Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 23:42

Casa Generalitat Perpinya

quelles sont ses ombres qui rodent autour de la casa de la Généralitat

Initiation 

 

A yé ! Fumée blanche à la Casa de la Generalitat de Catalunya a Perpinyà . Joan Gaubi vient d’y être nommé comme nouveau directeur. C’est la nouvelle de la semaine des micro-paroisses qui s’en donnaient à cœur joie dans les micro-forums, pendant que d’autres, je suppose, étaient plus attentif à l’évolution de la situation en Egypte ou à la nouvelle défaite incompréhensible de l’USAP ! Mais de la nouvelle frâiche à l'origine permettez-moi de partager mon parcours kafkaien. 

 

 Samedi  23 janvier en faisant le tour d’horizon de la presse locale barcelonaise, je découvre un article sur le nouveau journal à la mode en Catalogne sud, l’ARA : «Clotilde Ripoull probable nouvelle directrice de la Casa de la Generalitat».D’entrée,  je pense être le dindon de la farce :  une séance sauvage de caméra cachée dans un bar de l’Eixample, en début de matinée. Je me retourne mais personne,  sauf le barman qui attend depuis cinq minutes que je commande. Une fois mon « tallat » en marche, je reprends mon souffle et attaque patiemment les lignes non sans une envie mal dissimulée d’éclater de rire. Ces nouveaux jeun’s de l’ARA ont du écrire ce papier après une cuite mémorable ou en transition vers le coma éthylique ou encore après une expérimentation parapsychologique ratée !   L’article assure que Clotilde Ripoull quitte le Modem et part vers la section Catalogne Nord de CDC et qu’une chose en amenant une autre, paf ! Directrice de la Casa. Une information si saugrenue qu’il faut reconnaître, à la source nord-catalane qui file le tuyau, une certaine originalité et un sens de l’humour intéressant. Ça ou alors un nouveau journaliste sud catalan tendance. Après quelques coups de fils (téléphoniques, s’entend !), et considérant l’affaire un exutoire contre la monotonie environnante, je décide de me déplacer sur les lieux du crime pour en savoir plus.

 

 Au pied du Castillet, les passions se déchainent : on ne veut pas qu’une personnalité du nord soit à la tête de la Casa. Pourquoi ? Et bien par absence de neutralité et parce que le poste requiert responsabilité,  diront-ils. Prises de position associatives, laissés pour compte ou francs ennemis, les décisions de l’élu risquent de ne pas être très crédibles  et il pourrait avoir la tentation partisane  de favoriser les siens plus que les autres (€€€€€). Je les complimente de leur lucidité –parfait portrait du trafic d’influences politicien- mais les déçoit quand même en leur faisant remarquer que si l’élu vient du sud on risque de retrouver à terme peu ou prou le même résultat. Pour preuve les dernières nominations. Ils s’en satisfont, ce qui me laisse complètement  déboussolé.  Comme pour détendre l’atmosphère et cherchant à renouer un zest de complicité, j’effleure  d’un sourire taquin l’article Ripoull. Leurs visages se ferment : sa nomination inadmissible est une entrave inqualifiable aux conventions internationales et linguistiques. Encore raté décidément !   

 

 Entre temps j’apprends que l’info Ripoull est apparue dans un média du nord mais tel un yo-yo elle a disparu aussi vite que publiée. Trouvant la méthode fort à propos pour propager une rumeur sans laisser de traces, il me semble que la Catalogne Nord s’inspire parfois du royaume du Danemark voire du Burkina Fasso. 

 

 À la recherche d’une parenthèse,  je prends encore une mauvaise résolution en allant visiter le Centre du Monde dont j’ai lu récemment l’article d’inauguration. Je crois que c’était sur … l’ARA ! Ce n’est qu’une fois sur place que j’en prends conscience ! En termes de marketing honnête, le complexe pourrait être rebaptisé le Centre du Néant. Ou alors mettre à l’entrée un grand panneau aux arabesques daliniennes tirant vers le jaune : DÉVIATION !

 

Et puis la nouvelle tombe c’est Joan Gauby-Gaubí voire Gaudí, selon les médias. Je vous laisse deviner quelle était la version de l’ARA ! Pour ce qui est du média yo-yo, trop tard ! En détriment d’infos confirmées, écoutez les rumeurs.

 

 De ce qui est dit de M. Bean.. euh… pardon de M.Gauby-bí-dí c’est qu’il est Président d’une association d’entrepreneurs appelée Fem Feina –choix prophétique- et vice-Président des écoles de La Bressola mais à l’heure où j’écris et en ayant survolé plusieurs micros-forums, quelques théories biographiques révisionnistes sur le parcours militant du nouveau Directeur vont bon train : les tendances les plus affirmées parlent de la réincarnation de Saint François d’Assise ou alors de l’assistant du Baron de Sandwich. À suivre donc !

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-le-president-de-fem-65958429.html

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 21:13

 j démocrate-copie-1chef-modem.jpg

Suite au départ de Jean-Philippe Schemla et Cyryl de Guardia des jeunes du modem66, le président national des jeunes du modem répond

Demande de droit de réponse - 27 01  2011-

 

Nous avons découvert, dans "L'Indépendant" daté du 25 janvier, ainsi que sur certains médias web, une version des faits originale en ce qui concerne la démission du Mouvement Démocrate de celui qui présidait la structure des Jeunes Démocrates des Pyrénées-Orientales. Cet article comprenait un nombre certains de contre-vérité, à l'instar de la communication qu'avait effectué l'intéressé.

 

Par la voix de leur président national, les Jeunes Démocrates souhaitent établir une version factuelle des choses. Nous vous remercions de la prendre en compte.

 

Jean-Phlippe Schemla a été élu en 2008 président des Jeunes Démocrates, en même temps que son bureau, pour une durée statutaire de deux ans. Son mandat est arrivé à échéance il y a plusieurs mois. L'équipe des Jeunes Démocrates devait depuis réélire un nouveau président et une nouvelle équipe. J'ai moi-même, cet automne, informé de cette nécessité le président sortant. Le secrétaire national des Jeunes Démocrates, Anthony Jouvenel, - et non les instances locales du MoDem - a ainsi convoqué (par voie électronique) l'ensemble des adhérents à une assemblée générale élective le 22 janvier 2011. Cette convocation a été envoyée dans des délais statutaires, et en la matière le 10 janvier 2011. Soit plus d'une semaine avant la démission de M. Schemla.

 

Le dépôt des candidatures a été clos, ainsi que le prévoit le règlement, 4 jours avant la date de l'assemblée élective. C'est seulement deux jours après que M. Schemla a fait part de sa démission, après s'être adonné à quelques pressions sur les instances nationales, selon des méthodes peu conformes à l'idéal démocratique que nous défendons.

 

L'élection - et non pas la nomination - par les adhérents des Jeunes Démocrates, d'un nouveau président (Alain Jimenez) et d'un nouveau bureau, a donc eut normalement lieu le samedi 22 janvier, sous la houlette du président national des Jeunes Démocrates.

 

Nous signalons enfin que le communiqué de M. Schemla apparait être co-signé par M. Nicolas Joubert prétendument membre du bureau départemental des J-Dem. Cette personne n'est plus membre du Mouvement Démocrate depuis mai 2010, et ne fait donc plus partie du bureau des JDEM66 depuis bien longtemps. 

 

Pour les Jeunes Démocrates,

le président national,

François-Xavier Pénicaud.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 17:25

Robert-Folcher-par-JM-Artozoul.JPG

Le Préfet des Pyrénées orientales vient de rendre public le 26 janvier dernier l'état de la délinquance constatée en 2010 dans la département par les services de police et de gendarmerie. Ces résultats paraissent de prime abord particulièrement satisfaisants et élogieux pour nos forces de sécurité : Par rapport à 2009, baisse de la délinquance générale de – 5,7% ,baisse de la délinquance dite de proximité de 8% environ.. Selon le Ministère de l'Intérieur cette diminution serait constante depuis 2003 soit prés de -17%.

 

Un examen plus attentif de ce bilan résolument optimiste fait apparaître une réalité tout autre et une situation beaucoup plus contrastée sinon inquiétante, notamment à Perpignan:

 

Hausse considérable au cours de ces dernières années des violences sur les personnes, Fortes augmentations des vols avec violences, deux catégories d'infractions particulièrement graves ,aux conséquences souvent irrémédiables ,et qui suscitent, à juste titre, un fort sentiment d'insécurité au sein de la population, notamment auprès des personnes les plus vulnérables,les personnes âgées.

Cambriolages, braquages de magasins (à Perpignan mais aussi dans d'autres villes du département ),agressions violentes en réunion, parfois à l'intérieur même des domiciles ,connaissent une poussée sans précédent.

 

Ainsi, nos autorité affichent un certain talent pour faire un tri judicieux des statistiques et ne retenir que les bons chiffres tout en occultant ceux qui stigmatisent leurs échecs. Les manipulations sont partie intégrante de cette règle du jeu. Quelques exemples savoureux( certains déplorés d'ailleurs par l'Observatoire national de la délinquance, organisme soit - disant indépendant mais rattaché au Ministère de l'Intérieur) :

 

Bilans arrêtés vers le 20 du mois,chiffres tronqués,consignes donnés aux policiers afin d'éviter d'enregistrer des plaintes pour des délits mineurs( transformées en simples mentions de main courante), délits dépénalisés etc...

 

Malgré ces artifices, force est de constater que la situation se dégrade et nos concitoyens ne sont pas dupes. Beaucoup d'entre eux, lorsqu'ils sont victimes ne déposent pas plaintes soit par peur de représailles soit tout simplement parce que, désabusés et exaspérés, ils savent bien que leur démarche serait vaine et sans suite. D'ailleurs,où déposer plainte à proximité de son domicile quand les bureaux de police sont fermés trop tôt ou pas assez implantés?

 

 

Ainsi, la délinquance baisse mais la criminalité augmente !

 

Les effectifs , les moyens de la police nationale et de la gendarmerie sont en régression constante depuis 2002. A Perpignan, la nouvelle Brigade Spéciale territorialisée créée à grand renfort de publicité lors de la venue du Ministre de l'Intérieur en août dernier pour rassurer les Perpignanais après les très violents incidents survenus en plein centre ville, peine à regrouper une douzaine de policiers pour former l'unité. Le commissariat central s'est vu contraint de prélever des agents sur les effectifs existant pour la créer. Au détriment de certains services où ils ont été remplacés par des Adjoints de sécurité...Le Ministre avait pourtant promis un renfort de 20 policiers supplémentaires pour la mettre en place.

 

A Perpignan,faute de moyens, il n'y a plus la journée d'ilotiers de la police nationale, la nuit, la place est désertée par la police nationale et la police municipale:

 

La fameuse B.S.T finit son service à 23 h., quant à la Police municipale, elle termine à 21 h. Ne restent donc qu'une ou deux équipes de la Brigade anti -criminalité de la police nationale. Et ce n'est pas les 155 caméras de surveillance implantées en centre ville et veillées par la police municipale qui régleront la question : les caméras ne remplaceront jamais une présence policière physique, visible, rassurante pour les habitants et dissuasive pour les délinquants. Ce système, utile certes, n'est pas pour autant la panacée; il présente par ailleurs l'inconvénient majeur de rejeter la délinquance en périphérie sur des quartiers moins favorisés et donc de créer une sécurité, si l'on peut dire, « à deux vitesses ».

 

Que faire?

 

Il est urgent de revenir à une politique de sécurité plus ambitieuse, fondée non pas uniquement sur des opérations ponctuelles et exclusivement répressives ( politique du bâton=aveu d'échec) mais sur l'action préventive, sur le lien de confiance entre la population et sa police, sur le rétablissement du dialogue policiers-jeunes des quartiers défavorisés et laissés à l'abandon.

Cette politique, on la connaît, c'est la police de proximité, mis en place avec succès en 1999 par Jean-pierre Chevènement et qui a été par la suite maladroitement caricaturée puis imprudemment cassée par notre actuel Président de la république. Nous constatons à présent les dégâts.

 

Une sécurité égale pour tous, une police républicaine à l'écoute des besoins des citoyens, partout présente, responsable, efficace,et confiante dans sa mission de service public, voilà l'un des enjeux essentiel de notre société.

 

voir interview

 http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 11:58

joan-gaubi.jpg

Jordi VERA, Président de CDC Nord communique :

« Ce matin, le Président de la Generalitat à Barcelone, Artur Mas a nommé Joan GAUBI à la direction de la Casa de la Generalitat à Perpignan.

Natif d’Estagel, Joan GAUBI est depuis toujours un homme de terrain engagé dès les années 70 tant sur le plan de la défense de la culture catalane que de l’économie de notre département.

Très connu dans les Hauts-cantons où il a exercé une longue activité comme courtier d’assurances à Font-Romeu.

Militant de l’Esquerra Catalana des Treballadors, de 1973 jusqu’à 1981, il deviendra membre fondateur du Bloc Català. En 2006, le Bloc Català devenant Fédération nord-catalane de CDC, tout naturellement Joan Gaubi prend la présidence de la commission « économie », tout en continuant d’assurer la présidence de Fem Feina dont il fut l’un des fondateurs aux côtés de Joan Sors. Parallèlement, soucieux de la transmission de la catalanité, son engagement pour l'enseignement catalan, l'a amené à s'engager activement au sein de la Bressola où il occupe à ce jour les fonctions de Vice-Président.

Nous, militants CDC Nord, ne pouvons que nous réjouir et adresser nos sincères félicitations à JG pour cette nomination. »


Partager cet article
Repost0
24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 16:59

modemj

au centre (avec l’écharpe) : Alain Jimenez, nouveau Président des JDEM66, à gauche, François Xavier Pénicaud Président National des JDEM, à droite, Henry Lopez et Déborah Guillemin, membres du bureau. Entourés de militants JDEM66.

Suite à l'article "Modem66, les jeunes se barrent" la direction du Modem66 dirigé par CHristine Espert, que nous aurons bientôt en interview nous a transmis cette réponse en forme de Communiqué de presse

 

"Élection du bureau des Jeunes Démocrates66

 

 Ce samedi 22 janvier 2011, en présence de François Xavier Pénicaud, président national des jeunes Démocrates (JDEM) s’est tenue l’assemblée générale des Jeunes Démocrates des Pyrénées-Orientales qui avait pour ordre du jour le renouvellement des membres du bureau, élus depuis 2 ans, comme le prévoient les statuts .

 

La seule liste déposée : « énergie et espoirs pour le « 66 » » menée par Alain Jimenez, a remporté cette élection.

 

Une nouvelle équipe de jeunes Démocrates est maintenant en place : Président : Alain Jimenez,  entouré d’un bureau composé de, Henry Lopez, Fabien Ginoux et Deborah Guillemin, et d’autres jeunes militants prêts à les épauler

 

Cette nouvelle équipe aura à cœur, de participer à redonner confiance aux jeunes en la politique, à apporter un soutien et un autre regard aux ainés du MoDem66.

 

La présence des JDEM66 samedi matin 22 janvier devant la Préfecture, malgré le froid polaire, pour soutenir l’Ecole, est le premier exemple de leur capacité de mobilisation.Il y en aura bien d'autres !"

 

 

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 22:54

j-democrate.jpg

Jean-Phillippe Shemla et Cyril de Guardia entourent François Bayrou

 

Après,le départ de Clotilde Ripoull et 5membres de son entourage dont Faustin Fagéda pour le  CDC de Jordi Vera, les jeunes du parti Modem démissionnent en bloc!

Perpignan, le 20 janvier 2011

Communiqué de presse

Démission collective du Bureau politique des Jeunes Démocrates 66

Après une très longue réflexion, l’ensemble des membres du bureau politique des Jeunes

Démocrates 66 a pris la décision de démissionner du Mouvement Démocrate et de

l’ensemble de ses mandats électifs.

Cette décision a été prise avec une grande tristesse, compte tenu du temps et de la

débauche d’énergie dévolue à notre mouvement et surtout suite à l’espoir suscité par

l’engouement post électoral de 2007.

En effet, nous ne croyons absolument plus que le Mouvement Démocrate puisse

proposer une nouvelle voie politique. Nous le croyons d'autant moins que les luttes de clans,

l’absence d’animation des talents, pourtant nombreux, le clientélisme répété, l’absence totale

de projet, de réflexion politique et sociétale ainsi que l’incapacité à utiliser les organisations

internes et porteuses d’espoir des militants, vont achever de sacrifier le mouvement et

entériner son processus de métamorphose vers une écurie présidentielle, laquelle sera portée

uniquement par des égaux locaux qui se sont dores et déjà répartis les postes d’une armée

mexicaine.

De plus, que penser de la non présence d’une liste MoDem aux élections régionales de 2010

et de l’absence probable de candidats aux élections cantonales dans les Pyrénées-orientales en

2011 ? A un an des présidentielles, ceci est aussi choquant qu’incompréhensible et révélateur

du poids politique que représente aujourd’hui ce radeau de la méduse qui s’apparente plus à

un club de réflexion qu’un à un authentique parti.

Nous avons toujours été fidèles à nos idées et à François BAYROU, avons défendu avec

acharnement nos valeurs et même dans les moments les plus difficiles n'avons eu jamais eu

peur de s'engager sur le terrain électoral pour défendre nos couleurs. Nous avons été de toutes

les batailles électorales, de tous les combats.

Les valeurs démocrates ne sont plus le fond de commerce exclusif du MoDem mais celles du

Centre.

Nos convictions restent intactes, d’autres voies existent et de nouveaux horizons s’ouvrent en

vue de poursuivre notre engagement.

Jean-Philippe SCHEMLA, ancien Président des Jeunes Démocrates 66, conseiller national

des Jeunes Démocrates

Cyril DE GUARDIA, ancien membre du bureau national et conseiller national des Jeunes

Démocrates, Vice-président des Jeunes Démocrates 66

Anthony DENEGRE, ancien responsable de la communication, secrétaire adjoint

départemental

Nicolas JOUBERT, ancien membre du bureau départemental

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 17:23

bernard_fourcade_cci_perpinya_la_clau.jpg

Bernard Fourcade, président de la CCI territoriale de Perpignan (66), a été officiellement élu président de la nouvelle CCI régionale au cours de l’assemblée constitutive organisée ce jour au château de Flaugergues, à Montpellier.

Le vote rassemblant les 53 membres de la CCIR s’est conclu par 44 voix en faveur de Bernard Fourcade, candidat unique du Medef Languedoc-Roussillon, contre 8 votes blancs et une abstention.

Expert-comptable depuis plus de 30 ans, Bernard Fourcade dirige deux sociétés et a notamment été président du conseil régional de l’ordre des experts-comptables de 1994 à 1996.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 15:25

usap2.jpg

On vous avait raconté, il y a moins d'un mois que le club de Rugby l'USAP vendait le fichiers de ses abonnées aux collectivités territoriales dont la mairie de Perpignan . Confére l'interview de Jacqueline Amiel-Donat sur l'après conseil municipal.

L'information à été reprise, confirmée et complété dans le Punt journal Sud Catalan par Aleix Renyé http://www.elpunt.cat/noticia/article/2-societat/5-societat/355829-la-usap-ven-el-seu-fitxer-de-socis-a-les-institucions-que-subvencionen-el-club.html

interview Jacqueline Amiel Donat 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-conseil-municipal-de-perpignan-jacqueline-amiel-donat-nous-raconte-ce-que-l-independant-n-a-pas-dit-par-nicolas-caudeville-63493505.html

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 14:39

TheatreArchipel-logo.jpg

On s'était dit que franchement, autant d'acharnement dans ses différents articles à défendre l'équipe municipale Pujol où jusqu'à ne pas voir les points saillants des conseils municipaux (la vente des fichiers des abonnés de l'USAP à hauteur de 100 000 euros à la mairie, le candidat unique à la reprise du de la fourrière, faire passer Clotilde Ripoull pour quasi folle dans le cadre de son attaque sur la création d'une  SPL, article dithyrambique sur le discours de JM Pujol sur la sécurité au quartier Las Cobas...), Josiane Cabanas finirait bien par être récompensée. Parce que comme le disait Bertold Brecht "seule la mort est pour rien: tout le reste se paie!" On a fini par apprendre qu'elle venait de succéder à Gérard Belledent  au conseil d'administration du théâtre de l'archipel. Alors, vous me direz, "quel est le rapport entre Josiane Cabanas, le théâtre et la culture?" A part quelques critique subjectives du théâtre politique, il est vrai qu'elle n'a guère démontré son engagement dans le domaine...Et alors, si les gens devait être capable ou représentatif au poste qu'ils occupent cela se saurait ...Puisque , on vous dit que c'est une nomination honorifique , comme la légion d'honneur qui n'a qu'un rapport lointain avec celle-ci (la légion bien-surs)

On se dit alors qu'il y deux poids, deux mesures dans le traitement de ses journalistes par la rédaction de l'indépendant. Guillaume Clavaud est-il plus coupable que Josiane Cabanas de partialité ? Peut-on être journaliste et au conseil d'administration du Théâtre de l'archipel?

Et un théâtre qui est déjà sur la sellette quant à son coût et l'impact culturel réel qu'il aura sur la ville, quel est crédibilité pour celui qui prend dans son conseil d'administration une personne qui n'a rien à voir avec son activité?

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 21:46

 

mas-copie-1.jpgArtur Mas 129éme président de la Généralitat de Catalogne

   Après deux sessions parlementaires,  à vrai dire conventionnelles tant l’issue était prévisible, Artur Mas a bien été élu par le Parlement de la Catalogne, le 129ème Président de la Generalitat. Sessions conventionnelles et presque pourrait-on dire inutiles ; la situation actuelle aurait permis à la nouvelle opposition, avec un brin de lucidité et d’honnêteté –oh, les vilains mots !-, d’entériner la désignation à la première séance : «Nous sommes politiquement contraires à ta désignation mais comme de toute manière tu vas être élu accélérons un peu le processus, que le gouvernement se mette au travail et abstenons-nous !» Pas du tout. Bref, il a fallu passer par un accord entre CIU (Convergència i Unió) et le PSC (Partit dels Socialistes de Catalunya) qui a provoqué l’abstention de ces derniers pour que Mas soit enfin élu après la deuxième séance.

 

   Pour la composition de son gouvernement Artur Mas a annoncé la couleur : pourvoir moins de conselleries (11 ministères au lieu de 15) et prôner l’excellence, c’est-à-dire chercher les meilleurs,  au-delà de son propre parti si nécessaire. Une approche sarkozyienne de l’ouverture ? En apparence seulement. Décryptons.

 

   Mas s’entoure, d’abord, de sa garde rapprochée, le pinyol ou noyau, à savoir Francesc Homs, Secrétaire à la Présidence et Germà Gordó, Secrétaire au Gouvernement. Par ailleurs c’est à ce niveau que devrait se jouer la nouvelle politique en Catalogne Nord via la section locale de CDC (choix du Directeur de la Casa de la Generalitat mais surtout l’orientation et la définition du projet).

 

   Ensuite vient l’équilibre de la coalition : pour vos oreilles mal informées CIU et une fédération entre Convergència Democràtica de Catalunya – fondée par Jordi Pujol entre autres et à laquelle appartient Mas- et Unio Democràtica de Catalunya, de tendance démocratie chrétienne voire droite réac et provinciale.  Convergència a plus de base et de présence électorale, son leader étant depuis le début de l’entente, le candidat de la fédération aux élections. Artur Mas a désigné donc pour respecter le jeu des alliances deux membres d’Unió comme consellers (ministres), Joana Ortega, qui sera aussi vice-présidente du gouvernement, et Josep Maria Pelegrí. 

 

Finalement les nominations dites «ouvertes ou indépendantes ». Andreu Mas-Collell, conseller d’Économie mais surtout Ferran Mascarell, conseller de Culture. Le premier a déjà participé à un des gouvernements Pujol. Bien qu’éloigné du devant la scène et consacré depuis longtemps à l’étude de l’économie –ce qui lui a valu maintes récompenses- il connaît la musique. La surprise est venue de Ferran Mascarell, conseller de Culture sous la Présidence de Pasqual Maragall en 2003 et, par conséquent membre du PSC. Il apparaît peu probable que Mascarell  ait fait partie du paquet cadeau abstentionniste du PSC pour élire Artur Mas. La raison est ailleurs.

 

   Le PSC est une formation en perte d’identité flagrante, proche de la fracture. S’étant fédéré au PSOE pendant la transition démocratique, il a abandonné son groupe parlementaire à l’Assemblée Espagnole, en renonçant par la même occasion à un discours catalaniste rénové et rénovateur.  La Présidence de Maragall de 2003, avec Mascarell donc, son projet de réforme du Statut d’autonomie ont représenté l’aboutissement et le renouveau de ce projet. Le croche pied à Maragall vers la sortie est venu de l’intérieur du PSC, c’est-à-dire Montilla son successur, et nettement du PSOE, à savoir  Zapatero. Mascarell revendique depuis longtemps comme d’autres le retour du groupe parlementaire catalan au Congrès espagnol, le retour à une cohérence entre les initiatives politiques décidées au Parlement et au Gouvernement de Catalogne et celles votées ensuite aux Cortes, le retour à la voie (voix) catalane. Sa participation au prochain gouvernement Mas de CIU n’est pas une affirmation de sociovergence ou le résultat d’une ouverture, même pas une justification mégalomane : c’est le début de la vraie déconfiture du PSC !

Partager cet article
Repost0