


Olivier Amiel est l'ancien adjoint à la politique de la ville de Jean-Marc Pujol. Il était notamment en charge de la rénovation du quartier St Jacques. Lorsqu'il a présenté sa candidature à la mairie de Perpignan, le maire Jean-Marc Pujol, lui a enlevé ses délégations. D'un autre coté les républicains pour à la candidature à la ville , ont préféré le maire sortant, alors que celui-ci avait tenté d'avoir aussi l'étiquette gouvernemental. Au premier tour des élections municipales dernière, il ne fait que 4% des suffrages des électeurs qui se sont déplacés en période de pandémie Covid19. Le confinement qui n'a pas donner le temps à un second et désigné un nouveau maire, et offert au passage un bonus "extra-time" d'au moins 3 mois pour le maire Pujol (on suppose que le deuxième tour se jouera en juin) et aussi l’opportunité pour le candidat Jean-Marc d'utiliser la machine municipale et de la communauté urbaine pour pousser sa candidature jusqu'au second tour. L'enjeu du moment à Perpignan, c'est la sécurité sanitaire. Les collectivités territoriales voyant impéritie de l'état macronien, se sont elles aussi mis en quête de masques pour la population. L'état arraisonnait même des cargaisons commandées par des régions, en concurrence pour les habitants des territoires. Jean-Marc Pujol a d'abord invité les perpignanais "à se fabriquer des masques" https://www.francebleu.fr/infos/societe/video-coronavirus-1586960908 , puis comprenant l'aspect déplacé de sa remarque , il s'est mis à la recherche et promis que les perpignais en trouveraient dans leur boite aux lettres où s'ils croisaient des adjoints en ville les distribuant. Mais, voilà, la traçabilité et la fiabilité des masques laisser désirer. C'est la que revient Olivier Amiel, qui s'inquiète de la validité de l'appel d'offre et de la personne "controverser" qui a obtenu le marché.Nous reproduisons ici, c'est 2 tribune avec document à l'appui, la seconde puis la première.
MASQUES D’INDE : LES PREUVES QUI CONTREDISENT LE MAIRE DE PERPIGNAN
Par une décision du 23 avril le maire de Perpignan a conclu un marché sans publicité ni mise en concurrence pour acheter 50.000 masques (sans aucune précision de la norme de protection) pour un montant de 189.000 € avec un intermédiaire pas encore inscrit au registre du commerce et des sociétés (immatriculation le 28 avril au RCS).
Je me suis étonné de cette décision le 13 mai… le maire de Perpignan me répond ce 18 mai dans L'Indépendant affirmant : « il se trompe… la société a été enregistrée le 21 janvier 2019 mais depuis, il a élargi son activité nécessitant une nouvelle inscription au tribunal de commerce qu’il a faite fin avril ».
Non je ne me trompe pas… le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales publié le 5 mai vient contredire l’affirmation du maire : la précédente activité commerciale du bénéficiaire du marché sans mise en concurrence, M. Gajendrakumar Sharma, a débuté en janvier 2019 et a cessé le 3 mars 2020… Et cette activité était du commerce dans le secteur… alimentaire !
Après cette radiation, la nouvelle activité de l’intermédiaire a été immatriculée le 28 avril.
Le maire de Perpignan a donc bien conclu un marché sans publicité ni mise en concurrence pour 189.000 € avec une personne pas encore inscrite au registre du commerce.
Même si ce n’est pas illégal de commencer une partie de son activité avant l’immatriculation au registre du commerce, cela pose toujours la question de savoir comment une mairie peut sérieusement conclure un marché avec un intermédiaire sans expérience en la matière et qui n’avait pas encore créé son établissement commercial au moment de la décision…
L’ÉTRANGE FOURNISSEUR DE MASQUES DU MAIRE DE PERPIGNAN
Dans les récentes décisions prises par le maire de Perpignan par délégation du conseil municipal il y a celle de conclure le 23 avril « un marché sans publicité ni mise en concurrence préalables relatif à la fourniture et livraison de masques de protection lavables et réutilisables dans le cadre de la crise sanitaire née de l’épidémie de covid-19 ».
L’intention est louable mais la décision interpelle car elle est paradoxalement tardive et hâtive…
Tardive, car la décision du Maire du 23 avril sous couvert de l’urgence sanitaire permettant le recours à ce type de commandes intervient un mois après la déclaration de l’état d’urgence du 23 mars…
Hâtive surtout, car le marché décidé le 23 avril par le maire vise « Monsieur Gajendrakumar SHARMA, nom commercial société SOMRAS » qui contrairement aux apparences n’est pas une société mais une personne physique exerçant sous un nom commercial qui n’était pas encore inscrit au registre du commerce au moment de la décision ! L’immatriculation date seulement du 28 avril…
Le conseil municipal du 19 mai prochain sera donc l’occasion de demander davantage de renseignements sur un marché sans publicité ni mise en concurrence de 50.000 masques en tissu (sans indication de la conformité aux normes de protection) pour un montant tout de même de 189.000 € en faveur d’une personne physique exerçant sous un nom commercial mais pas encore inscrite au registre du commerce au moment de la décision du maire...
Voir aussi:
CAVALE présentation
Cavale est créé en 2011 à Perpignan (Pyrénées Orientales) par Prêle Abelanet, qui réunit cinq musiciens autour
de ses compositions, pour une musique écrite mouvante, libre et construite à la fois, s’inscrivant dans le jazz,
musique du monde, univers cinématographique, formant un folklore imaginaire singulier.Prêle Abelanet (composition, accordéon), Alexis Lenoir (sax ténor), Arne Wernink (trompette), Pierre Baradel
(batterie), Olivier Chevoppe (contrebasse), tous sont aussi actifs dans d’autres projets de musiques éclectiques,improvisations, spectacle, et musiques actuelles.
Cavale s’adresse directement à l’imaginaire en insufflant des émotions graves et joyeuses, douces-amères,humoristiques, rêveuses et poétiques. Le cinéma n’est pas loin, il suffit de monter dans le train musical.
Tout est réunit pour emporter l’auditeur : jazz, univers cinématographique, musique du monde, consonances
des Balkans, énergie rock, improvisations et formes rythmiques inattendues (mesures asymétriques,
polyrythmies). On se laisse emporter en pensant à des compositeurs comme Nino Rota, Pascal Comelade,Carla Bley, François de Roubaix, Goran Brégovic, Henri Texier, Louis Sclavis...
Cavale joue son premier concert aux Musicales de l'Agly (Planèzes) en 2011, et a pu approfondir sa création durant les résidences artistiques au Théâtre de Perpignan, et à la Casa Musicale, s'est produit sur les scènes du festival « Jazzèbre », festival « Souillac en Jazz », auditorium de la médiathèque de Narbonne, Théâtre de Perpignan, ElMediator, Château de Collioure, les Jeudis de Perpignan, le Couvent des Minimes, le Portail à Roulettes, l'Anthropo, le Fort de la Galline, Le Belvédère du rayon Vert (à Cerbère)http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/09/concert-de-3-groupes-oniriques-au-rayon-vert-a-cerbere-octobre-la-revolution-au-belvedere-interview-prele-abelanet-boris-netzer-laur
, le Centre d’Art « à 100mètres du Centre du Monde », le festival « Vendanges d’Octobre » d’Alénya ... et continue d'explorer des espaces particuliers en s'associant parfois avec différents artistes plasticiens, dessinateur (BD-concert avec Baudoin à elMediator), vidéaste (Thomas Penanguer), poète-comédien (Jérémy Tissier), et avec lesaxophoniste Vincent Mascart.
Un passage à la radio France Culture dans l’émission « Les Carnets de la création » leur donne un nouveau souffle pour l’année 2019...http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/04/le-groupe-catalan-cavale-recu-sur-france-culture-dans-les-carnets-de-la-creation.html
Discographie : Cimes (2018), Partir (2015) , Mémoire Vive (2012)
« Cavale est comme un train en marche, dans lequel l’auditeur est pris, la musique devient le
paysage qui défile, et procure le sentiment d’être en partance pour ailleurs.
On ne sait où et quand sera le terminus ... »
www.difymusic.com/cavale-prele-abelanet
https://cavale-prele-abelanet.bandcamp.com/releases
www.facebook.com/cavale.musique
ITW avril 2020 Thierry Grillet - SORTIE ALBUM CAVALE – Un nuage passe
1 - Cet album suit-il le même cheminement musical que le précédent ?
2 - Le line up a-t-il connu des modifications ?
3 - Les influences musicales qui t'ont aidé à créer ce nouveau disque au moment de l'enregistrement.
4 - Quel était ton état d'esprit au moment de l'enregistrement
5- As tu composé toute la musique ? Il y a t-il des textes sur certains morceaux ?
6 - Dans quel état d'esprit es tu actuellement avec ce grand renfermement.
7 - Comment organise tu la vie de tous les jours (répets à distance ? course, école à la maison)
8 - Quels signes importants tires tu de cette situation inédite et, quelles leçons penses tu que l'humain devra en tirer pour le futur ?
9 - Etre confiné et cavaler c'est quand même paradoxal ?
10 - Les projets à venir d'après crise.
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1 – Cet album clôture une trilogie avec les deux précédents [Partir, Cimes, Un nuage passe], qui n’était pas déterminée au départ mais qui s’est construite d’elle-même : d’une part par la constance des musiciens, d’autre part par le visuel graphique fondé sur un imaginaire récurrent.
Mon écriture garde une cohérence musicale, ainsi que la couleur des arrangements avec toujours la touche des mêmes musiciens et leurs improvisations.
A propos de la pochette CD, j’ai travaillé avec le même graphiste (Bruno Foglia) pour ces trois albums, qui m’a aidé à faire évoluer le visuel. Les deux animaux nocturnes du 1er album « Partir » vont vers une mutation humaine sur le 2ième album « Cimes », puis enfin vers une sorte de chimère plus spirituelle sur ce nouvel album « Un nuage passe ».
Le fil conducteur de cette trilogie est la notion de Vie et son impermanence.
2 – Les musiciens sont les mêmes [sax : Alexis Lenoir / trompette : Arne Wernink / batterie : Pierre Baradel / contrebasse : Olivier Chevoppe/ Composition, accordéon : Prêle Abelanet]
Et nous avons 3 invités sur cet album sur quelques titres : Vincent Mascart au sax soprano, Lucie Chillon à la voix (texte parlé), Valentin Estel à la guitare électrique.
3 – Je n’ai pas cherché volontairement des influences pour l’écriture de cet album, mais il en ressort certainement ce qui me nourrit musicalement ; et avec du recul, après enregistrement on peut percevoir un héritage d’Ennio Morricone ou Pascal Comelade avec le dernier titre Adéu, ou une tendance afro-beat sur le titre Opotamip. Aussi pour stimuler des idées d’arrangement j’ai été inspirée par l’ONJ Europa Berlin, pour une écriture plus orchestrale.
Et des influences des musiques des Balkans font toujours parti de mon bagage…
4 – J’étais dans le souci de garder une cohérence de son et d’énergie avec l’album précédent, enregistré dans les mêmes conditions techniques au studio Tam-Tam Audio de Florent Lambert à Perpignan. Et de faire au mieux dans un temps imparti, car notre défi était de pouvoir enregistrer un dernier album avec notre trompettiste avant son départ de France vers de nouveaux horizons... !
Donc c’est aussi dans cette émotion que nous avons enregistré, celle de partager nos derniers moments musicaux avec Arne (du moins pour un certain temps !) …
5 – Oui j’ai composé toute la musique, ainsi qu’une grande partie des arrangements (écriture des autres voix). Mais il y a la part d’improvisation de chaque musicien et leur propre langage qui apporte beaucoup à l’ensemble.
Cet album, comme les autres est essentiellement instrumental, hors-mis un titre pour lequel j’ai écrit un texte parlé (Un nuage passe). C’est Lucie Chillon qui nous a fait l’honneur d’y poser sa voix.
6 – Ce « grand renfermement » est dramatique pour certain, douloureux pour d’autres, mais dans la mesure où j’ai la santé, je peux le mettre à profit pour rentrer dans un processus de création et de réflexion. Ce temps-là reste précieux, enfermée ou pas, ma maison n’est pas une prison.
7 – Avec un enfant à la maison, il n’est pas facile d’instaurer un rythme cadré pour continuer à suivre le programme scolaire du collège, cela rajoute de la pression au stress ambiant général. Mais je m’efforce de réserver du temps pour la musique et la composition, et communiquer par mails et fichiers audio avec les autres musiciens (je ne suis pas friande des vidéo-live, Skype etc… j’essaie de ne pas me laisser submerger par les écrans)
8 – Cette situation unique et mondiale est une expérience vraiment intéressante à vivre (en dehors de toute la souffrance qu’elle génère par ailleurs), elle nous place dans un espace-temps élastique, un flottement intemporel qu’il faut apprivoiser. Elle est une opportunité de mettre en pratique des discours bien-pensants philosophiques ou spirituels que l’on peut tenir.
Elle est une occasion de se retrouver avec soi-même (à la condition de décrocher des écrans) et de questionner notre rapport au divertissement quel qu’il soit, et notre consommation de celui-ci.
Aussi il y a bien-sûr la question de la pollution humaine sur la planète qui est subitement freinée. Peut-être vivons-nous l’unique moment dans notre vie où nous pouvons respirer à pleins poumons en ville, re-découvrir le chant des oiseaux en milieu urbain, admirer le ciel sans aucune trainée d’avion au loin, c’est extraordinaire… C’est un aspect positif de ce mois de confinement car je ne suis pas sûre que l’être humain prenne la voie de la détoxification par la suite…
9 – Au contraire, ça va ensemble ! L’enfermement permet la cavale. C’est la privation de liberté qui impulse le besoin de s’échapper. Je suis toujours fascinée par les prisonniers en cavale qui ont réussit à s’échapper de leur cage.
Dans mon cas, l’art et la musique sont indispensables pour échapper un temps à notre condition humaine (à notre impermanence).
10 – Le projet (avec ou sans crise) est de continuer notre cavale avec un nouvel instrument dans le groupe, certainement une guitare électrique comme le laisse présager le dernier titre de l’album (Adéu) sur lequel joue le guitariste Valentin Estel. Cela donnera une nouvelle orientation pour mon écriture musicale, un nouveau son d’ensemble, une nouvelle ouverture…
Voir aussi:
Nous l'avons déjà écrit , Jean-Marc Pujol maire prolongé par le miracle du coronavirus, c'est un bonus pour la campagne de Jean-Marc Pujol candidat. La crise lui, Jean-Marc, il a tout les outil municipaux et de la communauté urbaine pour la régler.
En tout cas , communiquer sur le fait, qu'à son niveau , il est un Stakhanov de l'antivirus, une espéce de firewall humain (c'est désormais son nom de guerre, parce que c'est la guerre, et puis notre projet: Jean-Marc el human-firewall) . Et qu'est ce que ça fait un "firewall" pour protéger ses habitants contre le virus. Et ben, il commande, achète, fait coudre des masques. Et les dépose tel le père noël dans les boîtes aux lettres de ses administrés.
Mais tout le monde ne les a pas reçu. Et quand on les reçoit, on reste dubitatif sur la qualité du produit et sa capacité à faire le "no pasaran" face au Covid19 . C'est qu'ils ressemble plutôt à des chaussons de danse, et qu'ils soient plus adaptés pour faire des pointes dans une version municipale du "Lac des cygnes" . Au pire, par leur laideur peuvent-ils le faire fuir!
Mais, comme on dit, '' à cheval donné, on ne regarde pas les dents"

"Black Friday al Pertús ! Pàrquing complet. Cua des del Voló" "écrivait sur sa page Facebook le chanteur des Blues de Picolat en tentant de ravitailler son Mas des Albères. Cavid Vincent, il les a vus!
C'est le premier jour de déconfinement et les gens vont à l'essentiel avant la réouverture de la frontière, il n'y a pas de caisse dans les forêts! Au Pertus, il y avait comme un parfum du monde d'avant : la consommation . Comme quoi, le temps du confinement à été un vrai temps de réflexion!
L'alternative , c'était la liste "dream team" entre partis d'ultra goache et la société civile. La liste avait su concilier les inconciliables,avec le bon dosage arabica/robusta qui fait les bons cafés. Mais comme disait le poéte André Chénier (avec des accents de regrets) "Elle a vécu Myrto, la jeune tarrantine" https://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/Poemes/andr%C3%A9_ch%C3%A9nier/la_jeune_tarentine
Le couple collectif n'aura pas supporté le score du premier tour 6.5% et le confinement . Qui a tiré en premier entre l’œuf ou la poule, entre la LFI ou Caroline Forgues? Ceux qui est sûr , c'est que la saison du melon était arrivée à maturité...Et dans ces moments là, le boucher des vanités est féroce. Sauf que c'est une tempête d'Alka-Zetzer dans un verre d'égo. Cela n'intéresse que ses protagonistes. Nous, messire , on en a gros, mais pour d'autres raisons!
En cette période de confinement pour raison de pandémie le candidat LR aux municipales suspendues Jean-Marc Pujol est toujours maire de Perpignan. Et c'est son rôle de gérer la crise dans la ville et l'agglomération. Alors quoi de mieux que de distribuer des masques .Dans la mesure où l'idée de revoter les deux tours passé l'été, se fait de plus en plus crédible, avec donc une campagne très courte :quoi de mieux que de prendre de l'avance!
Il arrive dans cette séquence, qu'on situe dans les quartiers nords de la ville (parce que les gens du nord , ont dans le cœur le soleil qu'il n'ont pas dehors) avec le directeur des HLM Michel Sitja (anciennement son directeur de cabinet pour la ville et la communauté urbaine) , et fait fabriquer des masques par les habitantes du quartier. Lui et le maire Jean-Marc Pujol se font filmer avec des cartons de masques (une denrée rare comme l'eau dans le désert) . On entend même une voix qui dit" il n'y a pas de youyoux?" .

Le confinement dans sa perception est relatif. De même que la notion de distance sociale, suivant les quartiers et les endroits de la ville . Ce n'est plus St Jacques qui a le pompom. La population gitane en ayant marre d'être contaminée, voire de mourir du Coronavirus et grâce à l'action de patriarches et de citoyens du quartier ont commencé à changer attitude.
Là on parle de "jeunes à casquettes" liés comme le poisson pilote le requin, à ''l'épicerie brasserie Rigaud''. On ne sait pas vraiment ce qu'elle brasse où plutôt si , et dans son sillage une bande de jeunes aussi bruyant que désœuvrés (c'est dire s'ils sont désœuvrés). Rien ne les arrête , ni le confinement, ni la pluie, ni le couvre-feu . Ils sont visibles à œil nu et dans l'axe de la caméra de la ville, mais peu d'intervention policière efficace. C'est plus haut entre la place fontaine neuve ou la rue du docteur Béguin police municipale, voire CRS. Ceux-là arrêtes même les taxis et regardent avec suspicion les autorisations médicales qui ne ressemblent pas aux papiers habituels. Et vous laissent repartir sans l'amende de 135 euros, comme s'il vous faisaient une fleur. Alors qu'à 50 mètres de là, c'est la foire à la circulation du virus...Sans le savoir, il travaille à l'imunité collective
Mais il n'y a pas que les piétons, les voitures qui avaient disparues de la circulation dans un premier temps, reparaissent avec les beaux jours . Il es 10 heurs du matin à la sortie de Perpignan aux ronds points direction Canet est au surprise un embouteillage...
On attend avec impatience le 11 mai: belle fête du slip en perspective!

Comme tant d’autres j’ai connu Jacques pendant de longues années ; nous nous sommes côtoyés lors d’expositions diverses, pendant Confrontation ou le colloque de l’Institut Jean Vigo, où il officiait comme journaliste, dans les bars aussi. Militant, poète, écrivain, esthéticien, l’ambiguïté du terme lui eût plu, historien, même s’il disait ne l’être point, négligeant qu’il avait été plus qu’un passeur lorsque qu’avec Xavier Febre et René Grando il avait ouvert à tous, ici, la mémoire de la Retirada, ce flamboyant était un modeste. Avec une nonchalance teintée d’ironie, il s’exerçait avec bienveillance à la maïeutique socratique, laissant pantois ses interlocuteurs souvent adeptes des positions tranchées. Dans l’ univers intellectuel de notre temps, étrange conglomérat de pédantisme, d’affirmations mal fondées, de parti-pris souvent imbéciles et d’autosatisfaction suffisante, il savait affirmer la solidité de ses convictions, non sans prendre avec elles quelque élégante distance. Jacques Quéralt était un dialecticien rare, qui savait que seule la nuit peut exprimer la splendeur de la lumière, qu’elles lui soient toutes deux douces.