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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:47

 

 

jordi.jpgnit de ST Jordi 2011

Cette image des prix littéraires en langue catalane de la Nit de Sant Jordi a Perpinyà est prometteuse. La jeunesse et la féminité de la plupart des gagnants laisse espérer qu’ il y aura un renouveau de la littérature en catalan en Catalogne du Nord

Depuis les années 90 du siècle dernier pas un nom significatif n’est apparu dans le domaine de la création littéraire dans cette Catalogne septentrionale. Cette année, pour la fête catalane du livre, Sant Jordi, n’a été publié qu’un livre de création littéraire en catalan a Perpinyà, celui des frères Carrera. Mais, pour moi l’un et l'autre font partie de cette génération littéraire catalane des années 90 qui a donné des noms comme Joan-Lluis Lluis et Joan-Daniel Bezsonoff. Ces années là les études catalanes à l’université de Perpinyà, Radio Arrels, El Punt, avaient formé et donné l'occasion de parler le catalan d’une façon décomplexé, normale, moderne, à toute une génération, dont certains se sont mis à la littérature et ont commencé à publier des romans, des nouvelles, de la poésie. D'autres, venant de la musique, le théâtre et la radio comme Gérard Jacquet, Norbert Narach et moi-même, nous gagnions des prix littéraires, on était publiés... Des femmes écrivains publiaient aussi, comme Coleta Planas et Maite Barcons...

En 1995, année internationale du roman noir, un groupe avec le pseudo d'Emili Xatard publie un recueil de nouvelles intitulé " Perpinhard "où, pour la première fois, la capitale nord-catalane a été sujet et décor des histoires contemporaines, qui reflétaient la réalité sociale complexe de Perpinyà. Le groupe était formé par -à ce moment là- des jeunes auteurs tels que Joan-Lluis Lluis, Joan-Daniel Bezsonoff et Miquel Sargatal accompagnés de deux autres, pas aussi jeunes, comme Gérard Jacquet et moi-même (il n'y avait aucune femme ... ça nous a été reproché, à juste titre, mais dans le collectif Xatard tout le monde n’était pas prêt à s’ouvrir aux femmes écrivains qui s'efforçaient aussi d'écrire en catalan). En quelques années, donc, il y a eu une poussé considérable pour la littérature nord-catalane, en quantité et en qualité.

Ces “jeunes écrivains” de la «génération 90» -qui a succédé à Pere Verdaguer, Joan Tocabens, Renada Laura Portet et Patrick Gifreu entre autres- sont encore aujourd’hui, en 2011, les écrivains les plus jeunes de la littérature en catalan en Catalogne Nord... et là, il y a un problème me semble-t’il... Oui, d’accord, je sais qu’il ne faut pas être comme ça, toujours à chercher la petite bête, ce qui ne va pas, à être défaitiste... oui mais quand même il y a un problème...

De tout ce foisonnement littéraire catalan des années 90 a Perpinyà et en Catalogne Nord, restent aujourd’hui comme des vrais écrivains -de par sa production et de par son attitude- Lluis et Bezsonoff. Et Coleta Planas qui, discrète, a également continué a écrire de la poésie.

Les autres...Narach, il est parti (salut, l'artiste!), Jacquet a donné la priorité à la radio et ses "dicos d’aqui", laissant la musique et la littérature en attente, Sargatal continue a écrire en français et moi, je suis un dilettante feignant qui, cependant, gagne sa vie en écrivant, et qui gaspille son temps à surfer et créer sur des réseaux sociaux (où, soit dit en passant, mes textes sont lus par plus de lecteurs à travers le monde que ce que m’avaient lu en achetant mes livres).

Tout ça pour dire que la création littéraire en langue catalane, dans ce septentrion de la Catalogne, est devenue, au début du XXI siècle, un désert. Comme dans tous les déserts, il peut y avoir des oasis plus ou moins verts et accueillants, mais cela ne remet pas en question la terre aride qui les entoure.

Retour à la photo des primés de la Nit de Sant Jordi. J’espère que ces jeunes scolarisés en catalan, qui ont fait acte de création littéraire vont persister dans cette vocation. Ils et elles pourront devenir les nouveaux "jeunes auteurs des lettres catalanes en Catalogne Nord». Et j’espère que, pour eux, il y aura suffisamment de lecteurs en catalan pour que l’édition en catalan soit rentable.

Et j’espère, avant tout, que cette image ne soit pas un mirage dans ce désert des lettres nord-catalanes.

http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/05/01/desert-literari-a-catalunya-nord/

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:57

180297 1763632804542 1050766069 2047717 4002349 n

Le MRC Robert Folcher, controleur général honoraire de la police nationale, a écrit aux maires pour solliciter l'une de leurs 500 signatures, pour la candidature de Jean-Pierre Chevènement dans le cadre d'un comité de soutient à sa candidature aux présidentielles 2012, "si celui-ci en prend la décision"

Derrière cette lettre, les maires verront-il dans la densité du solliciteur Robert Folcher la densité d'un bon candidat, mais pour les sénatoriales cette fois-ci

Robert Folcher par JM Artozoul

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 14:53

joan gaubi

D'aprés une annonce du journal officiel de la Généralitat en date du 21 avril 2011 la nomination de Joan Gauby comme directeur de la Casa de la Généralitat a été "annulé" pour avoir "produit un changement dans la nature de sa relation contractuelle"

En réalité, monsieur Gauby n'étant pas résident sur le territoire du principat, il ne peut donc avoir le titre de fonctionnaire de la Généralitat. C'est donc un changement de contrat, qui oblige a dénoncer le premier pour que le statut du directeur soit conforme pour le territoire Français

 

 

Contenu, de l'annonce du journal officiel de la Généralitat de Catalogne

24002 Diari Oicial de la Generalitat de Catalunya  Núm. 5864 – 21.4.2011

Càrrecs i personal

http://www.gencat.cat/dogc ISSN 1988-298X

DL B-38014-2077

RESOLUCIÓ

PRE/966/2011, de 15 de març, per la qual es deixa sense efectes el nomenament 

del senyor Jean François Gauby per haver-se produït un canvi en la naturalesa 

de la seva relació contractual.

Vista la Resolució PRE/153/2011, de 28 de gener, de nomenament, amb caràcter 

eventual, del senyor Jean François Gauby com a director de la Casa de la Generalitat 

de Perpinyà (DOGC núm. 5807, de 31.1.2011);

Atès que el senyor Jean François Gauby no ha pres possessió de l’esmentat càrrec 

per haver-se produït un canvi en la naturalesa de la seva relació contractual;

Atès el que disposa el Decret legislatiu 1/1997, de 31 d’octubre, pel qual s’aprova la 

refosa en un text únic dels preceptes de determinats textos legals vigents a Catalunya 

en matèria de funció pública (DOGC núm. 2509A, de 3.11.1997);

Vist el Decret 2/2005, d’11 de gener, sobre el règim jurídic del personal eventual de l’Administració de la Generalitat de Catalunya (DOGC núm. 4300, de 

13.1.2005);

En ús de les atribucions que em confereix la legislació vigent de la Generalitat 

de Catalunya,

RESOLC:

Deixar sense efectes la Resolució PRE/153/2011, de 28 de gener, de nomenament, 

amb caràcter eventual, del senyor Jean François Gauby com a director de la Casa 

de la Generalitat de Perpinyà, des del moment de la publicació del seu nomenament 

al DOGC , per haver-se produït un canvi en la seva relació laboral.

Contra aquesta Resolució, que exhaureix la via administrativa, les persones 

interessades poden interposar recurs contenciós administratiu davant els jutjats 

contenciosos administratius en el termini de dos mesos a comptar de l’endemà de 

la publicació o, potestativament, recurs de reposició davant el mateix òrgan que 

l’ha dictada en el termini d’un mes.

Barcelona, 15 de març de 2011

P. D. (Resolució PRE/4170/2010, DOGC de 30.12.2010)

FRANCESC HOMS I MOLIST

Secretari general

(11.075.018)

*

voir l'article complémentaire d'Aleix Renyé

http://www.elpunt.cat/noticia/article/3-politica/17-politica/405456-erc-veu-desgavells-en-la-gestio-de-la-casa-de-la-generalitat-de-perpinya.html

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 08:51
daniel-mach.jpg
Daniel Mach "joue" à la guerre en Afghanistan...
Daniel Mach a participé à une mission parlementaire en Afghanistan. Qu'en a retenu le Député ? Des souvenirs navrants d'un boy scout immature comme le prouve son
entretien accordé au Petit Journal.
Dans les exemples les plus affligeants on retient la comparaison indécente entre les afghans et des joueurs de rugby: "Les afghans sont des guerriers dans l'âme. Ce sont des gens qui ont beaucoup de fierté et qui sont prêts, comme un catalan qui rentre sur un terrain de rugby à prendre des marrons dans la gueule pour faire gagner son équipe" (sic). Mais également son expérience en hélicoptère : "Là, j'ai vécu un truc. C'était Apocalypse Now" (re-sic)...
On attend des considérations plus sérieuses d'un élu de la nation, qu'il évoque le bien-fondé d'une telle présence militaire dont les objectifs politiques ne peuvent plus être les mêmes qu'en 2001, le calendrier de cette intervention, la suffisance ou pas de la place de la France dans la prise de décision à l'OTAN...
Daniel Mach commet enfin une dernière bourde en expliquant : "J'ai vu tous ces jeunes soldats courageux.
Et ça, malheureusement, la Presse n'en parle pas. C'est
dommage", alors que la Presse vient de se faire largement l'écho du 55e soldat français mort en Afghanistan il y a à peine deux jours...
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 17:11

 

 

 

mas-copie-1

L’idée de cette note m'est venue en écoutant le président catalan Artur Mas parler français. Un bon français, je dois dire. Les catalans sous administration espagnole -s'ils sont instruits et d'un certain âge- ont appris, plus ou moins, le français et ils en sont fiers. Tellement fiers qu’ils ne peuvent pas réprimer le besoin de s'exprimer en français quand ils passent la ligne du Perthus. Et n’allez pas leur raconter des histoires sur que la Catalogne va jusqu’à Salses ... pour eux, voir un panneau d'autoroute qui indique "France" et ils sont déjà en train d’aiguiser leur grammaire française, avec son accent approximatif (au fait, quelqu'un devrait dire aux aux profs de français de la Catalogne autonome qu'il serait plus facile de parler français avec l'accent de Toulouse, Marseille ou Perpignan...).Qu’il soit président, entrepreneur, professeur, agent commercial, artiste ou trafiquant de drogue, le sud-catalan qui vient à Perpignan, Céret, Collioure ou Prades il est heureux de parler français. Quand il retourne à Barcelona, Granollers, Reus ou València, il affirme catégorique qu’il “n’y a rien à faire,personne ne parle catalan à Perpignan”. Plus d'une fois j'ai été confronté à des catalans du sud (on les reconnaît, souvent espanyolejen) qui me demandent, dans un français approximatif "com on fé pur alé o Castillé”.Si je leur réponds en catalan je lis la déception dans son visage, ils ont perdu une chance de parler français avec un autochtone. Au mieux, des fois, je vois une certaine gêne... Personnellement je m’en fous, tout le monde fait ce qu’il veut, si pour eux une promenade à Perpignan c’est pareil qu’une promenade à Paris, c’est son problème. Juste une précision, au passage. Certains catalans du nord essaient de parler la langue catalane partout, la faire vivre, qu’elle ne rentre dans la catégorie des “nos chères langues” plus mortes que vives..Et une des raisons pour lesquelles beaucoup de vieux et nouveaux catalans réapprennent la langue est celle de communiquer avec les catalans “de Barcelone”, que le catalan est utile pour travailler ensemble, faire des affaires ou baiser à la catalane si l'occasion se présente. Si le militant de Vic qui vient à l’UCE de Prades en été, et le musicien de Girona embauché à Perpignan, et l'étudiant de Lleida à l’université Via Domitia et aussi le présidents du gouvernement de la Generalitat viennent ici nous montrer qu’ils savent parler français, ils démantèlent et détruisent les longues années de travail acharné pour faire vivre la langue du pays dans ce nord de la Catalogne sous administration française.

"Quatre ringards déconnectés de la réalité», voilà ce que certains pensent des défenseurs du catalan en Catalogne Nord... Aussi “ringards et déconnectés de la réalité»,comme l’étaient, au sud en plein franquisme, ceux qui ont gardé vive la langue et ont passé le flambeau à qui gouverne aujourd’hui à Barcelona, avec le catalan comme langue officielle... et une bonne formation en langue française.

 

      http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/04/18/ecute-come-ye-parle-bien-le-france/

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 12:39
n1144886355 254105 6908
Ainsi a réagi l'ex directrice et créatrice du festival, "les estivales" à l'annonce du
programme du festival "les estivales de l'archipel" par le journal l'indépendant "vous
m'aviez expliqué l'an dernier, monsieur Alduy que vous vouliez un grand festival
méditerranéen à la place d'ESTIVALES....était ce la peine de me remplacer pour faire
cette programmation patchwork de spectacles vus et revus, (dépassés) réjouissez
vous je suis triste et blessée profondément.ESTIVALES, c'était mon bébé. je suis
tellement écoeurée par les méthodes, les gens que je réfléchis à la meilleure réponse
à faire:  j'écris un bouquin, il avance vite....Sortie dans 2 ans environ...
à ceux qui ont partagé ces moments avec moi et qui ont tant bossé pour cette
réussite fantastique du festival, je dis merci de tout mon coeur; nous avons tant aimé notre travail , nous avons tant ri , tant reçu et partagé que rien ne peut nous étre
enlevé en fait..."
Le contenu du programme est issu de catalogues de tourneurs, sans apparente grande
originalité, ni ligne éditoriale. Donc l'addition du concept "d'archipel" n'est en rien
une valeur ajoutée. La question qui se pose alors: quel est le cout de se festival par
rapport aux festivals précédents? Le contribuable perpignanais fait-il une économie
ou pas? Et les spectacles lui seront-ils accécible d'un point de vue prix ou seulement
pour une élite financière locale et une poignée d'invités triès sur le volé. Une des
accusation du festival organisé par madame Baux étant de n'être pas populaire! Pour
Le programme de l'indépendant
esti
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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 12:28

usap2

Oui, on peut être fiers de l'USAP à Barcelone. Je ne parle pas de l'aspect sportif, je n’y comprend rien et ça ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse c'est que la Catalogne de là-bàs, la Catalogne autonome, à vu et entendu la Catalogne d’ici, la Catalogne pas autonome. C’était “magnifique, extraordinaire, historique …” chacun y est allé avec son superlatif et certains médias ont titré que l'USAP aussi est “més que un club”, et d'autres médias ont même titré que l'USAP “a supprimé le Traité des Pyrénées!”... rien que ça!
Et si (je pose simplement la question) en plus d’être “Fiers d'être Catalans" on le parlait aussi, le catalan? Et si cette fierté et cette identité on la montrait en dehors des stades? “Estre fierts d’estre catalans” ou “Ser orgullosos de ser catalans”, en dialecte ou standard, on s’en fout. "Fierts” pour de bon, décomplexés une fois pour toutes....
"Monsieur, vous faites la politique, là!" J’entends crier déjà les partisans de "catalanité" à la sauce "Pyrénées-Orientales”. Et ne me dites pas que j’exagère, au bout des ans d’exercer le journalisme en catalan dans ce territoire dans le sud de la France et le nord de la catalogne, j'ai souvent entendu cette phrase de la part de notables et de certains collègues journalistes français ou catalans rongés par la honte de soi. Aujourd’hui encore, parler catalan dans des actes de la vie sociale, publique ou officielle -en dehors des stades- c’est "faire de la politique, monsieur!” . Peut-être oui...

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 11:23

161431 100000458988132 3202253 nhttp://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/04/07/%E2%80%9Cser-catala-es-estimar-la-usap%E2%80%9D/

Aleix Renyé est journaliste et écrivain. Pour lui les catalans existaient avant l'USAP et le Barça. Du coup, on peut être catalan sans aimer ces deux institutions...

Texte traduit du catalan.

usap06 2

 

Je commence avec un scoop : Dans la Catalunya del Nord (nous l'appelons la Catalogne du Nord pour ne pas passer pour des hérétiques aux yeux de notre Académie nationale, l'Institut d'Estudis Catalans), il y a des catalans qui s’en foutent de l’USAP !

Oui oui, il y a des catalans qui ne sont pas intéressés, mais alors pas du tout, ni par l’USAP, ni (autre scoop) par le Barça !

A l'occasion du match que l’USAP va jouer à Barcelone, la question « Qu'est ce que c'est d'etre catalan ? » est omniprésente à la radio et dans la presse d’expression française de ce morceau septentrional de la Catalogne.

Et la réponse récurrente de politiciens, citoyens, joueurs, dirigeants et supporters du club est :

« être catalan, c'est aimer l’USAP »... Fava de nun !!!

Tout à coup je découvre qu'en fait, je suis une sorte de chose étrange, un être qui au lieu d'aller "supporter" l’USAP avec une écharpe et un T-shirt sang et or, en chantant l’Estaca i Els hi fotrem, s’entête à parler "la langue des avis”... à l'extérieur du stade !!! (Celui-là, toujours à se la péter ! Il pourrait parler comme tout le monde, non ?!).

Je n'avais jamais réfléchi si j’étais catalan ou pas, pour moi c’était une évidence... Mais je réalise que si je ne cours pas chercher la "panoplie du bon supporter" au Conseil général de gauche ou au conseil municipal de droite, je ne serai pas catalan ou, en tout cas, un “bon catalan” !

Ceux qui lisent les journaux, écoutent les radios et regardent la télévision en catalan, qui parlent catalan à leurs enfants et voisins et s’en foutent de l'USAP, du Barça et du sport en général, ceux-là vont devenir un no man’s land de l’identité. Peut-être que nous devrions demander à être protégés comme une espèce menacée, et que notre avenir sera dans une réserve, sans pouvoir faire des cargolades, porter la barretina et les vigatanes et d'autres éléments de notre patrimoine, puisqu'ils seront confisqués par ceux qui sont "Fiers d'être Catalans et qui affirment avoir le Sang 100% catalan”. Dans la réserve, quand même, nous ferons l'économie d’écouter à la radio et lire dans les journaux - tel un exercice d'hypnose collective pour s’autoconvaincre -, chaque trois minutes et chaque dix lignes que ici nous sommes “en Pays Catalan”, sans prononcer un mot - s’il n’est pas rigolo - dans la langue “de nos aînés”. Et oui, ici en “Pays Catalan” parler la langue “dels avis” est une affaire de "vieux militants catalanistes aigris" ou de "catalans Espagnols”.

La modernité en “Pays Catalan”, c'est être fier d’être catalan sans jamais le parler et aimer l'USAP.

Devenir membre du club de rugby, faire une "cargolade" ou manger des "Boules de picoulat" sont les rites de passage modernes pour obtenir le titre de "Nouveau Catalan". Les nouveaux arrivants qui ne sont pas, eux, citoyens français ou européens, n'ont toujours pas de cérémonie pour les baptiser “Nouveaux Catalans”, pas de bol. Ils voudraient bien un petit quelque chose, à l’image du truc qui organisent chaque année le Conseil général et plusieurs municipalités. On attend, peut-être que la “nouvelle catalane” Marine Le Pen gagne les élections et essaye de résoudre le problème....

Pendant ce temps, j’attends la convocation pour aller à la réserve, j’ai mon bagage tout près avec moi... ma langue et ma culture qui n’inclut pas, dommage, le goût de ces valeurs de la compétition, de la virilité et de la violence sublimé par le sport.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 18:52

parrat

Après la victoire du socialiste Jean-Louis Chambon sur le canton 2 St-Jacques, on pensait que le générique de fin allait arriver, la musique, le nom des acteurs, des techniciens, le nom des producteurs, les remerciements des collectivités territoriales qui l'ont soutenu, le bêtisier de la campagne... Encore que, c'est peut-être ça la suite du bêtisier de la campagne : Le candidat nouveau nouveau centre Pierre Parrat, supplétif de l'UMP, a décidé de poser un recours contre son adversaire Jean-Louis Chambon, dès avant la fin du scrutin, ce qui confirmerai ce à quoi il s'attendait, la défaite...

Il y a les raisons officielles, mais les mauvaises langues racontent que « lorsqu'on distribue des billets de 50 euros, il ne faut pas s'étonner qu'on ne vous donne pas de factures. Du coup de ne pas être remboursé. » Et puis, qui plus est, le clan Alduo-Pujolien était persuadé d'avoir des titres de propriété sur les populations de St-Jacques. Et voilà qu'ils veulent voter par eux-même. Non, c'est impossible, c'est sûrement que l'autre camp les aura acheté !

Comment s'imaginer qu'en France, même dans un quartier socialement défavorisé, on puisse en 2011 acheter des votes ? A moins de faire de la « projection ».

"La projection désigne un mécanisme de défense introduit par Freud dans le langage de la psychanalyse. Le terme est devenu très général en psychologie et en psychiatrie. Il désigne l'opération mentale (généralement inconsciente) par laquelle une personne place sur quelqu'un d'autre ses propres sentiments, dans le but de se sortir d'une situation émotionnelle vécue comme intolérable par elle. La personne n'a généralement pas conscience d'appliquer ce mécanisme, justement car elle n'accepte pas les sentiments, ou sensations, qu'elle "projette" sur l'autre. Il s'agit donc généralement de sentiments négatifs, ou en tous cas, perçus comme tels. La projection peut apparaître aussi dans les cas de psychoses paranoïaque (délire paranoïaque) ou schizophrénique (hallucination, délire). Le "langage intérieur" du malade est alors identifié par celui-ci comme étant "une voix" venue du dehors, extérieur à lui-même. Il s'agit d'un mécanisme psychotique mettant en oeuvre un processus primaire ».

Le recours se base pour l'essentiel sur un article de Fabrice Thomas, produit le jour du scrutin (strictement interdit par la loi électorale), qui dénoncerait un soit-disant racolage du candidat Chambon de l'école où l'on votait. Et l'erreur de la préfecture qui a mis dans certaines enveloppes, un troisième candidat du front national. Fabrice Thomas, le journaliste bras armé du candidat Parrat, qui ne voit que ce qui concerne ses adversaires politiques, risque à son tour d'avoir un recours contre lui pour émission d'articles tentant d'influencer l'électeur un jour d'élections.

Quant à Pierre Parrat, c'est plus qu'un candidat, c'est du Audiard pur jus : il ose tout et c'est à cela qu'on le reconnaît !

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:12
L'indépendant, envoie systématiquement la journaliste Josiane Cabanas pour couvrir, le conseil municipal. Hors celle-ci a démontrer à plusieurs reprises qu'elle pouvaient être d'une partialité pujolienne rare, ses places au conseil d'administration du théâtre de l'archipel à celui du patrimoine de Perpignan l'influençant peut-être http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-josianne-cabanas-de-l-independant-rentre-dans-le-conseil-d-adminis-64757552-comments.html. Pour Jacqueline Amiel-Donat la tête de file de l'opposition à la droite municipale, le dernier article de Josiane Cabanas sur le conseil municipale est celui de trophttp://www.lindependant.com/articles/2011-04-02/conseil-municipal-le-budget-ramene-le-debat-sur-le-theatre-359839.php

Photo0096

 

Bon. J’ai joué le jeu.
Le dossier presse a été envoyé à la presse locale avant le Conseil municipal. Pour la première fois, je n’ai traité qu’un seul sujet (histoire de ne pas les noyer …).
Et malgré tout, Candy, la journaliste du quotidien catalan local, n’a toujours rien compris apparemment.
Ce n’est pas l’augmentation en soi des travaux pour un espace “partenaires” du Théâtre de l’Archipel que nous contestons.
C’est que la majorité municipale répercute sur les coûts (donc sur l’argent public) les majorations et non les réductions (subventions publiques diverses).
C’est que la majorité municipale qui avait arrêté le 15 mars 2010 le coût financier du Théâtre à la somme de 40 millions d’euros, fait prendre une augmentation de 900.000 euros - ce qui ferait 44 millions 900.000 euros !!!!
Ils ont un problème d’addition ou de calculette !!!
Alors voilà, ça doit être trop compliqué pour Candy.
Pourtant si on répercutait les subventions reçues et si on n’ajoutait pas ces 4 millions (qui sortent d’on ne sait où) cela ferait une économie sur l’argent public de plus de 800.000 euros de loyer par an et de 26 millions d’euros de loyers sur la durée du bail.
Ca vaut peut-être la peine que Candy prenne des ampoules de phosphore ???
Rappelons que ce sont des sociétés privées qui sont propriétaires du Théâtre et qui le louent à la Ville pour 32 ans. Il s’agit donc d’argent public, et pas des petites sommes !
Pour ceux qui veulent en savoir davantage, le dossier est consultable ici.
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