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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 16:59

modemj

au centre (avec l’écharpe) : Alain Jimenez, nouveau Président des JDEM66, à gauche, François Xavier Pénicaud Président National des JDEM, à droite, Henry Lopez et Déborah Guillemin, membres du bureau. Entourés de militants JDEM66.

Suite à l'article "Modem66, les jeunes se barrent" la direction du Modem66 dirigé par CHristine Espert, que nous aurons bientôt en interview nous a transmis cette réponse en forme de Communiqué de presse

 

"Élection du bureau des Jeunes Démocrates66

 

 Ce samedi 22 janvier 2011, en présence de François Xavier Pénicaud, président national des jeunes Démocrates (JDEM) s’est tenue l’assemblée générale des Jeunes Démocrates des Pyrénées-Orientales qui avait pour ordre du jour le renouvellement des membres du bureau, élus depuis 2 ans, comme le prévoient les statuts .

 

La seule liste déposée : « énergie et espoirs pour le « 66 » » menée par Alain Jimenez, a remporté cette élection.

 

Une nouvelle équipe de jeunes Démocrates est maintenant en place : Président : Alain Jimenez,  entouré d’un bureau composé de, Henry Lopez, Fabien Ginoux et Deborah Guillemin, et d’autres jeunes militants prêts à les épauler

 

Cette nouvelle équipe aura à cœur, de participer à redonner confiance aux jeunes en la politique, à apporter un soutien et un autre regard aux ainés du MoDem66.

 

La présence des JDEM66 samedi matin 22 janvier devant la Préfecture, malgré le froid polaire, pour soutenir l’Ecole, est le premier exemple de leur capacité de mobilisation.Il y en aura bien d'autres !"

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 22:54

j-democrate.jpg

Jean-Phillippe Shemla et Cyril de Guardia entourent François Bayrou

 

Après,le départ de Clotilde Ripoull et 5membres de son entourage dont Faustin Fagéda pour le  CDC de Jordi Vera, les jeunes du parti Modem démissionnent en bloc!

Perpignan, le 20 janvier 2011

Communiqué de presse

Démission collective du Bureau politique des Jeunes Démocrates 66

Après une très longue réflexion, l’ensemble des membres du bureau politique des Jeunes

Démocrates 66 a pris la décision de démissionner du Mouvement Démocrate et de

l’ensemble de ses mandats électifs.

Cette décision a été prise avec une grande tristesse, compte tenu du temps et de la

débauche d’énergie dévolue à notre mouvement et surtout suite à l’espoir suscité par

l’engouement post électoral de 2007.

En effet, nous ne croyons absolument plus que le Mouvement Démocrate puisse

proposer une nouvelle voie politique. Nous le croyons d'autant moins que les luttes de clans,

l’absence d’animation des talents, pourtant nombreux, le clientélisme répété, l’absence totale

de projet, de réflexion politique et sociétale ainsi que l’incapacité à utiliser les organisations

internes et porteuses d’espoir des militants, vont achever de sacrifier le mouvement et

entériner son processus de métamorphose vers une écurie présidentielle, laquelle sera portée

uniquement par des égaux locaux qui se sont dores et déjà répartis les postes d’une armée

mexicaine.

De plus, que penser de la non présence d’une liste MoDem aux élections régionales de 2010

et de l’absence probable de candidats aux élections cantonales dans les Pyrénées-orientales en

2011 ? A un an des présidentielles, ceci est aussi choquant qu’incompréhensible et révélateur

du poids politique que représente aujourd’hui ce radeau de la méduse qui s’apparente plus à

un club de réflexion qu’un à un authentique parti.

Nous avons toujours été fidèles à nos idées et à François BAYROU, avons défendu avec

acharnement nos valeurs et même dans les moments les plus difficiles n'avons eu jamais eu

peur de s'engager sur le terrain électoral pour défendre nos couleurs. Nous avons été de toutes

les batailles électorales, de tous les combats.

Les valeurs démocrates ne sont plus le fond de commerce exclusif du MoDem mais celles du

Centre.

Nos convictions restent intactes, d’autres voies existent et de nouveaux horizons s’ouvrent en

vue de poursuivre notre engagement.

Jean-Philippe SCHEMLA, ancien Président des Jeunes Démocrates 66, conseiller national

des Jeunes Démocrates

Cyril DE GUARDIA, ancien membre du bureau national et conseiller national des Jeunes

Démocrates, Vice-président des Jeunes Démocrates 66

Anthony DENEGRE, ancien responsable de la communication, secrétaire adjoint

départemental

Nicolas JOUBERT, ancien membre du bureau départemental

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 17:23

bernard_fourcade_cci_perpinya_la_clau.jpg

Bernard Fourcade, président de la CCI territoriale de Perpignan (66), a été officiellement élu président de la nouvelle CCI régionale au cours de l’assemblée constitutive organisée ce jour au château de Flaugergues, à Montpellier.

Le vote rassemblant les 53 membres de la CCIR s’est conclu par 44 voix en faveur de Bernard Fourcade, candidat unique du Medef Languedoc-Roussillon, contre 8 votes blancs et une abstention.

Expert-comptable depuis plus de 30 ans, Bernard Fourcade dirige deux sociétés et a notamment été président du conseil régional de l’ordre des experts-comptables de 1994 à 1996.

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 15:25

usap2.jpg

On vous avait raconté, il y a moins d'un mois que le club de Rugby l'USAP vendait le fichiers de ses abonnées aux collectivités territoriales dont la mairie de Perpignan . Confére l'interview de Jacqueline Amiel-Donat sur l'après conseil municipal.

L'information à été reprise, confirmée et complété dans le Punt journal Sud Catalan par Aleix Renyé http://www.elpunt.cat/noticia/article/2-societat/5-societat/355829-la-usap-ven-el-seu-fitxer-de-socis-a-les-institucions-que-subvencionen-el-club.html

interview Jacqueline Amiel Donat 

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-conseil-municipal-de-perpignan-jacqueline-amiel-donat-nous-raconte-ce-que-l-independant-n-a-pas-dit-par-nicolas-caudeville-63493505.html

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 14:39

TheatreArchipel-logo.jpg

On s'était dit que franchement, autant d'acharnement dans ses différents articles à défendre l'équipe municipale Pujol où jusqu'à ne pas voir les points saillants des conseils municipaux (la vente des fichiers des abonnés de l'USAP à hauteur de 100 000 euros à la mairie, le candidat unique à la reprise du de la fourrière, faire passer Clotilde Ripoull pour quasi folle dans le cadre de son attaque sur la création d'une  SPL, article dithyrambique sur le discours de JM Pujol sur la sécurité au quartier Las Cobas...), Josiane Cabanas finirait bien par être récompensée. Parce que comme le disait Bertold Brecht "seule la mort est pour rien: tout le reste se paie!" On a fini par apprendre qu'elle venait de succéder à Gérard Belledent  au conseil d'administration du théâtre de l'archipel. Alors, vous me direz, "quel est le rapport entre Josiane Cabanas, le théâtre et la culture?" A part quelques critique subjectives du théâtre politique, il est vrai qu'elle n'a guère démontré son engagement dans le domaine...Et alors, si les gens devait être capable ou représentatif au poste qu'ils occupent cela se saurait ...Puisque , on vous dit que c'est une nomination honorifique , comme la légion d'honneur qui n'a qu'un rapport lointain avec celle-ci (la légion bien-surs)

On se dit alors qu'il y deux poids, deux mesures dans le traitement de ses journalistes par la rédaction de l'indépendant. Guillaume Clavaud est-il plus coupable que Josiane Cabanas de partialité ? Peut-on être journaliste et au conseil d'administration du Théâtre de l'archipel?

Et un théâtre qui est déjà sur la sellette quant à son coût et l'impact culturel réel qu'il aura sur la ville, quel est crédibilité pour celui qui prend dans son conseil d'administration une personne qui n'a rien à voir avec son activité?

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 21:46

 

mas-copie-1.jpgArtur Mas 129éme président de la Généralitat de Catalogne

   Après deux sessions parlementaires,  à vrai dire conventionnelles tant l’issue était prévisible, Artur Mas a bien été élu par le Parlement de la Catalogne, le 129ème Président de la Generalitat. Sessions conventionnelles et presque pourrait-on dire inutiles ; la situation actuelle aurait permis à la nouvelle opposition, avec un brin de lucidité et d’honnêteté –oh, les vilains mots !-, d’entériner la désignation à la première séance : «Nous sommes politiquement contraires à ta désignation mais comme de toute manière tu vas être élu accélérons un peu le processus, que le gouvernement se mette au travail et abstenons-nous !» Pas du tout. Bref, il a fallu passer par un accord entre CIU (Convergència i Unió) et le PSC (Partit dels Socialistes de Catalunya) qui a provoqué l’abstention de ces derniers pour que Mas soit enfin élu après la deuxième séance.

 

   Pour la composition de son gouvernement Artur Mas a annoncé la couleur : pourvoir moins de conselleries (11 ministères au lieu de 15) et prôner l’excellence, c’est-à-dire chercher les meilleurs,  au-delà de son propre parti si nécessaire. Une approche sarkozyienne de l’ouverture ? En apparence seulement. Décryptons.

 

   Mas s’entoure, d’abord, de sa garde rapprochée, le pinyol ou noyau, à savoir Francesc Homs, Secrétaire à la Présidence et Germà Gordó, Secrétaire au Gouvernement. Par ailleurs c’est à ce niveau que devrait se jouer la nouvelle politique en Catalogne Nord via la section locale de CDC (choix du Directeur de la Casa de la Generalitat mais surtout l’orientation et la définition du projet).

 

   Ensuite vient l’équilibre de la coalition : pour vos oreilles mal informées CIU et une fédération entre Convergència Democràtica de Catalunya – fondée par Jordi Pujol entre autres et à laquelle appartient Mas- et Unio Democràtica de Catalunya, de tendance démocratie chrétienne voire droite réac et provinciale.  Convergència a plus de base et de présence électorale, son leader étant depuis le début de l’entente, le candidat de la fédération aux élections. Artur Mas a désigné donc pour respecter le jeu des alliances deux membres d’Unió comme consellers (ministres), Joana Ortega, qui sera aussi vice-présidente du gouvernement, et Josep Maria Pelegrí. 

 

Finalement les nominations dites «ouvertes ou indépendantes ». Andreu Mas-Collell, conseller d’Économie mais surtout Ferran Mascarell, conseller de Culture. Le premier a déjà participé à un des gouvernements Pujol. Bien qu’éloigné du devant la scène et consacré depuis longtemps à l’étude de l’économie –ce qui lui a valu maintes récompenses- il connaît la musique. La surprise est venue de Ferran Mascarell, conseller de Culture sous la Présidence de Pasqual Maragall en 2003 et, par conséquent membre du PSC. Il apparaît peu probable que Mascarell  ait fait partie du paquet cadeau abstentionniste du PSC pour élire Artur Mas. La raison est ailleurs.

 

   Le PSC est une formation en perte d’identité flagrante, proche de la fracture. S’étant fédéré au PSOE pendant la transition démocratique, il a abandonné son groupe parlementaire à l’Assemblée Espagnole, en renonçant par la même occasion à un discours catalaniste rénové et rénovateur.  La Présidence de Maragall de 2003, avec Mascarell donc, son projet de réforme du Statut d’autonomie ont représenté l’aboutissement et le renouveau de ce projet. Le croche pied à Maragall vers la sortie est venu de l’intérieur du PSC, c’est-à-dire Montilla son successur, et nettement du PSOE, à savoir  Zapatero. Mascarell revendique depuis longtemps comme d’autres le retour du groupe parlementaire catalan au Congrès espagnol, le retour à une cohérence entre les initiatives politiques décidées au Parlement et au Gouvernement de Catalogne et celles votées ensuite aux Cortes, le retour à la voie (voix) catalane. Sa participation au prochain gouvernement Mas de CIU n’est pas une affirmation de sociovergence ou le résultat d’une ouverture, même pas une justification mégalomane : c’est le début de la vraie déconfiture du PSC !

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 17:07
Photo0091.jpg
Au Conseil municipal de jeudi dernier, le 16 décembre 2010, plusieurs dossiers étaient importants.
Peu de choses ont été relayées dans le quotidien local ( … ), ça n’a pas dû intéresser la journaliste présente, ou elle n’en a pas compris la gravité : “Au pays de Candy, comme dans tous les pays, on s’amuse, on pleure, on rit, il y a des méchants et des gentils …”
L’un des plus graves concerne la création d’une société publique locale d’aménagement sous forme de société anonyme.
Ce sont les compétences de Perpignan Méditerranée Agglomération (étendue après fusion avec la communauté de communes Rivesaltais-Agly) qui constituent l’objet social : mise en oeuvre du projet urbain et de la politique locale d’habitat, réalisation des équipements collectifs, opérations immobilières et de constructions, exploitation des services publics à caractère industriel et commercial …
Les actionnaires sont l’Agglomération elle-même et les communes de l’Agglomération, mais avec une majorité de plus de 65% de Perpignan Méditerranée Agglomération .
Alors, il en résulte juridiquement que :
• C’est une société anonyme pure et simple, relevant du Droit privé (Code de commerce), mais constituée avec de l’argent public.
• Les personnels seront de statut privé et plus des agents publics
• L’endettement ou l’enrichissement sera celui de la société anonyme et pas de la Communauté d’Agglomération ou des communes : pour Perpignan et la Communauté d’Agglomération, cela permettra d’escamoter la réalité de l’endettement public…(le double dans les deux cas, de la moyenne nationale de la strate …)
• Il n’y a pas de contrôle de légalité (Préfecture) sur les décisions prises ni de contrôle sur la gestion financière (Chambre régionale des comptes)…
• Les conventions conclues par la société avec un ou plusieurs actionnaires (collectivités publiques) ne sont pas soumises à appel d’offres ni à concurrence, mais au contrôle a posteriori de l’assemblée générale ordinaire selon la procédure des conventions dites “réglementées”…
• Accessoirement, certains élus qui représentent des collectivités peuvent bénéficier de jetons de présence en qualité d’administrateurs ( des stocks options aussi ? ) . Comme par hasard, les premiers administrateurs (ils sont 14, et rien dans les statuts ne fixe la durée de leur mandat …), sont tous UMP (…)
Mais enfin et surtout, et parce que c’est une société anonyme, les délibérations vont être prises selon les majorités des SA et pas celle du Conseil de la Communauté d’Agglomération : avec un vote des 2/3 des actionnaires présents ou représentés qui représentent au moins 1/5ème des actionnaires, on peut modifier les statuts et prendre toute décision extraordinaire.
2/3 de 1/5ème, cela fait 2/3 de 1/5ème de 34.000 actions, soit 2/3 de 6.800 actions, soit 4.534 actions :
• la Ville de Perpignan représente à elle seule, cette majorité avec 5.911 actions
• Perpignan Méditerranée représente à elle seule, cette majorité avec 22.156 actions
Toutes les autres communes sont minoritaires.
A supposer que tous les actionnaires soient présents ou représentés, la Ville de Perpignan et Perpignan Méditerranée représentent 28.067 actions sur 34.000 au total, soit une majorité absolue de 82,55%.
Bon. Moi, si je représentais une des communes autres que Perpignan, j’aimerais pas trop “compter pour du beurre”… C’est vrai que du coup, ça donne de l’acuité à la question des avantages financiers que les représentants de ces communes peuvent retirer à titre personnel de la création de cette société commerciale …
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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 10:47

TGV.jpg

Objectivement l'Etat Français pousse la Catalogne du Nord dans les bras de la Catalogne du Sud, dont il n'est pas tout à fait certain qu'elle apprécierait ce présent …

 Robert Marty
Blog "Signes du temps, enquêtes sur le sens commun" : http://robertmarty.unblog.fr/ 
Tous sites personnels : http://perso.numericable.fr/robert.marty/index.htm

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 21:52

 

On peut être une fille et rentrer au Paradise sans travailler.

2010-10-22-paradise.jpg

Le recours aux "clubs" de l'autre coté de la frontière semble ne choquer que pour la forme. Ce qu'on qualifiait autrefois de prostitution est devenu le secteur tertiaire du sexe, et n'est qu'une prestation de service de plus au service de la relaxation. 

Alors nous avons voulu tester et venir avec des filles qui n'ont pas la vocation d'y travailler:cela commence par un coup de fil...

"Paradise, diga me Hola, llamo de Francia, somos un grupo de amigos con chicas y nos gustaría venir a pasar un momento en su club es posible?

En la sala principal no, pero si queréis por 15 euros les podemos proponer la sala Privée con clientes selectos, en un sano ambiente y en un lugar harmonioso, habrá chicas y bailarinas. Pregunten a la entrado por Alan y el club privé."

"Paradise, allo, bonjour. J'appelle de France. Nous sommes un groupe d'amis avec des filles. Et nous voudrions venir passer un moment dans votre club. Est-ce possible?

Dans la salle principale, non. Par contre, si vous voulez pour 15 euros, nous pouvons vous proposez la sale privée avec clients choisis, dans une ambiance saine et un endroit harmonieux. Il y aura des filles et des danseuses. Demandez Alan à l'entrée et le club privée"

Nous voilà parti pour le Paradise, moi, 3 filles et deux autres garçons, notre but rentrer au Paradise avec des filles, nos armes: le désir de respectabilité du propriétaire du club.Les difficultés à surmonter: le besoin de confidentialité des clients. 

 

Nous voilà arrivé devant les palmiers électroniques du Paradise il fait froid c'est un jour de vent et notre petite équipe monte les marches du plus grand bordel d'Europe.

 

-Bonjour, on peut rentrer?

-Vous oui mais les filles non 

-On nous a dit que les filles pouvaient rentrer

-Non ce n'est pas possible.

-Écoutez, on vient d'appeler et on nous a dit que l'on pouvait rentrer dans la sale privée et qu'il fallait demander Alan

-Je vais le chercher, mettez vous sur le côté, s'il vous plait, les filles ne regardez pas les clients

 

un quart d'heure plus tard

-Bonjour je suis Alan, vous ne pouvez pas rentrer avec des filles, je suis désolé

-On a appelé avant de venir, et on nous a dit que l'on pouvait rentrer avec des filles dans le club privé

-Un instant je vais voir

Les clients continus à rentrer et sortir, les videurs nous on mis dans un coin, ils parlent entre eux, ils sont de plus en plus nombreux dans le hall, voilà plus de 40 minutes qu'on attends, j'ai l'impression de faire parti d'une délégation de diplomates venus visiter un pays controversé.

 

-C'est bon vous pouvez rentrer, suivez moi sans détours

 

Tout à coup se forme autour de nous un couloir de sécurité, payant chacun et chacune notre tour à la caisse, Alan nous compte, j'ai envi de crier dépêche toi, dépêche toi, mais on n'est pas dans fort Boyradise.

 

La tension du personnel est plus que perceptible, faudrait pas qu'une fille rencontre son Mari sur place, tous les regards des videurs se portent sur nous.

 

Ça y est nous sommes dans la salle privée, une salle éclairée où les filles sont habillées et distinguées: la vitrine du Paradise. On est là mais le moindre de nos gestes est épiés, on nous suis jusque dans les toilettes, on frappe aux portes au bout de 30 secondes pour nous faire sortir.

 

Pas évident de rentrer avec des filles dans ce complexe de loisirs, c'est que ce doit pas être un endroit totalement normal.

 

 

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 17:36

aglo_girona_la_clau.jpg

Dans un article dithyrambique le journal de l'agglomération Perpignan-Méditerranée annonçait "Le vendredi 8 octobre 2010 est une

date à retenir. Jean-Paul ALDUY,

président de Perpignan Méditerranée, inaugure la nouvel le repré-

sentation de la Communauté d’Agglomération à Gérone.

Véritable outil stratégique, la délégation

de Perpignan Méditerranée à Gérone

vise à renforcer le développement de

partenariats durables et à dynamiser

les échanges économiques et culturels

de part et d’autre de la frontière. Il s’agit

de tendre vers la construction d’une

euro-métropole transfrontalière Gérone-Figuères-Perpignan-Narbonne. La

structure proposera aux entreprises

locales, ainsi qu’aux citoyens, un support de connaissances réciproques.Elle

se veut un espace de recueil des

besoins et un point de convergence des

informations sur la vie économique,

culturelle et en matière d’aménagement de l’espace transfrontalier"

Fier comme des bars tabac, le président de l'agglomération de Perpignan Jean-Paul Alduy, son adjoint Jaume Roure, Anna Pagans la maire de Gérone inauguraient en grande pompe la  "Représentation" (toujours un goût affiché pour le théâtre!) de 240 m2, au coeur de Girona. A ce moment c'est la très professionnelle Sylvia Pena (ancienne directrice du pays "Pyrénées-Méditerranée présidé par le socialiste Henri Sicre)  qui n'est nommée pas au titre de directrice, mais de chargée de mission au transfrontalier pour gérer la fameuse représentation. Représentation qui ne tenait permanence, qu'une semaine par mois. Mais regardez comme le titre donne prérogative. Comme elle n'est directrice sa marge de manœuvre est réduite par les élus qui se sont construits cette vitrine, qui fait aussi office de miroir qui doit refléter leur pensée profonde. Donc, Sylvia Pena qui croit pouvoir développer les relations transfrontalières, fournir la part de l'agglo de Perpignan pour la consolidation de l'eurodistrist, se voit en but aux ordres et contrordres d'élus qui croient mieux connaître son métier qu'elle. Sylvia Pena est une femme qui n'est pas là pour supporter les caprices de conducatores aux petits pieds qui rêvent (et se rêvent) d'archipel, d'archithéâtre et autres archimandrites...Elle préfére démissionner plutôt que de ne pouvoir faire son travail correctement. Elle va devenir directrice du tourisme à Prats-des-Mollo pour Bernard Remédi.

Et qui voilà revenir comme second choix, l'animateur de Radio-France Roussillon qui avait déjà postulé au poste, Eteve Vaills. Choix qui lui a été accordé,hier à 2Oh,  après une entrevu avec celui qui lui en avait fait la promesse pour bons et loyaux services de son agence de communication politique La CLAU durant la campagne municipale à savoir l'actuel président de l'agglomération Jean-Paul Alduy. Il tient sa promesse en deuxième choix, mais la tient tout de même.Mais Estéve Vaills ne sera-t-il pas tenté de démissionner à son tour, comme il l'avait déjà fait il y a plus de dix ans en tant que directeur de la régie des affaires catalanes, avec les mêmes élus Jaume Roure et Jean-Paul Alduy, et pour les même raisons que Sylvia Pena. Cette leçon ne lui aura pas suffi, puisque apparemment, il est prêt à perdre une deuxième fois son fromage pour des questions de vanités de carrière. 

http://www.agglo-perpignanmediterranee.com/Fichiers/SDR_oct10.pdf

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