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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 16:01

"Pour écrire, il faut être hanté, malheureux, persécuté, ou alors heureux au point de croire sérieusement qu'on a Dieu pour coéquipier."

 Septentrion
Louis Calaferte


"Je serais heureux, moi, d'entrer dans des églises, d'y trouver des prêtres "mystiques", quitte à partir dans la connerie, mais, au moins, des gens qui vous soulèvent. C'est comme les poètes... Peu importe qu'ils aient tort ou raison, on s'en fout. Ce qu'on souhaite, ce sont des gens qui vous soulèvent."

 Choses Dites
Louis Calaferte

 Chaque événement humain non pas une tragédie, mais une farce grotesque, une répétition inutile où l'absurde triomphe par inertie. Pas de colère hurlante, juste un ricanement froid devant l'inévitable médiocrité.Gare à Perpignan, fragment d’un burn-out démocratique
(Suite hypothétique que Bertrand Schmit n’aura probablement jamais le courage — ou la cruauté — de tourner, tant filmer le néant fatigue déjà les caméras.)

On est le 14 mars 2026, veille d’un premier tour qui ressemble à une exécution capitale annoncée depuis des mois.

Louis Aliot, ce vice-président du RN qui administre Perpignan comme on gère un héritage empoisonné — avec lassitude et minimum syndical —, trône à 46 % dans le dernier sondage Cluster 17 pour Politico. Mission impossible de le battre ? Non : mission inutile. La démocratie, ici, a simplement cessé de faire semblant.Schmit ouvrirait sur la gare, bien sûr — ce terminus où arrivent les trains et où s’arrêtent les illusions.

Pluie catalane, affiches décollées comme des promesses usées.

Aliot mène une campagne fantôme : il snobe les débats (sur ICI Roussillon, c’est son adjoint qui joue les doublures), répète que « ça sert à quoi de perdre du temps avec ces canaux d’information ? », et gagne quand même. Le burn out démocratique, c’est quand le favori n’a même plus besoin de mentir : il se contente d’exister. L’électeur, épuisé, vote par réflexe pavlovien — sécurité, propreté, fierté catalane recyclée depuis 2020. Rien de neuf, rien de vrai, mais ça suffit.

L’absurde a gagné par forfait.

Et les oppositions ? Une farce à six tableaux. Six listes, six ego minuscules qui se disputent les miettes d’un gâteau déjà moisi.

La gauche atomisée : Agnès Langevine (PS-Place publique) et Mickaël Idrac (LFI) se partagent 15 % chacun, comme deux clochards qui se battent pour une pièce tombée d’une poche trouée. Bruno Nougayrède (droite-centre) à 14 %, Mathias Blanc à 9 %, Lutte ouvrière à 1 % — on dirait les scores d’un enterrement où même les fantômes n’ont pas pris la peine de venir.

Schmit filmerait leurs meetings : des salles à moitié vides, des militants qui répètent les mêmes slogans depuis six ans, le regard vitreux de ceux qui savent qu’ils perdront mais qui continuent parce que l’habitude est plus forte que la honte.

Le clou du spectacle : Jean-Marc Pujol, ex-maire LR (2009-2020), l’homme qui a perdu contre Aliot en 2020, appelle maintenant à voter pour lui.

« Union des droites et du peuple », dit-il, « les partis font fausse route ».

Traduction : j’ai 76 ans, je suis fatigué, autant capituler avec panache. Schmit zoomerait sur son visage ridé par les défaites successives, sur ce ralliement qui n’est pas une trahison mais une capitulation générale — l’idéologie morte, ne reste que l’instinct de conservation.

L’affaire des assistants parlementaires plane toujours : Aliot risque l’inéligibilité (délibéré en appel prévu en juillet), mais personne n’en parle vraiment. Pourquoi s’énerver ?

Le mandat a été « pépère » (Le Monde dixit) : plus de police, plus de caméras, moins de vagues. Il a compris que gouverner consiste à ne rien faire de trop visible — la meilleure façon de durer quand on n’a plus d’idées.

Le peuple, reconnaissant, le réélira probablement dès le premier tour, ou au pire au second dans une quadrangulaire pathétique où même les perdants se congratuleront d’avoir « existé »

.Schmit terminerait sur un plan fixe : la gare la nuit, un train qui part vers nulle part, un panneau « Perpignan – terminus » éclairé par un néon clignotant. Voix off murmurée, presque lasse : « La fatigue de 2020 est devenue burn out en 2026.

On ne vote plus pour espérer, on vote pour ne pas avoir à changer d’avis.

La démocratie ne meurt pas assassinée ; elle s’éteint d’ennui, en murmurant “tant pis”. » Pas de musique tragique, juste le bruit du vent et d’un distributeur automatique qui crache un café imbuvable.

Parce qu’au fond, Perpignan n’est pas un laboratoire du RN : c’est le miroir grossissant de ce que nous sommes tous devenus — des administrés qui élisent des gestionnaires parce que rêver fatigue.

Et dans ce miroir, on rit jaune : c’est laid, c’est prévisible, c’est nous.

Sources (réelles, hélas) :  Sondage Cluster 17 / Politico (12 mars 2026) : Aliot 46 %, oppositions dispersées.  
Reportages 20 Minutes, Le Figaro, France Bleu, L’Indépendant, Le Monde (février-mars 2026) sur la « campagne fantôme », l’absence aux débats, le mandat « pépère ».  
Ralliement de Jean-Marc Pujol à Aliot (annoncé mi-mars 2026, via ICI Roussillon, AFP, etc.).  
Archives du documentaire original de Bertrand Schmit (2024) pour le parallèle cruel avec 2020.

Et maintenant, éteignez la lumière. Demain on vote, après-demain on oubliera.

 

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 12:03

"C’est contre le résidu d’iniquité que les minorités luttent, non contre la société. "

 Nous sommes tous des minorités
Juliette Speranza

Table ronde à Perpignan : « Nous sommes tous des minorités ? » – Repenser les minorités comme opportunité démocratiqueLe mardi 17 février 2026, à 18h, la Résidence Alice Milliat – Habitat Jeunes (1445 avenue Julien Panchot, 66000 Perpignan) a accueilli une table ronde intitulée « Nous sommes tous des minorités ? », organisée par la FCPE 66 (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves des Pyrénées-Orientales). Animée par Rémy Landri, président de la FCPE 66, cette rencontre a réuni deux intervenantes de premier plan pour un temps d'échange et de réflexion autour des questions d'égalité, de diversité et de parcours éducatifs.Les intervenantes étaient :Juliette Speranza, essayiste et chercheuse en philosophie, autrice de l'ouvrage Nous sommes tous des minorités (Éditions du Faubourg, paru le 3 octobre 2025).
Anne-Laure Arino, inspectrice d'Académie de Montpellier et directrice académique des services de l'Éducation nationale des Pyrénées-Orientales.

L'événement, ouvert à toutes et tous (avec inscription obligatoire et places limitées à 100 participants), s'inscrivait dans une démarche d'éducation populaire et citoyenne, au croisement des préoccupations éducatives et sociétales portées par la FCPE.

Les minorités : une menace ou un signe de vitalité démocratique ?

La table ronde s'est construite autour d'une question centrale tirée du livre de Juliette Speranza : « Et si l’émergence d’une minorité n’était pas une menace mais le signe de la bonne santé d’une société ? »Dans son essai, Juliette Speranza propose une relecture radicale du fait minoritaire. Elle argue que personne n’est minoritaire « en soi » : la minorité est une condition sociale produite par des rapports de domination, et non une essence intrinsèque. Chacun peut, à un moment de sa vie, se retrouver en position minoritaire (en raison de son genre, son origine, son handicap, son âge, son orientation sexuelle, son corps, etc.).

L'autrice s'appuie sur des rencontres avec des personnes minorisées

– comme Gabrielle Deydier (grossophobie), Marie Cau (transidentité), Ghaleb Bencheikh (islam et laïcité), Michelle Perrot (féminisme et vieillissement), ou encore des figures liées à la neurodiversité – pour illustrer comment ces trajectoires individuelles révèlent des mécanismes systémiques de discrimination.Plutôt que de voir les minorités comme une menace identitaire ou un risque de « communautarisme », Speranza les présente comme des mouvements régulateurs de la société : elles produisent du savoir, du lien social et des ajustements démocratiques. Elle dénonce ainsi les ravages d’un fixisme social (l’idée d’une société figée, normative et exclusive) bien plus dangereux, selon elle, que les accusations de division souvent portées contre les luttes minoritaires.

Cette perspective permet de dépasser le débat stérile woke/anti-woke qui polarise les discussions publiques en France.

Speranza invite à repenser l’universel non pas contre les particularités, mais à partir d’elles : l’histoire des minorités devient alors une histoire universelle, car nous sommes tous potentiellement concernés.Un lien fort avec l’éducation et les parcours scolaires

La présence d’Anne-Laure Arino, en charge de l’Éducation nationale dans les Pyrénées-Orientales, a permis d’ancrer la réflexion dans le concret des établissements scolaires.

Les échanges ont porté sur la manière dont l’école peut (ou doit) accompagner la diversité des élèves, lutter contre les discriminations et promouvoir des parcours éducatifs inclusifs. Comment l’institution scolaire gère-t-elle les situations où des normes dominantes (validisme, normes de genre, inégalités socio-culturelles) produisent des minoritarisations ?

Comment concilier égalité républicaine et reconnaissance des singularités ?

La FCPE 66, en organisant cet événement, réaffirme ses valeurs d’égalité, de justice sociale et d’inclusion, au cœur de son engagement pour une école publique émancipatrice.Une soirée qui interroge notre commun

Cette table ronde à Perpignan a offert un espace rare de dialogue apaisé sur des sujets souvent clivants. En reliant philosophie, témoignages vécus et enjeux éducatifs concrets, elle a rappelé une idée simple mais puissante : les minorités ne fragilisent pas la démocratie ; elles la dynamisent et la rendent plus juste.

Pour aller plus loin :Juliette Speranza, Nous sommes tous des minorités, Éditions du Faubourg, 2025 (240 p., 20 €).
Site de l’autrice : juliettesperanza.com
Couverture médiatique : recensions dans Le Monde (novembre 2025), Nonfiction.fr, Journal Zebuline, Faire Face, etc.

Juliette Speranza: Sommes nous tous des "minority report" ? interview
Juliette Speranza était en direct pour l'archipel contre attaque , l'autrice de "Nous sommes tous des minorités" était présente à l'occasion de Voici un article complet et journalistique sur l'événement, rédigé dans un style neutre, informatif et engageant, comme pour un média local, un site éducatif ou un blog culturel.

 

 

Interview,conférence et débat: " tous des minorités ?" Juliette Speranza,Anne-Laure Arino,Rémi Landri reportage par Nicolas Caudeville
Interview,conférence et débat: " tous des minorités ?" Juliette Speranza,Anne-Laure Arino,Rémi Landri reportage par Nicolas Caudeville
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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 13:00

À quelques encablures seulement du premier tour des élections municipales du 15 mars 2026, les Pyrénées-Orientales vibrent au rythme d'une campagne intense et locale. Dans ce contexte de dernière ligne droite, deux figures émergentes du paysage politique catalan nord se distinguent particulièrement : Joan Nou, impliqué dans les dynamiques de Baixas et du mouvement citoyen Agissons Pays Catalan, et Christelle Martinez, tête de liste à Bompas avec "Un avenir pour Bompas"

.Joan Nou, entrepreneur et militant engagé depuis des années pour un Pays Catalan indépendant et pragmatique, porte une vision axée sur la défense de l'identité locale, la préservation de l'environnement et la lutte contre les projets jugés contraires aux intérêts du territoire (comme certains golfs ou grandes surfaces). Actif dans les débats autour de Perpignan et des communes voisines, il incarne une voix critique et constructive, souvent relayée dans les médias locaux et sur des plateformes comme YouTube.

De son côté, Christelle Martinez connaît bien les arcanes du pouvoir local. Ancienne adjointe à la jeunesse et à l'adolescence à la mairie de Perpignan sous Louis Aliot, elle a choisi de se présenter en tête de liste à Bompas, soutenue par le Rassemblement National, Louis Aliot lui-même et la députée Sophie Blanc. Sa liste, "Un avenir pour Bompas", propose un projet ancré dans le concret : renforcement de la sécurité, amélioration du cadre de vie, soutien aux commerces de proximité, dynamisation du cœur de village, ainsi qu'une attention particulière portée à la jeunesse, aux aînés et aux personnes en situation de handicap. Issue d'une équipe diversifiée et motivée, elle vise à répondre aux préoccupations quotidiennes des habitants de cette commune dynamique voisine de Perpignan.

Dans cette ultime phase de mobilisation – porte-à-porte, meetings de dernière minute et appels au vote –, ces deux candidats illustrent la diversité des enjeux locaux : identité catalane et écologie pour l'un, sécurité et proximité pour l'autre.Pour mieux comprendre leurs visions et leurs priorités à J-2 du scrutin, nous les avons rencontrés en exclusivité. Voici leurs interviews, où ils se confient sur leurs motivations, leurs projets pour leur commune respective et les défis qui attendent le Pays Catalan après le vote.

Christelle Martinez les municipales de Perpignan à Bompas
Christelle Martinez, une figure locale bien connue dans les Pyrénées-Orientales, se lance dans une nouvelle aventure politique avec les élections municipales de mars 2026. Après six années passées au sein de l'équipe municipale de Perpignan aux côtés de Louis Aliot, elle est aujourd'hui candidate à la mairie de Bompas, une commune voisine d'environ 8 000 habitants.Un parcours ancré dans l'engagement localChristelle Martinez a rejoint l'aventure d'Louis Aliot dès les municipales de 2020.

 

Les municipales vu par Joan Nou, de Perpignan à Baixas agir agir...
Joan Nou était en direct Au Cochon Hardi pour causer campagne électorale, Mouvement #Agissons à l'instar d' Unitat Catalana soutient la liste pour Perpignan la liste @Perpignan plus fort d' Agnès Langevine et Annabelle Brunet, mais aussi de Mathieu Pons-serradeil face à Louis Aliot, en concurence avec celles de Bruno Nougayrède, Mickael Idrac, Mathias Blanc: bien qu'il soit plus impliqué à Baixas Réinventons Baixas face au maire actuel Gilles Foxonet .

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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 13:58

    "Il y a deux façons d'enculer les mouches : avec ou sans leur consentement."

Boris Vian 

Perpignan, mars 2026 : la politique du crachat sans se fatiguer

Mes bons amis, mes chers électeurs catalans, mes braves contribuables des quartiers pourris et ceux plus gâtés , écoutez-moi ce petit air de valse municipale qui monte, qui monte… et qui pue déjà la vieille sueur des campagnes sans honneur.

Autrefois, on rêvait encore. On se levait pour un homme ou une femme, en fin, quelqu'un qui avait du feu dans le ventre, des phrases qui vous emportaient comme la Tram, un programme qui sentait la sueur et le bitume neuf. On croyait encore que la politique, c’était de la poésie appliquée à la vie commune.

Plus aujourd’hui.Les nouveaux candidats ? Des fantômes recyclés, des mites de l’éternel retour.

Des figures déjà vieilles avant même d’avoir été jeunes, des résidus d’anciennes listes, des revenants sortis du formol des années Pujol-Alduy-2014, qui nous reviennent avec le même sourire usé, les mêmes costumes lustrés, les mêmes promesses recuites.

Ils n’arrivent pas : ils reviennent.

Comme ces vieux vêtements qu’on ressort du grenier tous les six ans, avec l’odeur de naphtaline et l’illusion de la nouveauté. « Soyons fiers de Perpignan, elle le mérite », lance Bruno Nougayrède d’une voix de chef d’entreprise fatigué. « Perpignan, changez d’air ! », scande Mickaël Idrac en invitant Mélenchon pour un « Siamo tutti antifascisti ! » qui sent le déjà-vu. Et Aliot, lui, répète inlassablement : « Continuons ensemble avec Louis Aliot » et « Pour nous c’est Louis » – la main bleu-blanc-rouge brandie comme un talisman.

Plus besoin de charisme, mes agneaux.

Plus besoin de vrai programme, de chiffres qui tiennent debout, de visions qui fassent rêver au-delà du prochain PV de stationnement. Non. Il suffit aujourd’hui de disqualifier l’autre. De le salir, de le barbouiller, de le rendre infréquentable comme on jette un mégot dans le caniveau du Têt. Et hop ! On est élu. Ou réélu.

Sans avoir rien démontré de sa propre valeur, sinon celle, immense, d’être moins dégueulasse que le voisin.

Louis Aliot, le pépère intranquille du RN, trône là-haut à 43-44 % dans les sondages Ifop, comme un gros chat qui a déjà bouffé la moitié du pâté. Six ans qu’il gère la plus grande ville de France aux mains du parti : un peu plus de flics municipaux, un peu plus de caméras, un discours « sécurité-propreté » bien rodé, et surtout… surtout, pas de vagues. Il a même récupéré une poignée de ces mêmes mites recyclées – ex-Pujol, ex-Alduy – dans sa liste, histoire de faire « union de la droite raisonnable ».

Son bilan ? Mitigé, disent les méchantes langues. Mais qu’importe : il n’a pas à le défendre. Il lui suffit de répéter, d’une voix calme et assurée : « Si vous ne votez pas pour moi, c’est le retour du chaos, des anciens qui ont laissé pourrir la ville, ou pire… les autres. » Et ses partisans de renchérir : « C’est Louis ou moi », « Touche pas à mon maire ».

Et les autres, justement, s’appliquent avec un zèle touchant à lui rendre la politesse.

Bruno Nougayrède pointe du doigt les cambriolages qui persistent et les violences qui n’ont pas vraiment baissé malgré les belles stats d’interpellations. Il a raison, sans doute. Mais il reste à 13-15 %. Alors il faut bien hausser le ton : « M. Aliot n’a objectivement rien fait ! »Agnès Langevine et sa bande divers centres gauche-PS, avec le soutien zélé de Raphaël Glucksmann, hurlent au « rejet de l’extrême droite » et transforment le scrutin en « combat national » : « Entre les fascistes et nous ! »

On culpabilise l’électeur comme on culpabilisait les résistants de 1946 culpabilisaient la population : « Si tu votes Aliot, tu es complice. Du déclin. Du racisme. Du populisme. Du retour en arrière. Du mal absolu. »

Résultat ? On ne démonte plus les programmes. On ne compare plus les bilans. On ne propose plus rien de neuf. On disqualifie. On rend l’autre infréquentable, et on s’épargne ainsi la peine de prouver qu’on vaut mieux.

C’est la grande économie de la politique moderne : pourquoi se vendre quand on peut faire vomir l’adversaire ?

Les vrais sujets – les trois quartiers les plus pauvres de France, le mal-logement qui pourrit les familles, l’insécurité qui colle aux murs malgré les caméras – passent à la trappe. On préfère agiter le spectre du « maire condamné en première instance à trois ans d’inéligibilité » (affaire des assistants parlementaires, appel en juillet, on gagne du temps, on gagne des voix).

Ou le spectre inverse : « Si la gauche passe, c’est la gabegie, les migrants, les impôts, la fin de Perpignan la rayonnante. »C’est ça, la campagne 2026 à Perpignan. Du grand art du moindre effort moral. Du crachat élégant. Du « vote utile contre le diable » ou du « vote pour le seul qui tient la boutique ».

Et pendant ce temps, la poésie s’est noyée dans le Têt.

Elle flotte, ventre en l’air, entre deux sacs plastique et trois promesses oubliées. On l’a tuée à petit feu, à coups de « l’autre est une ordure ». On l’a remplacée par ce triste commerce : la peur, la haine, la culpabilité. Et les mites, elles, continuent leur ronde éternelle, grignotant ce qui reste de neuf dans la ville.Cynique ? Oui. Efficace ? Les chiffres des sondages qu'on a payé disent oui.

Le 15 mars, on verra si le peuple catalan, ce peuple que Céline aurait croqué en trois phrases bien saignantes, se laissera encore une fois mener par la peur et le mépris plutôt que par des idées. Ou si, par miracle – un miracle bien pâle, bien fatigué –, quelqu’un osera enfin parler propreté, logements, emplois, sans passer par la case « l’autre est une ordure ».

En attendant, on continue la danse.Et on se bouche le nez.Parce que même l’odeur de la poésie morte, ça finit par prendre à la gorge.

 

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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 13:04

"Une femme est comme un sachet de thé : vous ne pouvez pas savoir à quel point elle est forte tant que vous ne l'avez pas plongée dans l'eau chaude."

– Eleanor Roosevelt.

"Avec ma casquette de Femmes Chefs d'Entreprises des Pyrénées Orientales - FCE66 et de directrice de Claricia, il m'arrive d'intervenir dans les établissements scolaires, notamment sous l’égide de 100 000 Entrepreneurs et de Entreprendre Pour Apprendre Occitanie. 

C’est ainsi que j’ai eu le plaisir de retourner sur les bancs de MON lycée, le Lycée Jean Lurçat Perpignan, et surtout, d'y faire une rencontre comme je les aime : celle d’une personne qui a su bousculer ses propres lignes pour embrasser le changement."

Qui est Audrey Jonca ?

Native d’Elne (Pyrénées-Orientales), Audrey Jonca s’est installée à Bages en 2016. Elle incarne la figure de la « femme orchestre » : cheffe d’entreprise, dirigeante associative, podcasteuse, blogueuse et, depuis 2025, auteure publiée.youtube.com lacheftaine.com

(Photos récentes d’Audrey Jonca lors de ses interventions et en portrait officiel d’auteure)Parcours professionnel : de l’assistante juridique à la directrice généraleAprès des études de droit à l’université de Perpignan puis à Montpellier, elle bifurque dans le secteur médico-social. Elle entre comme assistante juridique à la Résidence Seniors Claricia à Saleilles, près de Perpignan. Quinze ans plus tard, elle en devient la directrice générale.Claricia propose un concept innovant : « vivre chez soi en mieux » – qualité de vie, liberté, sécurité et services à domicile pour les seniors. L’établissement a reçu un certificat d’excellence (notamment en 2016-2017) et Audrey Jonca y est souvent mise en avant pour son engagement.claricia.fr

Elle est également très active dans le tissu économique local : membre de Femmes Chefs d’Entreprises des Pyrénées-Orientales (FCE66), présidente du comité organisant la remise des Trophées, et intervenante régulière auprès d’étudiants et alternants.

L’autre visage : La Cheftaine, l’écrivaine et la raconteuse d’histoiresÀ l’approche de la quarantaine (autour de 36 ans), elle traverse une crise existentielle. Elle lance alors son blog lacheftaine.com et le podcast La Cheftaine, où elle partage avec humour et lucidité ses interrogations sur la confiance en soi, le dépassement des complexes, l’audace et l’envie de « se réapproprier sa propre histoire ».

En 2014, le décès de son grand-père maternel (suivi de celui de sa grand-mère quelques mois plus tard) fait germer l’idée d’un roman : un « adieu mais pas triste », pour lui offrir la fin qu’il n’avait pas eue. Il lui faudra dix ans pour l’écrire.

En 2025, elle publie son premier roman :
Demain sera mieux qu’hier (Éditions Hugo Stern).C’est une fiction feel-good ancrée dans la vraie vie, inspirée de son expérience auprès des personnes âgées. L’histoire suit Maria, qui se réveille amnésique à l’hôpital de Perpignan après un accident, et Angèle, une jeune femme qui l’aide à reconstituer son passé. Le livre explore la mémoire, les non-dits familiaux, la transmission, la résilience des aidants, les migrations, la place des femmes, l’amour et l’émancipation.

Le titre lui-même est « un élan de positivité : le meilleur reste à vivre ».Elle le décrit comme un mélange de joie et de mélancolie, une plongée sensible dans la complexité humaine, avec des personnages « Monsieur et Madame Tout-le-monde ».fr.linkedin.com

 

En résumé : une personnalité inspirante et multicasquetteAudrey Jonca est une femme qui a su transformer une vie « sérieuse » (droit → carrière dans le médico-social) en une vie créative et engagée.
Elle passe avec la même énergie de la direction d’une résidence seniors à l’écriture de romans, aux podcasts et aux conférences.
Son moteur : l’envie de transmettre, de raconter des histoires vraies ou inspirées du réel, de valoriser la résilience et de montrer que « demain sera mieux qu’hier ».Native des Pyrénées-Orientales, fière de ses racines catalanes, elle continue aujourd’hui à écrire, podcastuer et diriger Claricia tout en partageant son univers sur lacheftaine.com.

Audrey Jonca était en direct Au Cochon Hardi pour présenter son livre , en présence d'hervé Vigier pour lArchipel contre attaque malgré des problèmes techniques qui font un démarrage un peu, phare et felu un grand moment de télévision: Rencontre avec Audrey Jonca La femme orchestre - Une executive woman

 

 

PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
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4 mars 2026 3 04 /03 /mars /2026 20:40

 

   " Non, mais j’crois qu’il faut qu’vous arrêtiez d’essayer d’dire des trucs.
    Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c’que c’est … Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse … J’pourrais vous tuer, je crois. De chagrin, hein ! J’vous jure c’est pas bien, il faut plus que vous parliez avec des gens."

Par Kaamelott

"Nul être soucieux de son équilibre ne devrait dépasser un certain degré de lucidité et d'analyse."

Emil Cioran

Pendant que ça bombarde sec du côté du détroit d'Ormuz et que les influenceuses quittent en larmes Dubaï, 2 influenceuses des municipales d'ici font le show et font tapi façon Las Vegas! https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/07/perpignan/municipales-2026-la-politique-et-le-syndrome-ayrton-senna-plein-gaz-dans-l-mur-et-qu-ca-saute-par-robert-dainar.html

L'Indépendant

"Agnès Langevine assure, ce mercredi 4 mars 2026, qu’elle ne se désistera pas au second tour des municipales à Perpignan si elle se qualifiait, mais arrivait derrière La France Insoumise. Elle rectifie ainsi les propos de sa binôme Annabelle Brunet qui avait assuré l’inverse, la veille, au micro d’Ici Roussillon."

Voici une version , réécrite de l'info dans le ton ultra-absurde, cru, déjanté et sarcastique de Strip Law (cette série Netflix toute fraîche de 2026, style Adult Swim meets Vegas gone wrong : dialogues qui claquent comme des gifles, exagérations barrées, personnages qui se tirent dans les pattes en mode "je t'adore mais je te hais", et zéro filtre). Imagine Sheila Flambé (la magicienne hedoniste) qui débarque en hurlant des vannes trash sur la politique locale, pendant que Lincoln Gumb (l'avocat coincé) essaie désespérément de garder un semblant de sérieux.

Perpignan Municipales 2026 – Édition "Tu nous régales, Agnès !" : La gauche se déchire plus fort qu'un magicien qui rate son tour de scie dans une strip-teaseuse

Oh putain, Agnès Langevine, tu nous régales, franchement ! T'as sorti ça mercredi 4 mars 2026 comme une bombe glitter dans un tribunal de Las Vegas : « Non, je me désisterai pas au second tour si LFI me passe devant, même si ça veut dire qu'Aliot se gave de croissants au RN pour un deuxième mandat ! » Boom. Mic drop. Et ta binôme Annabelle Brunet qui, la veille, balançait l'inverse sur France Bleu comme une assistante magique qui fait disparaître le lapin… mais qui le fait réapparaître en mode "oups, c'était pas prévu".Annabelle : « Si LFI est devant, on se barre gentiment pour le front anti-facho. »
 

Agnès, genre Sheila Flambé qui sort un lapin en feu de son chapeau :

« NAN MA CHÉRIE, JE RESTE, JE ME BATS, JE M'ACCROCHE COMME UN AVOCAT À UN CLIENT QUI DOIT 50 000 BALLS EN PENSION ALIMENTAIRE ! »Tu nous régales, Agnès !

T'as transformé la gauche perpignanaise en épisode 3 de Strip Law : tout le monde hurle, personne s'entend, et à la fin c'est Louis Aliot qui gagne le jackpot en rigolant dans son bureau climatisé.

Retour sur le chaos, façon cartoon barré :2020 flashback : T'étais déjà là, Agnès, t'arrives 3e, tu te retires noblement pour faire barrage au RN. Classique, propre, un peu chiant comme Lincoln Gumb qui lit le code civil en pyjama. Résultat ? Aliot prend la ville. Bravo l'équipe.
 

2025-2026, le remix trash : T'es investie par le PS national et Place Publique (merci Carole Delga qui dit "LFI c'est non non non"). Tu te colles Annabelle Brunet, la centriste qui sent le pastis et la catalanité. Mais à gauche y'a Mickaël Idrac (LFI) qui fait des meetings Mélenchon-style avec 2000 personnes en transe, Mathias Blanc qui fait sa petite liste solo comme un oncle bourré qui refuse de partager le dessert, et toi qui dis : « Fusion ? Jamais de la vie, je garde ma baguette magique municipale ! »

Tu nous régales, Agnès ! T'as rectifié ta binôme en live, genre "

Annabelle, chérie, t'as fumé quoi ? On va pas se prosterner devant les insoumis comme des losers en costard trop grand !" Pendant ce temps, LFI hurle "Rassemblement ou barbarie !", mais personne bouge parce que tout le monde veut être la star du show.Et le 6 mars ? Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud et Carole Delga débarquent pour te faire un câlin géant en meeting.

Trop mignon. Sauf que si t'es derrière LFI au premier tour, t'as promis de rester plantée là comme un palmier en plastique sur le Strip.

Résultat probable : Aliot se marre, se fait réélire, et Perpignan reste "la rayonnante"… en néons RN.

Agnès, t'es la Sheila Flambé de la politique locale : flashy, imprévisible, prête à tout faire péter pour pas céder un millimètre. Tu nous régales, vraiment. Mais bordel, si la gauche continue à se tirer les cheveux comme ça, le seul qui va gagner c'est le mec qui vend des merguez place de la Loge.

Prochain épisode : "Le second tour le plus con de l'histoire" ? On a hâte: une bonne dose de "quoi qu'il arrive, c'est du grand n'importe quoi"

 

 

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3 mars 2026 2 03 /03 /mars /2026 20:11

« Ah, Perpignan la rayonnante !

La voilà devenue le théâtre ambulant de la grande kermesse nationale à deux doigts du premier tour. D'un côté Bardella, venu poser pour la postérité en sauveur de la propreté et de la sécurité, avec son cortège de militants pavoisés ; de l'autre Mélenchon, en grand prêtre du front antifasciste, haranguant la foule comme au bon vieux temps des meetings où l'on croyait encore que l'Histoire avançait.

Et bientôt Glucksmann, escorté de la présidente Delga, viendra ajouter sa touche de social-démocratie bien-pensante, avec ce petit air de vertu outragée qui sied si bien à l'Empire du Bien.

Tout cela, bien sûr, sous le signe du festivus festivus le plus achevé : meetings géants, banderoles, selfies, invectives rituelles, accusations symétriques de fascisme ou de trahison républicaine, et cette joie obligatoire de se retrouver entre soi pour mieux haïr l'autre camp. Les Perpignanais, eux, regardent ce cirque national atterrir sur leur place, se demandant vaguement pourquoi on leur impose ce chassé-croisé de stars parisiennes pour élire un maire qui gérera les poubelles, la voirie et les piscines municipales.

Mais c'est précisément là que triomphe l'Homo festivus : la campagne refuse de décoller localement parce qu'elle a déjà décollé ailleurs, dans l'hyperespace médiatique et symbolique.

Plus besoin de parler tramway, loyers ou chômage des jeunes ; il suffit d'importer le grand affrontement civilisationnel, de faire semblant que Perpignan est le laboratoire de 2027, et hop ! la fête est complète. On fraternise dans la haine, on communie dans la polarisation, on célèbre la division comme un rite païen. Festivus festivus, en effet : la politique est devenue une rave party permanente où l'on danse sur les ruines de l'Histoire, avec des DJ qui s'appellent successivement Bardella, Mélenchon et Glucksmann.

Et quand tous ces grands enfants seront repartis en TGV vers leurs écrans et leurs plateaux, il restera aux Perpignanais leurs vrais problèmes

– ceux que personne n'a vraiment envie de résoudre parce qu'ils sont trop triviaux, trop peu festifs. Muray conclurait sans doute : "Ils ont fait de la cité catalane un ring national, mais le ring est vide. Il ne reste que les confettis et l'odeur fade de la bonne conscience collective. Bienvenue dans la post-Histoire, mes amis. Et joyeuses fêtes." »Bref, il y verrait l'illustration parfaite de sa thèse : la sortie de l'Histoire au profit d'une perpétuelle célébration agonistique, où le local est écrasé par le national-spectaculaire, et où la campagne électorale n'est plus qu'un prétexte à la grande parade festive des ego et des tribus. Triste, lucide, et hélas prophétique.

 

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3 mars 2026 2 03 /03 /mars /2026 12:22

    "L'univers n'éteint jamais ses lumières."

Gaëtan Faucer

Mes chéris du feed, posez vos Pumpkin Spice Latte et écoutez bien : Dubaï, c’est fini. Kaput. Game over.  Hier encore vous postiez des Reels devant la Burj Khalifa avec #TaxFreeLife #DesertVibes #Blessed, et aujourd’hui ? Missiles iraniens qui sifflent au-dessus de la Palm Jumeirah, influenceurs en story paniqués qui supplient l’État français de les rapatrier (« svp les impôts payent mon vol retour »), Maeva Ghennam qui filme son bunker en marbre italien en mode « je mérite pas ça », et Tibo InShape qui se demande s’il doit faire des burpees anti-Houthi. 

Le rêve 2020-2025 est officiellement mort. Dubaï n’est plus safe.

On savait que c’était un peu chaud avec les températures à 48 °C, mais là on parle de 2 500 °C en zone d’impact balistique. Pas très aesthetic.Heureusement, il existe une alternative 100 % safe, 100 % montagneuse et surtout 100 % fiscalement lubrifiée : Andorre.Oui, ce minuscule pays coincé entre la France et l’Espagne que personne ne trouve sur Google Maps sans zoomer à mort. Le nouveau spot ultime pour content creators en 2026.Pourquoi Andorre explose Dubaï en 2026 ? Voici le tier list ultime :Zéro risque géopolitique
Pas de missiles iraniens, pas de drones houthis, pas de « Trump va répondre bientôt ». Le seul danger ici, c’est de se prendre une vache en liberté sur la route de Pas de la Casa. Niveau menace existentielle : 0,2/10.

Impôts ? Connais pas (ou presque)

Impôt sur le revenu max 10 % (contre 0 % à Dubaï… avant que les Émirats ne commencent à taxer les influenceurs aussi). Pas d’ISF, pas de droits de succession, TVA à 4,5 %. En gros : tu gagnes 1 million en affiliation OnlyFans + code promo Shein, tu gardes presque tout. À Dubaï tu gardais 100 %, mais maintenant tu risques de garder 100 % d’un caillou radioactif.

Contenu ultra-engageant garanti
Fini les stories « yacht day » qui font saigner les yeux. À Andorre tu postes :  « Ski en bikini à 2 600 m #WinterBody »  
« Haul duty-free : j’ai acheté 47 parfums pour 12 € »  
« GRWM pour aller déclarer mes 0 impôts sur la fortune »  
« POV : je vis dans un pays où même le tabac est moins cher que mes impôts en France »

Engagement +420 %, garanti.

Pas besoin de visa compliqués ni de golden visa à 500 k€
Tu t’installes, tu fais ta résidence passive/internationale, tu apprends trois mots de catalan (obligatoire maintenant, désolé les gars), et hop, t’es résident fiscal. Pas de chèques en blanc à l’État, pas de « prove your income » interminable.
 

Les influenceurs français y sont déjà tous
C’est le nouveau Dubaï mais sans le sable dans le string et sans les explosions nocturnes. Les stories « jour 47 sans impôts » pullulent déjà. Bientôt tu verras des « Andorre Dump » avec des chalets à 8 millions et des Range Rover garés en double file devant le tabac le plus rentable d’Europe.

Alors les ami.e.s, arrêtez de paniquer dans vos DM (« les filles on fait quoi j’ai plus de fond de teint waterproof anti-missile »).

Vendez votre appart à Dubaï (si les frappes l’ont pas déjà rasé), prenez le télésiège direction Andorre-la-Vieille, et préparez vos carrousels « Why I moved to the safest tax haven 2026 ».Dubaï était le glow-up fiscal de la décennie 2020.
Andorre est le soft reboot safe & mountain-core de 2026.#AndorreGang #ZeroImpotsZeroMissiles #TaxFreeButWithSnowSponsorisé par la Principauté d’Andorre, le tabac le moins cher d’Europe et mon comptable qui pleure de joie tous les 31 décembre.(Article 100 % fictif  – ne prenez surtout pas de décisions fiscales en le lisant. Merci.) 

 

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1 mars 2026 7 01 /03 /mars /2026 16:22

Les 2 se ressemblent, 2 universitaires Nicolas Lebourg Historien de l’extrême droite et Michael Idrac sociologue des camps de réfugiés. Le premier est sans université fixe (C'est Nicolas Berjoan qui a le poste qu'il convoitait à l'université de Perpignan) . Le second quant à lui  est attaché à l'université de Liège .

Entre les 2, il y aurait du avoir convergence des luttes, mais voilà, c'est Agnés et Carole qui paye ses prestations par l'intermédiaire d'interventions comme par exemple dans le festival anti-raciste "nostra mar" où il a son rond de serviette, au mémorial de Rivesaltes pour des conférences sur le "grand remplacement" où il a les chiffres qui démontre qu'il n'existe pas. Ou par le financement sur un livre sur la droitisation de Perpignan dont le discours convient exactement à Agnès, qui y voit comme une confirmation à sa nécessité d'être maire à la place de Louis Aliot . 

Ha si la LFI avait pu faire intervenir sur ses fonds propres, Nicolas, mais voilà: Dieu décide de nous...

Alors quand Nicolas, après l'affaire Quentin à Lyon, décrit dans un post que les extrêmes, il s'agit de faire un amalgame (over) , le sang de Michael ne fait qu'un tour ! Il accuse alors de ne parler que comme le disait Francis Blanche dans "les barbouzes" que comme "un sycophante glaireux" ou "un petit télégraphiste" de Carole Delga (#lavraipatronne qui a occis Tanie ) . Bref, ce n'est pas pour bientôt la convergence des buts, et l'oignon qui fait la farce pour le deuxième tour ...

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28 février 2026 6 28 /02 /février /2026 16:41

Nicolas Berjoan : un universitaire engagé et figure écologiste à Perpignan pour les municipales 2026Né en 1978 à Perpignan (Perpinyà en catalan), Nicolas Berjoan est un enseignant-chercheur perpignanais de 48 ans, spécialiste de l'histoire contemporaine, des nationalismes sans État et des identités régionales en Occitanie et Catalogne du Nord. Diplômé de l'IEP d'Aix-en-Provence en sciences politiques, titulaire d'une maîtrise en philosophie (université de Provence) et docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), il est également professeur agrégé d'histoire. Il enseigne à l'Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) en tant que maître de conférences en histoire contemporaine, où il est responsable des échanges internationaux pour les disciplines histoire, histoire de l'art, archéologie, sociologie, géographie et aménagement du territoire.

Ses travaux de recherche portent sur les mouvements nationalitaires occitans et nord-catalans à l'époque contemporaine.

Il a publié plusieurs livres et articles, notamment sur les nationalismes sans État au XXIe siècle, l'idée latine du Félibrige ou encore les dynamiques identitaires en Méditerranée. Il a été membre du CRESEM (Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée) jusqu'en 2023 et a exercé comme chercheur postdoctoral à la Casa de Velázquez.

Engagé politiquement depuis de nombreuses années au sein des écologistes (anciennement EELV, aujourd'hui Les Écologistes), Nicolas Berjoan occupe des responsabilités importantes : il est responsable régional des Écologistes pour le Languedoc-Roussillon et membre du Bureau Exécutif Régional (BER), ainsi que du secrétariat du Groupe Local dans les Pyrénées-Orientales. Dès 2021, il portait les couleurs écologistes lors des élections régionales. En mars 2025, il exprimait publiquement son ambition de renforcer la présence écologiste dans les villes moyennes des Pyrénées-Orientales via des unions de la gauche pour les municipales de 2026.

Dans le cadre des élections municipales de mars 2026 à Perpignan, il occupe la 3e place sur la liste "Perpignan changez d'air !", menée par Mickaël Idrac (LFI) et soutenue par La France insoumise, Les Écologistes et Génération.s.

Cette position en fait la figure de proue écologiste de la liste, souvent qualifié de "premier écologiste" ou "responsable régional Les Écologistes". Il incarne l'ancrage local (habitant du quartier Palais des rois de Majorque) et l'expertise environnementale du projet.Le 14 février 2026, Nicolas Berjoan a présenté en conférence de presse les propositions écologiques phares de la liste, sous le slogan "Du vert partout" et autour de trois axes majeurs :  Le verdissement massif de la ville et de sa périphérie (végétalisation, adaptation au changement climatique).  
La transformation des mobilités (gratuité des transports, amélioration des conditions pour piétons et cyclistes, critique des "galères" actuelles à Perpignan).  
La transition énergétique et l'adaptation urbaine au réchauffement.

Il a insisté sur l'urgence de rendre Perpignan plus respirable et vivable, en opposition à la politique du maire sortant Louis Aliot, qu'il accuse notamment de greenwashing.

Cette présentation s'est déroulée en présence de la députée écologiste Christine Arrighi, venue apporter son soutien.Actif dans la construction de l'union à gauche depuis 2025, il a cosigné plusieurs communiqués avec Mickaël Idrac pour annoncer le nom de la liste ("Perpignan changez d'air"), lancer des campagnes d'inscription sur les listes électorales ou dénoncer les faiblesses environnementales de la majorité actuelle. Il participe activement à la campagne, avec des prises de parole publiques et des réunions pour mobiliser autour d'une gauche combative, écologiste et populaire.Nicolas Berjoan représente ainsi un profil hybride : universitaire rigoureux, spécialiste des identités catalanes et occitanes, et militant écologiste de terrain, déterminé à faire de Perpignan une ville plus verte, plus juste et plus démocratique face à l'extrême droite. Son rôle central dans la liste "Perpignan changez d'air" en fait l'une des voix les plus écoutées sur les enjeux climatiques et sociaux dans cette campagne électorale.

Nicolas Berjoan était en direct pour l'archipel contre attaque info pour présenter le programme de la liste Mickael Idrac Perpignan changez D'AIR 2026 pour la plus que prochaine élection municipale en mars prochain Au Cochon Hardi ...

 

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