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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Le maire de Millas, Jacques Garceau, a annoncé sur sa page Facebook que l'ancien Premier ministre et actuel maire du Havre, Édouard Philippe, s'est rendu discrètement dans la commune pour rendre hommage aux victimes de l'accident tragique survenu en 2017. Accompagné de M. Garceau, M. Philippe a déposé une gerbe à la stèle érigée en mémoire des "petits anges" de Millas. Le maire a exprimé sa gratitude envers M. Philippe pour cette attention particulière.
Après cet hommage, Édouard Philippe a salué les agents municipaux et a échangé avec le maire sur divers sujets. Jacques Garceau a remercié l'ancien Premier ministre pour son écoute et son engagement.
Pour rappel, le 14 décembre 2017, une collision entre un car scolaire et un train régional au passage à niveau de Millas avait causé la mort de plusieurs collégiens et blessé de nombreux autres. Ce drame avait profondément marqué la communauté locale et suscité une vive émotion à travers le pays.
La visite d'Édouard Philippe témoigne de la solidarité nationale envers les familles des victimes et les habitants de Millas, toujours affectés par cette tragédie.
L'archipel contre attaque a repris l'article à sa sauce, mais vous pouvez lire l'original en cliquant ici ou plus bas
Ah, Villeneuve-de-la-Raho. Son lac, son climat ensoleillé, ses vignobles… et bien sûr, son projet de golf, ce mirage verdoyant qui semble se dérober dès qu’on croit l’atteindre. Il faut dire que cette magnifique oasis de fairways et de greens n’est pas qu’un simple terrain de jeu pour golfeurs en quête de perfection. Non, c’est une véritable saga, un feuilleton palpitant où même les plus fervents amateurs de sport à la petite balle blanche commencent à douter de son existence future. Et lorsque même les revues spécialisées en golf froncent les sourcils, on comprend que l’affaire devient sérieuse.
Imaginez un peu : un vaste projet de 160 hectares, un resort de 62,5 hectares, un hôtel 4 étoiles, un parcours 18 trous, un pitch and putt de 6 trous, un practice… Ajoutez à cela la promesse écologique suprême – la réutilisation des eaux usées pour l’arrosage – et saupoudrez le tout de quelques centaines de villas luxueuses. Un rêve, un eldorado golfique, un monument à la grandeur entrepreneuriale ! Du moins sur le papier.
Mais voilà, dans la réalité, ce qui devait être une idylle entre business et nature s’est transformé en un labyrinthe juridique et environnemental.
Des militants s’opposent, des procédures judiciaires s’accumulent, et même le ministre de la Transition écologique de l’époque, Christophe Béchu, y est allé de son petit commentaire en qualifiant ce projet d’« anachronique » – un mot savamment choisi pour dire poliment « complètement à côté de la plaque ».
Mais ne soyons pas injustes.
Après tout, le golf est souvent mal-aimé. On lui reproche d’être un gouffre à eau, un nid à pesticides, un destructeur de milieux naturels… Pourtant, certains experts en écologie nous rappellent que les parcours peuvent aussi abriter une biodiversité précieuse. La Fédération française de golf (FFG) clame d’ailleurs haut et fort son engagement pour l’environnement, un peu comme une multinationale pétrolière qui vante ses efforts pour la transition énergétique.
Et puis, il y a l’inévitable volet judiciaire, parce que quel grand projet se respecte sans quelques casseroles ?
Entre soupçons de fraudes, possibles conflits d’intérêts et transactions foncières douteuses, l’affaire a atterri entre les mains des enquêteurs de la gendarmerie de Montpellier. La Gazette du Roussillon rapporte que des élus auraient bénéficié de terrains à des prix défiant toute logique économique. Un pur hasard, sans doute.
Alors, verra-t-on un jour les premiers golfeurs fouler ces greens immaculés ?
Difficile à dire. Mais ce qui est certain, c’est que Villeneuve-de-la-Raho est en passe de devenir une légende locale, non pas pour ses exploits sportifs, mais pour son habileté à repousser, année après année, la frontière entre rêve et illusion. En attendant, les promoteurs continuent d’afficher fièrement leurs belles maquettes sur leurs sites internet. Après tout, un joli visuel, c’est déjà un bon début, non ?
“Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.”
Emil Michel Cioran / Ecartèlement
Oh, quelle farce sublime, quel chef-d’œuvre de l’absurde humain ! Louis Aliot, ce grand stratège de l’ombre, maire RN de Perpignan, risque 18 mois de prison – dont 12 gentiment suspendus, comme une épée de Damoclès en papier mâché –, 30 000 euros d’amende (une broutille pour un homme de sa trempe), et trois ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Inéligibilité ? Allons, un détail ! Le voilà prêt à se réincarner en employé modèle au cabinet du maire – son propre cabinet, bien sûr, car qui d’autre pourrait supporter un tel génie méconnu ? Un phoenix renaissant de ses cendres juridiques, prêt à reprendre son trône en 2026, après six mois d’exil dans les coulisses de sa propre mairie. Quelle audace, quelle leçon de survie dans ce cloaque qu’est la politique !
Et pendant ce temps, son équipe, ces fidèles pantins, vacille entre stupeur et résignation. « Une femme à la tête de la ville ? » s’étrangle un anonyme de la majorité, la gorge nouée par cette trahison radiophonique.
Patricia Fourquet, « une dame sans ambition », dit-il, comme si l’ambition était un défaut dans ce marécage de vanités. Charles Pons, premier adjoint, claque la porte – un sursaut d’orgueil ou une fuite devant l’inéluctable ? Nul ne bronche trop fort, car « c’est lui le chef », et dans ce théâtre de l’absurde, on attend le verdict de lundi comme on attendrait la chute d’un couperet rouillé. Le tableau est presque trop beau : un parti, le RN, accusé d’avoir siphonné entre 5 et 7,5 millions d’euros du Parlement européen, avec pour seul exploit d’Aliot un SMS – un SMS ! –, vestige dérisoire d’un emploi fictif.
« Abus de confiance », « escroquerie », « usage de faux » : une litanie de chefs d’accusation qui sonne comme un hymne à la médiocrité triomphante. Et à Perpignan, la mairie tremble sous les coups du scandale : harcèlement, plaintes, graffitis racistes – « Sale Arabe » sur les murs de l’adjointe à l’urbanisme, Soraya Laurago, deux mois de silence complice avant qu’elle ne craque. Une agente municipale suit, brisée par la machine.
Cioran, s’il daignait lever les yeux de son néant, rirait sans doute de ce spectacle : l’homme politique, cet éternel charlatan, jonglant avec ses propres ruines, s’accrochant à son petit pouvoir comme un naufragé à une planche pourrie. Perpignan, microcosme d’une France qui s’effrite, où le copinage et la mesquinerie tiennent lieu de gouvernance. Lundi, le verdict tombera, et avec lui, peut-être, un éclat de rire amer : car dans ce monde où tout est permis à ceux qui osent, la justice elle-même semble une plaisanterie fatiguée.
"C'est ouvrir une digue que de commencer un procès." Proverbe arabe Jaume Roure était en direct Au Cochon Hardi pour parler de son procès en cours avec Louis Aliot sur le Perpignan la Catalane ...
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite et involontaire... "Quis custodiet ipsos custodes ?" (Qui gardera les gardiens eux-mêmes ?) Juvénal " Satires"
"LIZ : Et vous pensez que je vais vous croire? RED : Mais bien sûr que non! Je suis un criminel. Les criminels sont des menteurs notoires. Tout ce qui me concerne n'est que mensonge. Mais si ...
Mesdames, Messieurs, amateurs de l’écran court et du verre long, permettez-moi, à la manière de votre serviteur Sasha Guitry, de vous conter avec un soupçon d’ironie et une pincée de panache la 43e édition des Rencontres du court-métrage de Cabestany, qui vient de s’achever en ce doux mois de mars 2025. Sous la présidence éclairée de Florent Pallares, cet homme qui, tel un maestro, orchestre depuis des lustres cette symphonie d’images brèves avec une passion que beaucoup envieraient, ce festival a une fois encore fait vibrer les âmes et chatouiller les rétines.
Imaginez donc, en 1981, un certain André Abet, en collaboration avec la ville de Cabestany, planta une graine qui, d’année en année, a fleuri en une manifestation aussi charmante qu’un apéritif en terrasse. 47 œuvres proposées, aux émotions multiples, des réalisateurs internationaux : Levil / Alex Mn / Meryl Estraña / David Alonso / Remy Masdeu / Edouard Thomas / David Bravo / Alexandre Nicot / Charles Ritter / Marie Guillard / Lewis Eizykman / Cédric Prévost…
Quelle fierté d’avoir réuni, autour d’André Bonzel, un si beau jury : Delphine Poudou, Thierry Serbeto, Lucie MoMa, Lou Baron, Jean-Luc Charles et Sarah-Laure Ess !
Quarante-trois ans plus tard, des milliers de films, venus d’une centaine de pays – rien que ça ! – ont afflué, et quarante-sept d’entre eux, triés sur le volet, ont eu l’honneur de défiler sous les yeux d’un public toujours plus nombreux. Car oui, à Cabestany, on ne se contente pas de projeter des films : on crée des rencontres, on trinque avec un « verre de l’amitié » – une tradition qui, je le confesse, me sied à merveille – et on célèbre l’art dans une convivialité qui manque parfois à nos grandes messes cinématographiques. Cette année, du 20 au 23 mars, le rideau s’est levé avec un hommage à la Fondation Film Spring Open, qui fêtait ses vingt printemps, et un flashmob réunissant trois cents âmes, dont des cinéastes locaux – une joyeuse sarabande pour ouvrir les festivités.
Puis vint le Concours de Courts Catalan, une tradition depuis 2009, où Andorre, Catalogne, Roussillon et même le Canada ont croisé le fer à coup de pellicule. Le vendredi, les enfants ont eu leur part de rêve avec des courts d’animation, pendant que les grands se délectaient des expositions d’artistes aux noms aussi chantants que Sylvie Dabazach ou Céline Dabazach. Et que dire du jury, présidé par André Bonzel, l’homme de C’est arrivé près de chez vous, qui, avec le public, a dû trancher dans ce vivier de talents, une tâche aussi ardue que de choisir entre un bon vin et un excellent cognac. Mais, me direz-vous, qu’en est-il de cette visibilité du grand public, ce Graal que le court-métrage poursuit comme un amant éconduit ?
À Cabestany, on y travaille avec cœur. Florent Pallares, tel un chevalier du septième art, porte haut cette bannière, offrant une tribune à des cinéastes en herbe et un écrin à des œuvres qui, ailleurs, resteraient dans l’ombre. Pourtant, comparons un instant avec le Chouette Festival de Carcassonne, orchestré par la non moins talentueuse Delphine Poudou. Là-bas, on mise sur une approche différente : plus intimiste, peut-être, mais tout aussi fervente, avec un accent mis sur l’éducation et la découverte dans un cadre médiéval qui ajoute une touche de poésie. Si Cabestany brille par son ampleur et son rayonnement international, Carcassonne cultive une proximité qui séduit les âmes curieuses. Deux philosophies, deux écrins, mais un même amour du format court. Le hic, mes amis, c’est que le court-métrage, malgré ces nobles efforts, reste un peu le parent pauvre du cinéma.
Le grand public, hélas, lui préfère souvent les longues épopées où l’on a le temps de s’assoupir entre deux scènes. À Cabestany, on attire les foules, certes, mais au-delà des frontières du festival, comment faire pour que ces pépites percent l’écran du quotidien ? Peut-être en osant davantage l’audace médiatique, en s’invitant dans les écoles, les télévisions, voire – soyons fous – les plateformes de streaming qui régentent nos soirées. Le Chouette Festival, avec ses ateliers pédagogiques, montre une voie ; Cabestany, avec son énergie festive, en trace une autre. Et si l’avenir était dans une alliance des deux ? Un festival qui éduque et qui enivre, qui instruit et qui fête ?
En attendant, la 43e édition de Cabestany s’est close sur des applaudissements nourris, des verres levés et des promesses de retrouvailles. Florent Pallares, ce diable d’homme, a encore réussi son pari : faire du court un art grand. Mais gageons qu’il rêve, comme moi, d’un jour où le court-métrage ne sera plus une curiosité pour initiés, mais une habitude pour tous. À bon entendeur, salut, et à l’année prochaine pour un nouveau toast à l’image !
Les 43e Rencontres du court-métrage de Cabestany, qui se sont déroulées du jeudi 20 au dimanche 23 mars 2025 au centre culturel, ont été marquées par une énergie débordante et une créativité hors normes grâce à leurs présentateurs vedettes : Bénédicte Fenech et Cyril Delon ! Ce duo explosif a véritablement enflammé les 4 jours de festival avec des prestations toniques et originales, transformant chaque instant entre les projections en un véritable spectacle vivant. Loin des animations fades et préfabriquées qu’on pourrait croiser dans une tête de gondole de supermarché – même à Venise, soyons sérieux ! , leur talent a apporté une fraîcheur et une spontanéité qui ont captivé le public sans jamais laisser place à l’ennui.
Bénédicte Fenech, actrice et comédienne dans l’univers du court-métrage(elle a joué dans "Courir toute nue dans l’Univers" de Guillaume Levil https://www.guillaumelevil.fr/?page_id=1217), a illuminé la scène par sa présence pétillante et son sens aigu de la répartie. Connue pour ses rôles dans plusieurs productions de Cyril Delon, comme Specimen ou encore AVJC, elle n’est pas qu’une simple interprète : elle incarne une passion communicative pour le cinéma. Son implication dans le festival est intense à son image, et son aisance à jongler entre humour et émotion a fait d’elle une maîtresse de cérémonie hors pair, capable de tenir le public en haleine entre deux films. Quant à Cyril Delon, il est bien plus qu’un animateur talentueux : c’est une figure incontournable du cinéma indépendant ! Réalisateur, scénariste, producteur et vice-président du festival, cet enfant de Perpignan déborde d’énergie et d’idées. À la tête de sa société A304Prod, il a déjà signé une vingtaine de courts-métrages primés, dont certains ont brillé jusqu’au Short Film Corner de Cannes. Son dernier bijou, So What, récompensé par le prix du public au festival SMR13 en 2024, témoigne de son génie créatif. Sur scène, il apporte une touche de folie maîtrisée et une passion contagieuse, faisant de chaque transition un moment de pur plaisir.
Ensemble, Bénédicte et Cyril forment un tandem électrique qui ne se contente pas de présenter les films : ils les vivent, les célèbrent et les partagent avec une générosité rare. Leur alchimie est palpable, mêlant complicité et improvisation brillante, pour offrir au public une expérience qui va bien au-delà d’une simple animation. Pas de script ennuyeux ou de blagues recyclées ici, mais une vraie célébration du cinéma, portée par deux artistes qui savent rendre chaque seconde mémorable. À Cabestany, on ne s’ennuie jamais entre les films, et c’est à eux qu’on le doit !
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“C'est ouvrir une digue que de commencer un procès.”
Proverbe arabe
Jaume Roure était en direct Au Cochon Hardi pour parler de son procès en cours avec Louis Aliot sur le Perpignan la Catalane, féliciter Jaume Pol de son poste de conseiller départemental, dénoncer l'impossibilité de se marier en catalan, alors qu'il avait créer cette possibilité lorsque Jean-Paul Alduy était maire.
Dossier : Jaume Roure
Date : 27 mars 2025
Lieu : Perpignan, France
Contexte : Retransmission supposée depuis "Au Cochon Hardi"
Classification : Sujet d’intérêt régional – Catalanisme nord-catalan
Origines et débuts
Jaume Roure, individu de nationalité française, est né à une date non précisée dans les archives accessibles. Originaire de Perpignan, il se distingue dès les années 1980 comme militant du catalanisme dans les Pyrénées-Orientales, région historiquement liée à la Catalogne. Il rejoint Unitat Catalana, parti politique local fondé en 1986 pour promouvoir l’identité catalane au nord des Pyrénées. Rapidement, il s’impose comme un cadre influent, participant à l’élaboration de la ligne idéologique du mouvement : défense de la langue catalane, reconnaissance culturelle et coopération transfrontalière avec la Catalogne espagnole.
En 1989, Roure prend la tête de la liste Unitat Catalana lors des élections municipales à Perpignan. Résultat : 3,7 % des voix, soit environ 1 200 suffrages, score insuffisant pour obtenir un siège au conseil municipal. Cette première tentative électorale, bien que limitée, établit sa visibilité dans le paysage politique local.
Ascension sous Alduy
En 1993, une opportunité se présente. Des élections municipales anticipées sont organisées à Perpignan suite à des irrégularités dans le scrutin précédent. Jean-Paul Alduy, ancien sénateur et figure centriste, forme la liste Perpignan-Oxygène, coalition hétéroclite visant à contrer la droite traditionnelle. Roure intègre cette alliance, apportant le soutien d’Unitat Catalana. Alduy remporte la mairie avec 53 % des voix au second tour. En récompense, Roure est nommé adjoint aux affaires catalanes, poste créé spécifiquement pour lui. Il conserve cette fonction de 1993 à 2014, sous les trois mandatures consécutives d’Alduy.
Durant cette période, Roure déploie une série d’initiatives. En 1993, il propose et fait adopter l’appellation officielle Perpignan la Catalane – Perpinyà la Catalana, enregistrée à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) comme marque déposée de la ville. Objectif : ancrer Perpignan dans son héritage catalan et en faire un symbole transfrontalier. Il supervise également l’installation progressive de panneaux bilingues français-catalan dans les rues et bâtiments publics. Des partenariats sont établis avec des institutions culturelles et éducatives de Catalogne sud, notamment à Barcelone et Gérone. Une mesure notable est l’introduction, dès 1994, de la possibilité de célébrer des mariages en langue catalane à la mairie, pratique formalisée par arrêté municipal et maintenue jusqu’en 2020. Activités extra-municipales
Parallèlement, Roure reste actif au sein d’Unitat Catalana. Il participe à des congrès du parti, organise des manifestations pour la reconnaissance du catalan dans l’espace public et s’exprime régulièrement dans la presse locale, notamment L’Indépendant. En 2001, lors des municipales, il soutient la réélection d’Alduy, consolidant son rôle d’allié stratégique. En 2008, il contribue à la campagne victorieuse d’Alduy face à une opposition fragmentée. Son influence, bien que discrète, est jugée significative dans les cercles catalanistes.
Conflit avec Louis Aliot et procès
En 2014, Alduy perd la mairie face à Louis Aliot, candidat du Front National (devenu Rassemblement National). Roure quitte alors ses fonctions municipales. Sous Aliot, élu en 2020 après une première tentative infructueuse, la politique municipale change de cap. L’appellation Perpignan la Catalane est abandonnée au profit de Perpignan la Rayonnante, marque déposée en 2021. En 2022, un incident administratif survient : la mairie omet de renouveler le dépôt de Perpignan la Catalane à l’INPI, laissant la marque libre après son expiration le 15 août 2022. Roure, alerté, dépose la marque le 25 août 2022, dix jours après la fin de validité, puis cède son usage à une association qu’il fonde en avril 2023, nommée Perpignan la Catalane – Perpinyà la Catalana.
La municipalité réagit en juin 2023 en assignant Roure et son association devant le tribunal judiciaire de Marseille, seule juridiction compétente en France pour les litiges de propriété industrielle. L’accusation portée par Aliot : "dépôt frauduleux" et "atteinte à l’image de la ville". La mairie soutient que la marque appartient historiquement à la commune, malgré l’absence de renouvellement, et réclame son annulation ainsi que 15 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral et économique. Elle exige également que l’association cesse d’utiliser le nom, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Roure, lors d’une conférence de presse le 5 septembre 2023, dénonce une "manœuvre absurde" et argue que le dépôt respecte les règles légales, la mairie ayant eu six mois pour contester auprès de l’INPI sans agir. Une première audience est fixée au 17 octobre 2023, mais le dossier est renvoyé pour médiation, qui échoue fin 2024. Une nouvelle audience est programmée pour janvier 2025 à Marseille. L’association lance une cagnotte pour couvrir les frais judiciaires, estimés élevés en raison de la complexité du litige.
Autres éléments
Roure a salué l’élection de Jaume Pol, membre d’Unitat Catalana, au poste de conseiller départemental des Pyrénées-Orientales, survenue lors des dernières élections départementales. Il a qualifié cette nomination de "victoire pour le catalanisme". Par ailleurs, il critique l’interdiction des mariages en catalan, mesure supprimée par Aliot en 2020. Cette pratique, instaurée sous Alduy, est désormais considérée comme incompatible avec les "valeurs républicaines" par la mairie actuelle. Roure y voit une tentative d’effacer l’héritage catalan de Perpignan. Profil actuel
Âge : non précisé, estimé entre 60 et 70 ans. Statut : retraité des fonctions municipales, actif dans le militantisme associatif. Réseau : liens étroits avec Unitat Catalana et des acteurs culturels catalans. Position : opposant déclaré à la politique d’Aliot, défenseur intransigeant de l’identité catalane.
Observations : Sujet sous surveillance pour ses activités revendicatives. Le procès en cours pourrait amplifier sa visibilité et polariser davantage le débat local sur la catalanité. Risque de mobilisation accrue de ses soutiens en cas de condamnation.
Fin du rapport.
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"La USAP canta l'Estaca, és magnífic El País, la terra la cultura, la llengua fan una nació. Ens hem de trobar els uns i els altres, ens hem de conèixer. Unitat: estiguem units, no podem ser d...
Dans un article dithyrambique le journal de l'agglomération Perpignan-Méditerranée annonçait "Le vendredi 8 octobre 2010 est une date à retenir. Jean-Paul ALDUY, président de Perpignan Médit...
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« Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde », écrivait Camus en 1944.
C'est un temps à prendre le parapluie du deuxième, voir du troisième degré...Et puis zut, du 12 , et plutôt du rouge!
C'est une période curieuse que la nôtre, où un antisémite n'y reconnaîtrait pas ses petits. Cette impression étrange que nous serions coincée dans un sketch du "Monty Pithon Flying Circus " , depuis que nous glissons depuis des décennies, sur la peau de banane sémantique amplifiée par l’hystérisation collective de l'individualisme... Un mot en vaut bien un autre. Moi-même, je me sens "girafe", c'est temps si! À moins que ce soit "girofle" enfin ya un truc qui tourne : ma qué, se gira!
L'ADFO nous prit d'insérer cette tribune dans nos colonnes, lassée qu'elle est, de l'utilisation du mot "fasciste" comme insulte en dilution de sa qualité historique et politique : si les fascistes sont partout, ils sont donc nulle part ! Et donc, lorsque les vrais sont ou seront de retour, nous ne saurons (de Mordor) pas les reconnaître, puisqu'ils ne seront pas forcément habillés en Hugo Boss, comme le diable babille en Pravda!
"L’Association de Défense du Fascisme Originel : Une Lutte pour la Pureté Idéologique (et le Droit à l’Indignation Sélective)
"Le fascisme mérite mieux que vos insultes de comptoir !"
Que n’a-t-on pas galvaudé le mot "fascisme" ! À force d’être collé sur tout ce qui dépasse, des politiques sanitaires aux limitations de vitesse, le pauvre Mussolini lui-même ne s’y retrouverait plus. Il était donc temps qu’une voix s’élève contre ce grand n’importe quoi terminologique. C’est chose faite avec l’illustre *Association de Défense du Fascisme Originel* (ADFO), section "Gabriele d’Annunzio" – une référence, on l’admettra, d’un goût exquis.
Son combat ? Restaurer la noblesse du fascisme, ou du moins lui éviter l’humiliation d’être accolé à tout et n’importe quoi, y compris à des individus qui n’ont même pas eu l’élégance de faire marcher une milice en chemise noire ou de bombarder une ville récalcitrante.
L’association s’engage donc à poursuivre « systématiquement » (ah, le doux frisson de l’ordre et de la méthode !) toute personne qui qualifierait de "fasciste" quelqu’un qui n’a, après examen minutieux, « rien à y voir ».
Une entreprise courageuse, car la confusion règne. Aujourd’hui, un bureaucrate un peu trop zélé devient fasciste, un professeur trop sévère, fasciste, une mère qui oblige son enfant à finir ses légumes, fasciste ! Même le fascisme, en tant que tel, n’est plus reconnu à sa juste valeur : on en fait une sorte d’épouvantail fourre-tout, un vocable creux pour indignations de comptoir.
Mais il y a plus grave : l’injustice profonde de ces accusations erratiques.
Que ressent-on, en effet, quand on est qualifié de fasciste sans l’avoir mérité ? C’est un déshonneur, un affront moral insupportable. À quoi bon avoir une pensée politique réactionnaire si l’on se fait traiter de fasciste à tort ? À quoi bon cultiver une certaine rigidité doctrinale si c’est pour être confondu avec un vulgaire conservateur autoritaire ? C’est cette tragédie existentielle que l’ADFO entend réparer, en rendant au fascisme son sérieux et à l’injure son exactitude.
On attend déjà avec impatience les premiers procès. Imagine-t-on la scène ?
Un honnête technocrate, qui n’a jamais défilé torse nu sur la place Saint-Marc en clamant un poème belliqueux, qui n’a jamais rêvé d’annexer quoi que ce soit, sommé de prouver qu’il ne mérite pas cette étiquette infâmante ? Dans l’idéal, il faudra créer un Comité de Certification du Fascisme Véritable (CCFV), chargé de statuer : ce banquier aux dents longues est-il un fasciste, ou simplement un requin du libéralisme ? Ce politicien musclé dans ses déclarations mais mollasson dans ses actes mérite-t-il le qualificatif, ou bien seulement celui de populiste inoffensif ?
Ah, le temps où les mots avaient un sens ! Où l’on pouvait être fasciste avec une fierté presque enfantine, sans risquer d’être confondu avec un sous-produit médiocre de l’autoritarisme contemporain. L’ADFO, dans sa croisade pour la précision historique, nous rappelle que le fascisme, loin d’être un simple slogan d’opposition, est une question politique sérieuse. **Qu’on se le tienne pour dit : l’approximation terminologique est un fléau bien plus grave que le fascisme lui-même.**"
Trump, Brexit, Perpignan,servitude et simulacre: on se réveille le matin en ouvrant ses volets avec l'envie de dire "putain, encore Saïgon!" Mais pas tant parce que les nouvelles arrivent, mais ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Dans la trame feutrée et pourtant fébrile de l’histoire, certaines institutions naissent avec la promesse d’un pont tendu entre passé et avenir. La Casa de la Generalitat de Catalogne à Perpignan fut de celles-là, érigée en 2003 comme un phare destiné à guider l’identité catalane à travers les écueils du temps. Or, voici que ce bastion culturel, cette vigie d’une mémoire partagée, se trouve aujourd’hui secoué par des vents contraires.
L’affaire a éclaté avec la déclaration de Christopher Daniel Person, nommé directeur en octobre dernier. Lors d’une comparution devant le Parlement de Catalogne, il a déclaré ne pas user du terme « Catalogne Nord », lui préférant les désignations administratives françaises : « Pyrénées-Orientales » pour le département, « Occitanie » pour la région. Dans le même souffle, il a affirmé que la langue catalane, en ces terres, s’était « perdue » et ne se parlait plus. À ces mots, les fondations de la Casa ont tremblé. Car au-delà d’un simple choix terminologique, ces affirmations résonnent comme une réécriture de l’histoire, un lissage des aspérités identitaires au nom d’une neutralité que d’aucuns jugeront feinte.
Les anciens directeurs de l’institution n’ont pas tardé à réagir. Enric Pujol i Casademont, Jordi Fernández-Cuadrench, Joan Gaubí, Josep Puigbert i Punset et Alfons Quera i Carré ont signé une lettre où s’exprime leur indignation.
Pour eux, les déclarations de Person ne sont pas une maladresse, mais bien une remise en cause de la raison d’être de la Casa : promouvoir la langue et la culture catalanes, maintenir les liens entre nord et sud, donner corps à cette Catalogne qui, bien que morcelée par l’histoire, refuse de s’effacer.
Il est une cicatrice qui court à travers l’âme catalane : celle laissée par le Traité des Pyrénées de 1659, par lequel la monarchie espagnole céda à la Couronne française le Roussillon, le Conflent, le Vallespir et une partie de la Cerdagne, sans même consulter les institutions catalanes. Depuis lors, la frontière administrative n’a jamais su défaire les fils ténus qui relient les Catalans des deux côtés. À travers les siècles, les échanges culturels, économiques et sociaux se sont maintenus, défiant les cartes et les gouvernements.
Puis, en 1986, la Catalogne du Nord et celle du Sud se sont retrouvées sous l’égide de l’Union européenne, et c’est dans cet élan qu’est née la Casa de la Generalitat à Perpignan.
Dès son inauguration, sous la houlette de Maryse Olivé, première directrice, la Casa s’est imposée comme un point d’ancrage. En vingt ans, elle a su tisser des alliances, construire des passerelles entre institutions, entreprises et citoyens des deux côtés de la frontière. Dans cette dynamique, la reconnaissance de la singularité catalane en terres septentrionales n’a jamais été un simple artifice idéologique, mais un socle sur lequel bâtir. C’est pourquoi les propos de l’actuel directeur suscitent plus qu’un débat : ils provoquent une onde de choc qui ébranle les fondements mêmes de l’institution.
Derrière la rhétorique de la « neutralité institutionnelle », dénoncent les signataires de la lettre, se dissimule une ignorance, voire un mépris, pour l’histoire et l’identité des Nord-Catalans.
En quelques mois, affirment-ils, Christopher Daniel Person a démontré qu’il ne possédait ni la connaissance du pays, ni le sens de la diplomatie requis pour sa fonction. Dès lors, ils en appellent au président de la Generalitat, Salvador Illa, pour qu’il prenne les mesures nécessaires à la sauvegarde de la Casa et de ses missions. Il ne s’agit pas seulement de nommer un nouveau directeur, mais de préserver la crédibilité acquise au fil des décennies, cette légitimité patiemment construite et aujourd’hui mise en péril.
Loin d’être une querelle administrative, cette affaire révèle un enjeu fondamental : la mémoire d’un peuple, la persistance de son identité au-delà des fractures du temps. Si la Casa de la Generalitat fut conçue comme un rempart contre l’oubli, la controverse actuelle pose une question cruciale : que reste-t-il de cette mission lorsque ceux qui en ont la charge en nient l’essence même ?
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" - Tu brilles aussi fort qu’un miroir de bordel, même un aveugle te verrais à 10 lieux d’ici.
- J’aime bien que les gens me regardent moi.
- Ils ne partagent pas toujours ton plaisir."
Mon nom est personne, Jack Beauregard et Personne
Au moment où Joan Planes comptait ressortir le livre de son père Llorenç qui fut l'éponyme du concept: "le petit livre de la Catalogne Nord", la Géné (lorsqu'on l'épelait avec tendresse) a nommé un sorte de DJ de plage, en guise de directeur
L'homme qui tua le nom "Catalogne Nord
Perpignan, une ville où le vent joue les espions entre les ruelles, transportant des histoires de complots avortés et d'identités en suspens. Dans ce décor, un homme venait d’être parachuté à la tête de la Casa de la Generalitat, ce bureau censé entretenir la flamme catalane de l’autre côté de la frontière. Son nom ? Christopher Daniel Person. Un homme sans visage, ou plutôt, un visage trop lisse pour qu’on s’y attarde/https://www.lasemaineduroussillon.com/societe/un-nou-director-nomenat-a-la-casa-de-la-generalitat-a-perpinya-2-4381/
Une Casa sans cause ?
La Casa de la Generalitat à Perpignan, ce n’était pas juste une antenne culturelle. C’était un symbole, un mirador avancé de Barcelone en territoire français, une passerelle diplomatique, un vestige de la grandeur d’une Catalogne qui s’était rêvée indépendante. Depuis sa création en 2003, les directeurs qui s’y succédaient étaient des hommes de conviction, convaincus que cette enclave était une base arrière stratégique.
Parmi eux, **Josep Puigbert (2014-2023)**, un indépendantiste bon teint qui voyait en la Casa un laboratoire de catalanisme. Son successeur, **Alfons Quera (2023-2024)**, était du même moule, quoique plus prudent. Tous partageaient une obsession : faire vivre la culture catalane dans les Pyrénées-Orientales et entretenir le feu sacré de la "Catalogne Nord".
Mais les temps avaient changé.
Depuis la tentative avortée d’indépendance de 2017, Barcelone avait perdu son mordant. Les nouveaux maîtres de la Generalitat n’avaient plus d’appétit pour les grands projets nationalistes. Le poste de directeur de la Casa n’était plus une mission stratégique. C’était devenu une sinécure. Alors, on avait choisi Christopher Daniel Person.
Un homme du sérail socialiste
Né en 1992 à Cervera, formé en sociolinguistique et en marketing, il n’était ni un militant chevronné ni un fervent catalaniste. Son atout ? Avoir le bon carnet d’adresses. Il était passé par le PSC, le Parti des Socialistes de Catalogne, ce qui en disait long sur la nature de sa nomination. On n’attendait pas de lui qu’il secoue l’institution, juste qu’il assure une présence, qu’il gère quelques dossiers sans faire trop de vagues.
Le crime parfait
Seulement voilà, au lieu de faire profil bas, il commit l’irréparable. Il tua un nom. **"Catalogne Nord".** Froidement, méthodiquement, il enterra l’expression sous un flot de justifications administratives. "Nous devons employer le nom officiel, 'Pyrénées-Orientales'", déclara-t-il, comme un bureaucrate raturant une note inutile sur un rapport. Ce fut un séisme. À Perpignan, les nationalistes avaient toujours défendu cette appellation, vestige d’un espoir inachevé, d’une terre rattachée à la France mais où battait encore un cœur catalan.
Les réactions ne tardèrent pas.
**Jordi Borràs**, Agustí Colomines (**Junts**), Nicolas Garcia (**maire d’Elne**) et bien d’autres dénoncèrent un crime contre l’identité catalane. **Unitat Catalana** exigea sa tête. On le traita d’"ignorant", de "médiocre", de "subordonné servile".
Mais Person ne s’arrêta pas là. Il porta un second coup. Il osa dire que "personne ne parle catalan dans la région". Une phrase assassine, jetée négligemment, qui anéantissait des décennies d’efforts pour préserver la langue. Les flammes de la révolte s’allumèrent aussitôt.
Le mauvais ouvrier se plaint de son outil
Dans un roman noir, c’est toujours au moment où tout semble sous contrôle que les choses dérapent. Person croyait pouvoir imposer son post-modernisme, mais il n’avait pas anticipé que l’identité catalane, même en sommeil, restait un volcan. Son poste, jadis prestigieux, n’avait plus le poids stratégique d’antan, mais il suffisait d’un faux pas pour que le feu reprenne.
L’homme qui tua "Catalogne Nord" devint l’homme de trop.
Les médias s’en emparèrent. Les critiques pleuvaient de toutes parts. Mais à Barcelone, ses protecteurs gardaient le silence. Le pouvoir socialiste qui l’avait placé là n’avait rien à gagner à un scandale. Il n’était qu’un pion sur l’échiquier, un exécutant interchangeable.
Alors, que lui restait-il ? Tenir bon. Feindre l’indifférence. Attendre que la tempête passe. Mais Perpignan n’oublie pas ceux qui trahissent ses légendes. Person a peut-être cru qu’il pouvait enterrer un nom. Il découvrira bientôt qu’ici, les fantômes de l’histoire ne meurent jamais vraiment.
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"LIZ : Et vous pensez que je vais vous croire?
RED : Mais bien sûr que non! Je suis un criminel. Les criminels sont des menteurs notoires. Tout ce qui me concerne n'est que mensonge. Mais si quelqu'un peut me donner un seconde chance, c'est vous."
RED : C'était amusant, non. On remet ça? je vous assure, on devrait recommencer. En fait Zamanin' était que le premier.
COOPER : Le premier quoi?
RED : Nom, sur la liste.
Et si Raymond "Red" Reddington, maître de l’intrigue et génie du verbe dans The Blacklist, se lançait dans la course à la mairie de Perpignan en 2026 ? Plongeons dans cette fiction où Red déploie son éloquence légendaire, ses dialogues ciselés et son art de transformer chaque situation en une scène mémorable.https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Reddington
Red poserait ses valises à Perpignan par un matin frisquet de janvier 2026, sortant d’une berline noire rutilante garée devant l’Hôtel de Ville. Son Fedora incliné, il observerait la ville avec un regard perçant. "Dembe, regarde-moi ça", dirait-il en désignant le Castillet d’un geste théâtral. "Une ville avec du caractère, de la poussière et juste assez de désespoir pour qu’on y fasse quelque chose d’extraordinaire. Qu’en penses-tu ?" Dembe, fidèle ombre, hocherait la tête en silence, et Red ajouterait avec un sourire : "Exactement. C’est une toile vierge, et je suis Rembrandt avec un revolver."
Il annoncerait sa candidature dans un discours improvisé sur la place de la République, micro en main, face à une foule de Perpignanais intrigués. "Mesdames et messieurs, je suis Raymond Reddington, et je suis ici pour vous offrir quelque chose que vos politiciens habituels ne comprennent pas : une vision", commencerait-il, sa voix résonnant comme une promesse. "Perpignan ne sera pas juste une étape sur la route de Barcelone. Ce sera un carrefour, un empire discret. Pourquoi se contenter de survivre quand on peut prospérer ? Comme je le dis souvent : ‘Dans un monde de moutons, soyez le loup.’ Alors, qui est avec moi ?" Les applaudissements hésitants se transformeraient en ovation, et Red murmurerait à Dembe : "Ils ne savent pas encore à quel point ils ont besoin de moi."
Sa campagne serait une symphonie de charme et de mystère.
Lors d’une rencontre au marché Saint-Charles, entouré de cageots d’oranges et de vendeurs curieux, il serrerait des mains et glisserait des billets pour des cafés. Une vieille dame lui demanderait : "Mais vous venez d’où, Monsieur Reddington ?" Il s’arrêterait, la fixerait avec un sourire désarmant et répondrait : "D’un endroit où les règles sont des suggestions, Madame. Et je suis ici pour vous libérer des vôtres. ‘La liberté n’est pas un cadeau, c’est une négociation.’ Prenez un fruit, c’est pour moi." Elle rougirait, et Red s’éloignerait, lançant à un marchand : "Gardez la monnaie, mon ami. La générosité est une monnaie qui rapporte toujours."
Les adversaires politiques, déconcertés, tenteraient de le contrer.
Lors d’un débat télévisé sur France 3 Occitanie, le maire sortant, un homme bedonnant et sûr de lui, l’attaquerait : "Monsieur Reddington, vous n’avez aucun passé politique ! Pourquoi vous faire confiance ?" Red, impeccable dans son costume gris anthracite, ajusterait sa cravate et répliquerait : "Un passé politique ? J’ai un passé, point. Et il m’a appris une chose : ‘Les hommes qui suivent les règles finissent par être mangés par ceux qui les écrivent.’ Vous avez géré cette ville comme un comptable, Monsieur. Moi, je vais en faire une légende." Puis, se penchant vers lui avec un sourire glacial, il ajouterait à mi-voix : "Dites-moi, cette petite histoire avec le permis de construire à Saint-Estève… on en parle maintenant ou je garde ça pour le dessert ?" Le maire bafouillerait, et Red conclurait, face caméra : "Voyez-vous, mes amis, je ne joue pas pour gagner. Je joue pour que tout le monde se souvienne de la partie." Le préfet, alarmé par ce candidat hors norme, appellerait le FBI. Elizabeth Keen débarquerait à Perpignan, déterminée à percer ses intentions.
Elle le coincerait dans un café près de la cathédrale Saint-Jean, sous les gargouilles silencieuses. "Red, qu’est-ce que tu fabriques ? La mairie ? Vraiment ?" demanderait-elle, les bras croisés. Il poserait son espresso, la regarderait avec une tendresse narquoise et répondrait : "Lizzie, la politique est juste un autre terrain de jeu. Les joueurs changent, les enjeux restent. ‘Le pouvoir n’est pas dans le titre, il est dans l’influence.’ Et puis, avoue-le, tu adores l’idée de me voir en cravate officielle." Elle secouerait la tête, exaspérée : "Tu ne peux pas transformer une ville en ton échiquier personnel !" Red rirait doucement : "Oh, ma chère, c’est déjà un échiquier. Je suis juste le seul à savoir où sont les reines. Passe me voir à la mairie, je te ferai visiter." Si Red gagnait, le 15 mars 2026 serait un tournant.
Lors de son discours d’investiture devant le Palais des Rois de Majorque, il déclarerait : "Perpignan, vous m’avez choisi, et je ne vous décevrai pas. ‘Les promesses sont des chaînes pour les faibles, des tremplins pour les audacieux.’ Aujourd’hui, nous commençons à bâtir une ville qui ne s’excuse pas d’exister." En coulisses, il transformerait les caves de Byrrh en salons clandestins pour ses "négociations". Recevant un émissaire douteux, il lancerait, un cigare à la main : "Vous voulez faire affaire ? Parfait. Mais souvenez-vous : ‘La loyauté est une rue à double sens, et je tiens la carte.’ Asseyez-vous, prenons un verre." Les chiffres du chômage chuteraient, les marchés regorgeraient de marchandises mystérieuses, et Red, interrogé sur ces miracles, hausserait les épaules : "Les détails sont ennuyeux, Madame la Journaliste. ‘Le diable est dans les résultats, pas dans les explications.’" Mais Liz resterait sur ses traces.
Lors d’une confrontation tendue près du canal de la Basse, elle le défierait : "Tu crois que tu peux tout manipuler, Red. Et si ça s’effondre ?" Il la fixerait, soudain sérieux, et répondrait : "Lizzie, tout s’effondre un jour. ‘La question n’est pas de tomber, mais de choisir où atterrir.’ Je construis quelque chose ici, pour eux, pour toi, peut-être même pour moi. Laisse-moi finir cette danse." Elle partirait, troublée, et Red murmurerait dans le vent : "Elle comprendra. Elle comprend toujours."
Et s’il perdait ?
Le soir des résultats, dans une villa à Collioure, il siroterait un verre de vin face à la mer et dirait à Dembe : "Une élection n’est qu’un round, pas la fin du combat. ‘Les meilleurs coups se jouent après le gong.’ On reste dans le jeu." Quelques semaines plus tard, une liste de noms circulerait – politiciens, notables, secrets inclus – et Red, déjà parti, laisserait un mot : "Perpignan, ce n’est pas un adieu. ‘Je ne dis jamais au revoir, je dis à bientôt.’" Avec Red à Perpignan, 2026 serait un tourbillon de dialogues mordants, de manœuvres audacieuses et de cette aura qui fait de lui une légende.
"La vie est une histoire, mes amis", dirait-il en quittant la scène, "et je suis le narrateur que vous n’oublierez pas." Alors, maire ou pas, Red laisserait une empreinte indélébile sur la ville – et sur nous. Voteriez-vous pour cet homme qui affirme : "Je ne promets pas le paradis, mais je rends l’enfer sacrément intéressant" ?
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"Plus de rotation ! T'es trop dans le va et vient, on dirait que t'essaies de remettre un tiroir à sa place..." Black Mirror, Nicola. Sous-titre : La ville française choisie pour incarner les ...
"L'expression : Désormais, on nomme « cheval de Troie » toute manœuvre d'infiltration ou de sape pour détruire un adversaire. Dans le langage informatique, un « cheval de Troie » est un programme espion greffé à un autre et destiné à faciliter une prise de contrôle malveillante d'un ordinateur."
Lors d’une audition ce jeudi dernier au Parlement de Catalogne, le Directeur général de la Maison de la Generalitat à Perpignan, Christopher Person, a déclaré qu’il n’était pas possible d’utiliser le terme « Catalogne Nord »
« Cette délégation, située en dehors de la Communauté autonome de Catalogne, a été créée dans un espace territorial faisant partie du cadre culturel, historique et national catalan. Les habitants de la Catalogne du Nord, d’où qu’ils viennent, n’ont jamais eu de problème avec l’adjectif catalan. Les entreprises, les clubs sportifs et la population elle-même se définissent comme catalans. »
La récente controverse entourant la Casa de la Generalitat à Perpignan a mis en lumière des tensions concernant l'identité et la terminologie utilisées pour désigner la région communément appelée "Catalogne Nord". Le directeur de cette institution, Christopher Daniel Person, a suscité des réactions en refusant d'employer cette appellation, invoquant une "neutralité institutionnelle" et le respect des dénominations officielles françaises.
Lors de sa comparution devant la Commission des Affaires Institutionnelles du Parlement de Catalogne, Person a expliqué que, selon lui, l'utilisation du terme "Catalogne Nord" n'était pas appropriée dans un contexte officiel, car il n'est pas reconnu par l'État français. Il a précisé que la dénomination officielle du territoire est "Pyrénées-Orientales" et que, par respect pour l'État français, il convient d'utiliser cette terminologie. Il a également mentionné que le terme "Roussillon" n'est pas une dénomination officielle en France.
Cette position a provoqué des réactions vives de la part de plusieurs formations politiques catalanes. Le parti Unitat Catalana, historiquement impliqué dans la promotion de la culture catalane dans la région, a demandé la rectification des déclarations de Person ainsi que son remplacement. Le député de Junts, Agustí Colomines, a exprimé son soutien à cette demande, critiquant le fait que Person "ne sait pas où il vit" s'il refuse d'utiliser le terme "Catalogne Nord". De son côté, la CUP a également réagi en déclarant que "le directeur général de la Generalitat à Perpignan nie le pays et méprise ceux qu'il représente", estimant qu'il ne peut pas continuer à représenter les intérêts des Catalans. citeturn0search3
La Casa de la Generalitat à Perpignan a été inaugurée en septembre 2003 par le président Jordi Pujol. Ses principales fonctions sont de créer et renforcer les liens institutionnels, économiques, linguistiques, culturels et touristiques entre la Catalogne et les Pyrénées-Orientales. Depuis sa création, plusieurs directeurs se sont succédé à sa tête, Christopher Daniel Person ayant été nommé en 2024. citeturn0search6
Né à Cervera en 1992, Person est titulaire d'un master en sociolinguistique de l'Université Sorbonne de Paris et d'une licence en langues étrangères appliquées de l'Université Jean-Moulin Lyon III. Avant sa nomination, il a travaillé comme responsable marketing de contenu et spécialiste en SEO dans diverses entreprises. Entre août 2021 et septembre 2023, il a été directeur des opérations chez ERTL-Yang à Paris, Madrid et Lisbonne. citeturn0search1
La controverse actuelle met en évidence les sensibilités autour de l'identité catalane dans la région des Pyrénées-Orientales. L'utilisation du terme "Catalogne Nord" est perçue par beaucoup comme une reconnaissance de l'héritage culturel et historique catalan de la région. Le refus de cette appellation par un représentant officiel de la Generalitat suscite des interrogations sur la politique linguistique et culturelle menée dans cette zone.
Il reste à voir comment cette situation évoluera et quelles mesures seront prises pour répondre aux préoccupations exprimées par les différentes parties prenantes.
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