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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
"Mon réveil devait sonner à 9 heures
Mais il n’en a pas eu le temps.
Car c’est le tremblement de terre de 7h30
Qui s’en est chargé.
Des tréfonds de mon rêve
Je suis revenu soudain dans mon lit
A cause des secousses de l’hôtel,"
Journal japonais
Richard Brautigan
Approchez, braves gens, mais bouchez-vous le nez ! Je reviens des entrailles puantes de l’usine à saucisses intellectuelles, où l’on transforme des cerveaux frais en charcuterie médiatique avariée. J’y ai passé des mois, déguisé en doctorant en sciences humaines molles, à patauger dans le sang des idées égorgées et les tripes du jargon recyclé. Ce que j’ai vu est pire que Packingtown : ici, on ne tue que des bêtes ; là-bas, on assassine la pensée elle-même pour en faire du pâté impérial servi aux plateaux télé.
Chapitre I : L’arrivée du bétail humain
Le jeune candidat débarque, yeux brillants, plein de cette naïve croyance que l’intellectuel est un prophète solitaire luttant pour la vérité. Pauvre veau ! Il ignore qu’il entre dans un immense abattoir bipartie, où l’on découpe l’esprit en tranches vendables selon deux chaînes de production ultramoderne.
L’abattoir local (style hexagonal, parfum café-philo rance) : On y travaille encore à la main, comme au temps béni de Sartre et des pétitions au vin rouge. L’air est saturé d’« engagement », d’« universalisme laïc », de « critique radicale de la domination ». Le jargon est lyrique et sent le vieux gauchisme : « violence symbolique », « capital symbolique », « reproduction », « hégémonie ». L’ouvrier doit signer dix manifestes par semaine, passer chez Léa Salamé ou Sonia Devillers pour dénoncer « l’extrême droite » avec une voix chevrotante d’indignation rentable, et surtout ne jamais proposer de solution – ça ferait provincial.
L’abattoir global (modèle anglo-davosien, climatisé et subventionné) : Ici, tout est hygiénique, financé par des fondations aux noms qui sonnent comme des lessives : Open Society, Gates, Rockefeller & Co. On parle en bullet points : « governance », « resilience », « stakeholder », « paradigm shift », « impactful scalable solutions ». L’ouvrier porte costume slim, voyage en classe affaires pour des « side events » à Dubaï, et produit des rapports de 150 pages que personne ne lit, sauf pour en extraire une infographie LinkedIn qui fait 3 000 likes.
Chapitre II : Le guide pratique du parfait charcutier intellectuel
Vous voulez devenir une Figure ? Suivez la recette infaillible, testée sur des milliers de spécimens.Maîtrisez le gloubi-boulga jargonnant.
L’intellectuel 3.0 est obligatoirement glocal. Phrase-type : « La disruption néolibérale globale fragilise les habitus républicains locaux dans un contexte de crise ontologique postmoderne. »
Dites cela en alternant l’accent pointu sur les mots français et l’accent oxfordien sur les anglicismes. Succès garanti auprès des rédactions.
Adoptez la posture adéquate. Local : l’éternel outré, sourcil arqué, ton de procureur :
« C’est une honte absolue ! » (suivi d’un appel à la vigilance républicaine). Global : le techno-optimiste mielleux, sourire Colgate : « Il faut co-construire des solutions inclusives et résilientes. »
Hybride (le jackpot) : commencez par hurler au fascisme sur France Inter, terminez par un contrat de consultant à 8 000 euros la journée chez McKinsey.
Fabriquez votre hype médiatique.
Soyez partout, ne dites rien. Un matin à Ici-Roussillon pour dénoncer le « complotisme », le soir sur France3 Pays Calalans pour célébrer la « société diverse ». Phrase magique : « Nous assistons à une rupture anthropologique majeure. » Personne ne comprend, tout le monde applaudit. Évitez surtout le travail.
Pas besoin de lire 500 pages ou de mettre les pieds dans une usine. Un dîner avec Alain Minc, un retweet de Raphaël Enthoven ou un selfie avec Léa Salamé suffisent. Le réseau remplace la neurone. Emballez le produit final. L’intellectuel fini est une andouillette AAAAA : brillamment marketée, mais farcie de déchets idéologiques, de gras rhétorique et de boyaux vides. Elle fait vomir les uns (trop d’épices wokistes ou libérales), gave les autres (parfaitement calibrée pour le prime time), mais personne n’ose inspecter l’abattoir lui-même.
Chapitre III : Les effets sur la santé mentale du pays
Le public avale ces saucisses avariées sans se douter qu’elles contiennent : vieux os marxistes broyés, viande de clichés réchauffés, additifs de vertu signalée, et surtout beaucoup, beaucoup d’air.
Résultat : intoxication générale. On croit penser, on régurgite. On croit débattre, on rote du pré-mâché. Pendant ce temps, les vrais charognards – inégalités béantes, dettes explosives, désindustrialisation, surveillance totale – se gavent tranquillement dans l’ombre.J’ai voulu frapper les consciences, j’ai surtout donné la nausée. Tant mieux.
Quand le peuple vomira enfin cette charcuterie frelatée, peut-être exigera-t-il des lois sanitaires : étiquetage obligatoire des conflits d’intérêts, interdiction de parler hors de sa compétence, mise en quarantaine des plateaux télé.
En attendant, fuyez ces boucheries, chers citoyens.
Ou, mieux encore : prenez les cleavers et ouvrez grand les portes pour laisser entrer l’air pur des idées simples, honnêtes et – horreur ! – compréhensibles.Votre muckraker écœuré mais déterminé,
Un rescapé des abattoirs de l’esprit
Paris/Perpignan/Davos, décembre 2025
" UNE ARMÉE DE SAUCISSES ; L'Invasion des Saucisses : Une Allégorie " Simple/Double Version par Frédéric Iriarte aka ACADEMYX by Frédéric Iriarte compositeur, créateur, inventeur, artist...
Influenceur est un métier en vogue et qui rapporte. L'université de Perpignan à la pointe du progrès sociétal, investit dans une filière à haut débouché d'emplois à forte rémunération. ...
Le week-end dernier la CGT 66 par l'entremise de son secrétaire général, Jean-Claude Zaparty, et le "Pole de renaissance communiste 66" invitaient l'historienne d'obédience communiste Annie ...
"Le masquage est une forme d'art qui sublime la réalité, donnant naissance à une nouvelle dimension de beauté. À l'image de Perpignan, notre produit de masquage transporte la ville dans une r...
"Il est difficile de faire comprendre quelque chose à un homme lorsque son salaire dépend précisément du fait qu'il ne la comprenne pas."
I, Candidate for Governor: And How I Got Licked (1934) de Upton Sinclair
Avertissement: ceci n'est pas à prendre,ni au premier, ni au 33 iéme degré
Et moi, Nicolas, votre frère et compagnon dans la tribulation, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole du Dieu Média et du témoignage à la presse. Il me fut donné, en esprit, au jour du Soigneur, d’entendre derrière moi une voix forte comme celle d’une trompette, qui disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept écluses. »
Voici ce que je vis :Je vis une grande cité, Perpignan la Catalane, assise sur sept collines au pied des montagnes, et elle avait douze portes, gardées par des anges anciens. Et la cité gémissait sous le poids d’une bête sortie de la mer, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. Cette bête était semblable à un léopard, ses pieds comme ceux d’un ours, sa gueule comme gueule de lion ; et le dragon lui donna sa force, son trône et un grand pouvoir.
Depuis l’an deux mille vingt, Louis Aliot, serviteur de la bête, régnait sur la cité.
Il portait une marque sur le front, héritée des anciens fronts nationaux, et il promettait la sécurité et le cadre de vie apaisé. Et les habitants de la cité l’adoraient, disant : « Qui est semblable à la bête, et qui pourra combattre contre elle ? » Car elle avait reçu une plaie mortelle, mais sa plaie avait été guérie ; et toute la terre, émerveillée, suivit la bête.
Or, en cette fin de l’an deux mille vingt-cinq, à cent jours du grand scrutin des ides de mars deux mille vingt-six, la bête se dressait pour un second règne.
Un sondage, comme une voix du ciel, annonçait qu’elle obtiendrait quarante-trois ou quarante-quatre pour cent des suffrages au premier tour, score inédit dans la cité pauvre et tourmentée. Malgré l’ombre judiciaire qui planait – un procès en appel fixé du treize janvier au douze février, risquant l’inéligibilité –, la bête persistait, martelant : « Je serai candidat dans tous les cas de figure. »
Face à elle se dressaient plusieurs faux prophètes, divisés et fragmentés.
À gauche, la grande prostituée de Babylone se partageait en trois : Agnès Langevine, soutenue par Place publique, criait à la jeunesse et à l’écologie, dénonçant un mandat « touristique » ; Mathias Blanc, de Perpignan Autrement, rassemblait socialistes et collectifs, mais refusait l’union ; Mickaël Idrac, allié aux Insoumis et aux écologistes radicaux, prônait la rupture sous le nom « Perpignan, changez d’air ! ». Et leur division était grande, rappelant les anciennes querelles qui avaient livré la cité à la bête en deux mille vingt.
À droite et au centre, deux cavaliers : Bruno Nougayrède, divers droite soutenu par Républicains, UDI et Horizons, promettait de reconquérir l’attractivité ; Annabelle Brunet, centriste, incarnait une opposition modérée, désormais alliée de Agnés Langevine de "la place publique". Et leurs voix se diluaient, comme les eaux de l’Euphrate asséchées pour laisser passer les rois de l’Orient.Je vis alors les habitants de la cité, marqués du sceau de la bête ou du sceau de la gnole, dans la pauvreté et le trafic des stupéfiants, attendant le jugement.
La bête normalisait son règne, localisant son discours national-populiste, évitant les excès pour capter les conservateurs.
Mais son ADN idéologique persistait, comme une racine souterraine.Et une voix forte cria du trône : « Voici, je viens bientôt ! Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre. » Si la bête triomphe à nouveau, elle consolidera l’extrême droite comme force territoriale. Si elle tombe – chose improbable selon les signes du ciel –, sa chute questionnera l’ancrage profond.
Ainsi, en ces jours de décembre deux mille vingt-cinq, Perpignan reste l’observatoire des mutations de la grande bête française : entre promesses sécuritaires, divisions adverses et ombres judiciaires. Le nombre de la bête est celui d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six. Mais la gnole vaincra, car il est Soigneur des soigneurs et Roi des rois. Amen. Viens, Soigneur ! La grâce du Soigneur soit avec tous.
Un seul, peut-être deux, mais cela suffirait.
Un ours brun de 220 kilos, poil comme un tapis de salon jamais aspiré, qui aurait décidé que Perpignan valait mieux que la montagne. Il aurait vu les stories Instagram : les palmiers, les terrasses, les glaces à l’italienne. Il se serait dit « pourquoi pas ».Le 14 juillet dernier, à 6 h 17, un joggeur du Vernet aurait croisé l’animal qui ferait la queue au Carrefour City pour des Kinder Bueno. Le joggeur aurait filmé, posté, puis supprimé la vidéo par peur, mais trop tard : l’ours serait déjà devenu tendance.
Depuis, il squatterait les réseaux sous le pseudo @GrosNounours66
, 47 000 abonnés, stories quotidiennes : lui devant le Castillet, lui au McDo drive, lui qui ferait du paddle sur la Têt avec une casquette « Perpi c’est la vie ».Et pourtant, dans les programmes des municipales 2026, pas un mot. Cinq listes, six peut-être, bientôt sept si Caroline Forgues se décidait, et zéro mention d’ours.
La liste « Perpignan, changez d’air ! »
parlerait de pistes cyclables bio-sourcées et de cantine 100 % locale. L’ours, lui, aurait déjà bouffé trois vélos cargos place Rigaud et un composteur collectif entier.
Rien dans le programme.« Perpignan Autrement »
promettrait des budgets participatifs. Les habitants de Saint-Assiscle auraient voté à 94 % pour « un lance-roquettes anti-ours », mais la plateforme aurait mystérieusement buggé. Sujet classé « hors thème ».
Agnès Langevine voudrait « remettre l’humain au cœur de la ville ».
L’ours aurait pris l’invitation au premier degré : il dormirait sur le banc en face de la crèche des Cerdagne, ronflerait doucement, effraierait les poussettes. Les parents feraient des détours de 800 mètres. Langevine, interrogée, répondrait « on parlera faune sauvage après les élections ».
Bruno Nougayrède proposerait de « redonner de l’oxygène aux quartiers ».
L’ours aurait élu domicile square Bir-Hakeim, pisserait sur les massifs de lavande, chasserait les pigeons à mains nues. Les grand-mères ne tricoteraient plus. Elles prieraient.
Annabelle Brunet rêverait de « coconstruire la ville avec les citoyens ».
Les citoyens auraient déjà coconstruit une milice armée de fourches et de lampes frontales. La préfecture aurait dissous le groupe WhatsApp « Anti-Ours Saint-Jean » pour « incitation à la haine ursine ».
Même la liste catalaniste resterait muette.
On murmurerait que l’ours aurait été vu dansant la sardane place de la Loge à 3 h du matin, seul, une rose entre les dents. Personne n’aurait osé le déranger.
Et pendant ce temps, l’ours avancerait.
Il aurait déjà :
– dévoré le stock de tourons de la Maison Escudier,
– renversé 27 poubelles jaunes (il trierait, mais mal),
– fait fuir les influenceuses du haut de la rue des Augustins,
– laissé une empreinte de patte géante dans le béton frais du parvis de la gare (les élus parleraient d’« œuvre d’art brut » pour sauver la face).
Les experts de l’Office français de la biodiversité hausseraient les épaules : « Un ours en ville, c’est rarissime, mais pas impossible. Il suffirait qu’il suive l’odeur des frites. »
Mais les candidats continueraient leurs tracts comme si de rien n’était.
« Plus de crèches ! »
« Moins de narcotrafic ! »
« Des arbres partout ! »L’ours lirait tout ça, assis sur un banc, une canette de Desperados à la patte.
Il ricanerait. Il attendrait le second tour.
Car au second tour, il présenterait sa liste.
Nom de code : « Nounours 2026 – Une patte de fer dans un gant de poils ».
Slogan : « J’ai déjà la majorité absolue dans vos cauchemars. »Et là, enfin, on parlerait de lui.
Trop tard.
Pour aborder l'information du local au global, il faut s'extraire de la guerre des gaz (ou gases) psychologiques qui, nous font ne percevoir pas, pour ce qu'elle est, mais sa représentation par une
biographie Jordi Soler http://fr.wikipedia.org/wiki/Jordi_Soler Il est trois heures trente à la librairie Torcatis à Perpignan, lorsque Roger Coste le libraire revient de l'aéroport avec l'écri...
"C'est comme désamorcer une bombe dans une maison hantée construite sur un champ de mines avec des dizaines d'ours tout autour, et les ours ils sont armés de couteaux." Grey's Anatomy L'Invasion...
"- J'en ai marre, dis-je. Je crie. Je vais crier. Je vais hurler. Je vais bramer... Ouâouâouâouâ...
J'ai poussé un glapissement à faire honte à Tarzan et je me sens beaucoup mieux. La grande salle où nous sommes résonne sinistrement.
- Vous êtes cinglé, Bailey, dit Mike. À quoi ça vous avance de beugler comme ça.
- Ça soulage, Mike, dis-je. Essayez. C'est fameux."
Et on tuera tous les affreux
Boris Vian
Dermatose bovine dans les Pyrénées-Orientales : quand la FDSEA veut abattre les vaches... et les candidats aux municipales 2026 Perpignan, ce jeudi
– Par A Tonnerre:, chroniqueur agricole et politique imaginaire
Pyrénées-Orientales, département où les vaches paissent paisiblement entre les vignes de Banyuls et les plages de Collioure en compagnie des ours (c'est pourça que l'ours polaire devenant solaire, devient brun...), où le vent marin porte l'odeur de la mer... et, désormais, celle d'une épidémie de dermatose bovine. Cette maladie de peau qui gratte, qui irrite, qui rend les bêtes plus nerveuses qu'un supporter du XV catalan face à un arbitrage toulousain. Et qui, comble de l'ironie, fait jaser jusqu'à la FDSEA (Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles), ce bastion paysan qui n'hésite plus à mélanger les troupeaux aux urnes.
Car oui, la FDSEA, dans un communiqué aussi solennel qu'un taureau en rut, réclame à cor et à cri que l'abattage des bêtes infectées soit "limité aux seuls animaux malades". Fini les sacrifices collectifs ! Plus de génocides laitiers pour un bouton sur la croupe d'une génisse égarée.
"On n'est pas des barbares, on est des éleveurs !", tonne le président du syndicat, M. Jean-Pierre "Le Corral" Dupont, un homme dont la moustache évoque plus un lasso qu'un scalpel. Et on le comprend : dans un monde où le bio règne et où l'on recycle même les crottes de chèvre en engrais, abattre tout un cheptel pour une démangeaison, c'est comme raser Perpignan pour un tag mal orthographié sur un mur de la Castillet.
Mais attendez, chers lecteurs, car la satire pointe son museau roux.
Imaginez un instant : et si, par un funeste hasard, un des candidats aux municipales de 2026 était... diagnostiqué ? Diagnostiqué quoi, me direz-vous ? Eh bien, porteur d'une "dermatose politique bovine" – cette affection chronique qui fait que certains aspirants maires grattent là où ça ne se gratte pas, irritent les électeurs avec des promesses enflammées, et finissent par voir leur carrière se couvrir d'ampoules électorales. Un eczéma idéologique, en somme : rougeur sur les programmes, gonflement des egos, et des plaques de démagogie qui s'étendent comme une marée noire sur la côte Vermeille.
Prenons l'exemple hypothétique de notre candidat vedette, appelons-le M. "Taureau" Martin, un colosse du centre-ville qui promet de transformer le marché de la Halle aux Poissons en arène high-tech.
Diagnostiqué positif à la DBPC (Dermatose Bovine Politique Catalane), il se mettrait à brouter des discours ou plutôt des élucubrations à vocation populaire : "Citoyens, je suis malade, mais mon programme est sain ! Abattez-moi si vous voulez, mais épargnez mes colistiers – eux, ils n'ont que des verrues de coalition !" La FDSEA, fidèle à ses principes, exigerait alors un abattage sélectif : "Limité aux seuls animaux malades ! Pas touche aux veaux innocents du parti, même s'ils puent le lait caillé de promesses non tenues."
Et que dire des autres ?
La candidate écologiste, avec son rash anti-nucléaire qui la fait éternuer des particules fines ? Abattue sur-le-champ, au nom de la "santénaturelle". Le jeune loup du RN, dont la peau politique est couverte de tatouages "France d'abord" qui pèlent au soleil des sondages ? Direction l'abattoir, mais avec une banderole "Vive la viande locale !". Quant au macroniste repentant, il se gratterait le crâne en cherchant un remède miracle : "Un vaccin européen contre la démangeaison administrative ? Bruxelles paie !"Bien sûr, tout ceci est du vent marin – ou du fumier pyrénéen, c'est selon...
Mais dans les Pyrénées-Orientales, où les vaches et les vanités se disputent les pâturages, on se demande : la FDSEA va-t-elle bientôt syndiquer les candidats ?
"Pour un abattage éthique des promesses électorales !" clameraient-ils depuis les estrades du Salon de l'Agriculture catalan. Et nous, simples électeurs, on rirait jaune, en sirotant un muscat : après tout, dans ce département, même les épidémies finissent en farce.En attendant le verdict vétérinaire – et électoral – restons vigilants. Si votre maire en herbe se met à mugir des discours incohérents, appelez la FDSEA. Ou un bon dermatologue. Ou les deux.
– Parce que même les vaches méritent un peu d'humour: même vachard.
Le massacre continue : José Perez Ces vaches sont vaccinées mais malgré tout les pouvoirs publiques continuent l'abattage systématique. José Perez ce 30 Octobre 2025 à Souanyas dans les Pyrénées-Orientales en région Occitanie.
"On est confinés un mois de plus, et après de retour au charbon, pour engraisser toujours la même oie qu'on ne peut jamais bouffer après. Je suis amère, aussi amère que les bières que je dégomme avec un systématisme qui tient lui aussi de l'effort de guerre, celle perdue d'avance contre mon alcoolisme."
Le bureau des légendes
Après le bureau des légendes, l'urne des excuses ! Il faut que les citoyens anticipent le coup d'après...
Chers Perpignanais, chères Perpignanaises, l’heure est grave… ou plutôt, l’heure est à la rigolade !
Pour les municipales de 2026, finies les promesses de tramways qui n’arrivent jamais, d’emplois en pagaille ou de plages sans méduses. Cette fois-ci, les candidats doivent innover : exit les programmes utopiques, place aux programmes d’excuses ! Oui, vous avez bien lu. Les électeurs jugeront les candidats sur leur capacité à justifier, avec panache et créativité, pourquoi ils ne tiendront pas leurs engagements. Voici un aperçu des programmes d’excuses déjà en lice, pour une campagne qui s’annonce… savoureusement absurde.
Jean-Michel, vétéran des campagnes électorales, mise tout sur une excuse universelle : le réchauffement climatique. « Si je n’ai pas construit la piscine olympique promise, c’est à cause des vagues de chaleur ! Les ouvriers fondaient sur le chantier, et l’eau de la piscine s’évaporait avant même qu’on la remplisse. » Pour le tramway, il invoque des « tempêtes imprévues » qui auraient emporté les rails… à Canet-Plage. Son programme d’excuses inclut aussi un mea culpa poétique : « J’ai voulu planter 10 000 arbres, mais les cigales m’ont menacé de grève si je touchais à leur territoire. » Jean-Michel promet un spectacle d’excuses en direct sur la Place de la Victoire, avec chorale de grillons en fond sonore.Slogan : « C’est pas ma faute, c’est le soleil ! »
Mireille, experte en paperasse, a développé un programme d’excuses basé sur la bureaucratie. « Si le centre-ville n’est pas encore piéton, c’est parce que le formulaire B-52/3-bis n’a pas été validé par la sous-commission régionale des trottoirs. » Elle accuse aussi un « bug informatique » pour le retard du grand projet de Wi-Fi gratuit : « On a commandé les antennes, mais elles sont arrivées… en Andorre. » Mireille propose une hotline spéciale excuses, où les habitants pourront entendre des justifications préenregistrées en catalan, français et espéranto. Son programme inclut un atelier « Comment rédiger une excuse crédible en 10 étapes » pour les élus en herbe.Slogan : « Les dossiers sont en cours… d’égarement ! »
Candidat n°3 : Kevin "Kéké" Lopez – "L’Excuse Festive"
Kéké, le candidat des jeunes (et des moins jeunes qui aiment la fête), joue la carte de l’autodérision. « Si je n’ai pas construit la méga-salle de concert promise, c’est parce que j’ai passé trop de temps à organiser des apéros géants pour fédérer la population. » Pour justifier l’absence de nouvelles pistes cyclables, il explique : « J’ai voulu tester les vélos moi-même, mais j’ai fini dans une fontaine place Arago. » Son programme d’excuses comprend une tournée des bars pour présenter ses regrets, avec distribution gratuite de cargolade (sauf les escargots, budget oblige). Kéké promet aussi une application mobile, « Excuse-moi 66 », où chaque retard municipal sera justifié par une blague.Slogan : « On n’a pas tout fait, mais on a bien rigolé ! »
"Germaine, doyenne des candidates, mise sur l’émotion. « Si je n’ai pas rénové le Castillet, c’est pour préserver son charme d’antan. Trop de modernité, et il perdrait son âme ! » Pour le retard des transports publics, elle évoque « une grève surprise des pigeons voyageurs, essentiels à la coordination des bus ». Son programme d’excuses propose une série de conférences intitulées « C’était mieux avant… et ça le sera encore après ! », où elle racontera comment Perpignan était parfaite dans les années 70. Germaine offre aussi un calendrier 2026 avec des photos de Perpignan sous la neige (photoshopée) pour apaiser les électeurs déçus.Slogan : « Le passé excuse tout, le futur attendra ! »Pourquoi voter pour un programme d’excuses ?Parce que, soyons honnêtes, les promesses, c’est comme les sardanes : on tourne en rond et on finit essoufflé.
Avec un programme d’excuses, au moins, les candidats sont transparents : ils savent qu’ils ne feront rien, mais ils le font avec style ! Les électeurs pourront voter pour l’excuse la plus convaincante, la plus drôle ou la plus poétique. Une urne spéciale sera installée pour recueillir les « contre-excuses » des habitants, qui pourront proposer leurs propres justifications pour ne pas aller voter.Alors, Perpignanais, quel programme d’excuses vous séduit le plus ? Rendez-vous en 2026 pour élire le champion de la justification ! En attendant, si vous croisez un candidat, demandez-lui : « Et toi, c’est quoi ton excuse ? »Note : Cet article est purement fictif et humoristique. Toute ressemblance avec des candidats réels ou des excuses déjà entendues serait… une coïncidence hilarante.
" Les sociétés occidentales sont absolument décomposées. Il n'y a pas de vue d'ensemble qui permette de déterminer et d'appliquer une politique [...] Les sociétés occidentales ne sont pratiq...
"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...." Ouverture film "Starwars" Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond ! Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."
Ouverture film "Starwars"
Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !
Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.
Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?
Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.
La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.
La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).
Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."
La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles
Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.
1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)
Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"
2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"
3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles
Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"
4. Tempête numérique : un déluge de mèmes
Sur X, le compte @AliotCosmique
tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.
5. La gauche dans l’ombre des étoiles
Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.
Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter
Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.
L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !
On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
**Perpignan, 28 septembre 2025 – Le mystère du vinyle perdu : Jean Casagran, l’âme damnée du FID, s’évanouit dans la brume catalane**
Dans les ruelles sombres de Perpignan, où les ombres des platanes dansent sous un ciel de plomb, une rumeur court plus vite qu’un riff de Chuck Berry : Jean Casagran, le grand manitou du Festival International du Disque et de la BD, a disparu. Pas un mot, pas une trace, juste un écho de vinyles crépitant dans le vide. L’homme qui faisait chanter les galettes noires et danser les planches de BD depuis 1989 s’est évaporé, laissant la 37e édition du FID, ce week-end des 27 et 28 septembre, orpheline sous les voûtes gothiques de l’église des Dominicains.
Casagran, ce fils de la *retirada*, ancien ouvrier, prof aux Beaux-Arts, employé municipal devenu crooner de la culture underground, n’était pas un saint. Non, c’était un dur à cuire, un gars taillé dans le rock’n’roll, avec des rêves plus grands que les Pyrénées. Il avait bâti son empire sur des piles de 33 tours et des planches de Corto Maltese, défiant les bureaucrates en costard-cravate. Mais dans cette ville où les vents de la politique soufflent aussi vicieux qu’une tramontane, Jean a joué un jeu dangereux. Trop dangereux, murmurent les habitués du bar Elmediator, un verre de muscat à la main.
Le pacte avec le diable RN ?
Les ragots du *L’Archipel contre-attaque !*, ce torchon local qui gratte là où ça fait mal, racontent une histoire digne d’un roman noir. En 2020, Casagran, las des promesses creuses des maires d’antan – Alduy, Pujol, des noms qui sonnent comme des coups de poing dans un polar – a plongé dans l’antre du loup. Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, lui a tendu la main, ou plutôt un marché : une chaise au conseil municipal, des subventions pour sa précieuse phonothèque catalane, et la survie du FID. En échange ? L’âme de Jean, ou du moins son indépendance, celle d’un rebelle qui écoutait du punk pendant que les autres dansaient la sardane.
Le blog, ce fouineur signé Nicolas Caudeville, crache le morceau en 2022 : “Jean Casagran a sauté le pas, il est entré dans l’équipe d’Aliot.” Un coup de poignard dans le dos de l’esprit rock, disent les puristes. Pour sauver son festival, il a vendu son panache, troqué sa liberté pour des billets verts et un bout de pouvoir. La phonothèque n'a toujours pas vu le jour, le FID a continué de tourner, mais à quel prix ? “Fatigue”, lâche-t-il dans une interview, les yeux cernés, le cœur lourd comme un ampli Marshall. On le disait usé, traînant sa carcasse entre les vinyles et les réunions municipales, un homme déchiré entre son passé de rebelle et son présent de conseiller délégué.
Une disparition dans la nuit catalane?
Ce 28 septembre 2025, alors que les stands du FID grouillent de collectionneurs et que l’expo *Face & Music* fait vibrer les murs des Dominicains, Casagran manque à l’appel. Pas un signe à la médiathèque, où les affiches de Julien Solé et Elric brillent sous les néons. Pas un mot à la phonothèque, son bébé chéri, où les vinyles catalans dorment dans l’ombre. Les mauvaises langues chuchotent : a-t-il craqué sous la pression ? Le RN, avec ses défilés clinquants à 40 000 euros pièce, l’a-t-il poussé dans un coin trop sombre ? Ou est-ce la fatigue, ce boulet qu’il traînait, qui l’a englouti ? *L’Archipel contre-attaque !* balance une piste en 2024 : Jean, expert en Dali, snobé sur une expo dédiée au peintre, aurait vu rouge. Une humiliation de trop pour un homme déjà à bout.
Dans les cafés de la place Rigaud, on jase. Certains disent qu’il a filé à Cadaqués, là où Dali peignait ses délires, pour retrouver son mojo. D’autres jurent l’avoir vu dans une arrière-salle, négociant avec des ombres en costard, des types qui sentent la politique rance. Et si Jean Casagran, ce héros du rock devenu pion dans le jeu d’Aliot, avait décidé de tirer sa révérence, laissant son festival comme un vieux 45 tours rayé ?
Un mystère à la sauce pulp
La nuit tombe sur Perpignan, et la tramontane hurle comme un solo de guitare. Quelque part, peut-être, Jean Casagran erre, une clope au bec, un vinyle de Johnny sous le bras, cherchant à racheter son âme. Le FID continue, les collectionneurs chinent, mais sans lui, c’est comme un disque sans sillon : ça tourne, mais ça ne chante plus. Si vous le croisez, dans une ruelle ou au fond d’un bar, passez-lui le message : Perpignan attend son rebelle. Et que le diable RN aille au diable.
"Je suis un chanteur de variétoche et fier de l'être."
A L'AFP, 2019 de Wouter Otto Levenbach, dit Dave
Narration du Podcast : "L’Archipel contre-attaque" – Épisode spécial pré-municipales 2026 à Perpignan
*[Musique d’intro digne d’un western spaghetti, à la Ennio Morricone : sifflements mélancoliques, guitares catalanes twangy, castagnettes claquant comme des éperons, et vagues méditerranéennes évoquant un duel sous le soleil brûlant de Perpignan. Une voix off grave, ironique, neutre, avec une touche d’humour flaubertien, seule garante d’impartialité dans cette arène poussiéreuse.]*
**Voix off :** Bienvenue dans *L’Archipel contre-attaque*, le podcast qui dégaine plus vite que son ombre pour mitrailler les intrigues politiques locales ! Aujourd’hui, on traverse le Rio Grande jusqu’à Perpignan, capitale de la Catalogne Nord, où les municipales des 15 et 22 mars 2026 s’annoncent comme un duel au sommet sous un soleil de plomb. Louis Aliot, shérif RN depuis 2020, a une prime sur sa tête : condamné pour détournement dans l’affaire des assistants FN, il joue son étoile. Les 55 sièges du conseil municipal et la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole se jouent dans un scrutin de liste à deux tours, avec une prime majoritaire pour le pistolero vainqueur. Sur X, c’est la ruée vers l’or : appels à une "vague bleue" RN, gauche en débandade, et polémiques sur la milice d’Aliot, taxée de "bande de desperados". Pour ce règlement de comptes, voici Bouvard et Pécuchet, tout droit sortis du saloon de Flaubert. Pécuchet, indépendantiste catalan acharné, veut faire sécession, tandis que Bouvard, mariniste fanatique à l’accent valencien, tire pour le RN. Et puis, y’a Pikachu, créature Pokémon dopée à la cocaïne, un hors-la-loi électrique qui fait trembler la plaine ! Seule votre voix off, comme un narrateur à la "Mon nom est personne", reste impartiale. Chargez vos colts, ça va canarder !
*[Transition sonore : Sifflements de vent, cliquetis d’éperons, hennissements lointains, éclairs électriques et reniflements frénétiques de Pikachu, mêlés de cris en français, catalan et valencien.]*
**Bouvard (voix tonitruante, mariniste enragée, accent valencien comme un cowboy RN) :** MES AMIS, PERPIGNAN, C’EST NOTRE SALOON ! *clac d’éperons* Aliot, notre shérif RN, est dans la tourmente : condamné en mars 2025 à 18 mois de taule, 6 ferme, 8 000 € d’amende et 3 ans d’inéligibilité pour l’affaire des assistants FN ! Une embuscade des élites ! *tire un coup de colt en l’air* Pas d’exécution, il fait appel, et en janvier-février 2026, il va les descendre tous ! Sur X, le RN sonne le clairon : Perpignan, c’est notre Fort Alamo, comme Hénin-Beaumont ou Toulon ! *L’Indépendant* geint sur une ville à l’arrêt ? Foutaises ! Leur "milice" pour notre police ? Calomnies de bandits gauchistes ! *grrr* On va cribler Perpignan de caméras, de poigne, de drapeaux tricolores ! Vague bleue 2026, on charge comme la cavalerie ! ALIOT, TIENS BON LE COLT ! *crache par terre, cliquetis d’éperons*
**Pécuchet (voix stridente, indépendantiste catalan exalté, accent nord-catalan comme un rebelle du désert) :** BOUVARD, RANGE TON VALENCIEN ET TON RN DE MALHEUR ! *siffle comme un serpent* Perpignan, c’est la capitale de la Catalunya Nord, pas ton ranch fasciste ! Aliot ? Un shérif véreux qui étouffe notre âme ! *L’Indépendant* a raison : sa gestion, c’est le désert ! *dégaine un fouet* *Oui au Pays Catalan* avec Jordi Vera va libérer la ville, pour notre langue, notre sang, contre son jacobinisme ! Bruno Nougayrède, divers droite ? Un cavalier sans panache, moqué sur X ! Annabelle Brunet, centriste du Vernet ? *pff* Une sacrée gâchette : avocate, élue depuis 2001 avec Alduy, adjointe jusqu’en 2020, victorieuse au canton en 2021, au conseil municipal depuis août 2025 en remplaçant Guizard ! Sa plateforme Primavera rallie 250 habitants pour un programme du futur, unissant droite modérée et gauche raisonnable. Mais pas assez catalane ! La gauche ? Une fusillade entre bandits ! *Perpignan Autrement*, 111 signataires – PS, PCF, Place Publique, citoyens – veut un "jugement majoritaire" pour choisir entre Éric Vernis, sa "ville jardin", ou une infirmière pour la jeunesse. Place Publique, de Glucksmann ? Une pétaudière ! Agnès Langevine, virée des Verts, va seule, en guerre avec son parti, qui mise sur Roméro comme shérif local ! LFI-Écolos, avec Mickaël Idrac, tire pour les écoles, l’anti-coupures d’énergie, les épiceries solidaires, mais ils crachent sur *Perpignan Autrement* pour leurs flirts macronistes ! Abstention 2020, 60 % ? On va faire galoper la Catalogne Nord ! LIBERTAT ! *tire un coup de carabine*
**Pikachu (voix hystérique, cocaïnomane déchaînée, reniflements et éclairs comme un bandit dopé) :** PIKA-PIKA ! *snif* ASSEZ DE VOS DUELS DE SAVANTS FOUS ! *snif* PERPIGNAN CRÈVE SOUS ALIOT ! *snif* Sa "vitrine" RN ? Un saloon en ruines ! Sa police ? Une milice, X le braille ! *snif* LFI-Écolos, c’est la dynamite : Idrac pour une ville verte, solidaire, contre la misère ! *snif* *Perpignan Autrement* ? Des lâches ! Langevine ? Une renégate, seule contre Roméro ! Brunet et son Primavera ? *snif* Une danseuse de saloon centriste qui veut plaire à tous sauf aux vrais desperados comme moi ! Sur X, les jeunes veulent du sang : taxer les riches, climat en tête, solidarité Gaza, comme à Toulouse ! *snif* Moi, Pikachu, je charge à 1000 volts ! *snif* Contre le RN, contre les tièdes, pour une révolution catalane ! PIKA-CHUUUUU ! *éclair cataclysmique, reniflement tonitruant, bruit de chute de barils*
**Bouvard (rugissant, mariniste en furie) :** PIKACHU, TA COCAÏNE VA FAIRE SAUTER LE SALOON ! *grrr, clac de colt* Tes éclairs sur la "milice" et LFI-Écolos cognent dur, mais t’es un hors-la-loi ingérable ! La gauche s’abat comme un vieux cactus : LFI méprise *Perpignan Autrement*, comme en 2020, offrant la ville à Aliot ! Brunet ? Son Primavera est une embuscade maligne, elle a prouvé au canton et au conseil en 2025 qu’elle peut rallier ! Nous, RN, on va nettoyer Perpignan : caméras, poigne, comme à Saint-Étienne ! Reconquête ? Qu’ils dégainent, on les plombe ! *grrr* ARRÊTE TES ÉCLAIRS, OU JE TE LIGOTE AU POTEAU ! *crache, éperons cliquettent*
**Pécuchet (hurlant, indépendantiste en transe) :** PIKACHU, T’ES FOU, MAIS TON FEU ME PLAÎT ! *crie, fouet claque* Bouvard, ton RN est une plaie pour la Catalogne Nord ! Brunet est rusée, mais trop centriste, pas assez catalane ! Sur X, la gauche se tire dans les bottes, et Langevine, isolée, sabote tout face à Roméro ! Perpignan, c’est 2027 : si le RN gagne, leur "vague bleue" nous noiera ! Bouvard, prends ton colt et inscris-toi avant février 2026 ! *grrr* Pikachu, tire tes éclairs, mais sans cramer le désert… ni renifler ! *carabine claque*
**Pikachu (déchaîné, reniflant à plein nez) :** *snif* PIKA-PI ! PAS DE LEÇONS, SAVANTS MAUDITS ! *snif* ALIOT DEHORS, PERPIGNAN LIBRE, VERTE, CATALANE ! *snif* LFI-Écolos, c’est l’ouragan, pas les danses tièdes de Brunet ni la traîtresse Langevine ! Sur X, on veut la guerre : boycott RN, union radicale, MAINTENANT ! PIKA-CHUUUUUM ! *éclair apocalyptique, reniflement tonitruant, bruit de saloon qui s’effondre*
**Bouvard (hors de lui, colt au poing) :** PIKACHU, TA POUDRE VA NOUS ENTERRER ! *rugit* L’ARCHIPEL EST À NOUS !
**Pécuchet (frénétique, carabine fumante) :** ARRÊTE, OU FLAUBERT NOUS MET AU PILORI ! *hurle*
*[Rires simulés, éclairs, reniflements, cliquetis d’éperons et coups de feu. Musique de transition : thème western spaghetti avec flamenco, accents valenciens et étincelles déchaînées.]*
**Voix off :** Quel duel rayonnant ! Bouvard, mariniste valencien enragé, et Pécuchet, indépendantiste catalan déchaîné, canardent à tout va, mais peinent à dompter Pikachu, bandit cocaïnomane qui fait trembler Perpignan ! Entre la prime sur la tête d’Aliot, la gauche fracturée – Langevine isolée face à Roméro, porté par Place Publique – et l’embuscade centriste de Brunet, la ville est une poudrière pour 2026. Merci à nos pistoleros pour ce règlement de comptes. Chargez vos colts, inscrivez-vous sur les listes électorales, et restez à l’affût sur *L’Archipel contre-attaque*. À bientôt, et que la verve de Flaubert – sans la poudre de Pikachu – guide vos revolvers !
*[Thème western catalan, sifflements morriconiens, un dernier éclair et un reniflement tonitruant.]*
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"- Ce n'est pas facile de vivre dans un studio de San José avec un homme qui apprend à jouer du violon. C'est ce qu'elle a dit aux policiers, en leur tendant le revolver vide." "La vengeance de l...
"Toi, tu es un ersatz de méchant, tu es un semi-méchant, tu es la sucrette du mal, vois-tu ? Tu es le Diet Coke du vice en fait. Juste une calorie, pas assez méchant !"
Austin Powers: The Spy Who Shagged Me, Docteur Denfer
La testostérone, baby : une mission *ultra-shagadelic* à la Austin Powers !
Oh yeah, baby, yeah ! Prépare-toi à plonger dans la mission la plus *groovy* de l’univers : sauver ton mojo, ta testostérone, qui se fait la malle comme un vilain de James Bond dans une base secrète ! Un mec de 30 piges aujourd’hui a 20 à 30 % de testostérone en moins que son grand-papa, ce vieux renard des années 60 avec sa moustache et son martini. C’est comme si ton mojo était le héros d’un livre interactif, genre *Un livre dont vous êtes le héros* de Gallimard (200 titres, baby, c’est pas rien !), ces bouquins des années 80 où chaque choix pouvait te transformer en légende ou te faire finir dans une poubelle de l’histoire. Ton job ? Naviguer dans cette aventure avec Fibre Tigre, notre agent secret de la fiction interactive, pour remettre ton mojo sur le trône. Ce genre, né dans la vibe punk et relancé par des éditeurs comme Alkonost et Posidonia, c’est du pur *shagadelic* mêlant jeu vidéo et littérature. Alors, enfile tes lunettes à la Austin Powers, ajuste ton col en velours, et let’s get *groovy* !
Chapitre 1 : Ton mojo en mode SOS – les faits, baby !
Ton mojo est en galère, attaqué par des forces plus sournoises que le Dr Denfer avec son *Mini-Moi* ! Les savants en blouse blanche (États-Unis, Europe, Israël) crient *“Danger, baby !”* : la testostérone chute de 1 % par an depuis les années 80. À Boston (1987-2004), un mec de 60 balais en 2004 avait 17 % de mojo en moins qu’un autre en 1987 – pas très *sexy*, hein ? Les données NHANES (1999-2016) montrent que même les jeunes étalons de 15 à 39 ans, même sans bide de sumo, perdent leur jus, avec 20 % en déficit. En Europe, les Finlandais, Danois et Israéliens (2006-2019) notent une dégringolade de plus de 10 % partout. En France, les mecs sur X râlent : un trentenaire d’aujourd’hui a 20-30 % de testostérone en moins que son grand-papa, ce playboy en pattes d’eph. *Choix : Tu veux démasquer les méchants qui flinguent ton mojo (2) ou voir comment ils te mettent K.O. (3) ? Do I make you *randy*, baby ?*
Chapitre 2 : Les vilains qui piquent ton mojo – les suspects
Ton mojo affronte une bande de *Fembots* prêtes à le désintégrer avec leurs lasers pas *groovy* ! Voici les coupables :
- **Le bide et le mode canapé** : L’IMC des mecs est passé de 25,8 en 1999 à 28 en 2016 – ouais, la graisse transforme ton mojo en œstrogènes, comme si t’étais dans une comédie romantique ringarde ! Même sans bide, rester scotché à Netflix tue ta testostérone. - **La bouffe de *Mini-Moi*** : Trop de sucre, de soja (phytoestrogènes, beurk !) et pas assez de steaks ou d’œufs, c’est la kryptonite de ton mojo. Les pesticides et plastiques (BPA, phtalates) jouent les *Oddjob* endocriniens, coupant 10 % de ta testostérone. - **Le stress et les nuits de zombie** : Le cortisol, ce *Mini-Moi* du stress, explose ton mojo. Dormir moins de 7 heures ? C’est 10-15 % de testostérone qui s’envolent, comme une Aston Martin volée par un méchant. Les écrans et le taf de bureau, c’est pas *shagadelic*. - **Les pièges bonus** : Toxines (médocs, weed) et devenir papa trop tôt (baisse de 30-50 % de mojo pendant la grossesse pour jouer les papas cool) te mettent des bâtons dans les roues.
Robert le Tigre, notre espion du *gamebook*, explique que ces livres interactifs des années 80, nés dans la révolte punk, avaient des illustrations *carrément flippantes* – pas pour les mômes ! Quand les curés anglais ont crié *“Diabolique !”*, ça a fait exploser les ventes, genre *Austin Powers vs. le clergé*. Mais faut être un peu intello, aimer lire et calculer, comme un agent secret dans un labyrinthe. *Choix : Tu dégaines ton pistolet à mojo pour combattre (4) ou tu checkes les dégâts (3) ? Oh, behave !*
Chapitre 3 : Quand ton mojo fait flop – les conséquences
Un mojo en panne, c’est comme Austin sans sa chemise à jabot : une catastrophe ! Voici le carnage :
- **Santé physique** : Adieu pecs d’acier, bonjour bide mou, os de verre, fatigue chronique et libido plus molle qu’un méchant après un coup de karaté d’Austin. Ça booste les risques de diabète, crises cardiaques et cancers précoces – pas *groovy* du tout. - **Santé mentale** : Déprime, pétages de plombs, cerveau dans le brouillard comme après une soirée trop arrosée. La force de préhension, signe de virilité, a chuté de 20 % en 30 ans – ouille ! - **Fertilité et société** : Ton *sperme* est 50-60 % moins performant qu’il y a 40 ans, ce qui fait grimper l’infertilité et vide les berceaux (Japon, Occident). Sur X, on dit que ça rend les mecs moins *courageux*, moins *Austin Powers* – où est passé le *mojo* légendaire ?
Comme dans un livre interactif où un mauvais choix te fait tomber dans un piège de requin à laser, un mojo faible te rend plus mortel qu’un méchant de 007 et te fait fuir les docs pour des soucis de *shagging*. *Choix : Tu relances ton mojo comme un boss (4) ou tu laisses Dr Denfer gagner ? Come on, baby !*
Chapitre 4 : Remettre ton mojo en orbite – les solutions
Pas de panique, baby, ton mojo peut revenir plus *shagadelic* qu’un slow-motion d’Austin sur du Barry White ! Comme dans un livre interactif, choisis la bonne voie :
- Mode de vie *ultra-groovy : - **Exercice** : Soulève des poids ou fais du HIIT – ton mojo grimpe plus vite qu’Austin dans un jetpack, prouvé par la science ! - **Bouffe** : Vire le sucre et les plastiques, mise sur le zinc, la vitamine D et des steaks aussi *sexy* qu’un regard d’Austin. - **Sommeil** : 7 à 9 heures par nuit, sans écran – garde la vibe *cool*, pas comme un méchant insomniaque. - **Stress** : Médite ou cause à un pro pour dégager ce cortisol, ce *Mini-Moi* qui tue l’ambiance.
- **Renfort médical** : Si ton mojo est sous 300 ng/dL et que t’as l’énergie d’un méchant assommé, une thérapie de remplacement (gels, injections) te remet dans le *game*. En France, file voir un urologue ou endocrinologue, mais surveille ton PSA et hématocrite. Attention : pas de thérapie si t’as un cancer de la prostate, baby – safety first !
Fibre Tigre nous dit que ces livres interactifs, taxés de *diaboliques* par les coincés des années 80, attiraient les mecs malins qui kiffaient lire et résoudre des énigmes. Aujourd’hui, Alkonost et Posidonia relancent le game, comme toi avec ton mojo. *Choix : Tu passes en mode *Austin Powers* maintenant ou tu files chez le doc pour un test sanguin matinal ? Yeah, baby !*
Apilogue : La mission ultime pour ton mojo
Ton mojo, c’est ton super-pouvoir, baby, et il est en danger dans ce monde moderne plus tordu qu’un plan de Dr Denfer ! Les mecs d’aujourd’hui ont 20-30 % de testostérone en moins que leurs grands-papas groovy, et ça flingue leur santé, leur mental et leur *shagging power*. Mais comme dans un livre interactif, t’es le héros, et t’as le pouvoir de changer la fin. Bouge, mange *shagadelic*, dors comme un espion après une mission, et si besoin, consulte un doc pour un test sanguin. Fibre Tigre le dit : ces récits interactifs, c’est pour les malins qui prennent le contrôle. Alors, enfile ton costume en velours, fais péter le *mojo*, et réécris ton histoire comme Austin Powers dans *International Man of Mystery* ! *Yeah, baby, yeah !*
Certains disent : "La violence ne résout rien". Chuck Norris leur répond : "C'est que t'as pas tapé assez fort". Un jour Chuck Norris a eu un zéro en latin, depuis c'est une langue morte. Annon...
"La ruse est myope : elle ne voit pas plus loin que son nez. Voici pourquoi elle tombe souvent dans le piège qu'elle tend aux autres." "Quand on ne sait pas pourquoi on vit, on vit n'importe ...
"- Ce n'est pas facile de vivre dans un studio de San José avec un homme qui apprend à jouer du violon. C'est ce qu'elle a dit aux policiers, en leur tendant le revolver vide." "La vengeance de l...
"- Ce n'est pas facile de vivre dans un studio de San José avec un homme qui apprend à jouer du violon.
C'est ce qu'elle a dit aux policiers, en leur tendant le revolver vide."
"La vengeance de la pelouse"
Richard Brautigan
Tout a commencé avec des toasts de pain de seigle avec de la truite fumée ! L'auteur n'aurait pas du... Est-ce que c'était le pain de seigle qui était ergo-centrique, ou la truite qui avait fumé un truc aux taux de THC trop élevé (à l'arrière-goût de "skunk"), rajoutant à cela un whisky "iodé/tourbé (lui aussi à la saveur fumée) qui a fait écrire à l'auteur un texte fractionnel, qu'il a pris pour un article au panache "gonzo ":qu'il a pourtant publié (ou fait publier) sous le sot de l'anonymat, mais vous l'aurez reconnu... Bref, la rédaction s'excuse, mais on a tellement riz, que ça nous a calmé l'appétit de rage : alors pourquoi pas vous !
Le Trip Hard Boiled du Nain Posteur : Perpignan 2026
Perpignan, mars 2026. La ville catalane puait la sueur, la magouille et la poudre. Les municipales étaient un ring où chaque parti, dopé à l’adrénaline et à la paranoïa, s’auto-flingue dans un délire digne d’un polar *hard boiled* mâtiné de Hunter S. Thompson sous acide. Au cœur du bordel, un message codé, craché sur un canal Telegram crasseux et relayé comme un virus sur X : *"Message personnel : ne pas confondre, nain posteur, avec mandat postal... Je répète..."* Ce charabia, moitié menace, moitié délire, était la mèche d’un baril prêt à exploser. Bienvenue dans le cloaque.
La Ville : Un Flingue Chargé
Perpignan, bastion du Rassemblement National depuis que A. l’avait arraché en 2020, était une poudrière. A., le maire, traînait une casserole judiciaire : 18 mois de taule, dont 6 ferme, pour détournement de fonds, avec une inéligibilité de 3 ans en suspens. Sur X, il fanfaronnait : « La ville est à moi, les rouges peuvent crever » (@A66, 10 septembre 2025, 15k likes). En face, la gauche était un puzzle éclaté. L., ex-écolo passée à Place Publique, rêvait d’une « Perpignan verte » mais son collectif, « Autrement », était un nid de vipères. Sur Facebook, la page de L’Indépendant Perpignan crachait des commentaires venimeux : « L. vendue à Paris ! » ou « Le PS sent le moisi. » I., le pitbull de LFI, et sa coéquipière H., juraient une « rupture radicale » mais pissaient sur l’union, tweetant : « Pas de deal avec les traîtres d’Autrement ! » (@I_mick, 12k retweets). Les Républicains ? Des fantômes. Et E., le macroniste d’École 42, jouait les trouble-fêtes avec sa liste Renaissance, un sourire de requin sur X : « Perpignan 3.0, let’s disrupt ! » (@E_phil, 3k likes).
Le Message : Une Balle dans le Brouillard
Le message codé – *"nain posteur, mandat postal"* – était une grenade dégoupillée. Un thread sur X par @ShadowCatalan (9 septembre 2025, 20k vues) le décrypta : le « nain posteur » visait E., ce nabot de l’École 42, accusé de balancer des fake news pour torpiller L. et I. Le « mandat postal » ? Un code pour des colis bourrés de fric ou de données piratées, livrés en douce. Sur X, @Noguera66 hurlait que A. orchestrait tout via des bots RN. Mais chaque camp, dans son trip psychotique, voyait des ombres partout. L. accusait I. d’être un pion du RN. I. jurait que L. était une taupe macroniste. Un post Facebook d’un militant LFI (13 septembre 2025, 5k réactions) beuglait : « C’est l’État qui manipule A. pour nous niquer ! » Même les flics municipaux, qualifiés de « milice » par I. sur X, semblaient dans le coup, surveillant les QG comme des vautours.
Le Sang et les Tripes (à la catalane)
Octobre 2025. Un colis anonyme atterrit chez Made in Perpignan, un « mandat postal » puant le piège. Dedans : des USB avec des enregistrements bidons de L. dealant avec un promoteur véreux, et des e-mails trafiqués accusant I. de détourner du cash. L’article qui suivit, relayé sur X avec #NainPosteurGate (100k mentions), mit le feu. Mais au lieu de creuser, chaque camp s’en servit pour s’égorger. A., sur un live Facebook (15 septembre 2025), cracha : « La gauche invente des complots pour salir ma victoire ! » L., en meeting streamé sur Instagram, accusa I. de balancer les leaks. I., sur X, jura que E. était le « nain posteur », un « rat macroniste qui tweete comme un bot sous crack ». Même les Républicains, à l’agonie, lâchèrent un communiqué sur Facebook : « Gauchistes et islamistes main dans la main ! »
Puis, le twist. C., une hackeuse de l’École 42, 20 ans, déterra la vérité. Le « nain posteur » était un réseau de bots codé dans les sous-sols de l’école, financée par A. C., planquée derrière un pseudo Reddit, leak les preuves : E. dirigeait une cellule RN pour flooder X et Facebook de désinfo, divisant L. et I. avec des posts toxiques. Mais personne n’écouta. Sur X, @RNPatriote66 ricana : « C., encore un fake woke ! » (8k likes). L’Indépendant titra : « Perpignan, la campagne où tout le monde joue sale » (22 septembre 2025). Chaque parti, comme des junkies en bad trip, s’auto-intoxiquait, trop con pour voir la vérité.
Le Carnage Final
Mars 2026, premier tour. Perpignan était un cirque sanglant. A. distribuait des drapeaux tricolores sur une "Marseillaise" remixée (TikTok, 2M vues). L. parlait de « jardins flottants » dans des meetings où ses militants semblaient planer. I. promettait de « fusiller la police municipale » (X, 10k retweets). E. tweetait des slogans absurdes : « Perpignan, hackons la connerie ! » Les bureaux de vote étaient des champs de bataille, avec des électeurs hagards, gavés de posts X et de stories Facebook.
Résultats : A. à 34 %, L. à 26 %, I. à 21 %, E. à 9 %. Le second tour, le 22 mars, fut un massacre. L. et I. tentèrent une union, mais I. claqua la porte, persuadé que L. était « un cyborg de Macron » (X, 4k retweets). A. l’emporta, mais son inéligibilité, confirmée en mai 2026, força un nouveau scrutin. C., la hackeuse, disparut après un dernier leak Telegram : « Vous êtes tous des cons, posez le flingue. »
Épilogue : Cendres et Acide
Perpignan 2026 fut un polar *hard boiled* où les balles étaient des tweets, les couteaux des posts Facebook, et le sang, l’ego des politiciens. Le « nain posteur » resta une énigme, un fantôme ricanant dans les ruelles numériques. Comme disait Thompson : « Quand le monde devient taré, les tarés prennent le volant. » Ici, ils avaient tous le volant, et la bagnole fonçait droit dans le mur.
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