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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
"Quand on ne peut pas abattre quelqu’un politiquement, on essaie de faire naître un scandale contre lui."
François Bayrou
Félicitations à Annabelle Brunet qui avec son geste est passé en division nationale, puisque, elle a retenu à la fois l'attention du LFiste Sébastien Delogu qui s'est fendu d'une vidéo, ainsi que d'Isabelle Balkany de Levallois Péret qui s'est fendue d'un post.
Sébastien Delogu n'aurait pas été surpris par ce geste de la part d'une mairie RN, mais que ce soit la fausse gauche Glucksmann, si ça peut aider à voir qui est la vrai et voter pour elle, c'est pas si mal.
Quant à Isabelle Balkany, elle intervient sur le plan moral et que "certains élus" "ne méritent pas de l'être" (ou de ne pas être, telle est la question) surtout à la veille du 18 juin, et l'appel du Général de Gaulle ...
On appelle désormais Annabelle, la belle au bras tendu : pour se faire oublier, elle devra devenir la Vénus de Milo !
À ce jour, sa colistière Agnès Langevine, n'a toujours pas fait envers elle, acte de devoir de mémoire !
Il fallait bien se douter que la geste d'Annabelle Brunet, aurait l'effet de la villa de Barbara Streisand.Car ce qui semblait avoir commencer comme une bonne farce de collégien va prendre une ...
Il fallait bien se douter que la geste d'Annabelle Brunet, aurait l'effet de la villa de Barbara Streisand.Car ce qui semblait avoir commencer comme une bonne farce de collégien va prendre une ampleur nationale. Pour Annabelle B, faire un salut Nazi, c'est comme récupérer des crottes de chien, emballer dans du papier journal, le déposer sur le paillasson du voisin, y mettre le feu , sonner et que celui-ci éteigne "l'incendie" en l'écrasant avec ses pieds: se maculant au passage d'excrément...
Sauf que cet humour potache, n'a jamais tué six millions de personne et plus encore.
C'est toujours le cas avec ceux qui ont l'histoire approximative: on brandit sans penser à l'impact de ce qu'on a brandi... Si j'étais con moi-même, je dirais qu'on ne l'a pas vu à Stalingrad, au moins le 2 février 1943, qui sonna la victoire des troupes soviétiques, le coup d'arrêt de l'armée de l'Allemagne Nazie, et la possibilité d'une contre-attaque, pas plus sur les plages de Normandie avec le commando Kieffer, pas plus que dans la deuxième DB de Leclerc. Vous, me direz que moi non plus, mais il ne met jamais venu à l'esprit de tendre la main ainsi...Et aussi comme Picard et Normand, à l'instar de la chanson patriotique "la mendiante de Strasbourg": "aux Allemands je ne tend pas la main..."
Il y a aussi le silence assourdissant, au moment où j'écris ses lignes, de sa camarade tête de liste Agnès Langevine grande chasseuse de Nazis, qui doit les prendre pour des Pokémons rares à attraper comme dans l'appli : avec un peu de chance, elle passera entre les gouttes du scandale !
Cnews s'est jeter sur l'info en nationale , peux être qu'elle ne sera pas reprise ailleurs, si l'on fait des neuvaines à Sainte Rita, la patronne des causes perdues...
Plus le temps passera, et plus la dignité et l'intelligence de Jacqueline Amiel-Donat va nous manquer
"En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le cœur serré que j...
"En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le cœur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat."
Message du maréchal Pétain, le 17 juin 1940 -
Hayé, c'est Perpignan, c'est Groland et Annabelle Brunet, c'est Francis Kunz!
On se demande toujours ce qui se passe dans la tête d'un élu, même de l'opposition ! Mais pourquoi diable, la centro-catalaniste Annabelle Brunet de la liste (apparemment plus de Schindler ) d'Agnès Langevine , c'est mise dans cette galère, (confirmant ainsi l'hypothèse du site: qu'elles seraient l'absence de colonne de la 5ème de Louis Aliot) .
Alors était-ce un syndrome Adolf de la Tourette, un coup de chaud, une "plaisanterie" qui comme dans le roman éponyme de Kundéra à dépasser les conséquence acceptable du public, vlà-ti pas qu'après un échange avec le maire pour le vote ou pas d'un truc municipal, en lieu de lever la main en signe de vote pour, elle l'a tend, et pas, "tend la main pour avoir un bon copain", mais en mode salut romain remixer à la mode autrichienne ! "Sur le moment ça les faisaient marrer ses cons" aurait dit le maire Louis Aliot qui porte plainte auprès du procureur de la République . Pour seule réponse l'avocate plaide (sur les genoux) "qu'elle était énervée !" . Ha si tous les gens énervés faisaient ça, on en serait au quatrième reich, mame Michu ! C'est donc Louis Aliot qui l'aura mise en fureur: je ne sais pas si ça tient face à un tribunal . Ce qui est sûr, c'est qu'il sera plus difficile pour elle désormais, d'avoir son permis de chasse aux "fascistes"
"C'est incroyable comme la présence d'un chat peut transformer n'importe qui en expert de la propagande nazie ! Si seulement nos amis félins pouvaient nous expliquer leur secret pour maîtriser l...
J'en reviens pas, t'as vu ce qu'il s'est passé à Perpignan la semaine dernière. Louis Aliot a été élu maire de la ville. Putain de ville de fachos, je te gazerai tout ça moi ! Dingue, les na...
L'équipe au grand complet , si ce n'est Ella : de gauche à droite Rachel, Iris, Alban, Illia, Kévin
Interview en bas ,Perpignan: Alban Michel Sabots D'hélène et Rachel La Cantoche du Jaja
Alban Michel Sabots D'hélène et Rachel étaient en direct de La Cantoche du Jaja pour l'archipel contre attaque info pour présenter le lieu, la cuisine,les gens,les mets et les vins nouvellement ouvert place Hyacinthe Rigaud Perpignan. Et en bonus, Alban nous fait en tendre le vrai son du canon !
Le début : Tinc Set, l’énergie brute et chaleureuse
Ella arrive en France avec cette force typique des Ukrainiennes qui ne se plaignent pas et qui bossent. Elle reprend Le Tinc Set à Perpignan et en fait rapidement un endroit culte. Toute seule en salle et en cuisine (ou presque), elle sert une cuisine maison généreuse, des assiettes qui réconfortent, et surtout une sélection pointue de vins nature qu’elle défend avec passion.
L’endroit est vivant, musical, populaire et alternatif à la fois. « Le vin est un lubrifiant social », dit-elle. On y vient pour l’apéro qui s’éternise, pour la playlist qui fait du bien, et pour cette ambiance où tout le monde finit par se parler. Ella y pose les bases de sa réputation : authenticité, travail acharné et amour du produit.
Lady Jaja : l’évolution bar à vins
Après Tinc Set, Ella lance (ou reprend/rebaptise) Lady Jaja, au 26 rue de la Cloche d’Or. C’est la version plus bar à vins, plus nocturne : ouvert du mardi au samedi de 19h à 2h du matin. Toujours cette même énergie, toujours les vins nature (beaucoup de vignerons locaux et engagés), des petites assiettes à grignoter, et une atmosphère qui fait qu’on reste jusqu’à pas d’heure.
C’est là que son couple avec Alban Michel (Les Sabots d’Hélène à Feuilla, dans l’Aude) devient visible pour beaucoup. Alban, pificulteur corbièrois pur jus, vigneron bio/nature depuis 2005, apporte ses vins (et son caractère) dans l’aventure. Le duo est complémentaire : Ella l’Ukrainienne qui fait tourner la baraque, Alban le Lorrain-Corbièrois qui ramène les bouteilles qui claquent.
La Cantoche du Jaja, place Hyacinthe Rigaud : la maturité
Et puis arrive La Cantoche du Jaja, au 22 place Hyacinthe Rigaud. Le projet actuel (ouvert autour de juin 2025). Ella continue d’y insuffler son énergie, mais elle passe le relais en cuisine à Iris (ex-Épicerie Chez Iris, rue de la Révolution Française), une cuisinière très appréciée dans le milieu des vins nature et des soirées militantes/gourmandes de Perpignan.
La Cantoche, c’est la cantine de quartier version élevée : bonne bouffe, vins d’Alban et de copains vignerons, ambiance chaleureuse. Alban y est souvent présent (samedis midi notamment), et le lieu devient un point de ralliement pour tous ceux qui aiment le vrai, le bon et le pas bling-bling.
Le fil rouge : Ella + Alban
Tout au long de ce parcours, Alban Michel est le compagnon fidèle. Ses vins des Sabots d’Hélène (Carignan, Grenache, etc., en bio, sans bla-bla) sont présents partout : Tinc Set, Lady Jaja, et bien sûr à la Cantoche. C’est une belle histoire de couple qui unit l’Ukraine, Perpignan et les Corbières, autour de la table, du vin vivant et du refus du formatage.
Ella n’a jamais cessé de bosser, d’évoluer, et de créer des endroits où les gens se sentent bien.
Du Tinc Set à la Cantoche en passant par Lady Jaja, c’est la même philosophie : authenticité, générosité, et un amour farouche pour les bons produits et les belles rencontres.
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"Je crois, je suis sûr que beaucoup d'hommes n'engagent jamais leur être, leur sincérité profonde. Ils vivent à la surface d'eux-mêmes, et le sol humain est si riche que cette mince couche superficielle suffit pour une maigre moisson qui donne l'illusion d'une véritable destinée. "
Journal d'un curé de campagne
Georges Bernanos
Ô vaillants compagnons de la plume et du verbe, levez haut vos étendards ! En ce 17 juin où le soleil catalan embrase les tours de Perpignan, nous célébrons dix-huit années de résistance, de chronique impitoyable, d’humanisme de combat et de curiosité insatiable. Tel un chevalier errant surgi des émeutes de mai 2005, l’Archipel a brandi sa lance contre les abysses, devenant la voix libre et acérée du territoire.
Aux origines : le cri du chroniqueur Le 17 juin 2009, Nicolas Caudeville, journaliste au cœur de feu et à la plume acérée avec son écuyer remixeur Éric Cerdan, lançaient « L’Archipel Contre-Attaque ! ».
Des cendres des troubles de 2005 et de radio Zygomar naissait une saga : satire mordante, défense intransigeante de la laïcité, attachement profond au Roussillon et regard sans concession sur les fractures locales.
Point de forteresse close, mais un bastion ouvert à la vérité, du Moulin-à-Vent aux rives de Canet.
Les hauts faits d’armes : des chroniques qui marquent l’histoire Au fil des campagnes, l’Archipel a multiplié les exploits. Passage triomphal du million de pages vues, hommages publics (comme celui du sénateur-maire François Calvet), expositions photo et une présence vivante dans le débat local. Des reportages sur les collèges en lutte aux louanges du Clap Ciné de Canet, modèle de culture territoriale, la plume n’a jamais faibli.
Parmi les joyaux de cette geste : les Chroniques Moscovites. Sous la plume de Félix Edmundovitch Dzerjinski (pseudonyme évocateur d’un tchékiste à la retraite), ces chroniques ont offert un regard décalé, ironique, caustique et souvent empreint d’humour noir sur l’actualité, la Russie, la mémoire et les « barbares » modernes. Récits d’un Moscou, à portée de plume, réflexions sur la survie, l’Histoire et les contrastes du monde : une série culte qui a enrichi l’Archipel d’une touche unique de distance et de profondeur, rappelant que la contre-attaque se nourrit aussi d’esprit et de légèreté dans l’adversité.
Un paladin des rencontres : les grandes interviews
Tel un troubadour errant à la cour des puissants et des créateurs, Nicolas Caudeville a transformé l’Archipel en une arène de dialogues exceptionnels. Des centaines d’entretiens, souvent profonds et sans langue de bois, ont marqué les annales :François Hollande, ex-président de la République, répondant sur les événements de Catalogne, les prisonniers et exilés catalans lors de son passage à Perpignan. Un moment historique. Jean-Jacques Annaud, le seigneur cinéaste (« L’Ours », « Le Nom de la Rose »), rencontré à Canet/Perpignan pour une interview chaleureuse et inspirante sur l’art et la création. Jan Bucquoy, l’artiste belge provocateur et inclassable, revenu plusieurs fois pour des échanges en direct, expositions et leçons d’irrévérence. Benoît Delépine, figure de Groland et du cinéma social, apportant sa verve grinçante et engagée. Edwy Plénel, Arnaud Montebourg et tant d’autres créateurs, intellectuels, élus et anonymes qui ont enrichi la chronique d’une humanité vivante et contrastée.
(Et n’oublions pas les Vinoscopie animées par Jean Lhéritier, qui ont ajouté une touche œnologique vibrante et locale à l’aventure !)
Que les trompettes sonnent pour les dix-huit ans !
Dix-huit années de batailles remportées sur le champ de l’information ! L’Archipel n’est plus seulement un blog : c’est une épopée, un contre-pouvoir, une chronique épique du quotidien catalan, nourrie de satire, de culture, de politique, des Chroniques Moscovites et de ces rencontres inoubliables.À Nicolas Caudeville et à toute la mesnie – lecteurs fidèles, contributeurs, photographes, chroniqueurs comme Félix Edmundovitch Dzerjinski et Jean Lhéritier –, bravo pour cette quête sans fin. Que les dix-huit prochaines années soient encore plus glorieuses, portées par le vent du Roussillon et l’esprit indomptable de la plume rebelle.
Joyeux anniversaire, noble Archipel Contre-Attaque !
Vive la contre-offensive ! Que la saga continue, plus vive, plus juste, plus nécessaire que jamais.Et que les chroniques futures soient dignes des plus belles gestes médiévales, car ici, à Perpignan, l’information est une quête éternelle.
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"L'absurde n'a de sens que dans la mesure où il n'est pas accepté."
Albert Camus Artiste, écrivain (1913 - 1960)
Comment Jacques le fataliste discourait sur les grèves des collèges, et de ce qui s’ensuivit ce mercredi à Perpignan.
« Mon maître, dis-je un jour à mon maître, voilà que les professeurs du collège Saint-Exupéry, à Perpignan, se sont mis en grève ce mercredi 17 juin 2026, juste au moment où ceux d’Albert-Camus relevaient la tête après quarante-huit heures de combat.
– Et qu’est-ce que cela prouve, Jacques ? me répondit mon maître. Que tout est lié par des chaînes nécessaires, comme tu le soutiens toujours. Un collège s’arrête, l’autre repart ; l’un obtient un demi-poste, l’autre le réclame à grands cris. C’est la grande roue qui tourne. »
Je repris : « Vous avez raison, mon maître, et pourtant ces maîtres-là, qui ne sont point fatalistes comme moi, ont leurs raisons bien arrêtées.
Ils disent que leur collège accueille un public qui rencontre “de nombreuses difficultés sociales et scolaires” – ce sont leurs propres termes – et que pourtant l’Institution, dans sa sagesse infinie, refuse de le classer en réseau d’éducation prioritaire. Point de moyens supplémentaires, point de label REP, point de ces indemnités qui adoucissent l’amertume du métier. Ils se plaignent, et non sans apparence de vérité, d’un climat scolaire fort dégradé : vingt-trois conseils de discipline et deux mille deux cent vingt-trois exclusions de cours depuis la rentrée. Deux mille deux cent vingt-trois ! Voilà un chiffre, mon maître, qui ferait réfléchir le plus déterminé des philosophes. »
Mon maître haussa les épaules : « Et que demandent-ils donc, ces braves gens ?
– Des classes limitées à vingt-quatre élèves, afin de mieux suivre chacun. Un poste de conseiller principal d’éducation supplémentaire, pour prévenir, accompagner, dialoguer avec les familles. Et que chaque enseignant reçoive l’indemnité pour mission particulière, comme s’ils étaient en REP.
Bref, de meilleures conditions d’étude et de travail, disent-ils, pour eux et pour les élèves, car leur combat est aussi celui des enfants. »
Je continuai, car j’aime à développer : « Figurez-vous, mon maître, que le ministre lui-même, un certain Édouard Geffray, a promis des moyens supplémentaires à vingt et un établissements de France qui, sans être en REP, en auraient bien le profil selon les indicateurs sociaux.
Saint-Exupéry est du nombre. On leur a donc donné quelque chose… mais pas assez au goût des intéressés. La déléguée syndicale SNES-FSU, nommée Muriel Sabatier, l’a déclaré sans détour : “Les moyens confirmés mardi pour la rentrée prochaine ne sont pas à la hauteur de nos attentes.”
Et le SNALC les soutient. »Ici mon maître m’interrompit : « Jacques, tu deviens gazetier. Où cela va-t-il nous mener ?
– À ce qu’ils ont annoncé, mon maître : un blocage de l’établissement ce jeudi 18 juin dès sept heures et demie du matin.
Le quartier du Moulin-à-Vent en sera tout retourné, et les parents, les élèves, l’administration, tout le monde discutera de ce qui doit être discuté depuis longtemps : comment instruire convenablement un enfant quand la classe est trop nombreuse, le climat trop rude et les soutiens trop maigres. Car, ajouta Jacques en se grattant la tête, il en est des collèges comme des vaisseaux : si la tempête est forte et l’équipage insuffisant, le navire fatigue. Et quand le navire fatigue, les matelots crient, et parfois ils refusent de manœuvrer. C’est la nature des choses. »
Mon maître sourit : « Tu conclus donc, Jacques ?
– Je conclus, mon maître, que tout cela était écrit là-haut. Les uns font grève, les autres promettent, les troisièmes attendent.
Et pendant ce temps, les enfants du Moulin-à-Vent continuent d’aller à l’école… ou de n’y point aller, selon ce qui aura été décidé ce jeudi matin. »Ainsi discourions-nous, mon maître et moi, sur les affaires du collège Saint-Exupéry, en attendant que le destin, ou le recteur, ou le ministre, ou le hasard – car on ne sait jamais – nous apprenne la suite.
Perpignan, le 15 juin 2026.** Les personnels du collège Albert-Camus ont décidé d'entamer un mouvement de grève à compter de ce lundi 15 juin afin de protester contre la diminution des moyens ...
"Dieu sait si je pense que les Maisons de la Culture doivent aider la jeunesse. Mais, en même temps, je voudrais qu'il fût bien entendu que les Maisons de jeunes sont là pour la jeunesse, et que...
"Dieu sait si je pense que les
Maisons de la Culture
doivent aider la jeunesse. Mais, en même temps, je voudrais qu'il fût bien entendu que les Maisons de jeunes sont là pour la jeunesse, et que les Maisons de la culture sont là pour tout le monde."
André Malraux
Le cinéma, maison de la culture : l’exemple inspirant du Clap Ciné de Canet
Dans une époque où les écrans se multiplient et où la consommation culturelle tend souvent vers la fragmentation individuelle, le cinéma demeure un espace collectif irremplaçable : une véritable maison de la culture. Lieu de projection, de débat et de transmission, il rassemble les générations autour d’œuvres qui interrogent le présent, éclairent le passé et révèlent les fractures sociales. Le Clap Ciné de Canet-en-Roussillon, dans les Pyrénées-Orientales, incarne parfaitement cette vocation. Ce cinéma de proximité, moderne et accessible, prouve qu’une salle locale peut allier confort haut de gamme (sièges inclinables, Dolby Atmos, projections laser 4K) et programmation audacieuse, mêlant blockbusters et films exigeants.
Le Clap Ciné : un modèle de cinéma de territoire
Le Clap Ciné n’est pas un multiplexe anonyme. Unique en France par son offre de sièges « club confort » sans surcoût, il attire un public familial et divers tout en maintenant une vraie exigence culturelle. Sa programmation récente en est la meilleure illustration : il propose simultanément des films grand public et des œuvres qui confrontent directement les questions brûlantes de la société française — colère sociale, laïcité, mémoire nationale plus précisément que dans les campagnes électorales. Par la volonté de Jérôme Quaretti, la bienveillance de Fred Perrot et l'efficacité des équipes ...
C’est précisément cette mixité qui fait du cinéma une maison de la culture : un endroit où l’on vient pour se divertir, mais où l’on ressort parfois transformé, questionné, ou plus conscient de son époque.
Trois films, trois miroirs de la France
Parmi les titres récemment à l’affiche ou mis en avant au Clap Ciné, trois œuvres illustrent avec force cette fonction réflexive :
Fenwick, documentaire de Léna Ichkhanian (2026) : Ce film indépendant, réalisé par une jeune cinéaste de 24 ans originaire de Saint-Étienne, capte la colère sociale française post-Gilets Jaunes. Sans artifice, il donne la parole à ceux qui la portent, ceux qui la taisent et ceux qui résistent. Dans un contexte de tensions persistantes, Fenwick rappelle que le cinéma documentaire reste un outil puissant d’enquête et d’empathie. Il empêche l’oubli des fractures territoriales et économiques.
L’Abandon de Vincent Garenq : Ce drame retrace les onze derniers jours de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie assassiné en octobre 2020. Le film, sobre et puissant, reconstitue l’engrenage tragique qui a conduit à ce crime islamiste. Il pose frontalement la question de l’abandon des enseignants, de la laïcité menacée et du courage nécessaire face à la radicalisation. Sortir un tel film en salles, six ans après les faits, relève d’un acte de mémoire et de résistance culturelle. Le cinéma devient alors tribunal de l’Histoire et espace de débat démocratique.
La Bataille de Gaulle : L’âge de fer d’Antonin Baudry (premier volet d’un diptyque) :
Ce film historique ambitieux (près de 2h40) plonge dans le chaos de juin 1940. Alors que la France s’effondre, un général refuse l’armistice et incarne une « certaine idée de la France ». Avec une distribution internationale et une reconstitution soignée, il rappelle que le cinéma peut réactiver la mémoire nationale, célébrer la résilience et interroger les choix face à l’adversité. Le Clap Ciné a d’ailleurs organisé des séances spéciales avec présentation historique, transformant la projection en véritable événement culturel.
Pourquoi le cinéma reste essentiel
Ces trois films, si différents par leur genre et leur ton, ont en commun de refuser la facilité. Ils ne flattent pas le spectateur : ils l’interpellent.
Fenwick sur les colères d’en bas, L’Abandon sur les failles de la République, La Bataille de Gaulle sur sa grandeur possible. Ensemble, ils dessinent un portrait complexe de la France contemporaine et de son histoire.
Un cinéma comme le Clap Ciné remplit ainsi plusieurs missions :
Démocratisation : rendre accessibles des œuvres exigeantes dans une ville moyenne. Débat public : susciter discussions et séances thématiques. Transmission : relier mémoire historique, réalités sociales et questions de société. Cohésion : rassembler autour d’un écran un public divers qui, ailleurs, se clive.
À l’heure des algorithmes qui nous enferment dans nos bulles, la salle obscure reste un espace de rencontre avec l’altérité.
Elle est l’une des dernières maisons de la culture physiques et collectives.Le Clap Ciné de Canet en apporte la preuve vivante : un cinéma de territoire, exigeant et populaire, peut et doit être un lieu où l’on vient non seulement consommer du divertissement, mais aussi comprendre son temps et se forger une culture commune. Soutenons ces salles, défendons cette programmation courageuse.
Le cinéma n’est pas seulement un loisir : c’est un pilier de la vie démocratique et culturelle.
" Nous avons devant nous une épreuve de la pire espèce. Nous avons devant nous plusieurs, plusieurs longs mois de bataille et de souffrance. Vous demandez quelle est notre politique ? Je vous dis :
Facebook-live; mardi 29 décembre en direct du clap ciné de Canet "Il était une fois les révolutions en Roussillon". Pour une poignée de rousquilles Sébastien Navarro, Jérôme Quaretti ,et Mi...
"L'incompréhension du présent naît fatalement de l'ignorance du passé. " "Jusqu'au bout, notre guerre aura été une guerre de vieilles gens ou de forts en thèmes, engoncés dans les erreurs d...
Eco a validé l'idée d'Annaud de présenter le film comme un " palimpseste " de son roman, une notion mentionnée dans le générique d'ouverture. Cela signifiait que le film n'était pas une repr...
**Perpignan, le 15 juin 2026.** Les personnels du collège Albert-Camus ont décidé d'entamer un mouvement de grève à compter de ce lundi 15 juin afin de protester contre la diminution des moyens alloués à la vie scolaire. Ils dénoncent une décision jugée incompréhensible alors que l'établissement est confronté à une dégradation continue du climat scolaire.
Selon les représentants des personnels, le collège passera à la rentrée prochaine de **deux conseillers principaux d'éducation (CPE) à temps plein** à **un seul CPE à temps plein et un CPE à mi-temps**. Une réduction des effectifs qui intervient dans un contexte particulièrement tendu.
## Une situation qui se dégrade depuis plusieurs années
Depuis plusieurs rentrées, les équipes éducatives alertent sur l'évolution du climat scolaire au sein du collège. Les difficultés disciplinaires se sont multipliées, mobilisant toujours davantage les personnels de direction, les CPE, les assistants d'éducation et les enseignants.
Les chiffres illustrent cette dégradation. Cette année scolaire, l'établissement, qui accueille **402 élèves**, a dû organiser **43 conseils de discipline** pour des faits graves. Deux ans plus tôt, ils n'étaient que **11**, soit une augmentation de près de 300 %.
Au-delà de ces procédures disciplinaires, les personnels évoquent une recrudescence des violences verbales et physiques. Plusieurs incidents impliquant des parents d'élèves auraient également marqué cette année scolaire, renforçant le sentiment d'insécurité au sein de l'établissement.
## Des CPE au cœur du fonctionnement du collège
Les personnels rappellent que les conseillers principaux d'éducation jouent un rôle essentiel dans la gestion quotidienne de la vie scolaire. Ils assurent le suivi des élèves, la prévention des conflits, le dialogue avec les familles, la gestion des absences, l'accompagnement éducatif ainsi que la coordination des équipes de surveillance.
Dans un établissement confronté à une hausse des incidents, ils estiment que la réduction des moyens humains risque d'aggraver une situation déjà fragile.
« Nous ne comprenons pas qu'on retire des postes au moment où les besoins sont les plus importants », résument plusieurs membres de l'équipe éducative.
## Un mouvement pour obtenir le maintien des moyens
Par cette journée de grève, les personnels souhaitent alerter les autorités académiques et obtenir le maintien de deux postes de CPE à temps plein. Ils considèrent que cette décision est indispensable pour garantir la sécurité des élèves, préserver les conditions de travail des équipes éducatives et assurer un accompagnement de qualité des collégiens.
Ils espèrent désormais être entendus par le rectorat avant la préparation définitive de la prochaine rentrée scolaire.
Perpignan incarne les défis des centres-villes français : concurrence des zones périphériques, évolution des habitudes de consommation, essor du e-commerce, vacance commerciale et problèmes d’image.
La rue des Augustins est devenue, avec ses rideaux de fer baissés, l’image emblématique de cette « dévitalisation » dans de nombreux reportages nationaux.
Un passé commerçant glorieux
Au Moyen Âge et à l’époque moderne, Perpignan est une cité marchande dynamique. La rue des Augustins, liée à l’ancien couvent, devient une artère structurante du centre historique. Dans les années 1970, elle connaît son âge d’or : souvent qualifiée de « Champs-Élysées » de Perpignan, elle concentre boutiques de mode, maroquinerie, cafés et commerces de proximité, animant le cœur battant du shopping local.Le déclin s’amorce dans les années 1980-1990 avec l’essor des grandes surfaces périphériques (parkings gratuits, horaires étendus), puis s’accélère avec l’e-commerce. La rue accumule les locaux vacants et souffre d’une image dégradée.
La reconquête municipale et l’émergence d’une tentative de nouvelle dynamique
À partir de la fin des années 2010 et surtout sous la mandature de Louis Aliot, la ville acquiert de nombreux locaux vacants, réalise des travaux d’embellissement (granit rose, trottoirs élargis, ambiance piétonne) et lance des Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour sélectionner des commerçants qualitatifs (artisanat, métiers d’art, brocante, producteurs locaux, concept stores). Les loyers attractifs (environ 7,5 €/m²) facilitent les installations.
L’Association des commerçants « Les Augustins Poilus » marque un tournant décisif.
Créée fin 2025, elle réunit les commerçants de la rue des Augustins, de la rue Neuve, de la place des Poilus, de la rue Paratilla et de la rue de la Fusterie. Cette union vise à poursuivre le dynamisme du secteur, organiser des animations collectives et renforcer l’attractivité du quartier.
Parmi les événements récents portés par l’association :Le vide-dressing à ciel ouvert (première édition fin mars 2026), qui a transformé la rue et la place en un grand marché aux bonnes affaires.
« Vends ton Art » (première édition en mai 2026), un événement créatif qui a rassemblé une cinquantaine d’artistes et d’exposants. Il offre une vitrine aux talents amateurs ou confirmés pour vendre leurs créations directement dans la rue, renforçant l’image artistique et vivante du quartier.
Ces initiatives montrent une volonté forte de fédérer et d’animer le secteur.
Par ailleurs, le livre « The Good Life in Perpignan » de Michel H. Pirmez met en lumière plus de 100 commerçants et expériences perpignanaises à travers portraits et récits.
Il contribue à valoriser le commerce local et à changer le regard sur le centre-ville, en présentant une vision positive et humaine de ces acteurs du quotidien.
Une évolution visible en 2025-2026
Oui (mais on partait de loin), la dynamique est réelle, même si elle reste progressive :
Une quinzaine (voire une vingtaine) de nouvelles boutiques se sont installées depuis 2025, avec d’autres prévues en 2026.
Exemples : La Ferme des Augustins (producteurs locaux), L’Upcycleur (vintage), bijouteries, brocantes, Duplex, etc.
Aménagements terminés et événements (fête des commerçants en juin 2025, vide-dressing, « Vends ton Art »…) attirent curieux et clients.
Les commerçants et l’association expriment un optimisme prudent :
la journée est plus animée, mais la fidélisation demande du temps. La mairie et les acteurs locaux misent sur une identité renouvelée, mêlant authenticité, création et convivialité.
Un enjeu plus large pour Perpignan
La rue des Augustins n’est pas isolée. Le centre-ville doit relever les défis de l’accessibilité, de la mixité des usages (commerce, habitat, culture, tourisme) et de la concurrence périphérique. La stratégie (acquisitions, sélection des enseignes, animation via l’association) s’inscrit dans les politiques nationales de reconquête des centres-villes.
Conclusion : La rue des Augustins n’est plus seulement le symbole de la faillite des centres-villes. Grâce aux efforts municipaux, à l’engagement des nouveaux commerçants, à l’Association Les Augustins Poilus, aux événements comme « Vends ton Art » et à des initiatives valorisantes comme le livre de Michel Pirmez, elle incarne aujourd’hui une tentative concrète de renaissance. Le pari n’est pas encore totalement gagné, mais la dynamique est lancée. Avec persévérance, Perpignan pourrait devenir un exemple inspirant pour d’autres villes moyennes françaises. Le café du torréfacteur continue de couler… et avec lui, l’espoir d’un centre-ville vivant et attractif.
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Dans un contexte géopolitique tendu marqué par la crise du détroit d'Ormuz depuis février-mars 2026, Brice Sannac, hôtelier-restaurateur catalan et dirigeant syndical engagé, continue d'alert...
Dans un contexte géopolitique tendu marqué par la crise du détroit d’Ormuz depuis février-mars 2026, Brice Sannac, hôtelier-restaurateur catalan et dirigeant syndical engagé, continue d’alerter sur les impacts concrets pour le secteur de l’hôtellerie-restauration et du tourisme français. Cette deuxième partie enrichit l’analyse avec les éléments récents issus de son intervention en direct et des évolutions du secteur.
Qui est Brice Sannac ?
Brice Sannac est un hôtelier de 5e génération sur la Côte Vermeille (Pyrénées-Orientales). Il dirige l’hôtel Les Elmes à Banyuls-sur-Mer et a développé un 4 étoiles à Collioure. Président de l’UMIH 66 depuis 2021 (réélu à l’unanimité), co-président de l’UMIH Occitanie depuis mai 2025 (avec Michel Santos), et vice-président national de la branche Hôtellerie, il s’est positionné en mars 2026 comme candidat à la présidence confédérale de l’UMIH pour les élections d’automne 2026. Il prône une approche collective, au service des métiers et des territoires, loin des clans.
Son engagement porte sur la concurrence déloyale (meublés touristiques), la transition numérique, le recrutement, le logement des saisonniers et la compétitivité face à l’Espagne.
La crise d’Ormuz et ses répercussions sur le tourismeLa fermeture (ou forte perturbation) du détroit d’Ormuz, voie stratégique pour ~20 % du pétrole et une part majeure du GNL mondial, a provoqué une flambée des prix de l’énergie depuis le printemps 2026. Plus de 80 % des professionnels de l’hôtellerie-restauration déclarent un impact négatif selon une enquête UMIH : hausse des coûts (énergie, transport, approvisionnements), recul des réservations et baisse de fréquentation.
Lors de son direct pour L’Archipel contre-attaque au Grand Café de la Bourse, Brice Sannac a analysé :
La saison précédente : Une dynamique inégale dans les Pyrénées-Orientales, avec un bon juin suivi d’un juillet plus difficile, marqué par des coûts élevés et une concurrence accrue. La saison à venir : Vigilance forte malgré des week-ends prolongés. La hausse des prix de l’énergie pèse sur la logistique, les charges d’exploitation et le pouvoir d’achat des clients (transports, carburant).
Solutions territoriales : Rendre le territoire plus désirable via une meilleure communication, des investissements (au-delà des « acquis » des 20 dernières années), la gestion de l’eau (charte « Économisons l’eau ») et la diversification.
La crise énergétique amplifie des difficultés structurelles : inflation des charges, pénurie de main-d’œuvre (20 000 offres non pourvues nationalement), et besoin de transition écologique (audits énergétiques, partenariats comme avec Mews pour la performance hôtelière ou Alliance des Énergies).
Le projet de grand parc de Louis Aliot : atout ou mirage pour le tourisme ?
Dans le même échange, Brice Sannac a évoqué le projet de parc à thème autour du cinéma et des jeux vidéo porté par Louis Aliot (maire de Perpignan) et l’entrepreneur Bruno Granja au Mas Bresson.
Ambition : des centaines de millions d’euros d’investissement privé, création d’emplois (jusqu’à 2 000 annoncés) et attractivité renforcée pour le territoire.
Points positifs soulignés :Diversification de l’offre touristique (au-delà du littoral et du patrimoine).
Impact sur l’emploi local et l’arrière-pays.
Synergie potentielle avec l’hôtellerie-restauration.
Réserves et réalité : Le projet, plusieurs fois retoqué, peine à se concrétiser depuis une quinzaine d’années. Après l’abandon du « Puy du Fou catalan », il reste en phase de concertation publique. Son impact réel sur le tourisme dépendra de sa concrétisation sans recours excessifs à l’argent public. Brice Sannac et les professionnels attendent des retombées concrètes et rapides pour soutenir la saison.
Perspectives et position de l’UMIH
Brice Sannac insiste sur l’ambition collective : plus de soutien des pouvoirs publics, simplification administrative, maîtrise des coûts énergétiques et attractivité renforcée. L’UMIH alerte régulièrement sur les défaillances d’entreprises (23 par jour dans le secteur) et plaide pour une navigation moins « à vue » dans les budgets.
La saison touristique 2026-2027 survivra-t-elle ?
Elle s’annonce résiliente grâce à l’ancrage territorial des professionnels catalans et à des adaptations (numérisation, écologie, diversification), mais sous réserve d’une stabilisation géopolitique et énergétique rapide. Les voix comme celle de Brice Sannac, "ancrées dans le terrain", sont essentielles pour porter ces enjeux au niveau national.
L’hôtellerie-restauration française, pilier économique et culturel, démontre une fois de plus sa capacité d’adaptation. Reste à transformer les crises en leviers de modernisation.
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