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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 20:26

A la base Jean-Marc Pujol a beau s'appeler Pujol (petite colline en catalan ) , Jean-Marc se sent plus pieds noirs que catalan http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-drapeaux-en-berne-a-la-mairie-jean-marc-pujol-est-il-un-maire-communautariste-par-nicolas-caudevil-116428208.html. Et puis après , il se sens plus comptable que catalan. Et s'il en restait encore, il serait plus basket que catalan, quand il ne donnerait pas tout Perpignan pour du BTP . Jean-Marc , c'est le genre à débouler à Madrid pour chercher des investisseurs et dire au premier représentant local que Franco a beaucoup fait pour l'Espagne.

Parce que oui,  l'autodétermination de la Catalogne ,  ça lui rappelle furieusement l'auto-détermination de l'Algérie. Et si par on ne sait quel débordement, après l'indépendance de la Catalogne sud , les suds catalans annexaient la Catalogne Nord, il cauchemarde à l'idée de se retrouver encore "une main devant, une main derrière", "la valise ou le cerfeuil " . Dans ses nuits les plus tourmentées, il se réveille en sueur au fond de son lit en hurlant , après avoir rêvé que le président Macron, un képi sur la tête lui ait dit : "Je vous ai compris!" 

Mais il est maire de tous les perpignanais.

Et lorsque le directeur de Visa pour l'image a décrété, qu'il n'y aurait pas d'expositions sur les "événements de Catalogne" . Une poignée de catalans insoumis avec pour le plus réactif d'entre eux, le gaulois Ramonfaurix ont mis en place dans la ville toute  une série de contres expos, avec pour sujet, ce qui n'était  que ,d'après Leroy de Visa que: "quelques drapeaux" .Ceci entraînant cela, le président de la Généralitat en fonction a fini par venir à Perpignan pour les visiter (saluant au passage, celles de Ramonfaurix) .

Jean-marc même si c'est pas sa came, les présidents catalans et leur indépendance, il sait que la politique, c'est savoir gérer ses contradictions!

Alors, tout sourire, il a reçu le président Quim Torra, un ruban jaune à la boutonnière pour lui remettre la médaille de la ville"Au nom des solidarités qui nous unissent, j’ai remis la médaille d’Or de la Ville au président de la Generalitat"… http://www.jeanmarcpujol.fr/2018/08/j-ai-remis-la-medaille-d-or-de-la-ville-au-president-de-la-generalitat.html. Il pense que les voix catalanistes , toutes peu nombreuses qu'elles sont, plus celles des sympathisants du rugby, de la cargolade, des randonneurs qui aiment monter au Canigou, de ceux, encore qui aiment le rouge et le jaune (ceux qui aiment le rouge et le noir sont des tenants de Stendhal, voir pour les plus radicalisés de Jeanne Mas) , et ben ça fait assez de voix pour être réélu maire de Perpignan.#ilnefautpasinsulterlavenir  .

Mais là où cela ne devait lui coûter qu'une poignée de main, un sourire figé, une breloque made in china et quelque olives...il tombe sur un ibère rigoureux , son excellence l'ambassadeur d'Espagne!

Fernando Carderera-Soler est ambassadeur d'Espagne en France; et il n'est pas du tout content de la réception par le maire de la "fidelissima" ville de Perpignan du président de l'encore "autonomie" catalane, encore fille de l'Espagne et de son roi.https://www.lindependant.fr/2018/09/14/catalogne-ruban-jaune-lambassadeur-despagne-repond-au-maire-de-perpignan,4697545.php. D'autant que le président Macron lui a déjà choisi le camp espagnol du temps de Rajoy pour des raisons à la fois économiques et de diplomatie européenne.

"Fernando Carderera-Soler a rappelé qu'il avait "déploré le port d'un symbole qui divise qui ne représente pas l'opinion de la majorité des Catalans et qui remet en question le caractère démocratique de mon pays".

L'ambassadeur d'Espagne confirme ainsi les reproches faits au maire de Perpignan dans une lettre adressée en date du 4 septembre et dévoilés par L'Indépendant cette semaine.

Dans sa réponse à la réponse à l'ambassadeur d'Espagne, Jean-Marc Pujol a confirmé son acte "de solidarité envers les élus catalans" fait dans un "cadre légal et démocratique".

Et voilà Jean-Marc embarqué malgré lui dans les "chikayas" de la diplomatie ; bien loin de ses colonnes comptables, Héros de la révolution catalane malgré lui!

" Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?" comme disait Molière dans la bouche de Géronte. 

"SCAPIN : C'est à vous, Monsieur, d'aviser promptement aux moyens de sauver des fers (115) un fils que vous aimez avec tant de tendresse. GÉRONTE : Que diable allait-il faire dans cette galère ?" Les Fourberies de Scapin de Molière (scène VII) 

Mais voilà, l'opportunisme qu'il croyait sans conséquence s'est retourné contre les lui : adieu , vaches cochons  couvées et investissements à Madrid!

Mais il a désormais le soutien des catalanistes d'ici et comme disait Lafontaine (pas Brice) dans le lion et le rat: "on a toujours besoin d'un plus petit que soi!" 

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20 août 2018 1 20 /08 /août /2018 17:15

L'archipel contre attaque avait déjà défusé leur première vidéo en forme de profession de fois, la liste "NOU-S Perpignan"  récidive avec un post cinglant et très drôle sur la politique destructive et le discours de l'adjoint au logement de la ville de Perpignan, le nouveau républicain (ha les nouveaux convertis...) Olivier Amiel https://nousperpignan.org/2018/08/19/municipalite-de-perpignan-le-disque-est-raye/ 

Municipalité de Perpignan, le disque est rayé.

Ce qu’il y a de bien avec la municipalité de Perpignan, c’est qu’on sait ce qu’on écoute. Elle est tellement vintage, elle a le regard tellement fixé dans le rétroviseur des années 1950-60 (avant 68 en tout cas…), qu’on croirait réécouter un disque vinyle qui craque.

Du 45 tours vendu sous la pochette « La destruction de Saint-Jacques c’est quand même bien », on avait été un peu déçu par la reprise médiocre de « Paroles, paroles » d’Olivier Amiel, qui n’avait pas convaincu grand monde. La face A malheureusement n’apportait rien de plus. Il faut s’y faire, le disque est rayé. Certes, Jean-Marc Pujol se permettait une petite audace sur le refrain de Polnareff. « On ira tous au paradis…sauf vous les méchants qui essayez d’empêcher les tractopelles de tout casser », il fallait le faire. Mais les couplets nous ramenaient à la vieille rengaine municipale, scandée sur un ton monocorde et sans conviction.

La première strophe voulait donnait le rythme…mais battait mal la mesure. « Toute cette affaire de Saint-Jacques, c’est de la politique, de l’opposition politique ». On comprenait tout de suite que le flow était tari. Tout le monde le sait bien que toute cette affaire de Saint-Jacques c’est de la politique. La politique brutale et sans imagination de la mairie, qui a réussi la performance de réveiller un quartier plongé dans la détresse en le détruisant à coup de pelleteuse. Et effectivement, il serait heureux qu’elle déclenche le sursaut politique dont Perpignan à besoin pour groover à nouveau.

On attendait que le second couplet swingue un peu plus. Mais on n’arrivait pas y croire, malgré le chœur de « la majorité de Perpignanais » que l’on avait convoqué encore une fois sans qu’il le sache. Quand Jean-Marc Pujol nous chantait son amour de « l’intérêt général » d’une voix de crooner, les images d’un clip plus récent nous revenaient en boucle. Le lotissement de la place Carola confié à des investisseurs privés, la pharmacie Deloncle abattue pour ouvrir un parking hideux, les habitants regardant depuis leur fenêtre l’îlot de la rue Paradis se faire descendre…Tout est chaos à côté, et l’intérêt général s’échappait malgré la sono municipale poussée à fond.

Et puis la fin sonnait faux. Jean-Marc Pujol avait beau s’égosiller sur le travail fait dans le quartier, assurer qu’Olivier Amiel avait bien chanté en public dans ses réunions très privées, et s’époumoner sur les motherfu***r pas sexy du tout qui voulaient « empêcher la rénovation de Saint-Jacques », on était dans le plus plat des pays. Dans un quartier abandonné, où la médiation sociale a disparu, où les propositions faites de longue date pour une rénovation cohérente et respectueuse ont été écartées sans discussion.

This is the end. La municipalité de Perpignan et ses deux têtes d’affiche, Olivier Amiel et Jean-Marc Pujol, nous ont livré un disque de reprise de rénovation urbaine des sixties raté. La tournée prévue devrait être annulée pour cause de fiasco.

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19 août 2018 7 19 /08 /août /2018 16:02
Gitans Perpigan dans un article du New-York Time
crédit photo Dmitry Kostyukov

Adam Nossiter le journaliste New-york Time est venu à Perpignan enquêter sur le quartier St Jacques du vendredi 4 août au dimanche 5 avec le photographe Dimitry Kostyukov (voir le magnifique protfolio dans l'article du NYT ) voici ce qu'il a écrit https://www.nytimes.com/2018/08/18/world/europe/catalan-gypsies-perpignan-france.html
 

"Les gitans catalans, uniques et assiégés, résistent à la réduction des habitations"

Ce sont d'abord les 20 vieilles maisons démolies il y a plusieurs années. 13 balcons du 19ème siècle sont tombés en juin, avec des balcons en fer forgé et tout ce qui ne laissait que l'asphalte nu cuire à la chaleur estivale à Perpignan, une ville proche de la frontière espagnole et proche de la côte méditerranéenne.


Enfin, les habitants du vieux quartier Saint-Jacques de la ville avaient suffisamment souffert. Plus de 50 logements dans leur quartier ont été réduits en ruines depuis 2015.


À la fin du mois dernier, ils se sont rassemblés sur l’ancienne place du district, en haut d’une colline, alors qu’une excavatrice de la ville faisait un autre gâchis de briques et de fragments de murs déchiquetés à proximité.


Des dizaines de personnes ont défilé jusqu'à la préfecture, le représentant du gouvernement central, demandant à être entendu. L'hôtel de ville a reculé. La pelle a été retirée, les démolitions ont été stoppées

Ce qui a rendu les événements exceptionnels, ce n’est pas seulement la présence d’un des quartiers les plus pauvres de France. C'était également une manifestation d'une population unique, que les médias et les universitaires français appellent universellement les "gitans", ou les gitans.


Les Tsiganes de Perpignan, qui parlent le catalan, semblent être distincts sur le plan culturel de la population plus large des Roms, parfois aussi appelés Tsiganes, mais ils sont à bien des égards non moins décriés et marginalisés en France.Saint Jacques, avec ses 3 000 à 5 000 habitants, est le plus grand quartier gitan de la métropole, une plaie pleine de pauvreté et de chômage.

Pourtant, dans sa lutte contre la destruction de son voisinage, la communauté a trouvé de l’aide auprès des conservateurs locaux et s’est alliée aux voisins nord-africains, avec lesquels elle s’est heurtée par le passé. La communauté a également mobilisé ses jeunes, dont 90 pour cent sont sans emploi et beaucoup d'entre eux traînent dans la rue après le coucher du soleil.


"Si vous donnez un coup de pied à un chien en colère, il vous mordra et il ne lâchera pas", a déclaré Alain Giménez, un dirigeant de la communauté, comme d'autres personnes qui s'étaient rassemblées à la Place du Puig, Catalan, acquiesça de la tête

"Alors, qu'est-ce que nous sommes ici, rien? Ils disent que nous sommes sales », a déclaré M. Giménez, qui s’appelle« Nounourse », ou ours en peluche, se moquant de sa propre portance. "Le problème est qu'ils ne nous parlent pas, ils disent juste que nous sommes sales."


La trêve réalisée avec la ville à la suite des démolitions n'est que temporaire, a déclaré Jean-Bernard Mathon, chef de la société locale de préservation. Au moins 37 autres bâtiments à Saint-Jacques devaient descendre, a-t-il ajouté.


"Ce que nous voulons, c'est la réhabilitation de l'ancien noyau", a déclaré M. Mathon. "Ce qu'ils veulent faire, c'est démolir. Mais ils n'ont rien reconstruit. C'est hideux. "


"Ce que nous voulons, c'est la réhabilitation de l'ancien noyau", a déclaré M. Mathon. "Ce qu'ils veulent faire, c'est démolir. Mais ils n'ont rien reconstruit. C'est hideux. "

M. Bern a écrit sur les réseaux sociaux qu'il était "scandalisé et choqué par les images de destruction dans le centre de Perpignan" et a promis "son soutien et sa solidarité".


Les défenseurs de la préservation  pointent vers les balustrades délicates du balcon, les moulures incisées du toit, la porte de temps en temps vieille de plusieurs siècles et le réseau routier médiéval complexe, et incitent à la rénovation plutôt qu'à la démolition.

Pourtant, dans un pays avec pleins de quartiers historiques à n'en savoir quoi faire ou avec quoi avoir de l'argent, Saint-Jacques est un vilain petit canard.


Le quartier est, frontière dans une frontière - l’Espagne est à seulement 20 miles - est vulnérable et les Tsiganes catalans, historiquement victimes de discrimination, se sentent eux aussi menacés.


Les Tsiganes de Perpignan parlent le catalan depuis le 16ème siècle, mais sont présents en semi-nomades dans cette région depuis le 14ème ou le 15ème siècle, a déclaré M. Mathon, défenseur du patrimoine.

 

Ils ont acquis des domiciles fixes seulement à la fin des années 1930, lorsque les Juifs ont été chassés de ce district pendant la Seconde Guerre mondiale.

M. Mathon a déclaré que les Gitans de Perpignan ne semblent pas avoir un lien ethnique avec les populations roms d'Europe de l'Est. D'autres sont d'accord.

"Les Roms ou les Tsiganes de Roumanie et de Bulgarie ne sont pas venus à Perpignan", a déclaré le principal sociologue de Perpignan, Alain Tarrius, professeur émérite à l'Université de Toulouse.

Dès que vous montez à Saint-Jacques depuis le centre-ville prospère de Perpignan, vous entrez dans un autre pays. Saint-Jacques a été construit au Moyen Age avec une grille étroite de maisons blotties les unes contre les autres.

Aujourd'hui, il manque de gros morceaux de plâtre et de peinture sur les façades. Les volets sont fermés. Des habitations hautes et étroites se rassemblent dans des rues escarpées qui plongent vers l’horizon, avec les Pyrénées au loin.

Le soleil méditerranéen ne peut pas pénétrer l'ombre profonde. La buanderie est suspendue aux fenêtres et des poutres en acier jettent un pont sur les ruelles, soutenant les bâtiments. Les nettoyeurs de rue de Perpignan ne semblent pas se rendre à Saint-Jacques.

Tard dans la nuit, alors que la ville en dessous dort sous ses toits de tuiles oranges, les rues de Saint-Jacques sont vivantes avec des enfants, des grands-mères vêtues de noir assises sur des chaises en plastique et des hommes à la taille en été.


Les habitants vous préviennent de ne pas les déranger avant 18h. parce que la plupart vont dormir.

Les démolitions ont marqué le quartier avec des carrés "inutiles" - le mot de M. Mathon - mais son tissu social est intact.

"Regardez, il y avait une école là-bas", a déclaré Josiana Cargol, en montrant une place maintenant vide. "Ils coupent toutes les maisons. Est-ce correct? S'il y a plus de démolition, ils vont tous nous expulser. 

L'argument de la ville pour les démolitions est simple et tourne autour des chiffres. Soixante pour cent de la population du district vit en dessous du seuil de pauvreté. Quarante pour cent des logements sont vacants. Le chômage global est de 70%. Beaucoup d'enfants sautent l'école. Il est moins coûteux de reconstruire que de rénover.


"Vous ne pouvez pas laisser les gens vivre dans des conditions insalubres, simplement parce que c'est pittoresque", a déclaré Olivier Amiel, responsable de la reconstruction de Saint-Jacques, pour lequel 100 millions d'euros, soit environ 113 millions de dollars, avaient été fixés. de côté. "Compte tenu de l'urgence des conditions, nous ne pouvons pas attendre que ces débats esthétiques aient lieu", a-t-il déclaré.

"Ce programme est une dernière chance pour la communauté", a déclaré M. Amiel, qui a ajouté que plus de 50 réunions avaient eu lieu avec des représentants de la communauté. "Vous pouvez avoir de la conservation sans geler les choses", a-t-il déclaré, soulignant l'effondrement dangereux de plusieurs bâtiments.


M. Amiel a indiqué que 588 logements devaient être démolis, "restructurés" ou remis en état et que 312 nouveaux logements seraient construits. Mais M. Mathon dit qu'il n'y a pas eu de nouvelle construction où les maisons ont été démolies.


"Ils pensent que nous voulons les chasser du district, mais cela n’a jamais été notre intention", a déclaré le vice-maire, Pierre Parrat, dans son bureau à l’hôtel de ville, un élégant édifice du XIVe siècle situé en aval de Saint-Jacques.

"Ils ne vivent pas comme nous", a poursuivi M. Parrat. "Ils ont une notion différente de l'espace public", a-t-il déclaré, mettant en cause l'introduction du revenu minimum garanti de la France pour les problèmes du quartier. "Ils ont dit:" D'accord, nous n'allons pas travailler. "Et cela s'est retourné contre eux."


Les habitants du quartier, a-t-il dit, constituent un groupet attrayant, mais ils ont tendance à s’énerver pour rien».

La peur est réelle, cependant. Les Tziganes de Perpignan sentent l’université en expansion en contrebas se presser contre eux.

Les fonctionnaires veulent faire tomber le quartier, a déclaré Valérie Cargol, devant sa maison impeccablement entretenue dans une rue escarpée de Saint-Jacques. "Mais ils ne doivent pas."

Les fonctionnaires remettent en cause l'hygiène des gitans, mais la cuisine de Mme Cargol était étincelante.

"Il est là depuis 150 ans. Alors pourquoi casser le tout? "Demanda-t-elle. "Pause, pour quelle raison?"


Paul Orell, 34 ans et sans emploi, a déclaré qu'il était impatient de participer à la reconstruction du quartier. "Ces maisons étaient habitées par nos grands-parents", a-t-il déclaré. "Nous avons été abandonnés."


Avec les nouvelles ruines de la place du Puig derrière lui - «Beyrouth», comme certains l’appellent - Nick Giménez, un des anciens de la communauté, a déclaré: «Nous sommes nés ici. S'ils nous expulsent, nous sommes morts. "

.

 

Voir aussi:

Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan-dans-le-silence-de-la-chaleur-de-l-ete-la-mairie-de-perpignan-detruit-du-patrimoine-bati-et-l-identite-gitane-roussillonnaise.html

Perpignan/ St Jacques: lorsqu'on veut abattre le patrimoine, on ne dit pas qu'il a la rage, mais qu'il est ''insalubre''! interview Jean-Bernard Mathon

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan/st-jacques-lorsqu-on-veut-abattre-le-patrimoine-on-ne-dit-pas-qu-il-a-la-rage-mais-qu-il-est-insalubre-interview-jean-bern

Perpignan / destruction du centre ancien: ''Ce n'est pas en charcutant la ville que l'on va résoudre les problèmes des quartiers'' interview Olivier Poisson par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/06/perpignan/destruction-du-centre-ancien-ce-n-est-pas-en-charcutant-la-ville-que-l-on-va-resoudre-les-problemes-des-quartiers-intervie

Perpignan/destruction du patrimoine de St Jacques:le pourquoi du comment du Bern'out d'Olivier Amiel et la discrétion de Jean-Marc Pujol! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/06/perpignan/destruction-du-patrimoine-de-st-jacques-le-pourquoi-du-comment-du-bern-out-d-olivier-amiel-et-la-discretion-de-jean-marc-p

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1 août 2018 3 01 /08 /août /2018 13:57

Pour le maire Jean-Marc Pujol qui vit entre Canohés (devenu maire , il n'a pas daigné déménager dans la ville dont il est l'élu) et Marrakech ville du Maroc où il a sa résidence secondaire , le centre historique et surtout populaire de St Jacques n' a pas d'importance .Alors il peut bien faire détruire ce qui ne lui appartient pas et culturellement et sentimentalement , ça ne lui coûte rien . Mais il se trouve que là où il détruit et qu'il fait disparaître à jamais, il y a des habitants qui ont toujours vécu là, ainsi que leurs ancêtres et leurs esprits à cet endroit et ce depuis des siècles. On brandit à chaque fois la "modernité" d'un coté et "l'insalubrité" de l'autre pour faire du passé table rase (à tel que la chronologie historique notera les dates , en avant Pujol et après Pujol) . Mais les caves se rebiffent enfin les habitants notamment les gitans, après avoir arrêté une pelleteuse , ont fini par descendre jusqu'à la préfecture et la mairie pour s'y inviter (si tu ne va pas à Lauardére...) , ont prévenu la presse.

Aujourd'hui rompant la promesse de la dernière réunion, le préfet et le maire Jean-Marc Pujol ont décidé de visiter St Jacques 

L'archipel contre attaque qui a vécu 20 dans le quartier et revenu au moment où la vie reprends ses droits dans le quartier malgré la chaleur caniculaire, à la tombée de la nuit pour interviewer ses habitants en révolte 

 

Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville
Perpignan: dans le silence de la chaleur de l'été la mairie de Perpignan détruit du patrimoine bâti et l'identité gitane roussillonnaise au quartier St Jacques! interviews d'habitans gitans et un payou par Nicolas Caudeville
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6 juillet 2018 5 06 /07 /juillet /2018 15:07

L'affaire des vignerons natures japonais prend de l'ampleur par sa médiatisation qui a dépassé le simple cadre des Pyrénées-Orientales et même national . Les soutiens de personnes politiques se sont multipliés eux aussi, tant la situation semblait ridicule.

Et elle est même remontée à l'ambassade du Japon en France, qui a fait passer le message suivant : s'il n'y avait pas régularisation de la situation de la situation du couple nippon, l'ambassade du Japon se chargerait de faire remonter l'information , en invitant ledit couple à Paris à la garden party de l’Élisée à laquelle sont conviés les ambassadeurs chaque 14 juillet! 

L'affaire est donc réglée, les japonais ne seront pas expulsé! #banzaÏ

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28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 22:08

Le nouveau monde au début , c'est toujours un peu le bordel: parce que le chaos précède toujours l'ordre. C'est comme un orchestre qui s'accorde . C'est le moment dont nous voulons parler. Ce moment entre chien et loup, dont la hyène est le chaînon manquant. Oui, l'heure est au grand fauve, premier de cordée: ceux qui vont se désaltérer à la grande mare de la vie! 

Mais pour les prochaines élections dans ce nouveau monde, et particulièrement les municipales de 2020, comment choisir son canasson, pour miser dessus et qu'il arrive premier dans le box de la mairie?

Le plus jeune cheval a-t-il la meilleure chance,ou,  le vieux casson plein d'expérience a-t-il assez de ruse pour surpasser son arthrose?

Le maire de Perpignan est un bon sujet d'étude . Certaines mauvaises langues le qualifie de "cheval de retour" . Mais méfiez vous , le vieux crocodile en a sous le capot. Et pour se maintenir , il n'a qu'une seule idéologie : le darwinisme social! 

"Le darwinisme social, ou spencérisme1, est une doctrine politique évolutionniste apparue au xixe siècle qui postule que la lutte pour la vie entre les hommes est l'état naturel des relations sociales. Selon cette idéologie, ces conflits sont aussi la source fondamentale du progrès et de l'amélioration de l'être humain. Son action politique préconise de supprimer les institutions et comportements qui font obstacle à l'expression de la lutte pour l’existence et à la sélection naturelle qui aboutissent à l’élimination des moins aptes et à la survie des plus aptes (survival of the fittest : survie du plus apte)."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Darwinisme_social

Parce ce que ce vieux briscard de Jean-Marc, a bien compris que la phrase de Malraux:" Le XXI léme siècle sera spirituel ou ne sera pas!", tout cela c'est pipeau et jus de navet !

Le XXI iéme siècle, sera le XIX iéme siècle plus la wifi et pis, c'est tout .

Et Jean-Marc il a commencé sa vie du mauvais coté du manche , alors il veut pas y retourner. Parce que :"Ryad à Marrakech, nous n'avons pas les mêmes valeurs..." Alors , comme se dit la puce, il faut changer de chien, ou comme disait Lord Byron, dans la bouche de Jacques Chirac :" Il est des moments où le destin a envie de changer de cheval" 

Fini Fillon, oublié Wauquiez , notre maire se sent à l'instar du poète niçois Estrosi qui parle de "républicain constructifs" qui seraient ouverts et "Macron compatible" . 

Parce qu'après tout : "Macron est de droite comme nous" 

Et c'est dans un post du 12 avril 2018, sur son blog officiel , qu'il fait son "coming out"    , le titre est ce que la bande énonce: "Macron, un président convaincant, pertinent…"

"Ce jeudi à midi, j’étais présent au rendez-vous fixé par le Président de la République, Emmanuel Macron, devant le petit écran. J’ai écouté, entendu, un chef d’Etat convaincant, pertinent. Au-delà, et indépendamment de la bataille politicienne et de l’actualité politique, j’ai reconnu des arguments et des idées que personnellement je soutiens pour les avoir défendus bien avant qu’il entre à l’Elysée."

Et oui, il a voté pour Macron au deuxième tour des présidentielles participant au barrage républicain dont il avait lui-même bénéficié aux municipales dernières .

Mais ça , ça ne fait pas la joie de Romain Grau, "celui qui a le numéro du président de la république"  parce qu'il était dans la même promo que lui "Léopold Sédar Senghor"

celui là qui disait:"Le poème n'est accompli que s'il se fait chant, parole et musique en même temps..."

Romain Grau qui par le truchement de son site officieux "Le bourricot" s'exclame le 14 mai 2018 "

"Une certaine incohérence régnerait-elle à la Mairie ?
Comment Olivier AMIEL un « Anti-Macroniste » primaire de Droite, peut il ‘encore’ cohabiter dans une équipe municipale ou le 1er magistrat se déclare et se veut ouvertement Macron compatible, allant jusqu’à expliquer sa conversion en détail sur son Blog dans lequel Jean Marc Pujol reconnaît avec une apparente sincérité des qualités essentielles au Président Macron, contre lequel il a pourtant fait campagne lors des Présidentielles, mais sur lequel il a revu son jugement sur la base de la compétence, de la conviction, du cap fixé et des engagements clairs qui ont été actés."

https://lebourricot.wordpress.com/2018/05/14/perpignan-incoherence-municipale/

Pour finalement montrer une complicité le jour de la réception du nouveau préfet

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/06/perpignan-complicite-affichee-entre-romain-grau-et-jean-marc-pujol-pour-la-ceremonie-de-reception-du-nouveau-prefet-des-po-featuring

"Un gouvernement qu'on soutient, est un gouvernement qui tombe!" disait 
Charles-Maurice
de Talleyrand-Périgord

Hasard ou coïncidence, peu de temps après le soutien de Jean-Marc Pujol  à Jupiter , l'homme providentiel a une chute de foudre dans les sondages 

https://tours.maville.com/actu/actudet_-sondage.-popularite-en-berne-pour-macron-5-et-philippe-8-_fil-3476658_actu.Htm

Il est vrai que le jeune héros à poussé trop loin sa botte à droite , en tentant de tirer d'un coup sec la nappe en essayant de que pas un couvert ne bouge ( c'est que la bonne vaisselle coûte chère!)   

Même les gens du centre droit commencent à tiquer.

Mais, quand même, je ne suis pas superstitieux , mais avant la déclaration de Jean-Marc Pujol , pour Emmanuel Macron toutes les planètes étaient alignées, tous les feux étaient au vert pour le premier anniversaire de son règne! Et puis comme par mystère.

Alors cela vaut-il la peine que tout le beau monde de Perpignan, recherche la marque de Jupiter pour 2020?   

Ce qui valait le prix de l'or hier , ne vaut plus les "os d'un grenadier de Poméranie" 

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 14:05

La destruction du patrimoine de St Jacques a commencé des la désignation de Jean-Marc Pujol par Jean-Paul Alduy qui ne souhaitait plus s'occuper que de l'agglo (#marredescrôttesdechiens) , là où Jean-Paul Alduy voulait reconstruire des baraques sur la place Cassanyes pour la continuité de la diversité du commerce qui permettait une diversité du public, Jean-Marc Pujol, lui, les a faites détruire.

Puis laissant la désagrégation faire, notamment, par le laisser aller et le laisser faire des détritus (du tri sélectif sur la place Cassanyes, lorqu'on connaît les conditions sociologiques, ce n'est pas moderne: c'est surtout con) a envisagé  de faire fermer le marché Cassanyes 4 jours sur 7 http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-jean-marc-pujol-veut-fermer-le-marche-cassanyes-4-jours-sur-7-pour-faire-des-economies-par-nicolas-caudeville.html . Suite à l'article de l'archipel contre attaque, il faisait une vidéo où, au début il déclarait que la mairie n'avait pas encore décidé du sort du marché, puis à une minute trente de la même vidéo , il déclare qu'aucun jour de marché ne sera enlevé #cohérence. http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2015/06/perpignan-place-cassanyes-jean-marc-pujol-repond-par-une-video-par-nicolas-caudeville.html

Avant d'être un pujoliste affirmé Oliver Amiel était chevénementiste! 

Oui, j'ai connu Olivier Amiel dans la gauche souverainiste et dans le gaullisme social . Mais sur des mauvais conseils qui ont su travaillé le coté obscur de ses ambitions, il a décidé de se rallier à la droite, sur la promesse de Jean-Marc Pujol de devenir son adjoint à la culture (Sauf qu'au dernier moment, le directeur de cabinet de la ville Michel Sitja a imposé Michel Pinell) . 
Oui, j'ai connu Olivier Amiel collaborateur rapproché de Christian Bourquin à l'encore conseil Général où il savait faire progresser des dossiers là où les disputes internes et les enlisements administratifs allaient les laisser s'échouer. Je l'ai connu aussi envoyé spécial de Bourquin pour retourner le vote gitan en sa faveur, nouant des attaches avec les maghrébins du quartier pour le MRC. Et si Bourquin avant sa mort n'avait pas retailler le canton de St Jacques en y ajoutant Cabestany peut-être serait-il conseiller départemental ...Mais son nouveau parti les républicains, la gentiment poussé "du coté qu'il allait tombé", comme disait le Papé à Hugolin à propos de Jean de Florette (en politique, il s'agit toujours d'une histoire de source bouchée ou pas) .

What's the matter with St Jacques?

En 1961, Paul Alduy se rend compte qu'il a un trou sur sa carte électorale , tout un quartier du centre ne vote pas, et ce qui le chagrine le plus, il ne vote pas pour lui . Il rencontre alors les chefs de communauté gitane du quartier et ils font un pacte implicite (source le sociologue Alain Tarrius) ...Le temps passant la communauté gitane de St Jacques se délite , drogue, maladie: le pouvoir interne se disperse.

Les émeutes de 2005 apprennent une seule chose aux élus de Perpignan, c'est qu'il faut délaisser le vote gitan, pour le vote d'une hypothétique communauté maghrébine. Hypothétique parce qu'ils se perçoivent chacun comme algériens, marocains, tunisiens. Mais ils ont tous potentiellement en commun l'islam. Et ces ainsi que certains conseilleurs vont orienter les élus. 

St jacques s'est un quartier avec les problèmes des banlieues dans le paysage mental des élus

La plupart des élus ne font pas de politique. Il font de l'électoralisme en cohérence avec leur intérêts personnel. Donc pourquoi résoudre la pauvreté d'un quartier lorsqu'on peut chasser les pauvres et faire une opération immobilière autour que l'on qualifiera de "rénovation urbaine".

Le retour de l'université au centre ville , le cheval de Troie de l'évacuation des populations pauvres

La dégradation de ST Jacques n'allant pas assez vite, pour remplacer sa population , il fallait mettre une pression urbaine pour accélérer le processus . On pose un bâtiment puis l'un , puis l'autre, et petit à petit , on gagne du territoire rajoutant de la pression sur la population vivant déjà sur place. 

Si l'objectif avait été différent, on aurait procéder avec des concertations réelles avec enquêtes sociologiques en amont opérées par les étudiants en la matière de l'université elle-même!  

Le jeune président Lorente est une bonne vitrine pour faire gober à des médias "meanstream" , le "miracle" du retour de l'université au centre ville . Avec un staff de 8 communicants et le budget confortable pour qu'ils travaillent dans de bonnes conditions , ils font un tapis de bombes à grand coups de mail lists, de cérémonies, de vidéos, d'"incubateurs", de "start'up" . Mais ne regardez pas autour, puisque , c'est dans le "hors-champ" que réside la réalité...

Le président de l'université se prête à ce jeu, parce que la mairie de Perpignan et donc nous autres contribuables payons l'entièreté de la facture.

Oui, l'université de Perpignan, n'a pas versé un liard , ou si peu de la première facture de 8 millions d'euros. De même pour la  futur transformation de la bourse du travail en bibliothèque de droit ou du théâtre municipale en salle de cours . Et le retour sur investissement me direz-vous, maintenant que j'ai attiré votre attention de contribuable? Ils avaient promis, à une de prés de 500 étudiant pour commencer. Mais les présences effective des étudiants (source: j'habite juste à coté) entre 80 et 200 suivant la force du vent et hors des périodes d'examens (soit 2 mois par année universitaire) où ils sont totalement absents. Le budget d'un étudiant n'étant pas celui de la Suisse, alors on les voit plus au Carrefour city pour des sandwichs que de nocer dans les restaurants alentours!

Rajoutez à cela, les municipales de 2020...    

Les municipales, c'est comme le mur, il va arriver vite. Alors les ambitions personnelles s’aiguise comme les couteaux sur les bords des trottoirs . A partir du moment où Jean-Marc Pujol a pu être maire, chacun se dit: "et pourquoi pas moi?" 

Le bal des prétentieux a commencé depuis un certain temps et le plus prétentieux, c'est forcément l'autre. 
Olivier Amiel déclarait dans narticle de l'Indépendant que si le maire actuel ne se représentait pas et que son parti le soutenait , il se présenterait. Mais, après l'élection du président Macron, qui a su rendre explicite l'UMPS temps dénoncé par Marine Le Pen , les partis dit de "gouvernement" , de l'"ancien monde" , n'ont plus de raisons d'être idéologique, puisqu'elles ne lavent pas plus blanc comme le nouvel omo qui lui lave et adoucit en même temps (dumoins, c'est qu'annonce la réclame)!

Jean-Marc Pujol , veut , semble-t'il, remettre les couverts!

Mais, son parti les républicains, n'est plus tête de gondole, alors il se déclare Macron compatible. Olivier Amiel ne pouvant changer trop rapidement de parti trop souvent, s'affiche toujours républicain en diable, sur la ligne dur Wauquiez. Il affiche pour bilan en tant qu'adjoint au logement sa rénovation de ST Jacques.

Destruction du patrimoine du quartier St Jacques, lorsque le nouveau représentant médiatique du patrimoine du président Macron, Stéphane Bern, y va avec "ses tripes" !

Les cris des opposants de "la rénovation" de St Jacques se seraient tu sous les gravas, si par extraordinaire par l'entremise des réseaux sociaux , les faits n'était pas arrivé aux oreilles du sémillant Stéphane Bern, qui s'en est ému publiquement par Twitter interposé, et a continué de mettre le doigt dans la plaie en s'appuyant sur l'interview sur l'interview d'Olivier Poisson, l'ancien conservateur au patrimoine du ministère de la culture réalisée par l'archipel contre attaque.http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/06/perpignan/destruction-du-centre-ancien-ce-n-est-pas-en-charcutant-la-ville-que-l-on-va-resoudre-les-problemes-des-quartiers-intervie

Des la première émotion de Stéphane Bern, Olivier Amiel a déjà contre twiité , qualifiant Stéphane Bern de "bouffon de Macron". C'est qu'il a inféré a cogner dur sur le sujet. D'une part , St Jacques et sa transformation , c'est sa vitrine . Et deuxièmement, pour un républicain non estrosiste, wauquiezien dur : qu'il est bon de tabasser un représentant du nouveau monde! ça renforce son image et légitime sa candidature. 

Pujol lui, joue l'apaisement!

Ben oui, on ne peut pas se dire "Macron compatible", pour avoir le label "en marche " au prochaines élections et insulter l'avenir en tapant son représentant qu'est Stéphane Bern...

Mince quel dilemme que la politique...

Le feuilleton de l'été  à commencé qui verra Stéphane Bern en balade dans le quartier ST Jacques de manière incognito nous annonce-t-on

 

Voir aussi:

Perpignan:Fabien Candoret 'les vitrines brillantes de la politique de la ville sont là pour nous aveugler sur son état réel!'interview par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2017/11/perpignan-fabien-candoret-les-vitrines-brillantes-de-la-politique-de-la-ville-sont-la-pour-nous-aveugler-sur-son-etat-reel-interview

 

Perpignan/destruction  du patrimoine de St Jacques:le pourquoi du comment du Bern'out d'Olivier Amiel et la discrétion de Jean-Marc Pujol! par Nicolas Caudeville
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4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 14:53

C'était ce matin pour la réception du nouveau préfet. Attention ne prenez pas cette photo pour l'affiche de "Usual suspect" . Le député en Marche, ex premier adjoint à la mairie de Perpignan, semble en pleine amitié avec le maire de Perpignan le Républicain, Jean-Marc Pujol. Alors comme rien n'est gratuit en ce bas monde et en particulier en politique: qu'est ce qui fait que ces 2 hommes semblent si proche?

Les rumeurs racontent que Jean-Marc Pujol, serait à nouveau partant en 2020. Il s'est positionné comme "Macron compatible" . Ceci ne fait pas les affaires de Romain Grau dont la dernière étiquette en date est "La république en marche" . Que Pujol soit tête de liste sur une liste avec le label "Macron friendly" ou que Romain Grau doive pour que Jean-Marc renonce ou le prendre en deuxième et ou accepter des proches de Jean-Marc sur sa listes en position éligibles , comme par exemple  Fatima Dahine...ça ne fait pas les affaires de Romain! 

Alors en attendant Romain Grau, ne se dit pas comme la reine Victoria le soir de ses noces:" fermes les yeux et penses à l'Angleterre". Mais souris et "serres la main de la personne que tu ne peux pas tuer..."

Alors monde locale bascule de plus en plus vers le surréalisme, attendez vous bientôt à ce que >Jean-Paul Alduy soutienne Clotilde Ripoull!

Perpignan: complicité affichée entre Romain Grau et Jean-Marc Pujol pour la cérémonie de réception du nouveau préfet des PO!featuring Jack Cresta par Nicolas Caudeville
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3 juin 2018 7 03 /06 /juin /2018 21:01

Ramon Faura-Llavari était en direct pour l'archipel contre attaque pour le lancement de"Visca pour l'image" ou Visa pour la llibertat " en réaction à l'absence d'exposition photographique au festival Visa pour l'image des événements de Catalogne de par la décision de son directeur parisien Jean François Leroy dont l'argument est" ça ne vaut pas la peine de faire une exposition pour 40 drapeaux "Mais il est déjà à 9 photographes et une dizaine de commerçants pour les exposer en ville. Jean François Leroy n'est courageux que lorsqu'il peut aboyer de loin au travers des expositions qu'il choisit (ce n'est pas lui qui risque sa peau pour donner "l'émotion à Perpignan"). Il n'a pas pris non plus le risque pour une expo sur les émeutes de Perpignan en 2005. Ainsi face à un président Macron qui se cache derrière la légalité et les affaires internes de l'Espagne pour soutenir un gouvernement et son premier ministre Rajoy qui au passage vient d'être destitués pour raison de corruption, Jean François Leroy reste le doigt sur la couture du pantalon...Le photojournalisme à Perpignan , c'est aussi un centre international du photojournalisme ouvert en grande pompe, en passe de fermer. Et que dire aussi de ce festival lorsque un des principaux sponsor fut longtemps Gettyimage, une banque d'image (comme il y a des banques de sperme! ça aussi , ça en met plein les yeux!) qui met en coupe réglée la liberté et le travail des photojournalisme par le billet du copyright, et pas le paiement du droit d'auteur...Il n'y a pas de copyright sur les images de la marche à 'indépendance de la Catalogne...

Voir aussi:

Perpignan: la mairie projettera l'opéra Manon Lescaut en direct du Licéu à Barcelone, place Gambetta, pour faire oublier que Visa pour l'image ne fera pas d'expo photos sur les événements de Catalogne! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2018/05/perpignan-la-mairie-projettera-l-opera-manon-lescaut-en-direct-du-lyceu-a-barcelone-place-gambetta-pour-faire-oublier-que-visa-pour

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 14:58

Il est près de midi place Rigaud, ça discute dur sur la terrasse des épicuriens. Soudain un coup de klaxon nous arrache à nos conversations respectives et nous force à tourner nos regards vers l'origine du bruit. La navette gratuite a passé la borne, mais se trouve bloquée par une BMW coupée noire garée en transversale de la chaussée.

Le chauffeur du minibus incite klaxonne et re-klaxonne. Le conducteur de la BMW, fait-il ses courses au Carrefour-city ?Il se passe bien  bonnes minutes avant qu'arrive son propriétaire. Alors encore un jeune des quartiers à qui les règles de civilité font défaut? Non , un adjoint à la mairie de Perpignan, qui nous dit :" j'étais en train d'aider à pousser une voiture en passe".

Et effectivement dans le lointain , on aperçoit une 4 L décapotable que poussent d'autres personnes.

Le geste de l'élu est sympathique, mais pourquoi avoir laissé sa voiture dans l’intervalle en pleine route sans warning, sans un mot ni merde?

Perpignan est une ville où les incivilités sont reines. Mais si ses élus ne donnent pas l'exemple, il est difficile d'en demander plus à ses autres mauvais sujets!  .

Voir aussi:

 

Perpignan: Jean-Marc Pujol irresponsable des" incivilités" elles proviennent du manque d'éducation des parents/donc"J'y peux rien"! par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2014/11/perpignan-jean-marc-pujol-irresponsable-des-incivilites-elles-proviennent-du-manque-d-education-des-parents-donc-j-y-peux-rien-par-n

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