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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Pour un budget en équilibre, le gouvernement Bayrou a besoin de rentrées massive d'argent pour boucher le tonneau des Danaïdes de la dette ! "À la fin du deuxième trimestre 2024, la dette publique s'établit à 3 228,4 milliards d'euros d'après la dernière publication de l'INSEE en date du 27 septembre 2024, soit 112 % du PIB."
C'est pourquoi en soutien le site "L'archipel contre attaque" a imaginé une taxe basée sur la durée des jours et la météo est un concept intéressant, bien qu'il présente des défis pratiques et éthiques.
Voici comment cela pourrait être conceptualisé :
Concept :
Taxe sur la Durée du Jour : Principe : La taxe augmenterait progressivement à mesure que les jours rallongent. Par exemple, en hiver, la taxe serait minime, mais en été, elle serait beaucoup plus élevée. Application :
Calcul : On pourrait utiliser l'heure de lever et de coucher du soleil pour déterminer chaque jour la longueur de la journée. Par exemple, si un jour dure 14 heures, la taxe pourrait être proportionnelle à cette durée. Impact : Cela pourrait encourager les gens à être plus actifs ou à consommer moins durant les jours longs pour compenser la taxe. Taxe Météorologique : Principe : En plus de la longueur du jour, la qualité du temps (soleil, nuages, pluie) jouerait un rôle. Les jours ensoleillés seraient taxés plus cher que les jours nuageux ou pluvieux. Application : Calcul : Utilisation des données météorologiques quotidiennes pour ajuster la taxe. Par exemple, un jour ensoleillé pourrait multiplier la taxe de la durée du jour par un facteur de 1,5, tandis qu'un jour pluvieux réduirait ce facteur à 0,5. Impact : Cela pourrait encourager une gestion plus consciente des ressources énergétiques, puisque les jours de beau temps sont souvent associés à une consommation accrue (climatisation, sorties, etc.).
Considérations :
Éthique et Équité :
Une telle taxe pourrait être perçue comme injuste, surtout dans des régions où les conditions de luminosité et météorologiques varient énormément. Comment traiter les zones où il fait toujours beau ou toujours sombre ?
Les personnes vivant dans des pays avec des saisons extrêmes seraient-elles désavantagées ? Pratique :
La mise en œuvre nécessiterait une infrastructure de collecte de données météorologiques très précise et en temps réel.
Les fluctuations quotidiennes rendraient la gestion fiscale complexe. Effets Économiques :
Cela pourrait affecter le comportement des consommateurs, mais aussi les industries dépendantes du temps (tourisme, agriculture). Acceptation Sociale :
Il faudrait une campagne d'information massive pour expliquer et justifier une telle taxe, et elle pourrait rencontrer une forte résistance.
En conclusion, bien que l'idée soit créative, elle soulève de nombreuses questions sur l'équité, la faisabilité et l'acceptation sociale, rendant son application réelle assez improbable.
Points-clés Encadrées par des règles constitutionnelles complétées par la loi organique du 1er août 2001 (LOLF), les conditions d'examen des lois de finances par l'Assemblée nationale se dis...
"Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent, sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
Oh-oh, c'est pour ça que j'irai là-bas"
JJ Goldman
**La métamorphose des ondes : Ici et Là-bas**
Lundi 6 janvier. L’heure est 5 heures du matin, mais le temps lui-même vacille, se plie et se tord dans un éclat de brume. La radio, cette entité invisible, s’éveille comme une créature aux mille voix. Ce jour-là, France Bleu est morte et renaît, non pas dans un cri mais dans un murmure insidieux : *Ici*. Trois lettres, comme un symbole alchimique, gravées sur l’éther.
Mathilde, technicienne au regard trouble, ajuste son casque. Mais ce casque pèse aujourd’hui. Il est lourd d’une matière absurde, presque liquide, comme si le cuivre avait fondu sous une chaleur invisible. Les ondes autour d’elle vibrent et se croisent, devenant une toile mouvante qui encercle le studio. Dans la pièce, Jérôme, l’animateur, répète le nouveau jingle. Ce jingle, étrange, hypnotique, s’étire dans l’air comme un camembert trop mûr, fondu sur le bord d’une table.
« *Ici*, » répète-t-il, la voix rauque. Mais où est *Ici* ? Et si *Ici* n’était qu’un mirage, un mirage qui absorbe tout ce qui l’entoure ? Mathilde, dans une transe inexplicable, se surprend à penser que ce mot n’est pas un nom mais une énigme. Chaque fois qu’elle cligne des yeux, le studio lui semble à la fois plus vaste et plus oppressant. La console qu’elle manipule se déforme, devient un insecte aux pattes lumineuses, capturant des fréquences fugitives.
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Pendant ce temps, loin de là, Lina se prépare dans le studio international de RFI. Non. Pas RFI. Plus maintenant. *Radio Là-bas*. Ce nom, ce concept, cette idée... il s’infiltre dans son esprit comme une goutte d’encre noire tombée dans un verre d’eau claire. Les notes de son émission, autrefois limpides, semblent soudain lui glisser entre les doigts. Une question la hante : si *Là-bas* devient le nouveau nom, alors où se trouve le *ici* de ses auditeurs ? *Là-bas* pour qui ? Pour quoi ?
Les murs du studio se resserrent autour d’elle. Les microphones, ces objets familiers, se transforment en appendices inquiétants, comme des trompes d’éléphants s’étirant à l’infini. Elle pense à ses auditeurs dans le désert, dans les forêts tropicales, dans des îles perdues où le temps lui-même semble se dissoudre. *Là-bas* n’est qu’un mot, mais un mot capable de briser l’espace et de le reconstruire dans une forme nouvelle. Lina se sent aspirée, happée par cette absurdité. Son propre reflet dans la vitre lui semble devenir celui d’une autre femme, une femme qui n’a jamais existé.
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À Paris, dans les bureaux glacés et brillants de la Maison de la Radio, Céline Pigalle contemple le lever du jour. Son visage est un masque parfait de sérénité, mais dans son esprit, une danse furieuse prend place. « Ça change tout et ça ne change rien », a-t-elle déclaré. Mais elle sait que ce n’est pas vrai. Tout change. Tout a toujours changé. Même les noms les plus solides sont des illusions. France Bleu, RFI… Ces mots n’ont jamais été que des squelettes en papier mâché. Et maintenant, *Ici* et *Là-bas* s’insinuent comme des parasites, redessinant les contours mêmes de ce qu’est une radio.
Dans un coin de son bureau, une vieille antenne oubliée semble la fixer. Céline détourne les yeux. Elle ne veut pas voir les formes étranges qui se dessinent dans l’ombre. Dehors, la Seine reflète un ciel déformé, un miroir brisé où les nuages ressemblent à des horloges molles prêtes à s’effondrer. Dans un coin de sa tête, une question tourne en boucle : et si le changement des noms n’était qu’un prétexte ? Une façade derrière laquelle se cache une vérité que personne n’est prêt à affronter ?
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Ce matin-là, les ondes hertziennes sont en ébullition. Des millions de postes de radio se connectent, aspirant les sons comme des bêtes affamées. Les auditeurs n’entendent que des voix. Mais ces voix ne sont-elles pas autre chose ? Chaque mot, chaque fréquence transporte avec lui une distorsion subtile, un grain d’étrangeté que personne n’arrive à nommer.
À mesure que la journée avance, *Ici* et *Là-bas* s’entrelacent, se répondent, se confondent. Et dans ce chaos, une vérité simple émerge, mais personne ne veut l’entendre : les noms ne sont que des clés, et derrière ces portes, c’est le vide qui vous attend.
https://www.youtube.com/watch?v=zFwaRmpzvjo&ab_channel=JeanJGoldmanVEVOhttps://www.youtube.com/watch?v=zFwaRmpzvjo&ab_channel=JeanJGoldmanVEVO"Tant pis pour le Sud C'était pourtant bien On aurait pu
L'absence de débat , contrairement au savon, est ce qui mesure dans une sociėté le degré de barbarie à venir... L'enjeu d'un nouveau média à Perpignan est fort. Les médias locaux ont perdu ...
La radio gitane, il ne faut pas la faire demain, mais maintenant! Louis Aliot était en direct pour l'archipel contre attaque. C'est un peu son bulletin trime... Louis Aliot était en direct pour ...
"Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été"
LE SUD Nino Ferrer
"bien mal acquis ne profite jamais"
expression populaire
«Toi qui entre ici, abandonne tout espoir ! » C'est par ces propos tristement célèbres que Dante, – poète florentin du 14e siècle – accueillait dans sa Divine Comédie ceux qui se retrouvaient supposément en enfer.
Une appellation, c'est en soi une identité. Et une identité, c'est un sous-jacent une sorte de mission. Donc,la Radio de service public loquace, s'est successivement appelée : Radio France Roussillon, France Bleu Roussillon, et désormais ICI ! #paslàbas parce que "tout est neuf, et tout est sauvage"
Le premier nom, nous dit qu'elle a pour mission (la radio) de diffuser la vision de la France du Roussillon (les hauts cantons, sont inclus dans la plaine), de parler pour l'essentiel en Français, mais de garder l'accent catalan. (y'avait même des animateurs spécialisés pour ça)
Le deuxième nom, fait état d'une première dilution, France Bleu Roussillon !
La rencontre "des locales "de Radio France, avec les cheveux bleus des vieilles dames (désormais les cheveux bleus, c'est pour les I.E.L.E.S) Radio Bleu, la radio des vieux...Enfin les seniors, comme ils disent.
Était-ce à cause du déjà vieillissement de la population, que Paris décidait, de mettre du Bleu dans son vin? Mais ceci déterminait une certaine idée de la fabrication quotidienne, du contenant et du contenu de la programmation; comme une section de prix du festival de Cannes : un certain regard !
Le réel de la vision du territoire, commence à être émollié façon carpaccio pour que les "sans dents" de l'esprit puissent l'absorber : la sublime répétition d'un clocher de Collioure, ou d'un Canigou enneigé comme le mont Fuji!
La Radio vous fera vivre dans une boule à neige, qu'il ne faudra jamais secouer...
Tout cela, forme dans le temps des digues mentales qu'on a d'abord sapé, puis faites s'écrouler dans l'esprit de l'auditeur.
Puis, comme ne le chante plus les communistes, c'est la Frentouch finale: désormais, vous êtes "Ici" !
"Selon la directrice des antennes, Céline Pigalle, «ça change tout et ça ne change rien». Depuis ce lundi 6 janvier à 5 heures le réseau de radios locales France Bleu est officiellement devenu «Ici». Ce passage à un nouveau nom se fait dans le cadre d'un rapprochement lancé de longue date avec France 3."
C'est tellement évident, qu'on y est, que la capitale, justifie qu'on a pas à rappeler le nom du territoire d'ici : Ici Paris, Ici Moscou ?
Comme dans la pub pour les bonbons Mentos (qu'il ne faut pas mélanger avec du Coca, sans quoi ça risque de déborder) . On se trouve dans un désert de sable, mais un panneau indicateur affirme: vous êtes ici ! Dans ce cas précis, "ici", c'est nul part...
Et comme le chantait JJ Goldman dans "Là-bas" :"Ici, tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer" "ici, les autres imposent leur loi" "ici, nos réves sont étroits
Du coup, dans toute la France, on est ici, partout !
Le grand public d'ici ce sera-t-il ému de ce qu'on change son paysage mental sans lui demander son avis? Les catalanistes feront-ils une sardane autour de la radio pour signifier leur mécontentement ?
Non puisque, eux, sont déjà partis sur Radio Arrels, la radio de réserve (indienne, vaut mieux, que 2 tu Laura) de Barcelone (un autre Ici est possible, kumcuat )
Vous êtes désormais ici, et la France a disparu...
La création musicale catalane mérite-t-elle d'être soutenue ? Oui ! (L'est-elle ? Non !) Pourquoi ne l'est-elle pas ? Parce que les institutions qui sont censées promouvoir et défendre la cult...
"Les carottes sont cuites", "Clémentine peut se curer les dents", "la lune est pleine d'éléphants verts", "le coq dresse sa crête"... Imaginés par les hommes des services secrets britanniques ...
La presse est un pilier de la démocratie nous dit-on. Puis, on nous l'a annoncé comme le quatrième pouvoir, récemment la profession de journaliste est regardée par les français comme professi...
Suite aux articles écrits dans l'archipel contre attaque et l'indépendant, la pétition qui faisait état que la radio publique France Bleu Roussillon revendiquer comme "la radio d'ici" ne diffus...
A la rubrique audiartienne "ils vont quand même pas oser?" France Bleu a une réponse: "Toute l'équipe de France Bleu Roussillon compte sur vous pour voter pour France Bleu : Mille mercis " pour ...
“Quel art, quel empire sur soi-même ne suppose pas cette dissimulation profonde qui forme le premier caractère du vrai courtisan ! Il faut que sans cesse sous les dehors de l’amitié il sache endormir ses rivaux, montrer un visage ouvert, affectueux, à ceux qu’il déteste le plus, embrasser avec tendresse l’ennemi qu’il voudrait étouffer ; il faut enfin que les mensonges les plus impudents ne produisent aucune altération sur son visage.”
Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans
Paul-Henri, Baron d'Holbach
Dans cette version, la logique de la rente est décrite comme un système dystopique, gouverné par des forces technocratiques et des relations de pouvoir écrasantes, dans un monde où les valeurs humaines ont été effacées au profit d’un conformisme servile. De la figure du courtisant local comme un "réplicant"
La plaine des Pyrénées-Orientales s’étendait sous un ciel terne, traversé par le vrombissement constant des drones administratifs. Dans cette société où les flux économiques n’étaient plus qu’un jeu de stratégies politiques, les habitants s’étaient adaptés. Ici, nul besoin d’innover, de créer ou de produire ; tout gravitait autour de l’art de séduire les maîtres invisibles qui contrôlaient la distribution des « crédits d’existence ». Ces derniers, en apparence impartiaux, étaient en réalité modulés par des algorithmes d’influence sociale, récompensant les interactions les plus serviles.
L’économie de la rente comme système de contrôle
Dans ce monde fragmenté, l’économie de la rente était devenue le moteur principal. Les subventions, baptisées « éco-stimuli », étaient attribuées par des collecteurs bureaucratiques—humains en apparence, mais dont les décisions semblaient dictées par une logique aussi opaque qu’inhumaine. Les entreprises, réduites à de simples entités de survie, se disputaient ces rentes comme des chiens affamés autour d’un os. Mais pour les obtenir, il ne suffisait pas de proposer un projet concret ou d’apporter une valeur réelle : il fallait savoir plaire, se plier, et se fondre dans la grande mascarade.
Les plus audacieux participaient à des *simulations d'allégeance*, des sessions organisées dans les sous-sols des mairies sous l’œil froid des « scrutateurs », des androïdes chargés d’évaluer leur soumission. Il ne s’agissait pas de mérite, mais de comportement : une inclinaison de tête parfaite, un sourire calibré, une flatterie bien dosée.
La société des courtisans modernes
La société locale n’était plus qu’un théâtre dystopique où chacun devenait un courtisan numérique. Les citoyens apprenaient à manipuler les interfaces des plates-formes administratives, jonglant avec des variables absurdes pour maximiser leur score d’ « admissibilité ». Les meilleurs simulateurs obtenaient des contrats publics, des subventions ou des avantages fiscaux. Quant aux autres, ils étaient relégués dans les périphéries où la lumière des panneaux solaires ne parvenait plus, subsistant de l’ombre de ce que le système voulait bien leur laisser.
Le terme même de « citoyen » avait perdu son sens. On ne vivait plus dans les Pyrénées-Orientales : on s’y maintenait, comme une instance suspendue, retenue par des fils invisibles.
Les impacts sur le territoire
Le paysage économique était façonné par cette mécanique absurde : - **Ressources accaparées :** Les collectivités n’étaient plus que des caisses de redistribution, vidées par des dynamiques d’influence et de favoritisme. Ceux qui contrôlaient les flux monétaires exerçaient un pouvoir absolu, rendant chaque acteur dépendant. - **Innovations éteintes :** Les grandes idées mouraient dans l’œuf. Pourquoi risquer l’échec lorsqu’il suffisait d’obtenir la faveur des gardiens de la rente ? Les créateurs, les audacieux, étaient marginalisés. - **Erosion démocratique :** La transparence avait été sacrifiée sur l’autel de la « gestion automatisée ». Les conseils municipaux n’étaient plus que des simulacres, leurs décisions déjà programmées par les systèmes centraux.
**Des exemples locaux, ou les dernières lueurs d’un passé oublié**
Certains murmuraient encore l’existence de projets prometteurs, nés de la volonté humaine. Mais leur échec semblait inéluctable. Les subventions de *France Relance*, par exemple, n’étaient plus qu’une farce. Les projets les plus « compatibles » avec les algorithmes de favoritisme étaient sélectionnés, non parce qu’ils apportaient quelque chose, mais parce qu’ils correspondaient à une logique codifiée dans des bureaux éloignés, à Paris ou ailleurs.
Et puis, il y avait cette rumeur : un rapport de la Cour des comptes signalant des failles dans la coordination locale pendant la grande crise sanitaire. Ces failles avaient été exploitées, consolidant un peu plus le système de rente. Les survivants économiques, ceux qui avaient su jouer le jeu, devenaient les nouveaux rois d’un territoire vidé de sa substance.
La lumière artificielle d’un monde en déclin
Dans les Pyrénées-Orientales, l’économie de la rente n’était pas seulement un mode de vie. Elle était une idéologie, un système de contrôle qui avait réduit l’humanité à un simulacre d’elle-même. Les courtisans modernes ne vivaient plus : ils jouaient un rôle, un éternel spectacle où la vérité et l’innovation avaient été remplacées par la duplicité et l’obéissance.
Au sommet d’une colline, un ancien panneau solaire clignotait, alimentant un unique projecteur sur lequel on pouvait encore lire : *« Pour un avenir durable ».*
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Ils ne sont pas déjà élus qu'ils ont autour d'eux, une cour. Qu'est-ce qu'une cour, ce n'est pas cet endroit nostalgique du recoin de notre enfance muni d'un préau, où nous jouions . C'est un ...
"Tous les hommes rêvent, mais inégalement. Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveu...
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"Pour James Bradock, la guerre sera terminée: quand le dernier soldat américain, sera de retour !"
Portés disparus
Dans un geste d’une audace absolument historique – et sans doute applaudi par les étoiles elles-mêmes – Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement National (qu’il faut rappeler, *n’a absolument aucune étiquette*), décide de rompre les liens fraternels entre sa ville et Mostaganem, cette ville algérienne ô combien *perturbante*.
Les raisons ? Rien de bien dramatique, voyons : simplement l’emprisonnement parfaitement arbitraire de Boualem Sansal, auteur franco-algérien et figure littéraire de renom.
Oh, et aussi "l’attitude agressive" du gouvernement algérien envers la France. Deux broutilles, n’est-ce pas ? Mais que voulez-vous, quand on est maire, il faut bien montrer qu’on a du *poids*.
Et pour couronner le tout, ce jumelage, devinez par qui il avait été signé ? Eh oui, par l’ancien maire Jean-Marc Pujol, né à Mostaganem en 1949. Une coïncidence absolument insupportable pour M. Aliot, bien entendu. Pourquoi s’embarrasser de cet héritage d’amitié internationale quand on peut claquer la porte en beauté ?
Finalement, on ne peut qu’applaudir cette décision qui, c’est sûr, changera la vie des Perpignanais.
Moins de jumelages, plus de *fierté nationale*. Et Mostaganem ? Eh bien, qu’ils fassent leurs valises d’amitié ailleurs, voyons. On ne leur en voudra pas – c’est ce qu’on appelle une rupture *cordiale*.
Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol était en direct pour l'archipel contre-attaque alors est-il candidat pas encore il nous le dira plus tard on sera les premiers pas de problème on verra ensuite
Un écrivain peut-il être un lanceur d'alerte? Le lanceur d'alerte est-il condamné comme une punition éternel dans le Tartare des grecs à ne jamais être entendu? Quand bien même, il serait ...
L'écrivain Boualem Sansal était à Perpignan, vendredi 11 décembre à l'invitation du CML . Il s'est exprimé devant une salle comble. Son livre 2084 fait sens après les attentas du vendredi 13...
"Puisque l'avenir a fait faillite, il s'agit de modéliser une production marchande sans futur : le langage des marchandises devient liturgique. Ce qui varie à l'infini dans le culte est précisément ce qui reste inchangé."
C'est pour cela, peut-être, que "Perpignan la Catalane" est devenu "la rayonnante" (une roue de vélo, aussi à des rayons : est-ce un parcours d'identité ?).
La catholicité, la crèche de la mairie, les pénitents à capuches du vendredi saint, des messes à la cathédrale...Mais il est aussi un peu espagnol, parce que "ça Valencia, pas mal à Perpinya!"
Et quand on se jumelle avec Palma, sa cousine du royaume de Majorque, c'est en français et en espagnol.
Et le voilà américain, à Washington pour "l'avainement" de Trump, qui lui est retour en grand !
Mais, dés avant, avec son slogan "Perpignan en grand" qu'une sécheresse, n'a pas permis en 4 ans de faire pousser. Ce n'est pas faute d'avoir fait des défilés, pour St Galdric, Noël, les rois mages à plus ou moins 50 000 euros, plus ou moins assurés contre le mauvais temps, des parcs du puis du fou catalan, qui se meuvent en parc du cinéma et du jeu vidéo. Un état adulescent qui rêve de " l’Amérique réganienne "d'avant la chute du mur, de miss hiver du Midwest, du drapeau devant la maison, du mariage du capitaine de l'équipe de football américain, avec la chef des "Pommes-pommes girls", et que le bal du lycée : les sacre comme les personnes les plus populaires... Ce n'est pas lui, qui remettra la plus traditionnelle des activités, disparu à Perpignan depuis 2008 (sous Jean-Paul Alduy) : le bien moins cher, plus participatif, plus populaire carnaval !
Les habitants, considérés comme "lambda" de Perpignan, le nez dans leur quotidien, n'imaginent pas ce qui se joue en permanence derrière les murs du palais municipal, alors qu'ils vont pour régler la note d'électricité. (Et pourtant, "C'est pas Versailles ici !)
Et comme Louis, c'est "Fonzie", et que, comme il est dit dans "Pulp Fiction" : "Il est comment Fonzie? Il est cool !"
Pourquoi, un maire aussi cool, ne serait-il pas réélu ?
"L'imposteur est aujourd'hui dans nos sociétés comme un poisson dans l'eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l'apparence et à la rép...
"C'est qu'il n'y a du danger que pour ceux qui parlent; et je me tais." Jacques le Fataliste et son maître (1796) de Denis Diderot Ceci a eu lieu, mais n'est en aucun cas, une leçon d'histoire ! ...
"Si vous craignez que vos largesses n'épuisent votre patrimoine et ne vous réduisent à l'indigence, rassurez-vous : une fortune consacrée à l'usage du Christ et à mériter les biens éternels ne peut s'épuiser. Le Saint-Esprit nous dit par la bouche de Salomon : "Celui qui donne aux pauvres ne sera jamais dans l'indigence ; celui qui en détourne ses regards connaîtra les rigueurs de la pauvreté." La pauvreté est le partage des avares et non des hommes charitables et miséricordieux : "Celui qui donne la semence au laboureur vous donnera aussi le pain dont vous avez besoin ; Il augmentera à la fois vos moissons et vos mérites, afin que vous soyez riches en toutes choses." (2Co 9,10)
Saint Cyprien de Carthage (v200-258)
(Des bonnes oeuvres et de l'aumône)
Avec la dette de 300 000 milliards l'état par son dernier gouvernement nous enseigne les bienfaits du partage par ses propositions de taxes et d’impôts: heureux le contribuable puisqu'il sera accueilli au royaume de la contribution...
De la Noble et Universelle Idée de Partage : une sornette bien contemporaine
Prologue
Messieurs, Mesdames, Nobles Lecteurs et Joyeux Esprits, prêtez vos oreilles, ou à défaut vos globes oculaires, à ceste harangue flamboyante, où nous deviserons de l’antique, du moyen et du moderne état du Partage — cette grande invention humaine qu’on loue et dénigre en égal mesure, tout comme le vin fort ou l’andouille trop salée.
Chapitre Premier : Le Partage Chrétien, ou l’Art d’Aimer Son Prochain (Mais Pas Trop Près)
En première partie de ce festin dialectique, dressons table au banquet du christianisme. N’est-il pas dit dans les Saintes Écritures, dans les Actes des Apôtres (livre que nul lecteur assidu n’ose feindre d’ignorer) : "Tous ceux qui croyaient étaient ensemble et avaient tout en commun"? Ah, douce utopie où chacun met en commun son pain, son vin, voire ses chandelles pour éclairer la maison commune… jusqu’à ce qu’épuisement de chandelles s’ensuive, et que l’on découvre avec horreur que le prochain est bien plus prodigue à user qu’à donner.
Charité ? Altruisme ? Que nenni ! Cela revient souvent à vider son pot pour emplir celui d’autrui, mais sans garantie de réciprocité. Une merveilleuse recette pour se retrouver à gratter des croûtes de pain sec tout en chantant des psaumes joyeux. À vrai dire, cette communauté primitive ressemblerait fort à un banquet où chacun apporte un met, mais où certains se contentent d’apporter leur appétit. Et vous savez, à la fin du banquet, les plats sont vides et les ventres inégaux.
Chapitre Second : Le Communisme, ou l’Art de Partager le Fruit du Labeur (des Autres)
Après les saints préceptes, sautons allègrement dans la mare des idéologues barbus, Karl et Friedrich de leur prénom, inventeurs de cette belle idée que "chacun travaille à son âge et reçoit à son goût". Ce dogme est certes magnifique en paroles, mais en pratique, mes chers amis, il s’apparente à un festin où l’on tire à la courte paille qui fournira le gibier — et, par chance, c’est toujours le même qui perd.
Et que dire de la centralisation, cette haute cuisine où les plats se préparent dans une énorme marmite au sommet d’une tour, tandis que les cuistots éparpillés n’ont qu’une louche chacun ? La recette, bien qu’égalitaire en théorie, donne à manger aux uns, à rêver aux autres, et à vomir à tous.
Cependant, reconnaissons que l’idée d’éradiquer les inégalités est bien noble, tout comme celle de voler à un riche pour engraisser un pauvre… jusqu’à ce que le pauvre devienne riche et le riche pauvre, et que le cycle recommence joyeusement, tel un éternel moulin à vent.
Chapitre Troisième : Le Partage 2.0, ou l’Ère des Grands Marchands de Vent Numérique
Enfin, approchons, mes chers, de la grande kermesse contemporaine : l’Internet et ses échoppes virtuelles, menées de main de maître par des chantres comme Facebook. Ici, le partage n’est plus à sens unique, mais multidirectionnel, sous forme de photos de chats, d’opinions tranchées et d’éclats de vie, souvent plus retouchés que la fresque de la Chapelle Sixtine.
Mais attention, mes amis ! Car tout en partageant joyeusement nos déboires et triomphes, un alchimiste invisible collecte nos secrets. Nos états d’âme deviennent le vin avec lequel il abreuve de riches marchands publicitaires. Oh, ironie des ironies, nous partageons nos vies, et eux partagent nos pièces d’argent ! Ainsi, Facebook ne fait-il pas du communisme ? Non, il fait du commerce, tout en nous persuadant que l’un et l’autre sont frères.
Et que dire des fameux "amis" ? Ceux que nous n’avons jamais rencontrés mais à qui nous offrons nos pensées les plus intimes. Le partage sur Facebook, mes chers, est comme une réunion de voisins où chacun bavarde mais personne n’écoute.
Épilogue : De la Subtilité du Partage
Ainsi, le partage a trotté à travers les siècles, tel un cheval fou, laissant des empreintes parfois dorées, parfois boueuses. Il fut charitable chez les Chrétiens, équitable chez les Communistes (en théorie, du moins), et mercantile chez les Numériques. Mais qu’importe la forme, le fond reste clair : partager, c’est toujours donner une part, et espérer qu’elle nous revienne un jour, à moitié ou au triple, selon les lois étranges de la vie.
Donc, chers amis, partagez avec soin, non comme un prodigue jetant ses pièces à la foule, mais comme un jardinier sème ses graines… en prévoyant quelques filets pour les oiseaux.
“Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience.”
“Parce que le milliardaire n'a pas récolté sans peine, il s'imagine qu'il a semé.”
De Jean Jaurès / L'armée nouvelle
Carmaux, un Festival qui rend hommage à la mémoire ouvrière, le cinéma social et aux luttes du passé
Dix ans de passion et de cinéma social : c’est le pari fou et du précieux Festival de Carmaux, un événement qui ne se contente pas de projeter des films, mais de pays une histoire – la nôtre.
Carmaux, petite ville ouvrière d'un autre temps, prépare à fêter digne un anniversaire. Dix ans d'un festival qui n'a rien à voir avec ces événements fades, branchés, où l'on cherche à se faire bien voir sur des rouges tapis. Non. Le Festival du Film Social et Ouvrier de Carmaux, c’est bien plus qu’une simple projection. C’est une fête du cinéma qui réveille la mémoire, du cinéma qui transpire l’histoire des ouvriers, des mineurs, de ces vies qui ont pour notre époque !
Dix ans de passion et de cinéma social : le Festival de Carmaux célèbre son anniversaire
Ah, Carmaux, ce coin de terre où le charbon et les luttes ouvrières ont forgé les âmes, cette ville aux mains pleines de sueur, mais aussi d'espoir. Dix ans, déjà, que le Festival du Film Social et Ouvrier tisse sa toile dans cette ville ouvrière, un événement qui, loin d’être un simple spectacle de bobines et de lumière, est un cri, un hommage aux travailleurs d’hier, mais aussi un levier pour ceux d’aujourd’hui. Du 5 au 8 décembre dernier, Carmaux se réveille et nous invite à plonger dans cette histoire, à redécouvrir un cinéma engagé et à ne surtout pas oublier que l’ouvrier est bien plus qu’une silhouette de dos sur un chantier.
Un programme pour secouer l’histoire, pas pour la mettre sous cloche
Le festival n’est pas là pour flatter les égos ni pour faire joli sur une affiche. Non, il nous balance tout de suite dans le bain, avec une programmation qui sent la terre battue et le fer chaud. Jérôme Quaretti et Michel Cadé, les patrons de l’association Clap Actions, ont su rassembler une palanquée de films qui ne se contentent pas de raconter des histoires : ils les fabriquent, les construisent, les font grincer sous nos pieds, comme les rails d’une locomotive qui n’en a plus rien à foutre des protocoles de sécurité.
Michel Cadé, président et historien de la première heure, le dit d’entrée de jeu : "On vous avait promis *Biquefarre*". Ah, *Biquefarre* ! Un film qui n’a pas pris une ride, qui continue de nous écorcher, de nous révéler des pans de notre histoire ouvrière que les manuels d’histoire officiels préfèrent oublier. Et puis, il y a aussi ce *Germinal* de 1913, l’un des premiers films de la grande épopée sociale du cinéma, dont la projection viendra secouer les consciences comme un coup de marteau-piqueur.
Une ouverture sous le signe de la fanfare : pas de flonflon, mais du sérieux
L’ouverture, c’est pas un défilé de people. Non, on oublie les paillettes et les selfies. Le 5 décembre, Carmaux accueille la fanfare des sapeurs-pompiers du Tarn, un symbole de la solidarité populaire, de la sueur, du muscle et du coeur. Pas de tapis rouge, mais un hommage au peuple qui, chaque jour, lutte, fait tourner la machine et respire la poussière de charbon. Une véritable entrée en matière qui place la barre là où elle doit être : dans la réalité.
Des invités qui ne se contentent pas de sourire devant la caméra
Ce n’est pas la fête des bisounours. Les invités ne sont pas là pour faire de la figuration, mais pour partager, échanger, discuter. On ne vous servira pas des discours en toc, mais des acteurs, des réalisateurs, des gens de terrain qui, eux, ont vécu ce qu’ils racontent. Parce que c’est bien ça le cinéma social : il ne vient pas sur un plateau d’argent, il vient du peuple, et il ne s’excuse pas. Cette année encore, les festivaliers auront l’occasion de croiser ceux qui ne cherchent pas à vendre une image, mais à faire bouger les lignes, à raconter les luttes et les espoirs de ceux qu’on préfère souvent oublier.
Expositions : quand l’histoire ne se contente pas de figer le temps
Mais ce n’est pas tout. Le festival, ce n’est pas juste des films, c’est aussi des expositions qui, comme des témoins silencieux, rappellent que la mémoire ouvrière se construit, se protège et se transmet. Vous pourrez ainsi plonger dans l’histoire du film *Biquefarre*, ce classique du cinéma social, qui fête ses 40 ans. Une exposition pour rappeler que derrière chaque film se cache une histoire qui mérite d’être racontée, vécue, discutée. Et puis, *Mines de cinéma*, par Bonne Impression, qui, à travers des affiches de films, nous montre l’influence des mines dans le septième art. Une manière de rappeler que les galeries sombres des mines ont aussi fait briller quelques étoiles, au-delà des rires et des pleurs du grand écran.
Jean Jaurès : un hommage de fer et de plomb
Pas de festival digne de ce nom sans un hommage à celui qui incarne la lutte ouvrière par excellence : Jean Jaurès. Le 5 décembre, le festival s’offrira un moment solennel, avec la projection du film *Hommage à Jean Jaurès* de Jean-Lods, suivi d’une analyse de Michel Cadé. Parce que Jaurès, ce n’est pas juste une statue en marbre plantée quelque part : c’est une pensée vivante, un héritage qui résonne encore aujourd’hui. Et ce festival, c’est bien la continuité de cette lutte, de cet idéal de justice sociale. Une boîte à idées, bien vivante, qui nous rappelle que la mémoire n’est pas un vieil objet poussiéreux dans un musée, mais un outil pour construire l’avenir.
Un festival pas pour les nostalgiques, mais pour ceux qui veulent secouer le futur
Car ce festival, il n’est pas là pour ressasser le passé. Non, il est là pour projeter un regard sur le présent, sur ce qui se passe là, sous nos yeux. Il est un phare, une balise qui nous dit : "Hé, la gauche, le peuple, la classe ouvrière, vous n’êtes pas morts. Vous n’êtes pas enterrés dans des films en noir et blanc." Ce festival, c’est aussi un symbole, une plateforme où les idées progressistes peuvent éclater au grand jour, où les luttes sociales et les engagements politiques peuvent enfin se mêler au cinéma et à la culture.
Le cinéma, arme de mémoire et d’engagement
Le Festival du Film Social et Ouvrier de Carmaux, à l’occasion de son dixième anniversaire, n’est pas qu’une simple rétrospective. Non, il est une célébration de la vie ouvrière, de l’histoire sociale et de la culture, et un appel à la révolte contre ceux qui voudraient nous faire oublier d’où l’on vient. Le cinéma reste, plus que jamais, une arme puissante pour questionner, pour réveiller, pour faire résonner les voix du peuple. Dix ans de lutte, de mémoire et d’action. Dix ans de cinéma, et ce n’est que le début.
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Et voilà, un texte qui reprend le style direct, engagé, et critique de **François Ruffin** pour décrire le Festival de Carmaux, tout en mettant l’accent sur son aspect social, historique et politique.
Mais aussi:
Tournée de Noël d'un lutin des cinémas sans bonnet ... ou quand de "Die hard" ("Piège de cristal") à "En fanfare" , Jérôme Quaretti revient en ces fêtes de fin d'année sur l'actualité des cinémas qu'il co-gère avec Frederic Perrot !
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Le concept de "politique de plateau média" et l'idée de créer un label de "traçabilité de la viande" pour les invités des médias locaux et nationaux sont intéressants, mais ils semblent mélanger deux sujets distincts. Voici une analyse basée sur les informations disponibles :
**La Traçabilité de la Bidoche : Le Chemin de la Côtelette**
Bon, parlons sérieux deux minutes. La traçabilité de la viande, c’est pas juste un truc de bureaucrates qui s’ennuient. Non, c’est du lourd, du sérieux. On veut savoir d’où vient la bidoche qu’on met dans nos assiettes. Si ta côtelette a brouté tranquille dans un pré normand ou si elle vient d’un truc chelou à l’autre bout du monde. C’est une histoire de confiance, tu vois ? Du pré à la poêle, chaque bout de steak a un pedigree. On trace tout : où c’est né, où ça a grandi, où c’est passé à la casserole.
Et pourquoi on fait ça ? Parce que t’as pas envie de bouffer un truc douteux qui pourrait te retourner le bide. On a eu notre dose de scandales avec des lasagnes au cheval ou des poulets dopés aux hormones. Alors maintenant, tout est tracé, étiqueté, nickel. Si y’a un souci, on remonte la filière et on règle le problème. Transparence totale, confiance maximale. Le consommateur est rassuré, et tout le monde est content.
**La Traçabilité des Invités Médias : Les Coulisses du Bla Bla**
Maintenant, on passe à nos experts de plateau. Ceux qui défilent sur nos écrans pour nous expliquer le monde. Mais voilà, c’est là que ça se complique. Ces gars-là, ils arrivent comme des rois du savoir, mais souvent on sait pas vraiment d’où ils sortent. Qui les finance ? Pour qui ils roulent ? C’est là qu’on pourrait s’inspirer de la traçabilité de la bidoche.
Imagine si, avant de causer, chaque invité devait dévoiler son pedigree. Genre : "Moi, Jean-Michel Trucmuche, je suis financé par telle boîte, je bosse pour tel think tank, et mes infos viennent de tel endroit." Bam ! Transparent comme de l’eau de roche. On saurait tout de suite à qui on a affaire. Plus d’entourloupe, plus de manipulation. Le téléspectateur pourrait se dire : "OK, ce mec-là, il parle en connaissance de cause, ou alors il défend son beefsteak."
**Pourquoi On a Besoin de Ça ?**
Aujourd’hui, les médias, c’est un vrai cirque. Y’a de tout : des experts, des pseudo-experts, des influenceurs, des baratineurs. Et nous, on doit démêler le vrai du faux, le sincère de l’intéressé. Mais sans les infos sur qui est qui, on se fait enfumer. D’où l’idée d’une traçabilité, pour que chaque intervenant arrive avec sa fiche technique bien visible. On aurait une sorte de "CV médiatique" en temps réel. Finis les cachotteries !
Ce système, il servirait à quoi ? À rétablir la confiance dans les médias, tout simplement. Quand tu sais d’où viennent les infos et qui les porte, t’es mieux armé pour juger par toi-même. Et si on peut le faire pour un steak, pourquoi pas pour les idées qu’on te balance à la télé ?
**Conclusion : Viande ou Idées, Même Combat**
En résumé, que ce soit pour la viande ou les invités des médias, la traçabilité, c’est pas un luxe. C’est une nécessité. Pour la bidoche, c’est la garantie de bouffer sain et sûr. Pour les invités, c’est la garantie d’avoir des infos claires et honnêtes. Alors, c’est pas demain qu’on verra des étiquettes sur les cravates des experts, mais franchement, ce serait pas du luxe. Parce qu’au final, on veut tous la même chose : savoir ce qu’on consomme, que ce soit dans l’assiette ou sur l’écran.
"C'est qu'il n'y a du danger que pour ceux qui parlent; et je me tais."
Jacques le Fataliste et son maître (1796) de Denis Diderot
Ceci a eu lieu, mais n'est en aucun cas, une leçon d'histoire !
Inauguré en octobre 2015, le Mémorial est construit au milieu des vestiges des baraquements, témoins du destin de plus de 60 000 personneshttps://www.memorialcamprivesaltes.eu/lhistoire-du-camp-de-rivesaltes. Mais le plus intéressant n'est pas son existence, mais ce qui l'a précédé ! Le camp de Rivesaltes pourrissait depuis qu'on y mettait plus personne. Les bâtiments partaient en poussière et il y avait un doute sur la volonté de se rappeler sur ce qui avait eu lieu ici. Jusqu'à ce que le Journaliste Joél Mettay retrouve les archives du camp à la "farde" https://www.slate.fr/story/108307/camp-rivesaltes Plus pour enterrer le scandale, on commence à parler d'un "lieu de mémoire" , si j'ose dire pour marquer le coup. Mais ce genre de chose coûte cher, et au-delà des élans du cœur : qui va payer ? L'état, la région, le département, pas Rivesaltes qui a du mal déjà à le conserver! Mais, c'est curieusement grâce à André Bonet et son article sur Brasilliach dans l'encyclopédie des PO, voulu par le président Christian Bourquin, qu'il va y avoir une accélération. L'article d'André était trop élogieux, voir réhabilitateur, pour celui qui ne faisait pas que des poèmes, mais se commettait dans le journal de la collaboration qu'était "Je suis partout", et qui s'exprimait à propos des juifs, en disant, "qu'on oublie pas les enfants" : grâce au journaliste Fabrice Thomas, le scandale passe de local au national https://www.liberation.fr/culture/2003/01/17/brasillach-rehabilite-a-domicile_428086/. Pour le président socialiste du département, le petit caillou, devient de plus en plus un rocher sisyphéen dans sa chaussure. Alors, il trouve l'argent qui manque pour que le lieu sorte enfin et fasse oublier le scandale Brasilliach.
Et c'est l'historien Denis Peschanski qui va se pencher sur le contenu du mémorial .
Denis Peschanski est directeur de recherche au CNRS. Historien de la Seconde Guerre mondiale, il a publié de nombreux travaux sur le régime de Vichy, la propagande d’état, la Résistance en France, mais aussi sur la mémoire et la mémorialisation. Il préside les conseils scientifiques du mémorial de Caen et du mémorial du camp de Rivesaltes.
Celui qui nommera la première directrice, issue "du spectacle vivant" "peu intéressée par l'histoire " disaient les jaloux et qui a donner plus de spectacles vivants à la mémoire des morts du camp, que de récits sur ce qui s'y était passé.
"L'actuelle directrice est Historienne de formation, enseignant chercheur, Céline Sala-Pons est devenue directrice du mémorial de Rivesaltes en mai 2022. Elle s’est donnée pour mission de réfléchir un mémorial à la fois comme espace de réparation, laboratoire de recherche et lieu de transmission. L’exposition Le camp des familles, Persécutions et internement des nomades à Rivesaltes, 1941-1942 procède de cette réflexion. "https://naja21.com/espace-journal/le-memorial-du-camp-de-rivesaltes-vu-par-celine-sala-pons/
Dans l'ensemble, la mission du mémorial, est de ne pas faire de vague, sur ce qui est né d'un double scandale !
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