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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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7 avril 2025 1 07 /04 /avril /2025 12:16

---https://www.blast-info.fr/articles/2025/info-blast-louis-aliot-perd-un-nouveau-proces-contre-blast-ucE0hNuYSrKbZ_tvIEa6AA


Le maire de Perpignan, Louis Aliot, également vice-président du Rassemblement national, a été débouté dans un procès en diffamation qu’il avait intenté contre le média Blast. Le jugement a été rendu par le tribunal correctionnel de Perpignan le jeudi 3 avril 2025. 

Cette décision fait suite à une enquête de Blast, publiée en mai 2023, intitulée Contrôle au faciès, interpellations violentes, menaces : À Perpignan, la sale besogne de la « milice municipale » de Louis Aliot, qui documentait les pratiques de la police municipale de la ville. Une seconde enquête, parue en janvier 2024, intitulée Dérives à Perpignan : la police municipale en correctionnelle, avait également été publiée par Blast, accompagnée de documents vidéo.
Denis Robert, directeur de la rédaction de Blast, et le média ont été relaxés des poursuites engagées par Louis Aliot, qui agissait au nom de son conseil municipal et de sa commune. Le tribunal a validé le travail journalistique de Blast, dont les enquêtes restent accessibles au public. Louis Aliot dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision.
Par ailleurs, cette semaine a été marquée pour Louis Aliot par une autre condamnation, annoncée le lundi précédent : dans l’affaire des assistants parlementaires européens, il a été condamné à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet électronique, une amende de 8 000 euros, et 3 ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics.

 

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3 avril 2025 4 03 /04 /avril /2025 16:38


Après que les opposants au Rassemblement National (RN) se sont délectés du célèbre adage « Dura lex sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi) suite à la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires, le maire de Perpignan, Louis Aliot, ne compte pas se laisser faire. Cette affaire, qui a secoué le RN, a été l’occasion pour ses détracteurs de crier victoire. 

Mais, comme le disait Audiard, « les socialistes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ». Et Louis Aliot entend bien le leur rappeler.
La gauche locale, toujours prompte à distribuer des leçons de morale, ferait mieux de balayer devant sa porte avant de se poser en parangon de vertu. Frédéric Monteil, directeur de cabinet d’Hermeline Malherbe, présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, n’hésite pas à fanfaronner sur la « réalité en politique ». Pourtant, sa propre patronne n’est pas irréprochable : mise en examen en 2023 pour « favoritisme, corruption passive, trafic d’influence et recel de fonds », Mme Malherbe traîne elle aussi son lot de casseroles. Un comble, donc, que son entourage ose encore jouer les arbitres de l’élégance morale.https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/06/la-presidente-socialiste-du-conseil-departemental-des-pyrenees-orientales-hermeline-malherbe-a-recemment-ete-mise-en-examen-pour-plusieurs-chefs-d-accusation-dont-le-favoritisme-la-corruption-passive-le-trafic-d-influence-passif-et-la-prise-illega

Cette situation jette une lumière crue sur les contradictions de la gauche départementale. 

Pendant que certains s’érigent en chevaliers blancs, leurs propres pratiques sont loin d’être exemptes de reproches. Les affaires qui entachent le Parti socialiste (PS) et ses alliés ne manquent pas, et les Perpignanais ne sont pas dupes de ces postures hypocrites.
Face à cela, Louis Aliot et son équipe poursuivent leur travail avec sérieux et détermination à la tête de Perpignan. Loin des manœuvres de diversion et des joutes politiciennes, ils misent sur une gestion concrète pour convaincre. Car, en démocratie, le seul verdict qui vaille reste celui des urnes. Rendez-vous est pris pour 2026, lorsque les électeurs trancheront.

Voici le communiqué sans la liste des élus socialiste condamnés

" Frédéric GOURIER Délégué départemental adjoint du Rassemblement National des Pyrénées-Orientales Chargé de mission auprès de Louis ALIOT (Vice-président du RN) Conseiller régional d'Occitanie Adjoint-au-Maire de Perpignan au Sud Conseiller communautaire Perpignan Méditerranée Métropole RN66 -

 

Les socialistes ça osent tout, c’est à cela qu’on y a reconnait

La gauche locale, toujours prompte à donner des leçons, fait bon bien de balayer devant sa porte avant de jouer les chevaliers blancs. Frédéric Monteil, directeur de cabinet de Madame Malherbe, ose fanfaronner sur la reality en politique, alors que sa propre présidente asprésident a mis en examen

Madame Hermeline Malherbe, CHRITURE DU Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, et son entourage ne pas passer exempts de apports de communautés. La mise en examen de cette dernière en 2023 pour « favoritisme, corruption passive, trafic d’influence et revenue d’ faill » en capitaux la criante.

Il est donc pour le moins ferique d’entendre son directeur de cabinet se pose en arbitre des élégances morales. Nous rappelons à la suite de ce communiqué toute l’œuvre (exhaustive) du PS en matière d’affaires et de visas.

Louis Aliot et son équipe continue de travail avec sérieux et détermination pour Perpignan.

Les Perpignanais ne sont pas dupes, trancheront, la Haye des postures politiques et des manœuvres de diversion. Le seul verdict qui compte en démocratie, c’est le anniversaire des urnes. Rendez-vous-il en 2026"

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3 avril 2025 4 03 /04 /avril /2025 15:57

Françoise Fiter, conseillère départementale du canton de Perpignan III, se dresse comme une silhouette singulière dans le théâtre brumeux des Pyrénées-Orientales. Sous la bannière écarlate du Parti communiste français (PCF), elle arpente les couloirs du Conseil départemental, une chandelle vacillante dans la nuit des injustices, une voix qui résonne comme un écho des steppes révolutionnaires d’antan. Mais, ô lecteur, voter pour cette flamme rouge, n’est-ce pas un choix qui projette des ombres étranges sur les destinées de la santé, des seniors et des handicapés ? Non point pour juger, mais pour scruter, .
 

Françoise Fiter, telle une héroïne échappée d’un conte où les âmes se vendent pour un idéal, porte en son cœur la foi ardente du PCF : la justice pour les humbles, la solidarité pour les oubliés. 

Au sein de cette assemblée départementale, où les délibérations bourdonnent comme des mouches autour d’un chandelier, elle brandit son étendard pour les plus faibles, rêvant de bâtir des remparts de pierre publique contre les vents froids de l’infortune. La santé, les vieux aux cheveux d’argent, les corps entravés par le sort — ces domaines, confiés aux mains du département, pourraient sous son souffle communiste se parer de lourds manteaux collectifs, tissés de taxes et de rêves égalitaires. Mais, hélas ! D’autres âmes, plus terre-à-terre, trottinent sur des sentiers divergents : ici un marchand pragmatique propose des alliances avec l’or privé, là un fonctionnaire méticuleux ajuste les cordons de la bourse pour une efficacité mesquine. Chaque choix, une lanterne différente dans la brume.
Voter communiste, c’est donc allumer une torche qui éclaire d’un feu particulier les ruelles tortue* des Pyrénées-Orientales.

Pour les uns, c’est une lueur héroïque, un phare dans la tempête des misères ; pour les autres, une flamme trop vive, qui risque de consumer la fragile charpente des réalités quotidiennes. À Perpignan, sous le regard perçant de Françoise Fiter, ce choix devient une comédie humaine, où les rires et les larmes se mêlent dans l’éternelle quête d’un monde meilleur — ou d’un monde simplement vivable. Et toi, lecteur, que vois-tu dans ce miroir ? Une âme en quête de rédemption, ou un reflet grotesque de nos propres illusions ?

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1 avril 2025 2 01 /04 /avril /2025 22:09

La condamnation de Louis Aliot le 31 mars 2025 dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National (RN) a effectivement des implications politiques majeures pour les élections municipales de Perpignan en mars 2026, mais elle ne garantit pas automatiquement un avantage décisif à son principal concurrent, Bruno Nougayrède. Analysons la situation.

Louis Aliot, maire RN de Perpignan depuis 2020, a été condamné à 18 mois de prison (dont 6 mois ferme sous bracelet électronique), 8 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité, sans exécution provisoire. Cela signifie qu’il conserve son poste de maire jusqu’à la fin de son mandat en 2026, sauf si une condamnation définitive intervient avant. Ayant fait appel, il reste éligible pour se représenter en 2026, tant que le procès en appel n’est pas conclu. Si les recours juridiques (appel, voire cassation) retardent une décision définitive au-delà de mars 2026, Aliot pourrait briguer un second mandat, ce qui complique les calculs de ses adversaires.

Bruno Nougayrède, figure montante de l’opposition de centre-droit et porte-parole de l’association 100 % Perpignan, s’est positionné comme le principal challenger d’Aliot. 

Sa stratégie repose sur une critique systématique du bilan d’Aliot (qu’il juge marqué par l’immobilisme et le manque d’exemplarité) et sur une consultation citoyenne visant à fédérer les Perpignanais autour d’un projet alternatif. Les résultats de cette consultation, publiés en mars 2025, révèlent un mécontentement notable : 42 % des répondants ne sont pas fiers de vivre à Perpignan, citant des problèmes de propreté, de sécurité et d’attractivité du centre-ville. Nougayrède capitalise sur ce « désamour » pour proposer une vision de renouveau.

La condamnation d’Aliot pourrait renforcer les chances de Nougayrède de plusieurs façons. 

Premièrement, elle ternit l’image d’Aliot, un atout que Nougayrède exploite déjà en insistant sur l’exemplarité attendue d’un maire. Il a qualifié le verdict de « jour sombre pour Perpignan », soulignant le désarroi des habitants face à un maire condamné. Deuxièmement, elle pourrait démobiliser une partie de l’électorat RN ou pousser des électeurs modérés à chercher une alternative, potentiellement en faveur de Nougayrède, qui se présente comme un candidat de rassemblement au centre-droit. Enfin, si l’appel d’Aliot aboutit à une inéligibilité confirmée avant 2026, Nougayrède affronterait un adversaire affaibli ou un remplaçant moins charismatique, comme Patricia Fourquet, désignée par Aliot comme successeure potentielle.


Cependant, plusieurs facteurs limitent cet avantage. 

Aliot reste une figure politique implantée, bénéficiant d’une base électorale fidèle au RN. Un sondage IFOP de mars 2025, commandé par la mairie, indiquait que 70 % des Perpignanais étaient satisfaits de son action, bien que ce chiffre soit contesté par l’opposition. Sa stratégie de victimisation – dénonçant une « injustice » judiciaire – pourrait galvaniser ses soutiens, à l’image de précédents succès électoraux de leaders RN malgré des controverses. De plus, le calendrier judiciaire joue en sa faveur : un procès en appel pourrait ne pas se tenir avant 2026, lui permettant de se présenter. Enfin, l’opposition à Perpignan reste fragmentée, avec d’autres candidats potentiels comme Agnès Langevine (Place Publique) ou David Bret (LR), ce qui pourrait diviser le vote anti-Aliot et bénéficier au maire sortant.

Pour Nougayrède, la clé sera de transformer le mécontentement local en dynamique électorale tout en unifiant la droite et le centre derrière sa candidature. 

Sa capacité à proposer un projet concret et à surmonter son déficit de notoriété face à un Aliot nationalement connu sera déterminante. La condamnation d’Aliot lui offre une opportunité, mais pas une victoire assurée. En l’état, ses chances augmentent, mais elles dépendent autant de sa propre campagne que des aléas judiciaires et de la résilience politique d’Aliot. Le scrutin de 2026 s’annonce donc serré et incertain.

Bruno Nougayrède était en direct Au Cochon Hardi pour présenter la somme et les réflexions issues du questionnaire auprès de 3000 Perpignanais qui ont répondu pour qu'on les écoute...

 

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1 avril 2025 2 01 /04 /avril /2025 19:32

Suite à la condamnation de Louis Aliot dans l'affaire des attachés parlementaires du RN, il y a eu quantité de réactions surtout de la part de ceux qui préparent des listes d’oppositions, ou plutôt de positions! Donc la ligue d'improvisation s'est de nouveau mise en branle, mais comme toujours pour parler aux convaincus et autres clients (au sens romain, pas tapin...). Louis Aliot , condamné, mais toujours maire. "Avec un peu de chance," pensent avec une joie mauvaise ses concurrents, l'appel arrivera trop tard, où le vice-président du RN sera de nouveaux condamnés, et même avec une nouvelle pièce dans le Juke-box de la Cour de cassation...Enfin, chacun fait ses calculs, imagine une martingale, une combinaison d'alliances et de trahisons qui permettrait de succéder à l'ex (Luttor) de Marine le Pen . Et c'est une série de déclarations dans la presse et les réseaux !

Bruno Nougayrède
Perpignan mérite mieux.

Je prends acte de la décision de justice qui condamne Louis Aliot à dix-huit mois de prison, dont six mois ferme sous bracelet électronique, et le déclare inéligible pour trois ans.
C’est un jour sombre pour Perpignan. Une nouvelle fois, notre ville fait la une de l’actualité nationale pour de tristes raisons. L’image de Perpignan en ressort là encore abîmée.
Un maire doit être irréprochable. L’exemplarité n’est pas un luxe, c’est un devoir. La morale en politique ne doit pas être un slogan, encore moins une promesse trahie.
Je comprends le désarroi de nombreux Perpignanais. Comment s’étonner que tant de citoyens se détournent des urnes quand ceux qu’ils ont élus déçoivent aussi gravement ? Je pense particulièrement à celles et ceux qui, en 2020, avaient sincèrement cru que Louis Aliot allait changer les choses.
Il est temps d’ouvrir une nouvelle page. De réconcilier les Perpignanais avec la politique par la vérité, le travail et l’action. En 2026, nous aurons à faire un choix crucial pour l’avenir de notre ville. Il faudra tourner cette page. Et ensemble, redonner à Perpignan la fierté qu’elle mérite.
#procesrn #LouisAliot #justice #fierdeperpignan

Unitat Catalana
🔷 Unitat catalana déplore que les perpignanaises et perpignanais aient une fois encore à souffrir la honte de leur maire condamné hier pour détournement de fonds publics à 18 mois de prison dont 6 mois ferme sous bracelet électronique et 30 000 euros d’amende.
Cela fait de Louis Aliot le premier délinquant à la tête de la Fidelíssima.
Désormais la seule chose qui rayonnera dans l’obscurité économique, sociale et culturelle dans laquelle Louis Aliot a plongé notre ville sera le voyant rouge du bracelet électronique à sa cheville.
🔹Vivement le printemps 2026 que Perpignan la catalane retrouve sa fierté et sa lumière,
🔹 Unitat est plus que jamais déterminée à ouvrir ce chemin

Agnès Langevine
Je prends acte, comme tous les Perpignanais, de la condamnation du maire pour détournement de fonds publics.
Plus que le sort personnel de Louis Aliot qui a enfreint la loi, c’est le sort de Perpignan qui me préoccupe fortement. Après 5 ans d’inaction et de faible implication pour transformer la vie quotidienne des habitants, notre Ville n’est pas pour autant libérée de sa gestion par l’extrême droite. C’est pourquoi, rien ne change dans mon engagement pour rassembler, fédérer les forces vives de Perpignan La Catalane pour résoudre les vrais problèmes des Perpignanais. L’écoute, le dialogue et la volonté d’apaisement seront plus que jamais mes boussoles dans les prochains mois qui nous séparent des élections municipales.

En fait, il est impossible de ne pas réagir, pour garder de la visibilité et montrer qu'on a, à titre personnel ou en tant que composant de liste sur les "tartines blocs" ou les "statines blocs" (contre le mauvais cholestérol) . Mais la ville et les habitants font toujours office de spectateurs dans ce qui ressemble de plus en plus au film des Monty Pithon's "La vie de Brian"

 Imaginons Louis Aliot, maire de Perpignan, projeté dans l’univers absurde des films des Monty Python. Voici une petite exploration humoristique de ce que cela pourrait donner :
Louis Aliot se retrouve soudain dans Monty Python and the Holy Grail (Sacré Graal !). Il chevauche un destrier invisible, imitant le bruit des sabots avec des noix de coco, aux côtés du Roi Arthur (Graham Chapman). Lorsqu’Arthur lui demande : « Qui êtes-vous, brave chevalier ? », Aliot, fidèle à son franc-parler, répond : « Je suis Louis Aliot, maire de Perpignan, et je n’ai pas voté pour vous ! » Ce à quoi un paysan (John Cleese) rétorque : « Écoutez, un maire qui arrive sans cocotiers ni mandat divin, ça ne fait pas un roi ! » Aliot, perplexe, tente de négocier avec les Chevaliers qui disent "Ni", mais se perd dans leurs exigences absurdes de buissons et de harengs.
Dans Life of Brian (La Vie de Brian), Aliot pourrait être pris pour un prophète par erreur. Alors qu’il tente d’expliquer sa vision politique à une foule en sandales, ceux-ci crient : « Il est le Messie ! » Embarrassé, il proteste : « Non, je suis juste un élu local ! » Mais la foule, brandissant des sandales et des pancartes, le suit en chantant des slogans détournés. Lorsqu’il croise Brian (Chapman) fuyant les Romains, Aliot tente de lui donner des conseils de campagne : « Brian, il faut un meilleur slogan que ‘Toujours regarder le bon côté de la vie’ ! »
Enfin, dans The Meaning of Life (Le Sens de la vie), Aliot se retrouve dans le sketch du restaurant avec Monsieur Creosote. Alors que ce dernier explose après un dernier wafer, Aliot, pragmatique, déclare : « Voilà ce qui arrive quand on ne gère pas bien son budget municipal ! » Plus tard, lors de la séquence sur le sens de la vie, il propose sa propre réponse : « Soyez sérieux, travaillez dur, et évitez les lapins tueurs. »

 

 

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31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 12:41

Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national, vient de recevoir une leçon implacable de la justice. Condamné dans l’affaire des assistants parlementaires fictifs, il écope d’une inéligibilité , et avec elle, mais maintient son mandat. La politique a ses règles, et aujourd’hui, elles ne jouent pas en sa faveur.

Le tribunal n’a pas tremblé : 18 mois de prison dont 12 avec sursis, 30 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité. Exécution provisoire. Traduction : Aliot n’a plus de siège, plus de campagne à mener, plus d’ambition électorale à court terme. Un coup d’arrêt net, brutal, chirurgical.

Peut-il faire appel ? Bien sûr. Mais l’appel , c’est une formalité. La machine judiciaire avance, imperturbable, pendant que Perpignan se prépare à un changement de cap.

Cela dit, il reste un détail intéressant : le soutien de la population. Un sondage Ifop commandé début mars le créditait d’un solide 70 % de satisfaction. Un chiffre qu’il a habilement mis en avant, relayé par Marine Le Pen elle-même : « Essayez le Rassemblement national, c’est l’adopter ! ». Mais la popularité n’efface pas une condamnation.

Il reste un espoir, ténu, fragile : que son appel modifie ou annule l’exécution immédiate de la peine. Mais le temps joue contre lui. Si la décision finale ne tombe pas avant 2026, les élections municipales se dérouleront sans lui. Jusqu’à nouvel ordre, son avenir politique n’est plus entre ses mains.

 

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30 mars 2025 7 30 /03 /mars /2025 18:11

"L’effet Streisand désigne un phénomène médiatique involontaire. Il se produit lorsqu'en voulant empêcher la divulgation d’une information que certains aimeraient cacher, le résultat inverse survient, à savoir que le fait que l'on voulait dissimuler attire et concentre l'attention médiatique.

Ainsi, les efforts déployés par une personne pour masquer ou supprimer une publication, ou encore faire retirer un produit du commerce, conduisent à l'exposition et à la médiatisation de ce que cette personne désirait que l'on ne sache pas ou que l'on ne voie pas. Il s'agit donc à proprement parler d'un effet pervers[1] de la démarche, qui est d'ailleurs renforcé par internet." https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Streisand

La Catalogne... Une terre de poésie et de feu, où l’orgueil danse avec l’indignation. Imaginez une nation qui, depuis des siècles, oscille entre l’élan de l’indépendance et l’étau de la répression. 2017 n’a été qu’un nouvel acte dans cette tragédie ibérique, un chapitre où la ferveur s’est heurtée à la froideur bureaucratique de Madrid et la trahison de l'Union Européenne qui avait laissé se développer l'idée de la possibilité de grandes régions fédérées dans des états nations aux souverainetés diluées et transférées à coups de traités.

 

Le 1er octobre, un référendum interdit, mais ô combien symbolique, a embrasé les rues. Un peuple, le bulletin de vote en main, prêt à braver l’ordre établi. Et face à lui, des forces de l’ordre espagnoles, casquées et déterminées, usant de leur matraque comme d’un argument irréfutable. Plus de mille blessés. Des images qui ont fait le tour du monde. Des visages ensanglantés, des corps traînés au sol, des voix étouffées. Un parfum de déjà-vu, un relent de l’ombre franquiste planant sur Barcelone.

Puis vint le 27 octobre. Une déclaration unilatérale d’indépendance, une bravade audacieuse mais éphémère. Quelques instants de gloire, puis la riposte. L'article 155, Madrid qui reprend la main, le gouvernement catalan dissous, des leaders en fuite, d’autres en prison. Puigdemont, exilé et traqué comme un vieux renard rusé. Junqueras, enfermé derrière des barreaux qui ne font qu’alimenter la flamme de la cause.

Et ensuite ? Un goût amer. Une gueule de bois politique. Un rêve brisé et une Catalogne fracturée. D’un côté, les irréductibles, persuadés que cette défaite n’est qu’une bataille de plus dans une guerre ancestrale. De l’autre, les lassés, les pragmatiques, ceux qui en ont assez de voir leur quotidien parasité par un conflit sans issue.

Mais c’est cela, la Catalogne. Une identité façonnée par la lutte, hantée par la mémoire. Un peuple qui avance, blessé mais debout, piégé entre l’aspiration à la souveraineté et l’implacable réalité d’un monde où les idéaux s’écrasent souvent contre le mur de la politique. Et Madrid, impassible, attendant que l’orage passe, comme elle l’a toujours fait.

Et voilà qu'un inconnu, un nommé "Person" à peine introduit directeur de "casa de la généralitat" à Perpignan dans un compte-rendu au parlement de Catalogne à Barcelone déclare qu'il n'y a pas de "Catalogne Nord, qu'il faut dire Pyrénées-Orientales!" et qu'en gros "personne parle le catalan" à cet endroit ! Réaction en chaîne plus au Sud qu'au Nord par "effet Streisand" et voilà que le sentiment identitaire catalan se coagule de nouveau grâce à cet événement. S'il n'y a pas de "Catalogne nord", il n'y a pas de "Pays Catalan" , et on peut bien jumeler Perpignan et Palma de Majorque en franco/Espagnol et donner raison au maire RN Louis Aliot !   "Person" est une nomination de la présidence de la Généralitat d'obédience socialiste qui n'a pas un taux de patriotisme locale ou national trop élevé dans son ADN. Mais comme l'ancien Premier ministre espagnol Rajoy a donné des ailes à l'envie d'indépendance aux Catalans. Les déclarations de "Christopher Person" (il y a des millions de gens qui savent désormais qu'il est quelqu'un.) ont réveillé un sentiment d'insécurité de l’identité...https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/03/les-anciens-directeurs-de-la-maison-de-la-generalitat-a-perpignan-exigent-le-licenciement-de-l-actuel-directeur.html?fbclid=IwY2xjawJWU-FleHRuA2FlbQIxMQABHdtVu92nHnl7HuCkuyGhZXNhlSYeyslvHBrtXONR06Cxi3dMAlNST4_Exw_aem_jMDTIC0Zw6tWOrr6Zar-BwVoir l'émission satyrique de TV3, "Polonia" (qui avait fait une excellente parodie sur Manel Valls à Barcelone) , en met scène une nouvelle avec le président de la Généralitat qui essaie de prononcer "Catalogne nord" au désormais fameux "Christopher Person" https://www.3cat.cat/3cat/salvador-illa-ajuda-a-christopher-person-a-pronunciar-catalunya/video/6332382/?fbclid=IwY2xjawJWVDlleHRuA2FlbQIxMQABHVEGTXCDzo86wjArdwcij2wjNTe9pKtXZ8pJoVa8uCuigtu4e8ABbg9eMQ_aem_162j_zav525n7nPr-EN82w. Et des tas d'article ressorte le nom du regretté Llorenç Planes https://www.elnacional.cat/ca/efemerides/neix-llorenc-planes-nord-catala-popularitzar-terme-catalunya-nord-marc-pons_1389419_102.htmlcréateur du mot concept "Catalogne nord" en 1970, par le billet de son livre : "Le petit livre de la Catalogne Nord".https://www.elnacional.cat/ca/cultura/catalunya-nord-pirineus-orientals_1389680_102.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwY2xjawJWM2pleHRuA2FlbQIxMQABHTKwqH0gt2GUhwCwcWoGJkPKnUXwcpKupaCGA9q_X3CYC7cC4vWFtYqeyQ_aem_fQVDhjQt_rRCAUqcv8VexQ#Echobox=1743313769 Les Catalans, sont-ils des phénix, faut-il les brûler pour qu'ils renaissent de leurs cendres ?

Un rêve d’indépendance, une blessure ouverte, une question suspendue : la Catalogne restera-t-elle à jamais une promesse inachevée ?

 

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29 mars 2025 6 29 /03 /mars /2025 20:46

Le maire de Millas, Jacques Garceau, a annoncé sur sa page Facebook que l'ancien Premier ministre et actuel maire du Havre, Édouard Philippe, s'est rendu discrètement dans la commune pour rendre hommage aux victimes de l'accident tragique survenu en 2017. Accompagné de M. Garceau, M. Philippe a déposé une gerbe à la stèle érigée en mémoire des "petits anges" de Millas. Le maire a exprimé sa gratitude envers M. Philippe pour cette attention particulière.

Après cet hommage, Édouard Philippe a salué les agents municipaux et a échangé avec le maire sur divers sujets. Jacques Garceau a remercié l'ancien Premier ministre pour son écoute et son engagement.

Pour rappel, le 14 décembre 2017, une collision entre un car scolaire et un train régional au passage à niveau de Millas avait causé la mort de plusieurs collégiens et blessé de nombreux autres. Ce drame avait profondément marqué la communauté locale et suscité une vive émotion à travers le pays.

La visite d'Édouard Philippe témoigne de la solidarité nationale envers les familles des victimes et les habitants de Millas, toujours affectés par cette tragédie.

 

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28 mars 2025 5 28 /03 /mars /2025 19:59

L'archipel contre attaque a repris l'article à sa sauce, mais vous pouvez lire l'original en cliquant ici ou plus bas

Ah, Villeneuve-de-la-Raho. Son lac, son climat ensoleillé, ses vignobles… et bien sûr, son projet de golf, ce mirage verdoyant qui semble se dérober dès qu’on croit l’atteindre. Il faut dire que cette magnifique oasis de fairways et de greens n’est pas qu’un simple terrain de jeu pour golfeurs en quête de perfection. Non, c’est une véritable saga, un feuilleton palpitant où même les plus fervents amateurs de sport à la petite balle blanche commencent à douter de son existence future. Et lorsque même les revues spécialisées en golf froncent les sourcils, on comprend que l’affaire devient sérieuse.

voir article Fairway ici

Imaginez un peu : un vaste projet de 160 hectares, un resort de 62,5 hectares, un hôtel 4 étoiles, un parcours 18 trous, un pitch and putt de 6 trous, un practice… Ajoutez à cela la promesse écologique suprême – la réutilisation des eaux usées pour l’arrosage – et saupoudrez le tout de quelques centaines de villas luxueuses. Un rêve, un eldorado golfique, un monument à la grandeur entrepreneuriale ! Du moins sur le papier.

Mais voilà, dans la réalité, ce qui devait être une idylle entre business et nature s’est transformé en un labyrinthe juridique et environnemental. 

Des militants s’opposent, des procédures judiciaires s’accumulent, et même le ministre de la Transition écologique de l’époque, Christophe Béchu, y est allé de son petit commentaire en qualifiant ce projet d’« anachronique » – un mot savamment choisi pour dire poliment « complètement à côté de la plaque ».

Mais ne soyons pas injustes. 

Après tout, le golf est souvent mal-aimé. On lui reproche d’être un gouffre à eau, un nid à pesticides, un destructeur de milieux naturels… Pourtant, certains experts en écologie nous rappellent que les parcours peuvent aussi abriter une biodiversité précieuse. La Fédération française de golf (FFG) clame d’ailleurs haut et fort son engagement pour l’environnement, un peu comme une multinationale pétrolière qui vante ses efforts pour la transition énergétique.

Et puis, il y a l’inévitable volet judiciaire, parce que quel grand projet se respecte sans quelques casseroles ? 

Entre soupçons de fraudes, possibles conflits d’intérêts et transactions foncières douteuses, l’affaire a atterri entre les mains des enquêteurs de la gendarmerie de Montpellier. La Gazette du Roussillon rapporte que des élus auraient bénéficié de terrains à des prix défiant toute logique économique. Un pur hasard, sans doute.

Alors, verra-t-on un jour les premiers golfeurs fouler ces greens immaculés ? 

Difficile à dire. Mais ce qui est certain, c’est que Villeneuve-de-la-Raho est en passe de devenir une légende locale, non pas pour ses exploits sportifs, mais pour son habileté à repousser, année après année, la frontière entre rêve et illusion. En attendant, les promoteurs continuent d’afficher fièrement leurs belles maquettes sur leurs sites internet. Après tout, un joli visuel, c’est déjà un bon début, non ?

 

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28 mars 2025 5 28 /03 /mars /2025 12:45

“Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.”

 Emil Michel Cioran / Ecartèlement


Oh, quelle farce sublime, quel chef-d’œuvre de l’absurde humain ! Louis Aliot, ce grand stratège de l’ombre, maire RN de Perpignan, risque 18 mois de prison – dont 12 gentiment suspendus, comme une épée de Damoclès en papier mâché –, 30 000 euros d’amende (une broutille pour un homme de sa trempe), et trois ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Inéligibilité ? Allons, un détail ! Le voilà prêt à se réincarner en employé modèle au cabinet du maire – son propre cabinet, bien sûr, car qui d’autre pourrait supporter un tel génie méconnu ? Un phoenix renaissant de ses cendres juridiques, prêt à reprendre son trône en 2026, après six mois d’exil dans les coulisses de sa propre mairie. Quelle audace, quelle leçon de survie dans ce cloaque qu’est la politique !

Et pendant ce temps, son équipe, ces fidèles pantins, vacille entre stupeur et résignation. « Une femme à la tête de la ville ? » s’étrangle un anonyme de la majorité, la gorge nouée par cette trahison radiophonique. 

Patricia Fourquet, « une dame sans ambition », dit-il, comme si l’ambition était un défaut dans ce marécage de vanités. Charles Pons, premier adjoint, claque la porte – un sursaut d’orgueil ou une fuite devant l’inéluctable ? Nul ne bronche trop fort, car « c’est lui le chef », et dans ce théâtre de l’absurde, on attend le verdict de lundi comme on attendrait la chute d’un couperet rouillé.
Le tableau est presque trop beau : un parti, le RN, accusé d’avoir siphonné entre 5 et 7,5 millions d’euros du Parlement européen, avec pour seul exploit d’Aliot un SMS – un SMS ! –, vestige dérisoire d’un emploi fictif. 

« Abus de confiance », « escroquerie », « usage de faux » : une litanie de chefs d’accusation qui sonne comme un hymne à la médiocrité triomphante. Et à Perpignan, la mairie tremble sous les coups du scandale : harcèlement, plaintes, graffitis racistes – « Sale Arabe » sur les murs de l’adjointe à l’urbanisme, Soraya Laurago, deux mois de silence complice avant qu’elle ne craque. Une agente municipale suit, brisée par la machine. 

Véronique Aliot, épouse omnipotente, règne en despote domestique, écrasant les élus pour la « paix des ménages ». Quelle touchante harmonie conjugale ! https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/01/perpignan-ne-peut-etre-une-proie-et-la-democratie-locale-ne-peut-etre-un-butin-par-robert-dainar.html

Cioran, s’il daignait lever les yeux de son néant, rirait sans doute de ce spectacle : l’homme politique, cet éternel charlatan, jonglant avec ses propres ruines, s’accrochant à son petit pouvoir comme un naufragé à une planche pourrie. Perpignan, microcosme d’une France qui s’effrite, où le copinage et la mesquinerie tiennent lieu de gouvernance. Lundi, le verdict tombera, et avec lui, peut-être, un éclat de rire amer : car dans ce monde où tout est permis à ceux qui osent, la justice elle-même semble une plaisanterie fatiguée.

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