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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
"Sans doute l'Histoire d'O est-elle la plus farouche lettre d'amour qu'un homme ait jamais reçue."
Histoire d'O (précédé de) Le bonheur dans l'esclavage par J. Paulhan
Dominique Aury
Voici la liste des quartiers impactés :Saint-Martin ; Baléares ; Les remparts ; Saint-Jacques ; La Lunette ; Saint-Gaudérique ; San-Vicens ; Clos Banet ; Mas Vermeil ; Roseraie ; Mas Roca ; Route de Canet ; Château-Roussillon ; Mas Llaro ; Las Lloberes ; Las Cobas.
Oh, quelle merveilleuse nouvelle nous parvient de Perpignan, cette cité bénie des eaux ! Du 22 au 25 juillet 2025, l’avenue des Baléares, dans un élan de générosité urbanistique, se refait une beauté hydraulique, et avec elle, toute la partie sud de la ville est conviée à une grandiose fête de la sobriété ! Oui, chers habitants, préparez-vous à une "mobilisation citoyenne" – n’est-ce pas là un mot délicieux, presque martial, pour dire : "Serrez les dents et fermez les robinets" ?
Eau Agglo et Perpignan Méditerranée Métropole, dans leur infinie sagesse, orchestrent des "travaux stratégiques" – stratégiques, rien que ça !
– pour raccorder un nouveau réseau d’eau potable, car, voyez-vous, tout ceci n’est que l’expression d’une "démarche d’amélioration du service public de l’eau". Quelle noblesse d’âme !Mais, ô surprise, ce noble chantier risque de semer quelques menus désagréments, de ceux qui font le charme de la vie moderne : des "perturbations temporaires", nous dit-on, avec ce ton rassurant qui frôle l’euphémisme. Des baisses de pression, des interruptions furtives, et – cerise sur le gâteau – une eau colorée, mais ô combien potable, qui viendra égayer vos verres pendant quelques jours.
Un véritable arc-en-ciel aquatique ! Alors, habitants des quartiers Saint-Martin, Baléares, Saint-Jacques et consorts, jusqu’aux confins de Las Cobas, on vous invite à une ascèse aquatique : pas d’arrosage, pas de piscines, pas de folies humides.
Réduisez votre consommation au "strict nécessaire", comme le proclame Eric de Saint-Martin, grand maestro de cette symphonie de la restriction, car c’est dans la "solidarité collective" que réside notre salut. Quelle ironie délicate, n’est-ce pas, que de transformer un simple robinet en un acte de communion civique ? Allez, courage, Perpignan, et que l’eau, même colorée, reste l’élixir de votre patience !
Problème de réseau d'eau à Perpignan : point sur la situation La Mairie de Perpignan communique sur l'état actuel des perturbations affectant le réseau d'eau potable dans certains secteurs de ...
C'est une grosse canalisation difficilement accessible, qui a pété dimanche et qui perd 500 m3 par heure, Véolia qui a le contrat de la distribution de l'eau et pas de l'entretien des canalisations
"Agir en primitif et prévoir en stratège." René Char "La stratégie consiste à continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions." Michel Chrestien C était une prom...
L'EAU DE L'AGGLO : QUI EST ARROSÉ ? La délégation de service de distribution publique d'eau potable et du service d'assainissement, liant aujourd'hui la Communauté d'agglomération Perpignan ...
Comme nous vous l'avions annoncé dans un précédent article,le marché de l'eau et de l'assainissement entre la mairie de Perpignan et Véolia se termine à la fin de l'année.L'ambition du Prés...
"Brader notre santé et notre souveraineté sanitaire à la finance, c'est chaque jour un peu plus la mission de Sanofi.Il nous faut un pôle public du médicament, garantir les stocks : c'est dans le programme du Nouveau front populaire."
François Ruffin député de gauche 2024
"La porte refusa de s'ouvrir et déclara:
- Cinq cents, s'il vous plaît.
A nouveau, il chercha dans ses poches. Plus de pièces; plus rien.
- Je vous paierai demain, dit-il à la porte. (Il essaya une fois de plus d'actionner le verrou, mais celui-ci demeura fermé.). Les pièces que je vous donne constitue un pourboire, je ne suis pas obligé de vous payer.
- Je ne suis pas de cet avis, dit la porte. Regardez dans le contrat que vous avez signé en emménageant dans ce conapt.
Il trouva le contrat dans le tiroir de son bureau: depuis que le document avait été établi, il avait eu besoin maintes et maintes fois de s'y référer. La porte avait raison; le paiement pour son ouverture et sa fermeture faisait partie des charges et n'avait rien de facultatif."
"Ubik" Philip K. Dick
*Inspiré par les lois Bachelot (2009) et Touraine (2016), les rapports de la DREES sur les fermetures de lits, et les grèves des soignants de 2019, ce récit imagine un futur où l’illusion du progrès masque une réalité dystopique. Comme dans l’univers de Philip K. Dick, la vérité est floue, et le pouvoir manipule les symboles pour mieux oublier les hommes.*
La Flamme Éteinte : Une dystopie française à l’ombre du Panthéon
*Paris, 2035. Les néons clignotent faiblement dans les rues grises, où l’odeur d’antiseptique bon marché se mêle à celle de l’asphalte humide. Les hôpitaux publics, squelettes de béton fissurés, ne sont plus que des dispensaires où les patients s’entassent, attendant des soins que personne ne peut plus leur prodiguer. Les soignants, eux, ont disparu, usés, brisés, ou partis vers des cliniques privées aux vitres teintées, réservées à une élite qui ne connaît pas la file d’attente. Pourtant, au sommet de la République, on célèbre. On célèbre la "Flamme de la Santé", une flamme qui ne brûle plus que dans les discours.*
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Genèse d’un désastre
Tout a commencé bien avant les années 2020, avec des réformes qui ont lentement érodé le système hospitalier français. La loi Bachelot de 2009, officiellement nommée "Hôpital, Patients, Santé et Territoires" (HPST), a marqué un tournant. En introduisant une logique managériale dans les hôpitaux publics, elle a imposé une tarification à l’acte (T2A) qui a transformé les établissements en entreprises devant équilibrer leurs budgets. Les soins non rentables – psychiatrie, gériatrie, urgences – ont été relégués au second plan, tandis que les cliniques privées s’appropriaient les actes lucratifs. Les soignants, confrontés à des objectifs de rentabilité, ont vu leurs conditions de travail se dégrader. Les fermetures de lits ont commencé : entre 2003 et 2013, 34 000 lits d’hospitalisation ont disparu, selon un rapport de la DREES.
Puis vint la loi Touraine de 2016, la "Loi de modernisation de notre système de santé". Présentée comme une avancée, elle a renforcé la mainmise des Agences Régionales de Santé (ARS) sur les hôpitaux, accentuant leur dépendance à des logiques financières. Les regroupements hospitaliers (GHT) ont forcé les établissements à mutualiser leurs ressources, souvent au détriment des plus petits, en zone rurale. Les soignants, déjà à bout, ont dénoncé une "industrialisation" de la santé. En 2019, les grèves dans les urgences ont éclaté : 80 services en arrêt simultané, un record. Les banderoles criaient : *"On soigne, on crève."* Le gouvernement a répondu par des primes symboliques et des numéros verts, incapables de masquer la réalité : les cliniques privées prospéraient, tandis que les hôpitaux publics s’effondraient.
Les politiques, eux, n’avaient pas à s’inquiéter. Les hauts fonctionnaires, les ministres, le président lui-même se faisaient soigner dans des établissements discrets, à l’abri des regards, souvent à l’étranger – Genève, Londres, Dubaï. Les dispensaires publics, surnommés "les mouroirs" par la population, n’étaient pas pour eux. Les numéros verts se multipliaient, les promesses aussi. En 2027, un énième plan "Hôpital 2030" fut annoncé, avec des subventions massives… pour les cliniques privées. Les soignants, eux, reçurent des médailles. Symboliques, bien sûr.
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Le décret du Panthéon
En 2035, alors que la crise sanitaire atteignait son paroxysme, le président de la République, Adrien Vasseur, signa un décret qui fit trembler les réseaux sociaux et les rares journaux encore indépendants. Un monument serait érigé : *la Tombe du Soignant.e Inconnu.e*, au Panthéon, en écriture inclusive, avec une flamme éternelle gravée du slogan : *"Pour que la flamme de la santé ne s’éteigne jamais !"* Lors d’une allocution télévisée, Vasseur, les yeux brillants d’une ferveur étrange, déclara : *"La France montre la voie au monde. Nous réunirons les deux chambres à Versailles pour inscrire cet hommage dans la Constitution. La santé est notre trésor, et les soignants, nos héros."*
Les images de la cérémonie d’inauguration étaient irréelles. Sous la coupole du Panthéon, une sculpture massive en bronze, représentant un.e soignant.e sans visage, masque chirurgical à moitié relevé, dominait l’espace. Une flamme numérique – le gaz était trop cher – vacillait sur un écran géant. Les officiels applaudissaient, les caméras tournaient, mais dehors, les rues étaient silencieuses. Les soignants n’étaient pas là. Beaucoup avaient fui, d’autres s’étaient reconvertis. Certains murmuraient que les plus radicaux s’étaient organisés dans des réseaux clandestins, soignant les laissés-pour-compte dans des cliniques illégales, à l’abri des drones de surveillance.
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Une dystopie dickienne : l’illusion du sacré
Dans cette France de 2035, la Tombe du Soignant.e Inconnu.e n’est pas un hommage, mais un leurre. Comme dans les récits de Philip K. Dick, la réalité est devenue un simulacre. Le Panthéon, jadis lieu de mémoire pour les grands esprits, est désormais un théâtre où l’État joue la comédie de l’empathie. Les soignants, sanctifiés en symboles, sont oubliés en tant qu’humains. La "Flamme de la Santé" n’éclaire rien : les hôpitaux publics sont des ruines, les files d’attente s’allongent, et les drones de la Sécurité Sanitaire patrouillent pour empêcher les manifestations.
Les citoyens, eux, sont divisés. Certains croient encore aux discours officiels, hypnotisés par les hologrammes publicitaires vantant la grandeur de la République. D’autres, plus lucides, se méfient. Ils savent que la Constitution, modifiée à Versailles, ne garantit plus rien, sinon le pouvoir d’une élite déconnectée. Les réseaux clandestins de soignants, surnommés les "Guérisseurs de l’Ombre", deviennent une légende urbaine. On raconte qu’ils utilisent des IA médicales pirates, développées à partir de vieux modèles Grok, pour diagnostiquer et soigner ceux que le système a abandonnés. Mais la rumeur dit aussi que l’État les traque, craignant une révolte.
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La fracture finale et sociable
Dans ce monde, la santé est devenue un luxe, et la souffrance, une norme. Les cliniques privées, protégées par des milices privées, prospèrent sur les ruines du service public. Les pauvres s’entassent dans les dispensaires, où des robots bas de gamme, programmés pour minimiser les coûts, administrent des traitements génériques. Les soignants humains, eux, sont devenus des reliques, célébrés dans des discours mais absents des blocs opératoires.
Le président Vasseur, depuis son palais, continue de parler de "la Flamme de la Santé". Mais dans les sous-sols des villes, les Guérisseurs de l’Ombre murmurent une autre vérité : la flamme s’est éteinte il y a longtemps. Et dans l’ombre, une question hante les esprits, comme dans les récits de Dick : qu’est-ce qui est réel ? L’hommage grandiose au Panthéon, ou la douleur silencieuse d’un peuple abandonné ?
À tombeau ouvert (2000) bande annonce Résumé : New York, début des années 90. Chaque nuit, Frank Pierce sillonne au volant de son ambulance les rues de Hell's Kitchen, le secteur le plus dur et le plus insalubre de Manhattan, où semblent s'être concentrées toute la violence et toute la misère du monde.
C'était un soir de dialyse comme un autre, on attendait ses deux aiguilles dans le bras pour une séance en 3 et 4 heures (et plus si affinité) . Sauf que ce soir à Médipole à Cabestany, on é...
Avec quelques camarades, artistes, sportifs, nous aidons le personnel soignant de l'hôpital de Perpignan sur www.esperanzaperperpinya.fr Payos, gitans, ne do... Yvan Le Bolloch avait déjà fait u...
Jean Lhéritier était en direct pour l'archipel contre attaque pour pousser un bram â propos du call center qui filtre les dons du sang Jean Lhéritier était en direct pour l'archipel contre att...
La légende de la photo de la piste de l'hélicoptère de l'hôpital de Perpignan (article l'indépendant 2012) , nous dit "depuis cet été , plus de 200 interventions et transferts ont eu lieu" "...
" Mort. Etat instantané, sans passé ni avenir. Indispensable pour l'accès à l'éternité."
Simone Weil
" L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre."
Walter Benjamin
Essais
Anatole France disait " On croit mourir pour la patrie, alors qu'on meure pour des industriels"! C'était déjà pas folichon!
Mais désormais on pourrait le paraphraser par:"On croit mourir pour la patrie, des valeurs, mais on meurt pour que des élus vous recouvrent de gerbes à chaque commémoration!" C'est l'avantage des célébrants, ils sont prêt à vivre pour les valeurs de ceux qui sont déjà morts: "mourir pour des idées, oui mais de mort lente" comme le chanter George Brassens! Aussi le résultat de cette étude plus que sérieuse de l'université de Jord (prononcez Yord) ,en Scandinavie Orientale, nous a paru plus que pertinente !
**Le syndrome de l’enfant héros : quand les candidats ne rêvent que de gerbes et de flashs**
Une étude récente, menée avec le sérieux d’un comptable en fin de trimestre, vient de révéler une vérité déconcertante sur les motivations des candidats aux élections. Oubliez les discours enflammés sur l’intérêt général, les promesses de lendemains qui chantent ou les PowerPoint sur la fiscalité locale. Non, ce qui fait vibrer les aspirants élus, c’est une pulsion bien plus… photogénique : poser devant un parterre de chrysanthèmes lors des commémorations, gerbe à la main, regard solennel, prêt à être immortalisé. Bienvenue dans l’ère du « syndrome de l’enfant qui incarne un héros de roman ».
Une vocation née sous les flashes
D’après les chercheurs, ce phénomène, qu’ils ont pompeusement baptisé « syndrome du héros commémoratif », touche une majorité de candidats, toutes étiquettes confondues. « C’est une quête d’épopée personnelle », explique le Dr. Dumont, sociologue et auteur principal de l’étude. « Ces candidats, souvent bercés par des récits de cape et d’épée ou des biopics larmoyants sur Netflix, fantasment sur cet instant où, gerbe en main, ils incarneront la grandeur d’un personnage de roman. Ils veulent leur moment de gloire, leur couverture de magazine local, leur post Instagram liké par la section locale du club de pétanque. »
L’étude, réalisée sur un échantillon de 247 candidats à des élections municipales, départementales et régionales, révèle que 78 % d’entre eux citent « être photographié lors d’une cérémonie commémorative » comme principale motivation pour briguer un mandat. Les autres justifications, comme « améliorer la vie des citoyens » ou « défendre des valeurs », arrivent loin derrière, reléguées au rang de vagues hobbies.
La gerbe, cet accessoire incontournable
Mais pourquoi la gerbe, me direz-vous ? Ce n’est pas juste une question de fleurs malodorantes et de rubans tricolores. La gerbe, c’est le Graal du candidat en mal de reconnaissance. « Elle symbolise tout », confie anonymement un adjoint au maire d’une petite commune. « Vous arrivez, costume repassé, écharpe tricolore bien ajustée, et là, bam ! Vous posez la gerbe, vous inclinez la tête, et les appareils photo crépitent. C’est comme jouer le premier rôle dans un film de guerre, mais sans le budget effets spéciaux. »
Les commémorations, qu’il s’agisse du 8 mai, du 11 novembre ou de l’inauguration d’une plaque pour un rond-point rénové, deviennent ainsi des scènes de théâtre où le candidat s’imagine en héros tragique. Certains, selon l’étude, vont jusqu’à s’entraîner devant leur miroir, peaufinant leur « regard pénétré » ou leur « demi-sourire empreint de gravité ». Un candidat, interrogé sous couvert d’anonymat, avoue même avoir investi dans un coach de pose pour optimiser son angle face à l’objectif. « C’est tout un art, la gerbe. Trop penché, on dirait un enterrement. Pas assez, on passe pour un touriste. »
Une enfance bercée par Zorro et Harry Potter
Le Dr. Dumont attribue ce syndrome à une nostalgie infantile. « Ces candidats ont grandi avec des héros de fiction, des figures comme Zorro, Harry Potter ou Jeanne d’Arc, qui incarnaient des idéaux plus grands qu’eux. Aujourd’hui, ils cherchent à reproduire cette aura dans leur vie d’adulte, mais comme ils n’ont ni cape ni baguette magique, ils se rabattent sur la gerbe et l’écharpe tricolore. » Une analyse confirmée par un conseiller municipal qui, dans un moment de sincérité, a admis : « Quand j’étais petit, je voulais être Robin des Bois. Aujourd’hui, je pose avec des fleurs devant une stèle, c’est presque pareil. »
Et les citoyens dans tout ça ?
Face à ces révélations, les électeurs restent perplexes. « Je pensais qu’ils voulaient réparer les nids-de-poule ou baisser mes impôts », s’étonne Martine, habitante d’une petite ville du centre de la France. « Mais maintenant que j’y pense, notre maire est effectivement très photogénique à la Toussaint. » D’autres administrés, plus cyniques, y voient une aubaine : « S’ils passent leur temps à poser pour des photos, au moins ils ne font pas de bêtises ailleurs. »
Une solution ? Moins de gerbes, plus de Wi-Fi
L’étude conclut sur une note optimiste, proposant des pistes pour canaliser cette énergie héroïco-commémorative. Parmi les suggestions : remplacer les gerbes par des tablettes numériques pour promouvoir des initiatives locales, ou organiser des « selfies citoyens » où les élus poseraient avec des administrés plutôt qu’avec des fleurs. « Il faut leur donner un autre moyen de briller », insiste le Dr. Dumont. « Sinon, on risque de voir des commémorations pour tout et n’importe quoi : l’anniversaire du premier feu tricolore, l’inauguration d’un banc public… »
En attendant, les candidats continuent de rêver de leur moment de gloire, gerbe à la main, sous les regards émus des photographes amateurs. Et si, au fond, ce syndrome n’était qu’une version moderne du vieil adage : « Dis-moi combien de photos tu as dans le journal local, je te dirai quel héros tu es. »
Bref, ils déposent des gerbes, pour mieux se jeter des fleurs !
Le 25 septembre est la "Journée nationale d'hommage aux harkis link et autres membres des formations supplétives" Cette journée a été instituée en reconnaissance des sacrifices consentis du f...
" Ils n'ont jamais imaginé que l'homme n'était en réalité que du bétail dans l'abattoir de l'histoire. " (Imre Kertesz) " Notre peuple supporte des misères, et sa vertu est de ne pas bouger. ...
"Voici le port ; le navire gonfle sa voile : Là se profilent les mers sombres et vastes. Mes marins, Âmes qui ont travaillé, et œuvré, et pensé avec moi— Qui ont toujours accueilli avec joie Le tonnerre et le soleil, et opposés Des cœurs libres, des fronts libres—vous et moi sommes vieux ; La vieillesse a pourtant son honneur et son labeur ; La mort clôt tout : mais quelque chose avant la fin, Quelque œuvre de noble renom, peut encore être faite, Non indigne des hommes qui ont lutté avec les Dieux. Les lumières commencent à scintiller des rochers : La longue journée décline : la lune lente monte : les profondeurs Gémit autour avec de nombreuses voix. Venez, mes amis, Il n'est pas trop tard pour chercher un monde nouveau. Poussez, et assis bien en ordre frappez Les sillons sonores ; car mon dessein tient À naviguer au-delà du coucher du soleil, et des bains De toutes les étoiles occidentales, jusqu'à ce que je meure. Il se peut que les gouffres nous engloutissent : Il se peut que nous touchions les Îles Heureuses, Et voyions le grand Achille, que nous avons connu. Bien que beaucoup soit pris, beaucoup demeure ; et bien que Nous ne soyons plus cette force qui autrefois Mouvait la terre et le ciel, ce que nous sommes, nous le sommes ; Un tempérament égal de cœurs héroïques, Affaiblis par le temps et le destin, mais forts de volonté De lutter, de chercher, de trouver, et de ne pas céder."
Ulysse par Alfred, Lord Tennyson
Perpignan, 2025, sous un ciel d’étain fondu, où les étoiles s’effacent dans la brume électrique d’un soir d’été. Les rues de la ville, pavées d’histoire et de sueur, vibrent d’une fièvre étrange, comme un écho de la chanson d’Axel Bauer, *Cargo de nuit*, où les guitares râpent l’âme et les vagues appellent au large. Le vent charrie des parfums de sel et de jasmin, mais aussi l’odeur âcre des promesses électorales, ces mots jetés comme des filets sur la foule. La campagne municipale bat son plein, et Perpignan, vieille gitane aux yeux de braise, se transforme en un cirque halluciné, une cour des miracles où chaque candidat joue son rôle dans une parade grotesque et sublime.
Ils sont là, surgissant dans la persistance rétinienne du narrateur, ombres mouvantes dans la lumière crue des réverbères.
Voici d’abord le fakir, chemise blanche et sourire acéré, qui marche sur une planche à clous, chaque pointe une voix d’électeur qu’il prétend apaiser. Ses mots sont des incantations, mais ses pieds saignent, et la foule, fascinée, ne voit pas le rictus de douleur sous son masque. Puis viennent les nains de cour, costumes impeccables, gesticulant sur des estrades improvisées, leurs discours pleins de révérences et de promesses naines, petites mais pesantes, qui s’effritent dans l’air moite. Les moines d’ornement suivent, drapés de pourpre et d’idées creuses, psalmodiant des lendemains qui chantent, leurs encensoirs balançant des fumées toxiques d’utopie. Les montreurs d’ours, eux, traînent des bêtes fatiguées, symboles d’un peuple qu’ils flattent et enchaînent, tandis que les cracheurs de feu, voix rauques et regards fiévreux, enflamment les places publiques de slogans qui brûlent sans réchauffer. Enfin, les trapézistes, audacieux et fragiles, sautent d’une idée à l’autre, suspendus au fil ténu des sondages, leurs mains glissant parfois dans le vide.
Et moi, narrateur errant, je traverse cette ménagerie, ce cirque où Perpignan se mire dans ses propres chimères.
Les remparts de la ville, ocre et usés, semblent murmurer des secrets catalans, mais mon cœur bat ailleurs. Je veux reprendre la mer, fuir ce carnaval d’illusions, retourner à Ithaque. Pas l’île des cartes, non, mais *elle*, Ithaque, ma femme, mon rivage, mon ancre. Elle est la tempête et le calme, le mât brisé et la voile tendue, celle qui m’attend au-delà des flots, dans un ailleurs où les fakirs ne mentent pas, où les nains ne se prennent pas pour des géants, où les moines prient pour de vrai. Chaque pas dans les ruelles de Perpignan, entre les étals du marché Saint-Charles et les ombres du Castillet, me rappelle son souffle, son regard qui m’appelle comme une marée.
La ville, pourtant, me retient. Les guitares d’Axel Bauer résonnent dans ma tête, et le port, là-bas, au loin, chante sa complainte de cargos rouillés.
Perpignan, court des miracles, cirque enfiévré, m’enlace de ses bras poussiéreux. Les candidats dansent leur sabbat, et moi, Ulysse perdu, je cherche la mer, je cherche *elle*, Ithaque, la femme qui est plus qu’une île, l’horizon où mon âme jettera l’ancre.
"Le goût pour le tourisme à la cour des miracles réside dans la quête insatiable de l'extraordinaire au cœur de l'ordinaire, où chaque ruelle dissimule un récit captivant et chaque visage ma...
Pour aborder l'information du local au global, il faut s'extraire de la guerre des gaz (ou gases) psychologiques qui, nous font ne percevoir pas, pour ce qu'elle est, mais sa représentation par une
Il n'y a pas que les politiques qui soient amateurs de fables, certains de nos lecteurs aussi. Cela renouvéle le genre, et l'on croit distinguer entre les lignes des allusions à des personnages qui
“L’esprit dit de jolies choses et n’en fait que de petites.”
Denis Diderot / Sur le génie
“Quand on ne veut pas être faible, il faut souvent être ingrat.”
Denis Diderot / Principes de politique des souverains
Ô noble Fabrice Lorente, toi qui fus jadis président d’université, haut fonctionnaire, homme de l’ombre et des lumières, te voilà, à l’orée de tes 48 printemps, fuyant les rivages tumultueux des Déferlantes, ce festival dont tu portas les chaînes dorées avec tant d’ardeur ! Quelle ironie, quelle cruelle comédie humaine, de voir un tel champion du labeur, un stakhanoviste de l’art et de la liesse, abdiquer sous le poids de son propre zèle ! Toi, qui orchestras des foules en liesse, des scènes où Will Smith côtoyait Julien Doré, te voilà terrassé par ce que l’on nomme, dans un euphémisme délicieux, le besoin de « rééquilibrer » ta vie. Ô misère de l’homme moderne, esclave volontaire d’une machine qu’il a lui-même forgée !
Lorente, dans sa grandeur passée, fut un titan des Pyrénées-Orientales, un Sisyphe de l’événementiel, roulant sans répit le rocher des festivals – Les Déferlantes, Bacchus, Pellicu-live, Live au Campo.
Pendant quatre ans, il s’échina, négocia, planifia, affronta les tempêtes de la tramontane et les caprices des artistes, tout cela pour offrir à la plèbe des instants de joie éphémère. Quinze festivals, nous dit-on ! Quinze batailles menées avec l’acharnement d’un général romain, sous l’égide de FADAS EVENT et du Groupe La Dépêche, ces modernes mécènes de la culture populaire. Et pourtant, quel paradoxe ! Cet homme, qui sut dompter les foules et les contrats, n’a pu dompter l’implacable tyrannie du temps, ce maître cruel qui dévore famille et repos.
« Super intense », clama-t-il, comme si l’intensité était une vertu en soi !
Ô douce illusion des temps modernes, où l’on glorifie l’épuisement, où l’on célèbre l’esclave qui s’enchaîne lui-même ! Lorente, dans son zèle, découvrit un monde « génial mais irritant », peuplé de bénévoles dévoués, d’intermittents capricieux et de partenaires qu’il fallait cajoler. Mais à quel prix ? Celui de sa vie, de ses proches, de ces heures volées à l’autel du travail. Et voilà qu’il nous annonce, le 16 juillet 2025, sa démission, effective au 1er octobre, comme un prisonnier qui brise ses fers pour mieux respirer. « Rééquilibrer sa vie », dit-il. Ô formule savante pour masquer une vérité plus crue : l’homme est mortel, et le stakhanovisme, ce dieu insatiable, finit toujours par réclamer son tribut.
Quelle ironie, encore, de voir ce héros des festivals, ce petit ange du labeur, s’envoler « trop tôt » !
Trop tôt pour qui ? Pour les foules en mal de spectacle ? Pour les comptables de FADAS EVENT, qui pleurent déjà leur général ? Ou pour lui-même, qui, dans un éclair de lucidité, a compris que la gloire des scènes n’égale pas la douceur d’un foyer ? Il nous quitte, non sans un dernier salut, remerciant ses compagnons d’armes – bénévoles, intermittents, et ce cher Groupe La Dépêche – tout en lançant une pique aux « destructeurs » des festivals : « Je ne vous en veux pas, je vous plains. » Ô magnanimité ! Ô sublime détachement d’un homme qui, las de combattre les vents contraires, préfère reprendre le chemin plus sage, mais non moins noble, de la haute fonction publique.
Et nous, spectateurs de ce théâtre, que devons-nous en conclure ?
Que l’homme, dans sa quête de grandeur, se fait esclave de ses propres ambitions ? Que le festival, comme la vie, n’est qu’une déferlante éphémère, un éclat de lumière avant la nuit ? Lorente, en quittant la scène, nous laisse une leçon amère : la liberté véritable n’est pas dans le triomphe, mais dans le courage de dire « assez ». Qu’il parte, donc, cet ange du stakhanovisme, et qu’il trouve dans l’ombre de la fonction publique ce repos que les projecteurs des Déferlantes lui ont volé. Quant à nous, continuons d’applaudir, pauvres mortels, jusqu’à ce que nos propres chaînes nous rappellent à l’ordre.
L'université de Perpignan, par la décision de son président Fabrice Lorente devrait investir dans le plus grand canon à mousse d'Europe. Le seul qui possédait un outil équivalent jusqu'à pr...
La mystérieuse campagne d'affichage qui laissait penser à une attaque en règle contre l'université de Perpignan , provenait en fait de l'université elle-même (comme on s'en doutait dans un pr...
Le président de l'université de Perpignan Fabrice Lorente a présenté ses voeux devant un parterre d'universitaires,mais aussi d'élus et de candidats: élection municipale oblige. Cette année,...
“L'esclave n'a qu'un maître ; l'ambitieux en a autant qu'il y a de gens utiles à sa fortune.”
“L’on voit des hommes tomber d’une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.”
Jean de La Bruyère / Caractères
Dans un monde où l’idéal se noie dans le cloaque des ambitions mesquines, un ouvrage audacieux voit le jour : *Dictionnaire amoureux de la corruption*, signé d’un mystérieux collectif d’auteurs qui, sous le pseudonyme d’Émile C., rend hommage à la fois au cynisme de Cioran et à l’implacable mécanique des appétits humains. Ce livre, à mi-chemin entre le pamphlet et l’élégie, ne célèbre pas la corruption par complaisance, mais la dissèque avec une lucidité qui glace le sang. Car, comme le dirait Cioran, « l’homme n’est libre que dans ses vices ».
Ce *Dictionnaire* n’est pas un simple catalogue de scandales : il est une méditation sur l’inéluctable, une plongée dans l’économie de la rente, ce système où la richesse ne naît pas du travail mais de la capture des privilèges. L’auteur, ou plutôt les ombres qui se cachent derrière ce nom, nous entraînent dans une danse macabre où les marchés publics, ces théâtres de l’hypocrisie moderne, deviennent le terrain de jeu des prédateurs en costume. Les appels d’offres, ces rituels d’une fausse transparence, sont ici dépeints comme des masques posés sur la face hideuse de la corruption.
L’économie de la rente : un engrenage fatal
L’économie de la rente, nous dit le *Dictionnaire*, est une machine à corrompre. Elle repose sur une vérité simple : pourquoi créer de la valeur quand on peut s’approprier celle des autres ? Les marchés publics, censés incarner l’équité et la concurrence, sont en réalité des champs de bataille où les puissants se disputent des monopoles déguisés. L’auteur cite l’exemple de la construction d’une autoroute dans un pays fictif d’Europe de l’Est, où une entreprise locale, liée à un ministre par des jeux d’actionnariat opaque, remporte systématiquement des contrats. L’appel d’offres, rédigé avec un soin bureaucratique, exige des « critères d’excellence » si spécifiques qu’ils semblent taillés sur mesure pour l’entreprise en question. Les concurrents, s’ils osent se présenter, sont écartés pour des détails administratifs ou des offres jugées « non conformes ». Le *Dictionnaire* ironise : « La conformité est l’art de transformer l’arbitraire en règle. »
Un autre exemple frappant concerne les contrats de gestion des déchets dans une métropole méditerranéenne. Une société, toujours la même depuis des décennies, rafle les marchés grâce à des relations privilégiées avec les élus locaux. Les appels d’offres vantent la « durabilité » et l’« innovation », mais les critères techniques, volontairement flous, permettent de disqualifier toute concurrence. Les pots-de-vin, versés sous forme de « conseils » ou de donations à des associations culturelles, assurent la reconduction des contrats. Comme l’écrit Émile C., avec une pointe de sarcasme cioranien : « La corruption n’est pas un accident, c’est la grammaire de la rente. »
Le discours officiel : une farce en trois actes
Le *Dictionnaire amoureux de la corruption* consacre un chapitre entier à l’absurde théâtre des appels d’offres. Ces documents, rédigés dans une langue technocratique qui simule l’objectivité, sont des chefs-d’œuvre d’hypocrisie. Prenons un cas concret : un appel d’offres pour la rénovation d’un hôpital public. Le cahier des charges exige une « expertise locale » et une « capacité d’exécution rapide », termes suffisamment vagues pour favoriser une entreprise proche du pouvoir. Les autres candidats, souvent des PME ou des outsiders, s’épuisent à produire des dossiers de centaines de pages, tandis que le vainqueur, déjà désigné en coulisses, bénéficie d’informations privilégiées sur les attentes réelles du donneur d’ordre. « L’appel d’offres, écrit Émile C., est une prière adressée à un dieu qui a déjà choisi ses élus. »
Ce système, explique le livre, repose sur une triple imposture : la transparence affichée, la concurrence simulée, et la moralité proclamée. Les discours officiels regorgent de mots comme « équité », « intégrité », ou « responsabilité », mais ils ne sont que des paravents. Le *Dictionnaire* cite un maire d’une grande ville française qui, lors d’un scandale de marchés truqués, déclarait : « Nous avons suivi les procédures à la lettre. » Émile C. commente, lapidaire : « La procédure est le cercueil de l’éthique. »
Une méditation cioranienne sur l’âme humaine
Ce qui rend ce *Dictionnaire* si troublant, c’est sa capacité à mêler l’analyse froide des mécanismes économiques à une réflexion presque métaphysique sur la nature humaine. À la manière de Cioran, Émile C. ne juge pas : il constate. La corruption, nous dit-il, n’est pas une déviance, mais une inclination. Elle prospère là où l’homme peut se dispenser de créer pour se contenter de prendre. L’économie de la rente, avec ses marchés publics captifs, n’est que l’expression moderne de cette vieille pulsion.
Le livre s’achève sur une note désabusée : « La corruption n’est pas une maladie, c’est une condition. On ne la guérit pas, on l’habille de mots. » Pourtant, malgré son pessimisme, le *Dictionnaire amoureux de la corruption* n’est pas un appel à la résignation. En exposant les rouages de cette machine infernale, il invite à une vigilance lucide, celle qui refuse de se laisser duper par les apparences de la vertu. Comme Cioran, Émile C. ne propose pas de solutions, mais une clarté impitoyable : « Mieux vaut contempler l’abîme que s’y jeter les yeux fermés. »
Ce livre, disponible dès aujourd’hui dans les librairies fictives de notre esprit, est une lecture essentielle pour quiconque veut comprendre pourquoi l’honnêteté est un luxe que l’économie de la rente ne peut se permettre. À lire, un soir d’insomnie, lorsque le monde vous semble trop lourd pour être sauvé.
Source 20 minutes: https://www.20minutes.fr/societe/4140358-20250224-vosges-cache-suicide-justine-renard-jeune-prof-brillante-militante-engagee Vosges. Le matin du 16 février, une découverte ...
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Nous sommes en 2026, et l’Union européenne, après des années de libre circulation garantie par les accords de Schengen, fait face à une vague de sécurité face à la montée populiste. Certains États membres, invoquant des préoccupations sur l’immigration et la sécurité, poussent pour un retour partiel des contrôles aux frontières intérieures.
Dans une décision aussi audacieuse qu’expérimentale, le département des Pyrénées-Orientales est choisi comme "pilote" pour tester un système inédit : l’accès au département est désormais filtré par des physionomistes, comme à l’entrée d’une discothèque huppée. Postés aux points d’entrée stratégiques, comme l’autoroute A9 ou la gare de Perpignan, ces "gardiens du 66" évaluent les voyageurs selon des critères aussi flous qu’arbitraires : présentation, attitude, voire "vibe". L’objectif officiel ? Renforcer la sécurité. La réalité ? Une pagaille monumentale, des frustrations en cascade et des accusations de discrimination. Voici un dialogue entre un physionomiste et une voyageuse qui ne se laisse pas faire.
Dialogue
Lieu : Barrière de l’A9, Le Boulou. Jean-Marc, lunettes noires, biceps gonflés, toise les arrivants. Carole, 35 ans, stoppe sa voiture, passeport prêt, regard acéré.
Jean-Marc (claquant des doigts) : Papiers, vite ! Et fixe-moi, faut que je capte ta vibe.
Carole (tendant son passeport) : C’est bon, je passe ?
Jean-Marc (jetant un œil négligent) : T’arrives d’où ? Ce look, là… ça colle pas au 66.
Carole (agrippant le volant) : Mon look ? Sérieux ? Je viens de Toulouse, direction Collioure. Tu me bloques pour mes converses ?
Jean-Marc (ricanant) : Les converses,Valladolid, le croc-top,tout ça… Faut du *style* ici, du VIP local. T’es pas dans le mood.
Carole (ton tranchant) : Du style ? C’est une frontière ou un défilé ? Refuser pour mon apparence, c’est discriminatoire, point barre.
Jean-Marc (haussant les épaules) : Pas de drame, c’est les ordres. Pas la vibe, pas l’entrée.Vous auriez-eu une mini boule à facette dans la voiture, j'aurais rien dit !
Carole (haussant le ton) : La vibe ? L’article 225-1, tu connais ? Discrimination sur l’apparence, ça te parle ? T’es dans le pétrin, Jean-Marc.
Jean-Marc (s’agitant) : Hé, me saoule pas ! C’est le système, pas moi ! une recommandation de la commission européenne! T’es trop… coincée, voilà.
Carole (sarcastique) : Coincée pour ton club select ? Schengen, c’est mort, c’est ça ? Je suis française, j’ai le droit de passer !
Jean-Marc (dans son talkie) : Chef, j’ai une meuf qui balance des lois ! On gère comment ? Façon gilet jaune?
Carole (sortant son téléphone) : Une meuf ? Tiens, je filme. Ça va cartonner sur les réseaux. La MDMA va kiffer ton "système". Pas magic !
Jean-Marc (paniqué) : Range ça ! Ok, ok, file un truc… genre un ticket de resto à Collioure, et ça passe.
Carole(glaciale) : Pas de négo. Tu ouvres, maintenant. Ton nom, Jean-Marc, c’est dans ma poche.
Jean-Marc (soupirant, levant la barrière) : Pfff, vas-y, dégage. Mais c’est le système, hein !
Carole (démarrant, cinglante) : Le système, je le nique. Bonne chance avec la prochaine plainte.
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Épilogue
Carole passe, balance le clash sur les réseaux sociaux, et l’incident fait imploser le projet pilote. Jean-Marc se retrouve à gérer les caddies d’un supermarché. Il ré-attaquera en justice aussi pour "discrimination" et "incitation à la haine d'un représentant des forces de l'ordre...
"Plus de rotation ! T'es trop dans le va et vient, on dirait que t'essaies de remettre un tiroir à sa place..." Black Mirror, Nicola. Sous-titre : La ville française choisie pour incarner les ...
"Si Amélie préfère vivre dans le rêve et rester une jeune fille introvertie, c'est son droit. Car rater sa vie est un droit inaliénable."
film Le fabuleux destin d'Amélie Boulin à Perpignan
"La vie n'est qu'une interminable répétition d'une représentation qui n'aura jamais lieu."
Perpignan, 2025, sous un ciel crevassé où le soleil, voilé par des cendres flottantes, peint des lueurs orangées sur une ville à la dérive. Dans cette version post-apocalyptique d’un conte d’Amélie Boulin, Perpignan est un décor où la douceur féerique se mêle à une mélancolie crépusculaire, comme si Jean-Pierre Jeunet avait filmé un monde après la chute, mais avec une tendresse têtue. Les rues, jonchées de débris et de souvenirs, vibrent d’une magie fragile, portée par des âmes qui refusent de plier.
Amélie, ou plutôt son ombre réinventée, arpente ce Perpignan ravagé.
Elle n’est plus la jeune femme timide du Saint Jean d’antan, mais une silhouette frêle, vêtue d’un manteau rapiécé aux couleurs fanées – rouge cerise, vert olive – tenant un carnet où elle note les minuscules miracles qu’elle sème. Dans le quartier Saint-Jacques, où les maisons à moitié effondrées murmurent des échos catalans, elle glisse des messages dans les fissures des murs : des poèmes en catalan, des dessins d’enfants trouvés dans les ruines, des invitations à danser sous les étoiles poussiéreuses. Chaque geste est une rébellion douce contre la désolation.
La Têt, à peine un filet d’eau trouble, reflète des néons brisés et les silhouettes des survivants.
Là, Amélie organise des fêtes clandestines sur les berges, où des haut-parleurs crachotants diffusent du Yann Tiersen réorchestré par des musiciens errants, leurs accordéons rouillés mêlés à des synthétiseurs récupérés. Les gens dansent, maladroits, sur des sardanes réinventées, leurs pas lourds sur un sol craquelé, mais leurs sourires, éclairés par des lampes à huile, ont la chaleur d’un monde d’avant. Elle distribue des galets peints de couleurs vives, ramassés dans la rivière, comme des talismans pour conjurer la fin.
Le Castillet, à moitié écroulé, est son QG.
Là, elle collectionne des objets oubliés : une photo jaunie d’une fête à la Loge, un ticket de concert des Déferlantes 2024, une poupée catalane aux yeux manquants. Avec un vieux projecteur, elle diffuse des images sur les murs, des souvenirs de Perpignan ensoleillée, de marchés bruyants, de rires d’enfants. Les survivants, emmitouflés dans des couvertures trouées, regardent, hypnotisés, et pleurent des larmes qu’ils croyaient taries. Amélie, discrète, ajuste la lentille, son visage éclairé par un sourire triste mais têtu.
Les événements culturels persistent, comme des braises dans la cendre.
À l’Archipel, désormais un théâtre à ciel ouvert, des artistes masqués jouent des pièces improvisées, mélangeant Molière et récits de survivants. Amélie y laisse des paniers de fruits mutants – pommes tordues, oranges luminescentes – pour nourrir les spectateurs. À El Mediator, transformé en refuge, des DJs post-apo remixent des vinyles rayés de jazz et d’électro, et elle y accroche des guirlandes de bouchons et de verre brisé qui scintillent comme des étoiles. Les enfants, orphelins aux yeux trop grands, participent à des ateliers où ils peignent des fresques sur les ruines, guidés par les murmures d’Amélie : « Faites du beau, même ici. »
Mais la ville est hantée. Des drones rouillés, vestiges d’une surveillance oubliée, survolent parfois les rues, et les habitants se cachent.
Amélie, elle, leur fait un pied de nez : elle attache des rubans colorés à leurs hélices, transformant leurs ombres menaçantes en jeux de lumière. Dans le marché nocturne, où l’on troque des conserves contre des histoires, elle écoute, invisible, et glisse des mots gentils dans les poches des plus désespérés : « Tu es assez bien pour cette ville. Continue. »
Perpignan, dans ce chaos, est un poème brisé mais vivant.
Chaque coin de rue, chaque regard échangé, chaque note de musique jouée sur un piano désaccordé est une étincelle qu’Amélie attise. Elle ne sauve pas le monde, mais elle sauve des instants. Et dans cette ville où le vent charrie des cendres, elle marche, son carnet contre son cœur, semant des miettes de merveilleux, comme si l’apocalypse n’était qu’une toile sur laquelle peindre encore.
"Il ne faut s'attacher avec outrance ni à des armes ni à des outils. Excès, insuffisance sont pareils. Inutile d'imiter les autres. Possédez les armes et les outils qui sont à votre portée ."...
Perpignan la rayonante un livre dont vous êtes le héros! La malédiction règne à Perpignan ! Le sang et or rouillent et le soleil même semble rongé de moisissures, les vêtements pourrissent ...
"Tu veux savoir la différence entre un maître et un apprenti ? Le maître a échoué plus de fois que le débutant n'a essayé. " Yoda "Chez nous ils sont venus attaquer l'année dernière, aux f...
- "L'amité l'amour la joie: Putain, vous me faites chier!"
Groland
God save Groland, the beautyfull land !
Au cœur du Groland, pays des saucisses molles et des bières tièdes, le Présigland Wladimir Machkrov, autoproclamé "Guide Suprême du Groland Immortel", régnait en despote. Élu en 2017 avec des promesses de "barbecues illimités" et de "moutarde pour tous", son mandat avait viré à la farce autoritaire, digne d’un sketch raté de Groland TV.
L’électricité : un luxe pour les élites
Le prix de l’électricité avait flambé après que Machkrov eut privatisé EDF (Électricité de Folie), cédée à son cousin, Gérard "L’Ampoule" Machkrov. Un kilowattheure coûtait plus cher qu’un tonneau de bière frelatée. Les Grolandais pédalaient sur des vélos-dynamos pour éclairer leurs guirlandes, tandis que Machkrov, depuis son palais kitsch de Moulinsart-sur-Marne, proclamait : "Le courant, c’est pour les losers ! Adoptez la bougie, c’est vintage !" Une taxe sur les allumettes acheva d’enrager la population.
La délinquance : un chaos sauce grolandaise
La délinquance explosait, menée par les "Bandes de P’tits Lu", des voyous rackettant biscuits et sodas avariés. La police grolandaise, équipée de lance-patates et de sifflets cassés, était débordée. Machkrov imposa la "Loi du Saucisson Sec" : tout délinquant devait avaler un saucisson entier sans eau. Résultat ? Les prisons débordaient, et les charcuteries étaient à sec. Les Grolandais, furax, lançaient des knackis sur le palais en chantant : *Oh Groland, pays du gras, donne-nous du jus et des rues sans fracas !*
Un régime autoritaire absurde
Sous Machkrov, le Groland était une dictature burlesque. La liberté d’expression se limitait à hurler "Vive Machkrov !" ou "La bière, c’est la vie !". Groland TV diffusait en boucle des reportages loufoques, comme cette fois où Machkrov prétendait avoir "repoussé un orage avec un sèche-cheveux". Les opposants, comme les "Buveurs Libres", étaient envoyés en camps pour apprendre à applaudir en rythme. Les manifestations étaient bannies, sauf pour réclamer la "Bière à 1€", une arnaque pour calmer les foules.
Le soutien de l’armée grolandaise
Mais la révolte grondait. L’armée grolandaise, composée de bidasses barbus et de tanks ornés de stickers de saucisses, tourna le dos à Machkrov. Lors d’un discours où il vantait son "Plan Bougie Éternelle", le général Bébert "La Moustache" Dupont pirata Groland TV : "Grolandais, l’armée est avec vous ! Marre de payer l’électricité au prix d’un banquet ! À bas Machkrov, vive la bière gratos !" Les soldats distribuèrent des fûts de bière aux manifestants et sabotèrent les brouilleurs électriques du palais, rallumant les guirlandes des villages.
La chute de Machkrov
Portés par l’armée, les Grolandais se soulevèrent lors de la "Grande Fête de la Frite". Une bataille épique éclata, avec jets de frites molles, de mayonnaise rance et de cornichons volés. Machkrov tenta de fuir en trottinette électrique, mais, sans courant, il s’écrasa dans une flaque de bière. Capturé, il fut condamné à lire l’intégrale de ses discours devant un troupeau de chèvres, animaux sacrés du Groland, qui le huèrent à coups de "bêêê".
Ainsi s’acheva le règne de Wladimir Machkrov. Le Groland retrouva un semblant de normalité, avec des coupures d’électricité moins fréquentes et une délinquance recentrée sur le vol de cornichons. Mais dans les bistrots, on murmurait : "Machkrov reviendra… peut-être en chroniqueur sur Groland TV."
"Selon moi, la cuisine est une métaphore de la culture. Manger, c'est tuer et ingurgiter un être qui a été vivant - animal ou plante. Si nous dévorions l'animal mort ou la laitue arrachée tels quels, d'aucuns diraient que nous sommes sauvages. Maintenant, si nous faisons mariner la bête en vue de l'accommoder plus tard avec des herbes de Provence et un verre de vin vieux, alors nous avons mis en œuvre une délicate opération culturelle, fondée à parts égales sur la brutalité et sur la mort."
Scène :Une cuisine rustique des Pyrénées-Orientales, éclairée par des chandelles vacillantes. Une table croule sous les saucisses catalanes, le couscouil (*Molopospermum peloponnesiacum*), et un œuf incongru. Le marxiste stalinien, camarade Ivan, brandit une faucille culinaire, tandis que l’aristotélicien progressiste, Aristide, agite une louche avec une grâce non binaire. Le Desman des Pyrénées (Rat-trompette, *Galemys pyrenaicus*) observe depuis un coin, l’air paranoïaque.
Modérateur (un œuf parlant) :
« Mesdames, messieurs, et entités non identifiées, bienvenue dans ce débat philosophique sur la Saucisse du Desman au Couscouil ! Camarade Ivan, marxiste stalinien, affronte Aristide, aristotélicien éclairé par les théories du genre. Que le chaos commence !
Première question : quelle est la finalité ontologique de cette recette ? »
Camarade Ivan (marxiste stalinien) :
« Camarades, cette saucisse est l’incarnation du travail prolétarien ! Forgée par les mains calleuses des bouchers catalans, elle symbolise la lutte des classes contre l’oppression bourgeoise des Pyrénées-Orientales ! Le couscouil, cette plante des cimes, est une ressource collectivisée, arrachée aux griffes des capitalistes qui voudraient privatiser les alpages ! La recette doit être standardisée par le Parti : quatre saucisses, 200 grammes de couscouil, pas un grain de plus, pas un grain de moins, ou c’est la trahison ! Quant à l’œuf… » *il plisse les yeux, méfiant* « …c’est un symbole bourgeois, un luxe décadent ! Pourquoi un œuf ? Pour détourner le prolétariat de sa mission ! Je propose de l’écraser au nom de la révolution ! »
Aristide (aristotélicien progressiste) :
« Mon cher Ivan, votre dogmatisme est aussi rigide qu’une saucisse mal cuite ! Selon Aristote, toute chose tend vers sa finalité, son *telos*. La saucisse du Desman, dans sa forme charnue, exprime l’actualisation de son potentiel : être savoureuse, un point c’est tout ! Mais, en tant qu’ouvert aux théories du genre, je vois dans le couscouil une fluidité ontologique. Cette plante, ni tout à fait herbe ni tout à fait arbuste, défie les catégories binaires des Apiacées traditionnelles ! Elle est queer, camarade ! Et l’œuf ? Un symbole d’indétermination, ni liquide ni solide, un devenir perpétuel ! Pourquoi l’écraser quand on peut l’embrasser dans sa pluralité ? Cette recette est une célébration de la diversité, pas une dictature culinaire ! »
Œuf modérateur :bondissant sur la table « Oh, oh, oh ! Personne n’écrase l’œuf ! Passons à la question suivante : le couscouil, plante subalpine des Pyrénées, est-il un outil d’oppression ou de libération ? »
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Camarade Ivan :
« Le couscouil est un moyen de production ! Dans les Pyrénées-Orientales, les paysans l’ont cultivé sous le joug des propriétaires terriens, ces parasites qui contrôlent les alpages ! Cette plante, arrachée aux pentes escarpées, doit être redistribuée au prolétariat pour nourrir les masses ! Mais attention ! Les bourgeois pourraient l’utiliser pour des plats décadents, comme des salades bio pour hipsters ! Le Parti doit contrôler sa récolte, sa préparation, et même sa cuisson ! Cinq minutes dans l’eau bouillante, pas plus, ou c’est du sabotage ! Le Desman des Pyrénées, ce Rat-trompette, est un camarade : il vit dans les rivières libres, loin des usines capitalistes. Mais il faut le surveiller : il pourrait devenir un individualiste s’il commence à renifler trop de cous10:29:52 AM 7/13/2025 saucisses ! »
Aristide :
« Ivan, votre obsession pour le contrôle est aussi étouffante qu’une poêle sans huile d’olive ! Le couscouil n’est ni un outil d’oppression ni de libération : il est une entité en soi, un *actus purus* aristotélicien, existant pour sa propre finalité ! Cette plante des cimes, entre montagnard et subalpin, transcende vos catégories rigides de classe. Elle n’appartient ni au prolétariat ni à la bourgeoisie, mais à un écosystème fluide, intersectionnel, où humains, plantes et Desmans coexistent dans une harmonie non binaire ! Les théories du genre nous apprennent que le couscouil peut être cuisiné par tous, sans distinction de rôle social ou d’identité. Et le Desman ? Ce petit mammifère aquatique, ni rat ni taupe, défie lui aussi vos taxonomies oppressives ! Laissez le couscouil être, Ivan, et cessez de vouloir collectiviser ses grains ! »
Œuf modérateur :roulant sur lui-même « Fascinant ! Mais attention, le couscouil complote peut-être dans l’ombre ! Question suivante : la saucisse du Desman est-elle un symbole phallique patriarcal ou une expression de puissance universelle ? »
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Camarade Ivan :
« Phallique ? Bah non-sens bourgeois ! La saucisse est la matérialisation du travail collectif, un produit du labeur des masses, pas un totem de l’ego masculin ! Elle est cylindrique, certes, mais c’est une forme pratique, optimisée pour la cuisson, pas un symbole d’oppression ! Les capitalistes veulent nous faire croire que tout est patriarcal pour détourner l’attention de l’exploitation économique ! La saucisse est universelle, camarade, car elle nourrit le peuple ! Quant au vin blanc du Roussillon, il doit être rationné pour éviter l’ivresse contre-révolutionnaire. Et l’œuf… » *il pointe un doigt accusateur* « …c’est un œuf capitaliste, un œuf qui roule pour le profit ! »
Aristide :
« Oh, Ivan, votre vision est aussi binaire qu’un couteau de boucher ! Aristote nous enseigne que la forme de la saucisse est contingente, mais sa matière – viande, épices, travail – est son essence. Les théories du genre nous invitent à dépasser l’interprétation phallique : la saucisse peut être une expression de puissance créatrice, accessible à tous, sans distinction de genre ou de classe ! Elle est un symbole de communauté, de partage autour d’une table, où le vin blanc coule librement pour célébrer la pluralité des saveurs ! Et l’œuf ? Il est l’archétype du potentiel non genré, une sphère parfaite, ni mâle ni femelle, ni prolétaire ni bourgeois, mais un pur possible ! Embrassez sa fluidité, Ivan ! »
Œuf modérateur :tremblant d’excitation « Et maintenant, pour quelque chose de complètement différent… verdict final ! La recette est-elle révolutionnaire ou pluraliste ? »
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Camarade Ivan :
« Révolutionnaire ! Cette recette doit être nationalisée, standardisée, et distribuée aux masses pour briser les chaînes de la gastronomie bourgeoise ! Le Desman des Pyrénées approuve, car il nage dans les rivières libres ! Mort à l’œuf capitaliste ! »
Aristide :
« Pluraliste ! Cette recette est une célébration de la diversité ontologique, où saucisses, couscouil et œuf dansent une sardane queer, libérée des oppressions binaires et des dogmes staliniens ! Le Desman des Pyrénées, avec sa trompe fluide, est notre muse ! »
Œuf modérateur :éclatant de rire« Personne n’attend la saucisse du Desman des Pyrénées ! Allez, mangez, débattez, et méfiez-vous du couscouil… il pourrait être en train de philosopher dans votre assiette ! »
*Le débat s’achève dans un chaos absurde, avec le Desman jouant de la trompette et l’œuf roulant hors de la scène.*
"C'est incroyable comme la présence d'un chat peut transformer n'importe qui en expert de la propagande nazie ! Si seulement nos amis félins pouvaient nous expliquer leur secret pour maîtriser l...
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