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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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24 novembre 2025 1 24 /11 /novembre /2025 16:16

"Aller voir là-bas si vous y êtes avec des convictions mais sans certitudes.
Voir avec les yeux de l'autre.
Partager.
Interpréter le réel avec intelligence et émotion.
Préférer toujours la parole au discours.
Chercher les lignes de force et les brèches dans l'inaperçu, dans l'inattendu, dans le terrain toujours vague de l'immédiat, dans une voix, dans un regard, dans un doute, dans un événement minuscule ou dans le panneau où tout le monde fonce en même temps.
Et tant pis si c'était un leurre.
Tant pis si ce n'était que le clinquant de l'instantané.
Tant pis si nous n'avons fait que partager l'ébriété du présent.
Tant pis si l'Humanité n'était que ça ..."

Là-bas si j'y suis. Carnets de routes
Daniel Mermet

Daniel Mermet "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis"festival du film social et ouvrier"
Daniel Mermet était en direct pour l'archipel contre attaque info au Clap Cine Carmaux pour présenter la seconde partie du documentaire "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis" https://www.youtube.com/watch?v=MGh5and21rk pour le festival du film social et ouvrier" : Carmaux, c'était là bas si j'y étais !

Daniel Mermet, mon pote Daniel
(paroles à chanter sur l’air de Tranche de vie ou Mamadou m’a dit, comme vous voulez)

Y’a un gars qu’est né aux Pavillons-sous-Bois
En quarante-deux, quand tout partait en bois
Huit mouflets dans l’appart, la mère au turbin
Le père à l’usine, et l’espoir au fond d’un verre de rouge bien trop fin  Il a vu les flics cogner sur les Algériens
Place de la République, un soir d’octobre soixante et un

Il a porté des valises, il a planqué des frères
Et il s’est dit : « Faut jamais fermer sa gueule, jamais, jamais »  Il a fait les Beaux-Arts, il dessinait des jouets
Des robes pour le magazine Elle, ça payait le loyer
Mais le théâtre l’a chopé, avec Lemoine et les copains
Ils ont fait Mortimer Baltimore, Avignon les a pris dans ses bras
Et puis pfft, plus un rond, rideau, on remballe les planches
On range les rêves dans un carton, direction France Culture, sans branche  Il a fait causer les fous, les peintres sans école

Il a fait swinguer le jazz, trembler les ondes avec des histoires d’alcool
Chair de poule, Tendre est la nuit, il a même fait bander la radio
Les bigots écrivaient à la direction : « C’est la fin du monde, oh là là, oh là là ! »  Et puis un jour d’été quatre-vingt-neuf

Il a pris le micro et il a dit : « Là-bas si j’y suis »
C’était plus une émission, c’était une barricade en direct
Avec le répondeur qui gueulait plus fort que tous les intellects  Il est allé au Rwanda quand le monde regardait ailleurs

Il a trouvé Valentine dans un tas d’os et de pleurs
Il a pleuré dans le micro, il a pas eu honte
Et nous on pleurait avec lui, collés à la montre  Sarajevo, la Tchétchénie, la Palestine en sang
Les usines qui ferment, les paysans qui se pendent
Les sans-papiers, les sans-dents, les sans-rien-du-tout
Il leur a filé le micro : « Allez, parle, c’est à toi, surtout »  On l’a traité de rouge, de gaucho, de casse-burnes
De complotiste avant l’heure, de vieux con qui retourne

On a voulu le virer en deux mille quatorze
« Trop vieux, trop cher, trop chiant », qu’ils disaient dans les bureaux  Mais Daniel, il a rigolé, il a repris son baluchon
Il a monté là-bas point org, avec les potes, sans patron
Vingt mille abonnés, un million d’écoutes par mois
Et toujours la même voix, rauque et douce à la fois :  « Salut les jetables, salut les oubliés
On va pas se laisser faire, on va pas s’laisser bouffer
On est là, on est là, même si on n’est plus à l’antenne
On est là-bas si j’y suis… et putain, on y est encore, amen ! »  Allez Daniel, vieux frère, vieux pirate au cœur gros

Continue de nous raconter le monde comme il va pas trop
T’es notre Béranger à nous, avec un micro au lieu d’la guitare
Et quand tu parleras plus, ben… on mettra l’répondeur en boucles, pour que ça dure encore.

 

En Bonus track, mais qui aura son quart d'heure wharolien à elle toute seule Pauline Richard sa distributrice des films des 2 Rives....

Pauline Richard, les films des 2 Rives au festival du film social et ouvrier de Carmaux
Les Films des 2 rives étaient en direct pour l'archipel contre attaque au festival du film social et ouvrier de Carmaux Clap Cine en la présence de Pauline avec les films de Pierre Carles sur les #FARCS https://www.youtube.com/watch?v=E2_oYK7OCoM et le deuxième tome du documentaire sur #Howardzin une histoire populaire des États-Unis de @Daniel Mermet

Carmaux: Là-bas si j'y suis avec Daniel Mermet et Pauline Richard distributrice des 2 Rives pour "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis"! interviews par Nicolas Caudeville
Carmaux: Là-bas si j'y suis avec Daniel Mermet et Pauline Richard distributrice des 2 Rives pour "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis"! interviews par Nicolas Caudeville
Carmaux: Là-bas si j'y suis avec Daniel Mermet et Pauline Richard distributrice des 2 Rives pour "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis"! interviews par Nicolas Caudeville
Carmaux: Là-bas si j'y suis avec Daniel Mermet et Pauline Richard distributrice des 2 Rives pour "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis"! interviews par Nicolas Caudeville
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13 novembre 2025 4 13 /11 /novembre /2025 22:18

Michel Cadé président du festival social et ouvrier de Carmaux Tarn et Jérôme Quaretti étaient en direct pour l'Archipel contre attaque et sera en direct de Carmaux du 14 au 16 novembre 2025: demandez leur le programme, mais pas des esquimaux .Mes amis, mes copains, attrapez vos santiags et vos cœurs battants, on embarque pour un sacré voyage au Festival du film social et ouvrier de Carmaux, onzième du nom, un rendez-vous qui cogne fort comme un refrain de Béranger, avec du panache, de la révolte et de l’âme à revendre !

Ici, on cause cinoche, mais pas n’importe lequel : du ciné qui gratte, qui remue, qui chante les luttes et les espoirs des gens d’en bas, avec la gouaille d’un troubadour des faubourgs.

Alors, caltez vos soucis, on va se faire une toile sous les étoiles, et pas des moindres, parole de François !Ce festival, mes gaillards, c’est pas du chichi, c’est du solide, du vrai, du vécu ! Il tient ses promesses comme un vieux pote fidèle : rendre hommage aux films d’antan, coller au pouls du ciné d’aujourd’hui, accueillir des avant-premières qui claquent, faire causer réalisateurs et techniciens avec le public, et, bien sûr, balancer des films qui portent le social en bandoulière, comme une médaille sur la poitrine d’un ouvrier.

Le site du festival ,le clame haut et fort : Carmaux, c’est l’bazar des consciences, un feu d’artifice d’histoires qui secouent ! https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals

On commence par les pépites du passé, ces films qui sentent la sueur et la lutte, comme une chanson qu’on fredonne autour d’un brasero. Quatre bijoux, mes amis, quatre ! Le Sel de la terre d’Herbert Biberman, 1954, un monument, un coup d’poing, l’histoire d’une grève de mineurs mexico-américains au Nouveau-Mexique. Le CNC raconte que ce film a été blacklisté à l’époque, mais il brille toujours, comme un diamant brut. Ensuite, Le Porion de Georges Champavert, 1921, un drame minier tourné dans l’bassin d’Alès, une rareté qu’on savoure comme un vieux vin, avec un ciné-concert de Sébastien Arcos pour faire swinguer les images – et, cerise sur l’gâteau, c’est gratos, comme l’annonce le programme ! Puis, Les Copains du dimanche d’Henri Aisner, 1957, porté par la CGT, une ode aux loisirs des jeunes prolos, avec un jeunot nommé Belmondo qui crève l’écran, flanqué de Piccoli et Fresson, d’après Ciné-Ressources. Et pour finir, Les Quatre Saisons d’Espigoule de Christian Philibert, 1999, un faux docu complètement barré, une comédie qui claque comme un refrain, un clin d’œil à Farrebique de Rouquier, que Télérama encense pour son culot et sa verve.Mais attention, les amis, on reste pas coincés dans l’rétroviseur !

Ce festival, il cavale dans l’présent, avec une tripotée de films français, parce que, comme dit Le Monde, notre cinoche a toujours su parler des galères et des espoirs du peuple.

Sept avant-premières, sept pépites, dont trois avec les réalisateurs en chair et en os, un cadeau rare, parole d’Unifrance !

Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2, d’Olivier Azam et Daniel Mermet, remet l’Amérique sur l’gril, avec une session pour rattraper le premier épisode, et les deux lascars seront là pour causer.

Animal Totem de Benoit Delépine, en sa présence, c’est du pur jus d’absurde et d’engagement, comme l’écrit Première. Ceux qui comptent de Jean-Baptiste Léonetti, lui aussi sur place, fout une claque avec ses luttes bien senties. On voyage au Japon avec Jusqu’à l’aube de Sho Myake, un film doux comme une caresse, que Cahiers du Cinéma trouve “tendre à en chialer”. Dossier 137 de Dominique Moll revisite la police avec du nerf, Ma frère de Lise Akoka et Romane Gueret fait chanter la jeunesse, et Promis le ciel d’Erige Sehiri, qu’on avait kiffé avec

La Voie normale en 2019, raconte l’émigration en Tunisie avec une poésie qui scotche, dixit Variety.Et y’a du rab, mes cocos ! Trois films récents viennent mettre le feu : Météors d’Hubert Charuel, après Petit Paysan, nous embarque chez les naufragés de l’atome, un sujet qui cogne, salué par Les Inrockuptibles. Les Braises de Thomas Kruithof, c’est le militantisme qui déboule dans l’ordinaire, un truc qui vous prend aux tripes, selon Libération. On Falling de Laura Carreira, l’histoire d’une Portugaise dans un entrepôt en Écosse, est “bouleversant”, parole de The Guardian. Et pour clore en beauté, La Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire de Pierre Carles, avec l’bonhomme en personne, une méditation sur l’adieu aux armes et l’élan citoyen, que Mediapart appelle un “coup d’cœur engagé”.

Ce programme, mes amis, c’est une tambouille bio, une salade des quatre saisons à s’en lécher les babines !

Comme le clame le site du festival, Carmaux, c’est la fête des yeux, des cœurs et des tripes. Alors, venez, grignotez ces films comme des tranches de vie, et que ça chante, que ça gueule, que ça vive ! Bon festival, les copains, et que la révolte des images vous emporte !
 

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 15:40

“Si ton oeil était plus aigu tu verrais tout en mouvement.”
Friedrich Nietzsche
 

Leny EL Barkani était en direct Au Cochon Hardi pour parler de son activité vidéo et animation, ça rencontre avec l'acteur @Jean-Claude Dreyfus ,le Marie de Marie et acteur fétiche de Caro et Jeunet....

BIOGRAPHIE DE LENY EL BARKANINé le 12 novembre 1993 à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, Leny El Barkani est un réalisateur, scénariste, producteur et artiste visuel français, passionné depuis toujours par le 7e art. 
senscritique.com +1

 Originaire du Barcarès, une commune côtière du département, il grandit dans un environnement catalan qui influencera plus tard ses œuvres poétiques et ancrées dans le terroir local. 
francebleu.fr +1

Il débute sur scène dès l'adolescence dans un spectacle théâtral et de loisirs, en interprétant le rôle principal du célèbre conte musical Le Soldat Rose, mis en scène en 2007 par Olivier Sans à Latour-de-France, sa commune d'origine. 
le-journal-catalan.com

 Cette expérience précoce marque les débuts de son engagement artistique, où il découvre déjà le pouvoir narratif du spectacle vivant.Après des études au collège Notre-Dame-des-Anges à Espira-de-l'Agly, il explore divers domaines professionnels pour tracer son chemin : un stage en pâtisserie, suivi d'un CAP boulangerie dans sa commune natale avec Jean-Claude Cladellas, puis une formation en vente informatique et multimédia à Perpignan entre 2012 et 2014. 
lindependant.fr

 À seulement 21 ans, en 2015, alors apprenti boulanger, il réalise déjà son premier court-métrage poétique, Une rivière d'autrefois, un hommage en noir et blanc aux bords de l'Agly, mêlant poésie et cinéma pour célébrer la beauté naturelle de sa région. 
lindependant.fr

Confronté à de graves problèmes de santé – notamment deux neuropathies diagnostiquées en 2011 qui l'obligent à interrompre son apprentissage en boulangerie –, Leny décide de se réorienter vers sa passion de toujours : le cinéma. 
lindependant.fr

 Il envisage alors de rejoindre l'École de la Cité, fondée par Luc Besson à Paris, mais y renonce pour rester fidèle à son département natal, les Pyrénées-Orientales. 
lindependant.fr

 En 2015, il rencontre le cinéaste Lucas Morales, qui lui dispense des cours personnalisés sur la pré-production, la production et la post-production, posant les bases techniques de sa carrière. 
lindependant.fr

Depuis, Leny El Barkani s'impose comme une figure montante du cinéma indépendant français, avec un accent sur l'animation 2D, le stop-motion et les courts-métrages expérimentaux. Il collabore souvent avec son frère aîné, Mehdi El Barkani, co-scénariste de plusieurs projets, et des artistes locaux comme le compositeur Claudio Nelson Djankoff. 
le-journal-catalan.com +1

 Parmi ses œuvres notables : Nuage (2016), un documentaire poétique sur l'écologie et les nuages ; Je suis insociable (2018), un court-métrage d'animation en stop-motion sélectionné au Nikon Film Festival sur le thème du partage ; Les fleurs de mon passé (2019), un hommage émouvant à sa grand-mère Marie-Louise Lebouleux ; The Walk (2020), un expérimental tourné au smartphone lors d'une randonnée au Barcarès ; Hors Réalité (2020), une réflexion sur la déconnexion humaine face aux technologies ; Inattendu (2022), un thriller animé tourné au Barcarès avec des acteurs comme Annie Lebouleux ; et Le tour du monde en 80 secondes (2023), un court-métrage d'aventure et de drame animé. 
m.imdb.com +7

 En 2021, son court-métrage Je suis ? est sélectionné en compétition officielle au Nikon Film Festival, présidé par Éric Judor et avec un jury incluant Louise Bourgoin et Jonathan Cohen, explorant l'anxiété à travers des rituels de comptage étranges. 
francebleu.fr

 Il y participe pour la quatrième année consécutive en 2022 avec Inattendu. 
le-journal-catalan.com

À 30 ans en 2023, Leny El Barkani prépare un nouveau court-métrage d'animation sur la différence et l'acceptation de soi dans une société dystopique, et annonce la réalisation de son premier long-métrage, marquant une étape majeure dans sa carrière. 
lindependant.fr

 Installé au Barcarès, il gère son propre studio d'animation, Leny El Barkani Production, et diffuse ses œuvres sur YouTube et Facebook, fidèle à ses racines catalanes tout en explorant des thèmes universels comme l'écologie, l'identité et la santé mentale. 
facebook.com +1

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3 mai 2025 6 03 /05 /mai /2025 10:58

Eco a validé l’idée d’Annaud de présenter le film comme un « palimpseste » de son roman, une notion mentionnée dans le générique d’ouverture. Cela signifiait que le film n’était pas une reproduction fidèle, mais une réinterprétation partageant le même support narratif. Eco a trouvé cette approche honnête, bien qu’Annaud ait plus tard regretté de ne pas avoir précisé « Sur un palimpseste », pour mieux refléter les libertés prises.

 

« Regarder un film, c’est s’engager dans un dialogue avec l’œuvre, chercher au-delà des apparences la vérité qu’elle murmure au cœur. »
(Dérivé de Esthétique du cinéma, où Agel insiste sur une réception active)

« Le cinéaste, comme un artisan de l’esprit, doit créer avec compassion, offrant au monde des images qui élèvent et questionnent l’humanité. »
(Reformulation basée sur Métaphysique du cinéma)

 « Dans chaque grande œuvre cinématographique, il y a un souffle métaphysique, une invitation à contempler l’invisible au cœur du visible. »
(Synthèse de sa vision spiritualiste, tirée de ses analyses de Dreyer et Bresson)

 

C'est un événement, que la venue du réalisateur français Jean-Jacques Annaud dans le 66 . Même si l'époque qui archipélise et éparpille la hiérarchie de l'importance,ne donne pas suffisamment sa hauteur à l'événement. Or, me voilà en opportunité d'interviewer l'homme qui non seulement a vu l'ours, mais l'a filmé (et là, l'ours lui dit, t'es pas venu que pour la chasse...).

Pour son 60 iéme anniversaire le festival d'histoire de cinéma de Perpignan invite Jean-Jacques Annaud, parce que la thématique en est : Cinéma Animal ! C'est dire, si le choix est bon, puisque lorsqu'il ne film pas des snipers et moines, il fait plus ou moins intervenir "le livre de la jungle" avec tigres, loups, ours, pour mieux nous ramener à notre humanité #tuserasunhommemonfils !

Mais avant de venir à l’arsenal présenter ses propres films, Jérôme Quaretti des Claps Cinés avait proposé une pause à Canet pour inaugurer le nouveau nom de la salle 4, de celui du réalisateur de Stalingrad, à savoir Jean-Jacques Annaud !

Mais avant d' inaugurer la salle à son nom et re-présenter une version restaurer du "Nom de la Rose", il a accordé une interview à celui qui vivait à Naours, lorsqu'il le rencontra pour la première fois avec son père dans un cinéma d'Amiens pour la "Guerre du feu"!

Puis ce furent une séance de dédicaces d'affiches, et une dégustation de rancio-sec dernier millésime après incendie du domaine de la Tourasse, du sieur Alain Pottier. vidéo rancio sec ici

La journée se termina au restaurant catalan et canétois, "La vigatanne" où Jean-Jacques Annaud se livra à un festival d’anecdotes non-anecdotiques : du fait qu'il ne parlait plus de ses projets puisque sa lui valu qu' "Amistat" lui fut ravi par Steven Spielberg, mais que pour autant, ils étaient restés amis, qu'il avait explité les premiers films en 3 d au Futuroscope pour un film avec Val Kilmer "Guillaumet, les ailes du courage"https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaumet,_les_ailes_du_courage, que du coup, il n'avait ni peur du loup, ni des IA's, que "7 ans au Tibet" n'avait pas été tourné dans les montagnes de l'Himalaya, mais dans la Cordelière des Andes en Argentine, que Henrich Harrer ait demandé d'être interprété par quelqu'un de beau, et que du coup, cela tombé bien que Brad Pitt se soit proposé de lui-même pour le rôle, évidemment il évoqua son ami Umberto Eco... Bref, les convives étaient comme Guillaume de Baskerville en sortant du labyrinthe et pénétrant pour la première fois dans la bibliothèque du monastère : "combien d'autres salles, combien d'autres livres !"

Lorsque nous nous quittâmes, je lui demandais s'il avait connu Henri Agel https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Agel? Il me répondit que oui, qu'il avait été son professeur à l'IDHEC - Institut des Hautes Études Cinématographique. Cela nous faisait un point commun supplémentaire avec le fait, qu'il fut fils de cheminot et moi petit-fils...

 

Canet / Perpignan: des moments avec le seigneur Jean-Jacques Annaud, l'homme qui vu l'ours et Guillaume de Baskerville ! interview par Nicolas Caudeville
Canet / Perpignan: des moments avec le seigneur Jean-Jacques Annaud, l'homme qui vu l'ours et Guillaume de Baskerville ! interview par Nicolas Caudeville
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27 mars 2025 4 27 /03 /mars /2025 16:03

 

Mesdames, Messieurs, amateurs de l’écran court et du verre long, permettez-moi, à la manière de votre serviteur Sasha Guitry, de vous conter avec un soupçon d’ironie et une pincée de panache la 43e édition des Rencontres du court-métrage de Cabestany, qui vient de s’achever en ce doux mois de mars 2025. Sous la présidence éclairée de Florent Pallares, cet homme qui, tel un maestro, orchestre depuis des lustres cette symphonie d’images brèves avec une passion que beaucoup envieraient, ce festival a une fois encore fait vibrer les âmes et chatouiller les rétines.

Imaginez donc, en 1981, un certain André Abet, en collaboration avec la ville de Cabestany, planta une graine qui, d’année en année, a fleuri en une manifestation aussi charmante qu’un apéritif en terrasse. 47 œuvres proposées, aux émotions multiples, des réalisateurs internationaux : Levil / Alex Mn / Meryl Estraña / David Alonso / Remy Masdeu / Edouard Thomas / David Bravo / Alexandre Nicot / Charles Ritter / Marie Guillard / Lewis Eizykman / Cédric Prévost…
Quelle fierté d’avoir réuni, autour d’André Bonzel, un si beau jury : Delphine Poudou, Thierry Serbeto, Lucie MoMa, Lou Baron, Jean-Luc Charles et Sarah-Laure Ess !

Quarante-trois ans plus tard, des milliers de films, venus d’une centaine de pays – rien que ça ! – ont afflué, et quarante-sept d’entre eux, triés sur le volet, ont eu l’honneur de défiler sous les yeux d’un public toujours plus nombreux. Car oui, à Cabestany, on ne se contente pas de projeter des films : on crée des rencontres, on trinque avec un « verre de l’amitié » – une tradition qui, je le confesse, me sied à merveille – et on célèbre l’art dans une convivialité qui manque parfois à nos grandes messes cinématographiques.
Cette année, du 20 au 23 mars, le rideau s’est levé avec un hommage à la Fondation Film Spring Open, qui fêtait ses vingt printemps, et un flashmob réunissant trois cents âmes, dont des cinéastes locaux – une joyeuse sarabande pour ouvrir les festivités.
Puis vint le Concours de Courts Catalan, une tradition depuis 2009, où Andorre, Catalogne, Roussillon et même le Canada ont croisé le fer à coup de pellicule. Le vendredi, les enfants ont eu leur part de rêve avec des courts d’animation, pendant que les grands se délectaient des expositions d’artistes aux noms aussi chantants que Sylvie Dabazach ou Céline Dabazach. Et que dire du jury, présidé par André Bonzel, l’homme de C’est arrivé près de chez vous, qui, avec le public, a dû trancher dans ce vivier de talents, une tâche aussi ardue que de choisir entre un bon vin et un excellent cognac.
Mais, me direz-vous, qu’en est-il de cette visibilité du grand public, ce Graal que le court-métrage poursuit comme un amant éconduit ?
À Cabestany, on y travaille avec cœur. Florent Pallares, tel un chevalier du septième art, porte haut cette bannière, offrant une tribune à des cinéastes en herbe et un écrin à des œuvres qui, ailleurs, resteraient dans l’ombre. Pourtant, comparons un instant avec le Chouette Festival de Carcassonne, orchestré par la non moins talentueuse Delphine Poudou. Là-bas, on mise sur une approche différente : plus intimiste, peut-être, mais tout aussi fervente, avec un accent mis sur l’éducation et la découverte dans un cadre médiéval qui ajoute une touche de poésie. Si Cabestany brille par son ampleur et son rayonnement international, Carcassonne cultive une proximité qui séduit les âmes curieuses. Deux philosophies, deux écrins, mais un même amour du format court.
Le hic, mes amis, c’est que le court-métrage, malgré ces nobles efforts, reste un peu le parent pauvre du cinéma.
Le grand public, hélas, lui préfère souvent les longues épopées où l’on a le temps de s’assoupir entre deux scènes. À Cabestany, on attire les foules, certes, mais au-delà des frontières du festival, comment faire pour que ces pépites percent l’écran du quotidien ? Peut-être en osant davantage l’audace médiatique, en s’invitant dans les écoles, les télévisions, voire – soyons fous – les plateformes de streaming qui régentent nos soirées. Le Chouette Festival, avec ses ateliers pédagogiques, montre une voie ; Cabestany, avec son énergie festive, en trace une autre. Et si l’avenir était dans une alliance des deux ?
Un festival qui éduque et qui enivre, qui instruit et qui fête ?
En attendant, la 43e édition de Cabestany s’est close sur des applaudissements nourris, des verres levés et des promesses de retrouvailles. Florent Pallares, ce diable d’homme, a encore réussi son pari : faire du court un art grand. Mais gageons qu’il rêve, comme moi, d’un jour où le court-métrage ne sera plus une curiosité pour initiés, mais une habitude pour tous. À bon entendeur, salut, et à l’année prochaine pour un nouveau toast à l’image !

Les 43e Rencontres du court-métrage de Cabestany, qui se sont déroulées du jeudi 20 au dimanche 23 mars 2025 au centre culturel, ont été marquées par une énergie débordante et une créativité hors normes grâce à leurs présentateurs vedettes : Bénédicte Fenech et Cyril Delon ! Ce duo explosif a véritablement enflammé les 4 jours de festival avec des prestations toniques et originales, transformant chaque instant entre les projections en un véritable spectacle vivant. Loin des animations fades et préfabriquées qu’on pourrait croiser dans une tête de gondole de supermarché – même à Venise, soyons sérieux ! , leur talent a apporté une fraîcheur et une spontanéité qui ont captivé le public sans jamais laisser place à l’ennui.

Bénédicte Fenech, actrice et comédienne dans l’univers du court-métrage(elle a joué dans "Courir toute nue dans l’Univers" de Guillaume Levil https://www.guillaumelevil.fr/?page_id=1217), a illuminé la scène par sa présence pétillante et son sens aigu de la répartie. Connue pour ses rôles dans plusieurs productions de Cyril Delon, comme Specimen ou encore AVJC, elle n’est pas qu’une simple interprète : elle incarne une passion communicative pour le cinéma. Son implication dans le festival est intense à son image, et son aisance à jongler entre humour et émotion a fait d’elle une maîtresse de cérémonie hors pair, capable de tenir le public en haleine entre deux films.
Quant à Cyril Delon, il est bien plus qu’un animateur talentueux : c’est une figure incontournable du cinéma indépendant ! Réalisateur, scénariste, producteur et vice-président du festival, cet enfant de Perpignan déborde d’énergie et d’idées. À la tête de sa société A304Prod, il a déjà signé une vingtaine de courts-métrages primés, dont certains ont brillé jusqu’au Short Film Corner de Cannes. Son dernier bijou, So What, récompensé par le prix du public au festival SMR13 en 2024, témoigne de son génie créatif. Sur scène, il apporte une touche de folie maîtrisée et une passion contagieuse, faisant de chaque transition un moment de pur plaisir.
Ensemble, Bénédicte et Cyril forment un tandem électrique qui ne se contente pas de présenter les films : ils les vivent, les célèbrent et les partagent avec une générosité rare. Leur alchimie est palpable, mêlant complicité et improvisation brillante, pour offrir au public une expérience qui va bien au-delà d’une simple animation. Pas de script ennuyeux ou de blagues recyclées ici, mais une vraie célébration du cinéma, portée par deux artistes qui savent rendre chaque seconde mémorable. À Cabestany, on ne s’ennuie jamais entre les films, et c’est à eux qu’on le doit !

 

Coupez ! Les 43e Rencontres du court-métrage de Cabestany ! article, interview et vidéos par Nicolas Caudeville
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21 janvier 2025 2 21 /01 /janvier /2025 21:49


“Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience.”

“Parce que le milliardaire n'a pas récolté sans peine, il s'imagine qu'il a semé.”


De Jean Jaurès / L'armée nouvelle

Carmaux, un Festival qui rend hommage à la mémoire ouvrière, le cinéma social et aux luttes du passé
Dix ans de passion et de cinéma social : c’est le pari fou et du précieux Festival de Carmaux, un événement qui ne se contente pas de projeter des films, mais de pays une histoire – la nôtre.

Carmaux, petite ville ouvrière d'un autre temps, prépare à fêter digne un anniversaire. Dix ans d'un festival qui n'a rien à voir avec ces événements fades, branchés, où l'on cherche à se faire bien voir sur des rouges tapis. Non. Le Festival du Film Social et Ouvrier de Carmaux, c’est bien plus qu’une simple projection. C’est une fête du cinéma qui réveille la mémoire, du cinéma qui transpire l’histoire des ouvriers, des mineurs, de ces vies qui ont pour notre époque !

Dix ans de passion et de cinéma social : le Festival de Carmaux célèbre son anniversaire

Ah, Carmaux, ce coin de terre où le charbon et les luttes ouvrières ont forgé les âmes, cette ville aux mains pleines de sueur, mais aussi d'espoir. Dix ans, déjà, que le Festival du Film Social et Ouvrier tisse sa toile dans cette ville ouvrière, un événement qui, loin d’être un simple spectacle de bobines et de lumière, est un cri, un hommage aux travailleurs d’hier, mais aussi un levier pour ceux d’aujourd’hui. Du 5 au 8 décembre dernier, Carmaux se réveille et nous invite à plonger dans cette histoire, à redécouvrir un cinéma engagé et à ne surtout pas oublier que l’ouvrier est bien plus qu’une silhouette de dos sur un chantier.

 Un programme pour secouer l’histoire, pas pour la mettre sous cloche

Le festival n’est pas là pour flatter les égos ni pour faire joli sur une affiche. Non, il nous balance tout de suite dans le bain, avec une programmation qui sent la terre battue et le fer chaud. Jérôme Quaretti et Michel Cadé, les patrons de l’association Clap Actions, ont su rassembler une palanquée de films qui ne se contentent pas de raconter des histoires : ils les fabriquent, les construisent, les font grincer sous nos pieds, comme les rails d’une locomotive qui n’en a plus rien à foutre des protocoles de sécurité.

Michel Cadé, président et historien de la première heure, le dit d’entrée de jeu : "On vous avait promis *Biquefarre*". Ah, *Biquefarre* ! Un film qui n’a pas pris une ride, qui continue de nous écorcher, de nous révéler des pans de notre histoire ouvrière que les manuels d’histoire officiels préfèrent oublier. Et puis, il y a aussi ce *Germinal* de 1913, l’un des premiers films de la grande épopée sociale du cinéma, dont la projection viendra secouer les consciences comme un coup de marteau-piqueur.

 Une ouverture sous le signe de la fanfare : pas de flonflon, mais du sérieux

L’ouverture, c’est pas un défilé de people. Non, on oublie les paillettes et les selfies. Le 5 décembre, Carmaux accueille la fanfare des sapeurs-pompiers du Tarn, un symbole de la solidarité populaire, de la sueur, du muscle et du coeur. Pas de tapis rouge, mais un hommage au peuple qui, chaque jour, lutte, fait tourner la machine et respire la poussière de charbon. Une véritable entrée en matière qui place la barre là où elle doit être : dans la réalité.

Des invités qui ne se contentent pas de sourire devant la caméra

Ce n’est pas la fête des bisounours. Les invités ne sont pas là pour faire de la figuration, mais pour partager, échanger, discuter. On ne vous servira pas des discours en toc, mais des acteurs, des réalisateurs, des gens de terrain qui, eux, ont vécu ce qu’ils racontent. Parce que c’est bien ça le cinéma social : il ne vient pas sur un plateau d’argent, il vient du peuple, et il ne s’excuse pas. Cette année encore, les festivaliers auront l’occasion de croiser ceux qui ne cherchent pas à vendre une image, mais à faire bouger les lignes, à raconter les luttes et les espoirs de ceux qu’on préfère souvent oublier.

Expositions : quand l’histoire ne se contente pas de figer le temps

Mais ce n’est pas tout. Le festival, ce n’est pas juste des films, c’est aussi des expositions qui, comme des témoins silencieux, rappellent que la mémoire ouvrière se construit, se protège et se transmet. Vous pourrez ainsi plonger dans l’histoire du film *Biquefarre*, ce classique du cinéma social, qui fête ses 40 ans. Une exposition pour rappeler que derrière chaque film se cache une histoire qui mérite d’être racontée, vécue, discutée. Et puis, *Mines de cinéma*, par Bonne Impression, qui, à travers des affiches de films, nous montre l’influence des mines dans le septième art. Une manière de rappeler que les galeries sombres des mines ont aussi fait briller quelques étoiles, au-delà des rires et des pleurs du grand écran.

Jean Jaurès : un hommage de fer et de plomb

Pas de festival digne de ce nom sans un hommage à celui qui incarne la lutte ouvrière par excellence : Jean Jaurès. Le 5 décembre, le festival s’offrira un moment solennel, avec la projection du film *Hommage à Jean Jaurès* de Jean-Lods, suivi d’une analyse de Michel Cadé. Parce que Jaurès, ce n’est pas juste une statue en marbre plantée quelque part : c’est une pensée vivante, un héritage qui résonne encore aujourd’hui. Et ce festival, c’est bien la continuité de cette lutte, de cet idéal de justice sociale. Une boîte à idées, bien vivante, qui nous rappelle que la mémoire n’est pas un vieil objet poussiéreux dans un musée, mais un outil pour construire l’avenir.

 Un festival pas pour les nostalgiques, mais pour ceux qui veulent secouer le futur

Car ce festival, il n’est pas là pour ressasser le passé. Non, il est là pour projeter un regard sur le présent, sur ce qui se passe là, sous nos yeux. Il est un phare, une balise qui nous dit : "Hé, la gauche, le peuple, la classe ouvrière, vous n’êtes pas morts. Vous n’êtes pas enterrés dans des films en noir et blanc." Ce festival, c’est aussi un symbole, une plateforme où les idées progressistes peuvent éclater au grand jour, où les luttes sociales et les engagements politiques peuvent enfin se mêler au cinéma et à la culture.

 Le cinéma, arme de mémoire et d’engagement

Le Festival du Film Social et Ouvrier de Carmaux, à l’occasion de son dixième anniversaire, n’est pas qu’une simple rétrospective. Non, il est une célébration de la vie ouvrière, de l’histoire sociale et de la culture, et un appel à la révolte contre ceux qui voudraient nous faire oublier d’où l’on vient. Le cinéma reste, plus que jamais, une arme puissante pour questionner, pour réveiller, pour faire résonner les voix du peuple. Dix ans de lutte, de mémoire et d’action. Dix ans de cinéma, et ce n’est que le début.

---

Et voilà, un texte qui reprend le style direct, engagé, et critique de **François Ruffin** pour décrire le Festival de Carmaux, tout en mettant l’accent sur son aspect social, historique et politique.

Mais aussi:

Tournée de Noël d'un lutin des cinémas sans bonnet ... ou quand de "Die hard" ("Piège de cristal") à "En fanfare" , Jérôme Quaretti revient en ces fêtes de fin d'année sur l'actualité des cinémas qu'il co-gère avec Frederic Perrot !

 

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17 janvier 2025 5 17 /01 /janvier /2025 13:12

"L’artiste qui a posé pour David Lynch pour l’affiche de la 61ème édition du Festival de Cannes a été révélée ce jeudi. Il s’agit d’Anouck Margueritte, danseuse de profession, qui officie actuellement sous le nom de Nooka Karamel pour le Crazy Horse parisien, célèbre dans le monde entier pour ses spectacles qui reposent sur les jeux d’ombre et de lumière et la chorégraphie des corps."https://www.festival-cannes.com/2008/le-mystere-de-l-affiche-devoile/

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15 décembre 2024 7 15 /12 /décembre /2024 18:02

**PLASTIQUE : LE SUICIDE COLLECTIF ?**  
**Un cri d’urgence au Clap Ciné Canet**  

il y a 2 semaines le rendez-vous était fixé, comme un compte à rebours qui s’accélère. Ce **ciné-débat exceptionnel** vous plonge au cœur d’une vérité qu’on étouffe : le plastique nous tue, lentement, inexorablement, avec la complicité aveugle de notre quotidien. **PLASTIQUE : LE SUICIDE COLLECTIF**, film coup de poing de Peter Charaf, n’est pas une invitation à débattre. C’est un électrochoc. Une déflagration. Le signal d’alarme face à un monde en train de s’effondrer sous ses propres déchets.  

Plastique : le suicide collectif ?", en présence de son réalisateur, Peter Charaf, et de Camille Rollin, représentante de la Fondation Race for Water.

Camille Rollin, qui a rejoint la Fondation Race for Water en mars 2016, est responsable du programme ACT de l'organisation.

La Fondation Race for Water, représentée par Camille Rollin, est dédiée à la préservation de l'eau et à la lutte contre la pollution plastique des océans.

La projection a été suivie d'un débat enrichissant, permettant au public d'échanger avec les intervenants sur les enjeux environnementaux actuels et les solutions envisageables pour un avenir plus durable.

 

**Un poison insidieux** : voilà ce qu’est devenu le plastique. Les scientifiques hurlent leur désespoir, mais leurs voix se perdent dans le vacarme d’une industrie pétrochimique qui s’accroche à son eldorado empoisonné. Ces polymères miraculeux, autrefois célébrés comme des promesses de progrès, se révèlent aujourd’hui être des infiltrés toxiques. **Des milliers de produits chimiques** non testés pénètrent nos corps, altèrent nos organes, tordent nos équilibres biologiques. L’humanité somnambule vers un précipice qu’elle a elle-même creusé.  

 

**Une Odyssée du désastre**  
Peter Charaf nous propulse dans une Odyssée moderne, où l’évidence devient insupportable : **nous sommes les fossoyeurs de notre propre avenir.** Ce film dérangeant expose la folie de nos systèmes, l’aveuglement volontaire, l’inaction criminelle. Mais il ouvre aussi une brèche. Une possibilité. Celle d’un sursaut, peut-être le dernier.  

**Le futur en ligne de mire : une nouvelle Odyssée maritime en 2025**  
Dans le sillage de cette claque cinématographique, une lueur : celle du **MODX 70**, catamaran révolutionnaire, zéro émission. En 2025, la Fondation Race for Water reprendra la mer. Objectif : démontrer qu’il est encore possible de décarboner le monde maritime, de sauver ce qu’il reste des océans, ce cœur battant de la planète qui lutte pour sa survie.  

Les missions de cette nouvelle expédition ne laissent aucune place à l’inaction :  
- **Apprendre, Partager, Agir** pour inverser la tendance.  
- Des démonstrations d’innovations disruptives qui tracent un chemin vers un monde maritime propre.  
- Des escales méditerranéennes, premières haltes d’une campagne scientifique et militante.  

Chaque jour compte, chaque effort doit être consenti, **car le temps nous échappe.**  

**Et vous ? Que ferez-vous ?**  
Face à cet enjeu vital, chacun doit répondre à une question simple, brutale, qui ne laisse aucune échappatoire : **resterez-vous spectateur de ce suicide collectif ? Ou serez-vous l’un des acteurs du sursaut ?**  

 Là où les masques tombent, où les responsabilités se dessinent, où les solutions s’envisagent. **Parce que la catastrophe n’est pas une fatalité.**

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15 décembre 2024 7 15 /12 /décembre /2024 13:58

« Le monde est fait d'imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauvegarder une société absurde. », 

Jean Yanne, Moi y'en a vouloir des sous, sortie en 1973.

Partagé avec Public
Les propositions de sorties positives ont été faites depuis longtemps, documentées, mais il y a une sorte de rage collective à ne pas s'en saisir...

**Sur les chemins de Montebourg : un modèle de réindustrialisation à la Lepape**  

Dans une France en quête d’un second souffle industriel, le chemin de la réindustrialisation semble semé d’embûches. Pourtant, le scénario imaginé dans cette intrigue socio-économique pourrait bien contenir des pistes à méditer. Inspiré par un savant mélange entre l’art de la négociation syndicale et l’ingéniosité entrepreneuriale, voici une vision où l’ouvrier et l’investisseur trouvent une harmonie productive.

**L’histoire commence dans le tumulte social.**

Adrien Colbart, figure imposante du syndicalisme à la Bernard Blier, incarne une opposition rugueuse au grand patronat, tandis que son neveu Benoît Lepape (un Jean Yanne stoïque et pince-sans-rire) observe avec un regard sceptique mais intrigué. Les ouvriers scandent leurs slogans, banderoles à la main, mais pour Lepape, tout cela semble appartenir à un théâtre bien rodé.  

Quand Lepape est mis à la porte par Chouras, le PDG en fauteuil roulant, c’est une humiliation qui agit comme un catalyseur. Ce financier tranquille décide d’utiliser les rouages mêmes du capitalisme pour en détourner les flux. Son idée ? Faire des syndicats des actionnaires et transformer leur force collective en leviers financiers.  

**Le projet des bicyclettes : retour aux sources**  
Pour Lepape, la réindustrialisation commence par un pari modeste mais stratégique : une usine de vélos. Les fonds du syndicat, au lieu de rester prisonniers de caisses noircies par des décennies de luttes, servent à racheter une entreprise moribonde. Sous une gestion inspirée par l’efficacité mais aussi le respect des ouvriers, l’usine prospère.  

L’ironie ici est savoureuse : l’entreprise utilise les mécanismes du capitalisme – investissements, marketing, retour sur capital – pour consolider un modèle basé sur la justice sociale. Un symbole parfait pour une France cherchant à conjuguer productivité et solidarité.  

**Vers l’électronique : un laboratoire du futur**  
Fort des succès engrangés, Lepape franchit une nouvelle étape. Avec les bénéfices des vélos, il crée une usine d’électronique, cette fois pensée comme un modèle avant-gardiste :  

- **Participation des salariés** : chaque ouvrier devient actionnaire et a son mot à dire sur les décisions stratégiques.  
- **Technologies vertes** : les produits sont conçus pour s’intégrer dans une économie durable.  
- **Formation continue** : un plan de montée en compétences permet à chaque employé de s’adapter aux évolutions technologiques.  

Cette vision s’inspire directement des idées de réindustrialisation défendues par des figures comme Arnaud Montebourg. Elle repose sur une souveraineté économique retrouvée, une maîtrise des outils de production et une réconciliation entre les classes sociales par l’entremise d’une redistribution intelligente des richesses générées.  

**Et aujourd’hui ?**  
Ce scénario, bien qu’utopique dans sa mise en scène, rejoint les débats actuels sur la réindustrialisation. Alors que la France tente de se repositionner sur l’échiquier industriel mondial, des initiatives comme celles promues par Montebourg – fabriques locales, soutien aux énergies renouvelables et circuits courts – font écho à la trajectoire imaginée par Lepape.  

Ce modèle pourrait bien répondre à une question centrale : comment faire renaître un tissu industriel sans sacrifier les valeurs sociales ? En utilisant les outils du capitalisme, oui, mais avec une ambition collective et une éthique retrouvée.  

Et si, au final, le véritable moteur de la réindustrialisation était cette alliance inédite entre les espoirs des ouvriers et l’audace des visionnaires ?

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21 novembre 2024 4 21 /11 /novembre /2024 17:03
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Ah ! Mes amis, mes chers amis, approchez, rapprochez-vous, que je vous raconte une histoire digne des plus grandes épopées, une aventure, que dis-je, une symphonie du 7e Art orchestrée par Jennie Clara Galté clic ici avec sa boutique Bonne Impression ! Oui, vous avez bien entendu ! Une caverne d’Ali Baba pour les amoureux du cinéma, tenue par une véritable virtuose des affiches ! Et moi, Bérurier, je vous le garantis, ce n’est pas de la camelote, c’est du grand art, du vrai, du costaud !

Une Saga à Faire Trembler les Projecteurs !

Tout commence... et là, écoutez bien, pas hier, ni avant-hier, mais dans les années 80, avec le père, Daniel ! Ah, le gaillard, un projectionniste de génie, un artisan du rêve, qui ramassait des affiches comme d’autres cueillent des fleurs au marché ! Et Jennie, ah Jennie, toute petite qu’elle était, clac ! Elle dégaine un vieil appareil et immortalise Le Mépris. À 7 ans, mes petits ! Le cinéma dans le sang, je vous dis !


Chez Bonne Impression, Ça Envoie du Lourd !

Alors, qu’est-ce qu’on trouve chez Bonne Impression ? Eh bien, là, accrochez-vous : des affiches ! Mais pas n’importe lesquelles, hein ! Des chefs-d’œuvre, des monuments du cinéma. Vous voulez Casablanca ? Elle l’a ! Star Wars ? Pareil ! Des pépites des années 50 aux trésors des années 90, c’est pas de l’impression, c’est une explosion d’émotions, une fresque historique à chaque recoin.

Mais Attendez, Ce N’est Pas Tout !

Parce que Jennie, elle ne se contente pas de vendre ses affiches. Ah non, messieurs-dames ! Elle les fait vivre, elle les balade, elle les expose dans les cinémas et les festivals ! Imaginez, un stand au FID, débordant de joyaux du cinéma, et Jennie au milieu, une vedette applaudie par tous. Une diva des affiches, je vous le dis !
Faites de Votre Salon une Scène Épique !

Et si vous voulez impressionner vos invités, alors là, attention les yeux : Jennie vous concocte une expo sur mesure. Oui, sur mesure ! Elle transforme vos murs en véritable musée du 7e Art. Et avec le sourire, en prime, parce que Jennie, c’est une artiste, mais aussi une grande dame.

Alors voilà, mes petits amis cinéphiles, si vous aimez le cinéma, les belles histoires et les affiches qui claquent, courez voir Bonne Impression. Et dites que c’est moi, Bérurier, qui vous envoie. Qui sait, Jennie pourrait même vous offrir une affiche… ou au moins un clin d’œil !

PO / 66: Jennifer Clara-Galté a fait "Bonne impression" en s'affichant auprès de Béru! #cadeau #Noël
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