:
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Ramon Faura-Llavari était en direct pour l'archipel contre attaque pour le lancement de"Visca pour l'image" ou Visa pour la llibertat " en réaction à l'absence d'exposition photographique au festival Visa pour l'image des événements de Catalogne de par la décision de son directeur parisien Jean François Leroy dont l'argument est" ça ne vaut pas la peine de faire une exposition pour 40 drapeaux "Mais il est déjà à 9 photographes et une dizaine de commerçants pour les exposer en ville. Jean François Leroy n'est courageux que lorsqu'il peut aboyer de loin au travers des expositions qu'il choisit (ce n'est pas lui qui risque sa peau pour donner "l'émotion à Perpignan"). Il n'a pas pris non plus le risque pour une expo sur les émeutes de Perpignan en 2005. Ainsi face à un président Macron qui se cache derrière la légalité et les affaires internes de l'Espagne pour soutenir un gouvernement et son premier ministre Rajoy qui au passage vient d'être destitués pour raison de corruption, Jean François Leroy reste le doigt sur la couture du pantalon...Le photojournalisme à Perpignan , c'est aussi un centre international du photojournalisme ouvert en grande pompe, en passe de fermer. Et que dire aussi de ce festival lorsque un des principaux sponsor fut longtemps Gettyimage, une banque d'image (comme il y a des banques de sperme! ça aussi , ça en met plein les yeux!) qui met en coupe réglée la liberté et le travail des photojournalisme par le billet du copyright, et pas le paiement du droit d'auteur...Il n'y a pas de copyright sur les images de la marche à 'indépendance de la Catalogne...
Il est près de midi place Rigaud, ça discute dur sur la terrasse des épicuriens. Soudain un coup de klaxon nous arrache à nos conversations respectives et nous force à tourner nos regards vers l'origine du bruit. La navette gratuite a passé la borne, mais se trouve bloquée par une BMW coupée noire garée en transversale de la chaussée.
Le chauffeur du minibus incite klaxonne et re-klaxonne. Le conducteur de la BMW, fait-il ses courses au Carrefour-city ?Il se passe bien bonnes minutes avant qu'arrive son propriétaire. Alors encore un jeune des quartiers à qui les règles de civilité font défaut? Non , un adjoint à la mairie de Perpignan, qui nous dit :" j'étais en train d'aider à pousser une voiture en passe".
Et effectivement dans le lointain , on aperçoit une 4 L décapotable que poussent d'autres personnes.
Le geste de l'élu est sympathique, mais pourquoi avoir laissé sa voiture dans l’intervalle en pleine route sans warning, sans un mot ni merde?
Perpignan est une ville où les incivilités sont reines. Mais si ses élus ne donnent pas l'exemple, il est difficile d'en demander plus à ses autres mauvais sujets! .
Voir aussi:
Perpignan: Jean-Marc Pujol irresponsable des" incivilités" elles proviennent du manque d'éducation des parents/donc"J'y peux rien"! par Nicolas Caudeville
Le glyphosate est un herbicide classé potentiellement cancérigène par l’Organisation Mondiale de la Santé. Le président Emmanuel Macron s’était engagé à interdire d’ici trois ans le glyphosate. Pourtant une majorité des députés présents et le gouvernement ont rejeté cette interdiction, cédant à la pression du lobby agro-chimique !
Qu'on fait les députés des Pyrénées-Orientales ? Les 4 députés, les 3 députés "en marche" et le député "front national" étaient absents lors du vote
Voir aussi:
GLYPHOSATE : QUI A VOTÉ QUOI ?
Votre député a-t-il voté pour ou contre l’interdiction ?
L'explication du député François Ruffin à l’absentéisme organisé par le président de l'assemblée nationale François de Rugy https://francoisruffin.fr/glyphosate/
Je ne suis pas du matin. Les gens qui me connaissent le savent. Pire encore, si je n'ai pas un café dans cornet. La veille, on m'avait appelé avant 10 heure du matin pour m'inviter à une conférence de presse. Je suis autant conférence de presse; que je suis du matin (et sans café, je ne vous dis pas) .
Parce que s'il y a bien un truc qu'on apprend dans une conférence de presse, et ben, c'est bien rien . Si le dossier de presse est bien fait, on peut bien vous l'envoyer par courriel, parce que, ce qui sera dit à la tribune, est la même chose que ce qui est dans le dossier de presse à la virgule prés . Ce qui se joue sur la tribune et aux pupitres , n'est en général que la mise en scène de l'autosatisfaction et de l'auto-congratulation qui s'en suit (parce que l'auto-congratulation rend sourd!) .
Donc, ce matin 11 heure, c'était la Casa de la Généralitat qui convoquait en association avec la mairie de Perpignan.
Je passe les portes , salue des gens en francés i català , si us plau. J'avise le premier rang (pas parce que je suis fayot, c'est quand même plus pratique pour filmer , en direct ou pas) et, je vois que les deux premières rangées sont marquées réservées ( c'est pas pratique, des chaises qui ont de la pudeur dans une conf de presse! )
Je m'assoie donc au troisième rang. Les gens qui commencent à remplir la salle outre le directeur de la casa de la Généralitat le molt honorable senior Puigvert et son équipe, des membres de la mairie de Perpignan dont l'adjoint à la culture Michel Pinell et la directrice des affaires catalanes qui a le même nom que le théâtre municipal qui va devenir un amphithéâtre de droit en 2020 (dit-on) , aussi des représentants d'associations catalanes subventionnées (je suppose, sans quoi, pourquoi se déplacer, ha peut être le buffet?) , foin de Ramon Faura...
Depuis mon troisième rang , pour m'égayer avant que cela commence, je consulte mon fil d'actualité sur Face Book. Et là qu'elle n'est pas surprise de trouver un article de l'Indépendant signé de l'ami Julien Marion qui me "spoïlait" le contenu de la conférence de presse (il avait eu l'information la veille au conseil municipale) .
Histoire de faire un bon mot, j'attire l'attention de l'ouvreuse qui place les gens dans la salle par ordre d'importance ,pour lui signifier en catalan ma trouvaille sur Facebook. Je ne sais pas si alors, elle m'avait adressé un regard de mépris ou pas de regard du tout pour me renvoyer à mon insignifiance, toujours est-il que n'ayant pas accès à du café (Les bédouins yéménites eux, en guise d'hospitalité offre un excellent café à la cardamome ) et connaissant le contenu et l'information, je me suis dit que ma présence n'avait aucune utilité et qu'il me fallait d'urgence boire mon café aux épicuriens.
D'une, je ne comprends pas que, avec ma réputation on me convoque pour ce type représentation, toute catalane qu'elle fut , tant il y a longtemps que j'ai remisé ma perruque poudrée et mon tabac à priser.
Deux, ce soutient à la diffusion sud catalane, hors Sant Jordi, ne saurait me faire oublier que le meilleur service à rendre à la Catalogne menacée, eut-été que le festival de photojournalisme Visa pour l'image consacra au moins une exposition sur les événements de Catalogne . Ce qui aurait donner aux catalans un point de mire aux appareils photo des reporters du monde entier .
Mais c'est à cela que l'on reconnait un festival parisien en province, avec de l'argent local, il n'est là que pour organiser la goberge alcoolisée d'un entre-soi qui ne souhaite mourir pour ses idées, que de mort lente! C'est bien facile de dénoncer la Russie et le Venezuela, parce que pour paraphraser Nixon, se sont des salopards, mais pas les nôtres...
Visa pour l'image, c'est la France, ses banques (les mêmes qui ont investi dans le sauvetage des banques espagnoles) et pour ses raisons , comme pour la Grèce, il ne s'agit plus de démocratie, de liberté d'expression, de devoir d'informer etc. Et déjà qu'ils n'aiment pas le mot "peuple", alors si vous y rajoutez le mot "catalan" : alors là!
y a t il des prisonniers et des exilés politiques en Espagne? Et ceux ci sont ils particulièrement catalans? Depuis la transition démocratique après la mort de franco, on vous dira que non. Mais après le référendum sur l'indépendance de la Catalogne, les tribunaux espagnols ont commencé à faire en prisons des gens qui n'étaient ni des braqueurs de banques, ni des violeurs en tout cas qui n'avaient rien fait qui dépende du droit commun et pénal. Les ministres de la Généralitat et autres qui ont été mis en prison , l'ont été pour "crime" de "sédition" et où de "rébellion" . Cela sonne très 19 iéme siècle. Et la commission européenne et ses états détournent les yeux : "cachez ces prisonniers et exilés politiques que je ne saurai voir dans une Europe dite démocratique!
Alors qui sont les familles pour qui l'association les "Angelets de la terra" a organisé des concerts et récolté de l'argent. Qui Ramon Faura a reçu chez lui devant la presse locale et a fait témoigner face caméra par l'entremise des questions de Joan Planes : des affabulateurs?
Sans quoi l'Europe dont la devise n'est pas que "la concurrence libre et non faussée", mais aussi la défense de la liberté politique, d'expression et les droit de l'homme en général se serait positionnée sur le sujet, comme elle le fait au Venezuela et en Russie. Si donc l'Union Européenne ne dit rien, et particulièrement la France patrie de la grande révolution et inventeure des dits "droits de l'homme et des citoyens ne réagit pas" c'est que ...
L'archipel contre attaque était cependant sur place pour interviewer ce petit monde qui a bien voulu répondre à nos questions en français et en catalan.
Ramon Faure et Joan Planes des "Angelets de la terra", Jean-André Magadalou le maire communiste d'Alenya qui a reçu le premier concerts de soutien aux prisonniers et exilés politiques catalans,Oriol Ponsati frère de Clara Ponsati , conseillère à l'enseignement en exil en écosse,'aura Masvidal épouse du ministre de l'intérieur de la Généralitat de Catalogne en prison préventive depuis 6 mois pour fait supposer de sédition et rébellion. En bonus les discours de réception et le "making of " du documentaire en cour sur cette journée et les prochains concerts (samedi 19 mai à Villefranche de Conflent)
Cotonneux, c'est l'état laquelle est la France et les français . Même ceux qui ont la rage, semblent avoir la rage tiède. C'est qu'on nous maltraite à coup de réformes (une vache de réforme, c'est celle qui termine à l'abattoir #indice ) et de tapis de bombes médiatique qui agite les peurs et les soignent en même temps à coup de "on s'en sort pour le mieux, parce que ça pourrait être pire" .
Nous sommes en état de choc, comme après une agression ou un accidents, groggys . Nous subissons ce que d'autres ont déjà vécu , notamment la réussie après la fin du communisme: la stratégie du choc , décrite par Naomie Klein.https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Strat%C3%A9gie_du_choc
La montée d'un capitalisme du désastre, " administrer des chocs divers afin d'obtenir une « page blanche » sur laquelle on pourrait écrire une nouvelle personnalité" " qui conduisent à des chocs psychologiques, permettent aux chantres du capitalisme d'appliquer la doctrine de l'école de Chicago dont Milton Friedman est l'un des représentants les plus connus. Ils imposeraient à l'occasion des désastres des réformes économiques que Naomi Klein qualifie d'ultra-libérales telles que la privatisation de l'énergie ou de la sécurité sociale "
Alors comme la mémoire des luttes, et de leurs convergences a été perdues, le dégoût, la fatigue, le akoibonnisme ont rincé les esprit . On se chantonne mutuellement avec un filet de bave de sénilité au coin des lèvres et celui de la rage: de toutes les matières, c'est la ouate que j'préfére avec dans les yeux le train des réformes qui passe, et le rêve médiocre de piscine de rosé pour toute compensation ...
J’y crois pas, tu as vu hier, ce qu’il s’est passé et ce qui se passe en France. Je rentre tout juste des States et je suis atterré…
Une poignée d’excités gauchistes, bolchévistes et anarchistes, qui croit représenter le pays tout entier, a organisé une « fête à Macron ». Y en a marre du Macron bashing, de toutes façons, c’est gens-là sont dans la posture du contre et de l’anti, quel que soit le mec au pouvoir. Et puis, ces gens-là, cette racaille, parce qu’il ne faut pas oublier ce qu’ils ont fait le 1er mai, dès que tu leur dit qu’il va falloir bosser et en mettre un coup, crac, tout de suite c’est grève et manifs et tutti quanti. Ces petits mecs, ils aiment pas bosser, ils préfèrent se la couler douce, au café avec leur mauvais Pastis ou leur 1664 (moi je prends soit mojito, soit spritz, tout de même un plus élaboré que ces diplodocus, non ?) ou en vacances perpétuelles (payées par le contribuable)…
Ce qui m’insupporte, c’est qu’ils ne comprennent rien. La France est la risée de l’Europe aujourd’hui avec ses services publics (éducation, santé, transport, retraite…), on dirait l’Union Soviétique. De quoi il va avoir l’air Emmanuel, notre Dieu qui guérit, quand il verra le fascistoïde Poutine fin mai. L’autre va se faire un plaisir de lui dire que France = URSS. Franchement, le secteur privé, il peut faire mieux que le dinosaure public.
Les mecs qui manifestent, ils ont rien compris à Emmanuel. Faut juste bosser, va y avoir du sang, de la sueur et des larmes, il l’a dit le 7 mai 2017, il n’a pas promis la lune comme tous les autres. Faut pas avoir peur de la destruction créatrice, demain, c’est l’Eden mec ! Ces mecs qui manifestent, tu vois, c’est le vieux monde, le monde qui a peur de mourir mais qui doit mourir parce qu’il est condamné afin que notre Dieu qui guérit soit l’accoucheur d’une société nouvelle et d’un pays plus fort dans la mondialisation. C’est pourtant simple, un enfant thaï de 5 ans que je connais bien comprendrai cela !
Voir aussi les autres chroniques d'un citoyen concerné:
La dernière fois que j’avais vu le diable, c’était il y a vingt piges au Rockstore montpelliérain. Le bluesman jouait au dandy au milieu d’un public chauffé à blanc en faisant des trucs terribles avec sa Gibson. Comme dans tout show de démesure amerlocke, on frôlait parfois le trop-plein, l’acouphène par overdose.
Hier soir au Mediator, la partoche était toute autre. La stupeur d’abord. A 53 balais, Lucky Peterson affiche un physique précocement usé : visage creusé, obésité ventrale qui limite ses déplacements. N’empêche. Que le newyorkais pose son cul derrière son orgue Hammond B3 et les craintes se dissipent. L’orgue fut le premier hochet de bébé Lucky. A tel point qu’on se demande si une étrange fusion ne s’est pas opérée entre le musicien et son instrument. Le son enfle en nappes frémissantes avant de virer geyser fulgurant. Ça hurle, ça échote, ça swingue, ça riffe, ça gospelle. C’est pas des doigts qui courent sur le clavier mais une tripotée d’araignées. Le thème de la soirée était un hommage à l’organiste Jimmy Smith. Pour le coup, Lucky l’a joué fine en s’entourant d’une baronnie d’exception. A la batterie, Ahmad Compaoré capable de défourailler à la mitrailleuse – fuckin’ god, cette giclée survoltée de Papa was a rollin’ stone des Temptations ! - ou de caresses langoureuses avec ses balais pour un swing old school. A la trompette, on avait là un Frenchy de savoyard : Nicolas Folmer. Charmeur impassible qui désaxe un poil son embouchure sur le côté de la bouche, va chercher les aigus à la truelle dans les bronchioles de ses poumons quand il ne câble pas son cuivre sur une pédale wah-wah. Propre et classe. Le quatrième larron du combo, lui, c’est l’énigme. Kelyn Crapp : un métis au physique de statue grecque. Jeune guitariste – Lucky le surnomme « the baby » – à 10 000 lieues des gratteux sous speed qui confondent manche à guitare et joystick en mode Call of duty. Un jeu dépouillé, mister Crapp, sobre et sans effet, exécuté par un musicien étonnamment mâture qui préfère l’inspiration à la démonstration. Avec un truc de plus en plus rare dans la musique actuelle : des silences entre les motifs mélodiques.
Et puis il y a eu Tamara. The special guest of the night. La meuf à Lucky. Une chanteuse soul qui a enchaîné les postures : conteuse, aguicheuse, tempétueuse. Ensorceleuse. Elle nous a raconté la genèse du Don’t explain de Billie Holliday. Avant de nous le chanter. De nous prendre à témoins, nous, les mecs volages qui se ramènent chez leur légitime avec une trace de rouge à lèvre sur le col de la chemise. Ne dis rien, dit la femme.
Hush now, don't explain
Just say you'll remain
I'm glad you're back, don't explain
J’ai fait un balayage du public dans la fosse : les hommes avaient cette face bénie propre au relâchement post-coïtal. Les femmes partageaient en chœur la douce amertume de leur sister cocufiée. Après tout, elles avaient le pouvoir du pardon – ou de la disgrâce.
Ce fut la soirée de tous les clichés. Mais usinés avec une telle élégance, une telle évidence, qu’on se serait cru en famille. Un moment, Lucky a coiffé son medius le bottleneck et empoigné sa Gibson. On a presque entendu les clapotis du delta. Celui du Mississipi. Où tout commença pour le blues. Nous, les blancs-becs, aurions mérité mille fois de finir à l’eau, déchiquetés par les crocs des crocos. Au lieu de quoi, le beau Nègre à chapeau a souri. Tout est devenu doux comme une sieste dans un champ de coton. On a refait le rêve avec Luther King. Un instant, on y a cru.
A Perpignan du jour au lendemain des choses disparaissent! Des personnes, des commerces, mais aussi des bancs: l'outil par excellence du "faire société" avec l'arbre...
Cela ne date pas d'hier, Jean-Marc Pujol avait déjà été repéré à ce sujet, même par les médias nationaux en 2015 http://www.europe1.fr/societe/perpignan-supprime-ses-bancs-publics-et-cree-la-polemique-2334965. Mais il semble qu'il ait continué dans ce sens jusqu'à extinction totale. L'argument plus massue que massif (un argument massue, c'est celui qui vous assomme pour vous persuader que: c'est "pour éviter que les SDF..." qui abusent de leurs privilèges de vivre dehors (c'est comme la taxation des places de parking couverts, non couverts, des rues: pour lutter contre les voitures ventouses) (#moralité: les SDF's sont aux bancs, ce que les voitures ventouses sont aux parking gratuit!)
Mais surtout ce qui ce cache derrière, c'est que l'on fait disparaître l'espace public disponible de flânerie et de repos, au profit de l'espace marchand ou du mobilier urbain non confortable (ya des marchés publics pour ça) .
Résultat des courses, malheurs aux handicapés, personnes âgées et parents avec enfants en bas ages qui veulent traverser la ville. Du coup, un centre ville transformé en parcours du combattant , et ben on l'évite sauf si on y vit déjà !
Si l'information se confirme.Il est un signe supplémentaire de la désagrégation des commerces du centre ville. Pire encore puisque avec les halles Vauban, les halles Arago venaient à peine d'ouvrir et déjà un de ses commerces est mises en vente, avec ce titre alléchant :"Super affaire boucherie charcuterie 180 000€"