L'hebdomadaire le Canard enchaîné est tombé lui aussi sur le rapport de la cours des comptes sur la région Languedoc-Roussillon et s'esbaudit aussi des frasques "des rois du languedoc princes de l'arrosages" . "Frais de bouche astronomiques, subventions illégales, marchés tronqués, la chambre régionnale des comptes se paie la "Septimanie""Au-delà des attentions consenties aux élus et au petit personnel, le roi Georges et le prince Christian n’ont pas manqué de se servir. Les magistrats ont écarquillé les yeux devant la facture annuelle de 31000 euros consacrée aux « linges de lit et de bain » de la présidence, aux 400000 euros de « frais de bouche » dépensés en 2010 et au vin qui a coulé à flots… la chambre régionale des comptes n’exclut pas de saisir la justice sur les « anomalies » découvertes dans la gestion de la collectivité territoriale" " . Et voilà, non seulement les rois de "Septimanie", Bourquin et Frêche, nous coûtent de l'argent, ne développent pas notre territoire (là, je parle du Roussillon qu'il méprisent voir bientôt , le cas de l'université de Perpignan: les catalanistes feraient bien de se mobiliser) , mais en plus, ils nous foutent la honte au niveau national . On ne parle pas des défunts. Christian Bourquin, lui, est bien vivant. Le cumulard camarde Sénateur président de la région Languedoc-Roussillon et multi-condamné pour "favoritisme" , a encore de l'appétit s'est déclaré successivement intéressé par la mairie de Montpellier et de Perpignan. Et si ce n'est pas lui ce sont ses créatures, les autres cumulards, le camarade conseiller régional,député, Jacques Cresta, et la camarade conseiller général, député, Ségoléne Neuville, qu'on va nous proposer pour renouveler "la classe" politique. Après, on va entendre que le front national monte! Ce sont des exemples comme cela qui renforce leur électorat. Ils serait donc heureux, qu'aux prochaines élections, les citoyens ne soient pas atteints du "syndrome du poisson rouge" (poisson communiste, qui, après un tour de bocal, oublie que Bourquin les a empécher d'avoir un sénateur et un député). Et qu'il se souviennent du "discours de la servitude volontaire" d'Etienne de la Boétie:"Ils nous paraissent grand. C'est parce que nous sommes à genoux!"
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