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Michel Cadé président du festival social et ouvrier de Carmaux Tarn et Jérôme Quaretti étaient en direct pour l'Archipel contre attaque et sera en direct de Carmaux du 14 au 16 novembre 2025: demandez leur le programme, mais pas des esquimaux .Mes amis, mes copains, attrapez vos santiags et vos cœurs battants, on embarque pour un sacré voyage au Festival du film social et ouvrier de Carmaux, onzième du nom, un rendez-vous qui cogne fort comme un refrain de Béranger, avec du panache, de la révolte et de l’âme à revendre !
Ici, on cause cinoche, mais pas n’importe lequel : du ciné qui gratte, qui remue, qui chante les luttes et les espoirs des gens d’en bas, avec la gouaille d’un troubadour des faubourgs.
Alors, caltez vos soucis, on va se faire une toile sous les étoiles, et pas des moindres, parole de François !Ce festival, mes gaillards, c’est pas du chichi, c’est du solide, du vrai, du vécu ! Il tient ses promesses comme un vieux pote fidèle : rendre hommage aux films d’antan, coller au pouls du ciné d’aujourd’hui, accueillir des avant-premières qui claquent, faire causer réalisateurs et techniciens avec le public, et, bien sûr, balancer des films qui portent le social en bandoulière, comme une médaille sur la poitrine d’un ouvrier.
Le site du festival ,le clame haut et fort : Carmaux, c’est l’bazar des consciences, un feu d’artifice d’histoires qui secouent ! https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals
On commence par les pépites du passé, ces films qui sentent la sueur et la lutte, comme une chanson qu’on fredonne autour d’un brasero. Quatre bijoux, mes amis, quatre ! Le Sel de la terre d’Herbert Biberman, 1954, un monument, un coup d’poing, l’histoire d’une grève de mineurs mexico-américains au Nouveau-Mexique. Le CNC raconte que ce film a été blacklisté à l’époque, mais il brille toujours, comme un diamant brut. Ensuite, Le Porion de Georges Champavert, 1921, un drame minier tourné dans l’bassin d’Alès, une rareté qu’on savoure comme un vieux vin, avec un ciné-concert de Sébastien Arcos pour faire swinguer les images – et, cerise sur l’gâteau, c’est gratos, comme l’annonce le programme ! Puis, Les Copains du dimanche d’Henri Aisner, 1957, porté par la CGT, une ode aux loisirs des jeunes prolos, avec un jeunot nommé Belmondo qui crève l’écran, flanqué de Piccoli et Fresson, d’après Ciné-Ressources. Et pour finir, Les Quatre Saisons d’Espigoule de Christian Philibert, 1999, un faux docu complètement barré, une comédie qui claque comme un refrain, un clin d’œil à Farrebique de Rouquier, que Télérama encense pour son culot et sa verve.Mais attention, les amis, on reste pas coincés dans l’rétroviseur !
Ce festival, il cavale dans l’présent, avec une tripotée de films français, parce que, comme dit Le Monde, notre cinoche a toujours su parler des galères et des espoirs du peuple.
Sept avant-premières, sept pépites, dont trois avec les réalisateurs en chair et en os, un cadeau rare, parole d’Unifrance !
Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2, d’Olivier Azam et Daniel Mermet, remet l’Amérique sur l’gril, avec une session pour rattraper le premier épisode, et les deux lascars seront là pour causer.
Animal Totem de Benoit Delépine, en sa présence, c’est du pur jus d’absurde et d’engagement, comme l’écrit Première. Ceux qui comptent de Jean-Baptiste Léonetti, lui aussi sur place, fout une claque avec ses luttes bien senties. On voyage au Japon avec Jusqu’à l’aube de Sho Myake, un film doux comme une caresse, que Cahiers du Cinéma trouve “tendre à en chialer”. Dossier 137 de Dominique Moll revisite la police avec du nerf, Ma frère de Lise Akoka et Romane Gueret fait chanter la jeunesse, et Promis le ciel d’Erige Sehiri, qu’on avait kiffé avec
La Voie normale en 2019, raconte l’émigration en Tunisie avec une poésie qui scotche, dixit Variety.Et y’a du rab, mes cocos ! Trois films récents viennent mettre le feu : Météors d’Hubert Charuel, après Petit Paysan, nous embarque chez les naufragés de l’atome, un sujet qui cogne, salué par Les Inrockuptibles. Les Braises de Thomas Kruithof, c’est le militantisme qui déboule dans l’ordinaire, un truc qui vous prend aux tripes, selon Libération. On Falling de Laura Carreira, l’histoire d’une Portugaise dans un entrepôt en Écosse, est “bouleversant”, parole de The Guardian. Et pour clore en beauté, La Guérilla des FARC, l’avenir a une histoire de Pierre Carles, avec l’bonhomme en personne, une méditation sur l’adieu aux armes et l’élan citoyen, que Mediapart appelle un “coup d’cœur engagé”.
Ce programme, mes amis, c’est une tambouille bio, une salade des quatre saisons à s’en lécher les babines !
Comme le clame le site du festival, Carmaux, c’est la fête des yeux, des cœurs et des tripes. Alors, venez, grignotez ces films comme des tranches de vie, et que ça chante, que ça gueule, que ça vive ! Bon festival, les copains, et que la révolte des images vous emporte !
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