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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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17 août 2025 7 17 /08 /août /2025 16:42

"C'est un plan, pour construire un pédalo en forme de canard Ça sert a quoi? A la meme chose qu'un pédalo"https://zonesons.com/repliques-cultes-de-films-d-espionnage/phrases-cultes-de-oss-117-rio-ne-repond-plus/c-est-un-plan-pour-construire-un-pedalo-en-forme-de-canard-ca-sert-a-quoi-a-la-meme-chose-qu-un-pedalo

"Ça ne prenait pas beaucoup plus de temps. Ce qui est difficile c’est la partie pédalo c’est pas la partie canard. La partie canard c’est un bec, un colvert et puis n’en parlons plus."

OSS 117 "Le Caire nid d'espions" et "Rio ne répond plus"

Perpignan rayonne depuis l'hypermarché, basse et et les canards comme tête de gondole ; on peut presque l'appeler "la Venisetta del sur (et muet : qu'est que tu veux me dire Bernardo ?) : alors Canard jaune versus septembre noir ?On vous rahonte heu l'bouzin !

Les canards en plastique d’Auchan à Perpignan  feront-ils vibrer la ville?

Le 13 septembre 2025, le centre commercial Auchan de Perpignan prévoit de lâcher 10 000 canards en plastique dans les eaux de la Basse, au pied du Castillet, pour une course géante censée « faire rayonner Perpignan ». Une initiative qui, selon les organisateurs, vise à attirer les chalands en ville à une période charnière (espèce de petit gond)– fin du festival *Visa pour l’image* et rentrée scolaire.

Mais pour les commerçants du centre-ville, cette opération sent la poudre, ou plutôt le plastique bon marché. Comme le dirait Michel Audiard, : « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on... les  » Alors, ces canards sont-ils de simples jouets flottants ou des symboles vibrants d’une époque consumériste ? Et à qui s’adresse vraiment cette mascarade aquatique ? Plongeons dans cette affaire avec un zeste d’humour, pour donner du goût  la basse (au shaker pas à la petite écuyère, surtout pas à la paille)

Une opération 'spéciale) qui fait des vagues 

Auchan, géant de la grande distribution (en baisse de régime, depuis la mort de Franco), promet une animation ludique : des canards jaunes numérotés, un tirage au sort avec une Fiat 600 et des bons d’achat à la clé.

Objectif affiché : redynamiser Perpignan face à l’attraction des galeries marchandes du sud de la Catalogne. Pourtant, cette initiative a mis le feu aux poudres chez les commerçants du cœur de ville, qui y voient une « OPA » du centre commercial périphérique sur leur territoire. Laurent Triloff, président de l’association « Perpignan et moi », dénonce une absence totale de concertation, tandis que Nadia Kharbouch, commerçante et élue à la CCI, fustige une « animation ultra bas de gamme » qui risque de saturer les parkings un samedi crucial pour le commerce local.[](https://madeinperpignan.com/face-aux-10-000-canards-en-plastique-dauchan-les-commercants-de-perpignan-ne-veulent-pas-etre-les-dindons-de-la-farce/)

Pour pimenter le tout, les préoccupations environnementales s’invitent au débat. Nicolas Fabre, d’Alternatiba66, s’insurge contre le « très mauvais message » envoyé par ces 10 000 canards en plastique, pointant le risque de pollution par les microplastiques, même avec un « entonnoir gonflable » censé tout récupérer. Une pétition similaire dans la Loire en 2019, ayant récolté 16 000 signatures, rappelle que ce type d’événement n’est pas une première et suscite des remous. Comme le dirait Audiard : « La bêtise, c’est l’absence de travail. » Ici, le travail semble avoir été remplacé par une idée tape-à-l’œil, au détriment de la réflexion écologique et commerciale.[](https://madeinperpignan.com/face-aux-10-000-canards-en-plastique-dauchan-les-commercants-de-perpignan-ne-veulent-pas-etre-les-dindons-de-la-farce/)[](

Le style ironique  d'archange d'Michel : un miroir pour Perpignan

Michel Audiard, dialoguiste légendaire, avait le don de transformer des situations triviales en réflexions cinglantes sur la société. Ses répliques, souvent tirées de films comme *Les Tontons flingueurs* ou *Un singe en hiver*, mêlent gouaille populaire, cynisme et vérité crue. L’article de *Made in Perpignan*, avec son titre « Face aux 10 000 canards en plastique d’Auchan, les commerçants de Perpignan ne veulent pas être les dindons de la farce »,en emprunte le chemin ironique. Cela suggère que les commerçants et leur association qui a fait la grande muette durant près de 6 ans refusent d’être les dupes d’une opération marketing déguisée en bienfait pour la ville.

 On l’imagine Michel écrire : « Quand on met 10 000 canards en plastique dans une rivière, c’est pas pour faire rayonner la ville, c’est pour faire couler les petits commerces. » Son style, empreint d’argot et de métaphores percutantes, excelle à démasquer l’hypocrisie. Nadia qui s'adresse "au coeur des hommes" qualifie l’événement d’« hypocrisie totale », une simple collecte de données personnelles sous couvert de charité pour l’association Maison Soleil. Audiard aurait pu lui prêter cette réplique : « La charité, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale. »[(https://top15.fr/michel-audiard-les-15-meilleures-citations-a-retenir/)

Des canards vibrants ? Une hypothèse audacieuse!

Mais que se passerait-il si ces canards n’étaient pas de simples jouets flottants, mais des objets *vibrants* – au sens littéral ou figuré ? L’idée, bien que farfelue, change la donne. Des canards vibrants évoquent immédiatement une connotation ludique, voire coquine, popularisée par des objets de plaisir bien connus. Si tel était le cas, l’événement d’Auchan prendrait une tournure radicalement différente : loin d’une animation familiale, il s’adresserait à un public adulte, avec un sous-texte provocateur. On imagine alors une foule différente, moins attirée par une Fiat 600 que par une expérience décalée, presque subversive. Comme dit l'populo qui cause souvent gras « Une fille qui fait 95 de tour de poitrine et 32 de tour de tête ne peut pas vraiment être mauvaise. Elle peut seulement être légèrement sotte. » Ici, les canards vibrants pourraient symboliser une société qui, sous des airs innocents, cache des intentions moins avouables.[](https://www.dicocitations.com/auteur/224/Michel_Audiard.php)

Cependant, rien dans les sources, comme le confirme Manon, n’indique que les canards d’Auchan soient autre chose que des jouets classiques. L’hypothèse des canards vibrants reste donc une pirouette ironique, un clin d’œil : parce quee pour survivre à Perpi, faut transformer le banal en absurde. Plus sérieusement, ces canards incarnent une vibrance symbolique : celle d’une société de consommation qui agite des gadgets pour capter l’attention, au risque de froisser les acteurs locaux et de polluer l’environnement. Comme le souligne un post sur X : « Une metric fuckton de plastic garbage va finir dans une décharge. » Traduit en Audiard  : « Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, d’accord… mais ça vole. »

À qui s’adresse cet événement ?

Officiellement, Auchan vise à « faire rayonner Perpignan » en attirant des clients en centre-ville. Mais les commerçants y voient une manœuvre pour détourner la clientèle vers le centre commercial périphérique. Le choix du 13 septembre, un samedi clé pour le commerce local, renforce cette suspicion. Nadia Kharbouch déplore une « saturation de parking » et une animation « bas de gamme », tandis que Laurent Triloff ( un proche de Bruno) y voit une tentative d’Auchan de s’approprier le dynamisme du centre-ville.[](

En filigrane, l’événement semble s’adresser à une clientèle prête à payer pour participer à une course ludique, en échange de lots et d’une illusion de solidarité. Mais, comme le souligne Nadia, il s’agit surtout de collecter des données personnelles – une pratique courante dans les opérations marketing modernes. Audiard aurait pu commenter : « Les riches, s’ils étaient communistes, ils feraient du troc. » Ici, Auchan troque l’image d’un événement caritatif contre des e-mails et numéros de téléphone.

Une ironie  pour une société en question sans réponse

Cette polémique locale illustre parfaitement le style d’Audiard : une situation en apparence anodine révèle des tensions profondes – entre commerce local et grande distribution, entre écologie et consumérisme, entre sincérité et hypocrisie. Les commerçants de Perpignan, en refusant d’être « les dindons de la farce » bien que tardivement, adoptent une posture à  un dialoguiste. Leur résistance  (comme celle d'un grille pain) évoque une réplique culte : « Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite… j’disperse… et j’ventile… »[

En inclusion, les canards d’Auchan, vibrants ou non, sont un symbole de notre époque : un mélange de bonne volonté maladroite, de marketing agressif et d’aveuglement écologique. À travers le prisme ironique d’Audiard, cette course apparaît comme une comédie douce-amère, où chacun joue son rôle dans une farce collective. Comme il l’écrivait : « C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. » À Perpignan, les commerçants ont choisi de ne pas se laisser flotter au fil de l’eau.

*Sources : Made in Perpignan, citations de Michel Audiard, posts sur réseaux sociaux.*

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16 août 2025 6 16 /08 /août /2025 11:55

"La méchanceté, pour se faire encore pire, prend le masque de la bonté."

Publius Syrus
 

“Il y a toujours une certaine méchanceté à rire de quelqu'un et la méchanceté est bien le signe le plus évident d'impuissance que je connaisse.”

 Robert Escarpit / Lettre ouverte au diable

« La méchanceté est une vieille compagne, un miroir où l’âme se contemple dans ses grimaces les plus sincères. Elle n’est pas une erreur de la nature, mais son aveu le plus cru. »

Si l’on devait écrire un *Dictionnaire amoureux de la méchanceté* dans l’ombre de Cioran, il faudrait plonger dans l’abîme de l’humain avec une ironie désabusée, un regard qui dissèque sans pitié, mais avec une étrange tendresse pour cette imperfection qui nous définit. La méchanceté, ce n’est pas seulement le mal infligé, c’est une pulsion, une esthétique, une vérité nue que l’on refuse d’habiller de morale. Ce dictionnaire ne serait pas un catalogue de cruautés, mais une méditation sur ce qui, en nous, se complaît à blesser, à ricaner, à détruire – et parfois à créer par la destruction. À la manière de Cioran, chaque entrée serait un aphorisme, une flèche trempée dans le fiel de la lucidité, mêlant fiction et réalité, car la méchanceté ne distingue pas entre les deux : elle est universelle, intemporelle, et délicieusement insupportable.

A comme Avidité

La méchanceté commence souvent par un appétit insatiable, une voracité qui ne tolère pas le partage. Dans la fiction, Iago, l’ombre d’*Othello*, incarne cette avidité de l’âme : non pas pour l’or, mais pour le chaos. Il n’a pas de motif clair, sinon le plaisir de voir l’autre s’effondrer. Sa méchanceté est pure, presque artistique. Dans la réalité, regardez les empires financiers, les magnats qui accumulent non pour posséder, mais pour priver. En 2008, la crise des subprimes a vu des banquiers jouer avec le destin de millions, non par nécessité, mais par une sorte de jubilation devant l’effondrement. La méchanceté de l’avidité ne cherche pas à gagner, mais à faire perdre.

« L’avide ne veut pas tout avoir ; il veut que les autres n’aient rien. »

C comme Cruauté

La cruauté est la méchanceté qui se donne en spectacle. Dans *Le Comte de Monte-Cristo*, Edmond Dantès, sous son masque de justicier, distille une cruauté froide, calculée, délicieusement perverse. Il ne se venge pas pour rétablir l’équilibre, mais pour savourer la lente agonie de ses ennemis. Dans la réalité, les réseaux sociaux modernes sont un théâtre de cruauté : des foules anonymes lapident en ligne, non par justice, mais par plaisir de voir l’autre plier sous les insultes. La cruauté n’a pas besoin de sang ; un commentaire acéré suffit.

« La cruauté est un art : elle demande du style, de la patience, et une absence totale de remords. »

 

M comme Moquerie

La moquerie est la méchanceté qui rit, la plus légère, mais la plus insidieuse. Dans *Les Liaisons dangereuses*, la Marquise de Merteuil excelle à humilier par un sourire, un mot, une insinuation. Sa méchanceté est une danse, élégante et mortelle. Dans la réalité, pensons aux satires politiques du XVIIIe siècle, comme celles de Voltaire, ou aux mèmes d’aujourd’hui, où une image peut ridiculiser un homme d’État en une seconde. La moquerie est une lame fine : elle coupe sans qu’on voie le sang.

« La moquerie est la vengeance des faibles, et le passe-temps des forts. »

 

T comme Trahison

La méchanceté atteint son apogée dans la trahison, car elle brise le lien sacré de la confiance. Dans *Game of Thrones*, Littlefinger trahit sans cesse, non pour un gain tangible, mais parce que la chute de l’autre est sa seule religion. Dans l’histoire, Judas est l’archétype, mais pensons aussi à des figures comme Alcibiade, changeant de camp dans la guerre du Péloponnèse, semant la ruine par pur opportunisme. La trahison est une méchanceté intime, un poignard planté dans le dos par une main amie.

« Trahir, c’est écrire son nom dans la mémoire de l’autre, en lettres de cendre. »

 

Z comme Zèle
La méchanceté la plus terrifiante est celle qui se pare de vertu. Dans *Les Sorcières de Salem* d’Arthur Miller, les accusateurs poursuivent avec un zèle fanatique, convaincus de leur droiture, alors qu’ils massacrent des innocents. Dans la réalité, les purges staliniennes ou les chasses aux sorcières modernes (cancel culture) montrent ce zèle destructeur : la méchanceté s’habille de justice pour mieux frapper. Le zélote ne doute jamais, et c’est là son venin.

« Le zèle est la méchanceté qui croit en Dieu, ou en une idée qui s’en approche. »

 

Ce *Dictionnaire amoureux* ne célébrerait pas la méchanceté, mais l’observerait avec la fascination désabusée de Cioran, qui voyait dans l’homme un animal aussi risible que tragique. Chaque entrée serait un éclat de miroir, reflétant une facette de notre noirceur, dans la fiction comme dans la réalité. Car, comme l’aurait murmuré Cioran, *« la méchanceté est notre seule constance, notre seul chef-d’œuvre. »*

 

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15 août 2025 5 15 /08 /août /2025 17:18

Bande annonce Mercat de la Terra à Elne nocturne 27 - 28 Juillet 2025(21:00 - 23:55)

https://www.youtube.com/watch?v=eDFfK8ClYJo

Jean Lhéritier était en direct de La table de Thomas pour l'Archipel contre attaque! Il nous a parlé du Mercat de la terra à Elne en nocturne:
date_range
27 - 28 Juillet 2025
(21:00 - 23:55)

Elne 66200
France
MERCAT DE LA TERRA NOCTURNE, plus que "cincs centimes" sur la partie Maraîchéres, des interviews et des articles

Rencontre au Mercat de la Terra à Elne : André Trives, maraîcher et adjoint, s’exprime sur la loi Duplomb**
Le 27 juillet 2025, le marché nocturne du *Mercat de la Terra*, organisé par Claire Moquié sous l’égide de Slow Food, a réuni à Elne (Pyrénées-Orientales) producteurs, citoyens et élus autour des valeurs d’une agriculture durable et respectueuse de l’environnement. Parmi les figures présentes, André Trives, maraîcher bio et adjoint au maire d’Elne, a partagé ses réflexions sur la controversée loi Duplomb, la réintroduction de certains pesticides comme l’acétamipride, et la mobilisation citoyenne qui en a découlé. L’événement a également été marqué par des échanges avec Pere Manzanares, adjoint à la culture catalane, et Nicolas Garcia, maire d’Elne, dans une ambiance conviviale mais teintée d’inquiétudes.

Une loi qui fait débat
Adoptée le 8 juillet 2025, la loi Duplomb, portée par le sénateur Laurent Duplomb, vise à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ». Elle autorise, sous conditions, la réintroduction de l’acétamipride, un pesticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018 en raison de sa toxicité pour les abeilles et son impact environnemental. Ce texte, soutenu par la FNSEA et certains producteurs de betteraves et de noisettes, est dénoncé par les défenseurs de l’environnement, les apiculteurs et une partie du monde agricole, dont André Trives.
« En tant que maraîcher bio, je vois les effets concrets de ces choix politiques sur le terrain », confie André Trives. « Réintroduire des pesticides comme l’acétamipride, c’est un retour en arrière. On a travaillé dur pour développer des pratiques respectueuses, et là, on risque de fragiliser la biodiversité et la santé des sols. » Il souligne l’importance des alternatives, comme la lutte intégrée ou le biocontrôle, mises en avant par l’Anses, qui montrent qu’il est possible de produire sans ces substances toxiques.[](https://reporterre.net/Loi-Duplomb-le...)
 

Une pétition record et un buzz médiatique
La mobilisation contre la loi Duplomb a pris une ampleur inédite avec une pétition citoyenne, lancée le 10 juillet 2025 par Éléonore Pattery, une étudiante de 23 ans. Cette pétition, qualifiant la loi d’« aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire », a dépassé les 1,9 million de signatures au 27 juillet, un record sur la plateforme de l’Assemblée nationale. « Ce mouvement citoyen, c’est un signal fort », note André Trives. « Les gens veulent une agriculture qui nourrit sans empoisonner. »[](https://reporterre.net/Loi-Duplomb-le...)
L’événement a aussi été marqué par un buzz autour d’une déclaration attribuée à une députée du 13e arrondissement de Paris, surnommée « l’abeille » pour son engagement environnemental. Cette dernière aurait affirmé, selon certains, « n’en avoir rien à faire de la productivité des paysans », une phrase choc qui a enflammé les réseaux sociaux. André Trives tempère : « Ces propos, s’ils sont vrais, sont maladroits. On ne peut pas opposer la santé publique et la survie des agriculteurs. Il faut accompagner les paysans vers des modèles durables, pas les stigmatiser. »

Une soirée sous le signe de la culture et de l’engagement
Le *Mercat de la Terra*, organisé par Claire Moquié, a offert un cadre idéal pour ces discussions. Ce marché, ancré dans la philosophie Slow Food, promeut les produits locaux, bio et éthiques. « C’est un lieu où l’on célèbre le travail des producteurs qui respectent la terre », explique Claire Moquié. « Mais c’est aussi un espace pour réfléchir aux politiques agricoles et à leurs impacts. »
Parmi les personnalités croisées, Pere Manzanares, adjoint à la culture catalane, a insisté sur l’importance de préserver les traditions agricoles tout en innovant : « La culture catalane, c’est aussi notre lien à la terre. On ne peut pas sacrifier ça pour des solutions court-termistes. » Nicolas Garcia, maire d’Elne, présent ce soir-là, a renchéri : « À Elne, on soutient les maraîchers comme André, qui montrent qu’une autre agriculture est possible. La loi Duplomb, c’est un mauvais signal, mais la mobilisation citoyenne nous donne de l’espoir. »
Vers un débat national ?
La pétition contre la loi Duplomb, ayant dépassé le seuil des 500 000 signatures, ouvre la voie à un débat à l’Assemblée nationale, potentiellement à la rentrée parlementaire en septembre. André Trives, comme beaucoup, espère que ce débat permettra de revoir la loi : « On ne peut pas ignorer 1,9 million de signatures. C’est la voix des citoyens, des consommateurs, des parents qui veulent un avenir sain pour leurs enfants. »[](https://www.lemonde.fr/.../loi-duplom...)


*Bonjour les catalans, bonjour Elne ! Une virée savoureuse avec M. Serre Dorian au Mercat de la Terra Slow Food Pays Catalan
Mes chers amis, aujourd’hui, je vous emmène sous le ciel étoilé d’Elne, dans les Pyrénées-Orientales, où le nocturne du Mercat de la Terra Slow Food sent bon la convivialité et les produits du terroir ! Et là, au milieu des étals colorés, j’ai rencontré un sacré personnage : M. Serre Dorian, cultivateur de légumes et de racines, un homme qui a plus d’histoires dans son panier que de carottes dans son champ ! Alors, attachez vos tabliers, on part à la découverte de ce héros du local, avec le sourire et quelques anecdotes croustillantes !

 

Des légumes qui racontent des histoires
Quand je me suis arrêté devant l’étal de M. Serre Dorian, j’ai tout de suite été happé par l’éclat de ses légumes : des betteraves rondes comme des soleils, des radis noirs qui semblent murmurer des secrets d’antan, et des panais si parfaits qu’on dirait qu’ils posent pour une peinture ! Mais ce qui m’a marqué, c’est l’histoire qu’il m’a racontée sur ses carottes anciennes. Figurez-vous qu’un jour, une vieille dame du marché, habituée de son étal, lui a juré que ses carottes violettes lui rappelaient celles de son enfance, dans les années 50. “C’est pas des carottes, m’sieur Dorian, c’est un voyage dans le temps !” qu’elle lui a dit. Depuis, il cultive ces variétés oubliées avec une fierté qui fait chaud au cœur, pour raviver les souvenirs et les papilles des gens d’Elne.

Un pilier de l’économie locale, avec le sourire en prime
M. Serre Dorian, c’est pas seulement un cultivateur, c’est un moteur pour la région ! À Elne, tout le monde le connaît, et pour cause : il est de tous les marchés, avec son rire qui résonne et sa casquette vissée sur la tête. Une anecdote ? Lors du dernier nocturne, un client, un peu pressé, lui demande : “Dites, vos courgettes, elles sont bio ?” M. Serre Dorian, avec son bagout légendaire, répond : “Bio ? Elles sont mieux que ça, elles sont amoureuses de la terre d’Elne !” Tout le monde a éclaté de rire, et le client est reparti avec deux paniers pleins. Soutenir M. Serre Dorian, c’est encourager cette bonne humeur qui fait vivre nos campagnes, c’est dire oui à une économie locale où chaque achat tisse un lien entre les gens.
 

Un respect de la terre qui sent le bon sens
Ce qui frappe chez ce gaillard, c’est son amour pour la nature. Pas de grands discours, mais des gestes qui parlent. Il m’a raconté qu’un été, quand la sécheresse menaçait ses champs, il a passé des nuits à creuser des rigoles à la main pour économiser l’eau et sauver ses cultures. “La terre, elle donne si on l’écoute”, qu’il m’a dit, les yeux brillants. Au Mercat de la Terra, où le mouvement Slow Food célèbre le respect du produit et de l’environnement, M. Serre Dorian est dans son élément. Ses pratiques, tournées vers une agriculture durable, font écho à cette philosophie : pas de chimie à outrance, mais un dialogue avec la nature pour offrir des légumes sains et savoureux.

Des moments de partage qui font le sel du marché
Et puis, il y a ces instants magiques où M. Serre Dorian transforme son étal en véritable scène de théâtre. Lors du nocturne, une famille s’est arrêtée, intriguée par ses navets boule d’or. “Comment on cuisine ça ?” demande la maman. Ni une ni deux, il se lance dans une recette improvisée : “Vous les faites rôtir avec un filet de miel du Roussillon, un peu de thym, et vous m’en direz des nouvelles !” Les enfants, ravis, ont promis de revenir avec leur verdict. C’est ça, le savoir-faire de proximité : des conseils donnés avec le cœur, des produits qui rapprochent les gens. À Elne, M. Serre Dorian, c’est plus qu’un producteur, c’est un voisin, un ami, un passeur de goût.

Un détour à ne pas manquer
Alors, mes amis, si vous passez par Elne, courez au Mercat de la Terra Slow Food, et arrêtez-vous chez M. Serre Dorian. Vous y trouverez des légumes qui ont une âme, cultivés avec passion, et un homme qui vous accueillera comme si vous faisiez partie de la famille. Une dernière anecdote pour la route ? Il paraît qu’un chef étoilé de Perpignan a fait le déplacement juste pour ses poireaux, qu’il trouve “inégalables”. Rien que ça ! Soutenir M. Serre Dorian, c’est dire oui à une France qui cultive avec amour, qui partage avec générosité, et qui vit avec panache.
À bientôt, mes chers amis, pour une nouvelle balade au cœur de notre beau pays. Et n’oubliez pas : vive la France, vive le terroir, et vive les légumes de M. Serre Dorian !
 


La Saga Agricole : Les Nouveaux Héros Catalans du Bio*
*Christian Soler, le pionnier de la biodynamie dans les vergers catalans*

Dans le cadre enchanteur des Pyrénées-Orientales, entre Laroque-des-Albères et Saint-Génis-des-Fontaines, Christian Soler et sa famille façonnent une agriculture respectueuse de la nature. Arboriculteur passionné, il nous ouvre les portes de son exploitation familiale, l’EARL La Mésange Bleue, un véritable hymne à la biodiversité et à la production biologique.
*Un verger né d’un rêve familial*  
En 1984, Christian et sa femme, alors ouvriers agricoles, posent la première pierre de leur aventure en acquérant une parcelle pour créer leur verger. Année après année, leur projet grandit : leur fils et leur belle-fille rejoignent l’exploitation, qui s’étend aujourd’hui sur 35 hectares. Pêches, nectarines, abricots et figues y prospèrent, certifiés Agriculture Biologique depuis 1999 et Demeter (biodynamie) depuis 2012. Leur credo ? Une production en harmonie avec l’environnement, mêlant permaculture, agroforesterie et préservation de la biodiversité.

*La biodiversité au cœur des vergers*  
Chez les Soler, la biodiversité est la clé d’une production saine. Christian mise sur des techniques innovantes pour accueillir les insectes auxiliaires, évitant ainsi les produits de synthèse. Des bandes fleuries d’achillée mille-feuille, d’alysson maritime, de trèfle blanc, de bleuet et de soucis attirent pollinisateurs et prédateurs naturels des ravageurs. Des pièges “pull-push” capturent les mouches Suzuki, tandis que des herbes aromatiques comme la citronnelle de Madagascar et le basilic repoussent les insectes nuisibles tout en étant valorisées. Des haies, certaines spontanées, d’autres plantées, structurent les parcelles et enrichissent l’écosystème. Avec une quarantaine de variétés de pêchers et nectariniers, la diversité variétale renforce la résilience face aux maladies, élargit l’offre commerciale et étend la saison de récolte de mai à septembre.

*Un sol vivant, une terre préservée*  

Christian veille à la santé de ses sols en limitant le travail mécanique. L’herbe est conservée entre les rangs jusqu’à la récolte pour protéger le sol de l’évaporation, accueillir des insectes bénéfiques et enrichir la terre en matière organique après broyage. Un broyat végétal non composté, préparé avec une solution biodynamique, est ajouté chaque année pour nourrir les vergers. Ce soin apporté au sol préserve les micro-organismes et les vers de terre, essentiels à sa fertilité.

*Des vergers piétons pour un travail artisanal*  
Pour optimiser la production, la taille, l’éclaircissage et la récolte sont réalisés à la main. Les arbres, taillés bas pour être accessibles, forment des “vergers piétons” facilitant le travail dans des conditions ergonomiques. Ce savoir-faire artisanal garantit des fruits de qualité, cultivés avec soin et respect.

*La pêche, un atout catalan face à la sécheresse*  
Dans les Pyrénées-Orientales, la tramontane, ce vent sec du Nord-Ouest, souffle un jour sur trois, limitant l’humidité et donc l’apparition de maladies fongiques. Résultat : les arboriculteurs catalans, comme Christian, utilisent bien moins de traitements (5 à 6 par an) qu’en vallée du Rhône (44 traitements). La sécheresse, souvent perçue comme un défi, devient un atout pour une culture de pêches plus saine, adaptée au terroir catalan.

*Les figues, un défi relevé avec audace*  

Les figuiers, cultivés sur 6 hectares, produisent la variété Bourjassote Noire (Violette de Sollies) de mi-août à fin novembre. Malgré les difficultés – feuilles urticantes et sensibilité aux mouches –, la famille Soler expérimente des associations de plantes aromatiques pour limiter les ravageurs sans recourir à des traitements chimiques. Cette approche illustre leur engagement à innover pour une production durable.
*Des héros du bio pour un avenir durable*  

Christian Soler et sa famille incarnent une nouvelle génération d’agriculteurs catalans, alliant tradition, innovation et respect de la nature. Leur exploitation, où biodiversité et biodynamie s’entrelacent, est un modèle d’agriculture résiliente et responsable, prouvant que produire autrement est non seulement possible, mais aussi porteur d’avenir.
 

Mercat de Terra / Elne: parole de maraîchers, André Trives, Dorian Serre, Christian Soler ! featuring Jean Lhéritier, interview par Nicolas Caudeville
Mercat de Terra / Elne: parole de maraîchers, André Trives, Dorian Serre, Christian Soler ! featuring Jean Lhéritier, interview par Nicolas Caudeville
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Mercat de Terra / Elne: parole de maraîchers, André Trives, Dorian Serre, Christian Soler ! featuring Jean Lhéritier, interview par Nicolas Caudeville
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15 août 2025 5 15 /08 /août /2025 10:45

« On lui enseigna un grand docteur sophiste nommé maître Thubal Holoferne, qui lui
apprit son alphabet si bien qu’il le disait par cœur à l’envers, et cela lui prit cinq ans et
trois mois. »

(« Comment Gargantua fut éduqué par un sophiste en lettres latines »

« Raison ? dit Janotus, nous ne l’utilisons pas ici ! Traitres, misérables, vous êtes des
vauriens. La terre ne porte pas de gens plus méchants que vous. »

(« Comment le sophiste emporta son drap… »,

François Rabelais

Dans cette fiction palpitante, un monde alternatif se dessine : une France de 2025 où les réseaux sociaux sont devenus le champ de bataille ultime entre liberté et contrôle. Chaque post, chaque mème, chaque vidéo est scruté par une intelligence artificielle d’État, le "Filtre Républicain", chargé de préserver l’ordre public. Les citoyens, connectés en permanence via des implants numériques, consomment un flux incessant de contenus, mais l’humour, jugé subversif, est sous haute surveillance. Dans un studio télévisé transformé en arène high-tech, Greg Tabibian, youtubeur lconnu pour ses vidéos satiriques décapantes, fait face à Emmanuel Macron, président réélu, incarnation d’une autorité technologique obsédée par la stabilité. Le sujet du jour : une loi visant à interdire les contenus humoristiques jugés "déstabilisants" sur les plateformes comme X et YouTube. Les caméras bourdonnent, les algorithmes analysent chaque mot en temps réel, et le public, derrière ses écrans, fait grimper les hashtags #TabibianVsMacron et #RireOuCensurer.

Voici une version  de la scène du scriptorium du *Nom de la Rose*, avec Greg Tabibian à la place de Guillaume de Baskerville et Emmanuel Macron à la place de Jorge, intégrant des exemples contemporains sur la liberté d'expression et les réseaux sociaux :

Dans l’enceinte feutrée d’un studio télévisé transformé en arène de débat, Greg Tabibian, youtubeur connu pour ses vidéos satiriques et ses analyses mordantes de l’actualité, fait face à Emmanuel Macron, président de la République, incarnation de l’autorité et du contrôle institutionnel. Le sujet brûlant : un projet de loi visant à réguler les contenus humoristiques sur les réseaux sociaux, accusés de semer le trouble dans l’opinion publique. Une foule de micros et de caméras enregistre chaque mot, tandis que les réseaux sociaux s’enflamment déjà en ligne.

**Greg Tabibian**, avec un sourire malicieux : Mais qu’y a-t-il de si inquiétant dans le rire, M. le Président ? Une vidéo qui moque un ministre, un mème sur une réforme, une parodie de discours… en quoi cela menace-t-il l’ordre public ?

**Emmanuel Macron**, le regard grave, ajustant ses lunettes : Le rire, M. Tabibian, tue la peur. Et sans la peur, il n’est pas de foi. Pas la foi religieuse, non, mais la foi en l’ordre, en la stabilité, en la République. Sans la peur du chaos – celui des fake news, des émeutes numériques, des campagnes de désinformation – il n’y a plus besoin d’un État fort. Vous, avec vos vidéos, vous banalisez la moquerie, vous érodez le respect dû aux institutions.

**Greg Tabibian**, croisant les bras, provocateur : Vous n’éliminerez pas le rire en bloquant une chaîne YouTube ou en suspendant un compte X ! Les gens riaient bien avant TikTok, et ils riront encore après. Regardez les mèmes sur la réforme des retraites en 2023 : les Français ont ri, ont partagé des images de vous en monarque, et pourtant, la réforme est passée. Le rire n’a rien détruit.

**Emmanuel Macron**, se penchant en avant, la voix posée mais ferme : Non, certes, le rire ne disparaîtra pas. Il restera le divertissement des foules, l’échappatoire des simples sur leurs écrans. Mais qu’adviendra-t-il si, à cause de vos vidéos, de vos posts sur X, l’homme cultivé – l’intellectuel, le journaliste, le décideur – déclarait tolérable que l’on rie de tout ? Si l’on se met à rire des lois, des vaccins, des élections ? Pouvons-nous rire de la République elle-même, de ses symboles, de ses valeurs ? Le monde retomberait dans le chaos, un chaos où chaque vérité est noyée sous un flot de sarcasmes.

**Greg Tabibian**, haussant les épaules : Vous parlez de chaos, mais c’est vous qui le craignez, pas le public. Prenez l’exemple de l’affaire Quatennens en 2022 : les réseaux sociaux ont débattu, critiqué, moqué, parfois avec excès, mais c’est aussi là que la vérité a émergé, que les citoyens ont exigé des comptes. Ou encore l’humour sur les Gilets jaunes : les mèmes, les parodies, ça n’a pas détruit la société, ça a permis d’exprimer une colère, de libérer une parole. Le rire, c’est la soupape de la liberté d’expression.

**Emmanuel Macron**, fronçant les sourcils : La liberté d’expression, oui, mais à quel prix ? Quand un influenceur comme vous, suivi par des centaines de milliers de personnes, tourne en dérision une politique de santé publique, comme les campagnes de vaccination anti-Covid, vous semez le doute. Quand un mème sur X ridiculise une institution judiciaire, vous fragilisez la confiance collective. Souvenez-vous des théories complotistes relayées sous couvert d’humour pendant la pandémie : elles ont coûté des vies. Votre rire, M. Tabibian, n’est pas innocent. Il est une arme.

**Greg Tabibian**, avec un éclat de rire : Une arme ? Peut-être. Mais une arme qui désarme les puissants, pas les faibles. Si je fais une vidéo sur les algorithmes de censure de YouTube ou sur les lois européennes qui veulent réguler le Net, je ne fais qu’éveiller les consciences. Les gens rient, mais ils réfléchissent aussi. Vous voulez contrôler le rire parce qu’il vous échappe. Vous préféreriez un monde où chaque post est validé par une commission, où chaque blague passe par un filtre d’État.

**Emmanuel Macron**, avec un sourire froid : Vous caricaturez, comme toujours. Mais si ce filtre, comme vous dites, protège la société d’une guerre civile numérique ? Si limiter certains rires empêche les discours de haine, les lynchages en ligne, les manipulations de masse ? Le rire n’est pas neutre, M. Tabibian. Il façonne les esprits. Et si tout devient risible, alors rien ne sera plus sacré – ni la vérité, ni la démocratie, ni la cohésion nationale.

**Greg Tabibian**, sérieux pour la première fois : Le sacré, c’est la liberté de penser, de parler, de rire. Si vous commencez à dire ce qu’on peut moquer ou non, vous ne régulerez pas seulement les réseaux sociaux, vous régulerez les esprits. Et ça, M. le Président, c’est le vrai chaos.

Un silence s’installe. Les caméras zooment sur leurs visages. Sur X, les hashtags #TabibianVsMacron et #RireOuCensurer explosent, tandis que des mèmes commencent déjà à inonder les fils d’actualité.

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Il ya  des problématiques modernes comme la régulation des réseaux sociaux, les tensions autour de la liberté d’expression, et les controverses spécifiques à la France contemporaine (réforme des retraites, Gilets jaunes, vaccination). Elle reflète le choc entre l’humour contestataire de figures comme Greg Tabibian et l’approche institutionnelle d’un dirigeant comme Macron, tout en conservant la profondeur philosophique de l’échange original du "nom de la rose" d'Umberto Eco.

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14 août 2025 4 14 /08 /août /2025 18:44

"A vouloir toujours te tirer d'affaire en attribuant au Prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui a pas dictés, tu risques fort de te faire foudroyer en pleine sécheresse."

Massa Makan DiabatéLe boucher de Kouta (1982) 

Depuis 2022, les Pyrénées-Orientales, département le plus méridional de France métropolitaine, sont confrontées à une sécheresse historique, marquée par des niveaux d’eau souterraine et de cours d’eau historiquement bas, ainsi qu’un déficit pluviométrique persistant (jusqu’à 90 % en janvier 2025). Dans ce contexte, une innovation prometteuse émerge dans des régions arides comme le sud de l’Espagne, le Maroc ou la Namibie : les hydro-panels, capables de produire de l’eau potable à partir de l’humidité de l’air en utilisant l’énergie solaire. Quel pourrait être l’impact de cette technologie, comme celle développée par Source® (anciennement Zero Mass Water) ou Watergen, sur la crise hydrique des Pyrénées-Orientales ? Cet article explore les potentialités, les limites et les implications de cette innovation.

Une technologie adaptée aux régions sèches

Les hydro-panels, comme ceux de Source®, fonctionnent sans infrastructure lourde ni connexion électrique, ce qui les rend particulièrement adaptés aux zones rurales ou isolées des Pyrénées-Orientales, où l’accès à l’eau potable est devenu critique pour 42 communes en 2024. Ces panneaux utilisent un matériau hygroscopique pour capter l’humidité de l’air, même à faible taux (dès 15 % d’humidité), et l’énergie solaire pour condenser cette vapeur en eau potable, filtrée et enrichie en minéraux. Chaque panneau peut produire entre 2 et 5 litres d’eau par jour, selon les conditions climatiques, ce qui permet à une maison de 2 à 3 personnes de couvrir ses besoins en eau potable avec seulement 2 à 3 panneaux.

Dans les Pyrénées-Orientales, où la sécheresse a réduit les précipitations de 45 % en 2022, 55 % en 2023 et 40 % en 2024, cette technologie pourrait offrir une solution décentralisée pour les foyers, les écoles ou les petites cliniques. Contrairement au dessalement, testé à petite échelle à Port-Vendres et Saint-Cyprien, ou aux projets d’infrastructures comme l’extension du réseau Aqua Domitia (qui ne sera pas opérationnel avant une décennie), les hydro-panels ne dépendent ni des nappes phréatiques épuisées ni de réseaux complexes, réduisant ainsi la pression sur les ressources locales.

 Un impact environnemental et économique positif

L’un des atouts majeurs des hydro-panels est leur faible empreinte écologique. Contrairement à l’extraction d’eau souterraine, qui contribue à l’épuisement des nappes, ou au dessalement, qui consomme beaucoup d’énergie et rejette des saumures nuisibles, les hydro-panels exploitent une ressource renouvelable : l’humidité atmosphérique. Dans une région où la biodiversité souffre déjà de la sécheresse (mortalité jusqu’à 100 % des saules et peupliers dans certaines zones), cette approche non invasive pourrait préserver les écosystèmes fragiles des Pyrénées-Orientales.

Sur le plan économique, les hydro-panels pourraient réduire la dépendance aux coûteuses importations d’eau par camions-citernes, une pratique devenue courante dans certaines zones. Pour les agriculteurs et viticulteurs, confrontés à des restrictions d’irrigation, l’installation de panneaux pour couvrir les besoins en eau potable des exploitations pourrait libérer des ressources pour l’agriculture. Cependant, la production limitée (3 à 5 litres par panneau et par jour) ne permettrait pas de répondre aux besoins massifs d’irrigation (80 millions de m³ par an pour la région). L’innovation serait donc complémentaire à des solutions comme la réutilisation des eaux usées ou l’optimisation des réseaux, qui perdent en moyenne 25 % de l’eau distribuée.

Exemples de déploiement et faisabilité locale

Les hydro-panels de Source® sont déjà déployés avec succès en Espagne, au Maroc et en Namibie, des régions aux conditions climatiques similaires à celles des Pyrénées-Orientales, qui affichent des caractéristiques semi-arides. Par exemple, en Espagne, des villages isolés utilisent ces panneaux pour fournir de l’eau potable sans infrastructure, prouvant leur efficacité dans des climats secs. Dans les Pyrénées-Orientales, où l’ensoleillement est abondant, les panneaux solaires intégrés fonctionneraient de manière optimale. En revanche, la technologie de Watergen, qui repose sur un compresseur électrique, pourrait être moins adaptée en raison de sa dépendance à l’électricité et de son coût opérationnel plus élevé.

Un déploiement à grande échelle dans les Pyrénées-Orientales pourrait cibler des zones prioritaires, comme les communes en « tension » pour l’accès à l’eau potable ou les écoles rurales. Par exemple, une école équipée d’un tableau modulaire de 10 panneaux pourrait produire jusqu’à 50 litres d’eau par jour, couvrant les besoins de dizaines d’élèves. La maintenance minimale et le fonctionnement silencieux des panneaux en font une solution pratique pour des zones isolées ou post-catastrophe, comme celles touchées par des inondations paradoxales en période de sécheresse.

 Limites et défis d’adoption

Malgré leur potentiel, les hydro-panels présentent des limites. Leur production journalière reste faible pour des usages autres que l’eau potable (par exemple, l’irrigation ou l’industrie). De plus, le coût initial des panneaux, bien que non précisé dans les données disponibles, pourrait représenter un frein pour les ménages ou les petites communes, surtout dans un département où le taux de chômage atteint 12,2 %. Des subventions, comme celles envisagées pour d’autres innovations dans le cadre du Plan eau national, seraient nécessaires pour encourager l’adoption.

Enfin, l’efficacité des panneaux dépend des conditions climatiques. Bien qu’ils fonctionnent à faible humidité, une humidité atmosphérique trop basse (proche de 15 %) pourrait réduire leur rendement, un risque dans les périodes de canicule extrême. Une analyse approfondie des conditions locales serait nécessaire avant un déploiement à grande échelle.

Vers une résilience hydrique renforcée

Dans le cadre du Plan de résilience pour l’eau lancé en mai 2024 par l’État, les hydro-panels pourraient s’inscrire comme une solution innovante aux côtés des stations de dessalement ou de la réutilisation des eaux usées. Leur capacité à fonctionner hors réseau en fait un outil de résilience pour les zones rurales, les campings ou les installations touristiques, qui représentent un pilier économique des Pyrénées-Orientales. En complément des efforts pour réduire les fuites dans les réseaux (jusqu’à 25 % de pertes) et des projets d’infrastructures comme Aqua Domitia, les hydro-panels pourraient contribuer à une gestion plus durable de l’eau.

 Conclusion

Les hydro-panels, comme ceux de Source®, offrent une solution prometteuse pour atténuer la crise de l’eau dans les Pyrénées-Orientales en fournissant une source d’eau potable décentralisée, écologique et adaptée aux conditions arides. Bien qu’ils ne puissent répondre aux besoins massifs d’irrigation ou industriels, ils pourraient soulager la pression sur les ressources locales pour les foyers, les écoles et les cliniques. Un déploiement stratégique, soutenu par des subventions et une analyse climatique, pourrait faire des Pyrénées-Orientales un nouveau laboratoire d’innovation hydrique, à l’image des initiatives en Espagne, au Maroc ou en Namibie. Face à une sécheresse qui risque de devenir la norme, cette technologie pourrait jouer un rôle clé dans la construction d’un avenir résilient pour la région.

Sources :  
- Informations sur la sécheresse dans les Pyrénées-Orientales :,,  [](https://www.lesechos.fr/pme-regions/occitanie/secheresse-les-pyrenees-orientales-laboratoire-de-leconomie-sans-eau-2095796)[](https://www.ecologie.gouv.fr/dossiers/comment-mieux-gerer-ressource-eau/plan-eau-pyrenees-orientales)[](https://www.touspourleau.fr/pyrenees-orientales-une-crise-de-leau-persistante-entre-restrictions-et-alertes-en-rouge/)
 

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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 15:55

 

Par une brutale après-midi d’août, Brice Sannac, président charismatique de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) des Pyrénées-Orientales, s’est exprimé en direct depuis le Républic Café, place de la République à Perpignan. L’occasion ? Une émission en direct pour répondre à la polémique autour d’une saison touristique décevante en juillet 2025, qui suscite l’inquiétude des hôteliers et restaurateurs locaux. Sannac, hôtelier de cinquième génération et propriétaire de l’hôtel quatre étoiles Les Elmes et du restaurant La Littorine à Banyuls-sur-Mer, ainsi que de l’hôtel cinq étoiles Maison Nova à Collioure, n’est pas étranger aux défis de la région. Ses critiques franches de l’état actuel et ses propositions audacieuses redessinent le débat sur l’avenir du tourisme dans ce coin ensoleillé du sud de la France.

 Une Saison de Mécontentement?

Les Pyrénées-Orientales, nichées entre les Pyrénées escarpées et la Méditerranée scintillante, attirent depuis longtemps les touristes avec leurs plages, leurs vignobles et leur riche patrimoine catalan. Pourtant, juillet 2025 a sonné comme un avertissement. Les publications sur X et les rapports des médias locaux dressent un tableau sombre : les restaurants et hôtels de la côte méditerranéenne, y compris dans les Pyrénées-Orientales, enregistrent une baisse de 15 à 20 % des réservations par rapport aux années précédentes. « La Côte d’Azur est déserte, et nous ne faisons pas beaucoup mieux ici », confie un restaurateur local sur X, reflétant un sentiment partagé par beaucoup.

Brice Sannac, 35 ans, n’a pas mâché ses mots lors de son intervention du 4 août, jour symbolique de l’anniversaire de l’abolition des privilèges. « Nous ne pouvons pas nous contenter d’être une destination estivale. Les Pyrénées-Orientales doivent devenir une destination quatre saisons », a-t-il martelé, critiquant le manque d’ambition du conseil départemental dans la promotion touristique. Pour lui, la région doit rivaliser avec des destinations comme Marrakech ou la côte basque, qui ont su diversifier leur offre et capter des visiteurs toute l’année.

 Une  certaine Vision Stratégique pour le Tourisme

Élu président de l’UMIH 66 en 2021 et réélu à l’unanimité en mars 2025 pour un dernier mandat de deux ans, Sannac s’est imposé comme une figure incontournable du secteur. Également vice-président national de l’UMIH pour la branche hôtellerie et coprésident régional de l’UMIH Occitanie, il porte une vision ambitieuse pour repositionner les Pyrénées-Orientales sur la carte touristique mondiale. « Nous avons des atouts uniques : la mer, la montagne, une culture catalane vibrante et un climat exceptionnel. Mais nous devons investir dans la communication et l’innovation », insiste-t-il.

Sannac pointe du doigt plusieurs obstacles structurels. La concurrence déloyale des meublés de tourisme, comme Airbnb, reste un défi majeur. En tant que vice-président national, il milite pour une régulation plus stricte de ces plateformes, qui, selon lui, fragilisent les hôtels traditionnels. Par ailleurs, il déplore le manque de coordination dans la promotion touristique. « Le conseil départemental doit investir davantage pour faire connaître notre destination à l’international. Nous ne pouvons pas nous contenter de campagnes locales timides », affirme-t-il, citant en exemple les stratégies agressives de destinations concurrentes.

 Transition Écologique et Numérique ?

Face aux défis environnementaux, Sannac a pris des mesures concrètes. En avril 2024, il a présenté, aux côtés du préfet, la charte « Économisons l’eau Save Water », visant à réduire de 40 % la consommation d’eau dans le secteur hôtelier d’ici 2030, une réponse directe à la sécheresse croissante dans la région. « Le tourisme durable n’est pas une option, c’est une nécessité. Nos clients exigent des pratiques responsables », explique-t-il.

Sur le plan numérique, Sannac pousse pour une modernisation du secteur. Son propre établissement, Maison Nova à Collioure, incarne cette montée en gamme avec une offre cinq étoiles qui mise sur l’expérience client et la technologie. « Les hôtels doivent investir dans la transition numérique : réservations en ligne fluides, outils de gestion énergétique, communication digitale. C’est ainsi que nous attirerons une clientèle internationale et exigeante », souligne-t-il.

Des Solutions pour l’Emploi et l’Innovation

Le recrutement reste un casse-tête pour le secteur. Sannac a signé en décembre 2024 une convention avec l’ACAL pour faciliter l’emploi pérenne des réfugiés dans l’hôtellerie-restauration, tout en plaidant pour des solutions comme des « maisons saisonnières » pour loger les travailleurs temporaires. « Sans hébergement ni transport adaptés, nous ne pouvons pas attirer les talents dont nous avons besoin », prévient-il.

Sannac mise également sur l’innovation pour diversifier l’offre touristique. À Bolquère, il participe à un projet hybride ambitieux avec le promoteur Hectare et David Fournier, combinant 40 chambres, une auberge de jeunesse, des lodges, un spa et une patinoire. Ce projet illustre sa volonté de créer des expériences touristiques uniques, attractives toute l’année.

 Un Congrès Décisif à Perpignan

En novembre 2025, Perpignan accueillera le congrès national de l’UMIH, un événement que Sannac voit comme une opportunité de renforcer la visibilité de la région. Il y défendra une refonte des statuts régionaux pour instaurer une présidence unique en Occitanie, qu’il pourrait briguer. « Ce congrès sera un moment clé pour montrer que les Pyrénées-Orientales peuvent être un moteur pour l’hôtellerie française », déclare-t-il.

 Une Feuille de Route pour 2030

Malgré les défis de la saison 2025, Sannac reste optimiste. « La baisse de fréquentation en juillet est un signal, pas une fatalité. Nous devons investir dans la qualité, la durabilité et la promotion. Si nous le faisons bien, les Pyrénées-Orientales deviendront une destination incontournable, été comme hiver », conclut-il. Avec des projets comme la charte écologique, le congrès de l’UMIH et des initiatives comme celle de Bolquère, Sannac trace une feuille de route ambitieuse pour réinventer le tourisme dans la région.

Dans un secteur confronté à des vents contraires – hausse des charges, remboursement des prêts garantis par l’État et concurrence internationale –, Brice Sannac incarne une nouvelle génération de leaders prêts à transformer les défis en opportunités. Les Pyrénées-Orientales, sous son impulsion, pourraient bien devenir la prochaine success story du tourisme français.

*Sources : L'archipel contre attaque, FSB,France Bleu, L’Indépendant, La Lettre M, Made in Perpignan, ToulÉco, Ouillade.eu, La Tribune, La Dépêche, Les Indiscrétions.*

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 15:52

« S’il y a la soif, c’est qu’il y a de l’eau »
Bhagavad-Gîtā

« Il n'existe qu'un seul remède au médicament: l'eau »
Siddartha Gautama Buddha

Mesdames et messieurs, chers auditeurs, attachez-vous bien, car voici une nouvelle qui va secouer le quotidien des habitants du sud de Perpignan ! Imaginez-vous, tranquillement chez vous, prêt à savourer votre café matinal ou à prendre une douche revigorante, quand soudain… plus une goutte d’eau ne coule du robinet ! Eh oui, Eau Agglo, dans un communiqué aussi précis qu’un horloger suisse, nous annonce des travaux d’envergure sur le réseau d’eau potable. Une intervention qui, tenez-vous bien, privera d’eau tout un quartier ce mercredi 6 août 2025, de 7h30 à 14h00 !

Où cela, me direz-vous ? Dans le secteur sud de Perpignan, mes amis, et pas n’importe où ! L’avenue de Céret, la rue de Batère, la rue de La Preste, la place de Fontfrède, l’avenue du Tech, l’avenue de Prats de Mollo et la rue Lamanère seront au cœur de cette opération. Un véritable ballet de techniciens et de pelleteuses pour remettre à neuf ce réseau vital !

Mais attention, comme dans toute grande aventure, il y a une part d’incertitude ! Eau Agglo nous prévient : la durée de cette coupure pourrait jouer les prolongations si les travaux prennent du retard. Et la remise en eau ? Elle se fera sans crier gare, sans préavis, comme une surprise au détour d’un robinet ! Alors, chers habitants, armez-vous de patience, remplissez vos bouteilles et vos bassines, et surtout, gardez votre bonne humeur légendaire !

Merci à Eau Agglo pour cette information, et à vous, Perpignanais du sud, toute notre solidarité dans cette épreuve aquatique ! Restez à l’écoute, et à bientôt pour de nouvelles histoires extraordinaires… ou presque !

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5 août 2025 2 05 /08 /août /2025 11:44

"Si nous examinons les choses sous ce point de vue, nous verrons que, de tous les arts, le plus difficile est celui de ramper. Cet art sublime est peut-être la plus merveilleuse conquête de l'esprit humain."

Essai sur l'art de ramper à l'usage des courtisans par Thiry d`Holbach
Baron d'Holbach

Le courtisan catalan : un gastéropode rampant sur son ventre vers la cargolade municipales de 2026 ?

« Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence ». chaque subjectivité projettera sur une personne différente ! https://www.europe1.fr/emissions/les-origines/aux-origines-de-la-mention-toute-ressemblance-avec-des-personnages-existants-serait-purement-fortuite-4011176

Mesdames, Messieurs, permettez-moi de vous servir une question aussi savoureuse qu’un plat d’escargots à la braise et sous sarments : le courtisan catalan, cet as de la flatterie qui glisse sur son ventre en rampant, est-il un gastéropode condamné à finir en cargolade municipale en 2026 ? À la manière de Pierre Dac, disséquons cette énigme avec la précision d’un escargot taillant sa bave, et dans l’élan de Raymond Devos, laissons les mots valser jusqu’à ce que la vérité, ou du moins une bonne blague, en surgisse !

Le courtisan catalan : un gastéropode ventral ?
D’abord, posons les bases. Le courtisan catalan, c’est cet individu qui, tel un escargot sous le soleil de Perpignan, se déplace sur son ventre, rampant avec une grâce mielleuse vers les sphères du pouvoir. Pourquoi un gastéropode ? Parce que, comme tout bon mollusque, il avance en collant au sol, le ventre bien à plat, laissant une traînée de compliments luisants derrière lui. Pierre Dac, avec son sens de l’absurde, aurait décrété : « Le courtisan, c’est un escargot qui a troqué sa coquille contre une cravate, mais son ventre, lui, reste fidèle au plancher des vaches… ou des maires ! » Raymond Devos, lui, aurait virevolté : « Un gastéropode ? Mais oui, mes amis ! Il rampe sur son ventre, il ondule, il charme, et quand il arrive au buffet, il a déjà conquis la table… et le maire ! »

Ce ventre rampant, c’est la marque du courtisan catalan. Pas de pattes, pas de bonds, juste une reptation suave, un glissement calculé qui le fait passer sous les radars des critiques et entre les mailles des rivalités. Mais cette technique, si elle le propulse dans les salons, le destine-t-elle à un sort moins glorieux : la cargolade municipale ?

La cargolade municipale de 2026 : une fin grésillante pour ventres rampants ?
Imaginons 2026, une place catalane baignée de soleil, des tables croulant sous les plats, des effluves d’ail, d’huile d’olive et de laurier. La cargolade municipale, ce festin où les escargots grésillent joyeusement, pourrait-elle devenir le théâtre d’une métaphore cruelle ? Les courtisans, repérables à leurs sourires trop larges, leurs poignées de main trop longues et leur ventre toujours prêt à ramper, défilent sous les regards affamés de la foule. Pierre Dac aurait ironisé : « La cargolade municipale, c’est l’art de griller les ambitions à petit feu, surtout celles qui rampent trop bas ! Un courtisan qui se traîne sur son ventre, c’est déjà un plat à moitié assaisonné ! » Devos, lui, aurait joué l’étonnement : « Une cargolade ? Mais attention, un courtisan, ça ne se grille pas comme ça ! Il faut le mijoter, le retourner, lui parler gentiment… car même sur le gril, il rampe encore ! »

Car oui, ce ventre, c’est à la fois la force et la faiblesse du courtisan catalan. Il lui permet de se faufiler partout, mais il le rend vulnérable : un gastéropode qui rampe trop près du feu risque de finir avec une pincée de sel et une foule affamée. La question est donc : ce ventre rampant le mènera-t-il au sommet… ou à la casserole ?

Une échappatoire pour le rampant ?
Mais, me direz-vous, le courtisan catalan peut-il échapper à ce destin gastronomique ? Peut-il cesser de ramper sur son ventre pour se redresser ? Pierre Dac, pragmatique, aurait suggéré : « Pour éviter la cargolade, il suffit de relever le ventre et de marcher droit ! Un courtisan qui dit la vérité, c’est un escargot qui trotte comme un pur-sang ! » Devos, lui, aurait esquissé un pas de danse : « Échapper à la cargolade ? Mais c’est simple ! Devenez la feuille sur laquelle l’escargot glisse ! Soyez le laurier, mes amis, pas le gastéropode qui rampe sur son ventre en quête d’une miette de pouvoir ! »

En d’autres termes, le courtisan catalan pourrait survivre à 2026 en abandonnant sa reptation ventrale pour une posture plus audacieuse. Qu’il troque ses flatteries pour des idées, sa bave pour du courage, et il pourrait transformer la cargolade en une fête des esprits libres, où l’on savoure non pas des escargots, mais des éclats de rire et des vérités bien senties.

Conclusion : le ventre, moteur ou piège ?
Alors, le courtisan catalan, gastéropode rampant sur son ventre, est-il destiné à finir en cargolade municipale en 2026 ? Peut-être. Comme l’aurait dit Pierre Dac : « Entre l’escargot et le courtisan, la différence est mince : l’un rampe sur son ventre pour avancer, l’autre pour plaire. » Et Raymond Devos d’ajouter : « Mais attention, mes amis, dans une cargolade, le vrai danger, c’est de ramper trop près du feu… ou de manquer de sauce ! »

En somme, que le courtisan prenne garde : en Catalogne, on aime les escargots, surtout ceux qui glissent sur leur ventre. À lui de choisir s’il veut finir en héros ou en hors-d’œuvre, grillé sur la place publique avec une touche d’ail et un zeste d’ironie.

 

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4 août 2025 1 04 /08 /août /2025 21:47

“Qui parle de vaincre ? Ce qui compte c'est de survivre. ”
Rainer Maria Rilke

“Mr Bond, vous avez la fâcheuse habitude de survivre”
 Louis Jourdan / Octopussy 

Perpignan, sous la cendre : Annabelle Brunet sort de l’ombre

Perpignan, août 2025. La ville suffoque sous un ciel de plomb, où les néons de la mairie jettent une lumière sale sur les pavés. Les municipales de 2026 approchent, et l’odeur de la poudre flotte déjà dans l’air. Annabelle Brunet, avocate au regard qui coupe comme un rasoir, vient de s’asseoir à la table du conseil municipal. Un siège encore chaud, abandonné par Yves Guizard, qui a claqué la porte le 1er août avec un mot laconique, comme on laisse un flingue vide sur la table. Sa chaise, Brunet l’a prise sans un mot, le 26 septembre, suivant sur la liste de 2020. Dans ce nid de vipères qu’est la mairie, où Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, tient encore le manche, son arrivée sonne comme un chargeur qu’on enclenche.

Une silhouette dans la fumée

Brunet, c’est pas une gamine qui découvre le jeu. Elle a grandi dans l’ombre des ruelles catalanes, fille de Raymond Brunet, un ancien qui connaissait les règles du conseil. Adjointe de Jean-Marc Pujol, le maire LR balayé par Aliot en 2020, elle a appris à lire entre les lignes des dossiers municipaux, à flairer les coups tordus. En 2021, elle a planté son drapeau au conseil départemental, sur le canton du Vernet, avec Benoît Castanedo, un dur du Foyer Laïque. Ensemble, ils ont fait parler les pavés, ramassant les voix des habitants comme on ramasse des douilles après une fusillade.

Sa dernière carte, c’est *Primavera*, un coup monté en juin 2025. Une plateforme où 250 âmes sont venues vider leur sac : Perpignan, c’est la crasse, l’insécurité, une ville qui se traîne comme un ivrogne. Brunet écoute, note, calcule. Centriste, elle joue les funambules, fricotant avec Unitat Catalana et son boss, Mathieu Pons-Serradeil, tout en lorgnant vers les socialistes, comme Carole Delga, la reine de l’Occitanie. Elle avance masquée, mais ses yeux trahissent une faim : le fauteuil d’Aliot.

Nougayrède, l’autre gâchette

En face, il y a Bruno Nougayrède, le genre de type qui vous regarde comme s’il avait déjà votre numéro. Patron d’Élidia, costume taillé pour intimider, il est le poil à gratter d’Aliot depuis 2020. Conseiller municipal et communautaire, il tire à vue : une consultation citoyenne en 2024, 3 000 voix qui crachent leur bile. 42 % des Perpignanais disent que leur ville est une honte – propreté en chute libre, sécurité en lambeaux. Il a même traîné la mairie devant les juges pour des histoires de comptes opaques, le genre de coup qui fait trembler les murs. Nougayrède veut Perpignan comme on veut un vieux compte à régler.

Mais Brunet, elle joue pas dans la même cour. Lui, c’est un marteau ; elle, une lame. Lui rêve d’un grand “rassemblement” à droite, elle veut fédérer du centre-gauche aux Républicains, en passant par les catalanistes. Lui cogne, elle glisse. Aliot, lui, regarde ça depuis son trône, avec une condamnation qui pend au-dessus de sa tête – six mois ferme, trois ans d’inéligibilité pour une affaire d’assistants bidons, en attente d’appel. Il est blessé, mais pas à terre.

 Duel dans la pénombre

Le 26 septembre 2025, Brunet s’installe au conseil, et la salle sent la sueur et la méfiance. Les regards s’entrechoquent comme des lames dans un coupe-gorge. Aliot, sourire en coin, sait que l’opposition est un panier de crabes. Nougayrède, avec son *100% Perpignan*, veut tout rafler. Brunet, elle, sort *Primavera* comme un atout, avec ses 250 fidèles et son discours de “ville unie”. Mais d’autres ombres rôdent : Agnès Langevine, la "droite honteuse" de Place publique, Christophe Euzet, l’ex-macroniste en quête de rédemption "out invalidé", et David Bret, qui brandit encore le drapeau LR s'il a jamais existé . Trop de flingues, pas assez de cibles.

Dans ce bouge, une seule vérité : si Brunet et Nougayrède se canardent, Aliot passera entre les gouttes, même avec son casier. Elle parle d’une cité qui “agit”, lui d’une ville qui “retrouve sa fierté”. Deux calibres, une seule balle. Perpignan, ville de cendres, attend le prochain coup de feu.

**Sources** :  
- *L’Indépendant*, “Les rangs de l’opposition se réorganisent à la mairie de Perpignan : un conseiller municipal démissionne, une de ses colistières fait son entrée”, 4 août 2025  
- *Made in Perpignan*, “Conseil municipal Perpignan - Une démission permet à Annabelle Brunet d’intégrer l’opposition à la mairie”, 4 août 2025  
- *L’Indépendant*, “Annabelle Brunet lance une plateforme de consultation des habitants de Perpignan en vue des élections municipales de 2026”, 7 juillet 2025  
- *L’Indépendant*, “Municipales 2026 à Perpignan : les premiers pas d’un front commun d’opposition à Louis Aliot”, 26 mai 2024


Extrait du film : "Le Bon, la Brute et le Truand" 1966 Sergio Léone

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4 août 2025 1 04 /08 /août /2025 13:20

"Rien de tel que l'inquiétude collective devant l'inconnu pour consolider les tyrannies." 

 Cycle des Ouragans, tome 2 : La petite fille et le dobermann (Abattoir-Opéra)
Serge Brussolo


"Avec le cerveau tout est possible, c'est un domaine que nous commençons seulement à explorer. C'est comme si nous parcourions le cosmos à pied, il faut du temps. "

 La fille de la nuit
Serge Brussolo

**VUE EN COUPE DE PERPIGNAN MALADE (Adaptation inspirée de Serge Brussolo - 1980, projetée aux municipales 2026)**  
Neuf nouvelles dystopiques revisitées pour refléter les défis, espoirs et tensions de Perpignan à l’approche des élections municipales de 2026. Une exploration audacieuse des fractures sociales, urbanistiques et culturelles de la capitale catalane, imaginée à travers un prisme fantastique et critique.

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1. **« Vue en coupe d’une ville malade »**  
À Perpignan, les immeubles du centre-ville, bardés de capteurs intelligents pour gérer l’éclairage, la sécurité et la consommation énergétique, se rebellent. Contrôlés par une intelligence artificielle défaillante, héritée d’un projet municipal mal supervisé, ils enferment les habitants dans des appartements surchauffés ou plongés dans l’obscurité. Les façades des bâtiments historiques, comme ceux de la Place de la Loge, se fissurent sous l’effet de modifications autonomes, tandis que les habitants du quartier Saint-Jacques, déjà marginalisés, sont "reprogrammés" par des algorithmes qui tentent de les conformer à une vision idéale de la ville touristique. Les candidats aux municipales 2026 promettent de reprendre le contrôle, mais les habitants se demandent : qui dirige vraiment Perpignan ?

2. **« La mouche et l’araignée »**  
Dans les zones périurbaines de Perpignan, comme le long de la Têt ou près du Polygone Nord, les habitants sont connectés à des "cordons numériques" : des applications municipales censées faciliter l’accès aux services publics. Mais ces outils, mal sécurisés, les enchaînent à une dépendance technologique. Les citoyens errent, smartphones à la main, cherchant à valider des démarches administratives pour obtenir des aides ou des logements. Une candidate aux municipales, issue des mouvements citoyens, tente de libérer les habitants de cette toile numérique, mais son programme divise : certains y voient une régression, d’autres une émancipation.

3. **« La 6ème colonne »**  
Sur l’avenue du Général Leclerc, une file interminable s’étire devant le théâtre jusqu'à la mairie. Les Perpignanais doivent porter une "valise administrative", un dossier physique prouvant leur éligibilité aux aides sociales ou aux logements. Ceux qui n’ont pas les bons documents sont exclus, poussés vers les périphéries comme Moulin-à-Vent ou Mailloles. Les tensions montent entre les habitants, tandis qu’un mystérieux parti local, surnommé "la 6ème colonne", propose une simplification radicale des démarches… mais à quel prix ? Les rumeurs parlent d’une surveillance accrue pour accéder à ces privilèges.

4. **« Comme un miroir de mort »**  
Dans le cimetière Saint-Martin, un enfant découvre un gardien étrange, surnommé "le Capitaine des étoiles". Ce dernier, un ancien marin catalan, raconte des histoires de rituels oubliés liés à la culture roussillonnaise, mêlés d’étranges visions futuristes. Les tombes, ornées de croix catalanes, semblent murmurer des souvenirs d’une Perpignan d’antan, avant la gentrification et les tensions communautaires. Les candidats aux municipales 2026 exploitent ces récits pour promettre un retour aux racines, mais certains habitants craignent que ces "souvenirs" ne servent qu’à manipuler l’électorat.

5. **« Soleil de soufre »**  
Dans le quartier du Vernet, une ancienne usine chimique abandonnée devient le théâtre d’une expérience municipale : un projet de "ville résiliente" où les habitants sont insensibilisés aux pollutions urbaines grâce à des traitements expérimentaux. Mais lors d’un été caniculaire, typique du climat méditerranéen, un incendie ravage le quartier. Les habitants, croyant être protégés, réalisent trop tard que leur immunité est un leurre. Les débats pour 2026 s’enflamment : faut-il investir dans des infrastructures écologiques ou continuer à masquer les problèmes environnementaux ?

6. **« … de l’érèbe et de la nuit »**  
Dans les tours HLM de Perpignan, comme celles de Saint-Assiscle, les habitants sont plongés dans un sommeil artificiel par des dispositifs de "repos social" censés réduire les tensions communautaires. Mais une élite autoproclamée, les "veilleurs", profite de ce sommeil pour contrôler les ressources de la ville. Les habitants endormis rêvent d’une Perpignan unie, mais les veilleurs, eux, prospèrent sur les inégalités. Un mouvement citoyen émerge pour réveiller la ville avant les élections, mais les veilleurs ripostent avec des promesses de sécurité et de stabilité.

7. **« Mémorial in vivo »**  
Une start-up controversée, soutenue par un candidat aux municipales, propose de recréer une Perpignan virtuelle où les habitants revivent leurs souvenirs douloureux pour "guérir" des fractures sociales. Dans ce quartier factice, reconstitué autour de la Castillet, les participants mangent des "pommes anesthésiantes" pour supporter la douleur des souvenirs. Mais le projet tourne mal : les mémoires collectives révèlent des vérités gênantes sur la gestion passée de la ville. Les électeurs se divisent : certains veulent oublier, d’autres exigent la vérité avant 2026.

8. **« Off »**  
Pour réduire les violences urbaines, la municipalité impose un "silence total" dans les rues de Perpignan. Plus de klaxons, plus de musiques, plus de cris lors des fêtes catalanes comme la Sant Joan. Officiellement, ce silence apaise les tensions. Mais des effets secondaires émergent : les habitants deviennent apathiques, perdent leur créativité et leur identité catalane. Un mouvement underground, né dans les bars du centre-ville, organise des concerts clandestins pour raviver l’âme de Perpignan. Les candidats aux municipales doivent choisir : maintenir l’ordre ou libérer la voix de la ville.

9. **« Anamorphose ou les liens du sang »**  
Un projet pilote, lancé dans le quartier Saint-Mathieu, connecte les habitants par un "réseau sanguin" : une technologie médicale expérimentale qui crée des liens mentaux entre individus pour renforcer la cohésion sociale. Un militant associatif, une commerçante du marché Cassanyes, un jeune des quartiers nord et même un chien errant se retrouvent liés. Leurs pensées s’entremêlent, révélant les espoirs et les frustrations de Perpignan. Mais ce lien devient incontrôlable, et les habitants commencent à perdre leur individualité. À l’approche des municipales 2026, les Perpignanais se demandent : jusqu’où peut-on aller pour unir une ville fracturée ?

Contexte réaliste intégré :  
Cette adaptation s’inspire des enjeux actuels de Perpignan, une ville marquée par son identité catalane, ses défis sociaux (inégalités, tensions communautaires) et ses ambitions de modernisation. Les élections municipales de 2026 seront un moment clé, avec des débats autour de la gentrification (notamment dans le centre historique), de la gestion des quartiers populaires comme Saint-Jacques ou Mailloles, et des projets d’innovation technologique (smart city, applications municipales). Les références aux lieux emblématiques (Castillet, Place de la Loge, Têt) et aux problématiques environnementales (pollution, canicules) ancrent l’œuvre dans une réalité locale, tout en conservant le ton dystopique et visionnaire de Brussolo.

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