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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Les événements qui se déroulent en Catalogne, les prises de position et les commentaires auxquels ils donnent lieu dans toute l’Europe, sont d’une actualité brûlante: l’Histoire s’écrit à nos portes. Or, la quasi-totalité des responsables politiques européens, comme la plupart des media français de grande audience s’appuient sur la légalité constitutionnelle de l’Etat espagnol pour désapprouver le mouvement indépendantiste. D’une manière générale, les prises de position, qui ont une grosse influence sur les opinions publiques, se font souvent dans une méconnaissance manifeste de l’Histoire, passée ou récente, et de la situation actuelle de la Catalogne et de l’Espagne. Constatant ce manque d’information, des universitaires de l’UPVD, historiens, linguistes, sociologues … regroupés au sein de l’équipe de recherche du CRESEM (Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée ) proposent une table ronde sur “la question catalane” le mardi 19 décembre, à partir de 17 heures 30 dans l’amphithéâtre du nouveau « campus Mailly » de l’Université, rue Emile Zola. Cette rencontre débutera par quelques brèves interventions de spécialistes destinées à apporter des éléments d’information sur des points d’Histoire, de Droit ou encore d’Economie, et se poursuivra par des questions et des échanges . Le lieu choisi, au centre ville, et la participation de Philippe Anglade, animateur à France Bleu Roussillon qui jouera le rôle de modérateur, témoignent de la volonté des organisateurs d’ouvrir l’Université au plus large public, pour une rencontre qui n’est pas partisane : sont invités tous ceux désireux de mieux s’informer, comprendre et débattre à ce propos.
Indépendance de la Catalogne :Franquiste ghost to Hollywood #relax! par Alain Tarrius et Nicolas Caudeville
La mort de Jhonny a été un choc pour les français, bien loin derrière le passage de la loi travail . Les français sont tristes, les français ont perdu quelqu'un de leur famille. Certains propose même le sacrifice d'un de leurs enfants pour peu que Jhonny revienne pour une dernière chanson .La ferveur Jhonny est d'autant plus forte qu'ils ne vont plus à la messe. Parce que Jhonny c'est plus qu'un chanteur, c'est l'art de vivre à la française. Le président de la république Emmanuel Macron le reconnaissait lui-même "c'est un héros français!"
Alors, évidemment, il y a la cohorte des pisses froid, de ceux qui salissent tout, qui font de l'ironie sur le sujet au prétexte d'une "overdose Jhonny" , avec des phrase du style "si pas trop fan de Jhonny, est-on déchu de sa nationalité" (un politologue médiatique dont je tairai le nom) , "On vient de perdre un grand chanteur belge, mais il nous reste Annie Cordy ! Vive Tata Yoyo" (phrase d'un blogguer locale) ou bien encore "La france est un pays laïque, l'étalage du culte de Jhonny jusque dans la grande prière de rue(hommage national) qui se prépare soutenu par l'état, choque ma morale athée!" (pensée sans impertinence d'un intermittent du journalisme) .
Mais il y a pire, il y a ceux qui rappellent qu'il avait des problèmes avec le fisc d'où sa résidence Gstaad en Suisse, lorsqu'il n'était pas Los Angeles aux USA . Ils osent même rajouter que la seule part de France chez lui, c'était les bénéfices de la ventes de ses disques, de ses concerts et autres merchandizzing...
Mais revenons au drame et à ses conséquences. On eut bien été tenté de crier "santo subito" comme à la mort de Jean-Paul 2, tant Jhonny était pour nous plus qu'un pape de la chanson , mais dans l'absence de miracle immédiat et en attendant le stade alternatif de "bienheureux" , le président de la république Emmanuel Macron a décidé de changer l'hymne de la république française , "La marseillaise" par une chanson de Jhonny. Pour que le processus soit démocratique, le choix de la chanson passera non pas par voix d'ordonnance, mais par voix référendaire!
Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Zazie… Le scandale des subventions
Lorsque l'information n'est qu'un flux, elle n'est plus qu'une petite musique qui tintinnabule dans notre tête comme une berceuse! Par Nicolas Caudeville
Le jeune et dynamique président de l'université, revendique une nouvelle manière de communiquer l'image de l'université:plus sportive, énergique, plus déglingo.
C'est que l'université de Perpignan devenue "autonome" doit attirer des étudiants et des investisseurs.
Il avait déjà tenté une campagne de communication basé sr le concept "d'auto-dénigrement" , sur le principe machiavélien de "Si tu ne veux pas la révolution, fais la toi-même" . Avec pour slogan "Université de Perpignan égale échec assuré, avec le #université sans préjugé, il avait mis l'effervescence dans le landernau d'ici. Une semaine plus tard, il menait prestement une conférence de presse à l'université même, pour dire quand faite s'était le contraire, d'après une étude du ministère, Via Domitia au pro rata de sa taille serait plutôt bien classée!
Mais voilà que le projet d'université au centre ville commence à s'incarner (pas comme un ongle) au quartier St Jacques et son extension, cependant sans l'enthousiasme de certains étudiants en droit, de leurs familles qui ont des préventions quant à la population chamarrée et bigarrée qui s'y trouve.Et les défenseurs du théâtre municipale, qui ne veulent pas qu'il devienne un amphi. Il faut reprendre tout ça en main et ne pas essayer de convaincre mais de persuader. Ainsi quoi de mieux qu'une autre campagne d'affichage plus "punchy" que celle diffusée par la maire de Perpignan
Une campagne à l'image de la figure de proue de cette institution, cassant les codes "what's the fac koa!" et campée par le Belmondo de l'enseignement supérieure, un truc qui en jette: une réinterprétation de l'affiche du film de Phillippe de Broca, "Le Magnifique"!
Car enfin Fabrice Lorente, c'est un peu notre Bob Sinclar à nous!
La liste "pour la Corse" des autonomistes de Gillles Siméoni , alliés avec les indépendantistes de Jean-Guy Talamoni est arrivée largement en tête de l'élection territoriale avec 45,36% dimanche dernier . Le président Macron d'abord tenté d'écouter les revendications de ceux qui avaient été élus démocratiquement par les urnes, c'est dit qu'il povait profiter de la situation pour expérimenter une nouvelle politique!
Si, on se souvient la Corse n'est pas tant un territoire français, qu'une propriété. En effet, c'est le 15 mai 1768, par le traité de Versailles, entérinant la convention de Compiègne signée quatre ans plus tôt, la république de Gênes cède à la France ses droits sur la Corse pour payer ses dettes envers le roi de France (Pour le roi de France, le royaume et ce qui s'y trouve est sa propriété personnel, c'est pour cela que les habitants du royaume sont des sujets et pas des citoyens: ils sont assujettis à leur souverain.)
"Les habitants de l'île, qui n'ont même pas été consultés, entrent en lutte pour préserver leur indépendance. Malgré leur détermination, ils devront plier devant les troupes du corps expéditionnaire français. Et la réunion de la Corse à la France se fera juste à temps pour que, le 15 août 1769, un certain Napoléon Bonaparte ne naisse ni Gênois ni Corse mais sujet de Louis XV" http://chrisagde.free.fr/bourb/l15etat.php3?page=9
Le souverain républicain consacré par la constitution de la cinquième république, c'est alors dit qu'il pouvait alors ou concéder sous forme d'un bail emphytéotique https://fr.wikipedia.org/wiki/Bail_emphyt%C3%A9otique ou même vendre la Corse, plutôt que de céder au chantage démocratique, qui ne ferait que monter les déficits de l'état au-delà des critères de 3% de l'union européenne!
Le président Macron est l'incarnation d'une géo-politique moderne, de bonne gouvernance, dans le cadre d'"une concurrence libre et non faussée" comme l'encourage l'union européenne. Le gouvernement espagnol de monsieur Rajoy, ferait bien de s'inspirer de cet exemple pour résoudre par le haut la crise catalane en vendant les turbulents catalans à la Chine ou à l'Inde!
C'est une communication qui a valeur indicative. "Attention" , c'est une mise en garde d'urgence qui peut nous sauver la vie et peut nous éviter bien des dommages. Une bonne information, change le cour de notre vie parce qu'elle nous indique quel bon chemin il faut prendre. Mais arrivons à la presse qui nous transmet de l'information .
Elle est sensée nous aider à nous donner une représentation du monde où nous vivons, du plus prés au plus lointains . Ce paysage mental que nous construisons au travers des informations que nous recevons nous influence dans les choix que nous faisons.
Et comme nous sommes ce que nous mangeons, par là même, notre paysage mental est ce construit à travers le filtre des informations. Ainsi donc, nous avons besoins d'une bonne nourriture pour bien penser notre monde.Mais comme pour la nourriture, la société industrielle et de consommation nous donne des produits pollués.
Il est de plus en plus difficile de trouver une information de bonne qualité qui ne nous donnera pas une vision déformée, partielle, partiale ou subjective.
L'information nous est toujours présenté par les médias comme de bonne qualité, puisque ce sont toujours les autres qui tronquent ou qui mentent.
D'où les expressions issues de l'anglais comme "fact-checking" "fake new" ou toujours en français de "décryptage" . Mais dans la société "post-moderne" , c'est souvent ce qui est revendiqué qui est le contraire de son "signifié" . La nécessité est donc d'avoir un regard critique. La notion de critique, pas une notion négative, "anti" "phobique" nihiliste, c'est l'action de passer au crible. Comme dans le cas de l'archéologie prendre une information en y déployant un carroyage, la divisant en carrés pour en dégager les couches et les sous-couches. Pour que de strates en strates on puisse accéder aux faits comme on accède aux artefacts.
Reste les mots, le langage , la sémantique
L'information est en permanence mis en scène parce que tous le monde n'est pas en capacité de la consommer crue.
Elle est donc la plupart du temps un produit transformé. Comme pour les aliments, lorsqu'on vous la sert, jusqu'à quel point, celle-ci à pu perdre ses nutriments ou être réchauffée, enduite de sauce pour masquer sa réalité avariée?!
La qualité, le choix des mots, dans leur sens strict pas dans leurs détournements, ainsi que leur bain sémantique dans lequel on les plonge est important.
Le dispositif informatif et ses supports
Comment donc présenter une information sans en détourner le sens par la mise en scène du support? Il arrive que la présentation finisse par transformer le sens. Vidéo, audio, écrit détermine la perspective d'une information, ainsi que son moment d’absorption.
Il faut avoir beaucoup travailler en amont pour intégrer la "substantifique moelle" de l'info, ou une digestion lente avec le temps.
Quand l'information n'est plus qu'un flux répété par les chaînes d'information continue, la servitude informative volontaire et à l'insu de son plein gré !
L'information en continu, n'est pas neutre . C'est une psalmodie qui fait office de bourrage de crane. Et qui se transmet comme un virus de la machine à café aux réseaux sociaux, et contamine notre paysage mental collectif, en faisant dodeliner notre pensée...
Qui est le propriétaire de l'information possède un passe sur notre esprit
Face à toute information et informateur, il faut se poser la question, de qui est l'émetteur et ses raisons d’émettre. Comme le disait le bon Bertold Brecht :" Seule la mort est pour rien, tot le reste se paie!"
Forfaitairement, elle nous fournit les prétextes à notre paresse intellectuelle, notre lâcheté et notre inaction. Parce que le non-agir, c'est aussi agir!
Ainsi donc, il nous faut être diligent quant à ce que écoutons, lisons et voyons...
La malédiction des procureurs espagnols qui ont poursuivi les élus de la Generalitat de Catalunya continue. Alors qu'il revenait de l'enterrement du procureur de l'Etat, c'est le procureur de Catalogne qui est mort subitement. Si cette malédiction venait à s'étendre, Rajoy et le roi d'Espagne ont du souci à se faire ;-) Cela me rappelle les Templiers... "Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste chatîment ! Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races !" Ces mots auraient été prononcés par Jacques de Molay, dernier grand-maître de l'Ordre des Templiers, lors de son supplice sur le bûcher de l'île aux Juifs à Paris le 19 mars 1314. La malédiction du grand-maître allait s'avérer exact : Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement. Philippe le Bel décède dans la nuit du 26 au 27 novembre 1314 d'un ictus cérébral ; ses trois fils mourront dans les 12 années à venir, sans laisser de descendance mâle, mettant ainsi fin à la lignée des Capétiens directs.
Voir aussi:
Deu persones vinculades a la corrupció del PP han mort fins ara en circumstàncies estranyes
C'est vendredi dernier à 14h le grand raout pour l'inauguration du campus Mailly, la version re-centralisée de l'Université. Toutes les bonnes fées du royaume étaient venues se pencher sur le berceau du nouveau né, pour lui souhaiter plein de bonnes choses! La présidente de d'Occitanie, la socialiste Carole Delga (il reste encore des socialistes dans les provinces) , la encore socialiste présidente du conseil départemental Hermeline Malherbe ( remis de sa récente défaite aux sénatoriales), le maire président de la communauté urbaine LR Jean-Marc Pujol et biensurs le sémillant président de l'université Fabrice Lorente en MC (Master of cérémony) pour lancer le bal .
L'université en centre ville c'est le retour de la lumière face à la barbarie, mais sans vouloir opposé les uns aux autres. C'est pour cela que les habitants du quartier n'y étaient pas franchement conviés. Pour être sûr, l'on avait ceint les contours du lieu des festivités d'un cordon de policiers, pour mieux filtrer les alentours de tous les déviants et autres non-alignés qui auraient voulu s'infiltrer avec la ferme volonté de gâcher la fête et la joie attenante.
Comme ce fut le cas pour le collectif de défense du théâtre municipale, qui partit dudit théâtre se rendit avec des banderoles pour protester et lancer un débat que jamais il ne trouva
( comme David Vincent le raccourci). Là police leur signifia qu'il ne passerait pas (No Passaran), là dessus le maire Jean-Marc Pujol pour éviter quelques algarades , est venu à leur rencontre pour leur promettre une date et discussion dans son bureau à la mairie ("Les promesses n'engageant que ceux qui les croient" comme disait le regretté Charles Pasqua, pour l'heure le collectif attend toujours sont rendez-vous #vousêtescernés!) .
Le lendemain, avaient lieu les journées portes ouvertes, pour que les gueux puissent s’esbaudir à leur tour du miracle architecturale du temple du savoir implanté, là où avant régnait l'obscurité!
Alors, le lundi tous les commerçants du centre ville, du-moins ceux de la place Rigaud , s'attendaient à ce que la corne d'abondance des étudiants se répandisse ...mais foin d'étudiants, pas la queue d'un (ni les oreilles rougies par une froide tramontane)
Alors pourquoi, avoir inauguré avant l'arrivée des étudiants!
Pour des raisons politiques, le maire Pujol à mi mandat avait besoin d'un signal fort , de résultats, de choses montrables et incontestables (ni voyez pas de jeu de mots, ou une quelconque allusion) et ses z'autres camarades politiciens avec une image pas plus flambarde, n'ont pas résisté n'ont plus à sourire aux photographes de la presse qui mettront en chambre d'échos l'éclat de leurs dents blanches! Et puis, il n'y en aura pas tout de suite 500 étudiants (on est en train de fabriquer le compte goutte à étudiant de grosse taille)
Alors y sont où, les tudiants?!!!!
Comme je ne suis pas du genre gougnafier qui rechignerait à l'admiration, toujours prêt que je suis à astiquer les galeries dégueulasses pour mieux les épater, je suppose que si on ne peut pas les voir à la surface, c'est qu'ils sont dans le monde au-dessous!
Dans les excavassions des travaux du campus Mailly on est tombé sur d'anciens souterrains, et comme des familles d'étudiants et des étudiants avaient peur de venir se gorger de savoir dans ce quartier qui manquait de noblesse: on a trouvé le moyen terme de les acheminer depuis l'université jusqu'au campus dans des wagonnets par des voies souterraines (même si celle-ci, nous semblent impénétrables). Il se raconte aussi que les étudiants en droit étant du signe du verseau, ils viendront en janvier. Parce que pour le moment, ils sont en examen (je crois à la présomption d'innocence et j'ai confiance en la justice de mon pays!)
Ou alors ce ne serait encore qu'une pure ex-croquerie et les commerçants du centre ville continuerons longtemps à pleurer en épluchant des oignons...
Plan en coupe du campus Mailly et de ses tunnels
étudiants en droit se rendant au campus Mailly depuis l'Université de Perpignan, par les tunnels
L'auteur au centre, le président de la Généralitat de l'époque Jordi Pujol, à gauche sûrement déjà un hacker russe (au palais de la généralitat en 1997 à Barcelone, fondation de l'AIJOCC)
«Una pàtria tan petita que la somio completa. » Pere Quart (Joan Oliver) "Un pays si petit que je le rêve tout entier"
Il est de notoriété publique que la Catalogne est une région riche peuplée de gens égoïstes qui ont ourdi un plan machiavélique pour garder tout l'argent pour eux en déclarant l'indépendance unilatéralement. Par bonheur les dirigeants Espagnols et Européens mus par un désir désintéressé de solidarité et de bonheur des peuples les ont empêché d'arriver à leurs fins.
Il y a 1000 ans déjà les Catalans jetaient les bases de leur funeste entreprise, heureusement tout un tas de circonstances historiques ont fait qu'ils n'ont pu avoir un pays en tant que tel, alors que des nations supérieures bien plus méritantes et bien plus sérieuses ont vu leur pays se former. Ces pays forment aujourd'hui notre Europe idéale et inamovible... Enfin presque inamovible, il semblerait que ce soit plus facile d'en sortir que d'y rentrer surtout quand on est déjà dedans.
L'avant dernier que nous devons remercier pour avoir empêché l'endoctrinement des catalans par eux mêmes c'est Franco.
Pour les obliger à être solidaires en Espagne il a eu l'idée lumineuse d'éradiquer leur particularisme . Seulement voilà lui et son idéal de société n'ont pas vécu assez longtemps pour arriver à leurs fins.
Comme ce qui ne tue pas rend plus fort, les conspirateurs catalans sont repartis de plus belle, ils se sont remis à rêver, puis ils ont réussi à « convaincre »leur peuple de réclamer plus d'autonomie.
Et comme ça marchait bien ils ont créé le concept de « fer país» (faire pays). Le peuple catalan qui est fort manipulable est tombé dans le panneau.
On a donc vu des gens qui dans un pays normal s'abrutiraient devant la télé, réfléchir sur leur avenir commun, s'impliquer dans la société, parler entre générations, croire en la jeunesse et lui laisser sa place, inventer de nouveaux espaces sociaux et citoyens, créer des associations, discuter de la place des cultures dans le monde... ah les fous... comme si le peuple pouvait savoir ce qui est bien pour lui.
Afin que leur projet millénaire de s'en mettre plein les poches se parachève , il fallait travestir le patois catalan en une langue normale.
Pour ce faire ils ont créé des radios et télévisions publiques catalanes, mis en place un programme de normalisation linguistique pour inciter les catalans à parler leur langue en toute circonstances (administration, création, rue, magasins, entreprises, sciences, littérature). Ils savaient qu'une langue qu'on ne parle qu'en famille est destinée à mourir. ils ont même fait voter une loi qui imposait 25% de chansons en Catalan sur les radios catalanes. Pour justifier cette infamie le président Pujol osa se comparer à la France et dit en substance ceci « la France qui est un grand pays dans le monde a eu besoin de voter une loi pour imposer 40 % de chansons en français à la radio et moi qui n'ai pas de pays et qui doit défendre une langue bien plus fragile, je ne serais pas légitime à le faire ? » . Les conspirateurs ont également endoctriné les catalans en utilisant leur langue à l'école, ils sont même allés jusqu'à développer des théories humanistes sur le respect des autres cultures, sur le besoin de savoir qui on est pour découvrir la culture de l'autre et pouvoir échanger. Pour accroître leur domination Ils cherchent à recruter toute personne arrivant en catalogne. Ils n'ont aucun scrupule. « Est catalan celui qui habite et travaille en catalogne » disait même Jordi Pujol.
Afin de s’assurer que les catalans n'aient pas de raison de se sentir bien dans une Espagne unie et indivisible les complices des conspirateurs infiltrés au gouvernement Espagnol ont promu une politique de régression anti catalane ses dernières années
Devant tant d’égoïsme, nous les biens pensants d'Espagne et d'Europe mettons tout en œuvre pour contenir le complot catalaniste. Il vaut mieux que la populace reste à sa place et que le pouvoir établi reste en place.
Seulement voilà, au fil du temps ce projet machiavélique a fini par dépasser ses instigateurs.
Aujourd'hui des millions de Catalans y croient, ils veulent vivre leur culture et leur langue en toute liberté, être entendus en tant que catalans dans le monde, décider de leur avenir, de leur orientation politique, s'ouvrir au monde en tant que Catalans et Européens. Ils veulent être un pays normal (un pays qu'ils ont reconstruit et idéalisé depuis la base). Ils ne se rappellent même plus qu'il y a 1000 ans tout a commencé pour avoir une bonne raison de manquer de solidarité en Espagne.
Une assemblée de conspirateur? Création de l'AIJOCC jardin du palais des orangers palais de la Généralitat 1997 Barcelone
Catalogne: adresse au président de la république française Emmanuel Macron sur les "événements" de Catalogne et de Barcelone! vidéo par le comité de rédaction L'archipel contre attaque
Le "grand Rigaud" a ouvert ses portes sur une expo Picasso qui n'a plus rien de subversif, puisqu'on le sert à toutes les sauces (il a même sa voiture à lui: une berline Citroën), il est multi-exposé et reconnu. Et aujourd'hui la plupart des gens reconnaissent son rapport déconstruit à l'image. Le prochain n'est pas un punk à chien non plus et on a pas attendu Perpignan pour le reconnaître : c'est Raoul Dufy http://louisiane.catalogne.over-blog.com/article-le-sejour-perpignanais-de-raoul-dufy-74308532.html
Mais avec Dufy, on reste dans le ronron (je n'ai rien contre les chats bien au contraire) , on repasse les cahiers de l'histoire de l'art , on est bon élève, on lève le doigt, on demande à la maîtresse avant de parler, et comme dirait le regretté Jacques Martin, "on donne une note" #toutlemondeagagné
Mais dans le coin, il n'y a pas que des peintres de Collioure qui grattent des clochers ou en font une théorie érotique. A Collioure, il y avait le dessinateur d'Hara Kiri, Pilote, et Charlie Hebdo qui y avait un casot , comme l'indique le blogabonnel ""Rieser dans sa petite maison, "casot" plutôt en ruines, désormais, loin au delà de Consolation,à l'endroit du Mas Frère qui offre une belle vue sur le littoral" , où sa famille vient encore (voir vidéo archive INA où il nous montre son installation solaire) (bio ici https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Reiser ).
Reiser c'est un dessinateur, dont on dirait: "ho maintenant, il pourrait plus dessiner ce qu'il dessinait": sous entendu maintenant les censeurs, les commissaires politiques, les chasseurs de blasphèmes aux petits pieds, les résistants des 5 dernières minutes,ceux qui ont des indignations sans parachute (y vont pas tarder à s'écraser) sont de retour! Et ils veulent éteindre les lumières pour faire des économies d'électricité.
Mais, je reviens à mon sujet, le gonz a vécu dans le coin et il y a pris le soleil (Ses vieux os sont au cimetière Montparnasse à Paris, son cancer ayant été se faire bronzer ailleurs) . Alors soyons audacieux (et désinvoltes, n'ayons l'air de rien) pour le musée "le grand Rigaud" (parce que pour devenir grand, il ne faut pas que manger de la soupe, il faut aussi de l'audace!) , osons Reiser à Perpignan! Ouais, de la vrai subversion, du vrai "art dégénéré", pour dire non au "shootdown" de Charlie! Pour être Charlie vraiment à Perpignan: pas ses tartufes.J'veux voir des planches en grand "de gros dégueulasse" dans toute la ville, ne plus faire semblant de croire que Perpignan, c'est Versailles. Perpignanais assumons notre décadence et que le musée Rigaud soit notre porte étendard, et cet étendard, ce ne sont pas des artistes qu'on a tué deux fois parce qu'on les a étouffé à force de les célébrer et les encenser: c'est Reiser et son "gros dégueulasse"!
Bientôt la pétition...à suivre
"Rieser dans sa petite maison, "casot" plutôt en ruines, désormais, loin au delà de Consolation,à l'endroit du Mas Frère qui offre une belle vue sur le littoral
Au prétexte de la moitié de son mandat, le maire LR Jean-Marc Pujol a édité une brochure à sa gloire, son triomphe et sa réussite . Du bonheur a en crever à Perpignan.Il attaque fort avec le tampon "engagements/ promesses tenues" (Etienne Etienne, ho, tient le bien)
La brochure commence par l'édito du maire de la mare à sketch:
"Destination Perpignan 2014/2017: des engagements aux réalisations...Promesses réalisées, promesses tenues!
Mais ce texte a été écrit à propos d'un monde parallèle. Le réel est ici dans le vrai Perpignan. La nuit dernière est la précédente, les habitants de la place cassanyes ont eu droit à être réveillé à plusieurs reprises par des rodéos successifs de voitures et le tout sous les caméras de la ville prés d'un commissariat de police qui ferme à partir de 17h. La réponse de membre de la mairie: "se sont sûrement des voitures volées; on y peut rien!"
Rien à voir avec le discours sur la sécurité de la brochure...Mais mon Dieu, où est-il ce Perpignan parallèle ,qu'on y prenne nos vacances.
Pour illustrer, nous avons mis les vidéos des rodéos...