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Brigitte Vumbi était en direct pour l'archipel contre attaque info Au Cochon Hardi pour parler d'extra Nadal au El Pati de la Rabiosa d' Hector Madramany ,un marché de Noël aux surprises surprenantes à côté de la gare à Perpignan
Durée : 2 jours
Public · Tout le monde sur ou en dehors de Facebook
Premier marché de Noël organisé à El Pâti de la Rabiosa à Perpignan 3 avenue de Grande Bretagne ( au Centre d'Art Contemporain "A Cent Mètres Du Centre Du Monde")
Des stands , un bar, de la restauration, de la musique, des concerts, de DJ, des surprises .
"Aller voir là-bas si vous y êtes avec des convictions mais sans certitudes.
Voir avec les yeux de l'autre.
Partager.
Interpréter le réel avec intelligence et émotion.
Préférer toujours la parole au discours.
Chercher les lignes de force et les brèches dans l'inaperçu, dans l'inattendu, dans le terrain toujours vague de l'immédiat, dans une voix, dans un regard, dans un doute, dans un événement minuscule ou dans le panneau où tout le monde fonce en même temps.
Et tant pis si c'était un leurre.
Tant pis si ce n'était que le clinquant de l'instantané.
Tant pis si nous n'avons fait que partager l'ébriété du présent.
Tant pis si l'Humanité n'était que ça ..."
Là-bas si j'y suis. Carnets de routes
Daniel Mermet
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Daniel Mermet "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis"festival du film social et ouvrier"
Daniel Mermet était en direct pour l'archipel contre attaque info au Clap Cine Carmaux pour présenter la seconde partie du documentaire "Howard Zinn, histoire populaire des États-Unis" https://www.youtube.com/watch?v=MGh5and21rk pour le festival du film social et ouvrier" : Carmaux, c'était là bas si j'y étais !
Daniel Mermet, mon pote Daniel
(paroles à chanter sur l’air de Tranche de vie ou Mamadou m’a dit, comme vous voulez)
Y’a un gars qu’est né aux Pavillons-sous-Bois
En quarante-deux, quand tout partait en bois
Huit mouflets dans l’appart, la mère au turbin
Le père à l’usine, et l’espoir au fond d’un verre de rouge bien trop fin Il a vu les flics cogner sur les Algériens
Place de la République, un soir d’octobre soixante et un
Il a porté des valises, il a planqué des frères
Et il s’est dit : « Faut jamais fermer sa gueule, jamais, jamais » Il a fait les Beaux-Arts, il dessinait des jouets
Des robes pour le magazine Elle, ça payait le loyer
Mais le théâtre l’a chopé, avec Lemoine et les copains
Ils ont fait Mortimer Baltimore, Avignon les a pris dans ses bras
Et puis pfft, plus un rond, rideau, on remballe les planches
On range les rêves dans un carton, direction France Culture, sans branche Il a fait causer les fous, les peintres sans école
Il a fait swinguer le jazz, trembler les ondes avec des histoires d’alcool
Chair de poule, Tendre est la nuit, il a même fait bander la radio
Les bigots écrivaient à la direction : « C’est la fin du monde, oh là là, oh là là ! » Et puis un jour d’été quatre-vingt-neuf
Il a pris le micro et il a dit : « Là-bas si j’y suis »
C’était plus une émission, c’était une barricade en direct
Avec le répondeur qui gueulait plus fort que tous les intellects Il est allé au Rwanda quand le monde regardait ailleurs
Il a trouvé Valentine dans un tas d’os et de pleurs
Il a pleuré dans le micro, il a pas eu honte
Et nous on pleurait avec lui, collés à la montre Sarajevo, la Tchétchénie, la Palestine en sang
Les usines qui ferment, les paysans qui se pendent
Les sans-papiers, les sans-dents, les sans-rien-du-tout
Il leur a filé le micro : « Allez, parle, c’est à toi, surtout » On l’a traité de rouge, de gaucho, de casse-burnes
De complotiste avant l’heure, de vieux con qui retourne
On a voulu le virer en deux mille quatorze
« Trop vieux, trop cher, trop chiant », qu’ils disaient dans les bureaux Mais Daniel, il a rigolé, il a repris son baluchon
Il a monté là-bas point org, avec les potes, sans patron
Vingt mille abonnés, un million d’écoutes par mois
Et toujours la même voix, rauque et douce à la fois : « Salut les jetables, salut les oubliés
On va pas se laisser faire, on va pas s’laisser bouffer
On est là, on est là, même si on n’est plus à l’antenne
On est là-bas si j’y suis… et putain, on y est encore, amen ! » Allez Daniel, vieux frère, vieux pirate au cœur gros
Continue de nous raconter le monde comme il va pas trop
T’es notre Béranger à nous, avec un micro au lieu d’la guitare
Et quand tu parleras plus, ben… on mettra l’répondeur en boucles, pour que ça dure encore.
En Bonus track, mais qui aura son quart d'heure wharolien à elle toute seule Pauline Richard sa distributrice des films des 2 Rives....
Pauline Richard, les films des 2 Rives au festival du film social et ouvrier de Carmaux
Les Films des 2 rives étaient en direct pour l'archipel contre attaque au festival du film social et ouvrier de Carmaux Clap Cine en la présence de Pauline avec les films de Pierre Carles sur les #FARCS https://www.youtube.com/watch?v=E2_oYK7OCoM et le deuxième tome du documentaire sur #Howardzin une histoire populaire des États-Unis de @Daniel Mermet
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Guérilla des FARC, l'avenir a une histoire de Pierre Carles
★ EN SALLES LE 11 DÉCEMBRE ★ www.farc-lefilm.com Documentaire France Durée: 2h22 Retour sur 50 ans de vie de la guérilla colombienne. Des femmes et des hommes, qui ont pris les armes dans un...
"Putain, j’avais un boulot en or ! Il faut que je fasse le con à vingt-sept ans et demi de la retraite, moi."
Michael Kael contre la World News Company.
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Le 11 iéme festival du film social et ouvrier a eu lieu le week-end dernier à Carmaux. La programmation était comme d'habitude passionnante, ce n'est pas le thème qui détermine et "le concernant" d'un sujet et le thème social et ouvrier concerne la majorité des Français et pourtant il apparaît peu dans les narratifs de presse...C'est une chance d'être invité à ce festival, qui permet de belles rencontres,excusez du peu : Benoît Delépine (les guignols, Groland...) ,le documentariste Pierre Carles ( "Pas vue, pas pris", "La sociologie est un sport de combat !" "Volem rien foutre à la pays"... , Daniel Mermet (sur France inter, puis le net la mythique émission "Là-bas, si j'y suis" qui a, entre autres, former un certain François Ruffin) , sans oublier la guest-star Belge, l'artiste et réalisateur (parfois perpignanais) Jan Bucquoy !
C'est le roman de chevalerie et ses preux de ma jeunesse anar, qui défilait devant moi. Et à laquelle je pouvais poser des questions sur le temps qui passe, et le temps qu'il fait...
Benoit, je le suivais depuis "Les Guignols de l'info" sur Canal, entre humour aussi noir que le café du matin et poésie lunaire ("Sur-piqûres oranges: Raimond Barre en Jean !") , puis vint "Groland" où notamment, il incarnait le journaliste international à la Dan Rather, le fameux Michael Kael (qui, je dois dire à beaucoup inspiré ma manière de pratiquer le journalisme et l'interview #décalageCulerunmouton...https://www.youtube.com/watch?v=e5HlLlTuOnQ) et ensuite les longs-métrages de Cinéma comme "Altra" le road-movie de 2 handicapés jusqu'en Finlande en chaises roulantes(où, Jan Bucquoy jouait un rôle).
À Carmaux, il venait présenter son film "Animal Totem" pour avant-première. C'est près d'une heure d'interview en 2 partie qu'il m'a accordé ! Elle commence par un "Bonjoir" Groandais en 2 compatriotes picards exilés...
Pour lui le Général de Gaulle est le plus grand des gauchistes
https://www.youtube.com/shorts/ydvcbgT-iFk
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"1870-1871 : la guerre civile dans les P-O ?" Interview bande-annonce de la conférence que donnera Jérôme Quaretti, vendredi 21 novembre à 17h30 au hall Guy Malé du Conseil départemental , quai Sadi Carnot à Perpignan
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Michel Cadé président du festival social et ouvrier de Carmaux Tarn et Jérôme Quaretti étaient en direct pour l'Archipel contre attaque et sera en direct de Carmaux du 14 au 16 novembre 2025: demandez leur le programme, mais pas des esquimaux .Mes amis, mes copains, attrapez vos santiags et vos cœurs battants, on embarque pour un sacré voyage au Festival du film social et ouvrier de Carmaux, onzième du nom, un rendez-vous qui cogne fort comme un refrain de Béranger, avec du panache, de la révolte et de l’âme à revendre !
Ici, on cause cinoche, mais pas n’importe lequel : du ciné qui gratte, qui remue, qui chante les luttes et les espoirs des gens d’en bas, avec la gouaille d’un troubadour des faubourgs.
Alors, caltez vos soucis, on va se faire une toile sous les étoiles, et pas des moindres, parole de François !Ce festival, mes gaillards, c’est pas du chichi, c’est du solide, du vrai, du vécu ! Il tient ses promesses comme un vieux pote fidèle : rendre hommage aux films d’antan, coller au pouls du ciné d’aujourd’hui, accueillir des avant-premières qui claquent, faire causer réalisateurs et techniciens avec le public, et, bien sûr, balancer des films qui portent le social en bandoulière, comme une médaille sur la poitrine d’un ouvrier.
Le site du festival ,le clame haut et fort : Carmaux, c’est l’bazar des consciences, un feu d’artifice d’histoires qui secouent ! https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals
On commence par les pépites du passé, ces films qui sentent la sueur et la lutte, comme une chanson qu’on fredonne autour d’un brasero. Quatre bijoux, mes amis, quatre ! Le Sel de la terre d’Herbert Biberman, 1954, un monument, un coup d’poing, l’histoire d’une grève de mineurs mexico-américains au Nouveau-Mexique. Le CNC raconte que ce film a été blacklisté à l’époque, mais il brille toujours, comme un diamant brut. Ensuite, Le Porion de Georges Champavert, 1921, un drame minier tourné dans l’bassin d’Alès, une rareté qu’on savoure comme un vieux vin, avec un ciné-concert de Sébastien Arcos pour faire swinguer les images – et, cerise sur l’gâteau, c’est gratos, comme l’annonce le programme ! Puis, Les Copains du dimanche d’Henri Aisner, 1957, porté par la CGT, une ode aux loisirs des jeunes prolos, avec un jeunot nommé Belmondo qui crève l’écran, flanqué de Piccoli et Fresson, d’après Ciné-Ressources. Et pour finir, Les Quatre Saisons d’Espigoule de Christian Philibert, 1999, un faux docu complètement barré, une comédie qui claque comme un refrain, un clin d’œil à Farrebique de Rouquier, que Télérama encense pour son culot et sa verve.Mais attention, les amis, on reste pas coincés dans l’rétroviseur !
Ce festival, il cavale dans l’présent, avec une tripotée de films français, parce que, comme dit Le Monde, notre cinoche a toujours su parler des galères et des espoirs du peuple.
Sept avant-premières, sept pépites, dont trois avec les réalisateurs en chair et en os, un cadeau rare, parole d’Unifrance !
Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2, d’Olivier Azam et Daniel Mermet, remet l’Amérique sur l’gril, avec une session pour rattraper le premier épisode, et les deux lascars seront là pour causer.
Animal Totem de Benoit Delépine, en sa présence, c’est du pur jus d’absurde et d’engagement, comme l’écrit Première. Ceux qui comptent de Jean-Baptiste Léonetti, lui aussi sur place, fout une claque avec ses luttes bien senties. On voyage au Japon avec Jusqu’à l’aube de Sho Myake, un film doux comme une caresse, que Cahiers du Cinéma trouve “tendre à en chialer”. Dossier 137 de Dominique Moll revisite la police avec du nerf, Ma frère de Lise Akoka et Romane Gueret fait chanter la jeunesse, et Promis le ciel d’Erige Sehiri, qu’on avait kiffé avec
La Voie normale en 2019, raconte l’émigration en Tunisie avec une poésie qui scotche, dixit Variety.Et y’a du rab, mes cocos ! Trois films récents viennent mettre le feu : Météors d’Hubert Charuel, après Petit Paysan, nous embarque chez les naufragés de l’atome, un sujet qui cogne, salué par Les Inrockuptibles. Les Braises de Thomas Kruithof, c’est le militantisme qui déboule dans l’ordinaire, un truc qui vous prend aux tripes, selon Libération. On Falling de Laura Carreira, l’histoire d’une Portugaise dans un entrepôt en Écosse, est “bouleversant”, parole de The Guardian. Et pour clore en beauté, La Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire de Pierre Carles, avec l’bonhomme en personne, une méditation sur l’adieu aux armes et l’élan citoyen, que Mediapart appelle un “coup d’cœur engagé”.
Ce programme, mes amis, c’est une tambouille bio, une salade des quatre saisons à s’en lécher les babines !
Comme le clame le site du festival, Carmaux, c’est la fête des yeux, des cœurs et des tripes. Alors, venez, grignotez ces films comme des tranches de vie, et que ça chante, que ça gueule, que ça vive ! Bon festival, les copains, et que la révolte des images vous emporte !
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Ô mes bons compères, mes francs buveurs, mes joyeux gorgeurs de vin qui n’avez peur ni du tonnerre ni de la soif, approchez-vous de cette chronique, car je vais vous narrer, à la façon de maître François Rabelais, le grand, le pantagruélique, le rabelaisien Salon Be Ranci !, septième du nom, qui se tiendra le lundi dix novembre de l’an de grâce deux mille vingt-cinq, dans les entrailles mêmes des Caves Byrrh à Thuir, au cœur du Roussillon, terre de soleil, de vent et de vins qui ont plus de rides que le front d’un vieux moine après matines.ou alors écoutez l'équivalent actuel à savoir le sieur Lhérier dans ses harangues vidéos plus bas...https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/11/perpignan/lundi-8-novembre-salon-be-ranci-rencontres-europeennes-des-vins-oxydatifs-secs.html
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Chapitre premier : De l’origine des rancios secs, plus anciens que les cornes de Moïse
Sachez, ô mes amis, que le rancio sec n’est point un vin de messe pour bigots ni un jus de raisin pour pucelles timorées, mais un breuvage forgé dans le feu du temps, l’oxydation et la patience, comme un géant qui aurait dormé cinq ans dans un fût de chêne sans ouillage, sans mutage, sans sucre résiduel, sans vergogne. Né sur les coteaux catalans avant même que les Romains n’aient songé à y planter la vigne, il fut d’abord vin de famille, gardé jalousement dans les caves comme un trésor de pirate. On le faisait rôtir au soleil, on le laissait pleurer la part des anges, on le secouait dans des dame-jeannes comme un enfant turbulent, jusqu’à ce qu’il prenne robe d’ambre, odeur de noix rance, de café brûlé, de sous-bois humide et de vieux cuir de Cordoue.Au XXe siècle, hélas ! ce noble nectar fut banni des tables par les docteurs ès-vins qui ne juraient que par le fruité, le frais, le léger. On le relégua au rang de vin de table, de vin de cuisine, de vin de grand-mère. Mais en l’an 2011, l’association Les Rancios Secs du Roussillon, véritable Confrérie des Buveurs Hardis, obtint deux IGP : Côtes Catalanes Rancio Sec et Côte Vermeille Rancio Sec. Slow Food le classa en Sentinelle, comme on protège un ours des Pyrénées. Et en 2012, on comptait à peine cinq mille bouteilles de cinquante centilitres par an. Dix ans plus tard ? Quarante-cinq vignerons ! Quarante-cinq fous magnifiques qui osent défier le temps !
Chapitre second : De la naissance du Salon Be Ranci !, ou comment on dit « Soyez rances ! » en catalanglais
C’est en 2014, sous l’égide de vignerons et de l'ancien président de Slowfood France Jean Lhériier, que naquit Be Ranci ! D'abord avec son préquel au Sud chez les frères Roca au Mas Marroch prés de Girona fief des fréres Rocahttps://www.dailymotion.com/video/k4AhYJ8LUrqXP08wEM8 (voir docuemtentaire: les frères Roca inventent le racio sec au Mas Marrochhttps://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-vins-rancios-secs-la-video-interview-du-salon-a-gerone-josep-roca-jean-lheritier-benoit-danjou-b-121271111.html), non pas comme un salon de province pour marchands de vin aigre, mais comme une grande foire pantagruélique où l’on boit, où l’on rit, où l’on parle, où l’on chante les louanges du rancio. Le nom ?
Un jeu de mots divin : Be Ranci ! comme Be drunk! mais en catalan, Vi Ranci !
Soyez rances, mes frères ! Buvez rance ! Vivez rance !
D’abord tenu à Perpignan, tous les deux ans (2014, 2016, 2018, 2019), il s’ouvrit vite à l’Europe : Jura, Loire, Sud-Ouest, Espagne, Portugal, Grèce, Italie… Une grande famille de vins oxydés, de vins de voile, de vins qui ont plus de caractère qu’un capitaine de galère après trois jours de tempête.https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/11/perpignan/lundi-8-novembre-salon-be-ranci-rencontres-europeennes-des-vins-oxydatifs-secs.html
Chapitre troisième : Des Caves Byrrh, plus vastes que la panse de Gargantua
Et cette année, ô miracle ! le salon quitte les salles modestes pour s’installer dans les Caves Byrrh, à Thuir. Imaginez, mes amis : un lieu bâti en 1866 par les frères Violet, Simon et Pallade, deux apothicaires qui, lassés de vendre des tisanes, inventèrent le Byrrh, vin tonique au quinquina, breuvage rouge comme le sang d’un taureau, doux comme le miel, fort comme l’amour d’une Catalane.Là, dans la salle des Grands Foudres, se dresse la plus grande cuve en chêne du monde, un million deux cent mille litres, capable de noyer un régiment de Suisses ! Classées Monument Historique en 2020, ces caves sentent le bois centenaire, le vin vieilli, l’histoire. C’est là, dans ce ventre de géant, que 90 vignerons viendront présenter leurs rancios, leurs vins jaunes, leurs olorosos, leurs assyrtikos, leurs vins de Madère, venus de France, d’Espagne, du Portugal, de Grèce, d’Italie, de Hongrie.
Chapitre quatrième : Du programme, plus riche que le banquet de Pantagruel
Entrée : 15 € (avec un verre gravé, plus précieux qu’un calice d’or).
Horaires : de 10 h à 19 h, le lundi 10 novembre 2025.
Ateliers :À 11 h, accords mets et rancios avec Laetitia Mathieu, responsable pédagogique de l’Institut Régional de Sommellerie (25 €).
À 11 h 30, dégustation de rancios âgés de plus de cinquante ans, avec Jean Lhéritier (30 €). Oui, cinquante ans ! Des vins qui ont vu naître des rois, des révolutions, des guerres, et qui sont encore là, solides comme des chênes.
Nouveauté : un trophée du meilleur rancio sec, décerné par un jury de sommeliers, chefs, journalistes – plus sévère que le tribunal de l’Inquisition.
Dédicace : Christine Campadieu, auteur de Le Rancio, signera son livre comme un évêque signe une bulle.
Vente aux enchères : une peinture de Paul Schramm, illustrateur des étiquettes de rancio, plus rare qu’un unicorn.
Restauration : food-trucks sur place, car un ventre vide ne saurait goûter le rancio.
Chapitre cinquième : Des parrains, plus illustres que les apôtresLe salon est placé sous le haut parrainage de :Pierre Gagnaire, chef multi-étoilé, qui cuisine comme on écrit de la poésie.
Bastien Debono, Meilleur Sommelier de France 2024, qui sent un vin à dix lieues et le décrit mieux qu’un notaire décrit un testament.
Chapitre sixième : Informations pratiques, pour les pèlerins de la soif
Lieu : Caves Byrrh, 6 boulevard Violet, 66350 Thuir.
Billetterie : https://my.weezevent.com/salon-europeen-des-vins-oxydatifs
Contact : 06 08 83 29 67
Épilogue : Buvez, ô mortels !Allez donc, mes frères, mes sœurs, mes amis, courez à Thuir, remplissez vos verres, videz vos goussets, ouvrez grand vos narines et vos gosiers. Car Be Ranci !, c’est plus qu’un salon : c’est une messe païenne, une fête dionysiaque, un hymne au temps, à l’oxydation, à la vie qui fermente.Buvez rance ! Vivez rance ! Soyez rances !Et que le diable emporte les buveurs d’eau !
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"Quand un peuple n'ose plus défendre sa langue, il est mûr pour l'esclavage."
Remy de Gourmont
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15 oct. 2025 Lluís Dagues était en direct pour l'Archipel Contre-attaque Au Cochon Hardi pour parler de l'état du catalan , la langue catalane et l' habitant va-t-il continuer de porter la barratina du plan Racine, sans se comporter comme un plaideur, encore longtemps ?
Lluís Dagues, le Catalan qui écrit Perpignan avec un accent Dans les ruelles de Perpignan, où le vent du Canigou se mêle aux odeurs de rousquilles et de café brûlé, on trouve parfois des hommes qui portent la ville comme un vieux pardessus trop large. Lluís Dagues est de ceux-là. Il n’est pas né ici – ou peut-être que si, peu importe –, mais il y a poussé comme une vigne sauvage entre les pierres du Castillet. Historien de formation, journaliste de métier, chroniqueur de radio quand l’envie le prend, il est surtout un de ces rares individus qui savent que l’identité n’est pas un drapeau, mais une cicatrice.
On le croise parfois au Periscopi, cette émission où il dissèque l’actualité catalane avec la lenteur d’un dégustateur de vin rouge. Il parle bas, presque en confidence, comme s’il craignait que Paris ne l’entende. « Huit cents euros par Parisien, douze par Nord-Catalan », lâche-t-il un jour dans El Món, et le chiffre reste en suspension, lourd comme une cloche fêlée. Ce n’est pas de la rancœur, non. C’est de la précision chirurgicale. Dagues n’aime pas les grands gestes ; il préfère les petites vérités qui font mal.En 2018, des étudiants de l’École de journalisme de Paris l’avaient filmé devant un panneau routier mal orthographié. « Perpinyà avec un « y », vous vous rendez compte ? » disait-il, mi-amusé, mi-désespéré.
Être catalan, expliquait-il, c’est « un moyen de se faire reconnaître comme Français aux yeux des Français ». Phrase cruelle, presque trop juste. Il n’y a pas de révolte chez Dagues, juste cette ironie douce-amère des gens qui savent que l’histoire ne leur rendra jamais justice, alors ils la racontent quand même.Il écrit comme on marche dans les vignes : lentement, en regardant où poser le pied. Ses chroniques dans La Semaine du Roussillon ou ses billets sur la photographie sous-marine de Louis Boutan (un autre Perpignanais oublié) ont cette lumière particulière des après-midi d’octobre, quand le soleil baisse et que tout semble plus vrai.
Il n’invente rien, il exhume. Des noms, des dates, des silences. Il sait que la Catalogne du Nord n’est pas une province, mais un pays qui a mal à sa langue. Et c’est là que les chemins de Dagues croisent ceux d’autres gardiens du feu, comme Carles Sarrat, cet ancien directeur de l’édition nord-catalane d’El Punt – ce journal qui, depuis les années 80, a jeté des ponts fragiles entre Perpignan et Gérone, entre le franc et la peseta. Sarrat, guitariste bluesy du groupe Blues de Picolat, militant acharné pour un Consell per la República qui embrasse les deux rives, a toujours recommandé, dans ses chroniques et ses discours, de lire les plumes comme celle de Dagues. Non pas pour les flatter, mais parce que ces textes-là, ancrés dans le local, rappellent que la Nord-Catalogne n’est pas une annexe oubliée, mais un poumon essentiel. Dans les colonnes d’El Punt Avui, successeur de cet El Punt qu’il a porté à bout de bras jusqu’en 1994, Sarrat évoquait souvent ces voix discrètes : « Lisez-les, dit-il en substance, car elles disent ce que Paris refuse d’entendre, ce que Barcelone idéalise. Elles disent Perpignan, avec son accent cassé et son orgueil intact. »
Une recommandation qui n’est pas un compliment de salon, mais un appel au devoir : pour que la langue catalane ne soit pas reléguée aux menus des restaurants, mais qu’elle pulse dans les pages, comme un blues du Canigou.Sur X, sous le pseudo @DaguesLou
, il poste peu. Une photo de la mer à Banyuls, un lien vers un article, une phrase en catalan. Rien de tapageur. Il n’a pas besoin d’abonnés ; il a Perpignan. Et Perpignan, malgré elle, a besoin de lui. Parce qu’il est de ces hommes qui, sans jamais lever la voix, rappellent qu’on peut être français, catalan, et surtout soi-même – même quand l’État oublie de mettre des accents sur les panneaux.Un jour, peut-être, on écrira son nom correctement sur une plaque. En attendant, il continue d’écrire le sien, lettre après lettre, dans les marges d’une France qui regarde ailleurs. Et grâce à des passeurs comme Sarrat, ces marges s’élargissent, page après page, jusqu’à ce que la Nord-Catalogne, enfin, se sente lue.
"Les droits conquis hier ne céderont pas au terrorisme d'aujourd'hui. Il y va de la liberté de tout citoyen et citoyenne de choisir sans contraindre l'autre."
Gisèle Halimi
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Perpignan: Maurice Halimi avocat enfin retraité , toujours président du CA du Théâtre de l'Archipel
Maurice Halimi ancient adjoint à la #culture de Jean-Paul Alduy, avocat au barreau de Perpignan qui vient de prendre sa retraite, président du conseil d'aministration du théâtre de l' Archipel Perpignan était en direct pour L'Archipel contre attaque, on a parlé de la panthéonisation de #RobertBadinter , de l'Algérie, qu'elle soit française ou elle même, du moyen-orient et même de la série #Netflix produite par #disney:" les disparus de la gare"https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/09/perpignan-en-serie-le-nouveau-menu-chez-disney-servie-dans-un-fasfood-a-la-gare-par-un-type-trop-vieux-pour-ses-conneries.html
Maurice Halimi est un avocat pénaliste émérite, figure culturelle et politique de Perpignan (Pyrénées-Orientales). Né en 1949 (il a 75 ans en 2025), il a marqué la vie locale par son engagement dans la défense des droits, la promotion de la culture et son implication institutionnelle. Voici un aperçu chronologique de son parcours, basé sur des sources publiques fiables.Débuts professionnels et carrière d'avocat (années 1970-2020s)1973 : Prête serment en tant qu'avocat au barreau de Perpignan. Il installe son cabinet au 21 boulevard des Pyrénées, où il exerce pendant plus de cinq décennies en tant que pénaliste renommé.
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Carrière marquante : Spécialisé dans les affaires pénales, il plaide pendant 51 ans, avec des souvenirs marquants comme sa première plaidoirie criminelle et sa participation au procès de Klaus Barbie en 1987 pour crimes contre l'humanité. Ce dernier événement l'a profondément touché en raison de ses racines juives et de la Shoah, un thème qui hante son engagement personnel.
2025 : Prend sa retraite professionnelle en janvier, à 75 ans, tout en affirmant : « Quand on est avocat, on le reste jusqu’à sa mort ». Il reste une référence au barreau local, connu pour ses plaidoiries littéraires et articulées.
Engagement politique et culturel (années 1990-2014)Années 1990-2001 : S'engage en politique locale aux côtés de Jean-Paul Alduy, maire de Perpignan (1993-2009). Il devient un proche collaborateur, impliqué dans la vie municipale.
2001-2014 : Élu adjoint au maire de Perpignan, chargé des affaires culturelles pendant 13 à 15 ans (les sources varient légèrement). Dans ce rôle, il contribue activement à plusieurs projets emblématiques :Création du musée Hyacinthe Rigaud.
Développement de la Casa Pairal (centre culturel catalan).
Inauguration du Théâtre de l'Archipel en 2009, label Scène nationale.
Actions internationales et participation au conseil de l'université de Perpignan.
Son mandat est marqué par une vision de la culture comme « ADN » de la ville, avec un focus sur le spectacle vivant et l'ouverture méditerranéenne.
Autres implications : Ancien président de la communauté israélite de Perpignan (frère de Daniel Halimi, actuel président), il navigue entre ses racines juives et son rôle public, sans jamais en faire un levier politique.
Présidence du Théâtre de l'Archipel (depuis 2020)Juillet 2020 : Proposé par le maire Louis Aliot (élu en 2020 sous l'étiquette Rassemblement National), il intègre le conseil d'administration en tant que personne qualifiée. Le 30 juillet, il est élu président avec 11 voix pour, succédant à Jean-Paul Alduy (son ancien mentor). Cette élection suscite des débats locaux, certains y voyant un « deal » communautaire (démenti par son frère Daniel), mais elle est justifiée par son expertise culturelle et juridique.
Rôle et défis : À la tête du CA d'un établissement employant 46 personnes et gérant des budgets conséquents, il défend la structure face à la crise sanitaire (2020-2021), promeut l'éclairage du bâtiment pour attirer le public jeune, et veille au dialogue social. En 2021, il soutient le renouvellement du mandat du directeur Borja Sitja.
2023 : Implication dans le recrutement du nouveau directeur (processus finalisé en mars). Face à une polémique sur le label Scène nationale (menacé par le ministère de la Culture en raison du contexte politique RN), il réagit avec fermeté : « Est-ce que Paris continue d'être l'arbitre des élégances en matière culturelle ? » Il défend l'indépendance du théâtre et son rôle de service public méditerranéen.
2025 (actuel) : Toujours président du CA, même après sa retraite professionnelle en janvier. Il continue de porter une ambition : « Restituer à Perpignan sa fierté par son équipement culturel ».
Héritage et profil personnelMaurice Halimi incarne un parcours alliant droit, culture et engagement civique. Catholique juif laïc (comme il se décrit parfois), il a traversé les mandats de maires successifs (Alduy, Pujol, Aliot) sans affiliation partisane stricte, priorisant l'intérêt général.
Son expertise juridique renforce sa présidence au Théâtre de l'Archipel, un « vaisseau amiral » culturel. Des tensions politiques persistent, mais son bilan est salué pour sa connaissance du spectacle vivant et sa défense des institutions locales.
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Laurent Gauze président de la CCI des Pyrénées-Orientales était en direct du restaurant Can Louarn pour parler du bilan économique et touristique en 66 orientale pas si mal , des entreprises qui font de l'IA ici, du prochain congrés national de l' Umih à Perpignan et de ses enjeux et impacts locaux et nationaux, de la crise agricole dont celle du vin , et de sa discret présence sur une liste municipale en 2026, chez lui à Rivesaltes...
La voix rauque du privé : Laurent Gauze dans la brume catalaneVoix off, râpeuse, usée par les nuits blanches et l’odeur salée de Perpignan, un privé dans un bureau crasseux, un vieux ventilateur brassant l’air lourd d’octobre 2025, 6h18 du mat’. Le cendrier déborde, une assiette de tentacules de poulpe du Can Louarn traîne sur le bureau.Laurent Gauze, le boss de la CCI des Pyrénées-Orientales, joue les ombres dans les ruelles du 66 ces deux dernières semaines, du 10 au 24 octobre. Un privé qui sort de la brume pour un direct au Can Louarn, lâchant son dossier sur un bilan éco-touristique qui se tient, des boîtes d’IA qui poussent, un congrès UMIH prêt à secouer Perpignan, une filière vinicole qui saigne comme un polar noir, et une silhouette discrète sur une liste municipale à Rivesaltes pour 2026. Sur les réseaux – pas seulement X, mais LinkedIn, Insta, même les pages locales – il reste un fantôme, à peine une trace. La presse le suit en pointillés, mais Gauze avance, regard d’acier, dans un jeu où chaque pas peut être un piège. Voici le topo, style Chester Himes, néons crus, ruelles sombres, sourcé comme un rapport glissé sous une porte vérolée.
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1. Le casse de Paris : Gauze face à la lame
Le privé tire sur sa clope, la fumée danse dans l’ombre.
Paris dégaine un surin : le PLF 2026 arrache 175 millions aux CCI, un tiers de leurs boyaux après dix ans de diète (-66 % de taxes, 11 000 jobs évaporés). La CCI 66, fief de Gauze, titube. Les TPE-PME, les formations, l’École 42 Perpignan, la logistique frontalière – tout risque de couler. Le patron de CCI France braille que c’est “la fin des CCI qu’on connaît”. Sur X, Chauvin (CCI Aix-Marseille) et Zichert cognent fort, appelant les députés à bloquer le coup (@CCI_AMP
, 17 oct. ; @Phil_Zichert
, 21 oct.). Sur LinkedIn, des posts d’élus CCI relaient l’alarme, mais Gauze ? Pas un mot, ni sur X, ni sur son LinkedIn pro (@LaurentGauze
, dernière activité début octobre). Insta ? Rien, même sur les comptes CCI officiels. Est-il dans une planque, à tirer des ficelles pour sauver son bout de Catalogne, ou laisse-t-il l’orage passer ? Ce silence, c’est un coup de poker ou une faute dans ce polar où les balles sifflent. Sources : Journal des Entreprises (18 octobre 2025) ; Posts X de @CCI_AMP
(17 oct.) et @Phil_Zichert
(21 oct.) ; LinkedIn CCI France (alertes PLF, 19 oct.).
2. Le pari du vert : Gauze sous les néons écolos
Le privé plisse les yeux, un éclat dans la pénombre.
Gauze sort un briquet avec le label Clef Verte 2025, un sésame pour verdir le tourisme. Mi-octobre, il pousse la CCI à rameuter hôtels et campings, audits en poche, pour coller à l’économie bleue et au nautisme catalan. C’est sa carte lumineuse, un clin d’œil à son bilan estival de septembre (Made in Perpignan) : saison correcte, mais les touristes radins. Le site CCI 66 relaie l’appel (15 oct.), et un post LinkedIn de la chambre vante le durable, mais Gauze reste en retrait, pas de selfie Insta ou de tweet perso. Ça brille, mais dans l’ombre, les petites boîtes grognent : qui finance ce rêve vert ? Un pari audacieux, comme un indic qui balance sans savoir s’il sera couvert. Sources : Site officiel CCI Pyrénées-Orientales (15 octobre 2025) ; Made in Perpignan (5 septembre 2025, écho en octobre) ; LinkedIn CCI Pyrénées-Orientales (post Clef Verte, 16 oct.).
3. Au Can Louarn : Gauze vide son chargeur
La voix du privé s’anime, un rictus au coin des lèvres.
Le 18 octobre, Gauze pousse la porte du Can Louarn, où les tentacules de poulpe se mêlent aux murmures. Devant les micros, il balance : bilan éco-touristique 2025 du 66 “pas si mal” – 88,3 % d’occupation en août (+2,7 % vs 2024), mais les restos morflent (-10-15 % de CA). L’IA ? Il cite Adamentis au Boulou et LESTAC AI, qui bossent des serveurs souverains, éco-friendly, lancés en avril (échos sur LinkedIn CCI, 15 oct.). Le congrès UMIH, 24-27 novembre à Perpignan ? Un gros coup : 700-1000 pros de l’hôtellerie-resto, en pleine Noël, pour causer “hospitalité, trait d’union des territoires”. Localement, ça remplit les hôtels ; nationalement, ça pousse des aides contre sécheresse et inflation. Avec Brice Sannac (UMIH 66), Gauze joue un as, mais la crise rôde. Le vin ? Il lâche que ça saigne dur, emplois et export en danger. Un post Insta de l’UMIH 66 (20 oct.) tease le congrès, mais Gauze, lui, reste en coulisses, sans trace perso sur les réseaux. Sources : L’Indépendant (bilan estival, 4 septembre 2025 ; congrès UMIH, 5 novembre 2024, annonces octobre 2025) ; L’Hôtellerie Restauration (programme congrès, juin 2025) ; L’Indépendant (IA locale, 15 avril 2025, mises à jour octobre) ; Instagram @UMIH66
(20 oct.).
4. La filière vin : Gauze dans le rouge
Le privé baisse le ton, l’air grave.
Les vignes catalanes crachent du sang : récolte divisée par quatre en vingt ans, vignes à moitié arrachées, prix en vrille – taxes US, surproduction, soif mondiale en berne. Vendanges 2025 ? Un carnage, avec arrachages massifs et manifs en Occitanie. Sur X, la Coordination Rurale (@coordinationrur
, 17 oct.) réclame des prix plancher et stop aux bulldozers. Sur LinkedIn, des vignerons locaux pleurent (posts filière vin, 19 oct.). Au Can Louarn, Gauze admet que l’agriculture, surtout le vin, est un poignard dans le 66. La CCI pousse irrigation, restructuration, mais son silence ailleurs – pas de post perso, pas d’Insta, rien – pèse lourd. Il négocie peut-être dans l’ombre, ou regarde les vignerons vider le calice. Dans ce polar, il est attendu au front, et ce mutisme sent le flingue chargé qu’il n’a pas tiré. Sources : L’Indépendant (vendanges 2025, octobre) ; Chambre d’Agriculture P-O (restructuration vignoble, octobre 2025) ; Post X @coordinationrur
(17 oct.) ; Vitisphere (crise vinicole, 20 oct. 2025) ; LinkedIn vignerons locaux (19 oct.) ; Écho Can Louarn via presse locale.
5. Rivesaltes 2026 : Gauze, l’ombre sur la liste
Le privé ricane, un œil sur la rue.
À Rivesaltes, son fief, Gauze joue les ombres pour 2026. Pas tête d’affiche – il l’a juré (L’Indépendant, 17 juin) – mais un nom discret sur la liste d’Amélie Parraud, une équipe “jeune, dynamique, respectueuse du passé” (Ouillade.eu, 26 juillet). Après 42 ans de Bascou, c’est un changement de décor : propreté, sécurité, économie. Le RN de Julien Potel rôde. Gauze, adjoint et VP de Perpignan Méditerranée Métropole, mise sur l’influence sans se griller. Rien sur X, Insta, ou LinkedIn là-dessus – juste des murmures dans la presse. Un coup malin, ou un pas dans le vide ? Sources : L’Indépendant (non-candidature, 17 juin 2025) ; Ouillade.eu (liste Parraud, 26 juillet 2025) ; L’Indépendant (RN, 30 janvier 2025).
6. Flashback : Agro et IA, un coup dans la brume
La voix du privé s’échauffe, un éclat dans l’œil.
Début octobre, Gauze claquait les portes à Fruit Attraction Madrid, vantant l’agro catalan (LinkedIn @LaurentGauze
, 1er oct.). Avec Cyril Vanroye, DG depuis mars 2024, son équipe a du coffre. L’IA ? Il soutient LESTAC et Adamentis, tech locale depuis avril. Mais ces quinzaines, il replonge dans le noir : rien sur X, Insta, ou LinkedIn perso. Un privé qui frappe et s’évanouit, laissant des questions sur le pavé. Sources : LinkedIn @LaurentGauze
(1er octobre 2025) ; Site CCI 66 (DG, octobre 2025) ; L’Indépendant (LESTAC AI, 15 avril 2025).
Épilogue : Gauze, pas privé de tempête
Le privé écrase sa clope, la voix s’éteint.
Octobre 2025, et Gauze sort du Can Louarn comme un privé qui a vidé son chargeur : bilan touristique qui tient, IA qui pousse, UMIH qui peut secouer Perpignan, vin qui saigne, Rivesaltes où il se fait discret. Il brille – Clef Verte, Madrid – mais replonge vite dans l’ombre : budget CCI en péril, vignes à l’agonie, réseaux muets. Un leader qui joue en douce, ou un type qui loupe le train ? Dans ce polar catalan, il tient le flingue, mais les balles fusent. Surveille le site CCI, le congrès UMIH, les vendanges, les murmures de Rivesaltes. Un signe, et je replonge dans les ruelles – vin, IA, politique, choisis ton poison. Note : 6h18 CDT, 24 octobre 2025.