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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 08:43

jo1.jpg

Cette photo a trente ans, comme les trente ans de Ràdio Arrels le 28 mai.

Je ne pourrais pas donner une date exacte, mais, tout au plus, la photo a été faite quelques semaines après le début des émissions clandestines de “La Veu de Catalunya Nord”. C’est moi sur la photo, et oui, pris de dos, avec une chemise à carreaux, les cheveux noirs et pas de chapeau, encore... (de toute ma vie je n'ai eu que cette chemise à carreaux, je le jure!). Mare Mia! comme dirait la padrina si elle était encore en vie...

Je suis face à deux platines disques vinyle (à l'époque on s’en servait pour écouter les disques, pas pour scratcher et produire des bruit plus ou moins harmonieux), une petite console (table de mixage ou comme on disait nous, de micsatge), le tout incrusté dans une palette en bois de celles utilisés pour le transport des cagettes de fruits, un magnétophone et un lecteur cassette (les plus jeunes, vous devez penser que je parle chinois ou que je dis des gros mots!) fournies par certains militants catalans, un micro carré collé sur un bougeoir en bois, des casques qu’on pouvait soupçonner d’être fournis par l'ambassade soviétique... et un disque de Guillermina Motta sur qui je devais fantasmer fort, car elle était la chanteuse la plus canaille de la chanson catalane de l'époque. Et tout cela devant une cheminée en marbre, dans une pièce de chez Bernat et Simona Casals, un appartement de fonction de l'Education Nationale, sur ce qui est aujourd'hui le restaurant Le Sud, près de la place du Puig, en plein quartier gitan. De là sont parti les ondes hertziennes des premières émissions clandestines, illégales ou illicites, en langue catalane en Catalogne Nord (enfin, soyons modestes, les ondes hertziennes ne couvraient qu’un petit rayon sur la ville de Perpignan ... la taille de l’émetteur, semblable à une boîte à chaussures, et l'antenne râteau ne permettaient pas faire des miracles. Les premiers à capter dans des conditions optimales Ràdio Arrels ont été les gitans de Sant Jaume, et pour cause! Je me demande si l’engouement des animateurs et animatrices d’Arrels pour la rumba catalane ne vient pas de là... Et aussi l’accent gitano de son directeur, Pere Manzanares, quand il ls’y met!

Je n'étais pas là le jour de l’émission inaugurale du 28 mai. Je cueillais des cerises, le jour, et faisais mon écrivain malheureux, triste et mal compris, le soir, à Céret. La première émission a été réalisé par Francesc Pougault, Lluis Deixonne, Helios Jordà et Pere Manzanares, avec des entretiens enregistrés de Josep Vidalou, Pere Verdaguer et Josep Deloncle. Quand j'ai su que les émissions avaient commencé, j'ai quitté les cerises, les poésie vallespirenques et la vie de bohème sur Céret pour me planter dans le minuscule studio de Ràdio Arrels. Je n’en suis pas sorti … attendez... laissez moi compter ... que seize ans plus tard, si je ne me trompe pas. Comme je n’avais pas de papiers (et oui, réfugié clandestin même pas demandeur d’asile -à quoi bon, puisque la France n’en donnait plus ni aux catalans ni aux basques) et ne pouvais pas travailler légalement, je passais toute la sainte journée à parler au micro-bougeoir (bonjour la discrétion) et à lancer à l’antenne tous les disques qui me tombaient dans les oreilles -surtout Guillermina et la chanson ou elle disait “quan som al llit no em parlis del partit”.. Heureusement, il n'existent pas d'enregistrements de cette époque (et si quelqu'un en a... je le prie de les détruire, sivuplet!) Toujours a été un mystère, pour moi: comment pouvait-il y avoir un public assez masochiste pour supporter cette bouillie inaudible, avec des rengaines politico-culturelles, sans aucune notion de professionnalisme radiophonique. Évidemment, nous n'étions pas les seuls, et on n’étais pas les pires, non plus. 

C'est cette même année 1981 que je suis arrivé comme un refugié sans-papiers, pénétrant illégalement dans le territoire administratif français à travers les montagnes du Vallespir le mois de janvier, en pleine tempête de neige. N'ayez pas peur, je ne vais pas vous prendre la tête avec un de ces récits d'ancien combattant (combattant catalan, d'accord, mais ancien cammemes!).J’ai atterri a Perpignan chez Dolors et Josep Serra, qui participaient activement à ce moment là, à la création de l'association Arrels. J'ai eu la chance -jeune amateur de radio, littérature et journalisme-, que parmi les projets de cette nouvelle association, -scission de La Bressola- il y ait la création d’une radio catalane, en plus d'une école. Il n'était pas surprenant, dans les années 80 de vouloir créer une radio. Il y avait des radios pirates et des radios libres dans presque chaque quartier, chaque village et chaque coin de rue ... elles naissaient et mueraient comme des champignons. En toute illégalité, oui, mais tout le monde espérait que l'arrivée au pouvoir des socialistes de François Mitterrand allait arranger et changer ça et presque tout ... sainte innocence!

 

Bon, pour revenir à la photo ... çanusrajeunipà, ça! comme on dit dans le bon roussillonais d’aqui. 

Sérieux, ça fait bizarre... une instantanée de votre vie personnelle devient une partie de l'histoire du renouveau de la langue et de l’identité de ce petit morceau -cette llesqueta- de la Catalogne. Et on ne peut pas éviter (avec l’âge on devient un petit peu trop sensible) de ressentir de la fierté d’avoir toujours oeuvré dans ce sens. C’est la raison qui me conduisit, en Janvier 1981, à passer par les montagnes enneigées pour atteindre le Vallespir et, quatre mois plus tard, me trouver devant un micro-bougeoir caché dans une pièce discrète d’un appartement au fin fond du quartier de Sant Jaume de Perpinyà. C’est, encore et toujours, la ligne de conduite de ma vie privé et professionnelle.

Aujourd’hui une nouvelle génération radiophonique a pris le relais et font une radio catalane plus libre, plus vivante et plus jeune que jamais. Joyeux anniversaire!

http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/05/08/radio-arrels-te-30-anys-c/

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 16:11

artchipeltour

Créé en 2005, dans la foulée du projet du Théâtre de l'archipel, L'archipel des théâtres qui était le regroupement des compagnies de spectacles du département qui face à la mise en place du théâtre l'archipel, n'auront pas eu à espérer la possibilité de s'y produire, s'est dissoute il y a peu pour des raisons de dislocations internes. Avec un budget de 45 000 euros pour 21 compagnies, elle avait juste de quoi être redevable à la mairie et l'agglomération de Perpignan et pas assez pour se développer. Mais dés le départ cela devait être la stratégie de Jean-Paul Alduy : entourer la pilule d'amertume du réel, par le miel des promesses. Donc après 6 ans de succion, les artistes composants ce collectif sont arrivés à la conclusion que « les promesses n'engagent que ceux qui y croient ! »

Pour mémoire, l'archipel des Théâtres s'était ça :  « L’Archipel des Théâtres est une fédération de compagnies et d'artistes du spectacle vivant qui oeuvre à une médiation culturelle favorisant la vie artistique dans les quartiers.  C'est un projet de développement culturel à l’échelle de la ville de Perpignan et de l'agglomération Perpignan Méditerranée . En ce sens, les compagnies  de l’Archipel des Théâtres responsables de lieux proposent des activités à Saint Martin, dans le Vernet, dans le Centre Ancien, à Canohés, …

 L’Archipel des Théâtres regroupe21 compagnies et artiste associés dans les domaines artistiques du Théâtre et de la danse : Loco Compagnie, Rime aux Romarins, Cie Caravane, Théâtre Chez Soi, Théâtre de la Complicité, Théâtre de l’Echappée, L’Art ou Cochon, Théâtre du Réflexe, Théâtre de la Rencontre, Art Danse Vent de Sable, Valérie Betron, Guillaume Lagnel, Michel Picod, Jacques Viñas, Nathalie Boch, Max Bourges, Henriette Torrenta, Jean Michel Llanes, Den Durand, Laetitia Costa, Kanélé.

L’Archipel des Théâtres propose des créations artistiques dans le domaine du spectacle vivant, des actions ou des rencontres,des ateliers ou des stages tout au long de l’année.

Cette association est soutenue par la DRAC LR le conseil régional,la ville de Perpignan et la caisse des dépôts et consignations. »Du coup la directrice de l'action culturelle de la ville de Perpignan, Marie Costa, a eu le temps d'écrire un livre de cuisine. Gageons que celui-ci, est un livre à clefs qui donne le dessous des arcanes de la culture locale.

regardez aussi le reportage sur la naissance en 2005 de l'archipel des théâtres

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/ext/http://www.dailymotion.com/video/xaztcy_archipel-des-theatres-en-route_news

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 20:40

baux.jpgMarie-Pierre Baux avec le chanteur Jacques higelin

La raison du plus fort est toujours la meilleure,, Marie-Pierre Baux, ex directrice des estivales, ex directrice du théâtre de l'étang, ne l'a compris que tout à l'heure! Celà faisait longtemps qu'on en avait après elle. Jean-Paul Alduy(selon la formule de ST Denis et à la manière d'un enfant déçu, il s'est adonné au "aimes ce que tu as brûlé, brûles ce que tu as aimé!") par personnes interposées se chargeait de l'éreinter. Depuis, que le conseil général ne soutenait plus les estivales, on a d'abord trouvé qu'elle coûtait trop cher, puis que le contenu de son programme n'était pas satisfaisant. Mais ce qui a condamné Marie-Pierre Baux et les estivales , c'est l'arrivée du théâtre de l'archipel. L'objet urbanistique (sur ce sujet,voir le mémoire, de Jordi Gomez) pour que Jean-Paul Alduy lave l'insulte de son propre pére,Paul, faite à lui et à son ami Jean Nouvel pour le projet de l'espace Méditerranée qu'il leur a retocqué. Le projet qui va nous coûter 42 millions d'euros, sans compter 6 millions par an pour l'intendance et dont nous ne serons propriétaire qu'au bout de 32 ans de location à l'entreprise constructrice Fondeville. Ce théâtre est un vampire qui dévore tous les budgets, ce qui a obligé de fusionner toutes les régies culturelles en une "le théâtre de l'archipel" avec pour seul grand Maître le catalan Doménech Reixach (que certains commencent déjà a appeler le "conducator"). On a commencé par les estivales et Marie-Pierre Baux, à qui on a proposé de n'être plus directrice des "estivales" , mais simple conseillère artistique. Au même moment à ST Estéve, le contrat entre Boitaclous et la ville, pour le théâtre de l'étang est dénoncé. Il y a un nouvel appel d'offre pour le poste de directeur: Marie-Pierre Baux l'emporte . Alors, on décide de fermer "les estivales" après 23 ans de bons et loyaux services. On coupe d'abord les seuls subventions de la mairie de Perpignan. Puis, on fait pression sur le conseil d'administration de l'association "les estivales de Perpignan" afin qu'elle s'auto-dissolve. Ainsi fut fait. Ensuite, le maire Jean-Marc Pujol, suite à la conférence de presse donnée en fin d'été par la future ex directrice pour la fin des estivales, affirme qu'ils récupéreront jusqu'au nom du festival fondé par Marie-Pierre Baux. Entre temps, la mairie de ST Estéve bascule à droite. Le théâtre de l'étang lance sa première saison sous l'égide de Madame Baux, avec de fort bons résultats. En face, le théâtre de l'archipel commence a émergé des constructions. Mais esthétiquement, c'est une déception, on raconte même du coté de l'agglo que Jean Nouvel, ne souhaiterait plus qu'on le qualifie "créateur" de ce tas de boue, dont on peine à trouver le vernis pour recouvrir l'oeuf grisâtre masqué par le NOVOTEL à l'architecture "soviètoïde". Le programme de l'été est lancé, et c'est encore la déception. Tout ça pour ça, a-t-on envie de dire. Une accumulation d'artistes tout droit sorti d'un catalogue de tourneur. Les déferlantes d'Argeles font beaucoup mieux pour beaucoup moins cher. Alors pour son ouverture le théâtre de l'archipel ne peut pas ce permettre d'avoir un concurant à quatre kilomètres, qui a déjà une saison d'avance et qui fonctionne. Alors,on suppose que terrorisé par le probable échec de "son" théâtre, Jean-Paul Alduy, comme président de l'agglo, à fait pression sur le maire de la petite ST Estéve. Pas de renouvellement de contrat pour madame Baux. Qui n'a plus que ses yeux pour pleurer. C'est la classe Américaine pour Jean-Paul et ses complices. Pendant tout l'été, elle n'a pas souhaité intervenir, alors qu'on lui soufflait le chaud et le froid . Ne savait-elle pas que le boucher rassure toujours l'agneau avant que de l'égorger!

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 20:20

medium_crs_ss.gifillustration "CRS, ss" slogan de Mai 68 , le pochoir est aussi de Mai 68 

La CGT a porté plainte après avoir découvert une affiche représentant Adolf Hitler soit-même, s'exerçant au salut romain, rebaptiser au XXème siècle de salut NAZI, apprenions-nous lundi. 

La personne qui a placardé cette affiche a pris un simple petit blâme, quasiment la même chose qu'un officier de police en tenue surpris en train de fumer en public durant son service, comme la expliqué le secrétaire départemental de la CGT. Le parquet de Perpignan affirme avoir décidé d'ordonner une enquête de police après avoir reçu la plainte de la CGT. L'alerte sur la présence de l'affiche dans les locaux de l'infirmerie de la CRS 58 a été donné le 17 janvier. Il se trouve que l'infirmerie est un lieu public par lequel passent les postulants  souhaitant intégrer la police nationale, continue le délégué syndical" Donc la première image qu'ils vont avoir d'un service public de police nationale, c'est une photo d'Hitler"

 
 
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:47

 

 

jordi.jpgnit de ST Jordi 2011

Cette image des prix littéraires en langue catalane de la Nit de Sant Jordi a Perpinyà est prometteuse. La jeunesse et la féminité de la plupart des gagnants laisse espérer qu’ il y aura un renouveau de la littérature en catalan en Catalogne du Nord

Depuis les années 90 du siècle dernier pas un nom significatif n’est apparu dans le domaine de la création littéraire dans cette Catalogne septentrionale. Cette année, pour la fête catalane du livre, Sant Jordi, n’a été publié qu’un livre de création littéraire en catalan a Perpinyà, celui des frères Carrera. Mais, pour moi l’un et l'autre font partie de cette génération littéraire catalane des années 90 qui a donné des noms comme Joan-Lluis Lluis et Joan-Daniel Bezsonoff. Ces années là les études catalanes à l’université de Perpinyà, Radio Arrels, El Punt, avaient formé et donné l'occasion de parler le catalan d’une façon décomplexé, normale, moderne, à toute une génération, dont certains se sont mis à la littérature et ont commencé à publier des romans, des nouvelles, de la poésie. D'autres, venant de la musique, le théâtre et la radio comme Gérard Jacquet, Norbert Narach et moi-même, nous gagnions des prix littéraires, on était publiés... Des femmes écrivains publiaient aussi, comme Coleta Planas et Maite Barcons...

En 1995, année internationale du roman noir, un groupe avec le pseudo d'Emili Xatard publie un recueil de nouvelles intitulé " Perpinhard "où, pour la première fois, la capitale nord-catalane a été sujet et décor des histoires contemporaines, qui reflétaient la réalité sociale complexe de Perpinyà. Le groupe était formé par -à ce moment là- des jeunes auteurs tels que Joan-Lluis Lluis, Joan-Daniel Bezsonoff et Miquel Sargatal accompagnés de deux autres, pas aussi jeunes, comme Gérard Jacquet et moi-même (il n'y avait aucune femme ... ça nous a été reproché, à juste titre, mais dans le collectif Xatard tout le monde n’était pas prêt à s’ouvrir aux femmes écrivains qui s'efforçaient aussi d'écrire en catalan). En quelques années, donc, il y a eu une poussé considérable pour la littérature nord-catalane, en quantité et en qualité.

Ces “jeunes écrivains” de la «génération 90» -qui a succédé à Pere Verdaguer, Joan Tocabens, Renada Laura Portet et Patrick Gifreu entre autres- sont encore aujourd’hui, en 2011, les écrivains les plus jeunes de la littérature en catalan en Catalogne Nord... et là, il y a un problème me semble-t’il... Oui, d’accord, je sais qu’il ne faut pas être comme ça, toujours à chercher la petite bête, ce qui ne va pas, à être défaitiste... oui mais quand même il y a un problème...

De tout ce foisonnement littéraire catalan des années 90 a Perpinyà et en Catalogne Nord, restent aujourd’hui comme des vrais écrivains -de par sa production et de par son attitude- Lluis et Bezsonoff. Et Coleta Planas qui, discrète, a également continué a écrire de la poésie.

Les autres...Narach, il est parti (salut, l'artiste!), Jacquet a donné la priorité à la radio et ses "dicos d’aqui", laissant la musique et la littérature en attente, Sargatal continue a écrire en français et moi, je suis un dilettante feignant qui, cependant, gagne sa vie en écrivant, et qui gaspille son temps à surfer et créer sur des réseaux sociaux (où, soit dit en passant, mes textes sont lus par plus de lecteurs à travers le monde que ce que m’avaient lu en achetant mes livres).

Tout ça pour dire que la création littéraire en langue catalane, dans ce septentrion de la Catalogne, est devenue, au début du XXI siècle, un désert. Comme dans tous les déserts, il peut y avoir des oasis plus ou moins verts et accueillants, mais cela ne remet pas en question la terre aride qui les entoure.

Retour à la photo des primés de la Nit de Sant Jordi. J’espère que ces jeunes scolarisés en catalan, qui ont fait acte de création littéraire vont persister dans cette vocation. Ils et elles pourront devenir les nouveaux "jeunes auteurs des lettres catalanes en Catalogne Nord». Et j’espère que, pour eux, il y aura suffisamment de lecteurs en catalan pour que l’édition en catalan soit rentable.

Et j’espère, avant tout, que cette image ne soit pas un mirage dans ce désert des lettres nord-catalanes.

http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/05/01/desert-literari-a-catalunya-nord/

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 16:57

180297 1763632804542 1050766069 2047717 4002349 n

Le MRC Robert Folcher, controleur général honoraire de la police nationale, a écrit aux maires pour solliciter l'une de leurs 500 signatures, pour la candidature de Jean-Pierre Chevènement dans le cadre d'un comité de soutient à sa candidature aux présidentielles 2012, "si celui-ci en prend la décision"

Derrière cette lettre, les maires verront-il dans la densité du solliciteur Robert Folcher la densité d'un bon candidat, mais pour les sénatoriales cette fois-ci

Robert Folcher par JM Artozoul

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 14:53

joan gaubi

D'aprés une annonce du journal officiel de la Généralitat en date du 21 avril 2011 la nomination de Joan Gauby comme directeur de la Casa de la Généralitat a été "annulé" pour avoir "produit un changement dans la nature de sa relation contractuelle"

En réalité, monsieur Gauby n'étant pas résident sur le territoire du principat, il ne peut donc avoir le titre de fonctionnaire de la Généralitat. C'est donc un changement de contrat, qui oblige a dénoncer le premier pour que le statut du directeur soit conforme pour le territoire Français

 

 

Contenu, de l'annonce du journal officiel de la Généralitat de Catalogne

24002 Diari Oicial de la Generalitat de Catalunya  Núm. 5864 – 21.4.2011

Càrrecs i personal

http://www.gencat.cat/dogc ISSN 1988-298X

DL B-38014-2077

RESOLUCIÓ

PRE/966/2011, de 15 de març, per la qual es deixa sense efectes el nomenament 

del senyor Jean François Gauby per haver-se produït un canvi en la naturalesa 

de la seva relació contractual.

Vista la Resolució PRE/153/2011, de 28 de gener, de nomenament, amb caràcter 

eventual, del senyor Jean François Gauby com a director de la Casa de la Generalitat 

de Perpinyà (DOGC núm. 5807, de 31.1.2011);

Atès que el senyor Jean François Gauby no ha pres possessió de l’esmentat càrrec 

per haver-se produït un canvi en la naturalesa de la seva relació contractual;

Atès el que disposa el Decret legislatiu 1/1997, de 31 d’octubre, pel qual s’aprova la 

refosa en un text únic dels preceptes de determinats textos legals vigents a Catalunya 

en matèria de funció pública (DOGC núm. 2509A, de 3.11.1997);

Vist el Decret 2/2005, d’11 de gener, sobre el règim jurídic del personal eventual de l’Administració de la Generalitat de Catalunya (DOGC núm. 4300, de 

13.1.2005);

En ús de les atribucions que em confereix la legislació vigent de la Generalitat 

de Catalunya,

RESOLC:

Deixar sense efectes la Resolució PRE/153/2011, de 28 de gener, de nomenament, 

amb caràcter eventual, del senyor Jean François Gauby com a director de la Casa 

de la Generalitat de Perpinyà, des del moment de la publicació del seu nomenament 

al DOGC , per haver-se produït un canvi en la seva relació laboral.

Contra aquesta Resolució, que exhaureix la via administrativa, les persones 

interessades poden interposar recurs contenciós administratiu davant els jutjats 

contenciosos administratius en el termini de dos mesos a comptar de l’endemà de 

la publicació o, potestativament, recurs de reposició davant el mateix òrgan que 

l’ha dictada en el termini d’un mes.

Barcelona, 15 de març de 2011

P. D. (Resolució PRE/4170/2010, DOGC de 30.12.2010)

FRANCESC HOMS I MOLIST

Secretari general

(11.075.018)

*

voir l'article complémentaire d'Aleix Renyé

http://www.elpunt.cat/noticia/article/3-politica/17-politica/405456-erc-veu-desgavells-en-la-gestio-de-la-casa-de-la-generalitat-de-perpinya.html

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 08:51
daniel-mach.jpg
Daniel Mach "joue" à la guerre en Afghanistan...
Daniel Mach a participé à une mission parlementaire en Afghanistan. Qu'en a retenu le Député ? Des souvenirs navrants d'un boy scout immature comme le prouve son
entretien accordé au Petit Journal.
Dans les exemples les plus affligeants on retient la comparaison indécente entre les afghans et des joueurs de rugby: "Les afghans sont des guerriers dans l'âme. Ce sont des gens qui ont beaucoup de fierté et qui sont prêts, comme un catalan qui rentre sur un terrain de rugby à prendre des marrons dans la gueule pour faire gagner son équipe" (sic). Mais également son expérience en hélicoptère : "Là, j'ai vécu un truc. C'était Apocalypse Now" (re-sic)...
On attend des considérations plus sérieuses d'un élu de la nation, qu'il évoque le bien-fondé d'une telle présence militaire dont les objectifs politiques ne peuvent plus être les mêmes qu'en 2001, le calendrier de cette intervention, la suffisance ou pas de la place de la France dans la prise de décision à l'OTAN...
Daniel Mach commet enfin une dernière bourde en expliquant : "J'ai vu tous ces jeunes soldats courageux.
Et ça, malheureusement, la Presse n'en parle pas. C'est
dommage", alors que la Presse vient de se faire largement l'écho du 55e soldat français mort en Afghanistan il y a à peine deux jours...
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 17:11

 

 

 

mas-copie-1

L’idée de cette note m'est venue en écoutant le président catalan Artur Mas parler français. Un bon français, je dois dire. Les catalans sous administration espagnole -s'ils sont instruits et d'un certain âge- ont appris, plus ou moins, le français et ils en sont fiers. Tellement fiers qu’ils ne peuvent pas réprimer le besoin de s'exprimer en français quand ils passent la ligne du Perthus. Et n’allez pas leur raconter des histoires sur que la Catalogne va jusqu’à Salses ... pour eux, voir un panneau d'autoroute qui indique "France" et ils sont déjà en train d’aiguiser leur grammaire française, avec son accent approximatif (au fait, quelqu'un devrait dire aux aux profs de français de la Catalogne autonome qu'il serait plus facile de parler français avec l'accent de Toulouse, Marseille ou Perpignan...).Qu’il soit président, entrepreneur, professeur, agent commercial, artiste ou trafiquant de drogue, le sud-catalan qui vient à Perpignan, Céret, Collioure ou Prades il est heureux de parler français. Quand il retourne à Barcelona, Granollers, Reus ou València, il affirme catégorique qu’il “n’y a rien à faire,personne ne parle catalan à Perpignan”. Plus d'une fois j'ai été confronté à des catalans du sud (on les reconnaît, souvent espanyolejen) qui me demandent, dans un français approximatif "com on fé pur alé o Castillé”.Si je leur réponds en catalan je lis la déception dans son visage, ils ont perdu une chance de parler français avec un autochtone. Au mieux, des fois, je vois une certaine gêne... Personnellement je m’en fous, tout le monde fait ce qu’il veut, si pour eux une promenade à Perpignan c’est pareil qu’une promenade à Paris, c’est son problème. Juste une précision, au passage. Certains catalans du nord essaient de parler la langue catalane partout, la faire vivre, qu’elle ne rentre dans la catégorie des “nos chères langues” plus mortes que vives..Et une des raisons pour lesquelles beaucoup de vieux et nouveaux catalans réapprennent la langue est celle de communiquer avec les catalans “de Barcelone”, que le catalan est utile pour travailler ensemble, faire des affaires ou baiser à la catalane si l'occasion se présente. Si le militant de Vic qui vient à l’UCE de Prades en été, et le musicien de Girona embauché à Perpignan, et l'étudiant de Lleida à l’université Via Domitia et aussi le présidents du gouvernement de la Generalitat viennent ici nous montrer qu’ils savent parler français, ils démantèlent et détruisent les longues années de travail acharné pour faire vivre la langue du pays dans ce nord de la Catalogne sous administration française.

"Quatre ringards déconnectés de la réalité», voilà ce que certains pensent des défenseurs du catalan en Catalogne Nord... Aussi “ringards et déconnectés de la réalité»,comme l’étaient, au sud en plein franquisme, ceux qui ont gardé vive la langue et ont passé le flambeau à qui gouverne aujourd’hui à Barcelona, avec le catalan comme langue officielle... et une bonne formation en langue française.

 

      http://blogs.elpunt.cat/aleixrenye/2011/04/18/ecute-come-ye-parle-bien-le-france/

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 12:39
n1144886355 254105 6908
Ainsi a réagi l'ex directrice et créatrice du festival, "les estivales" à l'annonce du
programme du festival "les estivales de l'archipel" par le journal l'indépendant "vous
m'aviez expliqué l'an dernier, monsieur Alduy que vous vouliez un grand festival
méditerranéen à la place d'ESTIVALES....était ce la peine de me remplacer pour faire
cette programmation patchwork de spectacles vus et revus, (dépassés) réjouissez
vous je suis triste et blessée profondément.ESTIVALES, c'était mon bébé. je suis
tellement écoeurée par les méthodes, les gens que je réfléchis à la meilleure réponse
à faire:  j'écris un bouquin, il avance vite....Sortie dans 2 ans environ...
à ceux qui ont partagé ces moments avec moi et qui ont tant bossé pour cette
réussite fantastique du festival, je dis merci de tout mon coeur; nous avons tant aimé notre travail , nous avons tant ri , tant reçu et partagé que rien ne peut nous étre
enlevé en fait..."
Le contenu du programme est issu de catalogues de tourneurs, sans apparente grande
originalité, ni ligne éditoriale. Donc l'addition du concept "d'archipel" n'est en rien
une valeur ajoutée. La question qui se pose alors: quel est le cout de se festival par
rapport aux festivals précédents? Le contribuable perpignanais fait-il une économie
ou pas? Et les spectacles lui seront-ils accécible d'un point de vue prix ou seulement
pour une élite financière locale et une poignée d'invités triès sur le volé. Une des
accusation du festival organisé par madame Baux étant de n'être pas populaire! Pour
Le programme de l'indépendant
esti
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