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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

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26 janvier 2025 7 26 /01 /janvier /2025 11:58


“Quel art, quel empire sur soi-même ne suppose pas cette dissimulation profonde qui forme le premier caractère du vrai courtisan ! Il faut que sans cesse sous les dehors de l’amitié il sache endormir ses rivaux, montrer un visage ouvert, affectueux, à ceux qu’il déteste le plus, embrasser avec tendresse l’ennemi qu’il voudrait étouffer ; il faut enfin que les mensonges les plus impudents ne produisent aucune altération sur son visage.”

Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans
Paul-Henri, Baron d'Holbach

 

Dans cette version, la logique de la rente est décrite comme un système dystopique, gouverné par des forces technocratiques et des relations de pouvoir écrasantes, dans un monde où les valeurs humaines ont été effacées au profit d’un conformisme servile. De la figure du courtisant local comme un "réplicant"

La plaine des Pyrénées-Orientales s’étendait sous un ciel terne, traversé par le vrombissement constant des drones administratifs. Dans cette société où les flux économiques n’étaient plus qu’un jeu de stratégies politiques, les habitants s’étaient adaptés. Ici, nul besoin d’innover, de créer ou de produire ; tout gravitait autour de l’art de séduire les maîtres invisibles qui contrôlaient la distribution des « crédits d’existence ». Ces derniers, en apparence impartiaux, étaient en réalité modulés par des algorithmes d’influence sociale, récompensant les interactions les plus serviles.

L’économie de la rente comme système de contrôle

Dans ce monde fragmenté, l’économie de la rente était devenue le moteur principal. Les subventions, baptisées « éco-stimuli », étaient attribuées par des collecteurs bureaucratiques—humains en apparence, mais dont les décisions semblaient dictées par une logique aussi opaque qu’inhumaine. Les entreprises, réduites à de simples entités de survie, se disputaient ces rentes comme des chiens affamés autour d’un os. Mais pour les obtenir, il ne suffisait pas de proposer un projet concret ou d’apporter une valeur réelle : il fallait savoir plaire, se plier, et se fondre dans la grande mascarade.  

Les plus audacieux participaient à des *simulations d'allégeance*, des sessions organisées dans les sous-sols des mairies sous l’œil froid des « scrutateurs », des androïdes chargés d’évaluer leur soumission. Il ne s’agissait pas de mérite, mais de comportement : une inclinaison de tête parfaite, un sourire calibré, une flatterie bien dosée.  

La société des courtisans modernes

La société locale n’était plus qu’un théâtre dystopique où chacun devenait un courtisan numérique. Les citoyens apprenaient à manipuler les interfaces des plates-formes administratives, jonglant avec des variables absurdes pour maximiser leur score d’ « admissibilité ». Les meilleurs simulateurs obtenaient des contrats publics, des subventions ou des avantages fiscaux. Quant aux autres, ils étaient relégués dans les périphéries où la lumière des panneaux solaires ne parvenait plus, subsistant de l’ombre de ce que le système voulait bien leur laisser.  

Le terme même de « citoyen » avait perdu son sens. On ne vivait plus dans les Pyrénées-Orientales : on s’y maintenait, comme une instance suspendue, retenue par des fils invisibles.  

Les impacts sur le territoire
Le paysage économique était façonné par cette mécanique absurde :  
- **Ressources accaparées :** Les collectivités n’étaient plus que des caisses de redistribution, vidées par des dynamiques d’influence et de favoritisme. Ceux qui contrôlaient les flux monétaires exerçaient un pouvoir absolu, rendant chaque acteur dépendant.  
- **Innovations éteintes :** Les grandes idées mouraient dans l’œuf. Pourquoi risquer l’échec lorsqu’il suffisait d’obtenir la faveur des gardiens de la rente ? Les créateurs, les audacieux, étaient marginalisés.  
- **Erosion démocratique :** La transparence avait été sacrifiée sur l’autel de la « gestion automatisée ». Les conseils municipaux n’étaient plus que des simulacres, leurs décisions déjà programmées par les systèmes centraux.  

**Des exemples locaux, ou les dernières lueurs d’un passé oublié**  
Certains murmuraient encore l’existence de projets prometteurs, nés de la volonté humaine. Mais leur échec semblait inéluctable. Les subventions de *France Relance*, par exemple, n’étaient plus qu’une farce. Les projets les plus « compatibles » avec les algorithmes de favoritisme étaient sélectionnés, non parce qu’ils apportaient quelque chose, mais parce qu’ils correspondaient à une logique codifiée dans des bureaux éloignés, à Paris ou ailleurs.  

Et puis, il y avait cette rumeur : un rapport de la Cour des comptes signalant des failles dans la coordination locale pendant la grande crise sanitaire. Ces failles avaient été exploitées, consolidant un peu plus le système de rente. Les survivants économiques, ceux qui avaient su jouer le jeu, devenaient les nouveaux rois d’un territoire vidé de sa substance.

 La lumière artificielle d’un monde en déclin

Dans les Pyrénées-Orientales, l’économie de la rente n’était pas seulement un mode de vie. Elle était une idéologie, un système de contrôle qui avait réduit l’humanité à un simulacre d’elle-même. Les courtisans modernes ne vivaient plus : ils jouaient un rôle, un éternel spectacle où la vérité et l’innovation avaient été remplacées par la duplicité et l’obéissance.  

Au sommet d’une colline, un ancien panneau solaire clignotait, alimentant un unique projecteur sur lequel on pouvait encore lire : *« Pour un avenir durable ».*  

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17 janvier 2025 5 17 /01 /janvier /2025 12:14

“La moitié du monde ne sait comment l'autre vit. ”

De François Rabelais

En ces temps modernes, au creux des vallées pyrénéennes et dans la plaine de Roussillon, s'épanouit une classe bourgeoise que l'on pourrait croire sortie tout droit d'un conte de Gargantua. Non point pour leur grandeur d'âme ou leur érudition, mais pour leur propension à la rente et à l'oisiveté, qui fait frémir jusqu'aux pierres des chemins de montagne.

Chapitre Premier : De la Rente, Mère de Tous les Vices

Là-bas, sous le ciel bleu azur et les vignes dorées par le soleil, s'érige une économie fondée sur la douce et langoureuse rente. Oh, combien sont-ils ces bourgeois dodus et rosés, qui, tels des Oblomov en vacances perpétuelles, se vautrent dans la douceur du farniente ! Ils ne créent point, ils ne produisent point ; ils accumulent seulement, comme le bon père Grandgousier accumulait les tonneaux de vin.

Mais hélas, cette accumulation n'est point festive. Elle est d'une mollesse telle que même Pantagruel en aurait rougi d'ennui. Car ici, l'on ne s'épanouit pas dans l'exubérance ou la folie créative, mais dans un lent et sûre déclin intellectuel, une décadence que l'on pourrait surnommer la "ploucification" de l'esprit.

Chapitre Second : De l’Éducation par la Paresse

Nos bons bourgeois, assis sur leur tas d'or, se croient les Phénix de la culture et de la science. Mais en vérité, leur érudition n’est qu'un mirage, une coquille vide. Ils discourent longuement sur les bienfaits de la tradition et de la gestion avisée des biens, mais leur discours n'est qu'un ramassis de lieux communs. Leur âme, à force de ne point travailler, s'est engourdie.

Cette inertie les conduit à projeter leur propre bassesse sur le peuple. Celui-ci, dans sa simplicité et son bon sens inné, préserve ce que Orwell appelait la "décence commune". Le peuple vit, rit, travaille, crée. Pendant que la bourgeoisie s'enorgueillit de ses immeubles et de ses terres, le peuple cultive la vie dans son essence la plus authentique.

Chapitre Troisième : La Projection du Plouc

Et voilà que nos bourgeois, pris dans leur marasme intellectuel, regardent le peuple d'un œil condescendant. "Ah !", disent-ils, "voyez ces ploucs, ces rustres ! Ils ne comprennent rien à la subtilité de notre mode de vie." Mais en vérité, n'est-ce pas eux qui, dans leur oubli de la création et de l'effort, sont devenus les véritables ploucs ?

La "ploucification" qu'ils redoutent tant n'est qu'un miroir de leur propre déchéance. Ils craignent ce qu'ils sont devenus : des êtres dénués de vigueur intellectuelle, s'accrochant à une économie stagnante, à des traditions sans souffle.

Chapitre Quatrième : La Résurrection par la Décence

Mais tout n'est pas perdu ! Comme Gargantua, qui sut revenir à la vie simple et joyeuse, nos bourgeois peuvent eux aussi retrouver la voie de la décence commune. Il leur suffit de délaisser un instant leur goût pour la rente, de se plonger dans le travail créatif, de renouer avec l’énergie du peuple.

Car la véritable noblesse n'est point dans l'accumulation, mais dans la création, l'effort, et le partage. Que nos bons bourgeois des Pyrénées-Orientales se souviennent que l'esprit de Rabelais, fait de rires, de découvertes et de banquets, n'est point mort, mais attend juste d'être réveillé par un sursaut de vie.

En attendant, que le peuple continue de danser et de chanter, car lui au moins, conserve cette décence commune, ce trésor inégalé qui fait le sel de la vie.

FIN

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13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 13:13

Robert Hue : Des crimes horribles, massifs et systématiques ont été commis sous la responsabilité de dirigeants d’États se réclamant du communisme. C’est une tragédie pour les peuples concernés. Et c’est dramatique pour les communistes, dont l’idéal a été cruellement bafoué. Comme tous les communistes français, je le ressens douloureusement et avec colère. Le stalinisme n’a rien à voir avec notre idéal. C’est une réalité monstrueuse. Il n’y a pas de mots assez durs pour le condamner. Quand au Parti communiste français, quels qu’aient été ses liens avec l’URSS, c’est en France, dans la société, dans l’histoire, dans la pensée française qu’il plonge ses racines qui s’étendent à plusieurs siècles avant la révolution russe de 1917. Son existence, son avenir -, ne dépendent pas de la révélation de ces crimes, d’ailleurs pour l’essentiel connus bien avant la publication de ce livre.

 

Après le mur des disparue de l'Algérie...

**Perpignan : L'adjoint à la culture André Bonet envisage un "monument contre les crimes du communisme"**

Dans un élan d'inspiration pour le moins surprenant, l’adjoint à la culture de Perpignan, André Bonet, aurait émis l’idée d’ériger un monument dédié à la mémoire des victimes du communisme. Une initiative qui ne manquera pas d'ajouter une touche de singularité au paysage culturel perpignanais.

**Un monument pour tous les goûts ?**

Alors que la ville peine à financer des projets culturels de première nécessité, voilà que surgit l'idée d'un monument monumental (tant qu'à faire) pour commémorer les victimes du communisme. La proposition, si elle voit le jour, pourrait bien rivaliser avec le Château Royal de Collioure en termes d'attractivité touristique. Imaginez les circuits guidés : "Après la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, venez contempler le tout nouveau monument anti-rouge, une œuvre unique en son genre !"

Interrogé sur l’intérêt d’un tel projet, André Bonet aurait déclaré : « Nous avons déjà suffisamment de statues représentant des personnages historiques consensuels. Il est temps d'offrir à Perpignan une œuvre qui suscite le débat, voire le fou rire. » Et de préciser, non sans une certaine fierté, que le monument pourrait inclure des sculptures évoquant les grands moments d’inspiration anti-communiste, avec des figures tristement méconnues comme Ronald Reagan ou Margaret Thatcher en médaillon.

**Un projet clivant, mais pas trop**

Bien sûr, la suggestion ne fait pas l’unanimité. Certains habitants se demandent si l’énergie dépensée pour ériger ce monument ne serait pas mieux utilisée pour restaurer les infrastructures locales ou pour, disons, améliorer l’offre culturelle de la ville. Mais André Bonet est formel : « Il est temps que Perpignan prenne la tête du combat idéologique. Nous ne pouvons laisser les statues de Marx ou Lénine monopoliser l’espace imaginaire. »

Quant à l’opposition, elle a rapidement réagi en proposant un monument "contre les excès du capitalisme" en réponse. Une idée qui pourrait aboutir à un duel de monuments sur la place publique, histoire d’offrir aux citoyens un spectacle politique aussi divertissant que symbolique.

**Un potentiel touristique non négligeable**

Le monument, s'il voit le jour, pourrait bien devenir un point d’attraction majeur. Avec des visites thématiques organisées autour des grandes figures du communisme à détester, le projet vise à "éduquer les masses" tout en ajoutant une nouvelle couche de controverse à l’image de la ville.

Perpignan, qui s’efforce depuis des années de se tailler une place de choix sur la carte culturelle française, pourrait finalement réussir, mais sans doute pas de la manière dont elle l’avait envisagé. Quoi qu’il en soit, une chose est certaine : avec André Bonet à la barre, la culture à Perpignan ne risque pas de sombrer dans l’ennui.

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27 décembre 2024 5 27 /12 /décembre /2024 12:35

“En matière de prophétie, l'interprète est souvent un homme plus important que le prophète.”

De Georg Christoph Lichtenberg / Le miroir de l'âme

“J’ai appris que pour être prophète, il suffisait d’être pessimiste.”

De Elsa Triolet / Mille Regrets

Voici une série de quatrains de Nostradamus, évoquant les enjeux politiques de Perpignan et le destin de ses figures principales :

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**La chute du Lion inéligible**  
Sous l’étoile noire, le Lion rugit encore,  
Mais la balance du sud brise son règne,  
L’épreuve d’un parchemin scellé au dehors,  
Le tribunal froid l’emmène dans sa peine.  

Sa gloire passée, bâtie sur des cendres,  
Ne trouve refuge qu’en des vents de tempête,  
Un valet fidèle, mais au jugement tendre,  
Prépare des fers pour sa propre défaite.  

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**L’Archer de la droite en ascension**  
L’Archer des campagnes hisse son drapeau,  
Sous le signe de Mars, il brandit sa lance,  
Mais l’urne vacille, et, à peine plus haut,  
Il découvre le vide sous son espérance.  

Son front marqué par l’éclat de l’ambition,  
S’efface parfois dans le tumulte d’une ville,  
Les pierres du chemin trahissent sa mission,  
Et ses appuis tremblent, même sous le docile.  

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**La Dame verte et l’union brisée**  
Vénus en balance scrute la Dame de l’eau,  
Vice d’une grande région, elle attend son heure,  
Mais les fronts éclatés, divisés sous le drapeau,  
Détruisent l’espoir d’un règne en douceur.  

Agnès, par le cœur, cherche l’unité,  
Mais Saturne ronge les liens qu’elle tisse,  
Les astres murmurent : « La victoire est brisée,  
Quand la maison du sud refuse son office. »  

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**La division de la gauche**  
Jupiter en fuite sous l’ombre d’Uranus,  
Les fronts écarlates s’opposent en querelles,  
Chacun prône un feu, mais l’espoir se réduit,  
En flammes discordantes, sous un ciel de nacelles.  

Ni rouges ni verts ne trouvent un chemin,  
L’union brisée éclate comme verre,  
Le peuple attend, en silence, le matin,  
Où se lèvera enfin un nouvel univers.  

---

**La chute de la Dame et du valet**  
La Dame aux anneaux, compagne sans couronne,  
Tombe sous le poids d’un acte fatal,  
Sa faute éclate, et d’elle, on abandonne,  
La place qu’elle tenait comme un bien royal.  

Son valet de plume, l’adjoint des arts,  
Chute aussi dans l’ombre, sous un trait sévère,  
Le peuple murmure, sous des regards hagards,  
« Justice viendra, et lumière de pierre. »  

---

**La prophétie finale pour Perpignan**  
Mars venu en ligne, sous un ciel éclatant,  
Apportera la fin d’un cycle impérieux,  
Les clefs du pouvoir passent en un instant,  
Mais l’avenir reste aux cieux nébuleux.  

Ainsi le Roussillon cherche sa lumière,  
Sous les astres tournants de l’incertain destin,  
Et la cité des vents élève sa prière,  
Pour un renouveau, forgé de main en main.  

---

Cette écriture, riche en images cryptiques et symboliques, laisse place à diverses interprétations tout en respectant les thèmes récurrents des prophéties de Nostradamus : les cycles célestes, les luttes humaines et le mystère de l’avenir.

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19 décembre 2024 4 19 /12 /décembre /2024 13:05

« L’important, c’est de participer »

est une des phrases les plus célèbres. Mais quelle est l’origine de cette phrase attribuée au Baron Pierre de Coubertin ?

 

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir."

Emil Cioran Artiste, écrivain, Philosophe (1911 - 1995)

 

Comme l'a signalé le brillant Jean-Jacques Sarciat de "La glorieuse", youpi "la gauche a ressorti la machine à perdre ! " Peut-être parce qu'elle n'est pas de gauche depuis 1983, et qu'il ne lui reste que la prétention individuelle au confort et à un "lundi au soleil" perpétuel. On ne peut plus sauver le programme du CNR issue des gaullo-communistes, mais votez pour nous, on pensera encore à vous au chaud ! (On vous racontera même nous banquet avec vos impôts : parce que ce sont nos valeurs ! ) .

De son côté la presse locale ne déconstruit pas leur discours, en mettant parallèle discours, mandats et réalisations, voir implication dans des luttes locales (golfs de Villeneuve-de-la-Raho, Train de fret Perpignan/Rungis, urgence médicale, sécheresse ...) Alors comme à l'archipel contre attaque, on est joueur,  on vous propose un jeu d'ici, sorte de livre dont vous êtes le héros pour électeur "progressiste" qui n'aurait toujours pas compris la situation après avoir vu, "Gare à Perpignan, fragment d'une fatigue démocratique" de Bertrand Schmit , désormais en VOD sur plateformehttps://www.cinemutins.com/gare-a-perpignan-, ou lu le livre d'Olivier Gandou ,"Plongée au Cœur de Perpignan : un bilan sans Filtres du Mandat RN (2020-2023)"http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/01/plongee-au-coeur-de-perpignan-un-bilan-sans-filtres-du-mandat-rn-2020-2023-selon-olivier-gandou.htmlhttp://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/01/plongee-au-coeur-de-perpignan-un-bilan-sans-filtres-du-mandat-rn-2020-2023-selon-olivier-gandou.html

C'est le "No-Pasaran" sorte de jeu du "Loup-garou" d'ici !

### **Perpignan : L'Espoir d'un Nouveau Jeu Politique**

Comme dans *L’Espoir* de Malraux, où la lutte est autant un cri d’humanité qu’un engagement pour une cause plus grande, Perpignan en 2026 devient le théâtre d’une résistance ludique et politique. Imaginez une ville qui se transforme en un livre dont vous êtes le héros, où chaque habitant devient un acteur clé d’un jeu grandeur nature intitulé **¡No pasarán ! - Le Jeu des Municipales**. Ce jeu, à mi-chemin entre stratégie satirique et métaphore politique, interroge : que ferions-nous si le destin de notre cité reposait sur nos choix collectifs ?

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### **Un Contexte, Une Réalité : Perpignan 2026**

Dans ce jeu, Perpignan n’est plus seulement une ville, mais une arène. Les habitants y incarnent les forces en présence : des Résistants déterminés à protéger la démocratie locale contre des infiltrés populistes, masqués comme des Loups-Garous, œuvrant dans l’ombre pour semer le chaos et s’emparer de la mairie. Tout commence avec une promesse oubliée, celle de raser le Castillet, emblème de la ville et point d’achoppement entre modernité et patrimoine.

Mais au-delà des jeux d’ombres de l’extrême droite, la gauche locale semble engluée dans ses propres travers. Face à Louis Aliot, la gauche, qui se présente et se représente à chaque élection, distille l’ennui, aligne des lieux communs et nous rejoue éternellement **le tango des égos**. Les divisions, les querelles intestines et l’incapacité à incarner une vision claire pour Perpignan alimentent autant la résignation que la perplexité des citoyens.

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### **Le Livre Dont Vous Êtes Le Héros**

**¡No pasarán !** devient un récit interactif où chaque joueur écrit une partie de l’histoire, chaque débat, chaque accusation, chaque volte-face nourrissant l’intrigue. Inspiré du célèbre jeu *Les Loups-Garous de Thiercelieux*, mais chargé de l’intensité politique des municipales de Perpignan, ce jeu pousse les participants à jongler entre convictions personnelles, stratégies de groupe et satire de la vie politique.

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### **Les Rôles : Entre Histoire et Théâtre**

#### **Les Résistants**
Dans la lignée des héros anonymes de Malraux, ils sont le peuple uni, porteurs d’une espérance : celle d’une ville où la démocratie résiste. Mais leur quête est semée d’embûches, car les infiltrés sont parmi eux. Leur objectif ? Survivre, démasquer les ennemis, et préserver l’essence même de Perpignan.

#### **Les Loups-Garous (Infiltrés)**
Figures de la manipulation et du doute, ils incarnent les forces obscures prêtes à tout pour asseoir leur pouvoir. Chaque nuit, ils s’unissent dans l’ombre pour éliminer un résistant, semant la peur et la division.

#### **Les Personnages Spéciaux**
- **La Voyante Politique** : Elle scrute les âmes pour révéler les vérités cachées.
- **Le Militant Syndicaliste** : Gardien de la solidarité, il protège ceux qui en ont besoin.
- **Le Vendeur de Promesses** : Miroir de l’homme politique, il sème le doute par ses paroles changeantes.
- **Les Amoureux Idéalistes** : Figures tragiques, ils rappellent que l’amour et la politique sont rarement compatibles.

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### **Déroulement : La Lutte de Jour et de Nuit**

Comme dans les pages d’un roman épique, la nuit tombe sur Perpignan, les infiltrés complotent, les résistants rêvent d’un avenir meilleur. Le jour, les débats éclatent : qui est le traître ? Qui est le visionnaire ? Et toujours, cette interrogation lancinante : que ferions-nous, nous, face à ces choix ?

#### **La Nuit**
- Les infiltrés choisissent une cible.
- Les personnages spéciaux usent de leurs pouvoirs pour protéger, révéler ou déjouer.

#### **Le Jour**
- Les joueurs débattent. Qui a l’air coupable ? Qui défend la justice ? Comme dans *L’Espoir*, le verbe devient arme et le doute un champ de bataille.
- Un vote décide qui sera éliminé, sur la base des accusations portées.

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### **Un Avenir Bloqué Entre Immobilisme et Discorde**

Alors que les citoyens jouent leur rôle dans ce théâtre politique, une vérité cruelle émerge : les infiltrés ne sont pas les seuls à menacer l’avenir de Perpignan. Les divisions et les querelles d’ego au sein de la gauche jouent également en faveur de la désillusion. Ce jeu, bien que fictif, reflète une réalité palpable : celle d’une opposition trop souvent incapable de transcender ses propres contradictions pour offrir une véritable alternative.

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### **La Victoire : Un Acte de Foi**

La victoire des Résistants symbolise l’émergence d’un nouvel espoir pour Perpignan, un cri de "liberté retrouvée". La victoire des infiltrés, elle, rappelle que l’histoire n’est jamais écrite d’avance et que chaque acte de résistance mérite d’être renouvelé.

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### **Un Jeu Pour Questionner Le Réel**

Comme Malraux le disait : « L’art est un anti-destin. » Et ce jeu, par sa théâtralité et sa satire, devient une manière de se réapproprier l’histoire, de comprendre que la politique n’est pas qu’un champ de promesses mais une arène où chaque voix compte.  

Alors, citoyens de Perpignan, serez-vous les héros de votre propre récit ? Ou laisserez-vous le destin se jouer sans vous ? **¡No pasarán !** est bien plus qu’un jeu : c’est un appel à l’engagement, un miroir tendu à une époque où chaque choix, même ludique, peut devenir un acte de résistance.

 

Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
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Perpignan/municipales: vous referiez bien une passe de tango des egos, la gauche d'ici vous re-propose une partie du jeu "no pasaran", le jeu du loulou-garou local ! par Nicolas Caudeville
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3 décembre 2024 2 03 /12 /décembre /2024 20:59

"Dans les gares, il y a les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien! "

E. Macron https://fr.wikipedia.org/wiki/

“Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner.”
Najib Ben Seffaj
 

### **Les Catalans qui gagnent : et les autres, alors ?**

Ah, les « Catalans qui gagnent » ! Que serions-nous sans ces étoiles locales, ces éclatantes figures de la réussite qui viennent illuminer les pages de *L’Indépendant* ? Chaque année, c’est la même ritournelle : un défilé de héros modestes, mais pas trop, auxquels on dédie un supplément entier pour mieux se féliciter de vivre sur cette terre bénie des Pyrénées-Orientales, où l’air de la montagne semble insuffler à quelques élus le souffle de la victoire. Oui, bravo à eux. Vraiment. On applaudit. Mais une petite question nous taraude : que fait-on de tous les autres ?

#### **Le culte des gagnants, ou l’art de s’auto-congratuler**http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/12/les-tests-de-l-archipel-contre-attaque-etes-vous-un-catalan-qui-gagne-lindependant.html

Car soyons honnêtes : il y a quelque chose de savoureusement narcissique dans cette célébration annuelle des réussites locales. Regardez-nous, semble clamer *L’Indépendant*, regardez comme nous savons dénicher ces perles rares, ces « belles personnes » qui font la fierté du « 66 ». Le ton déborde d’enthousiasme, un peu comme si chaque portrait était une victoire personnelle pour le journal lui-même. « Nous, acteurs du territoire, nous racontons les récits de ceux qui font la richesse des Pyrénées-Orientales ! » Quelle noble mission. Quelle humilité. Confucius n’aurait pas dit mieux.

Et à force de tambouriner cette hymne à la réussite, on en oublie que la majorité des habitants du coin ne figurera jamais dans ce palmarès doré. Ils ne sont pas médecins héroïques, ni entrepreneurs visionnaires, ni même lycéens courageux capables de se jeter à l’eau pour sauver une vie. Non, eux, ils triment en silence, invisibles, sans espoir de figurer dans un supplément. Mais qu’ils se rassurent : leur anonymat contribue à faire briller un peu plus ceux qui ont « la gagne ».

#### **Les strass de l’humilité**

L’édito prend pourtant soin de nous rappeler que tout cela se fait « sans strass ni paillettes ». Ah, quelle admirable modestie dans cette mise en lumière de l’authenticité ! Pas besoin de tapis rouges façon Césars, non, juste un bon vieux tapis de compliments bien épais. Ici, la simplicité devient un outil marketing, une vitrine où chaque gagnant est vendu comme une pépite brute, miraculeusement déterrée de cette terre de rigueur et d’authenticité qu’est le « 66 ». L’Indépendant s’érige en gardien de ces « vraies valeurs », avec une subtilité digne d’un spot publicitaire pour le terroir local.

Mais derrière cette façade d’humilité, on devine un message plus incisif : si vous ne figurez pas dans ce catalogue de champions, c’est sans doute que vous n’avez pas assez travaillé. Pas assez transpiré. Vous auriez pu gagner, si seulement vous aviez mis un peu plus de « jus de crâne ». Alors, tant pis pour vous.

#### **Le club fermé des gagnants**

Car soyons clairs : être un « Catalan qui gagne », ça se mérite. Il ne suffit pas de mener une vie honnête, de payer ses impôts ou d’élever des enfants dans un contexte difficile. Non, il faut exceller, briller, accomplir quelque chose de « remarquable ». Et pour ceux qui n’y parviennent pas, il reste le hors champ. La masse informe des « gens qui ne sont rien », pour reprendre l’expression présidentielle. On ne va tout de même pas gâcher un supplément entier pour célébrer des vies ordinaires, non ?

Et pourtant, que seraient les gagnants sans les perdants ? Sans ceux qui, par leur modestie et leur anonymat, leur offrent un contraste flatteur ? Il faut bien des spectateurs pour applaudir. Le supplément pourrait leur consacrer une petite page, peut-être. Mais cela ferait tache dans cette belle vitrine de réussites.

#### **Et si on célébrait les perdants ?**

Au fond, peut-être faudrait-il un supplément parallèle : *Les Catalans qui restent*. Pas de photos en première page, pas de récits vibrants. Juste des portraits honnêtes de ceux qui galèrent, qui survivent, qui maintiennent la machine en marche sans jamais recevoir la moindre médaille. Mais, soyons réalistes : cela se vendrait-il aussi bien ? Pas sûr. Alors, continuons à célébrer nos gagnants. Et laissons les autres dans l’ombre, où, visiblement, ils sont à leur place.

Estem orgullosos dels nostres catalans que guanyen. Mais pour les autres, un grand silence.

Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
Perpignan: l'indépendant et le département célébrent , "les catalan qui gagnent" ou s'auto-célébrent au palais des rois de Majorque? par Robert Dainar
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2 décembre 2024 1 02 /12 /décembre /2024 10:59

 **"Mairie de Perpignan à tout prix"**  
**Un scénario électoral explosif à la sauce comédie romantico-politique**

" Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence"

**Synopsis**  
Dans cette satire électorale haute en couleurs, **Antoine Labadie**, jeune journaliste idéaliste fraîchement arrivé à Perpignan, se retrouve malgré lui plongé dans l’effervescence de la campagne municipale de 2026. Antoine est chargé par son rédacteur en chef d’écrire un portrait fouillé de **Marie Català**, une candidate inattendue et charismatique qui bouleverse les codes traditionnels de la politique locale. Entre quiproquos, manigances politiques, et un je-ne-sais-quoi de magnétique chez Marie, Antoine découvre une course à la mairie où tous les coups sont permis... mais où l’amour et l’intégrité pourraient bien faire toute la différence.  

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 **Les personnages principaux**  

- **Marie Català** (la candidate) :  
Une avocate brillante, issue d'une vieille famille catalane, qui se lance en politique après avoir constaté l'état alarmant de sa ville natale. Marie combine charme, aplomb, et une capacité surnaturelle à désamorcer les crises avec son sourire et sa répartie.  
> Son slogan : *"Perpignan mérite mieux... et moi aussi !"*  

- **Antoine Labadie** (le journaliste) :  
Un idéaliste un peu maladroit, envoyé en mission pour dénicher des scandales. Mais face à l’authenticité de Marie, il est pris d’un sérieux dilemme professionnel (et sentimental).  

- **Jean-Philippe Bourdet** (le maire sortant) :  
Politicien roublard et rival direct de Marie, il dirige la mairie d’une main de fer depuis plusieurs mandats. Son mot d’ordre : garder le pouvoir, coûte que coûte.  

- **Lola** (la conseillère en communication de Marie) :  
Une experte en storytelling politique, elle transforme chaque maladresse de Marie en atout auprès des électeurs.  

- **Jojo “le Corbeau”** (un mystérieux lanceur d’alerte) :  
Ce personnage énigmatique, connu pour ses révélations explosives sur les coulisses politiques de Perpignan, complique encore la campagne.  

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**Les moments forts du film**  

1. **L’annonce choc de Marie** :  
Lors d’un dîner de famille rocambolesque où elle subit la pression de sa mère pour "trouver un mari", Marie annonce qu’elle se présente à la mairie. Silence de plomb. Puis… éclat de rires incrédules.  

2. **La campagne improvisée** :  
Marie, novice en politique, est confrontée aux absurdités des débats publics, des marchés locaux, et des selfies avec des supporters excentriques (notamment une fan club local de sardanes).  

3. **Les pièges du maire sortant** :  
Jean-Philippe Bourdet monte une campagne de calomnies, accusant Marie de tout, depuis la fermeture d’un bar historique jusqu’à un mystérieux trafic de rousquilles.  

4. **Le quiproquo amoureux** :  
Antoine, en quête de scoop, infiltre l’équipe de Marie, mais finit par tomber sous son charme. Leur romance naissante est mise à rude épreuve quand Marie découvre qu’il est journaliste.  

5. **Le grand débat** :  
Point culminant du film, le débat télévisé entre Marie et Bourdet vire au chaos comique lorsqu’un micro caché révèle les véritables opinions du maire sortant sur ses électeurs ("ils adorent les promesses, jamais les réalisations !").  

6. **La révélation finale** :  
Jojo "le Corbeau" se dévoile et prouve que Bourdet a détourné des fonds publics pour financer une statue grotesque à son effigie. Antoine aide Marie à rendre cette information publique, marquant un tournant décisif dans l’élection.  

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**Pourquoi ce film serait un succès ?**  

1. **Humour local** : Les péripéties électorales sont ponctuées de clins d’œil à la culture catalane : courses de boles de picolat, disputes en catalan/français, et des caricatures hilarantes des figures locales.  

2. **Satire universelle** : "Mairie de Perpignan à tout prix" transcende son cadre local pour explorer les travers de la politique moderne : manipulation médiatique, quête d’authenticité, et cynisme des élites.  

3. **Un duo irrésistible** : La dynamique entre Marie, déterminée mais humaine, et Antoine, tiraillé entre devoir et passion, ravive la magie des comédies romantiques classiques.  

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**Le mot de la fin**  

*Dans le tumulte de la vie politique, trouver l’amour et défendre ses valeurs semblent être les plus grands défis. Avec son mélange de rires, de scandales et d’humanité, "Mairie de Perpignan à tout prix" nous rappelle qu’en politique, comme en amour, tout est possible… surtout l’imprévu.*

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28 novembre 2024 4 28 /11 /novembre /2024 13:50

### **L’Hypermétropie Politique selon Bérurier : Une Vision Trouble du Monde Contemporain**

« Écoute-moi bien, mon San-Antoine, » entama Bérurier en faisant claquer son éternelle casquette sur la table graisseuse du bistrot, « l’hypermétropie, c’est pas juste une affaire d’yeux qui déconnent, c’est l’mal du siècle pour nos dirigeants. Ils voient loin, ouais, mais tellement loin qu’ils finissent par louper tout ce qui leur passe sous le nez. »

Il posa un regard circulaire sur l’assistance, cherchant des têtes approbatives dans la fumée des cigarettes qui s’élevait mollement. « Prends ces grands bonhommes, là, nos politicos en costards bien taillés. Ils sont capables de disserter sur des trucs à peine inventés, comme la colonisation de Mars, mais quand c’est pour régler les soucis du pavillon de banlieue où le toit fuit comme une passoire, là, pchitt ! C’est silence radio. Ils te parlent de 2050, mais la chaudière du voisin qui claque en plein hiver, ça n’intéresse personne. »

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### **Un Monde Vu en Flou**

« Le drame, vois-tu, c’est qu’ils sont tellement obnubilés par l’idée de passer à la télé qu’ils ont adopté ce que j’appelle la *vision Netflix*. C’est-à-dire qu’ils vivent dans un long métrage où ils sont les héros, avec des scénarios grandioses et des musiques dramatiques. Pendant ce temps-là, dans la vraie vie, les mômes bouffent des raviolis froids parce que le centre communal est fermé. Mais ça, personne le voit parce que ça fait pas assez glamour pour le JT. »

Bérurier vida d’un trait son verre de gros rouge, avant de reprendre, la moustache encore luisante de vin. « Et attention, hein ! C’est pas qu’ils sont aveugles. Oh non, ils ont des lunettes, mais elles sont tellement embuées par leur ego et les billets qu’ils se fourrent dans les poches qu’ils confondent le peuple avec le décor. C’est comme si nous, on était que des figurants dans leur grand film. »

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### **Un Spectacle d’Anthropie**

Il écrasa son mégot dans l’assiette vide qui avait autrefois contenu un steak trop cuit. « Mais le pire, mon vieux, c’est que cette hypermétropie politique, c’est comme une anthropie : plus tu fais semblant d’accommoder, plus tu perds ta capacité à voir clair. Ces types-là, ils finissent par confondre la réalité avec leurs propres promesses. Tu leur demandes : ‘Et les hôpitaux qui ferment ?’ Ils te répondent : ‘Mais regardez l’horizon, camarade, on construit des usines à rêves’. Pendant ce temps, toi, t’es en rade de docteurs et de bon sens. »

Un silence lourd s’installa, ponctué par le bruit des verres qu’on remplissait au comptoir.

Puis Bérurier conclut, avec un mélange de colère et de résignation : « Moi, j’dis, c’est pas de l’hypermétropie qu’ils souffrent, c’est d’une inversion totale de la cervelle. Ils s’extasient sur des chimères lointaines pendant qu’on crève la gueule ouverte à côté d’eux. Y’a pas besoin d’un ophtalmo, San-Antoine. Non, là, ce qu’il faut, c’est une bonne paire de baffes pour leur remettre les idées en place. »

Et sur cette sage déclaration, il redemanda une tournée, car comme il le disait si bien, « Quand la politique te fait voir flou, y’a que le gros rouge qui reste clair. »

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28 novembre 2024 4 28 /11 /novembre /2024 12:23

“Le droit est la plus puissante des écoles de l'imagination. Jamais poète n'a interprété la nature aussi librement qu'un juriste la réalité.”

De Jean Giraudoux / La Guerre de Troie n'aura pas lieu

Dans la société actuelle, le problème, c'est que la confusion est devenue théorie politique. L'angle mort a pris le pouvoir et est devenu l’horizon indéplaçable du récit du réel. Nous vivons à l'air du confusionnisme (pas le confucianisme) . Les Grecs eux, savaient faire la différence : on ne prend pas Troie par hasard, car c'est à Troyes à l'aube, qu'on fabrique l'Andouillette L’Aède Ulysse avait l’œil pour débusquer la cinq étoiles. Ainsi, a-t-il mis au clair un traité des 7 différences pour réduire l'angle mort entre le cheval et andouillette de Troie...

1. **Le contenu :**  
Le cheval de Troie était plein de Grecs belliqueux prêts à en découdre. L’andouillette de Troie, elle, se contente d’être farcie de tripes pacifiques, quoique parfois explosives sur l’estomac.  

2. **L’objectif :**  
Le cheval visait la destruction d’une cité millénaire, tandis que l’andouillette aspire modestement à anéantir une faim de niveau moyen.  

3. **La surprise :**  
Dans le cheval, la surprise surgit au cœur de la nuit avec des épées. Dans l’andouillette, elle surgit au premier coup de fourchette avec l’odeur.  

4. **La stratégie :**  
Le cheval jouait sur la ruse et l’apparence. L’andouillette, elle, joue la carte de la transparence : elle sent de loin ce qu’elle est et n’a rien à cacher.  

5. **Le transport :**  
Le cheval nécessitait un attelage et une main-d’œuvre qualifiée. L’andouillette, plus modeste, se transporte en barquette plastique et se mange debout à la fête du village.  

6. **La postérité :**  
Le cheval de Troie est entré dans l’Histoire avec un grand H. L’andouillette de Troie, elle, entre souvent dans l’histoire… personnelle de ceux qui la digèrent.  

7. **La morale :**  
Avec le cheval, on apprend à se méfier des Grecs portant des cadeaux. Avec l’andouillette, on apprend à se méfier des charcutiers trop enthousiastes.  

En somme, si le cheval de Troie inspire l’épopée et les tragédies, l’andouillette, elle, inspire l’épopée… intestinale et les drames culinaires. Mais dans les deux cas, prudence est mère de sûreté.

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27 novembre 2024 3 27 /11 /novembre /2024 12:20

“La culture est une arme de destruction massive”

 Fleur Pellerin / France Culture - 17 novembre 2015

### **Fait divers culturel : Effondrement tragique sous les paillettes**  

**Perpignan – Un drame du monde moderne a secoué le paysage culturel local. Hier soir, ce qui se présentait comme une soirée grandiose de « célébration artistique » s’est terminé dans un silence assourdissant, révélant une crise existentielle cachée sous une avalanche de subventions et de paillettes.**  

Tout avait commencé par un projet ambitieux, financé à coups de millions par des institutions fatiguées de soutenir des œuvres exigeantes. *« On voulait quelque chose qui brille »,* a confié un mécène. Des hologrammes clinquants, des stars téléportées en visio, une musique aseptisée : le spectacle avait tout pour séduire un public en quête de divertissement facile. Mais derrière cette façade de modernité se cachait une réalité bien plus sombre.  

**Un vide culturel insupportable**  
Selon des témoins présents, la soirée a pris un tournant étrange lorsque les créateurs eux-mêmes ont commencé à montrer des signes de malaise. *"On voyait dans leurs yeux qu’ils savaient,"* raconte une spectatrice. *"Ce n’était pas de la culture, juste un emballage brillant sans contenu."* Le moment fatidique est arrivé au climax du spectacle : un écran géant est tombé, brisé, exposant le vide derrière. Les artistes, incapables de continuer, ont quitté la scène, laissant le public abasourdi.  

**La rançon des subventions faciles**  
Interrogé, un expert en politique culturelle a été sévère : *« Ces financements visent à éviter les débats complexes et les œuvres authentiques. Résultat : on finance des paillettes pour ne pas avoir à regarder le vrai visage de la culture. »*  

Pourtant, certains soutiens du projet défendent une autre vision : *"Les gens ont besoin de rêver, pas de réfléchir. Oui, c’est vide, mais au moins, c’est joli."* Mais ce « joli » n’a pas suffi à sauver l’événement d’un naufrage émotionnel.  

**Un avertissement pour l’avenir ?**  
Cet effondrement symbolique soulève une question essentielle : à force de troquer la profondeur pour le clinquant, la culture risque-t-elle de s’autodétruire ? Le public, semble-t-il, commence à réclamer autre chose. Comme le résume un spectateur : *« La prochaine fois, je veux voir un spectacle qui me bouleverse, pas une coquille vide qui me laisse plus seul qu’avant. »*  

Ainsi, au cœur de ce fait divers culturel, une vérité émerge : la véritable culture ne se nourrit pas de subventions dénuées de vision, mais de la passion et de la sincérité qu’aucune paillette ne peut remplacer.

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