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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:11

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Jordi Vidal,l'actuel Directeur de la culture 

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Michel Sitja l'actuel directeur de de cabinet de Jean-Marc Pujol

Ce matin dans l'indépendant, à la rubrique politicorama qu'écrit Frédérique Michalak, à l'intitulé bouillon de culture, on pouvait lire que: si aux prochaines municipales le maire Jean-Marc Pujol était élu, Michel Sitja, son actuel directeur de cabinet, se verrait bien directeur de la culture. On imagine que Michel Sitja a du passer un coup de téléphone à Jordi Vidal (l'actuel directeur de la culture de la ville de Perpignan) pour lui dire que "même pas vrai" "c'est pas, ce que tu penses""meuh non, ma main est pas prise dans le pot de confiture". Mais quel CV peut justifier de la part de Michel Sitja de telles ambitions? Il fut le créateur avec André Bonet du CML (centre mondain de lecture, heu non, veuillez pardonner: centre méditerranéen de littérature). Sans quoi, il fut récemment à l'instigation de la matinée culturelle, du 13 avril link de l'équipe de campagne JM Perpignan de JM Pujol. Là, il anima avec brio les interactions entre l'équipe du futur prochain élu à la culture Michel Pinell (Si que Jean-Marc il est élu) et les représentants de la culture locale au garde à vous (ou des pervers curieux de connaître la certaines idée de la culture que pouvait avoir JM?!). A ce moment, Maurice Halimi, l'actuel élu à la culture, a senti son dos lui piquer (comme si, qu'on lui aurait planté des poignards dans l'dos) . C'est qu'à la décharge de Michel Sitja, vrai animateur de la campagne du maire, on avait vu traîner Maurice, avec Jean-Paul Alduy et Romain Grau, certes, alliés officiels, mais "gardez moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge!"  Donc, qui au pluriel à la Culture? Et pas, quoi pour la culture! De nos jours, la culture est un enjeu d'image et de communication politique, pas un certain regard sur des choix de société. Mais, faut-il compter sur les institutions pour la production culturelle?

Voir aussi:  

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 15:44

Cet article est de janvier 2009 est issu de http://robertmarty.unblog.fr

Ce titre n’est pas la formulation d’un désir ni même d’un souhait, mais un canevas conceptuel visant à appréhender une dynamique dans la « question catalane » sans anticipation idéologique.

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 En fait c’est ce que le pragmatisme appelle une « abduction », une opération qui consiste à formuler une hypothèse fondée en raison à partir de faits établis. Je décris l’émergence d’une « nouvelle catalanité »; je ne la prescris d’aucune manière et si je l’appelle « new-catalanité », c’est pour faire un clin d’œil intéressé à la presse européenne qui appelle « new camp » le « camp nou », le stade du Barça. Par sa généralité, ce texte recadre tous ceux que j’ai produits antérieurement sur cette question, notamment sur mon blog.

 

Disparition des cadres de référence nationaux

A l’heure de la mondialisation, un fait incontournable, surtout depuis la crise, toute question concernant quelque territoire que ce soit, qui ne serait pas reconsidérée, serait un cadavre épistémologique. Aujourd’hui, aucun cadre national n’est plus pertinent dans aucun domaine :

– l’économie ? Les décisions vitales d’investissement ou de retrait (appelées « exit option » ou délocalisations ) sont prises par des multinationales qui sont seulement responsables devant leurs actionnaires. Elles conditionnent par voie de conséquence l’évolution sociale à l’intérieur de chaque pays.

- la politique ? La plupart des lois votées par les assemblées des pays de la CEE sont la mise en pratique de directives européennes ou concernent des adaptations à des changements transnationaux : réchauffement climatique, risque nucléaire, terrorisme international;

- la culture ? Les programmes TV massivement regardés proviennent des studios US et imprègnent les esprits de l’american way of life ; elle est pratiquée au quotidien dans des milliers de Macdos, avec une attention particulière pour les jeunes enfants soumis à un véritable apprentissage. Les produits ethniques inondent les magasins des zones urbaines excentrées. Les us et coutumes US et maintenant asiatiques hybrident les modes de vie traditionnels : world-music, world-cuisine, etc… s’imposent en tous lieux.

- L’imaginaire social ? Il n’a jamais été autant partagé sur la planète ; les stars planétaires sont présentes dans tous les esprits dont elles orientent les idéaux personnels et les désirs profonds. Un corpus étendu de symboles partagés est devenu le système de référence de fait dans lequel se projettent les rêves des trajectoires individuelles.

Finalement chaque individu vit sur un grand nombre de territoires symboliques enchâssés dont il assemble plus ou moins activement les cultures au fil des jours à partir de la sienne propre laquelle subsiste cependant comme une sorte de noyau originel d’identification auquel on peut toujours se raccrocher. L’image de l’oignon permet d’illustrer cet état, un oignon saisi dans sa croissance continue, subissant les effets de la météo, ajoutant continûment une nouvelle couche autour des précédentes mais se nourrissant toujours des substrats d’un sol immuable.

La new-catalanité est transnationale

Regardons la Catalunya. Elle est à la fois jointe et disjointe. Coupée en deux par une frontière entre deux états depuis 350 ans. Nord et Sud ont hérité respectivement de caractères essentiels des Etats Français et Espagnol. Cet héritage reste encore aujourd’hui générateur de différences fondamentales. Cependant Catalunya persiste dans les esprits et se réalise dans des institutions, des programmes, des rencontres, des commémorations et de plus en plus des luttes et des réalisations communes. Mais Catalunya Nord et Sud sont aussi des territoires de la communauté européenne et cette appartenance commune vient non seulement nier des différences mais a produit des effets qui auparavant auraient nécessité des actions qualifiées de révolutionnaires, la plus significative étant la création d’une monnaie commune. De plus, combien de lois résultant de la transcription des mêmes directives européennes reconstituent-elles une homogénéité territoriale mise en pièces par l’appartenance à deux systèmes étatiques distincts ? Et combien de réalisations, sur le modèle de l’hôpital transfrontalier de Puigcerda, vont-elles reconstituer rationnellement et pratiquement ( c’est-à-dire en instaurant des pratiques communes) de la continuité territoriale concrète ? Plus récemment, Catalunya Nord et Sud en tant que territoires riverains de la Méditerranée se retrouvent dans un projet de coopération spécifique d’Euroméditerranée dont le centre est installé à Barcelona…

Mais ce n’est pas tout ! Comme tous les territoires de la planète, Catalunya est plongée dans le grand bain homogénéisant de la « culture-monde » : partout les mêmes enseignes des mêmes grandes firmes multinationales, les mêmes références socioculturelles intériorisées au fil des séries TV américaines, les mêmes problèmes existentiels reliés aux mêmes causes : crises internationales, chômage, grandes peurs écologiques et terrorisme, mêmes questions liées à la perte des mêmes repères, etc…Il est loin le temps des vendangeurs « espagnols » arrivant à Perpignan avec leur valise en carton…

Eu égard à cette nouvelle donne qui a bouleversé les schèmes de pensée collectifs qu’en est-il de cette catalanité célébrée par Lluis LLach « de bon mati al portal » auprès de « l’avi Siset » ? Cette catalanité pas tellement partagée d’ailleurs entre un Sud qui a toujours eu la masse critique pour résister à son pouvoir central et un Nord trahi très tôt par une bourgeoisie vouée aux avantages de la rente offerte par le sien. Persévérer dans la réhabilitation patrimoniale à tous niveaux en imposant de surcroît le primat de la langue selon la formule « la langue est la nationalité » pour gagner le droit d’être acteur dans les transformations sociales mérite un réexamen en dehors de tout tabou. Pour cela il faut commencer par admettre que la catalanité c’est aujourd’hui déployée dans un univers étendu à la planète entière, qu’elle s’en est trouvée transformée par la force des choses et essayer d’en cerner les nouveaux contours. La première concession, paradoxale en apparence, consiste à admettre le caractère transnational des nationalités d’aujourd’hui.

La new-catalanité est cosmopolite

Le premier effet de la transnationalité généralisée, c’est la cosmopolitisation des cultures par hybridation. Parmi elles, celles qui imposent leurs standards sont bien entendu les plus fortes sur le plan économique, notamment dans les industries culturelles et en conséquence elles sont les plus prégnantes. Cependant ce serait une erreur symétrique de celle de la recherche nostalgique d’un paradis national perdu que de croire à une la culture-monde hégémonique s’imposant dans les esprits en faisant table rase de l’existant. En fait elle y est toujours plus ou moins recyclée. Les cultures les moins enracinées peuvent presque disparaître, les plus solides se réinventent au-jour le jour digérant continûment tous ces apports extérieurs ; certaines peuvent s’en nourrir pour se développer en se modernisant. C’est ce qui s’est produit me semble-t-il pour la culture catalane de Catalunya Sud avec une accélération considérable au moment des Jeux Olympiques lorsque Barcelona a pris la dimension d’une ville-monde. Certes Barcelona était depuis longtemps, en tant que port, une ville cosmopolite et a su préserver sa catalanité aux pires moments. Aujourd’hui elle est prise dans un réseau mondialisé d’institutions de toute nature. Les business scholl à dimension internationale y fleurissent (L’ESC de Toulouse par exemple s’y est délocalisée depuis 12 ans) ; l’anglais s’y impose pour qui veut faire des affaires et travailler à l’extérieur et le catalan pour qui veut trouver une place sur le marché intérieur. Les hispanophones, bien que très nombreux, sont contraints de s’adapter et sont en voie de bilinguisation. Quant aux francophones il sont contraints de s’adapter ou de rester en marge…Il en résulte que la catalanité doit aujourd’hui se penser dans cet espace linguistique et culturel hybridé et hybridant dans lequel on parle plusieurs langues dans la même journée avec des stratégies discursives distinctes en fonction des cultures. De ce fait les habitants de Catalunya sont amenés à exprimer dans leurs pratiques une vision élargie multipolaire au plan économique et transnationale au plan culturel. Alors le renforcement de la langue catalane peut être pensé non comme une défense mais comme une réévaluation nécessaire d’ un noyau offensif qui projette constamment la catalanité dans l’hypermodernité. La « lei del catalan » en imposant l’apprentissage de la langue catalane ne s’oppose en aucune manière à l’ouverture à d’autres cultures portées par les néo-catalans présentes sur le territoire. , elle n’a pas non plus à les réduire à merci mais simplement à les incorporer dans son mouvement vers l’avant, en restant au poste de commandement. Sa puissance et sa force d’attraction sont les garants de la réussite d’une ouverture à la cosmopolitique.

Des racines et aussi des ailes La définition de l’identité catalane que le dirigeant nationaliste Jordi Pujol a formulée dans les années soixante « Est catalan celui qui habite et travaille en Catalogne » a eu un grand succès mais sa puissance intégratrice et homogénéisante bute encore et toujours sur le problème de l’a priori linguistique. Loin de moi l’idée de nier son importance et sa nécessité dans l’histoire récente. Cependant sa mise en pratique, surtout en Catalogne Nord manque singulièrement aujouurd’hui des aménagements qui permettraient aux catalans non-catalonophones d’accéder au droit à la parole sur leur devenir de catalans reconnus et cela en utilisant les seules langues dans lesquelles ils peuvent s’exprimer valablement. Ce serait non seulement une justice qui leur serait rendue mais aussi un pas concret serait fait vers cette culture-monde constitutive de la new-catalanité émergente. Finalement poser le primat de la langue pour accéder à une catalanité de plein exercice c’est objectivement une fermeture. En regard de la définition de Jordi Pujol elle crée objectivement une catalanité de second ordre, une sous-catalanité pourrait-on dire et faute d’accepter la cosmopolisation du monde de façon critique en l’assumant et en la maîtrisant on risque de devoir la subir sous contrainte. En fait il y a deux chapitres : l’un qui chante en catalan et qui occupant le devant de la scène se pose en berger de la communauté et en interlocuteur obligé en langue catalane pour toute entité extérieure et l’autre inaudible, culpabilisé de ne pas faire les efforts nécessaires. N’y a-t-il pas là une frilosité qui dément l’esprit de conquête et l’assurance généralement reconnue aux catalans dans l’Histoire, une façon de refuser un partage non linguistique de l’extraterritorialité ?

En Catalunya Nord la crispation sur les racines n’a-t-elle pas pour plus clair résultat de rogner les ailes et par là de maintenir en déshérence une communauté de destins qui pourrait se retrouver dans cette new catalanité qui émerge si fortement au Sud ? L’heure n’est-elle pas venue de dépasser, spécialement en Catalunya Nord, un nationalisme linguistique strict pour aller vers un cosmopolitisme sociolinguistique et culturel ?

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 15:08

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On peut être catalan, sans être catalaniste. Et l'on peut aussi être catalaniste sans être catalan. Qu'est-ce que le catalanisme? En gros:" Le catalanisme est un courant de pensée politique et culturel qui vise à préserver et à promouvoir l'identité et les valeurs propres et distinctives de la Catalogne : ses traditions, sa culture, sa langue ainsi que ses droits historiques. Le catalanisme est apparu au cours du 19ième siècle, accompagnant le mouvement culturel romantique de la Renaixença et débouchant dans un premier temps sur une conception politique régionaliste. Plus tard, certains courants du catalanisme évoluent vers une option de nationalisme catalan, mouvement politique prenant forme au début du xxe siècle, revendiquant la qualité de nation pour la Catalogne (voire pour l'ensemble des territoires de langue catalane) et sa reconnaissance en termes d'autonomie politique." Et des deux cotés de la frontière, on en trouve. Cotè espagnol, ils ont dû se construire face à la tentative de déconstruction du franquisme. Cotè français l'opération de décatalanisation a réussi, puisque le catalan n'a pas été extirpé du peuple, mais petit à petit rendu inutile. Et finalement la république française pour continuer à rendre l'innocuité de la culture et la langue catalane, a laissé les catalanistes!

 Dans les Pyrénées-Orientales, mis à part les écoles catalanes qui font un boum utile (notez: que la plupart des parents qui y inscrivent leurs enfants, le font plus pour échapper à la carte scolaire et la décadence du niveau de l'éducation nationale. On ferait des écoles bilingue russe, ils y mettraient leurs enfants aussi. Ici, la langue catalane est un "pourquoi pas,") , les autres activités, et surtout celles qui se veulent de masse et en public, ne font que folkloriser le mouvement: "Corréllengua" (littéralement, coure langue), pétonéjada ( littéralement, bisounoursade) libdub, se veulent des démonstrations de force pour l'us du catalan, qui comme mal communiqué et pas expliqué, ne sont qu'un divertissement pour touristes et autres habitants non initiés de cette bien étrange secte.  

Parce que, comme toutes les sectes, ils sont enfermés sur eux-même. Ils considèrent, que la langue et la culture catalane, leur appartient, mais que la collectivité entière devrait payer pour qu'ils s'en fassent un métier! C'est pourquoi, il crie si fort pour que l'Etat français signe la charte européenne des langues minoritaires. Ce qui leur créerait automatiquement des emplois dans une administration française et bilingue. Au-delà de cela, qu'ont-ils à proposer comme projet de société? Rien. Le fait que le département entier, un jour de pentecôte, parce que le saint esprit l'aura décidé, fonde sur les habitants des PO, comme il fondit sur les apôtres, leur donnant le don des langues, et ici du catalan en particulier, ne changera pas grand chose. Le département sera pauvre, mais en catalan...Les catalanistes locaux font-ils partis d'une élite constitués de chercheurs, d'écrivains, de créateurs d'entreprises qui donnent la dynamique au pays? Non, dans le meilleur des cas, ils sont la petite souris cheminant à coté de l'éléphant sud-catalan, s'écriant: "qu'est-ce qu'on fait comme poussière!" Radio Arrels est-elle l'avant garde de la contre culture, que l'on voit partout en plateau et en direct, annonçant au micro par les monts et les parvis, la bonne nouvelle:"le catalan est ressuscité". Non, Radio Arrels se terre dans le confort de ses studios, comme FranceBleu-Roussillon, mais en catalan. . Mais la liste serait longue. Ne faisons pas perdre un temps précieux à notre lectorat. Au bout du compte, le catalan n'est plus qu'un objet pittoresque qu'on accole aux rugbys et aux escargots, pas un projet de société capable de transformer un territoire! Aux vues de leur éfficacité, on serait bien avisé de se demander pour qui, ils travaillent réélement?

Voir aussi:

Politique 66:Le club de réflexion ,dit "Think tank", "Open Cat" fait son coming out: ils sont alduystes! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-politique-66-le-club-de-reflexion-dit-think-tank-open-cat-fait-son-coming-out-ils-sont-alduys-110579952.html

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 15:27

19_adj_zidani.jpgMarcel Zidani

Toujours en vente sur le site de la FNAC au prix de 43 euros, les places pour "Foxtrot", le spectacle de Dieudonné à Perpignan au parc des expos. Et, ce malgré l'indignation du maire UMP Jean-Marc Pujol, qui veut interdire le spectacle au prétexte du "trouble à l'ordre public" parce qu'il considère qu'il " ne peut pas accepter qu'à Perpignan on tienne des propos racistes ou antisémites" . Alors faut-il qu'il fasse tomber les têtes de ceux qui ont permis que le parc des expos soit loué à Dieudonné dès le mois de janvier dernier. Ceux qui n'ont pas prévenu le maire, le laissant réagir à chaud! L'élu qui gére (entre autre) le parc des expos, c'est Marcel Zidani. Patrick Casgha, directeur (entre autre) du parc des expositions lui a-t-il transmis l'information, ou l'a-t-il gardé pour lui et ainsi faire une mauvaise surprise à Thierry Meyer de Boitaclous qui programme le même soir une nuit de l'humour au théâtre municipal, avec entre autre Chistophe Alévêque. Thierry Meyer et Patrick Casgha qui furent en concurrence, il y a quelques années pour la programmation du théâtre de l'étang de St Estéve. A l'époque, il y eu duel (notamment dans la presse) entre Boitaclous et Anim'passion. Alors cette histoire du spectacle de Dieudonné dans des locaux municipaux viendrait-elle de là? Et Jean-Marc Pujol peut-il congédier, Patrick Casgha, qui est aussi l'époux de sa directrice des services Murielle Casgha a un an des municipales? Quel désordre en perspective!

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:19

telechargement.jpgLe chanteur Michel Fugain

Après Sheila, l'année dernière pour près de 30 000 euros, la ville de Perpignan acceuillera Michel Fugain , on parle de 40 000 euros cette fois-ci! Question, la fête de la musique link  est d'abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen qui travaillait alors pour Radio France – France Musique. Cohen proposait pour cette chaîne des « Saturnales de la Musique » pour le 21 juin et le 21 décembre lors des deux solstices. Il voulait que les groupes de musiques jouent le 21 juin au soir, jour de l’été. Après les élections présidentielles de 1981, cette idée a été adaptée par Maurice Fleuret et mise en place en France par Jack Lang, alors ministre de la culture. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982 mais elle est officiellement déclarée le 21 juin 1983. C'est l'occasion d'une liesse populaire et la manifestation connaît un succès croissant au cours des décennies suivantes. Mais le plus signifiant c'est "faites de la musique" , mais comme pour la libération des ondes FM en 1982 link, elle s'est lentement mais sûrement professionalisée. Le budget de la ville de Perpignan cette année pour cette fête est de 18 000 euros (exceptée les 40 000 euros pour Michel Fugain) pour la direction de la culture. A Argeles qui est une commune riche, on paye même les musiciens cette année...Bien changée donc, cette fête qui a commencé par être pour tous et par tous, et qui s'est transformé en vitrine des municipalités, prétexte à relancé le commerce nocturne des centres villes . 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 15:58

jacqueline

Suite à la décision du tribunal administratif de Montpellier saisi par Jacqueline Amiel -Donat , on ne peut pas avoir plus de 15 vice-présidents à l'agglo de Perpignan, contre 42 actuellement, soit si son président Jean-Paul Alduy fait suite au courrier de JAD, une économie pour le contribuable de         560 000 euros! Voici son courrier à JPA

"OBJET : Demande de régularisation des statuts et de l’organisation de PMCA.

Monsieur le Président,

Le Tribunal administratif de Montpellier vient de rendre sa décision en date du 23 avril 2013 dans le contentieux que j’avais initié à l’encontre du nouvel EPCI constitué suite à la fusion de la communauté d’agglomération de Perpignan et de la communauté de communes du Rivesaltais-Agly.

Le Tribunal administratif prenant acte du fait que cette fusion ne s’est pas opérée par absorption mais que les deux EPCI fusionnés ont été dissous en vue de la création d’un nouvel EPCI, désormais Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération, a enfin mis un terme aux difficultés résultant de la datation de la création de cet EPCI.

Ainsi, pour le Tribunal Administratif, c’est l’arrêté préfectoral du 27 décembre 2010 qui est l’acte administratif de création, et non l’arrêté préparatoire de Monsieur le Préfet en date du 15 septembre 2010.

Dès lors, la loi du 16 décembre 2010 prenait pleinement application et notamment ses dispositions figurant dans l’article L5211-10 CGCT en résultant : « Le nombre de vice-présidents est déterminé par l’organe délibérant, sans que ce nombre puisse être supérieur à 20 % de l’effectif total de l’organe délibérant ni qu’il puisse excéder quinze vice-présidents. ».

Depuis le 1er janvier 2011, date de prise d’effet de ce nouvel établissement public de coopération intercommunale, 42 vice présidents ont été désignés, là où la loi en limite le nombre à 15. Donc 27 en surnombre illégal, ce qui représente un montant annuel de 560.000 euros environ d’indemnités au titre de l’Agglomération.Sachant que pour la plupart, ils cumulent l’indemnité liée à cette nomination illégale avec des indemnités pour leur mandat de maire, voire de conseiller général ou régional, je ne pense pas que la suppression de cette indemnité générerait pour eux des fins de mois difficiles.

En revanche, plus de 500.000 euros par an d’économies, cela permettrait à la Communauté d’agglomération que vous présidez, d’affecter par exemple des fonds d’action à l’Agence économique que vous venez de créer, afin d’accompagner des initiatives créatrices d’emplois.

En tout état de cause et quelle que soit l’affectation dont le Conseil communautaire déciderait, ces plus de 500.000 euros - issus des impôts des citoyens - méritent une meilleure utilisation que la rémunération de vice présidents surnuméraires.

De plus, je crois savoir que si vous proposiez cette régularisation des statuts de PMCA, mes camarades élus de gauche s’empresseraient de voter favorablement et vous permettraient ainsi d’obtenir la majorité qualifiée requise.

Dans cette attente, et sans qu’il soit nécessaire d’exercer un quelconque recours devant le Tribunal administratif de Montpellier, je vous prie de croire, Monsieur le Président, en mes sentiments les plus démocratiques.

Jacqueline Amiel-Donat"

Voir aussi:

Perpignan,fraude à la chaussette: Jacqueline Amiel-Donat gagne l'appel face à Georges Garcia! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-perpignan-fraude-a-la-chaussette-jacqueline-amiel-donat-gagne-l-appel-face-a-georges-garcia-interv-117222723.html

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 20:32

marine2

Louis Aliot vice-président du FN et candidat déclaré à la mairie de Perpignan 2014, a réagit à l'arrété d'interdiction du spectacle par le maire Jean-Marc Pujol.

"Spectacle de Dieudonné :le maire de Bordeaux plus sage que celui de Perpignan !

Le maire de perpignan va donc prendre un arrêté d’interdiction pour le spectacle de Dieudonné après lui avoir, via ses services municipaux, réservé la salle du parc des expositions.

Dans les mêmes conditions, Alain Juppé, maire de Bordeaux, avait saisi le préfet de Gironde afin de déterminer si le spectacle de l'humoriste présentait un « risque de trouble à l'ordre public ». En l'absence de « bases juridiques solides » avait-il ajouté, « un tribunal administratif peut annuler un arrêté d'interdiction, ce qui expose la commune à devoir rembourser à l'organisateur du spectacle le manque à gagner » et souhaité « éviter cette extrémité ».

Le préfet de Gironde avait alors répondu par courrier « qu' aucun risque de trouble sérieux et suffisamment caractérisé (...), ne peut être relevé pour interdire ce spectacle. »

- Sur la forme, on ne voit pas pourquoi ce qui était valable à Bordeaux, ne le serait-il pas à Perpignan ? En d’autres termes, le maire de Perpignan prend un risque considérable, celui de faire condamner la ville au remboursement du spectacle.

- Sur le fond, et dieu sait si je ne cautionne pas la démarche de Dieudonné ni partage ses provocations, je ne vois pas au nom de quoi nous pourrions interdire à celui-ci de se produire ? Ce spectacle controversé s’inscrit dans une tournée nationale qui connaît un certain succès. S’il était contraire aux lois de la République, je suppose que les flics de la pensée auraient déjà obtenus son interdiction.Je suis d’autant plus à l’aise sur cette question que je suis en procès avec l’un de ses plus fidèles lieutenants pour injures et diffamations.

J’ajoute que, et ça n’engage que moi, le seul fait que le Crif et la Licra fassent pression sur les autorités publiques m’incitent grandement à contester la position du maire de Perpignan.

La Liberté, c’est la Liberté et je préférerai toujours crier avec Voltaire « Je ne suis pasd’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » que brailler avec Saint-Just « Pas de Liberté pour les ennemis de la Liberté ».

Dieudonné peut dire merci au Maire de Perpignan, au Crif et à la Licra, la publicité de son spectacle est assurée !"

Voir aussi:

Dieudonné:Sur combien d'électeurs supplémentaires compte, Jean-Marc Pujol après l'interdiction du spectacle à Perpignan? 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-sur-combien-d-electeurs-supplementaires-comptent-jean-marc-pujol-apres-l-interdiction-du-spectacle-117523578.html



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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:35
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Et voilà, il est tombé dans le panneau, Jean-Marc. Il suffisait d'agiter un épouvantail et voilà qu'il croit voir un moilin qu'il prend pour un géant. Pas de ça chez moi! Il n'en n'est pas question. Moi maire de Perpignan, moi shérif de cette ville..."Je ne peux pas accepter qu'à Perpignan on tienne des propos racistes ou antisémites". L'homme va donc prendre un arrêté municipal pour interdire le spectacle de Dieudonné. Alors comme ça en France, on laisse un humoriste proférer dans un spectacle en tournée "des propos racistes ou antisémites" sans que la justice française n'intervienne. Mais y connait pas Jean-Marc. De quel bois il chauffe les bûchers de sa censure! Mais que monsieur Pujol se méfie, si monsieur M'Bala M'Bala a été condamnée pour "antisémitisme"l et "incitation à la haine"link, il a aussi gagné des procés contre des maires pour interdiction de son spectacle. Et là la note a été salée!
 En 2009, la ville de La Rochelle avait fait annuler le spectacle de Dieudonné. Aujourd'hui, elle doit verser plus de 40 000 euros d'indemnités à l'humoriste polémiste. 
En avril 2009, le maire de la Rochelle avait interdit la tenue du spectacle de Dieudonné, dans un arrêté évoquant le risque de troubles à l’ordre public. Le verdict du tribunal de commerce de la ville est finalement tombé et la société d’économie mixte, gérant le palais des congrès de la Rochelle, l’Espace Encan, est condamnée à verser très exactement 43 306 euros à l’humoriste polémiste, pour préjudices d’images et d’ordre financier. La décision, qui a été prise le 31 août, met sérieusement en garde les villes d’Angers, Montpellier et autres municipalités, ayant également décidé de faire annuler le spectacle de Dieudonné.
Qui plus est, le fait d'interdire renforce l'idée de d'acharnement contre l'humoriste, le victimise, et séme dans les esprits, des idées plus venimeuses encore, que celles supposées émises par le spectacle. Mais dans le fond personne dans cette histoire, ne se soucie de "trouble à l'ordre public" (sans quoi le quartier Saint Jacques serait un territoire paisible) ou de liberté d'expression. A moins d'un an des municipales chaque candidat se doit (et le maire sortant en particulier) de prendre des postures pour faire oublier un bilan déplorable et un manque de programme patant, si ce n'est prendre le pouvoir et le conserver!
Voir aussi:

Perpignan:Drapeaux en berne à la mairie, Jean-Marc Pujol est-il un maire communautariste? 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-drapeaux-en-berne-a-la-mairie-jean-marc-pujol-est-il-un-maire-communautariste-par-nicolas-caudevil-116428208.html

Ultra local: tremblez Mélenchon et Delapierre, Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan vous interpelle! 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-ultra-local-tremblez-melenchon-et-delapierre-jean-marc-pujol-maire-de-perpignan-vous-interpelle-116572995.html

Perpignan Etes vous d'accord ou pas d'accord avec la venue de Dieudonné à Perpignan?

http://www.lindependant.fr/2013/05/01/le-maire-jean-marc-pujol-s-oppose-a-la-venue-de-dieudonne-a-perpignan,1750639.php

Perpignan La productrice de Dieudonné : "Le spectacle à Perpignan aura bien lieu"

http://www.lindependant.fr/2013/05/02/la-productrice-de-dieudonne-le-spectacle-a-perpignan-aura-bien-lieu,1750871.php

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:25

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C'était acté depuis le 28 mars par la régie municipale du parc des expositions qui on loué le lieu. Mais l'info n'était pas remontée jusqu'au maire: l'humoriste controversé Diodonné présentera son spectacle à Perpignan le 31 mai prochain (sauf contre ordre) . Voilà un beau sujet de polémique en perspective, dans la lignée des municpales de 2014. A voir comment le maire candidat Jean-Marc Pujol va gérer cette histoire, ainsi que ça concurrence de gauche, de droite et du front national (dont Dieudonné, via Louis Aliot, a été écarté, comme Alain Soral ,présent sur la antisioniste conduite par Dieudonné link ). 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:09

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Hémerich Lozdowski un des militants pris à parti par Christian Bourquin

Suite a l'algarade lièe à l'expulsion "manu militari" de nouveaux militants socialistes inscrits, mais non intégrés dans la section locale par Cristian Bourquin (serait-il autocrate?), les courriers et les communiqués fuzzent, Jacqueline Amiel-Donat écrit au secrétaire national du parti socialiste Harlem Désir;le MRC et le PC invitent à rejoindre leurs partis, puisqu'ils veulent s'engager à gauche (le parti socialiste étant "la manière la plus sympa d'être de droite!" comme le disait feu André Labarére) voici leurs copies

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"OBJET : Contestation

Cher Premier secrétaire, Cher Camarade,

Dans le prolongement du courriel que je t’ai adressé hier soir, je te saisis afin de contester la décision prise par Christian Bourquin et quelques militants à main levée hier soir (juste une cinquantaine), consistant à ne pas respecter le calendrier fixé dans la circulaire n°1386 de notre parti.Uniquement pour la Ville de Perpignan, il a décidé que pour la désignation de la tête de liste, il y aurait appel de candidatures et vote avant le 14 juillet 2013, et ce, contrairement au calendrier national prévoyant un vote par les militants du 10 au 17 octobre 2013.

Sa motivation est claire car il veut échapper à la règle du non cumul qui pourrait malgré tout être imposée, ne serait-ce que de manière interne à notre parti.Il veut donc imposer la candidature de Ségolène Neuville, déjà en cumul de mandats de députée et de conseillère générale (ayant gardé toutes ses délégations de vice présidente, même si elle en a abandonné le titre), et de Jacques Cresta, déjà en cumul de mandats de député et de vice président de la Région, outre sa fonction de Premier fédéral du PS66.

Il a déjà annoncé à plusieurs reprises dans la presse locale que c’était là son choix (ce qui renvoie une piètre image de notre parti en terme de démocratie …).En fait, ce qui s’est passé hier soir au cours de la réunion de section de Perpignan, est révélateur de la stratégie qu’il veut imposer pour arriver à ses fins :

 

1°- Il a avoué que depuis plus de deux ans et demi, il bloquait toute adhésion nouvelle à la section de Perpignan. Il y aurait eu de nombreuses adhésions au PS au moment des manifestations contre la réforme des retraites, puis lors des Primaires socialistes et enfin lors de la campagne présidentielle. Il a reconnu ce qui constitue une faute es qualité de Secrétaire de section, tout en se justifiant par le fait qu’il ne voulait pas « qu’on vole leur vote aux militants de Perpignan ». Sous entendu, il y aurait de « vrais » militants, les anciens (dont il reste peu, si ce n’est une majorité d’affidés, les autres n’étant même pas venus lors des votes pour le dernier Congrès), et il y aurait les « faux » militants, ceux qui ont adhéré dans le grand mouvement de fond qui a permis la résistance aux réformes sarkozistes, la victoire de notre Président et de nos parlementaires … C’est dans cette finalité là qu’apparemment 150 à 180 adhésions nouvelles auraient été bloquées (dont les jeunes des quartiers qu’il a instrumentalisé hier soir).

2°- Les incidents d’hier soir ne résultent pas de la venue d’une dizaine de jeunes adhérents auxquels l’accès au local du PS a été refusé : la police était là ( ?) et elle n’a pas eu à intervenir car il n’y a pas eu d’incidents. Les incidents sont intervenus après le départ de la plupart d’entre eux lorsque trois de ces jeunes ont voulu assister à la réunion.

Christian Bourquin a alors demandé qu’on les sorte car, selon lui, la réunion était privée et réservée aux seuls adhérents PS rattachés à la section de Perpignan : cris, insultes, raccompagnement musclé à la porte et au bout de près d’une heure, les jeunes en question se voient la porte métallique fermée sur leur nez.

Puis, il a essayé de me rendre responsable d’un prétendu « putsch » qu’auraient voulu faire ces jeunes… J’avoue être sortie de mes gonds d’autant que je ne pouvais cautionner ce comportement à l’égard de ces jeunes issus des quartiers défavorisés de la Ville. Je jure que c’était bien la première fois que je voyais ces jeunes.

Mais la question n’est pas là.

En fait la stratégie de Christian Bourquin était « passer en force » le calendrier spécifique pour Ségolène Neuville. J’avais commis « l’imprudence », après avoir fait vérifier auprès de certains membres du B.N. qu’il n’y avait aucune dérogation accordée pour Perpignan, d’avoir adressé à Christian Bourquin et à Jacques Cresta, la circulaire n°1386, récupérée sur internet puisque non distribuée aux militants. Mon mail, dont tu trouveras copie en pièce jointe, a été envoyé à 16h 40 hier, avec pour objet « à toutes fins utiles… ».

Je les ai donc informés que j’entendais faire état de cette circulaire et dissuader les militants présents de voter à sa demande un calendrier spécifique à Perpignan, en violation du calendrier national.

J’avais donc préparé des copies de la circulaire pour la distribuer distribuer aux camarades.

Cet incident a été sciemment provoqué par Christian Bourquin, lui qui vient toujours aux réunions de section avec son « staff » du Conseil régional (dont certains ne sont pas membres de la section, ni même PS…) et qui laisse –sauf hier soir - des militants non encore inscrits à la section, voire des militants d’autres sections, assister à nos réunions.

Alors pourquoi avoir voulu qu’on « sorte » ces trois jeunes, puis dans la foulée, deux de mes proches dont le secrétaire du Groupe d’opposition municipale que je préside ?

En fait, en provoquant cet incident, en m’accusant de « putsch », en m’incitant à sortir de mes gonds et à partir, ce que recherchait Christian Bourquin c’était d’éviter tout débat sur le caractère illégitime du calendrier spécifique qu’il voulait faire entériner en section.

Après que je sois partie, il s’est attaqué à certains militants jusqu’à ce que ces derniers « craquent » et partent à leur tour …

Il a fait « place nette » et conforté par le vote à main levée de ses seuls affidés, a décidé de ce calendrier illicite (la liste de présence que pour ma part je n’ai pas signé, ne prend pas en compte les départs en cours de réunion…).

Voilà comment on met en place la machine à perdre toute chance de gagner une ville de plus de 100.000 habitants.

Là où il faut rassembler toutes les forces de gauche, Christian Bourquin divise, y compris dans notre propre Parti.

Là où il faut susciter un engouement, notamment des jeunes, Christian Bourquin leur ferme la porte au nez de manière brutale et non exempte de discrimination.

Là où au-delà de notre parti, nous devrions être en train de bâtir un projet , Christian Bourquin ne se préoccupe que de « garder la main » en désignant les « siens » au mépris de notre volonté de rénovation et de moralisation de la politique par le non cumul de mandats.

Alors vraiment je me permets d’insister sur le fait qu’il est temps de mettre un terme à ces violations répétées de nos règles et à ces coups de force permanents qui discréditent notre Parti et salissent nos valeurs fondamentales.

Je te demande donc, et pour le moins, de rappeler à l’ordre la Fédération Catalane du PS, de lui intimer l’ordre de respecter la Circulaire n° 1386 et de déclarer nulle et non avenue la décision prise hier soir par Christian Bourquin au sein de la Section de Perpignan.

Jacqueline Amiel-Donat"

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Olivier Amiel secrétaire régional du MRC, à coté de son camarade Robert Folcher

 

"Une dizaine de personnes voulant adhérer au Parti Socialiste ont été mis à la porte de la réunion de la section de Perpignan lundi dernier.

Cet incident rappelle fortement l’expulsion intolérable de notre camarade Ahmed Sobban lors de la célération de la victoire de François Hollande au siège du Parti Socialiste dans les Pyrénées-Orientales en mai 2012.

Il semblerait que certains responsables de la section locale du PS (toujours les mêmes) soient allés plus loin cette fois-ci en ne refoulant pas des personnes issues d’une formation politique de gauche alliée comme la nôtre, mais des membres de son propre parti : la cause de l’incident de lundi serait en effet le refus de vouloir confirmer l’intégration de nombreux nouveaux adhérents qui attendent parfois depuis plus de deux ans…

J’informe ces « refoulés » que le MRC qui rassemble les citoyens attachés aux valeurs républicaines de liberté, de laïcité, d’égalité des droits et des chances, de justice sociale et de fraternité, est prêt à les accueillir… et avec le sourire !

Olivier Amiel

Conseiller municipal de Perpignan

Secrétaire départemental et régional du MRC"

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