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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 15:51

Le concert de Luce au palais des rois de majorque, sous les auspices du Conseil Général et de Marie-Pierre comme opératrice par le truchement de l'association "les originales" , c'est un moment autant politique que culturel. Preuve en est la conférence de presse au CG. La présidente Hermeline Malherbe, fait la bio de la chanteuse, lui offre des fleurs et l'huile d'olive de Millas. Robert Garrabé en rajoute sur les fleurs. Marie-Pierre Baux fait une déclaration quasi maternelle à Luce, régle ses comptes avec la mairie de Perpignan et la nouvelle de ST Estéve. C'est qu'elle peut l'avoir mauvaise link. En effet, au chomage actuellement, elle passe au pole emploi. Là on lui dit," j'ai un poste parfait pour vous! La direction du théâtre l'étang à ST Estéve...Mais c'est là que je viens" se récrie Marie-Pierre Baux. "Pourquoi vous ont-ils viré?" dit l'agent de pole emploi "vous êtes parfaite pour ce poste!" L'ex maire de St Estéve et conseiller général renchérit sur les talents de l'ex directrice du théâtre et "des estivales", et sur "l'erreur de la nouvelle municipalité" qui "avait affirmé n'être pas interressée par la programmation de MPB. Et n'a eu de cesse de la récupérer ensuite" notamment pour LUCE.

Et puis les questions de la presse, dont celles de l'indépendant, un chroniqueur sportif en partance pour la Nouvelle-Zélande, qui demande notamment à Marie-Pierre Baux, pourquoi elle profite de ce concert de Luce pour faire son retour "en haut de l'affiche" pourquoi n'avait-elle pas l'idée de se mettre "en retrait"

Luce à répondu aussi à des questions ( après tout, c'était sa conférence de presse) : sur sa catalanité, son concert, son album...

A déguster donc(à écouter aussi l'interview de LUCE et Marie-Pierre Baux,ici Le concert de LUCE aux rois de Majorque où le retour de Marie-Pierre Baux interviews par Nicolas Caudeville)

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 23:27

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village...

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  Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l'entendre qu'il achèterait cash 100 euros l'unité tous les ânes qu'on lui proposerait. Les paysans le trouvaient un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 et ceux qui ne l'avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu'il n'en restait plus un seul, il fit savoir qu'il reviendrait les acheter 500 dans huit jours et il quitta le village.

  Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu'il venait d'acheter et l'envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 l'unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu'ils l'avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

 Comme il fallait s'y attendre, les deux hommes d'affaire s'en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu'au cou, ruinés.

 Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l'âne s'effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s'en alla pleurer auprès du maire en expliquant que sil ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

  Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l'argent aux habitants du village pour qu'ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.
  Voyant sa note en passe d'être dégradée et pris à la gorge par les taux d'intérêts, la commune demanda l'aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent quelles ne pouvaient en aucun cas l'aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.
 
  Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d'argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l'âge de départ à la retraite, on supprima des postes d'employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C'était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.
Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les frères Marchés.
Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne électorale des maires sortants.

Cette histoire n'est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Que ferez-vous ?
Pour nous retrouver tous sur la place du village faites déjà passer cette histoire à votre voisin...

 

Samedi 15 octobre Journée nationale des indignés

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:49

Fontaine-Perpignan.jpg

A Perpignan une histoire d'eau peut en cacher une autre! Pas étonnant dans une ville où la dynastie au pouvoir porte le nom d'un petit  ruisseau, al Douy,qui se jette dans la Méditerranée à Collioure.Cet Oued Catalan,dont le lit est à sec 99 jours sur 100;peut connaître les jours d'orage des colères boueuses qui emportent tout sur leurs passages.Derrière ces histoires d'eaux boueuses ou symboliques, Il est bon aussi de reconnaître, que papa al Douy, a réussi  a canaliser la Basse et a aménager le long de ses  berges; de magnifiques espaces verts et fleuris, qui font l'admiration des visiteurs de la capitale du Roussillon. Dommage que le fils n'ait pas poursuivi , comme il l'avait promis, la mise à l'air libre du canal qui relie la Basse  aux jardins St Jacques.
      Dans cette ville tout part à vau-l'eau!.. Avec ou sans Véolia; un véritable assainissement est nécessaire et il ne sera peut-être pas suffisant; car à Perpignan une grande partie des égouts est très mal en point et parfois même au 3/4 bouchés. Quelle époque, épique et malodorante, où l'Agglo(pourquoi l'Agglo?) fait intervenir une compagnie privée pour aspirer et faire respirer en plein midi, devant un commerce de bouche,pendant le festival VISA des odeurs de Mer..!          C'était VISA pour l'odeur.
      A proximité,coule la magnifique Fontaine des allées Maillol;un peu à l'étroit et enserrée au milieu d'une allée de platanes "malades" qui poussent en hauteur comme des peupliers.Certes cette réalisation a coûté très cher et l'entretien coûterait encore plus cher si l'opposition Municipale n'avait pas dénoncé un contrat mirobolant. Désormais ce sont plusieurs employés municipaux qui se donnent un mal fou pour enlever feuilles et détritus. Ne faudrait-il pas soigner et élaguer ces platanes qui perdent leurs feuilles de Mai à Décembre? De plus les jeunes habitants de St Jacques prennent la fontaine pour une piscine et détournent les jets sur la Promenade...Le tout sous le regard des caméras;et la police municipale plutôt que de réprimander les jeunes St Jacquois préfère intervenir, pour faire enlever par la fourrière, le véhicule d'un festivalier Sud-Catalan qui ne gênait personne . Cela se passait sur l'esplanade devant les parkings abandonnés par Q-Park ou Effia!
      Pas très loin de là ,Avenue du Maréchal Leclerc, on a fait disparaître le terre plein central avec ses  palmiers. Pourquoi? De plus, comme on n'avait pas très bien étudié les niveaux! il a fallu inverser les pentes , surbaisser (décaisser) la chaussée "pour que les eaux pluviales ne prennent pas la direction des caves  du Théâtre que nous avons Archi-payé.Imaginez  le Grenat - qui met un temps fou a trouver sa couleur-baignant dans un mètre d'eau??
      Avenue du Général De Gaulle (Av de la Gare) alors que la moitié du goudronnage est terminé ; faudra-t-il recasser?....Ce n'est pas une histoire d'eau mais de Gaz....Ce serait hilarant si nous étions riches!
      Autre histoire d'EAU...tobus :Christian Bourquin, l'exclu du PS qui vient de créer Sud de Gauche, vient d'acheter 140 BUS  pour les faire rouler à 1 EURO....Sûrement une très bonne affaire électorale?

Dire que le 25 Septembre, les grands électeurs devront choisir entre la peste et le choléra! ....A moins que l'on assiste à un petit coup du père François C ,qui ouvrirait les portes à un renouvellement politique générationnel et mettrait fin à 52 ans d'une dynastie déclinante mais qui essaye toujours de remuer la queue......
                                           HARRY STOPHANe

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 23:52

francois-stifani-grand-maitre-a-la-glnfl'ex Grand Maître de la GLNF François Stifani

La GLNF est une des trois grandes obédiences maçonniqueslink Lors d'une AG en date du 21 janvier 2011, la direction de la GLNF (grande loge national de France démissionait en bloque remettant en question le mandat de son grand maître depuis longtemps contestélink François Stifani. Celui-ci répondant à celà que rien n'y changerait. Au mois de juin François Stifani reporte sa démission, la Grande loge régulière d'Italie , ainsi que les grandes loges d'Angletterre décide de ne plus reconnaître la GLNF. Actuellement on apprend que François Stifani fait l'objet du procédure disciplinaire"

 

SAISINE D’UNE PROCEDURE DISCIPLINAIRE A L’ENCONTRE DE DU FF FRANCOIS STIFANI MATRICULE 24764

Mes Frères

  Saisine de la R.L. par le V.M. en chaire en vue d’une procédure disciplinaire à l’encontre du frère François STIFANI, matricule 24664, pris en sa qualité de membre de droit, conformément à la procédure prévue aux articles 16.4 et 17.1 du Règlement Intérieur de la G.L.N.F. pour trouble de l’harmonie au sein de notre Respectable Atelier,»

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 15:18

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Pour une politique culturelle ambitieuse, mais non ruineuse est une tribune parue sur la page web du journal "les échos" link

 

En annonçant un « printemps de la culture », soit une augmentation du budget ministériel de 30 à 50 % (un milliard d’euros sur un quinquennat) et la création de 10 000 emplois dans la médiation culturelle, la candidate à la primaire socialiste, Martine Aubry, faisait une promesse peu en phase avec la réalité de la crise financière.

 

Certes, les vœux restés pieux de Nicolas Sarkozy en matière de démocratisation de la culture et de développement des industries culturelles nationales rendent nécessaire un changement de cap en 2012. De plus, il existe bien des précédents bénéfiques de hausses spectaculaires des finances gouvernementales allouées à la culture : le travail initiatique d’André Malraux en 1959, et le doublement du budget sous Jack Lang en 1981.

 

Cependant, la fragilité actuelle des finances publiques françaises dans un contexte européen et mondial extrêmement difficile, appelle à plus de prudence et d’ingéniosité afin de proposer une politique culturelle ambitieuse, mais non ruineuse.

 

Il est tout d’abord nécessaire de permettre un réel accès à la culture pour tous. Le « relativisme culturel », cette assimilation de trop nombreuses formes de loisirs et de divertissements à de l'Art tend à discréditer l'ensemble, et surtout à cloisonner les publics : on laisse les publics traditionnels profiter des expressions artistiques plus classiques… De ce fait, la question de la gratuité des musées et des tarifs attractifs pour les spectacles subventionnés est tronquée tant que l'accès par l'initiation et le goût n'est pas réellement pris en compte par la puissance publique. Le système éducatif national doit être réellement associé à la politique culturelle afin que celle-ci ne soit pas un facteur aggravant de la reproduction sociale.

 

En plus d'être une industrie et souvent un art, l’audiovisuel est toujours un vecteur de projection et de transmission civilisatrices pour les peuples et les nations. Or, force est de constater que le modèle hollywoodien tend à une hégémonie impérialiste qu'il est nécessaire de combattre. Il s'agissait de l'objet de l'Exception culturelle française, reprise depuis avec succès par nos partenaires européens dans le cadre de la Diversité culturelle. Cette défense n'a de raison d'être que s'il s'agit d'une politique altruiste en la matière : certes nous devons défendre (et notamment dans le cadre de l'OMC) le droit à promouvoir notre propre secteur audiovisuel en dérogeant aux principes libre-marchands, mais nous devons également permettre aux Etats en voie de développement d'atteindre ce but. La Diversité culturelle promue par l'Unesco vise à stopper une certaine globalisation culturelle de l'image, mais également à dépasser notre ethno-centrisme par une grande politique audiovisuelle ouverte.

 

La crise de l'intermittence du spectacle qui dure depuis 2002 doit enfin être résolue. Abandonner ce système de cotisation et de répartition serait une erreur, car il permet à la France d'avoir un secteur artistique florissant. Le laisser en l'état, malgré les nouveaux calculs, serait inconscient tant le déficit de l'Unedic reste important. Il conviendrait surtout d'opérer un audit complet et sérieux sur l'ensemble des filières bénéficiant de l'intermittence : spectacle vivant, cinéma et audiovisuel, avec une attention particulière à ce dernier compte tenu des abus connus de tous dans les entreprises de production télévisuelle. Le système est bon et viable s'il bénéficie seulement à ceux qui en ont réellement besoin.

 

Enfin, il serait opportun de prévoir une ouverture prudente de discussions sur l'inaliénabilité des collections publiques. Relancée par le rapport « Valorisation du patrimoine » remis au Premier Ministre en mars dernier par deux économistes, l'aliénabilité des collections publiques doit être très prudemment discutée. En effet, il est rarement bon de mêler conservation du patrimoine et secteur marchand, sauf à prévoir d'importants garde-fous. C'est justement ce que prévoit notre droit qui n'interdit pas l'aliénation d'éléments du domaine public culturel, mais sous des conditions très strictes, avec notamment des passages devant des comités scientifiques. Vouloir augmenter ces ouvertures est dangereux et inutile. Le Rapport de Jacques Rigaud en 2008 allait d'ailleurs dans ce sens. Cependant, suite aux différends concernant la restitution de la dépouille de Saartjie Baartman (dite « Vénus Hottentote ») à l'Afrique-du-Sud et de têtes maories à la Nouvelle-Zélande qui ont nécessité à chaque fois une loi spéciale, la considération de restes humains comme « choses » inaliénables doit être remise en cause quand ils méritent une sépulture digne. Compte tenu de l'évolution des mentalités, un débat serein est nécessaire à ce sujet.

 

Ces quatre premières pistes prouvent qu’une politique culturelle républicaine et responsable est possible pour la France.       

 

 

Olivier Amiel

Délégué national du Mouvement Républicain et Citoyen chargé de la culture

Auteur de « Le financement public du cinéma dans l’Union européenne » (LGDJ 2007).

 

 

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 10:13

logo veolia

Comme nous vous l'avions annoncé dans un précédent article,le marché de l'eau et de l'assainissement entre la mairie de Perpignan et Véolia se termine à la fin de l'année.L'ambition du Président de l'Agglo était de prendre à son compte-pour le bien des contribuables " agglomérés" ou pour des transactions occultes où chaque partie y trouve son compte-la gestion de l'eau et de l'assainissement. Oui mais voila!un gros grain de sable est en train de gripper le fonctionnement de la Machine Véolia et les tractations occultes. 
                             -1- Le leader mondial de l'environnement VEOLIA (Eau,Energie,Propreté,Transports en tous genres,etc..etc....) à cause de la crise mondiale connait une grande baisse de son activité qui le contraindra a se séparer de près de 30 implantations dans divers pays du monde pour améliorer une rentabilité soit disant passée au rouge? Le terme rouge  me remémore une  maxime:derrière les histoires d'eau il arrive parfois qu'il y ait des histoires de pots de vins??? mais cela n'est qu'une pensée malsaine!
                               -2- La perte  ou plutôt la dégringolade en bourse de plus de 25% en une semaine va obliger l'entreprise a se concentrer sur ce qu'elle maîtrise le mieux le service de l'eau ,l'assainissement et la construction des stations d'épurations où les contrôles sont devenus draconiens ce qui est absolument normal car notre santé est en jeu.
                                -3-  L'obligation pour l'Agglo de reprendre les employés de Véolia pour une durée déterminée et, le fait que cette nouvelle entité ne posséde pas encore les compétences pour construire et gérer une ou des stations d'épuration;pose aussi de très gros problèmes pour le financement et les emprunts.
                                 -4- Enfin et c'est là où le bas (la chaussette étant bannie) blesse:Les intérêts  de l'Agglo et de la Mairie sont totalement divergents . Pourrait-il y avoir un début d'escarmouche entre Jean Marc et Jean Paul..Cette guerre larvée tombe très mal en période près  sénatoriales;d'autant que les grands électeurs de l'Agglo sont ou seront complices de certains artifices!

           Aux dernières nouvelles Véolia, qui tient a se recentrer sur ce qu'il sait le mieux faire, aurait changé de stratégie et mettrait "le paquet" pour renouveler son contrat! Jean Marc Pujol saura-t-il monter au créneau contre Jean Paul Alduy, celui qui l'a fait Roi???
   Quelle époque    épique et eau...paque!..................
              Pour information il faut absolument lire sur Rue 89link un article sur le De Funes "catalan": Un croquis extra-décapant et tragi-comique ,digne ...d'HARRY STOPHANE. A bientôt.                     

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 23:25

foto2-4955.jpg

Qui a bien eu l’idée, saugrenue pour les uns, géniale pour d’autres, d’accoler à la jeune station de Port-Barcarès l’image d’un paquebot de 100 mètres de long ? Acheté par la SEMETA à une compagnie grecque en 1967, le Lydia sera définitivement emblématique de l’artificialisation de la côte catalane.

Transporté jusqu’à Port-Barcarès, et échoué  au beau milieu de la plage, le nouveau « paquebot des sables » y sera aménagé à grands frais (au vu de sa vétusté) pour animer les nuits estivales (restaurant, bars, boite de nuit, boutiques) (9)… avant d’être revendu en 1974 au groupe japonais SEIBU pour en faire un casino et connaître des « heures de gloire » au grand dam de la Cour des Comptes qui fulminait contre cette vente qu’elle considérait avoir été consentie à perte !

Le Lydia restera pour tous le symbole de ces années-là. Quand sur la côte languedocienne, la station balnéaire de la Grande-Motte peut aujourd’hui à juste titre symboliser un aménagement touristique atypique, largement boisé avec un cadre de vie intégré dans la conurbation montpelliéraine, excroissance résidentielle de Montpellier, nous n’avons pour notre part comme référence que ce vieux rafiot naufragé. Hier orgueil (mal placé) de tout un département, aujourd’hui  incongruité, il résume à lui seul le regard à porter sur le bilan d’un aménagement bétonné, architecturalement bas de gamme, qui ne résiste pas lui non plus pas aux morsures du Temps.

(tiré de 50 ans de combats pour l'environnement en pays Catalan. Editions Talaïa 2010 pages 24- 25)

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 16:58

 

sarkozy-bettencourt-campagne.jpg

 

Oui les pauvres peuvent avoir honte, il ne se passe un jour sans que j’entende les pauvres d’entre les pauvres accuser leurs voisins de toutes les turpitudes.

 

Prétendre que notre voisin bénéficiaire du  RSA, profite du système, que l’on  connait des chômeurs qui ne veulent pas travailler, que des gens, pas vraiment malade, creusent le trou de « la sécu », et j’en passe, la liste serait trop longue..., bref jeter la pierre à ceux et celles qui vivent les mêmes difficultés que nous, c’est du dernier chic, ça défoule…. On se venge sur qui on peut…

 

Ras le bol donc de ce discours qui met les plus pauvres au banc des accusés ! Oui nous pouvons avoir honte d’avoir aussi bien appris la leçon dispensée par la clique à sarkozi, leçon reprise en cœur par l’ensemble des médias. Leçon que beaucoup répètent à satiété pour le plus grand plaisir des nantis qui peuvent dire « vous voyez, eux-aussi, ils le disent ! »

 

C’est vrai qu’il est plus facile  d’accuser son voisin que l’on voit tous les jours, on peut supposer, comparer, imaginer….  Arrêtons de dire « moi, j’en connais qui profitent de… » Ne soyons pas angéliques, il y a toujours 2 ou 3 % des gens « truandent » ou trouvent des petites combines pour survivre, cela ne doit, en aucun cas, remettre en cause l’ensemble d’un groupe social…  (Selon la CNAF en 2010 sur 60 milliards de prestations versées, il y a 80 millions de fraude délibérée).

 

Nous voyons ou imaginons la fraude des pauvres, il est beaucoup plus difficile de voir comment vivent les nantis, d’imaginer les sommes astronomiques qu’ils gaspillent….Les petites dérives d’un tout petit nombre de pauvres n’ont évidemment rien à voir avec la fraude légale généralisée dont bénéficient les grandes fortunes grâce aux niches fiscales, rien à voir non plus avec les grandes entreprises qui trouvent le moyen de ne pas payer d’impôt grâce à leurs comptables qui connaissent toutes les combines légales  mise en place par le  pouvoir. Il y a aussi nos dirigeants qui dilapident l’argent de l’état dans des proportions que l’on ne peut même pas imaginer….  Il faudrait aussi parler en plus des fraudes à la TVA, des évasions fiscales (bref selon différentes sources une moyenne de 40 milliards d’euros. Calculez la différence entre 80 millions et 40 milliards, vous saurez ou sont les voleurs).

 

Alors que Sarkozi lâche ses chiens contre les pauvres, rappelons-nous par  exemple son augmentation de salaire depuis 2008 de 172 % , l’installation de sa douche à 245 000 € lors d’un sommet européen (dont il ne s’est jamais servi), son avion de mégalomane à 176 millions d’euros sans compter les  16 millions  d’entretien par an, sans compter les voyages, ou encore cet été la rénovation de l’Elysée pour près de 16 millions…  Vous en voulez encore ? Il y en a d’autres… Cela en fait des mois de Smic ou de RSA non ?

 

Quelle honte de voir le sinistre couple Sarkozi-Bertrand  mettre en place un fichier pour contrôle les prestations sociales indûment perçues alors qu’ils vivent grassement sur notre dos. Encore un bon moyen de nous enfoncer dans la tête, que les pauvres sont des voleurs... Sans compter que ce fichier permet de faire un peu de lèche aux extrémistes….

 

Pour conclure pendant que les pauvres se jugent, se dénoncent, se méprisent, s’haïssent, s’étripent, les riches et les dominants s’engraissent et s’amusent de notre comportement…

 

Alors même si ce n’est plus à la mode, il est temps d’avoir une conscience de classe, de réapprendre la solidarité et la fraternité. C’est le prix – modique – de la dignité….

 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 14:52
Les indignés de l'Europe ont commencé une longue marche vers la capitale de l'Union Européennne Bruxelles « Vamos despacio porque vamos lejos ! » voilà le mot d’ordre de la marche. Aller au plus près des peuples, écouter les citoyens, prendre en note leurs propositions pour le Parlement Européen, proposer des débats sur la situation écononomique, politique, sociale… Voilà le quotidien des Indignés qui traversent l’Europe à pied. Il ne fait que renforcer leur détermination. Les indignés marchent sur Bayonne Une deuxième marche partie de Barcelone arrive à PerpignanLa marche des indignés d'Espagne passe par Perpignan le vendredi 19 août. Une assemblée générale citoyenne est prévue le même soir à 19 h, devant le Castillet. Un pique-nique solidaire est prévu après l'AG avec les indignés espagnols.
Chacun peut amener de quoi manger et boire (alcool déconseillé), pour soi-même et aussi pour nos amis. Vous pouvez également amener des instruments de musique

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 13:45

logo_veolia.jpg

Que va-t-il se passer incessamment, sous peu? Le contrat de Véolia avec la ville de Perpignan va arriver à  échéance!.... Oui,et alors me direz vous? il serait peut-être bien et économique, que la Ville de Perpignan redevienne gestionnaire de la distribution des eaux!....D'un point de vue politique c'est sûrement très intéressant ,mais dans la réalité Catalano-Perpignanaise ,vu l'état économique et l'endettement de la Ville, de l'Agglo, du Département et de l'Etat;on est en droit de se poser des questions.
 De plus il est important de savoir, que ce ne serait pas la ville, mais l'Agglo qui aurait la gestion du service des eaux et de l'assainissement. L'Agglo qui est pour le moment une coquille presque vide, qui gère le ramassage des ordures ménagères et qui demain sera obligée contractuellement de reprendre les employés de Véolia. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que les réseaux de la Ville nécessitent des travaux urgents. Conséquences de tout cela, c'est  que l'Agglo devra emprunter encore ,encore et encore !.Et pendant ce temps, Véolia ,"achéte"un aéroport qu'elle aura vite fait de rentabiliser et au même moment, Véolia, se débarrasse d'un service encombrant  compte tenu des travaux a venir . Quant à vous,messieurs, que l'on nomme " grands électeurs"continuez a faire confiance au Président de l'Agglo!!!..
            Quant aux Perpignanais, qu'ils sachent que demain la ville empruntera encore et encore pour racheter des bâtiments de l"Etat (Mess et maison Nicoleau) pour remplir des bureaux vides du centre du Monde qui appartiennent à un promoteur privé espagnol:Vive la République!
         Dans quelques jours nous ferons état des promesses , des mirages ou des mensonges de la dynastie en fin de règne sur le Roussillon.
                                                                                
                                                                  HARRY STOPHANE.

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