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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
“Il faut feindre la faiblesse, afin que l'ennemi se perde dans l'arrogance.”
Sun Tzu / L'art de la guerre
"Car dans un état aussi dangereux que la guerre,les pires erreurs sont celles que nourrissent les bons sentiments."
"De la guerre" Carl von Clausewitz
“L’homme qui en a compris un autre est en état de le dominer.” Baltasar Gracian y Morales / Le Héros
– 6 janvier 2026
Chers compatriotes, alors que la France se réveille une nouvelle fois sous un manteau blanc de 5 à 15 centimètres – qualifié d'« inédit » par les mêmes qui l'étaient l'an dernier –, le pays est plongé dans un chaos multifronts. Plus de 1 000 km de bouchons en Île-de-France, écoles fermées, vols annulés... et maintenant, cerise sur le verglas : les agriculteurs en colère qui bloquent les routes avec leurs tracteurs. Ce lundi 5 janvier, en Normandie, les manifestations paysannes se sont ajoutées au cocktail neige + verglas, transformant les axes routiers en un joyeux mélange de voitures qui patinent et de tracteurs qui barrent tout.
Météo-France sous-évaluée, communication défaillante, et voilà que les paysans, furieux contre la gestion de la dermatose nodulaire, l'accord UE-Mercosur et les coûts de production, reprennent les blocages massifs dès ce début 2026.
Mais dans ce contexte de paralysie totale, une question cruciale s'impose : avons-nous les moyens de tenir sur les vrais fronts qui nous attendent, quand même nos routes intérieures sont déjà occupées par une révolte paysanne ?À l'Est, en Ukraine, les Russes avancent toujours méthodiquement, et notre soutien militaire risque d'être retardé par des tracteurs bloquant les autoroutes vers les ports d'embarquement. À l'Ouest, au Groenland, Trump menace d'annexion, forçant l'Europe à envisager une défense arctique – mais comment envoyer des troupes si nos propres agriculteurs paralysent le réseau routier ? Et maintenant, ajoutons un front intérieur brûlant : la révolte paysanne. Dès le 5 janvier, blocages en Normandie, Isère, Haute-Garonne, Lozère ; convois vers Paris annoncés pour le 8 janvier par la Coordination Rurale ; mobilisations nationales appelées par la Confédération paysanne, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs.
Les motifs ? Une épidémie mal gérée, des importations sud-américaines concurrentielles, et surtout... les coûts exorbitants de l'énergie qui étranglent les exploitations.
Car, comble de l'ironie, pendant que nos agriculteurs bloquent les routes sous la neige, leurs factures d'électricité explosent. Avec la fin de l'ARENH au 1er janvier 2026 et la réforme tarifaire, les prix de gros fluctuent violemment : pics à plus de 244 €/MWh le 5 janvier, et une hausse structurelle attendue qui pourrait alourdir les charges des fermes de plusieurs milliers d'euros par an. Les dépenses énergétiques représentent déjà jusqu'à 9 % des charges variables d'une exploitation, et cette volatilité rend la production invivable. Comment produire du lait, chauffer des serres ou irriguer quand l'électricité coûte les yeux de la tête ? Nos paysans, déjà à genoux, préfèrent monter sur leurs tracteurs pour bloquer le pays plutôt que de payer des factures nucléaires hors de prix.
Et n'oublions pas le front pneus neige : malgré la Loi Montagne, les plaines restent exemptées, et le chaos routier empire avec les blocages agricoles.
Pour équiper nos véhicules (civils comme militaires), nous dépendons des importations chinoises, taxées par l'UE pour protéger Michelin. Les Chinois nous fourniront-ils encore en pneus hiver bon marché, ou nous laisseront-ils glisser – littéralement – vers l'isolement ?En conclusion, mes chers amis, face à ces quatre fronts – l'Est ukrainien contre les Russes, l'Ouest groenlandais contre les Américains, l'intérieur neigeux contre dame Nature, et maintenant la révolte paysanne dopée par les prix fous de l'électricité –, la France semble plus que jamais démunie.
Quelques flocons et une facture EDF suffisent à nous mettre en échec ; imaginez des obus, une invasion arctique ou une vraie crise alimentaire.
Priorisons peut-être : équipons nos routes de sel, nos fermes de tarifs protégés, et nos voitures de pneus adaptés. Sinon, les Chinois riront bien, et nos agriculteurs continueront à bloquer... jusqu'à ce que plus rien ne bouge.
Sources supplémentaires : Mobilisations agricoles (Ouest-France, France 3, Actu.fr, Le Monde, 5-6 janvier 2026) ; Blocages routes et neige (France Bleu, Vinci Autoroutes) ; Prix électricité et impact agriculture (Selectra.info, Sénat questions, Opéra Énergie, 2026) ; Réforme ARENH et hausses (20 Minutes, MoneyVox, Connaissances des Énergies).Restez au chaud, déneigez prudemment, et soutenez vos paysans – si vous arrivez à les rejoindre sans glisser.
"Je mets les pieds où je veux Little John, et c'est souvent dans la gueule" 💥 Chuck Norris Un matin de printemps précoce, Donald Trump se réveilla avec l'idée fixe que le Groenland lui appar...
"Aller voir là-bas si vous y êtes avec des convictions mais sans certitudes. Voir avec les yeux de l'autre. Partager. Interpréter le réel avec intelligence et émotion. Préférer toujours la p...
"Je mets les pieds où je veux Little John, et c'est souvent dans la gueule"
💥 Chuck Norris
Un matin de printemps précoce, Donald Trump se réveilla avec l’idée fixe que le Groenland lui appartenait déjà, mais qu’on le lui cachait. Il avait vu une carte la veille, tard dans la nuit, une carte ancienne où les noms étaient écrits en lettres gothiques et où le Groenland ressemblait à une grosse patate verte flottant au-dessus du Canada. Il appela son conseiller militaire préféré, un homme qui portait toujours des lunettes de soleil même dans les sous-sols de la Maison-Blanche.« On va prendre le Groenland, dit Trump.
Tout de suite. »Le conseiller, habitué aux sautes d’humeur géographiques de son président, demanda poliment :« Monsieur le Président, vous parlez bien du Groenland ?
Celui avec les icebergs, les Inuits et le Danemark ? »Trump fronça les sourcils.« Évidemment. Le grand pays vert là-haut. Très grand. Très froid. Très à nous. »Le conseiller ouvrit une tablette, chercha « Groenland » et montra la carte à Trump. Trump regarda l’écran deux secondes, puis secoua la tête.« Non. C’est pas ça. Le mien est plus au sud. Plus drôle. Ils font des films bizarres là-bas. Ils ont un président qui s’appelle Benoît Delépine ou quelque chose comme ça. »
Le conseiller comprit trop tard. Trump parlait du Groland.
Trois semaines plus tôt, les États-Unis avaient envahi le Venezuela après une longue campagne télévisée. Nicolás Maduro avait été capturé dans son palais, en train de manger une arepa au jambon, et emmené menotté vers Miami où on l’avait installé dans une suite au Trump National Doral avec vue sur le green du trou 14. L’opération avait été baptisée « Libertad con Queso ». Tout le monde trouvait ça normal.Maintenant, Trump voulait le Groland.Les avions décollèrent de Caroline du Nord à l’aube. Les porte-avions fendirent l’Atlantique comme des couteaux chauds dans du beurre belge. Les soldats reçurent des briefings simplifiés : « Pays ennemi. Très hostile. Beaucoup de bière. Attention aux saucisses. »Le Groland, lui, ne se doutait de rien. À Groville-sur-Mer, le vice-président Weatherwax buvait un café en regardant la télé nationale qui repassait pour la dix-septième fois Carnaval à Groville.
Les informations annoncèrent soudain : « Alerte orange mayonnaise : des bateaux américains approchent. »
Les Grolandais réagirent comme ils savent le faire : avec une nonchalance héroïque. On sortit les drapeaux, on ouvrit des bières, on prépara des frites. Une milice citoyenne se forma autour d’un barbecue.Les premiers Marines débarquèrent sur la plage de Groville-Plage. Ils s’attendaient à des glaciers et des ours polaires. Ils trouvèrent des cabanes en bois peintes en rouge, des mouettes obèses et un vieux monsieur en marcel qui leur proposa immédiatement une bière pression.« Vous êtes les Américains ? demanda le vieux. Bienvenue au Groland. Vous voulez une fricadelle ? »Les Marines, déconcertés, appelèrent leur commandant.« Mon colonel, on est où là ? Y a pas de glace. Y a des frites partout. »À
Washington, Trump suivait l’opération sur un écran géant.
Il vit les images : des soldats américains jouant aux cartes avec des Grolandais, des tanks coincés dans des files de tracteurs agricoles, des hélicoptères Black Hawk survolant des champs de betteraves.« C’est magnifique, dit-il. Regardez-moi cette conquête. » Un aide de camp osa :« Monsieur le Président… ce n’est pas le Groenland. C’est le Groland. Un pays fictif. Enfin, presque. C’est en France, dans une émission de télé. »
Trump regarda l’aide de camp longuement.« Fake news, répondit-il doucement.
C’est le Groenland. Et maintenant, il est à nous. »Six mois plus tard, le Groland devint le cinquante-et-unième État. On y installa des McDonald’s qui servaient des frites avec de la mayonnaise. Les Grolandais élirent Trump président honoraire à vie. Nicolás Maduro, toujours détenu à Miami, envoya une carte postale : « Merci pour le détour, camarades. »Et la carte du monde, quelque part dans un atlas oublié, sourit discrètement : une grosse patate verte flottant quelque part entre la réalité et l’absurde, avec un drapeau étoilé planté dessus et une odeur de frite dans l’air polaire.
Comme quoi, une lacune de géographie peut parfois changer la forme des continents.Et les saucisses aussi.
"Putain, j'avais un boulot en or ! Il faut que je fasse le con à vingt-sept ans et demi de la retraite, moi." Michael Kael contre la World News Company. https://www.youtube.com/watch?v=SbmJFAFkCTA...
Au Clap Cine Carmaux pour le festival du film social et ouvrier https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals/, l'archipel contre attaque à rencontré Gilles Perret Co réalisateur de "Debout les femme...
"Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu'un à décevoir !"
Cioran
C'est un ami de gauche qui m'a envoyé la vidéo ce matin. Il écrivait avec la vidéo: "J'ai d'abord cru que c'était Groland!" Et c'est vrai que Mathias Blanc a un petit air du regretté acteur qui interprétait le président de la présipoté du Groland et une pub géniale et absurde : "Et maintenant les dalles Gerflors sont auto-adhésives, et hop !" https://www.youtube.com/watch?v=XU_ZjNr_ZT8
Après la conférence de presse au Vauban, d'Annabelle Brunet et Agnès Blanc qui déclarent l'alliance de leur auto-satisfaction, il y a la version dans la mise en abîme d'opposition à Louis Aliot , qui donne sa propre version de "sa vérité si je mens de gauche" en version Tranxen .
Inconsciemment, on voit que les deux listes se donnent déjà perdues. Sans quoi, elles ne se mettraient pas en scène comme des compagnies de théâtre qui ne sont acceptées que dans "le festival ouf d'Avignon" . Le manque de conviction l'oppose à la candeur. Il semble jouer à la politique comme les grands, il y a des accents de kermesse paroissiale pour catholique zombie comme le décrierait E Todd . On a l'impression qu'à la récré, ils se montent le bourrichon entre enfants, en disant : "on dirait qu'on ferait de la politique et qu'on ferait une liste d'alliance pour les municipales! On racontera que faut être ensemble, parce que l'oignon fait les farces des électeurs !"
Mon pére avait cette formule, lorsque j'étais moi-même enfant et pousser dans la déraison : "Va manger à la cuisine , avec les enfants et les domestiques".
Comme j'avais l’instinct de l'intelligence, je mettais fin à mes débordements.
Alexandre Astier dans Kaamelott a bien décrit ce genre de situations un tantinet répétitives au meilleur du pire des moments, il le résume par cette réplique : “Non, mais j’crois qu’il faut qu’vous arrêtiez d’essayer d’dire des trucs. Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c’que c’est … Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse … J’pourrais vous tuer, je crois. De chagrin, hein ! J’vous jure c’est pas bien, il faut plus que vous parliez avec des gens. ”
Dans cette vidéo, il n'y a que l'acteur qui joue le chat qui joue bien!
Là encore, Louis Aliot sera réélu ,non pas, parce qu'il est le plus fort, mais parce que les listes en face n'ont pas bossé. Les électeurs ont assez de problèmes pour s’intéresser à vos élucubrations: prenez des professionnels pas des copains qui enfants faisaient des super films en super 8 !
Le Village de Noël du Barcarès, événement phare des Pyrénées-Orientales, a connu un succès retentissant pour son édition 2025-2026. Ouvert fin novembre 2025, il a accueilli 346 000 visiteur...
Photo de campagne Suite au sondage qui place approximativement Agnès Langevine désignée par Raf Glucksman, le chef de "place publique", directement sur les conseils de Carole : Agnès se voit fa...
"Mon réveil devait sonner à 9 heures
Mais il n’en a pas eu le temps.
Car c’est le tremblement de terre de 7h30
Qui s’en est chargé.
Des tréfonds de mon rêve
Je suis revenu soudain dans mon lit
A cause des secousses de l’hôtel,"
Journal japonais
Richard Brautigan
Approchez, braves gens, mais bouchez-vous le nez ! Je reviens des entrailles puantes de l’usine à saucisses intellectuelles, où l’on transforme des cerveaux frais en charcuterie médiatique avariée. J’y ai passé des mois, déguisé en doctorant en sciences humaines molles, à patauger dans le sang des idées égorgées et les tripes du jargon recyclé. Ce que j’ai vu est pire que Packingtown : ici, on ne tue que des bêtes ; là-bas, on assassine la pensée elle-même pour en faire du pâté impérial servi aux plateaux télé.
Chapitre I : L’arrivée du bétail humain
Le jeune candidat débarque, yeux brillants, plein de cette naïve croyance que l’intellectuel est un prophète solitaire luttant pour la vérité. Pauvre veau ! Il ignore qu’il entre dans un immense abattoir bipartie, où l’on découpe l’esprit en tranches vendables selon deux chaînes de production ultramoderne.
L’abattoir local (style hexagonal, parfum café-philo rance) : On y travaille encore à la main, comme au temps béni de Sartre et des pétitions au vin rouge. L’air est saturé d’« engagement », d’« universalisme laïc », de « critique radicale de la domination ». Le jargon est lyrique et sent le vieux gauchisme : « violence symbolique », « capital symbolique », « reproduction », « hégémonie ». L’ouvrier doit signer dix manifestes par semaine, passer chez Léa Salamé ou Sonia Devillers pour dénoncer « l’extrême droite » avec une voix chevrotante d’indignation rentable, et surtout ne jamais proposer de solution – ça ferait provincial.
L’abattoir global (modèle anglo-davosien, climatisé et subventionné) : Ici, tout est hygiénique, financé par des fondations aux noms qui sonnent comme des lessives : Open Society, Gates, Rockefeller & Co. On parle en bullet points : « governance », « resilience », « stakeholder », « paradigm shift », « impactful scalable solutions ». L’ouvrier porte costume slim, voyage en classe affaires pour des « side events » à Dubaï, et produit des rapports de 150 pages que personne ne lit, sauf pour en extraire une infographie LinkedIn qui fait 3 000 likes.
Chapitre II : Le guide pratique du parfait charcutier intellectuel
Vous voulez devenir une Figure ? Suivez la recette infaillible, testée sur des milliers de spécimens.Maîtrisez le gloubi-boulga jargonnant.
L’intellectuel 3.0 est obligatoirement glocal. Phrase-type : « La disruption néolibérale globale fragilise les habitus républicains locaux dans un contexte de crise ontologique postmoderne. »
Dites cela en alternant l’accent pointu sur les mots français et l’accent oxfordien sur les anglicismes. Succès garanti auprès des rédactions.
Adoptez la posture adéquate. Local : l’éternel outré, sourcil arqué, ton de procureur :
« C’est une honte absolue ! » (suivi d’un appel à la vigilance républicaine). Global : le techno-optimiste mielleux, sourire Colgate : « Il faut co-construire des solutions inclusives et résilientes. »
Hybride (le jackpot) : commencez par hurler au fascisme sur France Inter, terminez par un contrat de consultant à 8 000 euros la journée chez McKinsey.
Fabriquez votre hype médiatique.
Soyez partout, ne dites rien. Un matin à Ici-Roussillon pour dénoncer le « complotisme », le soir sur France3 Pays Calalans pour célébrer la « société diverse ». Phrase magique : « Nous assistons à une rupture anthropologique majeure. » Personne ne comprend, tout le monde applaudit. Évitez surtout le travail.
Pas besoin de lire 500 pages ou de mettre les pieds dans une usine. Un dîner avec Alain Minc, un retweet de Raphaël Enthoven ou un selfie avec Léa Salamé suffisent. Le réseau remplace la neurone. Emballez le produit final. L’intellectuel fini est une andouillette AAAAA : brillamment marketée, mais farcie de déchets idéologiques, de gras rhétorique et de boyaux vides. Elle fait vomir les uns (trop d’épices wokistes ou libérales), gave les autres (parfaitement calibrée pour le prime time), mais personne n’ose inspecter l’abattoir lui-même.
Chapitre III : Les effets sur la santé mentale du pays
Le public avale ces saucisses avariées sans se douter qu’elles contiennent : vieux os marxistes broyés, viande de clichés réchauffés, additifs de vertu signalée, et surtout beaucoup, beaucoup d’air.
Résultat : intoxication générale. On croit penser, on régurgite. On croit débattre, on rote du pré-mâché. Pendant ce temps, les vrais charognards – inégalités béantes, dettes explosives, désindustrialisation, surveillance totale – se gavent tranquillement dans l’ombre.J’ai voulu frapper les consciences, j’ai surtout donné la nausée. Tant mieux.
Quand le peuple vomira enfin cette charcuterie frelatée, peut-être exigera-t-il des lois sanitaires : étiquetage obligatoire des conflits d’intérêts, interdiction de parler hors de sa compétence, mise en quarantaine des plateaux télé.
En attendant, fuyez ces boucheries, chers citoyens.
Ou, mieux encore : prenez les cleavers et ouvrez grand les portes pour laisser entrer l’air pur des idées simples, honnêtes et – horreur ! – compréhensibles.Votre muckraker écœuré mais déterminé,
Un rescapé des abattoirs de l’esprit
Paris/Perpignan/Davos, décembre 2025
" UNE ARMÉE DE SAUCISSES ; L'Invasion des Saucisses : Une Allégorie " Simple/Double Version par Frédéric Iriarte aka ACADEMYX by Frédéric Iriarte compositeur, créateur, inventeur, artist...
Influenceur est un métier en vogue et qui rapporte. L'université de Perpignan à la pointe du progrès sociétal, investit dans une filière à haut débouché d'emplois à forte rémunération. ...
Le week-end dernier la CGT 66 par l'entremise de son secrétaire général, Jean-Claude Zaparty, et le "Pole de renaissance communiste 66" invitaient l'historienne d'obédience communiste Annie ...
"Le masquage est une forme d'art qui sublime la réalité, donnant naissance à une nouvelle dimension de beauté. À l'image de Perpignan, notre produit de masquage transporte la ville dans une r...
"Il est difficile de faire comprendre quelque chose à un homme lorsque son salaire dépend précisément du fait qu'il ne la comprenne pas."
I, Candidate for Governor: And How I Got Licked (1934) de Upton Sinclair
Avertissement: ceci n'est pas à prendre,ni au premier, ni au 33 iéme degré
Et moi, Nicolas, votre frère et compagnon dans la tribulation, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole du Dieu Média et du témoignage à la presse. Il me fut donné, en esprit, au jour du Soigneur, d’entendre derrière moi une voix forte comme celle d’une trompette, qui disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept écluses. »
Voici ce que je vis :Je vis une grande cité, Perpignan la Catalane, assise sur sept collines au pied des montagnes, et elle avait douze portes, gardées par des anges anciens. Et la cité gémissait sous le poids d’une bête sortie de la mer, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. Cette bête était semblable à un léopard, ses pieds comme ceux d’un ours, sa gueule comme gueule de lion ; et le dragon lui donna sa force, son trône et un grand pouvoir.
Depuis l’an deux mille vingt, Louis Aliot, serviteur de la bête, régnait sur la cité.
Il portait une marque sur le front, héritée des anciens fronts nationaux, et il promettait la sécurité et le cadre de vie apaisé. Et les habitants de la cité l’adoraient, disant : « Qui est semblable à la bête, et qui pourra combattre contre elle ? » Car elle avait reçu une plaie mortelle, mais sa plaie avait été guérie ; et toute la terre, émerveillée, suivit la bête.
Or, en cette fin de l’an deux mille vingt-cinq, à cent jours du grand scrutin des ides de mars deux mille vingt-six, la bête se dressait pour un second règne.
Un sondage, comme une voix du ciel, annonçait qu’elle obtiendrait quarante-trois ou quarante-quatre pour cent des suffrages au premier tour, score inédit dans la cité pauvre et tourmentée. Malgré l’ombre judiciaire qui planait – un procès en appel fixé du treize janvier au douze février, risquant l’inéligibilité –, la bête persistait, martelant : « Je serai candidat dans tous les cas de figure. »
Face à elle se dressaient plusieurs faux prophètes, divisés et fragmentés.
À gauche, la grande prostituée de Babylone se partageait en trois : Agnès Langevine, soutenue par Place publique, criait à la jeunesse et à l’écologie, dénonçant un mandat « touristique » ; Mathias Blanc, de Perpignan Autrement, rassemblait socialistes et collectifs, mais refusait l’union ; Mickaël Idrac, allié aux Insoumis et aux écologistes radicaux, prônait la rupture sous le nom « Perpignan, changez d’air ! ». Et leur division était grande, rappelant les anciennes querelles qui avaient livré la cité à la bête en deux mille vingt.
À droite et au centre, deux cavaliers : Bruno Nougayrède, divers droite soutenu par Républicains, UDI et Horizons, promettait de reconquérir l’attractivité ; Annabelle Brunet, centriste, incarnait une opposition modérée, désormais alliée de Agnés Langevine de "la place publique". Et leurs voix se diluaient, comme les eaux de l’Euphrate asséchées pour laisser passer les rois de l’Orient.Je vis alors les habitants de la cité, marqués du sceau de la bête ou du sceau de la gnole, dans la pauvreté et le trafic des stupéfiants, attendant le jugement.
La bête normalisait son règne, localisant son discours national-populiste, évitant les excès pour capter les conservateurs.
Mais son ADN idéologique persistait, comme une racine souterraine.Et une voix forte cria du trône : « Voici, je viens bientôt ! Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre. » Si la bête triomphe à nouveau, elle consolidera l’extrême droite comme force territoriale. Si elle tombe – chose improbable selon les signes du ciel –, sa chute questionnera l’ancrage profond.
Ainsi, en ces jours de décembre deux mille vingt-cinq, Perpignan reste l’observatoire des mutations de la grande bête française : entre promesses sécuritaires, divisions adverses et ombres judiciaires. Le nombre de la bête est celui d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six. Mais la gnole vaincra, car il est Soigneur des soigneurs et Roi des rois. Amen. Viens, Soigneur ! La grâce du Soigneur soit avec tous.
Un seul, peut-être deux, mais cela suffirait.
Un ours brun de 220 kilos, poil comme un tapis de salon jamais aspiré, qui aurait décidé que Perpignan valait mieux que la montagne. Il aurait vu les stories Instagram : les palmiers, les terrasses, les glaces à l’italienne. Il se serait dit « pourquoi pas ».Le 14 juillet dernier, à 6 h 17, un joggeur du Vernet aurait croisé l’animal qui ferait la queue au Carrefour City pour des Kinder Bueno. Le joggeur aurait filmé, posté, puis supprimé la vidéo par peur, mais trop tard : l’ours serait déjà devenu tendance.
Depuis, il squatterait les réseaux sous le pseudo @GrosNounours66
, 47 000 abonnés, stories quotidiennes : lui devant le Castillet, lui au McDo drive, lui qui ferait du paddle sur la Têt avec une casquette « Perpi c’est la vie ».Et pourtant, dans les programmes des municipales 2026, pas un mot. Cinq listes, six peut-être, bientôt sept si Caroline Forgues se décidait, et zéro mention d’ours.
La liste « Perpignan, changez d’air ! »
parlerait de pistes cyclables bio-sourcées et de cantine 100 % locale. L’ours, lui, aurait déjà bouffé trois vélos cargos place Rigaud et un composteur collectif entier.
Rien dans le programme.« Perpignan Autrement »
promettrait des budgets participatifs. Les habitants de Saint-Assiscle auraient voté à 94 % pour « un lance-roquettes anti-ours », mais la plateforme aurait mystérieusement buggé. Sujet classé « hors thème ».
Agnès Langevine voudrait « remettre l’humain au cœur de la ville ».
L’ours aurait pris l’invitation au premier degré : il dormirait sur le banc en face de la crèche des Cerdagne, ronflerait doucement, effraierait les poussettes. Les parents feraient des détours de 800 mètres. Langevine, interrogée, répondrait « on parlera faune sauvage après les élections ».
Bruno Nougayrède proposerait de « redonner de l’oxygène aux quartiers ».
L’ours aurait élu domicile square Bir-Hakeim, pisserait sur les massifs de lavande, chasserait les pigeons à mains nues. Les grand-mères ne tricoteraient plus. Elles prieraient.
Annabelle Brunet rêverait de « coconstruire la ville avec les citoyens ».
Les citoyens auraient déjà coconstruit une milice armée de fourches et de lampes frontales. La préfecture aurait dissous le groupe WhatsApp « Anti-Ours Saint-Jean » pour « incitation à la haine ursine ».
Même la liste catalaniste resterait muette.
On murmurerait que l’ours aurait été vu dansant la sardane place de la Loge à 3 h du matin, seul, une rose entre les dents. Personne n’aurait osé le déranger.
Et pendant ce temps, l’ours avancerait.
Il aurait déjà :
– dévoré le stock de tourons de la Maison Escudier,
– renversé 27 poubelles jaunes (il trierait, mais mal),
– fait fuir les influenceuses du haut de la rue des Augustins,
– laissé une empreinte de patte géante dans le béton frais du parvis de la gare (les élus parleraient d’« œuvre d’art brut » pour sauver la face).
Les experts de l’Office français de la biodiversité hausseraient les épaules : « Un ours en ville, c’est rarissime, mais pas impossible. Il suffirait qu’il suive l’odeur des frites. »
Mais les candidats continueraient leurs tracts comme si de rien n’était.
« Plus de crèches ! »
« Moins de narcotrafic ! »
« Des arbres partout ! »L’ours lirait tout ça, assis sur un banc, une canette de Desperados à la patte.
Il ricanerait. Il attendrait le second tour.
Car au second tour, il présenterait sa liste.
Nom de code : « Nounours 2026 – Une patte de fer dans un gant de poils ».
Slogan : « J’ai déjà la majorité absolue dans vos cauchemars. »Et là, enfin, on parlerait de lui.
Trop tard.
Pour aborder l'information du local au global, il faut s'extraire de la guerre des gaz (ou gases) psychologiques qui, nous font ne percevoir pas, pour ce qu'elle est, mais sa représentation par une
biographie Jordi Soler http://fr.wikipedia.org/wiki/Jordi_Soler Il est trois heures trente à la librairie Torcatis à Perpignan, lorsque Roger Coste le libraire revient de l'aéroport avec l'écri...
"C'est comme désamorcer une bombe dans une maison hantée construite sur un champ de mines avec des dizaines d'ours tout autour, et les ours ils sont armés de couteaux." Grey's Anatomy L'Invasion...
"- J'en ai marre, dis-je. Je crie. Je vais crier. Je vais hurler. Je vais bramer... Ouâouâouâouâ...
J'ai poussé un glapissement à faire honte à Tarzan et je me sens beaucoup mieux. La grande salle où nous sommes résonne sinistrement.
- Vous êtes cinglé, Bailey, dit Mike. À quoi ça vous avance de beugler comme ça.
- Ça soulage, Mike, dis-je. Essayez. C'est fameux."
Et on tuera tous les affreux
Boris Vian
Dermatose bovine dans les Pyrénées-Orientales : quand la FDSEA veut abattre les vaches... et les candidats aux municipales 2026 Perpignan, ce jeudi
– Par A Tonnerre:, chroniqueur agricole et politique imaginaire
Pyrénées-Orientales, département où les vaches paissent paisiblement entre les vignes de Banyuls et les plages de Collioure en compagnie des ours (c'est pourça que l'ours polaire devenant solaire, devient brun...), où le vent marin porte l'odeur de la mer... et, désormais, celle d'une épidémie de dermatose bovine. Cette maladie de peau qui gratte, qui irrite, qui rend les bêtes plus nerveuses qu'un supporter du XV catalan face à un arbitrage toulousain. Et qui, comble de l'ironie, fait jaser jusqu'à la FDSEA (Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles), ce bastion paysan qui n'hésite plus à mélanger les troupeaux aux urnes.
Car oui, la FDSEA, dans un communiqué aussi solennel qu'un taureau en rut, réclame à cor et à cri que l'abattage des bêtes infectées soit "limité aux seuls animaux malades". Fini les sacrifices collectifs ! Plus de génocides laitiers pour un bouton sur la croupe d'une génisse égarée.
"On n'est pas des barbares, on est des éleveurs !", tonne le président du syndicat, M. Jean-Pierre "Le Corral" Dupont, un homme dont la moustache évoque plus un lasso qu'un scalpel. Et on le comprend : dans un monde où le bio règne et où l'on recycle même les crottes de chèvre en engrais, abattre tout un cheptel pour une démangeaison, c'est comme raser Perpignan pour un tag mal orthographié sur un mur de la Castillet.
Mais attendez, chers lecteurs, car la satire pointe son museau roux.
Imaginez un instant : et si, par un funeste hasard, un des candidats aux municipales de 2026 était... diagnostiqué ? Diagnostiqué quoi, me direz-vous ? Eh bien, porteur d'une "dermatose politique bovine" – cette affection chronique qui fait que certains aspirants maires grattent là où ça ne se gratte pas, irritent les électeurs avec des promesses enflammées, et finissent par voir leur carrière se couvrir d'ampoules électorales. Un eczéma idéologique, en somme : rougeur sur les programmes, gonflement des egos, et des plaques de démagogie qui s'étendent comme une marée noire sur la côte Vermeille.
Prenons l'exemple hypothétique de notre candidat vedette, appelons-le M. "Taureau" Martin, un colosse du centre-ville qui promet de transformer le marché de la Halle aux Poissons en arène high-tech.
Diagnostiqué positif à la DBPC (Dermatose Bovine Politique Catalane), il se mettrait à brouter des discours ou plutôt des élucubrations à vocation populaire : "Citoyens, je suis malade, mais mon programme est sain ! Abattez-moi si vous voulez, mais épargnez mes colistiers – eux, ils n'ont que des verrues de coalition !" La FDSEA, fidèle à ses principes, exigerait alors un abattage sélectif : "Limité aux seuls animaux malades ! Pas touche aux veaux innocents du parti, même s'ils puent le lait caillé de promesses non tenues."
Et que dire des autres ?
La candidate écologiste, avec son rash anti-nucléaire qui la fait éternuer des particules fines ? Abattue sur-le-champ, au nom de la "santénaturelle". Le jeune loup du RN, dont la peau politique est couverte de tatouages "France d'abord" qui pèlent au soleil des sondages ? Direction l'abattoir, mais avec une banderole "Vive la viande locale !". Quant au macroniste repentant, il se gratterait le crâne en cherchant un remède miracle : "Un vaccin européen contre la démangeaison administrative ? Bruxelles paie !"Bien sûr, tout ceci est du vent marin – ou du fumier pyrénéen, c'est selon...
Mais dans les Pyrénées-Orientales, où les vaches et les vanités se disputent les pâturages, on se demande : la FDSEA va-t-elle bientôt syndiquer les candidats ?
"Pour un abattage éthique des promesses électorales !" clameraient-ils depuis les estrades du Salon de l'Agriculture catalan. Et nous, simples électeurs, on rirait jaune, en sirotant un muscat : après tout, dans ce département, même les épidémies finissent en farce.En attendant le verdict vétérinaire – et électoral – restons vigilants. Si votre maire en herbe se met à mugir des discours incohérents, appelez la FDSEA. Ou un bon dermatologue. Ou les deux.
– Parce que même les vaches méritent un peu d'humour: même vachard.
Le massacre continue : José Perez Ces vaches sont vaccinées mais malgré tout les pouvoirs publiques continuent l'abattage systématique. José Perez ce 30 Octobre 2025 à Souanyas dans les Pyrénées-Orientales en région Occitanie.
"On est confinés un mois de plus, et après de retour au charbon, pour engraisser toujours la même oie qu'on ne peut jamais bouffer après. Je suis amère, aussi amère que les bières que je dégomme avec un systématisme qui tient lui aussi de l'effort de guerre, celle perdue d'avance contre mon alcoolisme."
Le bureau des légendes
Après le bureau des légendes, l'urne des excuses ! Il faut que les citoyens anticipent le coup d'après...
Chers Perpignanais, chères Perpignanaises, l’heure est grave… ou plutôt, l’heure est à la rigolade !
Pour les municipales de 2026, finies les promesses de tramways qui n’arrivent jamais, d’emplois en pagaille ou de plages sans méduses. Cette fois-ci, les candidats doivent innover : exit les programmes utopiques, place aux programmes d’excuses ! Oui, vous avez bien lu. Les électeurs jugeront les candidats sur leur capacité à justifier, avec panache et créativité, pourquoi ils ne tiendront pas leurs engagements. Voici un aperçu des programmes d’excuses déjà en lice, pour une campagne qui s’annonce… savoureusement absurde.
Jean-Michel, vétéran des campagnes électorales, mise tout sur une excuse universelle : le réchauffement climatique. « Si je n’ai pas construit la piscine olympique promise, c’est à cause des vagues de chaleur ! Les ouvriers fondaient sur le chantier, et l’eau de la piscine s’évaporait avant même qu’on la remplisse. » Pour le tramway, il invoque des « tempêtes imprévues » qui auraient emporté les rails… à Canet-Plage. Son programme d’excuses inclut aussi un mea culpa poétique : « J’ai voulu planter 10 000 arbres, mais les cigales m’ont menacé de grève si je touchais à leur territoire. » Jean-Michel promet un spectacle d’excuses en direct sur la Place de la Victoire, avec chorale de grillons en fond sonore.Slogan : « C’est pas ma faute, c’est le soleil ! »
Mireille, experte en paperasse, a développé un programme d’excuses basé sur la bureaucratie. « Si le centre-ville n’est pas encore piéton, c’est parce que le formulaire B-52/3-bis n’a pas été validé par la sous-commission régionale des trottoirs. » Elle accuse aussi un « bug informatique » pour le retard du grand projet de Wi-Fi gratuit : « On a commandé les antennes, mais elles sont arrivées… en Andorre. » Mireille propose une hotline spéciale excuses, où les habitants pourront entendre des justifications préenregistrées en catalan, français et espéranto. Son programme inclut un atelier « Comment rédiger une excuse crédible en 10 étapes » pour les élus en herbe.Slogan : « Les dossiers sont en cours… d’égarement ! »
Candidat n°3 : Kevin "Kéké" Lopez – "L’Excuse Festive"
Kéké, le candidat des jeunes (et des moins jeunes qui aiment la fête), joue la carte de l’autodérision. « Si je n’ai pas construit la méga-salle de concert promise, c’est parce que j’ai passé trop de temps à organiser des apéros géants pour fédérer la population. » Pour justifier l’absence de nouvelles pistes cyclables, il explique : « J’ai voulu tester les vélos moi-même, mais j’ai fini dans une fontaine place Arago. » Son programme d’excuses comprend une tournée des bars pour présenter ses regrets, avec distribution gratuite de cargolade (sauf les escargots, budget oblige). Kéké promet aussi une application mobile, « Excuse-moi 66 », où chaque retard municipal sera justifié par une blague.Slogan : « On n’a pas tout fait, mais on a bien rigolé ! »
"Germaine, doyenne des candidates, mise sur l’émotion. « Si je n’ai pas rénové le Castillet, c’est pour préserver son charme d’antan. Trop de modernité, et il perdrait son âme ! » Pour le retard des transports publics, elle évoque « une grève surprise des pigeons voyageurs, essentiels à la coordination des bus ». Son programme d’excuses propose une série de conférences intitulées « C’était mieux avant… et ça le sera encore après ! », où elle racontera comment Perpignan était parfaite dans les années 70. Germaine offre aussi un calendrier 2026 avec des photos de Perpignan sous la neige (photoshopée) pour apaiser les électeurs déçus.Slogan : « Le passé excuse tout, le futur attendra ! »Pourquoi voter pour un programme d’excuses ?Parce que, soyons honnêtes, les promesses, c’est comme les sardanes : on tourne en rond et on finit essoufflé.
Avec un programme d’excuses, au moins, les candidats sont transparents : ils savent qu’ils ne feront rien, mais ils le font avec style ! Les électeurs pourront voter pour l’excuse la plus convaincante, la plus drôle ou la plus poétique. Une urne spéciale sera installée pour recueillir les « contre-excuses » des habitants, qui pourront proposer leurs propres justifications pour ne pas aller voter.Alors, Perpignanais, quel programme d’excuses vous séduit le plus ? Rendez-vous en 2026 pour élire le champion de la justification ! En attendant, si vous croisez un candidat, demandez-lui : « Et toi, c’est quoi ton excuse ? »Note : Cet article est purement fictif et humoristique. Toute ressemblance avec des candidats réels ou des excuses déjà entendues serait… une coïncidence hilarante.
" Les sociétés occidentales sont absolument décomposées. Il n'y a pas de vue d'ensemble qui permette de déterminer et d'appliquer une politique [...] Les sociétés occidentales ne sont pratiq...
"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...." Ouverture film "Starwars" Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond ! Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."
Ouverture film "Starwars"
Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !
Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.
Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?
Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.
La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.
La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).
Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."
La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles
Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.
1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)
Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"
2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"
3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles
Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"
4. Tempête numérique : un déluge de mèmes
Sur X, le compte @AliotCosmique
tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.
5. La gauche dans l’ombre des étoiles
Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.
Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter
Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.
L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !
On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
**Perpignan, 28 septembre 2025 – Le mystère du vinyle perdu : Jean Casagran, l’âme damnée du FID, s’évanouit dans la brume catalane**
Dans les ruelles sombres de Perpignan, où les ombres des platanes dansent sous un ciel de plomb, une rumeur court plus vite qu’un riff de Chuck Berry : Jean Casagran, le grand manitou du Festival International du Disque et de la BD, a disparu. Pas un mot, pas une trace, juste un écho de vinyles crépitant dans le vide. L’homme qui faisait chanter les galettes noires et danser les planches de BD depuis 1989 s’est évaporé, laissant la 37e édition du FID, ce week-end des 27 et 28 septembre, orpheline sous les voûtes gothiques de l’église des Dominicains.
Casagran, ce fils de la *retirada*, ancien ouvrier, prof aux Beaux-Arts, employé municipal devenu crooner de la culture underground, n’était pas un saint. Non, c’était un dur à cuire, un gars taillé dans le rock’n’roll, avec des rêves plus grands que les Pyrénées. Il avait bâti son empire sur des piles de 33 tours et des planches de Corto Maltese, défiant les bureaucrates en costard-cravate. Mais dans cette ville où les vents de la politique soufflent aussi vicieux qu’une tramontane, Jean a joué un jeu dangereux. Trop dangereux, murmurent les habitués du bar Elmediator, un verre de muscat à la main.
Le pacte avec le diable RN ?
Les ragots du *L’Archipel contre-attaque !*, ce torchon local qui gratte là où ça fait mal, racontent une histoire digne d’un roman noir. En 2020, Casagran, las des promesses creuses des maires d’antan – Alduy, Pujol, des noms qui sonnent comme des coups de poing dans un polar – a plongé dans l’antre du loup. Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, lui a tendu la main, ou plutôt un marché : une chaise au conseil municipal, des subventions pour sa précieuse phonothèque catalane, et la survie du FID. En échange ? L’âme de Jean, ou du moins son indépendance, celle d’un rebelle qui écoutait du punk pendant que les autres dansaient la sardane.
Le blog, ce fouineur signé Nicolas Caudeville, crache le morceau en 2022 : “Jean Casagran a sauté le pas, il est entré dans l’équipe d’Aliot.” Un coup de poignard dans le dos de l’esprit rock, disent les puristes. Pour sauver son festival, il a vendu son panache, troqué sa liberté pour des billets verts et un bout de pouvoir. La phonothèque n'a toujours pas vu le jour, le FID a continué de tourner, mais à quel prix ? “Fatigue”, lâche-t-il dans une interview, les yeux cernés, le cœur lourd comme un ampli Marshall. On le disait usé, traînant sa carcasse entre les vinyles et les réunions municipales, un homme déchiré entre son passé de rebelle et son présent de conseiller délégué.
Une disparition dans la nuit catalane?
Ce 28 septembre 2025, alors que les stands du FID grouillent de collectionneurs et que l’expo *Face & Music* fait vibrer les murs des Dominicains, Casagran manque à l’appel. Pas un signe à la médiathèque, où les affiches de Julien Solé et Elric brillent sous les néons. Pas un mot à la phonothèque, son bébé chéri, où les vinyles catalans dorment dans l’ombre. Les mauvaises langues chuchotent : a-t-il craqué sous la pression ? Le RN, avec ses défilés clinquants à 40 000 euros pièce, l’a-t-il poussé dans un coin trop sombre ? Ou est-ce la fatigue, ce boulet qu’il traînait, qui l’a englouti ? *L’Archipel contre-attaque !* balance une piste en 2024 : Jean, expert en Dali, snobé sur une expo dédiée au peintre, aurait vu rouge. Une humiliation de trop pour un homme déjà à bout.
Dans les cafés de la place Rigaud, on jase. Certains disent qu’il a filé à Cadaqués, là où Dali peignait ses délires, pour retrouver son mojo. D’autres jurent l’avoir vu dans une arrière-salle, négociant avec des ombres en costard, des types qui sentent la politique rance. Et si Jean Casagran, ce héros du rock devenu pion dans le jeu d’Aliot, avait décidé de tirer sa révérence, laissant son festival comme un vieux 45 tours rayé ?
Un mystère à la sauce pulp
La nuit tombe sur Perpignan, et la tramontane hurle comme un solo de guitare. Quelque part, peut-être, Jean Casagran erre, une clope au bec, un vinyle de Johnny sous le bras, cherchant à racheter son âme. Le FID continue, les collectionneurs chinent, mais sans lui, c’est comme un disque sans sillon : ça tourne, mais ça ne chante plus. Si vous le croisez, dans une ruelle ou au fond d’un bar, passez-lui le message : Perpignan attend son rebelle. Et que le diable RN aille au diable.