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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 15:32

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Open cat tombe enfin le masque. Le soit-disant "think tank", nom ronflant et post moderne pour dire club de réflexion, créé par l'ex animateur radio et actuel gardien de la représentation de l'agglo de Perpignan à Gérone, Estéve Valls et le kinésithérapeute Vincent Dumas, souvent relayé par France-Bleu Roussillon et France 3 comme crédible, laisse parler son coeur sur  son site web et "précise son positionnement idéologique" . Ils avait déjà mis La Clau sous la porte link, parce que cela leur prenait trop de temps et ne leur rapportait rien. Mais en manque de visibilité parce que le "Think tank" ne ratissait pas aussi large en audience, ils avaient remis les couverts. Mais les choses s’accélèrent, Alduy prépare son come-back municipal au travers du parti de Borloo, l'UDI et de son poulain Romain Grau. Pour ne pas être pris de court, Jean-Marc Pujol déclare sa candidature pour 2014. L'ump de François Calvet, et CDC (convergencia démocratica) de Catalunya Nord de Jordi Vera vont annoncer officiellement leur pacte pour 2014, le 8 octobre. Alors, Open Cat, qui a toujours été Alduyste, (voir les soutiens de l'agglo Perpignan-Méditerranée qu'ils ont reçu pour leurs conférences :publicité, moyens techniques, lieux) , fait mine d'annoncer une nouveauté! Et pour la Catalogne Sud, leur soutien à  Convergència Democràtica de Catalunya de M. Oriol Pujol (fils du mythique président de la Généralitat Jordi pujollink). D'une part, il snob au passage Jordi Vera, le représentant officiel de CDC en France (Vincent Dumas et Estéve Valls, ont rêvé longtemps de leur ravir la place lorsqu'ils étaient eux-même cadres de CDC de Catalunya Nord), et voyant que la Catalogne se profile vers l'indépendance, ils se voient déjà en haut de l'affiche à la droite d'un Artur Mas, possible premier président d'une Catalogne indépendante. Leur vanité les perdra! Leur discours ampoulés , masquent mal une ambition juste personnelle, pour des individus qui trouvaient que le destin ne les avait pas disposé à leur juste place...On espére au passage que si France 3 et France Bleu Roussillon continuent de les relayer, ils précisent désormais leur obédience politique!

 

"Opencat précise son positionnement idéologique

26.09.12 / POLITIQUE et INSTITUTIONS 

La construction de l'Union européenne et la lente convergence de ses 502 millions d'habitants modifient le destin des Pyrénées-Orientales. Avec le TGV rapprochant Perpignan de Barcelone, Girona et Figueres, le Roussillon cessera d’être un cul-de-sac pour devenir une étape sur une route économique renouvelée. Ce territoire, inclus dans le flux ibérique vers le cœur de l'Europe, affrontera différemment la grande crise économique et les enjeux du nouveau monde : il devra s'appuyer sur cette nouvelle donne pour affronter sa propre crise économique et sociale, vieille de 40 ans. Mais son développement, vers la création de richesse préalable au bien-être de sa population, impose une position raisonnée dans l'espace eurocatalan. Cela induit une union équitable avec les villes de Catalogne du sud, qui ont besoin de Perpignan pour affronter leur défi d'ouverture vers l'Europe. L'union fait la force, et c'est en devenant une transition fluide entre espace ibérique et Sud français que ce point géographique européen pourra connaître la prospérité.

 

Comment penser ce nouvel espace avec des outils d’hier ?

Le cercle de réflexion Opencat a été fondé pour trouver de nouvelles réponses au nouveau défi géostratégique, car les moyens d'union actuels sont insuffisants : la diplomatie institutionnelle, de part et d'autre de la frontière franco-espagnole, peine face aux vraies difficultés comme dans la construction d'une intimité des territoires. L'implantation de partis politiques sud-catalans en Roussillon n'est pas non plus la solution, car ceux-ci abordent avec un prisme extérieur des problématiques politiques et administratives particulières. Or, la fusion de deux réalités sur un même territoire ne peut être traitée intégralement ni par l'un, ni par l'autre bord. Sur ce même principe, un parti politique autochtone en Pays Catalan, répondant à des idéologies éloignées des inquiétudes majoritaires, ne peut amener le corps social vers le monde complexe en devenir. Trop longtemps, le rapport entre les deux Catalogne a été régi par le flou et l'approximation. Pour autant, des idéologies comparables s’expriment de Perpignan à Barcelone : chaque parti politique français ou catalan a sa propre conception du rapprochement local ou de l'Europe, mais aussi des politiques économiques, sociales ou de sécurité, identifiées de part et d'autre de la frontière. Pour cette raison, le think tank Opencat souhaite éclaircir son positionnement idéologique au centre droit de l'échiquier politique, porté en Catalogne du Nord par l'Union des Démocrates et Indépendants (UDI) de Jean-Paul Alduy et Jean-Louis Borloo, et en Catalogne du Sud par Convergència Democràtica de Catalunya de M. Oriol Pujol . Ces deux partis européens partagent un engagement humaniste et social-libéral voué à libérer les forces créatrices de l'entreprise au service du bien-être des populations et de la cohésion sociale. Tout en conservant son indépendance et son caractère transnational, Opencat se veut le point de rencontre de ces sphères, dans la définition de solutions au service de la construction d'un espace socioéconomique commun, bénéfique à tous. "

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:56

345831_des-symboles-francs-macons.jpg

Objectif Languedoc-Roussillon n'est pas à priori une revue qui balance velue. Bonne revue qui parle de société et d'économie dans la région , mais on ne s'attendait pas à se quelle transforme un sujet marronier comme la franc-maçonnerie en brûlot ! A la hache les francs maçon du 66, dans un article récent link qui scquatteraient les pouvoir locaux sans faire progresser l'intèrêt générale. En outre, on retrouve un certains Victor Chelli de la loge Phénix, qui dénonce les mauvaises pratiques locales.Victor Chelli qui avec Hervé Vigier fait parti des loges libres de Saint Jean qui se sont exprimés à de nombreuses reprises sur notre site.

Franc-maçonnerie, la GLNF en plein doute;l'avis des frères des loges libres de St Jean, Hervé Vigier et Victor Chelli 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-f-66359758.html

"Francs-maçons : un pouvoir occulte et occulté

Avec 2 300 francs-maçons, Perpignan détient une sorte de record régional. Mais la croissance fulgurante des loges n’est pas que la traduction d’un ritualisme exacerbé. L’essaimage dans les élites locales est aussi une tradition…

Discrète, mais pas secrète. Tel est le leitmotiv que la franc-maçonnerie se plaît à répéter. Pourtant, dans une ville comme Perpignan, où le pouvoir n’est pas économique, mais d’abord politique, la tentation de cibler les élus est grande. Et la propension à s’expliquer est faible. La Grande Loge Nationale Française (GLNF), très divisée, garde le silence radio. La Grande Loge de France (GLF) se contente de dénoncer la « presse nauséabonde », sans communiquer davantage. De son côté, le Grand Orient de France (GOF) s’en tient à des clichés sur son action, alliant spiritualité et dimension sociale. « Parce que nous nous élevons nous-mêmes, nous pensons élever la société, énonce Christian Fiches, le vénérable de la loge République, la plus ancienne de Perpignan. Nous sommes peut-être les derniers utopistes. »

Le recul du sacré

La réalité historique commande une autre analyse. Dès le XVIIIe siècle, Perpignan est une ville quadrillée par la maçonnerie. Culturellement, elle prospère sur des terres où la religion est faible. Mathématiquement, les loges pullulent au gré des recrutements et des scissions. Leur nombre a explosé en 15 ans. Avec 2 300 initiés (pour 116 000 habitants), la maçonnerie perpignanaise est pléthorique. Le GOF, en 12 ans, a enregistré la création de trois loges de 50 membres chacune. « Nous sommes défavorables à la création de nouvelles loges et préférons cultiver celles qui sont vivantes, assure Christian Fiches. Nous sommes arrivés au bout de ce qui est tolérable. » Le journaliste Hervé Vigier, après 27 ans passés à la GLNF, l’a quittée en raison de son expansionnisme. « Les obédiences recherchent un recrutement tous azimuts, affirme-t-il. Leur seule logique est de montrer qu’elles sont les meilleures, car les plus nombreuses. Le sacré recule, emporté par le poids du profane. »

Stratégies de l’infiltration

Outre la société civile, les grands ordres recrutent dans des cénacles économiques, administratifs, judiciaires, et surtout politiques. Victor Chelli, ex-trésorier de la GLNF, pense que tout homme politique en vue est recherché par les obédiences. « Par prudence, Jean-Paul Alduy (maire jusqu’en 2010, NDLR) et Christian Bourquin (président du Conseil général des Pyrénées-Orientales jusqu’en 2010, NDLR) n’y sont pas entrés, assure-t-il. Mais ils ont favorisé l’arrivée d’initiés dans leur entourage pour ne pas être trop éloignés des francs-maçons. »

Aristocrates de la pensée

On dénombre une dizaine de frères au sein du Conseil municipal, présents jusque dans le cabinet du nouveau maire Jean-Marc Pujol et à la direction générale des services. Ils seraient tout autant à la tête du Conseil général. D’autres organismes très politisés, tels que les offices HLM ou le centre hospitalier de Perpignan, seraient notoirement truffés de « frangins ». Victor Chelli a quitté la franc-maçonnerie obédientielle en 2003. Trois ans plus tard, il créait Phénix, une loge indépendante qui compte aujourd’hui 17 membres. « Nous travaillons dans l’authenticité du rite, afin que l’individu se perfectionne lui-même et influe sur la société. » Un message que l’on retrouve au cœur de démarches voisines. Implanté à Perpignan en 2010, Dialogue et démocratie française (DDF) est un club de réflexion qui rassemble des frères de toutes obédiences en dehors du temple. « Nous ne sommes ni un ordre ni une fraternelle, précise son vice-président national Charly Muscat. Nous sommes des aristocrates de la pensée, qui se paient le luxe de travailler sur de grands sujets de société, comme la santé, la justice, ou le logement. » Chaque année en juin, DDF édite un livre blanc sur la thématique du moment. Ses destinataires ? Les élus qui en font la demande…

Anthony Rey"

http://www.objectif-lr.com/pages/?all=numero&id=101&sommaire=1023

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 13:22

pujol.jpg

Aujourd'hui sortait dans le journal l'indépendant une interview de l'actuel maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol link.

Qu'y  apprend-t-on? Rien. Un secret de Polichinelle. Jean-Marc Pujol link veut continuer d'être maire de Perpignan? C'était donc pour officialiser ce que l'archipel contre attaque et d'autres médias, vous disaient depuis un temps plus que certains. La défaite de Jean-Paul Alduy aux sénatoriales à du conforter  son envie. A la question de Frédérique Michalak: " Qu’est-ce qui vous anime ?" Il répond 

"Etre et rester au service des Perpignanais. Je suis convaincu que la politique est en train de changer et que les Français veulent que les élus se consacrent à leur tâche. Je suis au service des Perpignanais et je souhaite le rester. Ils pourront juger de mon bilan depuis 1989 et depuis ces dernières années."
Evidemment, il ne va pas répondre "vu les programmes TV actuel, il est quand même plus divertissant d'être maire! Les gens " "veulent que les élus se consacre à leur tache". Pan dans la tronche à Jean-Paul, qui faisait apparemment tout sauf gérer sa ville. Et puis," ils pourront juger mon bilan",  lorsqu'il bébé Farran link ou le constructeur financier,  des projets pharaoniques et inutiles comme "El centre del mon" ou le théâtre de l'archipel de Jean-Paul Alduy en tant que son premier adjoint? 

A la question "avec quel équipe partirez vous", il ne donne pas de noms, rajoutant plus loin "qu'il y a du temps jusqu'en 2014" . Il ne parle pas de l'UMP, mais rappelle qu'il était à l'UDF, un gentil parti de notable.
Et la question décisive qui nous aurait révéler si au-delà de l’ego, comme pour la réélection de son prédécesseur Jean-Paul Alduy, il avait un projet pour la ville, il répond
:"  Une action tournée vers les quartiers et la proximité. C’est là que ça va se jouer. On va réaliser des infrastructures de quartier, augmenter le nombre de policiers municipaux jusqu’à 200 agents contre 107 aujourd’hui, arriver à 250 caméras de surveillance. Il y a aussi des grands projets comme le pôle muséal, le Centre d’art contemporain, le renforcement du théâtre de l’Archipel link qui est le navire-amiral de la culture à Perpignan, la création d’une grande salle omnisports près d’Aimé-Giral, de stades de quartiers, poursuivre la réhabilitation du centre ancien... Mais mon axe majeur, si les Perpignanais me font confiance, sera la sécurité."
Bref, ce qui a déjà été dit qui serait, mais qui n'a toujours pas été fait entre lui et Jean-Paul Alduy. "Le théâtre de l'archipel navire amiral de la culture à Perpignan": il ne peut pas faire autrement que de continuer d'entretenir la "danseuse" de Jean-Paul Alduy qui coûte chaque année et pour 32 ans, 6 millions d'euros. Il reste seulement pour la direction de la culture perpignanaise 250 000 euros.
Pour la sécurité, les caméras link n'ont pas démontré leur efficacité, si ce n'est pour mettre des amendes aux voitures mal stationnées. Pour le reste, n'ayant pas de capacité d'intervention humaine, elles ne sont bonnes qu'à fournir la vidéo de l'assassinat à la veuve de la victime. rajouté des policiers municipaux, soit, mais pourquoi attendre 2014, que la délinquance ait terminer de vider le centre ville?
Cette interview n'avait pour but, non pas d'apprendre quoi que ce soit, mais de poser des jalons face à une concurrence qui risque d'être velue à droite. Notamment de la chausse-trappe alduyste , Romain Grau "le plus brillant de sa génération" selon JPA. Ou, peut être Jean Castex, le maire de Prades, ancien conseiller à l’Élysée sous Sarkozy. Riviére souhaitera-t-il sortir à nouveau de son lit? Le FN, Louis Aliot...
grau.jpgJean-Marc Pujol et Romain Grau à l'ouverture de la boutique Cémoi
Bref, Jean-Marc à chaud! Mais c'est comme à la boxe: le bon boxeur, ce n'est pas celui qui est capable de donner les coups, mais de mieux les encaisser! Aller Jean-Marc, comme disait  le coach à Rocky Balboa :t'as pas mal... 
voir aussi:Jean-Marc Pujol : la griffe de l'homme
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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 00:40

pierre-richard-audois-d-adoption-avec-son-domaine-viticole_.jpgLe comédien Pierre Richard

Au moment où le gouvernement fait des coupes sombres dans les budgets, notamment pour les lignes TGV. Alors que le tracé Perpignan/Montpellier est menacé. Que l'utilité de la gare TGv de Perpignan est dénoncé face àune possible gare TGV à Rivesaltes. La ville de Narbonne dans l'Aude, réclame à son tour d'être espace d'arrêt du train à grande vitesse. Pire que cela, des figures "people" soutienne ce projet! Ainsi, le comédien Pierre Richard, nouveau vigneron de Gruissan, et la judocate Automne Pavia. Comme le reporte un article du Midi libre "À la fin du mois, durant quinze jours,Pierre Richard audois d'adoption avec son domaine viticole de Gruissan, sera, avec la judokate Automne Pavia, la tête d’affiche d’une opération qui défendra la candidature d’une gare TGV à Narbonne dans le cadre de la future LGV Montpellier-Perpignan.Dans la presse écrite, mais aussi sur les panneaux d’affichage des gares audoises, de Perpignan, Toulouse, Montpellier, Lyon Pardieu et Paris gare de Lyon, le conseil général de l’Aude a choisi de miser sur des personnalités qui ont gracieusement mis leur image à disposition pour faire progresser une cause déclarée d’intérêt général."http://www.midilibre.fr/2012/09/18/dma-pierre-richard-defend-la-gare-tgv,564560.php

cali.jpg

Le chanteur Cali, laissera-t-il prendre par les audois, ce qui reviens de droit aux catalans?!

inauguration-avenue-de-la-gare.jpginauguration récente de l'avenue de la gare de Perpignan avec les futurs candidats de 2014

Lire aussi: http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-on-decouvre-que-la-gare-de-perpignan-sera-un-echec-immobilier-parce-que-la-vrai-gare-sera-au-soler-88670029.html

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 20:41

YES WE CAT

yes-we-cat.jpg

Yes we cat … Le journal Le Monde a repris ce détournement du slogan de Barak Obama pour caractériser l’évènement majeur qu’a été la diada (la « journée »), la fête de la Catalunya du 11 septembre … Cela n’est guère surprenant et confirme la présence au monde géopolitique d’une Catalunya transnationale et cosmopolite comme je l’écrivais ICI en janvier 2009. Il n’est pas sans intérêt de se pencher un instant sur le fonctionnement sémiotique de ce détournement, une pratique largement utilisée autant par les politiques que par les publicitaires.

 

Charge et surcharge

Yes we can … C’était l’affirmation d’un pouvoir sur le monde … le pouvoir de le changer … une proclamation de volontarisme qui commence par une affirmation péremptoire qui élimine par avance toute interrogation, qui balaie la moindre réticence, qui exclut toute restriction, même mentale. Le nous désigne le sujet de cette volonté, celui qui va le réaliser : l’émetteur bien sûr et tous les récepteurs du message qui la capteront … a priori un peuple tout entier … C’est en cela que consiste la charge de ce message. La campagne de Barak Obama suivi de la résonance planétaire de son élection l’ont imprimée dans les esprits. L’empreinte est telle que dans la chaine parlée les deux premiers mots « yes we » convoquent déjà la presque totalité de la charge de sorte que tous les messages construits avec cette entame en sont affectés et produisent à l’esprit la présence d’une volonté conquérante partagée. C’est en cela précisément que consiste ce que l’on appelle habituellement un « détournement » : cette charge va être détournée et va surcharger la suite du message avec plus ou moins de bonheur, c’est-à-dire d’acceptabilité par ses récepteurs.

C’est donc le troisième terme qui doit avoir cette capacité à recevoir la charge pour une communication réussie (c’est-à-dire qui produit la présence dans un esprit de ce que l’on souhaite y mettre). Le troisième terme peut collaborer à la production de sens à trois niveaux non exclusifs : par l’émotion qu’il produit, par ses qualités propres ou par sa proximité sémantique. Comme exemple du premier on peut imaginer : « yes we suffer » (oui, nous souffrons) ; pour le second " yes oui cat " est parfait (nous y revenons ci-dessous) et pour le troisième " yes we agree" (oui nous consentons) convient assez bien. On peut jouer à commuter systématiquement une ou plusieurs lettres de "cat" et tenter des "yes we mat" pour des joueurs d'échec, "yes we cab" pour des taxis, "yes we cac" (40) et un improbable "yes we con" …

Cat is perfect

Le mot "cat" est parfait ; il porte la charge de façon optimale. D’abord par la proximité phonétique car de "cat" à "can" il n’y a qu’une faible différence, on ne sort pas du champ de la volonté qui reste présente et investit en la surchargeant la signification propre de cat , a condition qu'elle soit connue du locuteur. Cette dernière condition est largement remplie notamment depuis la création sur internet des noms de domaine en ".cat" et l'apposition d'autocollants "CAT" sur les véhicules. De plus le contexte de l'énonciation conduit le plus souvent la personne qui l'ignorerait à inférer, selon sa nationalité, le début de "CATalunya" ou de "CATaluña", CATalogne, CATalonia, KATalonien.

S'il porte une charge émotionnelle a priori assez faible, il indique sans ambiguïté l'objet sur lequel porte cette volonté en pointant sur ce territoire dont par ailleurs il évoque tous les caractères socioculturels, politiques, historiques, économiques auquel il est attaché.

Le message ainsi construit est donc très clair, très fort, très large (il est d'emblée mondialisé), très complet, très compact aussi (on ne peut guère faire mieux) et parfaitement conforme à la volonté exprimée par 1 million et demi de manifestants :

"OUI, nous voulons qu'existe une CATalunya indépendante"

voir le blog de Robert Marty:http://robertmarty.unblog.fr
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 00:58

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Les figures intemporelles du socialisme!

Le grand George a eu enfin son bronze coulé ! Comme l'annonce un article du Midi Libre en date du 5 septembre 2012.

"Hier matin, l'inauguration de la statue de Georges Frêche, sculpture d’Olivier Thiery, a ému la foule.

"Je ne dépends de personne, je suis un homme libre et je suis au service du peuple. Alors mes amis, mes frères, je vous souhaite une longue vie et beaucoup de bonheur. Puis je souhaite qu’ensemble, nous continuons à nous battre." La voix de Georges Frêche a retenti, hier matin, devant le lycée qui porte son nom, à Odysseum. Une foule nombreuse, dont Claudine Frêche, sa veuve, est venue se réunir pour l’inauguration de la statue à l’effigie de l’homme d’action de Montpellier. Le sculpteur Olivier Thiery a décrit son œuvre en quelques mots : "J’ai planté, comme il aimait à le dire, les deux pieds dans la glèbe et la tête dans les étoiles. De l’index pointé, j’ai montré l’autorité, l’intellect (...) et du poing serré derrière le dos, je laisse deviner qu’il avait rêvé d’aller à la bataille le sabre au poing. En tout cas, il était d’un pays où même les mémés aiment la castagne."

Aux pieds de la statue, une plaque rappelle son itinéraire. Christian Bourquin, président de la Région, a salué le travail du sculpteur, d’envergure "tant l’homme est exceptionnel". Il a ensuite rendu hommage à Georges Frêche en rappelant qu’il était "un grand bâtisseur, un homme libre et indépendant. Son histoire est pour toujours liée à celle de la ville."

Autour de la statue, la foule émue semblait acquiescer en silence, troublé par quelques murmures : "Ça lui ressemble vraiment."

La statue mesure 3,20 mètre (dont un socle en pierre de 70 cm), a été réalisée en bronze, et pèse plus de 700 kg. Déjà auteur de nombreux bustes, Olivier Thiery a travaillé sur le projet pendant trois mois. Il a utilisé 500 kg de plâtre pour une réalisation traditionnelle, ne faisant appel à aucun des moyens modernes. La statue définitive a été coulée à la fonderie de bronze de Revel, dans le Tarn, département dont est originaire Georges Frêche."

"Santo subito" avait-on crié à la mort de Jean-Paul 2 ! Qui sait,  si l'on prie au bas de cette statue pourra-t-on avoir ses écrouelles link guéries ? Ce qui pousse à faire pour la postérité des autres, c'est ce dont on rêve pour sa postérité à soi... Et l'actuel président de la région Languedoc-Roussilon ne rêve-t-il pas que ceux qui l'aiment mettent en erection à leur tour une statue à son effigie ?

A lire aussi

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-languedoc-roussillon-le-president-christian-bourquin-fait-couler-un-bronze-de-george-freche-par-nic-99677405.html   

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 17:01

jo2.jpg

L'archipel contre attaque a invité et reçu (sur l'initiative de Nicolas Chéradame) Paul Jorion au centre d'art A cent mètres du centre du monde. C'est devant près de 200 personnes que l'ancien ingénieur financier, diplômé d'anthropologie éléve de Claude Lévy Strauss, est venu parler de son nouveau livre "Misère de la pensée économique". Revenant sur l'histoire de cette pensée depuis Aristoste, il nous a décrit la construction moderne d'une pseudo science qui, à base d'équations référentielles, n'a servi qu'à légitimer la "machine à concentrer la richesse", machine qui désormais ne fonctionne plus.

Avant de vous livrez l'intégrale de la conférence animée par moi-même et filmée par Olivier Moulaï, vous trouverez ici quelques photos et le texte d'introduction de la soirée.

jorion.jpg
Paul Jorion et Nicolas Caudeville


Paul Jorion, bonsoir, nous sommes très heureux de vous accueillir  à cent mètres du centre du monde pour cette soirée et nous vous remercions vivement d’avoir accepté notre invitation,


 et comme tout le monde dans cette salle ne sait pas forcément très bien qui vous êtes, je vais faire une courte présentation de votre parcours, sous votre contrôle, bien sûr, n’hésitez pas à m’arrêter à la moindre inexactitude :


Vous êtes donc né à Bruxelles, vous êtes de nationalité belge,


diplômé en sociologie et en anthropologie sociale,


vous avez été professeur d’Université, notamment à Cambridge (où vous perdrez votre poste dans la vague des coupes budgétaires décidées par Margaret Thatcher, qui frappèrent particulièrement durement les sciences sociales).


Vous êtes passionné par les modèles mathématiques et  vous  commencez,  avec l’apparition des premiers ordinateurs  personnels, à développer des programmes informatiques appliqués  aux problématiques mathématiques soulevées par la recherche en anthropologie.


 Cet intérêt  pour l’informatique vous amène à vous  à  l’intelligence artificielle et vous allez travailler dans ce domaine, à votre insu, sous couvert de votre employeur British Telecom, pour le ministère britannique de la Défense. Ce secret  vous sera révélé lorsque de nouvelles coupes budgétaires, liées cette fois à la fin de la guerre froide, rendront souhaitable votre départ.


C’est à cette époque que,  après l’écoute d’émissions de radio que vous aviez produite pour  France Culture sur l’intelligence artificielle, un banquier français vous propose de venir travailler comme trader, à ce moment où la finance se trouve en pleine révolution informatique.


Pour l’anthropologue que vous êtes, c’est l’occasion inespérée d’étudier sur le terrain un milieu particulièrement fermé.


Vous travaillerez pour différentes établissements financiers pendant  près de 18 ans,  en France, en Europe puis aux Etats-Unis, et vous allez vous retrouvez au début des années 2000 en plein milieu de la fabrication du système qui  allait donner  ce que l’on a appelé la crise des subprimes et que vous appellerez « La crise du capitalisme américain », dans le livre que vous avez écrit entre 2004 et 2005. Ce livre n’a trouvé son éditeur que bien plus tard pour sortir enfin début 2007, c’est-à-dire quelques mois avant le déclenchement de la crise dans ses aspects les plus spectaculaires.


Vous allez dans ces circonstance accéder à une notoriété certaine, on vous entend à la radio, on vous voit à la télé (dans les bonnes émissions), on lit vos chroniques dans la presse, dans Le Monde, notamment, et toute une communauté intellectuelle se créée autour de votre blog, très riche de son contenu et très consulté, et vous publiez rapidement plusieurs ouvrages, dont certains d’ailleurs  issus des nombreuses discussions en cours dans les commentaires sur ce blog.


Vous allez ce soir nous parlez de votre nouvel  ouvrage, Misère de la pensée économique, que je vais maintenant vous laisser nous présenter, et nous passerons ensuite à  un échange avec la salle pour des questions qui seront sans doute nombreuses. Je voudrais seulement remercier auparavant notre hôte de ce soir, Vincent Madramany, Roger Coste, de la librairie Torcatis, et notre ami Olivier Moulaï, de 36 Vues Productions, grâce à qui vous pourrez retrouver cette conférence sur le web."

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 17:00

Rue89

Rue89 lance son Cumuloscope pour encourager députés et sénateurs socialistes à quitter leurs mandats locaux comme ils s’y sont engagés. Date limite : le 1er octobre.

 

Rue89 a fait les comptes. A ce jour, 234 parlementaires socialistes – 153 députés, 81 sénateurs – ne respecteraient toujours pas la règle de non-cumul des mandats imposée par leur parti. Avec notre Cumuloscope, nous avons décidé de les recenser en temps réel... et de vous aider à les motiver, en les interpellant directement.

 

L’enjeu dépasse largement le PS. Les arguments sont connus. Interdire le cumul des mandats, c’est permettre le renouvellement de la classe politique, avec plus de jeunes, plus de femmes, plus de « diversité ». C’est réduire la concentration des pouvoirs. C’est garantir qu’un élu se consacrera sérieusement à la mission qui lui a été confiée – et à celle-ci seulement.

 

Pourtant, ces temps-ci, ce sont les contre-arguments qu’on entend le plus au PS. Eux aussi sont connus. Un parlementaire doit rester proche du terrain – une évidence, mais un mandat de président du conseil régional ou de maire est-il nécessaire pour connaître sa circonscription ? La gauche ne doit pas prendre de risque et ferait mieux d’attendre que la loi impose aussi le non-cumul à la droite – à croire que le changement, ce n’est pas maintenant.

 

 

VOIR LE DOCUMENT

(Fichier PDF)

Mais pour ces cumulards socialistes, le temps est compté : ils ont jusqu’à fin septembre pour respecter l’engagement du parti.

 

Le 28 août, Martine Aubry leur a écrit pour leur rappeler une règle adoptée dès... 2010, et à appliquer dans les trois mois suivant les législatives de juin 2012. La situation est d’autant plus absurde que la rébellion est menée par de grandes figures du parti, comme François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon.

 

A quoi s’est vraiment engagé le PS ?

 

Le Parti socialiste s’est engagé à aller plus loin que la loi en vigueur... et plus vite que François Hollande et le gouvernement.

 

C’est Lionel Jospin qui avait fait voter l’actuelle loi sur le cumul des mandats, en avril 2000. L’objectif n’était pas d’interdire la pratique, mais de la limiter :

 

un parlementaire ne peut exercer qu’un seul mandat local – au choix, conseiller régional, général ou municipal ;

le texte prévoit deux exceptions : la règle ne s’applique pas aux conseillers municipaux des villes de moins de 3 500 habitants, ni aux élus des structures intercommunales (les communautés d’agglomération, par exemple).

François Hollande a promis une nouvelle loi, plus sévère. D’après le gouvernement, cet engagement de campagne sera bien respecté, mais pas tout de suite : le texte sera voté fin 2013, et entrera en vigueur lors des prochaines élections locales, les municipales de 2014.

 

Le Parti socialiste, lui, n’a pas attendu, en adoptant sa propre règle dès 2010. Selon cet engagement, les parlementaires socialistes ne peuvent plus exercer de mandat exécutif local. Ce qui leur interdit d’occuper un siège :

 

de président ou vice-président d’un conseil régional ;

de président ou vice-président d’un conseil général ;

maire ou adjoint au maire ;

président ou vice-président d’une intercommunalité, des mandats ne figurant pas dans la loi aujourd’hui en vigueur.

Les parlementaires peuvent conserver un simple mandat de conseiller régional, général ou municipal. Mais finis, par exemple, les tours de passe-passe qui permettaient à un député de renoncer à son siège de maire, et de récupérer autant de pouvoir en se faisant élire président de la communauté d’agglomération...

 

Petit détail : cette règle s’applique-t-elle seulement aux communes de plus de 3 500 habitants, comme dans la loi ? Mystère. Contacté jeudi et relancé ce lundi, le PS ne nous a pas répondu. Dans le doute, nous avons opté pour le rigorisme et suivi Martine Aubry à la lettre, en intégrant dans notre décompte toutes les communes, petites ou grandes.

 

A vous de jouer !

 

Le Cumuloscope sera remis à jour en temps réel – et nous comptons sur vous pour nous y aider. Si votre élu a démissionné de ses mandats locaux, vous pouvez nous le signaler :

 

par e-mail, en nous écrivant à cumul@rue89.com ;

sur Twitter, en accompagnant votre tweet du hashtag #cumuloscope.

Les parlementaires sont aussi les bienvenus – pour nous signaler les mandats qu’ils auraient abandonnés, des erreurs ou des oublis dans notre liste, ou partager leur opinion sur le cumul des mandats.

 

Avec le Cumuloscope, vous pouvez aussi interpeller directement votre député ou votre sénateur cumulard. En lui écrivant sur Facebook ou à son adresse e-mail, ou en lui envoyant automatiquement ce message sur Twitter :

 

« Dites donc, il est temps d’arrêter de cumuler, non ? »

Vous pourrez aussi découvrir sur notre carte l’explication avancée par votre élu pour continuer à cumuler (quand nous en avons trouvé une). Et si le sujet vous passionne, pensez à aller visiter Cumul Info Service, parodie de Tabac Info Service à destination des élus qui ont du mal à décrocher.

 

Making of

Pour établir la liste des députés, nous nous sommes appuyés sur le travail déjà effectué fin juin par FranceTVInfo, puis par Le Monde : nos confrères avaient recensé les cumulards de la nouvelle Assemblée nationale, tous partis confondus.

 

Depuis, une partie de ces députés a renoncé à un ou plusieurs mandats locaux – parfois au nom de l’engagement pris par le PS, mais le plus souvent, juste pour respecter les limites imposées par la loi votée en 2000. Nous avons donc réactualisé les données, en utilisant :

 

les fiches officielles des députés socialistes, disponibles sur le site de l’Assemblée nationale, et remises à jour depuis les législatives ;

les sites de la presse régionale ;

les informations fournies par les députés eux-mêmes sur leurs blogs ou sur les réseaux sociaux.

Pour les sénateurs, nous avons établi nous-mêmes la liste des cumulards socialistes, à partir des fiches disponibles sur le site du Sénat, puis suivi la même méthode (presse régionale, blogs, réseaux sociaux...) pour réunir les informations les plus récentes.

Pour trouver votre député ou votre sénateur cumular cliquez ici

http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/09/03/aidez-les-deputes-et-senateurs-ps-ne-plus-cumuler-les-mandats-235044

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 10:03

  

La radio France culture à consacré deux émissions aux gitans de St Jacques. La première sur les enfants de la place Puig et l'autre sur la condition des femmes gitanes. Les deux reportages sont édifiants et on se demande comment France-Bleu Roussillon n'a rien produit sur la question. Et comment des femmes politiques féministes ne se sont pas penchées sur cette condition pour faire évoluer les choses plutôt que de s'agiter contre une prostitution en Espagne, contre laquelle elles ne pourront rien!

Les femmes de Saint Jacques

http://www.franceculture.fr/emission-les-pieds-sur-terre-les-gitanes-de-saint-jacques-2012-09-11

Les enfants de Saint Jacques

http://www.franceculture.fr/emission-les-pieds-sur-terre-les-enfants-du-puig-2012-09-10

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 02:35

Ectac.Bertrand-Piccard.01.jpgbertrand piccard

Dans un mois se tiendra à Perpignan la 7ème conférence internationale DERBI, qui cette année, aura une saveur particulière. Entre les innovations toujours plus nombreuses, la relance attendue et espérée des énergies renouvelables par le gouvernement, la croissance rapide des prix de l’énergie dans le monde (sauf celui du gaz aux USA…), la baisse continue du prix du photovoltaïque, plus que jamais, il convient de décrypter tous ces événements qui se bousculent, pour comprendre ce que sera notre environnement à court et moyen terme. 

Cette année, Bertrand Piccard link, futurologue, aventurier, promoteur de l’avion « Solar Impulse », mais surtout grand défenseur des énergies renouvelables apportera son éclairage. Bertrand Piccard qui déclarait à propos de son projet: « C’est d’humanisme que nous voulons parler. Nous voulons encourager l’esprit pionnier, la curiosité, l’exploration de nouvelles manières de faire et de penser. Et surtout rassembler ceux qui cherchent à rendre la vie digne d’être vécue, afin de leur donner une voix ». 

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