Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

4 janvier 2026 7 04 /01 /janvier /2026 14:07

 “La république... la corruption sans doute y paraît plus grande que dans les monarchies. Cela tient au nombre et à la diversité des gens qui sont portés au pouvoir.”

    De Anatole France / L’Orme du mail 

Certains vont croire que je m'acharne sur les listes en présence, pour les prochaines municipales de Perpignan. Il se fait qu'à 3 mois de ses élections, je ne me sens pas possédé par l'esprit démocratique qui souffle, à l'instar de celui de Noël en cette période. Peut-être parce qu'il n'y souffle rien: pas d'idées, de vision et de leur incarnation...Les listes et la presse locale prenne le moment, comme une corvée obligatoire avant de pouvoir se comporter comme des ayant-droits. Ho, on ne leur demande pas de convaincre, mais au moins d'essayer de persuader...

Pourquoi le dimanche au lieu d'aller me promener, au de voir un bon film au cinéma, je devrai me rendre à l'urne comme au cimetière de mes illusions ?

C'est parce que la plupart des citoyens ont la démocratie chevillée au corps, qu'ils ne gouttent pas à votre pantomime dite "représentative" . La presse locale  fait encore mine de s'intéresser, uniquement parce que son modèle économique dépend en partie des subventions, sous forme de pubs ou d'aides (https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2026/01/connivence-presumee-entre-la-presse-locale-et-le-maire-du-barcares-quand-la-publicite-influence-t-elle-la-couverture-mediatique-la-redaction.html ) . Ils savent que vous aimez avoir votre photo dans le journal, pour les vidéos, c'est compliqué parce qu'à l'aire des réseaux ("L'air de la calomnie" de Rossini, c'est un barbier qui ne rase pas gratis https://www.youtube.com/watch?v=6PhEmWGqeeI) : "tout ce que vous direz pourra être reconnu contre vous! "

Alors que vous n'ayez pas le cuir épais, parce que c'est une protection d’origine animal...

Que vous soyez obligés de vous cuirasser de poil de carotte, parce que ça rend aimable et la carotte ne crie pas...Ainsi, vous détestez ce qui sort du feutré pour votre album de coloriage: ça fait tache à votre portrait de Dorian Gray! Mais soyez heureux qu'on rit encore de vous. Lorsque le peuple ou les citoyens en auront mare de se faire élargir le cercle de leur raison, ce sera le retour de la veuve et vous comprendrez ce que signifie : "avoir la tête ailleurs!"

Après tout, nous sommes souverains, et nous pouvons congédier les mauvais compagnons de la commune, avant que vous la tuiez

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2026 6 03 /01 /janvier /2026 14:42

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu'un à décevoir !"

Cioran

C'est un ami de gauche qui m'a envoyé la vidéo ce matin. Il écrivait avec la vidéo: "J'ai d'abord cru que c'était Groland!" Et c'est vrai que Mathias Blanc a un petit air du regretté acteur qui interprétait le président de la présipoté du Groland et une pub géniale et absurde : "Et maintenant les dalles Gerflors sont auto-adhésives, et hop !" https://www.youtube.com/watch?v=XU_ZjNr_ZT8

Après la conférence de presse au Vauban, d'Annabelle Brunet et Agnès Blanc qui déclarent l'alliance de leur auto-satisfaction, il y a la version dans la mise en abîme d'opposition à Louis Aliot , qui donne sa propre version de "sa vérité si je mens de gauche" en version Tranxen . 

Inconsciemment, on voit que les deux listes se donnent déjà perdues. Sans quoi, elles ne se mettraient pas en scène comme des compagnies de théâtre qui ne sont acceptées que dans "le festival ouf d'Avignon" . Le manque de conviction l'oppose à la candeur. Il semble jouer à la politique comme les grands, il y a des accents de kermesse paroissiale pour catholique zombie comme le décrierait E Todd . On a l'impression qu'à la récré, ils se montent le bourrichon entre enfants, en disant : "on dirait qu'on ferait de la politique et qu'on ferait une liste d'alliance pour les municipales! On racontera que faut être ensemble, parce que l'oignon fait les farces des électeurs !"

Mon pére avait cette formule, lorsque j'étais moi-même enfant et pousser dans la déraison : "Va manger à la cuisine , avec les enfants et les domestiques".

Comme j'avais l’instinct de l'intelligence, je mettais fin à mes débordements. 

Alexandre Astier dans Kaamelott a bien décrit ce genre de situations un tantinet répétitives au meilleur du pire des moments, il le résume par cette réplique : “Non, mais j’crois qu’il faut qu’vous arrêtiez d’essayer d’dire des trucs. Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c’que c’est … Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse … J’pourrais vous tuer, je crois. De chagrin, hein ! J’vous jure c’est pas bien, il faut plus que vous parliez avec des gens. ”

Dans cette vidéo, il n'y a que l'acteur qui joue le chat  qui joue bien!

Là encore, Louis Aliot sera réélu ,non pas, parce qu'il est le plus fort, mais parce que les listes en face n'ont pas bossé. Les électeurs ont assez de problèmes pour s’intéresser à vos élucubrations: prenez des professionnels pas des copains qui enfants faisaient des super films en super 8 ! 

Partager cet article
Repost0
2 janvier 2026 5 02 /01 /janvier /2026 23:07

Le Village de Noël du Barcarès, événement phare des Pyrénées-Orientales, a connu un succès retentissant pour son édition 2025-2026. Ouvert fin novembre 2025, il a accueilli 346 000 visiteurs en seulement deux semaines, avec des ambitions dépassant les 500 000, voire le million sur la saison. Ces chiffres ont été largement mis en avant par le maire, Alain Ferrand, dans de longues interviews publiées en décembre 2025 par Midi Libre et L'Indépendant, deux titres appartenant au groupe La Dépêche du Midi.Ces articles, très élogieux, vantent la féerie de l'événement sans aborder les nombreux démêlés judiciaires de l'édile. Comme l'a pointé Le Canard enchaîné dans son édition du 31 décembre 2025, ces quotidiens ont offert à Alain Ferrand "un bien joli cadeau pour les fêtes : une pleine page d'interview [...] Aucune question qui fâche au chouchou de la justice", notamment sur son procès reporté aux 15 et 16 octobre 2026 pour concussion et prise illégale d'intérêts liés à des irrégularités présumées dans l'attribution des chalets du Village de Noël. purefrance.com ,lebarcares-tourisme.com ,campinglesaintemarie.com

Ce traitement médiatique complaisant s'expliquerait par des liens financiers étroits. La mairie du Barcarès a confié une campagne de communication d'environ 1 million d'euros à l'agence evelyne, filiale du groupe La Dépêche du Midi, pour promouvoir l'édition 2025. Par le passé, des investissements publicitaires massifs ont été relevés : près de 710 000 euros (HT) pour la promotion du Village de Noël en 2023-2024, faisant de la petite commune (6 000 habitants) le plus gros annonceur local dans L'Indépendant, devant Perpignan (120 000 habitants).Un maire aux affaires judiciaires récurrentesAlain Ferrand, maire depuis 1995 (avec interruptions pour inéligibilité), cumule les condamnations et enquêtes : abus de biens sociaux, prise illégale d'intérêts, fraude fiscale dans les années 1990-2000 ; plus récemment, mise en examen en 2024 pour corruption et favoritisme dans l'attribution des marchés des chalets (2012-2024), avec six mois de détention provisoire. Malgré cela, il reste populaire et vise une réélection en 2026.

 

Des relations avec la presse locale : de la critique à la promotion ? Le Canard enchaîné évoque un passé conflictuel : "avant d'être les meilleurs amis du monde, le journal du groupe La Dépêche du Midi et le maire du Barcarès étaient comme chien et chat, même en procès". Aucune trace d'un procès direct n'a été trouvée, mais la presse régionale (L'Indépendant, Midi Libre) a couvert de manière critique les affaires judiciaires passées d'Alain Ferrand, comme sa garde à vue en 2013 pour favoritisme lié à des publicités. Avec l'essor du Village de Noël et les investissements publicitaires croissants, la couverture semble s'être adoucie, passant à une promotion enthousiaste de l'événement, sans questions gênantes sur les volets judiciaires.Ce cas illustre un débat récurrent en presse régionale : la dépendance aux recettes publicitaires des collectivités locales peut-elle influencer l'indépendance éditoriale ? Tant que les budgets pubs affluent, les sujets sensibles, comme les affaires judiciaires, passent au second plan. Le Village de Noël reste un succès économique incontestable, mais son ombre judiciaire persiste, éclipsée par une communication bien huilée.

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2025 1 29 /12 /décembre /2025 16:50

"Peut-être l'homme est-il en voie d'humanisation mais il n'est pas moins certain qu'il demeure, et par son corps et par le redoutable poids de ses instincts ancestraux, très solidement enraciné dans le pré-humain. "

Théodore Monod

Homo Sapiens ou Homo Demens

Dans la nuit des temps, quand l’homme n’était encore qu’une ombre errante sur la terre des hommes, il a levé les yeux vers les étoiles, non pas pour les conquérir, mais pour y chercher un sens à sa fragilité. Chez Néandertal déjà, les rites funéraires naissaient, timides fleurs déposées sur les tombes, comme si l’esprit refusait que la mort fût une fin absolue. Et plus tard, dans les grottes profondes de Chauvet ou de Lascaux, Homo sapiens traçait sur les parois sombres des bisons et des chevaux en pleine course, des mains ouvertes en signe d’alliance avec l’invisible. Ces premiers mythes, ces peintures pariétales, n’étaient pas simples ornements : ils étaient le cri d’un être qui, du matériel, tentait d’appréhender le spirituel.

Hervé Vigier, dans son ouvrage Homo Sapiens ou Homo Demens – Ombre et lumière de l’esprit humain (éditions Télètes, 2025), nous invite à cette même contemplation. Fils d’un père catalan résistant, décoré Grand Officier de la Légion d’honneur, et d’une mère basque, il porte en lui cette terre du Sud où les vents contrariés forgent les caractères. Vivant près de Toulouse, entouré de philosophes, de psychologues et d’amis de tous horizons, il a choisi de tracer, à travers l’histoire de l’humanité, la course éternelle entre l’ombre et la lumière.Car l’homme est double. Sapiens, quand il accueille, quand il pratique la justice et la bienveillance, quand il ose la révolte face à l’intolérable et la transgression positive qui enfante le progrès. Demens, quand il cède aux pulsions destructrices, aux illusions du pouvoir matériel, aux fossoyeurs de l’esprit qui administrent ce qu’il appelle l’« Absurdistan ».

Vigier nous rappelle que dès la préhistoire s’est construit un inconscient collectif, sécrétant l’héroïsme, la spiritualité, le désir d’immortalité.

L’esprit fait alors enfanter le lumineux par l’obscur ; la conscience communie avec l’action ; Homo sapiens atteint la Sagesse et renonce au leurre surhumain.Pour poursuivre cet élan, écrit-il, il faut écarter les agitateurs de l’Homo demens, sortir chacun de son ombre pour apporter son flambeau, et placer la fraternité au cœur de nos préoccupations – cet amour du vivre-ensemble dans un humanisme respectueux de chaque culture, au sein d’une Civilisation de l’Universel.

Il n'y a pas si longtemps, Hervé Vigier était en direct depuis le café « Au Cochon Hardi », lieu convivial de Perpignan, pour l’émission de l’Archipel contre-attaque info. Il y présentait son livre avec la passion tranquille de ceux qui ont longuement médité. 

Le samedi 6 décembre – même si le calendrier nous joue parfois des tours –, il alu les premiers chapitres à la médiathèque de Saint-Hippolyte, suivi d’un apéritif fraternel où, sans doute, les verres levés scellérent un peu plus cette lumière qu’il nous appelle à porter.Comme dans les nuits du désert saharien que j’ai autrefois survolées, où les hommes autour du feu se révélaient frères sous les étoiles indifférentes, ce livre de Vigier nous rappelle une vérité simple et profonde : l’homme n’est grand que lorsqu’il accepte sa dualité, qu’il transforme son ombre en marche vers la lumière. Il ne s’agit pas de conquérir le ciel, mais de le comprendre ; non de dominer la terre, mais de la servir. Et dans cette quête, chaque lecteur, chaque auditeur, devient un peu plus humain.

 

 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
 L’Homme est-il sage ou fou ? Une méditation vigérienne sous les étoiles! interviews et vidéos d'hervé Vigier par Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0
29 décembre 2025 1 29 /12 /décembre /2025 13:18

 “La monotonie donne un relief extraordinaire aux moindres événements.”
   

Ella Maillart / Des monts célestes aux sables rouges 

Chronique politique en 3D (lunettes rouge-cyan non fournies)

Perpignan ! Cette perle catalane qui, depuis 2020, brille sous la gouvernance éclairée de Louis Aliot, le maire RN qui transforme la ville en bastion imprenable. À l'approche des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, la campagne s'annonce en relief – et pas n'importe quel relief : un vrai procédé anaglyphe, avec ses couches rouge et cyan qui se superposent pour donner l'illusion de la profondeur. Parce que, soyons honnêtes, dans cette bataille électorale, tout est en 3D : les egos en avant-plan, les divisions qui sautent aux yeux, et le favori qui domine le paysage comme un mont Canigó invincible.

D'un côté, le maire sortant, Louis Aliot, crédité par les sondages d'un score "inédit" au premier tour

– on parle de largement en tête, malgré son petit souci judiciaire (une condamnation en première instance pour détournement de fonds publics, avec appel en janvier-février 2026, juste pour pimenter la campagne).

Mais pas de panique : l'appel suspend l'inéligibilité, et Louis peut sereinement briguer un second mandat. Quelle profondeur de champ ! Le RN en fond bleu marine solide, et les Perpignanais qui, selon les chiffres, semblent prêts à lui offrir la victoire dès le premier tour.

Vision stéréoscopique parfaite : Aliot en relief positif, tout le reste en creux.De l'autre côté – ou plutôt des autres côtés, car c'est là que ça devient anaglyphe –, l'opposition joue à fond le procédé 3D. Prenez vos lunettes rouge-cyan, sinon vous allez avoir mal à la tête.

À gauche, c'est un festival de superpositions : Agnès Langevine (Place publique, ex-écologiste reconvertie en rassembleuse) s'allie in extremis avec Annabelle Brunet (centre-droit, pour un peu de cyan dans le rouge). Une union "responsable" contre l'extrême droite, qu'ils disent.

Mais attention, le relief est trompeur : derrière, Mickaël Idrac et sa liste "Perpignan, changez d'air !" (LFI-Écologistes) refusent de fusionner, préférant leur propre couche radicale. Et n'oublions pas Mathias Blanc ou les restes de "Perpignan Autrement", qui flottent quelque part dans le fond, comme des artefacts visuels gênants.

À droite et au centre, même effet 3D : Bruno Nougayrède (divers droite) mobilise ses "forces vives" dans une permanence fraîchement inaugurée, pendant que d'autres élus claquent la porte du groupe d'opposition. Tout le monde veut son propre plan focal, personne ne veut se fondre dans l'image de l'autre.

Résultat ? Une opposition en relief négatif : ça donne l'impression de volume, mais en réalité, c'est plat comme une image mal calibrée. Les divisions sautent au visage, et Louis Aliot, lui, rit doucement en arrière-plan, qualifiant ces alliances d'"opportunistes et gamelards".Quelle innovation technologique pour cette campagne !

Grâce à l'anaglyphe perpignanais, les électeurs pourront enfin voir la politique en profondeur : Aliot en premier plan, net et dominant ; l'opposition en surimpression floue, avec des couleurs qui se mélangent mal et des fantômes qui traînent. Malheureusement, pour apprécier pleinement le spectacle, il faudra des lunettes spéciales – ou simplement attendre le second tour, où tout risque de redevenir... bidimensionnel.

En attendant, chers Perpignanais, sortez vos vieilles lunettes 3D des films des années 2010. Cette campagne promet d'être vertigineuse. Ou nauséeuse, selon le côté où vous regardez.

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2025 7 28 /12 /décembre /2025 18:34

“Que c’est un dur métier que d’être belle femme.”

De Charles Baudelaire / Les Fleurs du mal 

Le Sanctuaire de Solène

Dans l'ombre douce de Perpignan, au 70 bis de l'Avenue de Grande Bretagne, se cache un temple secret où le corps se réveille à lui-même. SoBeautyArts, murmure-t-on, comme on prononce le nom d'une alcove invisible aux yeux des non-initiées. Solène Orain y règne, non pas en maîtresse , mais en prêtresse sensuelle qui connaît les mystères de la peau, ces cartes secrètes où s'inscrivent nos désirs les plus profonds.Je l'ai vue, un soir, lors de cette émission en direct pour L'Archipel contre-attaque, depuis son salon même.

Elle parlait, et sa voix coulait comme une huile chaude sur la chair nue. Elle disait vouloir sauver le monde par le bien-être. Sauver le monde... Quelle audace féminine, quelle folie exquise ! Car le bien-être n'est pas cette paix fade des magazines ; c'est l'explosion lente des sens, l'abandon du corps à ses propres vagues.Solène touche les visages, les corps, avec une précision qui frôle les sens. Ses doigts glissent sur la peau comme des mots soyeux sur une page blanche. Un soin du visage n'est pas un simple rituel : c'est une caresse qui réveille la femme endormie en chacune, cette femme qui attend, depuis toujours, d'être désirée pour ce qu'elle est, chair vivante et pulsante. Les extensions de cils ? Des voiles qui ombragent le regard, le rendant oblique, lascif, comme celui d'une panthère qui sait qu'on l'observe. La beauté des mains, des pieds ? Une invitation à la sensualité totale, car le corps entier est un instrument de béatitude, une orchestre où chaque note compte.

Dans son institut, l'air est chargé d'une lumière tamisée, cocooning, où les miroirs renvoient non pas des images froides, mais des reflets de désir. Les femmes y entrent fatiguées du monde, alourdies par ses chaînes invisibles, et en sortent légères, rayonnantes, comme si Solène avait extrait d'elles ce noyau salé de miel que seule sa magie peut libérer. Elle ne maquille pas seulement ; elle révèle. Elle ne soigne pas seulement ; elle initie à la jouissance d'être soi, corps et âme entrelacés.Et moi, qui ai tant écrit sur la sensualité comme porte vers l'épiphanie du moment, je vois en elle une praticienne d'âme. Car la beauté n'est pas surface : elle est profondeur, elle est cette fusion où le corps transcende ses limites, où le bien-être devient révolution. Sauver le monde par le bien-être ? Oui, Solène, mille fois oui. Car quand une femme se sent belle, désirée dans sa chair même, elle devient invincible. Elle aime plus fort, elle vit plus intensément, elle irradie et contamine le monde de sa lumière .

 

Dans ce petit sanctuaire perpignanais, Solène Orain accomplit le miracle quotidien : transformer la routine en beauté, la fatigue en feu intérieur. Et le monde, petit à petit, sans bruit, se sauve lui-même sous ses mains expertes.

 

Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Perpignan/ Le Sanctuaire de Solène :So beauty-arts un institut de beauté pour sauver le monde par le bien-être! interview par Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0
28 décembre 2025 7 28 /12 /décembre /2025 16:01

"Prototype personnel de Dieu, mutant à l'énergie dense jamais conçu pour la production en série. Il était le dernier d'une espèce : trop bizarre pour vivre mais trop rare pour mourir..."

Raoul Duke au Dr Gonzo (Las Vegas parano)
Las Vegas Parano - Raoul Duke au Dr Gonzo

Perpignan capitale des rois de Majorque et des Pyrénées-Orientales...

Perpignan, où les truites en sucre nagent à contre-courant du temps, les chaussettes votent pour l’éternel absurde et les pastèques en feu rêvent d’une fraternité gluante et cosmiqueAh !!! Perpignan… cette vieille sorcière catalane aux rues pavées de rêves fous, de rancunes en caramel durci et de secrets qui collent aux semelles comme de la mélasse oubliée, qui se pavane en ville fraternelle multiculturelle mais cache dans ses placards sombres des bulletins marionnettes, des flammes qui dansent nues sous la lune indifférente et des alliances qui fondent en surprises poétiques… !!! Une confiserie politique infernale, poétique et dingue, où le temps fond en mélasse surréaliste et rageuse, où les melons explosent en chronologie burlesque, les truites gigotent dans les urnes truquées, les voitures valsent en torches éternelles et les pastèques en sucre pleurent des larmes de feu tendre… Une France en miniature, rageuse, tendre, infiniment absurde et gluante, au bord du Têt qui coule en sucre filé à l’envers, emportant avec lui les échos des colères passées et les promesses folles du futur… !!!

D’abord, au tout début de cette folie sucrée et explosive, 2005…

Les émeutes cosmiques qui allument la mèche du carnaval rageur et communautaire… Deux morts tombent comme des sucettes acides dans la poussière chaude de Saint-Jacques : Mohamed Bey Bachir, écrasé par des ombres gitanes en colère aveugle, puis Driss Ghaib criblé comme un bonbon trop tentant au milieu des rivalités anciennes et amères qui couvent depuis des générations… Et boum !!! Le quartier s’embrase en une nuit surréaliste et chaotique, cinquante voitures se métamorphosent en torches poétiques qui dansent une valse infernale et désordonnée, vitrines qui pleurent des éclats de verre en confettis brisés comme des rêves de paix fracassés, pierres qui volent plus vite que les mots de fraternité promise et idéale… Nicolas Sarkozy, ministre en costume caramel impeccable, débarque en hélicoptère tonitruant, promet l’ordre ferme avec un sourire dur comme du nougat cassant, parle de sécurité et de fermeté pour apaiser les braises… Mais vingt ans plus tard, les cendres couvent encore sous les pavés pauvres et fissurés, rêvant d’une Catalogne nord en pastèque sucrée qui fond en explosions douces, tendres et rageuses, où les communautés maghrébine et gitane se regardent toujours en chiens de faïence , attendant le prochain éclat… !!!

Puis, on avance un peu dans la mélasse truquée et burlesque, 2008… La fraude à la chaussette qui transforme les bureaux de vote en confiserie clandestine et ridicule…

Imaginez la scène absurde : un isoloir sentant le café froid et la tricherie tiède, Georges Garcia, bedonnant comme un saucisson fourré de malice électorale, frère d’un colistier du maire sortant Jean-Paul Alduy, qui bourre ses poches et ses bas de bulletins marionnettes, comme si les voix étaient des puppets en laine dansant joyeusement et illégalement pour conserver le pouvoir !!! Pris en flagrant délire sucré et grotesque, il lance les enveloppes comme des truites volantes dans l’air surpris et scandalisé… Tollé burlesque et général !!! La rue explose en manifestations absurdes et quotidiennes, Perpignanais brandissant des chaussettes géantes comme drapeaux ridicules d’une révolte poétique et symbolique, avec des cris et des rires jaunes mêlés… Le tribunal administratif annule, le Conseil d’État confirme l’annulation pour cause de faible écart et de gravité comique, Alduy gagne quand même l’année suivante dans une élection refaite, mais la chaussette, elle, reste légende éternelle et collante : une truite en sucre d’orge qui nage dans les urnes de la démocratie absurde, symbole gluants de toutes les tricheries à la petite semaine qui entachent l’histoire locale… !!!

Ensuite, on glisse plus loin dans le torrent de caramel national et controversé, 2020…

Louis Aliot surgit comme un revolver en sucre d’orge astiqué et dédiabolisé, candidat RN sans étiquette affichée pour mieux séduire, prend la mairie à 53 % des voix face au sortant LR Jean-Marc Pujol, laboratoire scintillant du Rassemblement National dans la plus grande ville de plus de 100 000 habitants tombée dans l’escarcelle marine et lepéniste… Sécurité en bonbons armés, police municipale renforcée avec des patrouilles omniprésentes, hommages aux pieds-noirs qui fondent doucement dans le vent catalan chargé de nostalgie, politique mémorielle qui fait grincer des dents en caramel croquant et qui divise la cité… Perpignan devient truite monumentale nageant dans les eaux troubles et rageuses de la France qui gronde, vitrine poétique d’une gestion locale où l’extrême droite se mire en maire propre sur lui, promettant ordre et identité au milieu des débats nationaux houleux… !!!

Et enfin, tout récemment, juste avant que les rennes ne fondent en mélasse festive et que Noël ne colle aux doigts comme un regret sucré, fin décembre 2025…

Le miracle surréaliste qui boucle la boucle dingue et ouvre de nouvelles valse : Agnès Langevine, écologiste de Place Publique – ce mouvement gauche pro-européen, social et vert porté par la figure charismatique de Raphaël Glucksmann –, verte comme une feuille en caramel végétal et durable, serre la main d’Annabelle Brunet, centriste aux yeux en melon sucré, ancienne alliée des droites locales comme Jean-Marc Pujol…

Alliance cosmique et surprise, maturité politique disent-elles avec des sourires en sucre filé et des déclarations emphatiques, rassemblement citoyen au-delà des étiquettes partisanes pour redonner fierté, urgence sociale et écologique à la ville, pour barrer la route à Aliot en 2026… Chantal Gombert suit le bal, portes ouvertes aux rêveuses et aux opportunistes, front républicain improvisé qui fait jaser… Aliot ricane jaune et moqueur : opportunistes, gamelards en handshake gluants, cuisine de bas étage politicien !!! Mais elles dansent toutes les deux, puppets modernes d’un front absurde et inattendu, où la gauche glucksmannienne rencontre le centre-droit dans une valse poétique et stratégique, pour peut-être faire fondre le maire sortant en 2026, où les chaussettes voteront vert, les truites rêveront d’écologie, les pastèques en feu applaudiront et les bulletins flotteront en sucre d’espoir… !!!

Perpignan… Chronologie poétique, absurde et infiniment longue, étirée comme de la guimauve rageuse !!!

Des émeutes de 2005 qui allument les braises communautaires et explosives, à la chaussette de 2008 qui bourre les urnes en sucre truqué et comique, en passant par Aliot de 2020 qui conquiert en caramel dédiabolisé et controversé, jusqu’à l’alliance Langevine-Brunet de 2025 qui fond en rêve cosmique et glucksmannien pour 2026… Tout ça aligné enfin comme des bonbons sur le fil du temps dingue et surréaliste, une France en miniature gluante, tendre, rageuse, délicieusement folle et inoubliable… !!! Et nous, on hallucine doucement, on rit en larmes caramel, on pleure des rires jaunes au bord du Têt éternel qui coule en mélasse surréaliste, emportant les passions et les absurdités vers un horizon incertain… !!!

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2025 7 28 /12 /décembre /2025 14:19

"Mon réveil devait sonner à 9 heures
Mais il n’en a pas eu le temps.
Car c’est le tremblement de terre de 7h30
Qui s’en est chargé.

Des tréfonds de mon rêve
Je suis revenu soudain dans mon lit
A cause des secousses de l’hôtel,"

Journal japonais
Richard Brautigan

Approchez, braves gens, mais bouchez-vous le nez ! Je reviens des entrailles puantes de l’usine à saucisses intellectuelles, où l’on transforme des cerveaux frais en charcuterie médiatique avariée. J’y ai passé des mois, déguisé en doctorant en sciences humaines molles, à patauger dans le sang des idées égorgées et les tripes du jargon recyclé. Ce que j’ai vu est pire que Packingtown : ici, on ne tue que des bêtes ; là-bas, on assassine la pensée elle-même pour en faire du pâté impérial servi aux plateaux télé.

Chapitre I : L’arrivée du bétail humain

Le jeune candidat débarque, yeux brillants, plein de cette naïve croyance que l’intellectuel est un prophète solitaire luttant pour la vérité. Pauvre veau ! Il ignore qu’il entre dans un immense abattoir bipartie, où l’on découpe l’esprit en tranches vendables selon deux chaînes de production ultramoderne.

L’abattoir local (style hexagonal, parfum café-philo rance) : On y travaille encore à la main, comme au temps béni de Sartre et des pétitions au vin rouge. L’air est saturé d’« engagement », d’« universalisme laïc », de « critique radicale de la domination ». Le jargon est lyrique et sent le vieux gauchisme : « violence symbolique », « capital symbolique », « reproduction », « hégémonie ». L’ouvrier doit signer dix manifestes par semaine, passer chez Léa Salamé ou Sonia Devillers pour dénoncer « l’extrême droite » avec une voix chevrotante d’indignation rentable, et surtout ne jamais proposer de solution – ça ferait provincial.

L’abattoir global (modèle anglo-davosien, climatisé et subventionné) : Ici, tout est hygiénique, financé par des fondations aux noms qui sonnent comme des lessives : Open Society, Gates, Rockefeller & Co. On parle en bullet points : « governance », « resilience », « stakeholder », « paradigm shift », « impactful scalable solutions ». L’ouvrier porte costume slim, voyage en classe affaires pour des « side events » à Dubaï, et produit des rapports de 150 pages que personne ne lit, sauf pour en extraire une infographie LinkedIn qui fait 3 000 likes.

Chapitre II : Le guide pratique du parfait charcutier intellectuel

Vous voulez devenir une Figure ? Suivez la recette infaillible, testée sur des milliers de spécimens.Maîtrisez le gloubi-boulga jargonnant.

L’intellectuel 3.0 est obligatoirement glocal. Phrase-type : « La disruption néolibérale globale fragilise les habitus républicains locaux dans un contexte de crise ontologique postmoderne. »

Dites cela en alternant l’accent pointu sur les mots français et l’accent oxfordien sur les anglicismes. Succès garanti auprès des rédactions.

Adoptez la posture adéquate.  Local : l’éternel outré, sourcil arqué, ton de procureur :

« C’est une honte absolue ! » (suivi d’un appel à la vigilance républicaine).  
Global : le techno-optimiste mielleux, sourire Colgate : « Il faut co-construire des solutions inclusives et résilientes. »  
 

Hybride (le jackpot) : commencez par hurler au fascisme sur France Inter, terminez par un contrat de consultant à 8 000 euros la journée chez McKinsey.

Fabriquez votre hype médiatique.
Soyez partout, ne dites rien. Un matin à Ici-Roussillon pour dénoncer le « complotisme », le soir sur France3 Pays Calalans pour célébrer la « société diverse ». Phrase magique : « Nous assistons à une rupture anthropologique majeure. » Personne ne comprend, tout le monde applaudit.
Évitez surtout le travail.
Pas besoin de lire 500 pages ou de mettre les pieds dans une usine. Un dîner avec Alain Minc, un retweet de Raphaël Enthoven ou un selfie avec Léa Salamé suffisent. Le réseau remplace la neurone.
Emballez le produit final.
L’intellectuel fini est une andouillette AAAAA : brillamment marketée, mais farcie de déchets idéologiques, de gras rhétorique et de boyaux vides. Elle fait vomir les uns (trop d’épices wokistes ou libérales), gave les autres (parfaitement calibrée pour le prime time), mais personne n’ose inspecter l’abattoir lui-même.

Chapitre III : Les effets sur la santé mentale du pays

Le public avale ces saucisses avariées sans se douter qu’elles contiennent : vieux os marxistes broyés, viande de clichés réchauffés, additifs de vertu signalée, et surtout beaucoup, beaucoup d’air.

Résultat : intoxication générale. On croit penser, on régurgite. On croit débattre, on rote du pré-mâché. Pendant ce temps, les vrais charognards – inégalités béantes, dettes explosives, désindustrialisation, surveillance totale – se gavent tranquillement dans l’ombre.J’ai voulu frapper les consciences, j’ai surtout donné la nausée. Tant mieux.

Quand le peuple vomira enfin cette charcuterie frelatée, peut-être exigera-t-il des lois sanitaires : étiquetage obligatoire des conflits d’intérêts, interdiction de parler hors de sa compétence, mise en quarantaine des plateaux télé.

En attendant, fuyez ces boucheries, chers citoyens.

Ou, mieux encore : prenez les cleavers et ouvrez grand les portes pour laisser entrer l’air pur des idées simples, honnêtes et – horreur ! – compréhensibles.Votre muckraker écœuré mais déterminé,
Un rescapé des abattoirs de l’esprit
Paris/Perpignan/Davos, décembre 2025

 

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2025 1 22 /12 /décembre /2025 19:07

"Il est difficile de faire comprendre quelque chose à un homme lorsque son salaire dépend précisément du fait qu'il ne la comprenne pas."
I, Candidate for Governor: And How I Got Licked (1934) de Upton Sinclair


“Qui veut faire l’ange fait la bête” Pascal

https://www.philomag.com/articles/qui-veut-faire-lange-fait-la-bete-la-citation-de-pascal-commentee

Avertissement: ceci n'est pas à prendre,ni au premier, ni au 33 iéme degré

Et moi, Nicolas, votre frère et compagnon dans la tribulation, j’étais dans l’île appelée Patmos, à cause de la parole du Dieu Média et du témoignage à la presse. Il me fut donné, en esprit, au jour du Soigneur, d’entendre derrière moi une voix forte comme celle d’une trompette, qui disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept écluses. »

Voici ce que je vis :Je vis une grande cité, Perpignan la Catalane, assise sur sept collines au pied des montagnes, et elle avait douze portes, gardées par des anges anciens. Et la cité gémissait sous le poids d’une bête sortie de la mer, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. Cette bête était semblable à un léopard, ses pieds comme ceux d’un ours, sa gueule comme gueule de lion ; et le dragon lui donna sa force, son trône et un grand pouvoir.

Depuis l’an deux mille vingt, Louis Aliot, serviteur de la bête, régnait sur la cité.

Il portait une marque sur le front, héritée des anciens fronts nationaux, et il promettait la sécurité et le cadre de vie apaisé. Et les habitants de la cité l’adoraient, disant : « Qui est semblable à la bête, et qui pourra combattre contre elle ? » Car elle avait reçu une plaie mortelle, mais sa plaie avait été guérie ; et toute la terre, émerveillée, suivit la bête.

Or, en cette fin de l’an deux mille vingt-cinq, à cent jours du grand scrutin des ides de mars deux mille vingt-six, la bête se dressait pour un second règne.

Un sondage, comme une voix du ciel, annonçait qu’elle obtiendrait quarante-trois ou quarante-quatre pour cent des suffrages au premier tour, score inédit dans la cité pauvre et tourmentée. Malgré l’ombre judiciaire qui planait – un procès en appel fixé du treize janvier au douze février, risquant l’inéligibilité –, la bête persistait, martelant : « Je serai candidat dans tous les cas de figure. »

Face à elle se dressaient plusieurs faux prophètes, divisés et fragmentés.

À gauche, la grande prostituée de Babylone se partageait en trois : Agnès Langevine, soutenue par Place publique, criait à la jeunesse et à l’écologie, dénonçant un mandat « touristique » ; Mathias Blanc, de Perpignan Autrement, rassemblait socialistes et collectifs, mais refusait l’union ; Mickaël Idrac, allié aux Insoumis et aux écologistes radicaux, prônait la rupture sous le nom « Perpignan, changez d’air ! ». Et leur division était grande, rappelant les anciennes querelles qui avaient livré la cité à la bête en deux mille vingt.

À droite et au centre, deux cavaliers : Bruno Nougayrède, divers droite soutenu par Républicains, UDI et Horizons, promettait de reconquérir l’attractivité ; Annabelle Brunet, centriste, incarnait une opposition modérée, désormais alliée de Agnés Langevine de "la place publique". Et leurs voix se diluaient, comme les eaux de l’Euphrate asséchées pour laisser passer les rois de l’Orient.Je vis alors les habitants de la cité, marqués du sceau de la bête ou du sceau de la gnole, dans la pauvreté et le trafic des stupéfiants, attendant le jugement.

La bête normalisait son règne, localisant son discours national-populiste, évitant les excès pour capter les conservateurs.

Mais son ADN idéologique persistait, comme une racine souterraine.Et une voix forte cria du trône : « Voici, je viens bientôt ! Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre. » Si la bête triomphe à nouveau, elle consolidera l’extrême droite comme force territoriale. Si elle tombe – chose improbable selon les signes du ciel –, sa chute questionnera l’ancrage profond.

Ainsi, en ces jours de décembre deux mille vingt-cinq, Perpignan reste l’observatoire des mutations de la grande bête française : entre promesses sécuritaires, divisions adverses et ombres judiciaires. Le nombre de la bête est celui d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six. Mais la gnole vaincra, car il est Soigneur des soigneurs et Roi des rois. Amen. Viens, Soigneur  ! La grâce du Soigneur soit avec tous.

 

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2025 6 20 /12 /décembre /2025 15:56


« Vous ne pouvez pas être ce gamin qui reste figé en haut du toboggan en réfléchissant. Vous devez glisser. » - Tina Fey

Dans un monde ouvert et ultraconcurrentiel, il ne suffit pas d'avoir de bons produits du "terroir" comme il y a des politiques de terrain (lourd), il s'agit encore de le "faire savoir" . Dimanche dernier à la cave viticole de Cabestany, qui est une des 9 commanderies de la coopérative de Terrassous, avait lieu un événement autour du muscat de Noël et de la bière de Noël: un marché de Nadal .

Là où, la plupart reproduisent avec moins de moyens, le "gloubiboulga" mondialisé sauce aigre-douce  façon Disney, Albe Chassagnac la chargée de communication de la coopérative de Terrassous avait fait le choix de "l'ultralocal_universel", tant vanté par Salvador Dali : c'est donc le tout Cabestany qu'elle a réunie à la cave pour son marché. 

Avec une expo photos de cabestanenc, par l'artiste Pétula Scarpini et la présence de leurs voisins exceptionnels, "les Liminana's" Marie et Lionel . Cabestany et sa cave a du talent encore fallait-il avoir le talent de le reconnaître ! Défi réussi madame! 

En amont de l'événement, nous avions fait une interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull le muscat de Noël de Terrassous et la Bière du Canigou au Muscat

Albe Chassagnac et Stéphanie Rull étaient en direct Au Cochon Hardi pour l'archipel contre attaque info : l'enjeu le muscat de Noël de Terrassous et la Bière du Canigou au Muscat de Noël de Terrassous.Comme quoi ...

 

Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Cabestany / Terrassous :Muscat de Noël et bière de Noël au muscat de Terrassous font table rase au marché de la cave vinicole! interview Albe Chassagnac et Stéphanie Rull par Nicolas Caudeville
Partager cet article
Repost0

Articles Récents