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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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19 mai 2026 2 19 /05 /mai /2026 08:15

La médiathèque de Perpignan accueillera le 19 mai à 18 h 30 le poète Alain Pottier pour la présentation de son nouvel ouvrage, Poème épigraphique du site de Ruscino, premier titre de la collection Poésie de mémoires / Poésies nocturnes.
Cette collection inaugure une expérience singulière : celle d’une nuit passée dans la solitude d’un site historique ou de mémoire, déserté de toute présence humaine. Lorsque les portes se ferment au public, que le silence s’installe et que le lieu reprend son souffle, le poète s’imprègne de cette atmosphère pour en livrer, au matin, la trace poétique.

Ruscino aurait pu être une des "villes invisible " d'Italo Calvino , parce qu’antiquement romaine, (mais pas que...) Elle est un espace disparu parce qu'on a voulu l'effacer! La via Domitia sur le coté duquel elle était située, a fini par disparaître elle aussi, mais bien plus tard. Alors qu'elle est le mystère de la disparition de Ruscino, comme dans le roman de Pérec: non. Dans ce cas, il ne s'agit pas de la disparition d'une voyelle, mais de la volonté d'effacement des mémoires d'un ensemble urbanistique puissant. Mais surtout dans l'espace romain : il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne. Le dirigeant de Ruscino avait choisi le mauvais camp, celui de Marc-Antoine et Cléopâtre. Pour que Ruscino survive, eut-il fallu que celui-ci triompha à la bataille d'Actium face à Octave...Vae Victis...

Alors, pour aller à la recherche de ce qui a disparu, il y a en général deux méthode, l'archéologie et la littérature, et dans la littérature la poésie...

Mais voilà que sur le site, il y a un musée qui n'a jamais ouvert, Alain Pottier aède moderne par sa poésie veut passer une nuit, comme un songe d'hiver en quête des fantômes de cette histoire et en rapporter quelques vers de l'autre côté: normal pour un ancien vigneron !

Il se fait même producteur de vers, en lançant sa collection dont "Rus 2026.2" et le premier volume d'une collection qui s'intitule "Dans ce qui ne se voit pas" aux éditions Trabucaire

Prochainement en mai, notre voyageur de l'invisible fera une présentation en la médiathèque principale de Perpignan avec son maquettiste, une chanteuse et son violoncelle , ainsi qu'une pincée de lecteurs, et nous l'espérons bien-sûrs un public nombreux et enthousiaste !

Perpignan :La médiathèque accueillera le 19 mai à 18 h 30 le poète Alain Pottier pour la présentation de son nouvel ouvrage, Poème épigraphique du site de Ruscino, 1er titre de la collection Poésie de mémoires / Poésies nocturnes. interview par Nicolas Caudeville
Perpignan :La médiathèque accueillera le 19 mai à 18 h 30 le poète Alain Pottier pour la présentation de son nouvel ouvrage, Poème épigraphique du site de Ruscino, 1er titre de la collection Poésie de mémoires / Poésies nocturnes. interview par Nicolas Caudeville
Perpignan :La médiathèque accueillera le 19 mai à 18 h 30 le poète Alain Pottier pour la présentation de son nouvel ouvrage, Poème épigraphique du site de Ruscino, 1er titre de la collection Poésie de mémoires / Poésies nocturnes. interview par Nicolas Caudeville
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10 mai 2026 7 10 /05 /mai /2026 19:35

Dans un contexte de violence scolaire qui ne cesse de s’aggraver, Rémy Landri, président de la FCPE des Pyrénées-Orientales (FCPE 66) et figure locale engagée pour la défense des parents et des élèves, a pris la parole en direct depuis le restaurant Au Cochon Hardi à Perpignan. Invité par Nicolas Caudeville dans l’émission « L’Archipel Contre Attaque Info », il a décortiqué la lettre adressée par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, aux parents d’élèves le 12 février 2026. 

Une lettre née d’une tragédie

La missive ministérielle intervient après l’agression particulièrement violente d’une enseignante au collège de Sanary-sur-Mer (Var). Le ministre y reconnaît une réalité brute : l’école ne peut pas tout. Il appelle à un « sursaut collectif » contre la banalisation de la violence, les insultes, le harcèlement (qui toucherait plus d’un enfant par classe selon certaines estimations) et les agressions physiques toujours plus graves. Geffray tend la main aux parents : dialogue à la maison, vigilance, signalement des incidents, affirmation de l’autorité de l’École. Un discours qui se veut républicain et mobilisateur, mais qui, pour beaucoup d’acteurs de terrain, sonne comme un aveu d’impuissance de l’institution. 

La réponse tranchée de Rémy Landri

Sur le plateau de « L’Archipel », Rémy Landri a salué la démarche tout en la jugeant largement insuffisante. Selon lui, la lettre part d’un « bon sentiment » mais reste une coquille vide si elle n’est pas accompagnée de moyens concrets :

Renforcement des équipes médico-sociales et psychologiques dans les établissements ;
Recrutement massif d’AED (accompagnants éducatifs) stables et formés ;
Mise en œuvre effective et généralisée du programme pHARe de lutte contre le harcèlement ;
Arrêt des suppressions de postes dans un département comme les Pyrénées-Orientales déjà sous tension (manque de places en collège, classes surchargées, inégalités territoriales).

Landri a insisté sur le rôle des parents, qu’il connaît bien en tant que président départemental de la FCPE :

la coéducation ne fonctionne que si l’école tient sa partie du contrat. Renvoi systématique de la responsabilité vers les familles risque d’exonérer l’institution de ses propres failles et de décourager les parents les plus fragiles, ceux que la lettre de quatre pages n’atteindra probablement jamais. 

Un cri d’alarme local

À Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales, les remontées des conseils locaux FCPE sont inquiétantes :

multiplication des incidents, climat dégradé dans certains établissements, sentiment d’abandon des équipes éducatives. Rémy Landri, qui a longtemps porté les dossiers de carte scolaire, de fermetures de classes et d’accompagnement des familles en difficulté, connaît ces réalités de terrain.

Son intervention renforce une thématique centrale :

l’école républicaine est en danger quand elle devient le reflet des fractures sociales sans disposer des outils pour les corriger. La violence n’est pas une fatalité, mais elle s’alimente du manque de moyens, de la perte d’autorité, et parfois d’une forme de démission collective.

Vers une vraie mobilisation ?

L’échange au Cochon Hardi pose les bonnes questions :

les parents sont-ils prêts à s’engager davantage ? L’institution est-elle capable de se réformer en profondeur plutôt que de multiplier les courriers ? La société dans son ensemble accepte-t-elle enfin que l’éducation n’est pas une variable d’ajustement budgétaire ?

Rémy Landri, par sa présence régulière sur le terrain (Chemins de la Réussite, forums d’orientation, défense de la carte scolaire), incarne cette exigence de parents responsables qui refusent d’être les boucs émissaires d’un système en tension.

 Elle mérite d’être largement partagée : elle donne la parole à ceux qui vivent l’école au quotidien, loin des discours parisiens.L’école de la République ne se sauvera pas par des lettres, aussi bien intentionnées soient-elles. Elle se sauvera par des actes, des moyens et une vraie alliance parents-enseignants autour de l’autorité et du savoir. C’est le message fort porté par Rémy Landri ce soir-là à Perpignan.

 

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10 mai 2026 7 10 /05 /mai /2026 18:19

    "Tout homme, pourvu qu'il soit courageux au travail comme au danger, en vaut n'importe quel autre et que seule la vie faussée des villes permet aux pleutres et aux inutiles d'en imposer à meilleurs qu'eux."

Témoin parmi les hommes de Joseph Kessel

 – Chronique théâtrale
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon

Ah, mes chers amis, l'Archipel contre attaque section "Le Masque et la Plume" s’invite ce soir sous le ciel catalan, en direct – ou presque – des coulisses du Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon, cette jolie salle de 246 places (ou 550 en configuration debout) inaugurée en 2006, qui pulse au rythme d’une saison culturelle vivante entre Pyrénées et Méditerranée. 

 

Franck Desmedt, ce comédien irrésistible, directeur depuis 2016 du Théâtre de la Huchette à Paris, Molière du meilleur comédien dans un second rôle en 2018 pour Adieu Monsieur Haffmann, et nominé aux Molières 2024 en seul-en-scène, était là, en chair et en os, pour nous parler avant d’entrer en scène. L’homme porte en lui une flamme qui ne s’éteint pas : celle des grands aventuriers de la littérature. 

 

Un portrait flamboyant d’un homme qui a traversé le siècle

Dans Kessel ou la liberté à tout prix, texte de Mathieu Rannou mis en scène par ce dernier, avec des décors signés Desmedt lui-même et des costumes de Virginie H., le comédien incarne Joseph Kessel – « Jef » pour les intimes –, né en 1898 en Argentine de parents juifs lituaniens, mort en 1979, académicien, grand reporter, romancier, aviateur, résistant. Un siècle en ébullition résumé en 1h10 de feu et de mots. 

 

Kessel, ce n’est pas un écrivain de salon.

Correspondant de guerre, il a vu la Première Guerre mondiale, la Révolution russe, la montée du nazisme, la naissance d’Israël. Avec son neveu Maurice Druon, il compose les paroles du Chant des Partisans en 1943, hymne de la Résistance, après avoir rejoint de Gaulle à Londres via les Pyrénées. Il publie L’Armée des ombres, boit avec tout le monde – d’Édith Piaf à Humphrey Bogart –, explore l’Afghanistan, la Corne de l’Afrique, et importe même les Alcooliques Anonymes en France. La liberté, chez lui, n’était pas négociable. 

 

La performance de Desmedt : un corps et une voix en mouvement

Ce qui frappe chez Franck Desmedt, c’est cette capacité à habiter le personnage sans le singer. Chaque intonation, chaque geste semble pesé au gramme près, et pourtant tout respire la liberté. On l’a vu dans La Promesse de l’Aube ou Voyage au bout de la nuit : il a l’art de faire revivre ces géants littéraires avec une virtuosité qui frôle l’incandescence. Ici, un simple voile devient tous les décors du monde – Russie enneigée, ciel d’Afrique, bars parisiens enfumés. C’est du grand art. 

 

Certains critiques y voient un « portrait flamboyant », d’autres une « magistrale interprétation » qui confronte le spectateur à un siècle sanglant et passionné. On sent l’admiration, presque la fraternité, entre l’acteur girondin et l’écrivain aventurier. Desmedt choisit souvent des personnages « à l’étroit dans leur vie et qui l’ont fait craquer de partout ». Kessel en est l’archétype. 

 

Un hymne à la liberté qui tombe à pic

À l’heure où les vents de l’époque soufflent parfois le conformisme et la peur, ce spectacle rappelle qu’il exista des hommes pour qui la liberté valait tous les prix – y compris celui de l’excès, de l’alcool, des tourments. Kessel n’était pas un saint ; c’était mieux : un vivant.

Et Desmedt nous le rend palpitant, drôle, émouvant, excessif.

Alors, si vous passez par Canet-en-Roussillon ou si la tournée vous rattrape (le spectacle a déjà enchanté Paris, Avignon, Lisbonne…), courez. Vous sortirez de là avec l’envie de relire Le Lion, L’Armée des ombres ou Les Cavaliers, un verre à la main et le cœur un peu plus large.Verdict du Masque : TTT (Trois Thésards Triomphants). Un seul-en-scène qui n’est pas seul : il est accompagné de tout un siècle. Merci, Franck Desmedt. La liberté, ce soir, avait le visage et la voix d’un comédien en état de grâce. Jérôme Garcin n’aurait sans doute pas dit mieux.

Un grand remerciement à Pascal Ferro, Jérôme et Jennifer qui ont rendu le moment possible

C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 10:48

L’ÉVANGILE DE LA RÉVOLUTION : UNE AVENTURE HUMAINE AU CŒUR DE L’HISTOIRE

Canet-en-Roussillon, 15 avril 2026, 20 h 30.
Le vent marin caresse doucement les collines. Les lumières du Clap Ciné brillent dans la nuit catalane, accueillant une salle déjà bien remplie. Ce soir, ce n’est pas une simple projection : c’est une rencontre inattendue avec un homme qui a traversé un continent pour raconter une page oubliée de l’histoire.François-Xavier Drouet entre sur scène.

Calme, le regard clair, le sac encore marqué par des années de route en Amérique latine.

Réalisateur discret mais déterminé, il n’a rien d’un aventurier flamboyant. Pourtant, son parcours ressemble à une véritable expédition : Brésil, Salvador, Nicaragua, Cuba, Mexique. Pas pour chercher l’or ou le mystère, mais pour écouter, filmer et comprendre comment la foi a pu, un jour, devenir un moteur de changement social profond.

Assis face à lui, Nicolas Caudeville, animateur de L’Archipel Contre Attaque Info, lance l’entretien en direct.

D’une voix posée, il invite le réalisateur à raconter son voyage. Et Drouet parle, simplement, sans effets de manche. Il évoque ces prêtres, ces religieuses, ces laïcs anonymes qui, dans les années 1960-1980, ont choisi de vivre leur Évangile au milieu des bidonvilles et des luttes populaires.

Des figures comme Frei Betto, Leonardo Boff ou l’évêque Júlio Lancellotti apparaissent non comme des héros de légende, mais comme des hommes et des femmes qui ont cru que la justice pouvait se construire ici, sur cette terre.

Le documentaire L’Évangile de la révolution (115 minutes) se déroule alors comme un carnet de voyage.

Sans musique dramatique, seulement des rencontres vraies, des archives émouvantes et des paysages qui parlent d’eux-mêmes. On y découvre une théologie de la libération qui a marqué toute une partie de l’Amérique latine : une foi qui ne promettait pas seulement le ciel, mais qui encourageait à transformer le présent. Un récit mesuré, respectueux, qui interroge sans juger.Dans la salle du Clap Ciné, le public écoute en silence. Certains hochent la tête, d’autres prennent des notes. À la fin de la projection et de l’échange, l’émotion est palpable, mais retenue. Pas de grands discours, juste le sentiment d’avoir partagé un morceau d’histoire humaine, complexe et sincère.

François-Xavier Drouet n’a pas vaincu de super-vilains ni découvert de trésors perdus.

Il a simplement fait ce que font les vrais explorateurs : il est allé voir, il a écouté, et il a ramené une histoire qui mérite d’être connue.Ce soir-là, à Canet-en-Roussillon, l’aventure était calme, mais profonde.
Une aventure de l’esprit et de la mémoire, loin des clichés, proche des hommes.(À découvrir en salle ou sur les plateformes qui porteront ce film discret et nécessaire.)

 

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 17:49

    "Aux moments les plus imprévus nous nous demandons bien sûr qui nous sommes vraiment derrière les couches de peinture dont la culture nous a recouverts."

Les jeux de la nuit (2010) de Jim Harrison

là, c'est Myriam Pied la ceuilleuse qui livre son ail des orus frais...

Carnet – Perpignan, rue de la Fusterie

Je suis entré chez Gogui comme on pousse la porte d’une mémoire qui n’existe pas encore.

Véronique Souloy était là, derrière son comptoir, avec ce sourire  des gens qui ont déjà beaucoup voyagé dans leur tête et dans leur cuisine. Elle venait de parler en direct à L’Archipel contre-attaque, la voix encore chaude du micro, et elle m’a tout de suite servi un verre de saké japonais,– pas ce machin sucré qu’on trouve dans les épiceries, non, un vrai, sec, un peu sauvage, qui vous prend par la nuque comme un bon vent du nord.

Le restaurant est au numéro 2 de la rue de la Fusterie, une petite artère de Perpignan qui sent encore le vieux Roussillon et le sel de la mer toute proche.

Après sa cuisine vagabonde aux 3 Journées, Véronique a planté là ses nouvelles racines : l

es grillades coréennes traditionnelles, celles où la viande marine des jours durant, où le bulgogi et le samgyeopsal crépitent sur la plaque au milieu de la table, où l’on mange avec les doigts et le cœur. Pas de chichis. On cuit, on retourne, on parle, on rit, on boit.Et boire, chez elle, ce n’est pas une affaire de snobisme.

Quoi qu’on mange et qu’on boit, dit-elle, et elle tient parole.

Du vin nature bien sûr, mais surtout du saké japonais aujourd’hui, bientôt du coréen, et de la bière coréenne bien fraîche, celle qui descend comme une caresse après une bouchée de galbi trop épicée.

Tout est choisi en filière ultra-locale : les légumes du marché du matin, les viandes d’éleveurs qu’elle connaît par leur prénom, le pain, le riz, même les herbes. Rien ne voyage plus loin que nécessaire. C’est rare, et ça se sent dans chaque assiette.

Je suis resté longtemps. La conversation était aussi bonne que les plats – et chez moi, c’est le plus beau compliment que je puisse faire. On parlait de Corée sans y être allé, de Perpignan sans la quitter, de la vie qui passe trop vite et des braises qui, elles, ne mentent jamais.

Véronique a cette manière tranquille de vous faire sentir que vous êtes chez quelqu’un, pas chez un restaurateur.

C’est la différence entre un endroit où l’on mange et un endroit où l’on vit un peu.Je suis ressorti dans la nuit tiède de la ville avec cette odeur de grillade  dans la tête. Je pensais à Jim Harrison, à ses carnets pleins de steaks, de vins fous et de grands espaces. Il aurait aimé ça, lui qui venait souvent dans les Albéres . Il aurait commandé une deuxième tournée de saké, aurait parlé trop fort, et aurait écrit, quelque part dans son propre carnet :

« À Perpignan, une femme a compris que la meilleure façon de voyager reste encore de rester chez soi, mais en mettant le feu à la table. »

Gogui.
2 rue de la Fusterie, Perpignan.
À ouvrir bientôt, et à ne plus jamais refermer.

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 00:20

 « Nous avons devant nous une épreuve de la pire espèce. Nous avons devant nous plusieurs, plusieurs longs mois de bataille et de souffrance. Vous demandez quelle est notre politique ? Je vous dis : elle est de faire la guerre, en mer, sur terre et dans les airs, avec toute notre puissance et toute la force que Dieu peut nous donner ; de faire la guerre contre une tyrannie monstrueuse qui n'a pas d'équivalent dans le noir et lamentable recensement des crimes de l'humanité. Voilà notre politique. Vous demandez quel est notre objectif ? Je vous le dis en un mot : c'est la victoire, la victoire à tout prix, la victoire malgré la terreur, la victoire quels que soient le temps et les efforts que cela demandera. »

— Winston Churchill, 13 mai 1940

Chapitre 1: Lena une apparition sur "Putch Média" de Nicolas Vidal

C'était un soir comme les autres sur la toile, en train de patrouiller  pour glaner des infos qui changent, en lien avec Perpignan et la France. Et puis je tombe sur un direct avec une invité inconnue , une jeune réalisatrice du nom de Léna Ichkhanian . Elle est passionnée et porte des convictions...Dans l'univers où je circule, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vu de "vrais convictions", pas leur version "diet" garantie sans calorie. La jeune fille sort un documentaire sur "la colère sociale en France" et sur ce que sont les gilets jaunes devenus... Moi qui croyais que le "grand débat" de notre glorieux président avait guérit les français et leurs écrouelles anciennes, présentes et avenir #unroithaumaturge...Mais, c'était comme écouter le discours du 18 juin et d'entendre "la France à perdu une bataille, mais elle n'a pas perdu la guerre !" L'invite n'était pas de la rejoindre à Londres, mais de trouver des salles de cinéma pour diffuser le film, parce qu'elle avait le visa d'exploitation, mais pas de distributeur.

Chapitre 2 avez-vous des cinémas ?

Il se trouvait que "L'archipel contre attaque" par truchement d'amitiés et réseaux, pouvait se rendre utile. Pas de procrastination, je prends contact par toutes adresses réseaux avec la personne. Réponses des le lendemain, avec le dossier de presse, lien au film etc. Comme on ne sait pas quand une fenêtre de Tyr, va se représenter, on met en action tous les dispositifs disponibles. Évidemment, "Maurice", bien qu'il fut toujours comme le lapin blanc d'Alice, "en retard, en retard, je suis encore en retard" trouve une solution au "Clap ciné" de Canet en Roussillon, avec son fixeur sur place" l'homme de la forêt", et une possibilité d'être au programme du "festival du film social et ouvrier" en novembre prochain avec la bonne volonté du "camarade Michel" 

Chapitre 3 : le jour J on the beach

Arrive le 11 mars, la presse locale fait mine de ne pas s'intéresser au sujet: l'Indépendant parce qu'il a un mauvais souvenir des gilets jaunes, et Made in Perpignan, parce "qu'il a le nez dans le guidon des municipales" ! En fait le sujet sent toujours le souffre, et la presse ne cherche pas les faits, mais des financements. Alors comme un film de Lautner avec Lino Ventura : "Ne nous fâchons pas !" Enfin plus précisément : "ne nous tachons pas" 

"L'archipel contre attaque", c'est marqué de dessus, dés qu'il y a un village de paysans à défendre face à des bandits, nous serons toujours 7. Et comme dans la phrase d'Ignace de Loyola: "Nous avons demander à Dieu, ce qu'il a en abondance et dont les autres ne veulent pas: la tempête et le combat!" 

Bref, nous nous sommes lancé dans la bataille! 

On rencontre "Lena Ichkhanian" en vrai, parce qu'à force d'échanges audios et écrits, on avait l'impression étrange de dialoguer avec une IA 6.0 . Elle est aussi bien en vrai ("en présentielle" dirait-on maintenant) que en immatériel ! 

La salle est bien remplie, et pleine d'anciens gilets jaunes qui sont heureux qu'on leur redonne leur humanité, eux que la presse Mainstream avait qualifié et essentialisé de ... pleins de noms qui ne correspondaient pas à l'essentiel du genre !

Moi, ça m'avait rappelé le dernier concert des "Béruriers noirs"en 1989, lorsque à la fin de la chanson "porcherie" où l'on avait retenue que, "la jeunesse emmerde le front national",là où il aurait plutôt fallu retenir : "Parce que nous sommes blancs, nous sommes noirs, nous sommes jaunes, et ensemble NOUS SOMMES DE LA DYNAMITE ! Parce que s'était ça le moment gilets jaunes, un grand moments fraternité qui avait tellement épouvanté le pouvoir, qu'il avait réprimé le mouvement avec violence et avait tenté de l’effacer de la mémoire collective.

Chapitre 4 :  la suite de la tournée, l'air d'Autun, puis la Bretagne, l'infinie et au-delà

Le lendemain, il y eut une journée ensoleillée, puis Lena repartit vers la suite de ses aventures...

Postscriptum: Léna a été convoqué par la marque de machine outil qui porte le titre éponyme du documentaire et qui n'est pas contente de cette publicité...

 

Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
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Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
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Perpignan: en pleine tournée de son documentaire "Fenwick",Léna Ichkhanian, passe au "Clap ciné" de Canet ! reportage et interview par Nicolas Caudeville
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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 12:03

"C’est contre le résidu d’iniquité que les minorités luttent, non contre la société. "

 Nous sommes tous des minorités
Juliette Speranza

Table ronde à Perpignan : « Nous sommes tous des minorités ? » – Repenser les minorités comme opportunité démocratiqueLe mardi 17 février 2026, à 18h, la Résidence Alice Milliat – Habitat Jeunes (1445 avenue Julien Panchot, 66000 Perpignan) a accueilli une table ronde intitulée « Nous sommes tous des minorités ? », organisée par la FCPE 66 (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves des Pyrénées-Orientales). Animée par Rémy Landri, président de la FCPE 66, cette rencontre a réuni deux intervenantes de premier plan pour un temps d'échange et de réflexion autour des questions d'égalité, de diversité et de parcours éducatifs.Les intervenantes étaient :Juliette Speranza, essayiste et chercheuse en philosophie, autrice de l'ouvrage Nous sommes tous des minorités (Éditions du Faubourg, paru le 3 octobre 2025).
Anne-Laure Arino, inspectrice d'Académie de Montpellier et directrice académique des services de l'Éducation nationale des Pyrénées-Orientales.

L'événement, ouvert à toutes et tous (avec inscription obligatoire et places limitées à 100 participants), s'inscrivait dans une démarche d'éducation populaire et citoyenne, au croisement des préoccupations éducatives et sociétales portées par la FCPE.

Les minorités : une menace ou un signe de vitalité démocratique ?

La table ronde s'est construite autour d'une question centrale tirée du livre de Juliette Speranza : « Et si l’émergence d’une minorité n’était pas une menace mais le signe de la bonne santé d’une société ? »Dans son essai, Juliette Speranza propose une relecture radicale du fait minoritaire. Elle argue que personne n’est minoritaire « en soi » : la minorité est une condition sociale produite par des rapports de domination, et non une essence intrinsèque. Chacun peut, à un moment de sa vie, se retrouver en position minoritaire (en raison de son genre, son origine, son handicap, son âge, son orientation sexuelle, son corps, etc.).

L'autrice s'appuie sur des rencontres avec des personnes minorisées

– comme Gabrielle Deydier (grossophobie), Marie Cau (transidentité), Ghaleb Bencheikh (islam et laïcité), Michelle Perrot (féminisme et vieillissement), ou encore des figures liées à la neurodiversité – pour illustrer comment ces trajectoires individuelles révèlent des mécanismes systémiques de discrimination.Plutôt que de voir les minorités comme une menace identitaire ou un risque de « communautarisme », Speranza les présente comme des mouvements régulateurs de la société : elles produisent du savoir, du lien social et des ajustements démocratiques. Elle dénonce ainsi les ravages d’un fixisme social (l’idée d’une société figée, normative et exclusive) bien plus dangereux, selon elle, que les accusations de division souvent portées contre les luttes minoritaires.

Cette perspective permet de dépasser le débat stérile woke/anti-woke qui polarise les discussions publiques en France.

Speranza invite à repenser l’universel non pas contre les particularités, mais à partir d’elles : l’histoire des minorités devient alors une histoire universelle, car nous sommes tous potentiellement concernés.Un lien fort avec l’éducation et les parcours scolaires

La présence d’Anne-Laure Arino, en charge de l’Éducation nationale dans les Pyrénées-Orientales, a permis d’ancrer la réflexion dans le concret des établissements scolaires.

Les échanges ont porté sur la manière dont l’école peut (ou doit) accompagner la diversité des élèves, lutter contre les discriminations et promouvoir des parcours éducatifs inclusifs. Comment l’institution scolaire gère-t-elle les situations où des normes dominantes (validisme, normes de genre, inégalités socio-culturelles) produisent des minoritarisations ?

Comment concilier égalité républicaine et reconnaissance des singularités ?

La FCPE 66, en organisant cet événement, réaffirme ses valeurs d’égalité, de justice sociale et d’inclusion, au cœur de son engagement pour une école publique émancipatrice.Une soirée qui interroge notre commun

Cette table ronde à Perpignan a offert un espace rare de dialogue apaisé sur des sujets souvent clivants. En reliant philosophie, témoignages vécus et enjeux éducatifs concrets, elle a rappelé une idée simple mais puissante : les minorités ne fragilisent pas la démocratie ; elles la dynamisent et la rendent plus juste.

Pour aller plus loin :Juliette Speranza, Nous sommes tous des minorités, Éditions du Faubourg, 2025 (240 p., 20 €).
Site de l’autrice : juliettesperanza.com
Couverture médiatique : recensions dans Le Monde (novembre 2025), Nonfiction.fr, Journal Zebuline, Faire Face, etc.

Juliette Speranza: Sommes nous tous des "minority report" ? interview
Juliette Speranza était en direct pour l'archipel contre attaque , l'autrice de "Nous sommes tous des minorités" était présente à l'occasion de Voici un article complet et journalistique sur l'événement, rédigé dans un style neutre, informatif et engageant, comme pour un média local, un site éducatif ou un blog culturel.

 

 

Interview,conférence et débat: " tous des minorités ?" Juliette Speranza,Anne-Laure Arino,Rémi Landri reportage par Nicolas Caudeville
Interview,conférence et débat: " tous des minorités ?" Juliette Speranza,Anne-Laure Arino,Rémi Landri reportage par Nicolas Caudeville
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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 13:00

À quelques encablures seulement du premier tour des élections municipales du 15 mars 2026, les Pyrénées-Orientales vibrent au rythme d'une campagne intense et locale. Dans ce contexte de dernière ligne droite, deux figures émergentes du paysage politique catalan nord se distinguent particulièrement : Joan Nou, impliqué dans les dynamiques de Baixas et du mouvement citoyen Agissons Pays Catalan, et Christelle Martinez, tête de liste à Bompas avec "Un avenir pour Bompas"

.Joan Nou, entrepreneur et militant engagé depuis des années pour un Pays Catalan indépendant et pragmatique, porte une vision axée sur la défense de l'identité locale, la préservation de l'environnement et la lutte contre les projets jugés contraires aux intérêts du territoire (comme certains golfs ou grandes surfaces). Actif dans les débats autour de Perpignan et des communes voisines, il incarne une voix critique et constructive, souvent relayée dans les médias locaux et sur des plateformes comme YouTube.

De son côté, Christelle Martinez connaît bien les arcanes du pouvoir local. Ancienne adjointe à la jeunesse et à l'adolescence à la mairie de Perpignan sous Louis Aliot, elle a choisi de se présenter en tête de liste à Bompas, soutenue par le Rassemblement National, Louis Aliot lui-même et la députée Sophie Blanc. Sa liste, "Un avenir pour Bompas", propose un projet ancré dans le concret : renforcement de la sécurité, amélioration du cadre de vie, soutien aux commerces de proximité, dynamisation du cœur de village, ainsi qu'une attention particulière portée à la jeunesse, aux aînés et aux personnes en situation de handicap. Issue d'une équipe diversifiée et motivée, elle vise à répondre aux préoccupations quotidiennes des habitants de cette commune dynamique voisine de Perpignan.

Dans cette ultime phase de mobilisation – porte-à-porte, meetings de dernière minute et appels au vote –, ces deux candidats illustrent la diversité des enjeux locaux : identité catalane et écologie pour l'un, sécurité et proximité pour l'autre.Pour mieux comprendre leurs visions et leurs priorités à J-2 du scrutin, nous les avons rencontrés en exclusivité. Voici leurs interviews, où ils se confient sur leurs motivations, leurs projets pour leur commune respective et les défis qui attendent le Pays Catalan après le vote.

Christelle Martinez les municipales de Perpignan à Bompas
Christelle Martinez, une figure locale bien connue dans les Pyrénées-Orientales, se lance dans une nouvelle aventure politique avec les élections municipales de mars 2026. Après six années passées au sein de l'équipe municipale de Perpignan aux côtés de Louis Aliot, elle est aujourd'hui candidate à la mairie de Bompas, une commune voisine d'environ 8 000 habitants.Un parcours ancré dans l'engagement localChristelle Martinez a rejoint l'aventure d'Louis Aliot dès les municipales de 2020.

 

Les municipales vu par Joan Nou, de Perpignan à Baixas agir agir...
Joan Nou était en direct Au Cochon Hardi pour causer campagne électorale, Mouvement #Agissons à l'instar d' Unitat Catalana soutient la liste pour Perpignan la liste @Perpignan plus fort d' Agnès Langevine et Annabelle Brunet, mais aussi de Mathieu Pons-serradeil face à Louis Aliot, en concurence avec celles de Bruno Nougayrède, Mickael Idrac, Mathias Blanc: bien qu'il soit plus impliqué à Baixas Réinventons Baixas face au maire actuel Gilles Foxonet .

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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 13:04

"Une femme est comme un sachet de thé : vous ne pouvez pas savoir à quel point elle est forte tant que vous ne l'avez pas plongée dans l'eau chaude."

– Eleanor Roosevelt.

"Avec ma casquette de Femmes Chefs d'Entreprises des Pyrénées Orientales - FCE66 et de directrice de Claricia, il m'arrive d'intervenir dans les établissements scolaires, notamment sous l’égide de 100 000 Entrepreneurs et de Entreprendre Pour Apprendre Occitanie. 

C’est ainsi que j’ai eu le plaisir de retourner sur les bancs de MON lycée, le Lycée Jean Lurçat Perpignan, et surtout, d'y faire une rencontre comme je les aime : celle d’une personne qui a su bousculer ses propres lignes pour embrasser le changement."

Qui est Audrey Jonca ?

Native d’Elne (Pyrénées-Orientales), Audrey Jonca s’est installée à Bages en 2016. Elle incarne la figure de la « femme orchestre » : cheffe d’entreprise, dirigeante associative, podcasteuse, blogueuse et, depuis 2025, auteure publiée.youtube.com lacheftaine.com

(Photos récentes d’Audrey Jonca lors de ses interventions et en portrait officiel d’auteure)Parcours professionnel : de l’assistante juridique à la directrice généraleAprès des études de droit à l’université de Perpignan puis à Montpellier, elle bifurque dans le secteur médico-social. Elle entre comme assistante juridique à la Résidence Seniors Claricia à Saleilles, près de Perpignan. Quinze ans plus tard, elle en devient la directrice générale.Claricia propose un concept innovant : « vivre chez soi en mieux » – qualité de vie, liberté, sécurité et services à domicile pour les seniors. L’établissement a reçu un certificat d’excellence (notamment en 2016-2017) et Audrey Jonca y est souvent mise en avant pour son engagement.claricia.fr

Elle est également très active dans le tissu économique local : membre de Femmes Chefs d’Entreprises des Pyrénées-Orientales (FCE66), présidente du comité organisant la remise des Trophées, et intervenante régulière auprès d’étudiants et alternants.

L’autre visage : La Cheftaine, l’écrivaine et la raconteuse d’histoiresÀ l’approche de la quarantaine (autour de 36 ans), elle traverse une crise existentielle. Elle lance alors son blog lacheftaine.com et le podcast La Cheftaine, où elle partage avec humour et lucidité ses interrogations sur la confiance en soi, le dépassement des complexes, l’audace et l’envie de « se réapproprier sa propre histoire ».

En 2014, le décès de son grand-père maternel (suivi de celui de sa grand-mère quelques mois plus tard) fait germer l’idée d’un roman : un « adieu mais pas triste », pour lui offrir la fin qu’il n’avait pas eue. Il lui faudra dix ans pour l’écrire.

En 2025, elle publie son premier roman :
Demain sera mieux qu’hier (Éditions Hugo Stern).C’est une fiction feel-good ancrée dans la vraie vie, inspirée de son expérience auprès des personnes âgées. L’histoire suit Maria, qui se réveille amnésique à l’hôpital de Perpignan après un accident, et Angèle, une jeune femme qui l’aide à reconstituer son passé. Le livre explore la mémoire, les non-dits familiaux, la transmission, la résilience des aidants, les migrations, la place des femmes, l’amour et l’émancipation.

Le titre lui-même est « un élan de positivité : le meilleur reste à vivre ».Elle le décrit comme un mélange de joie et de mélancolie, une plongée sensible dans la complexité humaine, avec des personnages « Monsieur et Madame Tout-le-monde ».fr.linkedin.com

 

En résumé : une personnalité inspirante et multicasquetteAudrey Jonca est une femme qui a su transformer une vie « sérieuse » (droit → carrière dans le médico-social) en une vie créative et engagée.
Elle passe avec la même énergie de la direction d’une résidence seniors à l’écriture de romans, aux podcasts et aux conférences.
Son moteur : l’envie de transmettre, de raconter des histoires vraies ou inspirées du réel, de valoriser la résilience et de montrer que « demain sera mieux qu’hier ».Native des Pyrénées-Orientales, fière de ses racines catalanes, elle continue aujourd’hui à écrire, podcastuer et diriger Claricia tout en partageant son univers sur lacheftaine.com.

Audrey Jonca était en direct Au Cochon Hardi pour présenter son livre , en présence d'hervé Vigier pour lArchipel contre attaque malgré des problèmes techniques qui font un démarrage un peu, phare et felu un grand moment de télévision: Rencontre avec Audrey Jonca La femme orchestre - Une executive woman

 

 

PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
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28 février 2026 6 28 /02 /février /2026 16:41

Nicolas Berjoan : un universitaire engagé et figure écologiste à Perpignan pour les municipales 2026Né en 1978 à Perpignan (Perpinyà en catalan), Nicolas Berjoan est un enseignant-chercheur perpignanais de 48 ans, spécialiste de l'histoire contemporaine, des nationalismes sans État et des identités régionales en Occitanie et Catalogne du Nord. Diplômé de l'IEP d'Aix-en-Provence en sciences politiques, titulaire d'une maîtrise en philosophie (université de Provence) et docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), il est également professeur agrégé d'histoire. Il enseigne à l'Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) en tant que maître de conférences en histoire contemporaine, où il est responsable des échanges internationaux pour les disciplines histoire, histoire de l'art, archéologie, sociologie, géographie et aménagement du territoire.

Ses travaux de recherche portent sur les mouvements nationalitaires occitans et nord-catalans à l'époque contemporaine.

Il a publié plusieurs livres et articles, notamment sur les nationalismes sans État au XXIe siècle, l'idée latine du Félibrige ou encore les dynamiques identitaires en Méditerranée. Il a été membre du CRESEM (Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée) jusqu'en 2023 et a exercé comme chercheur postdoctoral à la Casa de Velázquez.

Engagé politiquement depuis de nombreuses années au sein des écologistes (anciennement EELV, aujourd'hui Les Écologistes), Nicolas Berjoan occupe des responsabilités importantes : il est responsable régional des Écologistes pour le Languedoc-Roussillon et membre du Bureau Exécutif Régional (BER), ainsi que du secrétariat du Groupe Local dans les Pyrénées-Orientales. Dès 2021, il portait les couleurs écologistes lors des élections régionales. En mars 2025, il exprimait publiquement son ambition de renforcer la présence écologiste dans les villes moyennes des Pyrénées-Orientales via des unions de la gauche pour les municipales de 2026.

Dans le cadre des élections municipales de mars 2026 à Perpignan, il occupe la 3e place sur la liste "Perpignan changez d'air !", menée par Mickaël Idrac (LFI) et soutenue par La France insoumise, Les Écologistes et Génération.s.

Cette position en fait la figure de proue écologiste de la liste, souvent qualifié de "premier écologiste" ou "responsable régional Les Écologistes". Il incarne l'ancrage local (habitant du quartier Palais des rois de Majorque) et l'expertise environnementale du projet.Le 14 février 2026, Nicolas Berjoan a présenté en conférence de presse les propositions écologiques phares de la liste, sous le slogan "Du vert partout" et autour de trois axes majeurs :  Le verdissement massif de la ville et de sa périphérie (végétalisation, adaptation au changement climatique).  
La transformation des mobilités (gratuité des transports, amélioration des conditions pour piétons et cyclistes, critique des "galères" actuelles à Perpignan).  
La transition énergétique et l'adaptation urbaine au réchauffement.

Il a insisté sur l'urgence de rendre Perpignan plus respirable et vivable, en opposition à la politique du maire sortant Louis Aliot, qu'il accuse notamment de greenwashing.

Cette présentation s'est déroulée en présence de la députée écologiste Christine Arrighi, venue apporter son soutien.Actif dans la construction de l'union à gauche depuis 2025, il a cosigné plusieurs communiqués avec Mickaël Idrac pour annoncer le nom de la liste ("Perpignan changez d'air"), lancer des campagnes d'inscription sur les listes électorales ou dénoncer les faiblesses environnementales de la majorité actuelle. Il participe activement à la campagne, avec des prises de parole publiques et des réunions pour mobiliser autour d'une gauche combative, écologiste et populaire.Nicolas Berjoan représente ainsi un profil hybride : universitaire rigoureux, spécialiste des identités catalanes et occitanes, et militant écologiste de terrain, déterminé à faire de Perpignan une ville plus verte, plus juste et plus démocratique face à l'extrême droite. Son rôle central dans la liste "Perpignan changez d'air" en fait l'une des voix les plus écoutées sur les enjeux climatiques et sociaux dans cette campagne électorale.

Nicolas Berjoan était en direct pour l'archipel contre attaque info pour présenter le programme de la liste Mickael Idrac Perpignan changez D'AIR 2026 pour la plus que prochaine élection municipale en mars prochain Au Cochon Hardi ...

 

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