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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 11:44

"Si nous examinons les choses sous ce point de vue, nous verrons que, de tous les arts, le plus difficile est celui de ramper. Cet art sublime est peut-être la plus merveilleuse conquête de l'esprit humain."

Essai sur l'art de ramper à l'usage des courtisans par Thiry d`Holbach
Baron d'Holbach

Le courtisan catalan : un gastéropode rampant sur son ventre vers la cargolade municipales de 2026 ?

« Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence ». chaque subjectivité projettera sur une personne différente ! https://www.europe1.fr/emissions/les-origines/aux-origines-de-la-mention-toute-ressemblance-avec-des-personnages-existants-serait-purement-fortuite-4011176

Mesdames, Messieurs, permettez-moi de vous servir une question aussi savoureuse qu’un plat d’escargots à la braise et sous sarments : le courtisan catalan, cet as de la flatterie qui glisse sur son ventre en rampant, est-il un gastéropode condamné à finir en cargolade municipale en 2026 ? À la manière de Pierre Dac, disséquons cette énigme avec la précision d’un escargot taillant sa bave, et dans l’élan de Raymond Devos, laissons les mots valser jusqu’à ce que la vérité, ou du moins une bonne blague, en surgisse !

Le courtisan catalan : un gastéropode ventral ?
D’abord, posons les bases. Le courtisan catalan, c’est cet individu qui, tel un escargot sous le soleil de Perpignan, se déplace sur son ventre, rampant avec une grâce mielleuse vers les sphères du pouvoir. Pourquoi un gastéropode ? Parce que, comme tout bon mollusque, il avance en collant au sol, le ventre bien à plat, laissant une traînée de compliments luisants derrière lui. Pierre Dac, avec son sens de l’absurde, aurait décrété : « Le courtisan, c’est un escargot qui a troqué sa coquille contre une cravate, mais son ventre, lui, reste fidèle au plancher des vaches… ou des maires ! » Raymond Devos, lui, aurait virevolté : « Un gastéropode ? Mais oui, mes amis ! Il rampe sur son ventre, il ondule, il charme, et quand il arrive au buffet, il a déjà conquis la table… et le maire ! »

Ce ventre rampant, c’est la marque du courtisan catalan. Pas de pattes, pas de bonds, juste une reptation suave, un glissement calculé qui le fait passer sous les radars des critiques et entre les mailles des rivalités. Mais cette technique, si elle le propulse dans les salons, le destine-t-elle à un sort moins glorieux : la cargolade municipale ?

La cargolade municipale de 2026 : une fin grésillante pour ventres rampants ?
Imaginons 2026, une place catalane baignée de soleil, des tables croulant sous les plats, des effluves d’ail, d’huile d’olive et de laurier. La cargolade municipale, ce festin où les escargots grésillent joyeusement, pourrait-elle devenir le théâtre d’une métaphore cruelle ? Les courtisans, repérables à leurs sourires trop larges, leurs poignées de main trop longues et leur ventre toujours prêt à ramper, défilent sous les regards affamés de la foule. Pierre Dac aurait ironisé : « La cargolade municipale, c’est l’art de griller les ambitions à petit feu, surtout celles qui rampent trop bas ! Un courtisan qui se traîne sur son ventre, c’est déjà un plat à moitié assaisonné ! » Devos, lui, aurait joué l’étonnement : « Une cargolade ? Mais attention, un courtisan, ça ne se grille pas comme ça ! Il faut le mijoter, le retourner, lui parler gentiment… car même sur le gril, il rampe encore ! »

Car oui, ce ventre, c’est à la fois la force et la faiblesse du courtisan catalan. Il lui permet de se faufiler partout, mais il le rend vulnérable : un gastéropode qui rampe trop près du feu risque de finir avec une pincée de sel et une foule affamée. La question est donc : ce ventre rampant le mènera-t-il au sommet… ou à la casserole ?

Une échappatoire pour le rampant ?
Mais, me direz-vous, le courtisan catalan peut-il échapper à ce destin gastronomique ? Peut-il cesser de ramper sur son ventre pour se redresser ? Pierre Dac, pragmatique, aurait suggéré : « Pour éviter la cargolade, il suffit de relever le ventre et de marcher droit ! Un courtisan qui dit la vérité, c’est un escargot qui trotte comme un pur-sang ! » Devos, lui, aurait esquissé un pas de danse : « Échapper à la cargolade ? Mais c’est simple ! Devenez la feuille sur laquelle l’escargot glisse ! Soyez le laurier, mes amis, pas le gastéropode qui rampe sur son ventre en quête d’une miette de pouvoir ! »

En d’autres termes, le courtisan catalan pourrait survivre à 2026 en abandonnant sa reptation ventrale pour une posture plus audacieuse. Qu’il troque ses flatteries pour des idées, sa bave pour du courage, et il pourrait transformer la cargolade en une fête des esprits libres, où l’on savoure non pas des escargots, mais des éclats de rire et des vérités bien senties.

Conclusion : le ventre, moteur ou piège ?
Alors, le courtisan catalan, gastéropode rampant sur son ventre, est-il destiné à finir en cargolade municipale en 2026 ? Peut-être. Comme l’aurait dit Pierre Dac : « Entre l’escargot et le courtisan, la différence est mince : l’un rampe sur son ventre pour avancer, l’autre pour plaire. » Et Raymond Devos d’ajouter : « Mais attention, mes amis, dans une cargolade, le vrai danger, c’est de ramper trop près du feu… ou de manquer de sauce ! »

En somme, que le courtisan prenne garde : en Catalogne, on aime les escargots, surtout ceux qui glissent sur leur ventre. À lui de choisir s’il veut finir en héros ou en hors-d’œuvre, grillé sur la place publique avec une touche d’ail et un zeste d’ironie.

 

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