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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 17:58

frêchenon, ce ne sont pas George Frêche et son âne!

Déjà que l'emballement médiatique autour du thème de "moralisation de la politique" avait quelque chose de rance et de hors sujet . Qu'elle était, la mauvaise réponse émotionnelle à une mauvaise question, histoire ,là encore, de détourner l'attention sur les vrais problèmes : à savoir l’étouffement progressif de l'économie française, pas tant par la crise mais par la politique de rigueur qu'impose l'Allemagne à l'Europe pour soi-disant la régler (sorte de traité de Versailles à l'envers:"ils paieront") . Et qu'il ne faut pas confondre morale politique et moralisme politique. Parce que moins on a la première, et plus on parle du second. Que de toute manière et selon la formule: "la politique, c'est comme l'andouillette ça doit sentir la merde mais pas trop!"

Nos élus agitent leurs grelots et la liste de leurs patrimoines, non seulement pour nous dire qu'ils sont honnêtes. Mais que plus encore, que le métier de politicien (contrairement à un monsieur qui s'apélorio Cahuzac) ne rapporte pas et que l'exercer c'est aller "au chagrin", voir "à la mine". Bref, il y a du Zola et du Germinal dans ces déclarations-là. Pour un peu, ils emboîteraient le pas du nouveau Jésuite de Pape François: «Comme je voudrais une Eglise pauvre, pour les pauvres» link.

Là-dessus arrive la déclaration de Christian Bourquin sur son âne et ses fins de mois difficiles link. On imagine que Bourquin a voulu reproduire la ruse de son maître George Frêche qui faisait des meetings, des sanglots dans la voix, en parlant de son grand-père étant parti "pieds nus" de son village. Et racontant plus loin, en se gavant de Jabugo à ses partenaires de campagnes aux régionales (voir l'excellent documentaire: le président ) que la compagnie de chemin de fer avait racheté au même grand père un bois et des terres en Louis d'or, et qu'en fait, il était fort riche! Le problème étant que n'est pas Frêche qui veut ...Et donc, la déclaration de CB ridiculise celui qui l'a fait et les habitants dont il est le représentant. Les médias parisiens, dits nationaux, ont déjà repris l'info. Et là encore, à l'instar des émeutes de 2005, de "la fraude à la chaussette" de 2008, des multiples condamnations pour "favoritisme", on ne retiendra encore de nous et de notre territoire, par la voie de Christian Bourquin, que son accent provincial de la république!

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 13:26

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LETTRE OUVERTE A M. JEAN-PAUL ALDUY

Président du Théâtre de l’Archipel

 

Et voilà, M. Alduy, la boucle est bouclée. Ce qui était un beau festival d’été en plein air durant le mois de juillet se transforme en programmation de fin de saison dans un théâtre et durant 12 jours. Je vous rappelle la programmation de 2010, la dernière concoctée par M.P.BAUX et son équipe des Estivales de Perpignan, les vraies :

Du 3 au 30 juillet au Campo santo : le Nederlands Dance Theater, « La nuit des rois de Shakespeare » mise en scène Nicolas Briançon, Django drom (musiques manouches) de Toni Gatlif avec Didier Lockwood, « Dunas » de Maria Pagès, Vanessa Paradis, « Chants d’Est » de Sonia Weber-Atherton avec Fanny Ardent, «  Africa Umoja » musiciens et danseurs d’Afrique du sud, Benjamin Biolay, Salif Keita, Alain Souchon, « Le Cirque invisible ». A quoi il faut ajouter 10 compagnies au Couvent des Minimes.

Désormais, plus de belles soirées sous les étoiles où les perpignanaises aimaient étrenner leur nouvelle toilette. Plus de petits spectacles au Couvent des Minimes où de jeunes compagnies pouvaient représenter pour la 1ère fois devant un public avide de nouvelles créations

Vous avez cru qu’il suffisait de plagier le nom transformant les « Estivales de Perpignan » en « Estivales de l’Archipel », plagiant le logo (créé par M.P. BAUX) et faisant même exactement la même communication.

Mais non, cela n’a pas suffi, il y manquait l’essentiel : le cœur et le savoir-faire.

Je me souviens des arguments dont vous faisiez état lors des réunions où vous nous expliquiez pourquoi il convenait d’inclure le festival dans la structure du Théâtre de l’Archipel : mutualisation des moyens entraînant des économies. Vous proposiez alors un strapontin de conseiller artistique à M.P. BAUX, l’excluant de fait des décisions sur la programmation. Il se disait même au sein du C.A. du Théâtre que Mme BAUX n’était pas une professionnelle et que, bien sûr, il était facile de faire mieux pour moins cher. Elle a refusé le strapontin et a bien fait.

Non. Faire un festival d’un mois en juillet au Campo-Santo n’est pas facile. Il a fallu des années de travail, d’expérience, de savoir faire. Il a fallu une équipe dévouée.

Qui parmi le personnel du théâtre accepterait de conduire les intervenants de sa petite auto, sans demander de note de frais ? Qui accepterait de loger les artistes, intervenants, intermittents chez soi durant tout un mois pour limiter les notes d’hébergement ? Qui accepterait de faire les lessives du linge des artistes dans sa petite machine à laver avec sa petite lessive ? Qui accepterait de cuisiner des repas, des caterings dans sa petite cuisine ? Qui accepterait de faire régulièrement le ménage dans les locaux du festival pour économiser les frais ? Certainement pas les salariés du Théâtre, deux fois plus payés que ceux des Estivales de Perpignan. A ce sujet, je tiens la dernière feuille de salaire de M.P. Baux à votre disposition. Vous pourrez comparer avec celle de la personne chargée de la programmation de votre festival. Vous pensiez faire des économies. Je connais les chiffres, je serais curieuse de connaître les vôtres. Sachant qu’il est toujours facile d’expatrier des dépenses sur des budgets de la Ville.

Non, faire un festival d’été en plein air n’est pas facile. La technique s’avère très complexe. Le son, la lumière, tout doit être fait par d’excellents professionnels. Nous négocions leurs contrats avec le plus de rigueur possible. Idem pour les manutentionnaires, la location du matériel technique, etc…

Non faire un festival de spectacle vivant en juillet n’est pas facile et de moins en moins depuis quelques années. Plus de propositions de théâtre. Des propositions de danse qui exigent une technique son et lumière très complexe et coûteuse. Des propositions d’artistes de variétés qui font une tournée estivale et donc on retrouve les mêmes à Carcassonne, à Peralada, etc. Il faut chercher, avoir des relais, des contacts. C’est ce que M.P. BAUX avait réussi à construire au fil des années. C’est ce que vous n’avez pas compris, croyant que les directeurs du Théâtre, qui n’avaient jamais rien créé, pourraient la remplacer, voire faire mieux. On voit le résultat.

On a renoncé au festival de plein air en juillet uniquement parce que c’est difficile et que personne dans la direction du Théâtre n’a voulu s’y mettre (l’ai failli dire s’y « coller ») sérieusement.

On a renoncé au festival de plein air en juillet parce qu’on n’a pas compris que des fonctionnaires ne peuvent pas mettre le même cœur dans cette aventure.

Le personnel des Estivales de Perpignan sous la houlette de M.P. Baux fonctionnait dans un seul but : réussir un beau festival. Il y mettait toute son énergie, son cœur. Il s’agissait d’une équipe soudée qui ne renâclait jamais devant tâches les plus ingrates à toutes heures du jour et de la nuit. Il y régnait une ambiance géniale. Nous travaillions beaucoup et très sérieusement et nous nous amusions également beaucoup.

Et voilà, vous avez tout gagné, M. Alduy. Avec l’aide efficace de M. le maire de Perpignan, du président de feue Les Estivales de Perpignan qui, au lieu de défendre l’association qu’il présidait, a manœuvré pour la détruire, vous avez éliminé un bel instrument qui avait fait ses preuves. J’espère que les électeurs et les contribuables, qui étaient aussi nos spectateurs, vous en demanderont raison.

Clarisse CERVELLO

Ancienne administratrice des Estivales de Perpignan

 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 09:38

jeudi 11 avril 

18:30 – 20:00

atelier d'urbanisme Perpignan, 45 rue Rabelais

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L'atelier d'urbanisme de Perpignan acceuille la conférence/débat :"Prostitution et drogues : une nouvelle rente transfrontalière pour les Pyrénées-Orientales ?" La frontière a toujours généré des économies parallèles , des mythiques trabucaires hier, aux prostituées et autres traficants de drogues aujourd'hui ...Alain Tarrius et Dominque Sistach ont arpenté le terrain, rencontré les acteurs de ces drames humains qui se nouent autour de la nébuleuse frontalière...L'archipel contre attaque à demander au journaliste Nicolas Caudeville d'animer avec (et simultanément) pertinence et impertinence de présenter et d'animer le débat.

Voir leur interview

Alain Tarrius

"A la Jonquéra, la prostitution est l'arbre qui blanchit le trafic de drogues" interview Alain Tarrius 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-a-la-jonquera-la-prostitution-est-l-arbre-qui-blanchit-le-trafic-de-drogues-interview-alain-tarri-114907944.html

Catalogne, prostitution: "Pour certaines femmes du monde émergent, c'est l'argent rapide et par là même, un moyen d'émancipation!"itw de Dominique Sistach, politologue 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-catalogne-prostitution-pour-certaines-femmes-du-monde-emergent-c-est-l-argent-rapide-et-par-la-m-108320520.html

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:39

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Le 11 avril le théâtre de l'archipel donnera une conférence de presse autour d'un cocktail et de jazz pour le lancement des "Estivales de l'archipel" qui auront lieu du 25 juin au 6 juillet.  Pour seulement 12 jours et 12 spectacles(4 de plus que l'année dernière), alors que "les estivales de Marie-Pierre Baux duraient plus d'un mois comptaient plus de 70 spectacles entre la grande scène du campo santo et les scènes ouvertes du couvent des minimes . Cerise sur le gâteau, il n'y aura aucun spectacle au campo santo: tout se fera au théâtre de l'archipel! Au prix où on le paye, sans cesse en augmentation, on est passé de 9 millions d'euros par an à 11 millions cette année, on peut bien tout faire dedans.Mais ce qui fut le fleuron des festivals d'été qui a vu des créations avec des artistes de classe internationale comme Victoria Avril ou Lambert Wilson  prendre leurs habitudes  à Perpignan, n'est plus qu'ombre! Le théâtre de l'archipel étant indépendant de la culture de la ville( régie indépendante), toute la bonne volonté de son directeur Jordi Vidal link n'y pourra rien!Les restaurateurs du centre ville sont trés mécontents et préparent une pétition...Un festival d'été à l'intérieur, on aura tout vu!

voir aussi:

Marie-Pierre Baux, l'archipel et Alduy lui ont tout pris 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-marie-pierre-baux-l-archipel-et-alduy-lui-ont-tout-pris-par-nicolas-caudeville-73239933.html

Les estivales de l'archipel:selon Marie-Pierre Baux,l'ersatz de festival de perpignan est sorti aujourd'hui 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-les-estivales-de-l-archipel-selon-marie-pierre-baux-l-ersatz-festival-de-perpignan-est-sorti-aujourd-hui-par-nicolas-caudeville-72000752.html

Jordi Vidal: le théoricien est le nouveau directeur de la culture à Perpignan! entretien

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-jordi-vidal-le-theoricien-est-le-nouveau-directeur-de-la-culture-a-perpignan-entretien-partie-1-p-110978627.html


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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 16:33

Drames au Centre de rétention des étrangers de Perpignan : Un Préfet trop "zélé" ?

olivier amielOlivier Amiel

Révélés par le journal L'Indépendant du jour, la grève de la faim d'une vingtaine d'étrangers retenus à Perpignan et le drame de l'automutilation d’un de ces derniers qui s’est enfoncé un stylo dans l’œil, étaient malheureusement prévisibles.

Certes le Centre de rétention administrative dans notre ville que je connais en tant qu'avocat est récent et propose des conditions correctes.

Certes les magistrats et les fonctionnaires de police se doivent d'appliquer seulement et strictement la loi concernant le droit des étrangers.

Cependant, c’est l’application de cette loi par un Préfet « zélé » qui est en question, car il semble que le représentant de l’État dans notre département oublie malheureusement qu’il n’y a plus d’objectifs chiffrés concernant les expulsions du territoire et les mises en rétention. A moins que le Ministère de l’Intérieur de « gauche » continue la même politique que le précédent gouvernement de « droite ». Ce qui ne serait finalement pas si étonnant compte tenu que nous attendons toujours près d’un an depuis l’élection de François Hollande, le retour de dispositions libérées de la "politique du chiffre" voulue par l'UMP qui empêche les Préfets de procéder avec humanité, notamment en faveur des étrangers atteints de maladies graves.

Voir aussi:

Expulsion des étrangers du territoire Français, Gabrielle Summerfield avocate prend leur défense! interview 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-expulsion-des-etrangers-du-territoire-fran-ais-gabrielle-summerfield-avocate-prend-leur-defense-in-105596190.html

Dernière ligne droite de la présidentielle, la préfecture accélère ces arrêtés d'expulsion pour les étudiants étrangers, le cas d'une étudiante chinoise de l'école d'art de Perpignan!

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-derniere-ligne-droite-de-la-presidentielle-la-prefecture-accelere-ces-arretes-d-expulsion-pour-les-104578121.html

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 16:25

Frédéric Gonano démissionne du Parti Socialiste

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Frédéric Gonano, conseiller municipal PS de Perpignan a rendu publique la lettre de démission qu'il a le 4 avril adressé à Harlem Désir, premier secrétaire du Parti Socialiste.

 

Cher 1er secrétaire, Cher Camarade,

 

Le hasard du calendrier aura fait que la présentation en Conseil des Ministres du projet de loi sur le non-cumul des mandats sera passée en second plan, derrière le séisme de "l'affaire Cahuzac".

 

Sur ce point, et au-delà de la faute impardonnable qui a été commise (et pour laquelle la justice fera son travail), tout le monde met en avant les mensonges proférés devant la représentation nationale et devant les Français pour s'en indigner à juste raison. Et nous les condamnons tous sans exception.

 

Mais c'est oublier que nombre de députés socialistes élus en juin 2012 ont également usé du mensonge devant les Français. Ils s'étaient engagés, s'ils étaient élus, à démissionner de leurs éventuels mandats exécutifs locaux avant le 30 septembre 2012. Nous savons ce qu'il advint de cet engagement… Les sénateurs élus l'année précédente avaient pris le même engagement…avant d'y renoncer eux aussi.

 

Comment ne pas y voir un parallèle détestable et ravageur ? C'est la République (irréprochable) qui est atteinte, durablement, en son cœur même. Le Président, pas plus que le Parti Socialiste, ne peuvent être tenus responsables des mensonges d'un seul homme. Mais il revient au Président et au gouvernement de mettre en place les outils de la République irréprochable tant promise et tant attendue. Et il faut frapper fort, vite et clair dans un esprit d'équité et de justice (non cumul des mandats strict, non cumul dans le temps, loi sur les conflits d'intérêt, inéligibilité définitive pour les élus condamnés, réforme territoriale ambitieuse, diminution du nombre de parlementaire, dose de proportionnelle aux élections législatives, fiscalisation des indemnités des élus, réforme du système de retraite des députés et sénateurs, transparence des dépenses et des patrimoines des élus…). J'ai peur que nous n'en prenions pas le chemin ; il est pourtant inévitable !

 

Dans cette atteinte aux fondements de la République, les circonvolutions autour du non-cumul sonnent comme un mauvais vaudeville bas de gamme, alors même qu'il devait constituer 1 des éléments essentiels d'une moralisation attendue et nécessaire de l'action publique. En Conseil des Ministres a été présentée la loi sur le non cumul avec la confirmation officielle d'une volonté d'application pour 2017 et non dès 2014.

 

Aussi, comme je t'en avais informé par courrier en date du 20 février 2013, je te confirme que je présente ma démission du Parti Socialiste à compter de ce jour.

 

Attaché aux principes qui m'ont fait prendre la carte du Parti Socialiste et aucune autre, je ne peux que constater, avec amertume et regret, le fossé qui m'en sépare désormais. J’y reste fidèle et j’aurai encore voulu croire à un sursaut…. Peut-être viendra-t-il d’une décision du PS, sous ton autorité, pour ne donner les investitures pour les prochaines municipales qu’aux adhérents qui respectent le souhait de plus de 80% des militants quant au non cumul.

 

Certain qu'il y a des gens de valeur au Parti Socialiste, et dans l'espoir que le débat au Parlement permette de modifier la date d'application de cette loi, je t'adresse, cher Premier Secrétaire, cher Camarade, mes plus sincères salutations.

 

Frédéric GONANO

Conseiller Municipal Perpignan

Voir aussi:

Cumul des mandats: le conseiller socialiste d'opposition à la mairie de Perpignan Frédéric Gonano écrit au premier secrétaire du parti socialiste Harlem Désir

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-cumul-des-mandats-le-conseiller-socialiste-d-opposition-a-la-mairie-de-perpignan-frederic-gonano-ec-115553463.html

Politique:le cumul des mandats pour les nuls, les sourds et les malentendants! interview du constitutionnaliste Emeric Lozdowski-Korn 

http://www.larchipelcontreattaque.eu/article-politique-le-cumul-des-mandats-pour-les-nuls-les-sourds-et-les-malentendants-interview-du-constitu-113025872.html

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 12:45

pUJOL1.jpgJean-Marc Pujol fera-t-il trembler Mélenchon?

Avec les municipales dans moins d'un an en ligne de mire , Jean-Marc Pujol se doit d'apparaître comme un homme de convictions qui s'incrit dans le paysage médiatique.Après la libération des otages du monde entier link, les drapeaux français en berne et le garde à vous du conseil municipal du 19 mars link, il réagit aux propos de Mélenchon et Delapierre link.Il a raison, on peut attaquer les idées, pas les personnes. Moi-même, j'ai toujours attaqué les idées du général Pinochet, mais pas sa personne qui était respectable. Comme si les idées et les décisions qui en découle, ne rendait pas responsable la personne qui les a prise. Et que donc, on ne pouvait pas s'attaquer à son nom. Que donc les choix de monsieur Moscovici dans l'eurogroupe quant à par exemple Chypre seraient irresponsables?

 On attend pas le maire de la ville sur ce terrain! A  vrai dire on s'en fout. Pour que son opération de communication marche, il faudrait que Mélenchon entende son cri de fourmi médiatique et lui réponde. Ce qui n'arrivera pas. Pour la bonne et simple raison que lorsque on met un gros à coté d'un petit: il ne s'en occupe pas!

"Perpignan, le 26 mars 2013 Communiqué de presse

M. Jean-Marc PUJOL, Maire de Perpignan,tient à communiquer à la suite des propos de M. MELENCHON

ATTENTION DANGER

 

Imaginons un seul instant qu’un élu UMP, PS ou FN ait tenu les propos qu’a tenu M.MELENCHON sur M. MOSCOVICI, Ministre de la République, en faisant un amalgame plus que douteux en estimant qu’il « ne pense pas français mais pense finance internationale ».

Que son Secrétaire Général M. DELAPIERRE dénonce « les 17 salopards de l’Europe »et que « dans ces 17 salopards il y a un français, il a un nom, il a une adresse, il s’appelle Pierre MOSCOVICI. »

Nous aurions un tôlé de toute la cléricature de gauche et la mise en cause immédiate de l’élu auteur de ces propos, et cela serait finalement normal.Les propos de M. MELENCHON et M. DELAPIERRE nous ramènent malheureusement à une époque où les appels à la haine et à la violence ont durement affectés le pacte social et renforcés les extrêmes en conduisant notre pays à l’abyme.

Dans la République que nous défendons, dans les valeurs que nous portons on peuts’attaquer aux idées, jamais aux personnes.Messieurs MELENCHON et DELAPIERRE s’installent par cette violence en dehors du pacte Républicain, et nous devons réagir avec la plus grande des fermetés à ce type de propos."

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 10:55

COUV_TRAORE_LDEDANTEC_HD.jpgBrun_et_Mahm_2.jpgBruno Le Dantec et Mahmoud Traoé

Ce jeudi  28 mars à la librairie Torcatis à l'invitation de Sébastien Navarro de la revue CQFD http://www.cqfd-journal.org/,  Mahmoud Traoré et Bruno le Dantec viennent présenter en librairie Torcatis à Perpignan , DEM AK XABAAR (« Partir et raconter » en langue wolof) relate le long périple africain de Mahmoud Traoré, candidat à l’exil vers l’Europe, entre 2002 et 2005. La présentation sera assuré par le journaliste Nicolas Caudeville de l'archipel contre attaque.

 

Le récit autobiographique de Mahmoud Traoré – recueilli par Bruno Le Dantec, et dont ils ont ensemble établi la version définitive – révèle la réalité de la vie sur les routes d’un migrant irrégulier, faite d’expédients, d’attente, d’extorsions et de brutalité, mais aussi d’entraide et de bravoure. Il s’y dévoile le fonctionnement des foyers, « ghettos » et autres campements de fortune, où les clandestins réinventent une organisation sociale à la fois précaire et pleine de contradictions.

 

Ce témoignage est un document unique, à plusieurs titres. Mahmoud Traoré a mis plus de trois ans à atteindre l’Europe à travers le Sahel, le Sahara, la Libye et le Maghreb. Son voyage se conclut par sa participation à l’assaut collectif de la frontière de Ceuta, le 29 septembre 2005. Mais l’intérêt premier de ce récit réside sans doute dans la description de la vie sur les routes d’un migrant irrégulier, faite d’expédients, d’attente, d’extorsions, de brutalité, mais aussi d’entraide et de bravoure. Il s’y dévoile le fonctionnement des foyers, « ghettos » et autres campements de fortune où les clandestins réinventent une organisation à la fois précaire et riche en contradictions et enseignements. Aucun livre n’a encore rapporté cette réalité souterraine avec autant de précision, sans jamais stigmatiser ni idéaliser ces hommes et ces femmes qui ont la faiblesse de croire en la liberté de circulation.

 

« Je n’ai rien dit à personne. Ma sœur Kadi et son mari Moussa étaient au courant pour Bambo, mais moi, je ne leur ai avoué que je partais qu’au dernier moment. Le sourcil froncé, Moussa m’a demandé si ma mère était prévenue, si j’avais de l’argent, si j’étais conscient des risques encourus. D’après lui, cette affaire est bien mal ficelée, trop improvisée. Il a sans doute raison, mais qu’importe, je ne serai pas le premier jeune à prendre la route sur un coup de tête. Tu es là, les mains vides, tu en as marre d’attendre quelque chose qui –tu le sais bien– ne viendra jamais à toi si tu ne vas pas le chercher. Alors un beau jour tu te secoues les puces et tu tentes ta chance, en te disant que si ça foire, il sera toujours temps de rebrousser chemin comme si de rien n’était. »

 

Le clandestin n’est pas seulement l’« objet » politique ou l’instrument idéologique à quoi on cherche à le réduire. Il est un acteur de la vie économique dans les pays de destination. Il est également un acteur politique à part entière. Le présent récit en atteste : dans la moitié septentrionale du continent africain, les flux migratoires « sortants » ont fait émerger une économie de misère, en partie gérée par ses acteurs mêmes. À chaque « relais » (le plus souvent situés dans les grandes villes des pays respectifs traversés), des ghettos structurés par origine nationale, couleur de peau, sexe, langue ou religion servent de point de passage vers l’étape suivante du voyage. Ces relais sont dirigés par des « chairman », ayant trouvé là le moyen d’un revenu confortable, rendu possible par le racket plus ou moins brutal exercé sur les voyageurs de passage. D’autres fois, les formes politiques spontanées s’affinent d’un exercice tournant du pouvoir, le candidat à l’exil devant « payer » son passage en assumant la responsabilité transitoire de l’une des tâches relatives à la gestion de la communauté : service d’ordre, intendance, négociation avec les responsables des autres communautés et organisation des passages. Ironiquement, ces organisations se structurent quelquefois autour d’une sorte de « gouvernement » autoproclamé et organisé selon des règles strictes :

 

« Je n’ai aucune idée de comment ils se répartissent les sommes qu’ils nous réclament. Ils sont vingt-neuf à gouverner le ghetto sénégalais. Le président, le premier ministre, le commissaire et le trésorier forment le noyau dur, réunis toute la journée dans leur QG, mais ils comptent aussi sur la collaboration des chefs de zone. Il y a trois zones pour la Guinée-Bissau, deux pour la Guinée Conakry (Koundara et Boké) et six pour le Sénégal (Tambacounda, Vélingara, Kolda, Zinguinchor, Dakar, Sénégal Nord). Ce qui fait une bonne dizaine de zones, ou quartiers, avec chacune son chef, qui siége au parlement. Ce sont ces chefs de zone qui collectent l’argent du bizness avant de le remettre au chairman. Dans la zone de Vélingara, Boubacar le trésorier fait partie du gouvernement central, ainsi que Yaya le chef de zone, Djibril le cuisinier des chefs et puis Bassilou, qui est brigadier de police : autant d’informateurs du chairman. Tous ces grades ont été inventés pour tenir le pouvoir. Ils contrôlent par la crainte le petit peuple des clandestins et ne font confiance en personne, parce qu’ils savent bien que les clandestins ne vivent dans leur royaume que contraints et forcés. »

 

Les tentatives de franchissement collectif des hautes barrières de sécurité de Ceuta et Mililla, auxquelles a plusieurs fois participé Mahmoud Traoré en 2005, a fait grand bruit alors. Elles témoigne de la complexité des situations dont les clandestins sont à la fois les acteurs et l’enjeu. Car le « business » des frontières ne se réduit pas à la seule économie de misère des passeurs et autres « chairman ». Leur contrôle fait l’objet de négociations et de transactions au plus haut niveau entre les gouvernements européens et ceux des pays africains de la rive méditerranéenne. La complaisance du gouvernement français vis-à-vis du régime libyen de Mouammar Kadhafi – avant sa chute – en témoigne. D’importantes sommes sont versées, des armes et des moyens de contrôle livrés aux régimes algérien et marocain (et à l’époque, libyen) à qui l’on « sous-traite » une partie du service d’ordre de l’Europe de Schengen.

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 22:08

Joris-Karl Huysmans auteur link du 19ème siècle pressentait déjà dans le développement du capitalisme dans sa logique absolue! Voilà ce qu'il écrivait dans "à rebours" :

« Après l’aristocratie de la naissance, c’était maintenant l’aristocratie de l’argent ; c’était le califat des comptoirs, la tyrannie du commerce aux idées vénales et étroites, aux instincts vaniteux et fourbes.

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Plus scélérate, plus vile que la noblesse dépouillée et que le clergé déchu, la bourgeoisie leur empruntait leur ostentation frivole, leur jactance caduque, qu’elle dégradait par son manque de savoir-vivre, leur volait leurs défauts qu’elle convertissait en d’hypocrites vices ; et, autoritaire et sournoise, basse et couarde, elle mitraillait sans pitié son éternelle et nécessaire dupe, la populace, qu’elle avait elle-même démuselée et apostée pour sauter à la gorge des vieilles castes !

Maintenant, c’était un fait acquis. Une fois sa besogne terminée, la plèbe avait été, par mesure d’hygiène, saignée à blanc ; le bourgeois, rassuré, trônait, jovial, de par la force de son argent et la contagion de sa sottise. Le résultat de son avènement avait été l’écrasement de toute intelligence, la négation de toute probité, la mort de tout art, et, en effet, les artistes avilis s’étaient agenouillés, et ils mangeaient, ardemment, de baisers les pieds fétides des hauts maquignons et des bas satrapes dont les aumônes les faisaient vivre !

C’était, en peinture, un déluge de niaiseries molles ; en littérature, une intempérance de style plat et d’idées lâches, car il lui fallait de l’honnêteté au tripoteur d’affaires, de la vertu au flibustier qui pourchassait une dot pour son fils et refusait de payer celle de sa fille ; de l’amour chaste au voltairien qui accusait le clergé de viols, et s’en allait renifler hypocritement, bêtement, sans dépravation réelle d’art, dans les chambres troubles, l’eau grasse des cuvettes et le poivre tiède des jupes sales !

C’était le grand bagne de l’Amérique transporté sur notre continent ; c’était enfin, l’immense, la profonde, l’incommensurable goujaterie du financier et du parvenu, rayonnant, tel qu’un abject soleil, sur la ville idolâtre qui éjaculait, à plat ventre, d’impurs cantiques devant le tabernacle impie des banques ! » (À rebours)

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 16:19

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Le 19 mars ont  eu lieu dans toute la France les cérémonies du 51émes anniversaires du "Cessez-le-feu" en Algérie du 19-Mars-1962, date officielle de la Journée nationale du Souvenir et de recueillement, à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc. Partout en France? Mais, un petit village gaulois et son maire "pieds noires" résiste et décide de faire "un symbole fort" en mettant  les drapeaux français en berne en signe de deuil de la nation! Qui est ce nouveau Vercingétorix? Qui est cet intrépide, qui pense à l'instar du général de Gaulle à Londres que "la France a perdu une bataille" en Algérie, mais que "elle n'a pas perdu la guerre" ? Jean-Marc Pujol est son nom link!  Il ne le fait pas parce qu'en mars 2014, il y aura une élection municipale où le premier édile de la ville souhaite qu'on lui renouvelle  son mandat. Non, il le fait pour l'honneur et face la "trahison" du gouvernement de l'époque!

 Bon assez rigolé! Devra-t-on pour contenter les derniers "pieds noirs" en vie et s'assurer leurs votes: faire la guerre à l'Algérie et reprendre ce qui fut un département français comme l'Alsace et la Lorraine? Le moment n'est-il pas venu de faire une paix définitive, en faisant départager les tords par des historiens et non pas, par un devoir de mémoire défaillant? 

Jean-Marc Pujol est-il le maire des perpignanais, tous citoyens confondus, ou le représentant de la communauté "pieds noirs" ? Cet homme toujours tourné vers le passé, est-il donc légitime pour prendre en main le futur de la ville?

Voir aussi:
Perpignan Drapeaux en berne et protestation pour les cérémonies du 19-Mars
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