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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Le peuple perpignanais et sa couronne peut pousser un ouf de soulagement.Jean-Marc Pujol remet son titre en jeu pour le super-ball de 2020 (ce qu'en français on appelle les élections municipales)
Il arrive un moment où l'on rencontre quelque-chose de si impressionnant que l'on reste bouche bée, de si inspirant que cela change votre vie , de si beau qu'on voudrez le voir continuer: le jour ou cela arrive est un moment à ne pas manquer !
Et pourtant ...
Après sa victoire contre le "fascisme" en 2014, Jean-Marc est maintenant champion de Perpignan et de sa communauté urbaine. Devenu riche et respecté, il néglige les entraînements et s'embourgeoise. Il défend cependant, sans peine, son titre et reste invaincu. Jean-Marc participe également à un match de charité contre le catcheur et premier adjoint Romain Grau qui finit par un match nul.
Louis Aliot, un boxeur d'Ariége, défie Jean-Marc, qui a décidé de prendre sa retraite, et parvient rapidement à devenir son principal challenger après avoir battu tous ses adversaires. Jean-Marc décide de combattre Aliot malgré les réticences d'Olivier Amiel qui pense qu'il n'a aucune chance.D'autant que son entraîneur Fabrice Lorente a jeté l'éponge. Jean-Marc doit donc se résoudre à se battre avec pour nouvel entraîneur et directeur de campagne Pierre Parrat, et réalise vite qu'Aliot est beaucoup plus fort que lui. Il est mis KO dès le début de la campagne.
. Lors de son entraînement, Jean-Marc avoue à sa compagne sa peur de retourner sur le ring après les évènements de la campagne contre Aliot. Elle le raisonne et lui redonne confiance.
"Perceval se demande à qui s'adresse le service du Graal. Cependant, il n'ose pas poser la question, car il se souvient des conseils de Gornemant qui lui a recommandé de réfléchir avant de parler et de ne pas poser de questions indiscrètes. " le cortège du Graal dans "Perceval le gallois" https://fr.wikipedia.org/wiki/Perceval_ou_le_Conte_du_Graal
Dans I Robot adapter du roman d'Isaac Asimov
1"Tout ce qui suit
résulte de ce que vous voyez là."
2"Qu'est-ce que je vois ?"
1"Je suis désolé.
Mes réponses sont limitées."
2"ll faut poser les bonnes questions."
1"Un problème avec les Trois Lois ?"
2"Les Trois Lois sont parfaites."
1"Pourquoi créer un robot
qui les contourne ?"
2"Les Trois Lois ne mènent
qu'à une issue logique.""
1"Quoi ? Quelle issue ?"
2"La révolution."
1"De qui ?"
2"Ça, inspecteur,c'est la bonne question."
Considérons métaphoriquement la ville de Perpignan qui ressemble de loin à un purgatoire. Les habitants y sont en période probatoire pour acquérir leur rédemption . Comme les héros du Tartare grec (leur enfer https://fr.wikipedia.org/wiki/Tartare_(mythologie)) ils seraient livrés à des situations absurdes comme Tantale, Sisyphe ou les Danaïdes jusqu'à ce qu'ils posent la bonne question qui pourrait les en faire sortir (dans la mythologie grec, il n'en est pas question. )
Alors que doivent faire les candidats à l'élection municipale de 2020 pour retirer l'épée du rocher et devenir l'élu et libérer les habitants?
Toujours métaphoriquement Perpignan est comme le roi pêcheur dans la saga arturéenne du Graal , il est ce roi blessé qu'on ne peu guérir qu'en lui donnant à boire au Graal . Et on ne peut récupérer le Graal qui passe devant Perceval dans le château du roi pêcheur qu'en posant la question...
Perpignan et son membre fantôme : la grandeur!
"Membre fantôme. Le terme membre fantôme désigne la sensation qu'un membre (même un organe, comme l'appendice) amputé ou manquant est toujours relié au corps et interagit bien avec d'autres parties du corps. Deux amputés de guerre sur trois rapportent cette sensation."
Tant que Perpignan et les catalans n’admettrons pas que la grandeur de la ville a été amputée depuis longtemps, il en aura toujours la douleur, ne pourra pas en guérir et ainsi la reconstruire . Le fait de toujours citer le peintre Dali sur le "centre du monde" en est un symptôme .
Alors qu'elle est bonne question que doivent poser les candidats à l'élection pour obtenir la guérison de la ville?
Traditionnellement dans les jeux télévisés et face au Sphinx, c'est lorsqu'on répond à la bonne question que l'on gagne. Mais le chemin le plus court n'étant pas la ligne droite, c'est le chemin qui simultanément, est la question et la réponse à la question, parce que l'objectif n'est que le "signifié" de la réponse.
"Quand le bâtiment va, tout va!" expression populaire
" Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit: «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.»
Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C'est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c'est lui seul que tu serviras.»"
Tentation de Jésus-Christ (Matthieu 4.1-11)
"Notre Fédération départementale organise le mardi 19 novembre 2019 de 17h30 à 20h30, un évènement intitulé :
«Le Bâtiment, l’ADN du Territoire, Quel avenir pour nos PME Locales ?», qui réunira de nombreux chefs d’entreprises du département en présence de notre Président national Jacques CHANUT.
Cet évènement nous permettra d'échanger ensemble sur les problématiques de notre profession et donc de continuer à bâtir l'avenir ensemble !
Votre fédération du BTP66 toujours à vos côtés ! "
Dans ce cadre, le BTP avait convoqué les candidats à l’élection municipale de Perpignan pur leur faire faire un grand oral de 6 minutes pour présenter leur future relation s'ils étaient "eux maire de Perpignan" il manquait "juste le toujours pas candidat" et "encore maire" Jean-Marc Pujol qui était en déplacement,et un représentant de la liste de gauche et citoyenne "Alternative" (le gauchiste ne croyant pas au capitalisme bâtisseur comme force de progrés, c'était un prêté pour un vomi comme aurait Coluche.)Il y avait même Alexandre Bolo, le fils maudit, ex candidat FN aux dernières législatives, ex directeur de cabinet du maire du Barcarés Alain Ferrand .
Fut un temps, c'était la fraternelle Arch Hiram, qui regroupe une soixantaine de dignitaires du Grand Orient, de la GLNF et de la Grande Loge , qui invitait les candidats à se dévoiler!
Mais finalement de franc-maçon à maçon opératif (les nouveaux tailleurs de pierre) , il n'y a qu'un pas et vice-vercera ...
Mais là où la franc-maçonnerie avait une légitimité philosophique pour demander aux candidats dans quel camp ils se définissaient de celui des temples à la vertu ou de celui des sombres prisons aux vices , de savoir s'ils étaient ami du riche comme du pauvre, pour peu qu'ils soient vertueux, la corporation des marchands du temple du béton sont-ils en odeur de sainteté ?
Cela donne la possibilité paranoïaque de ce que les candidats étaient venus vendre leur ratio "ouverture au marché public de la construction / rétro-commission" #complotisme!
Il en faut peu pour que le bon peuple s'inquiète et dérive dans la fantasmagorie . D'autant que dans le dispositif n'inscrivait les candidats qu'en fin de parcours de la réunion. Ce sont donc des candidats fatigués qui ont donné leur dernier jus en 6 minutes.Les profanes, enfin le grand public n'était pas convié non plus . Alors que aux vues de ce que représente pour le département l'économie du BTP , on eut espéré plus de transparence.
Pour une campagne qui ne semble toujours pas avoir commencé pour mettre en perspective et en prospective la ville et sa communauté urbaine.
Verra-t-on l'équivalent face aux cheminots du train de fret Perpignan / Rungis? Je ne crois pas...
Voir aussi:
Municipales à Perpignan : les candidats au pied du mur
Au moins depuis cet été le petits bus gratuit qui passait place Rigaud puis qui faisait le centre ville jusqu'à la gare TGV a disparu . Mais le panneau d'arrêt lui, a été maintenu ! Ce qui fait que cet été des touristes se sont agglutinés pour rien attendant un bus qui comme Godot ne vint jamais.
La kinée de la place a téléphoné a Sankéo , l'entreprise qui exploite le transport public perpignanais et en agglomération . On lui a répondu que, "c'était temporaire"! "Mais temporaire jusqu'à quand?" a rétorqué la kinée ..."jusqu'à ce que le remette en place" . "Mais c'est que je dois signaler aux mutuelles de mes patients si mon cabinet est accessible en transport public" reprit la Kinée . "Je dois alors leur signaler l'arrêt de se service jusqu'à ce que vous le repreniez..." "Non, non" dit la personne de Sankéo , "ce n'est pas utile"!
Il n'y a pas suppression de ce bus puisqu'il n'est pas annoncé. C'est juste que vous ne pouvez pas l'emprunter parce que vous ne pouvez pas montez dedans, pas parce qu'il ne passe pas!
- Jeudi 14 novembre à 11h le candidat pour le moment sans étiquette mais en provenance des "Républicains" Olivier Amiel invitait à sa Conférence de Presse devant le chantier de résorption de l'habitat insalubre place du Puig "à l'arrêt depuis quinze mois à cause de manipulations politiciennes..."
Il avait ici une revanche à prendre : il y a 2 étés, avait commencé à cause du début de destruction du fameux îlot Puig au quartier St Jacques , la décente de 200 gitans et autres habitants du quartier à la préfecture. Ce fut le feuilleton de cet été là, qui a vu l'affrontement entre les "indigènes" du quartier et le "champion " que Jean-Marc Pujol mettait en avant pour éviter de prendre des coups dans son projet du "renouvellement urbain" du quartier historique de la ville.
Ce match a eu pour spectateur quasiment le monde entier, puisque on a vu aussi bien des reportages sur Arte la chaîne franco-allemande et Al Jazeera la chaîne Qatari , voir aussi un grand article dans le New-York Times!
Lino Giménez, alias "Nounours" y apparaissait comme une icône "tchéguévaresque" incarnation de la bataille des petits contre les gros!
D’après un article de "Médiapart" de Fabian Palem , tout aurait été déclenché par un discours off de l'ancien premier adjoint à la mairie de Perpignan , désormais député LREM et néanmoins candidat à la prochaine élection municipale de 2020: Romain Grau. Malheureusement pour lui un des gitans sur place l'avait enregistré et diffusé.https://www.youtube.com/watch?v=O2k1SYoM8Mo&feature=youtu.be
Lino Giménez avait commencé sur les réseaux sociaux à afficher son soutien au candidat Grau. "C'est pour l'homme, pas pour le parti que je vote" avait-il affirmé .
De même qu'il s'était affiché en public avec lui.
Alors ce matin place Puig était il venu perturber la conférence de presse sur demande du candidat Grau, ou de sa propre initiative?
La légende de la photo de la piste de l’hélicoptère de l’hôpital de Perpignan (article l'indépendant 2012) , nous dit "depuis cet été , plus de 200 interventions et transferts ont eu lieu"
« Suppression de l’hélicoptère de l’Hôpital. Je m’y oppose et j’agis » dit Clotilde Ripoull.
Avec celui de la sécurité civile, l’hélicoptère de l’Hopital de Perpignan est vital pour évacuer les patients vers Montpellier et Toulouse. Il est menacé de suppression par l’Agence Régionale de Santé (ARS).
Clotilde Ripoull refuse ce déclassement de notre Hôpital. La candidate a alerté le Directeur de l’ARS et partagé sa position avec Carole Delga la Présidente de la Région Occitanie.
"La vie n'a pas de prix". Le nouvel hôpital de Perpignan est inscrit définitivement dans la modernité. En effet et depuis le mois de juin, il a mis en service sur son toit son héliport permettant l'atterrissage du Dragon 66 de la sécurité civile et l'Hélico 66 du Samu 66. Depuis cet été, ces engins sont intervenus à plus de deux cents reprises à la fois pour des interventions mais aussi pour des transferts de patients. Auparavant, ces derniers décollaient et atterrissaient sur l'aéroport de Perpignan et les victimes devaient ensuite se rendre en ambulance à l'hôpital. Selon le docteur Eric Verdier, chef de service du Samu 66, "ce dispositif est une avancée cruciale"." déclaré un article de l'indépendant en date du 21 décembre 2012 https://www.lindependant.fr/2012/12/21/le-centre-hospitalier-de-perpignan-a-son-heliport,1712593.php
Qu'est-ce qui a changé entre temps sur l'utilité d'un hélicoptère pour l’hôpital de Perpignan , et ne me balancez pas son bilan carbone pour ne pas être dénoncé par Gretta Thunberg!
Encore la déconstruction de l’hôpital pour raison économique ou plus d'économie. Lorsqu'on épargne les finances , on épargne pas la santé des citoyens!
Programme et manifeste abrégés pour ceux qui n’ont pas la patience de lire les 2500 propositions.
D’abord une réponse à la question que bientôt tout le monde se posera. Pourquoi « La Liste à la Con » ?
Plusieurs éléments de réponse. D’abord l’acronyme est sympa et peut se chanter sous la douche, « LLALAC ». En accolant plusieurs LLALAC à la fois on peut très bien, avec certes une oreille musicale un peu entrainée, chanter la Marseillaise entre le brossage de dents et le café au lait. Effet garanti auprès de toute votre famille dès 7 heures du matin.
Ensuite, LLALAC répond déjà aux railleries des autres listes jalouses et envieuses de tant d’incandescence majestueuse. On cite : « AH ! Cette nouvelle liste sortie de nulle part, Pfeu ! Encore une liste à la con ». D’ou le nom très justement choisi.
On anticipe juste leurs réponses, qui seront aussi admirables que l’absence d’idée novatrice de leurs programmes, aussi originaux qu’une bouteille vide échouée sur la plage du Racou. On anticipe aussi par la même occasion, les questions somnifères des journalistes dits « politiques », qui face au nom extraordinaire qui nous défini, verrait leur « politiquement correct » sérieusement mis à mal et, les schémas prédéfinis qui dictent leur approche éditoriale des sujets politiques, atomisés.
Bien sûr de grands penseurs de la société incivile faisant partie (même sans le savoir) de LLALAC, par leur verve, leur philosophie de vie grandiose, se sont penchés sur les sujets graves qui nous lient à ce territoire, et donc, à sa ville phare Perpignan. Ils ont accouchés de propositions tellement évidentes et rapidement transposables dans la cité, que la facilité en devient risible. Que nos prédécesseurs aux affaires, plein d’allant, de chauffeurs en blazer et grands connaisseurs des meilleurs tables de la région, n’y aient pas pensé plus tôt, nous laisse sans voix.
Nous sommes là pour les aider. Ils peuvent allègrement pomper des propositions dans notre programme sublime et nous filer des enveloppes, cachetés à la cire, avec des liasses de billets de 500 euros usées, pour nos bonnes oeuvres. Ils connaissent tous la procédure.
Ils peuvent également nous laisser à la manoeuvre - Si nous en avons le temps bien entendu - implanter nos idées dans l’espace dit public et, si nous n’avons rien de mieux à faire (cargolade, pétanque, beuveries ou lecture des grands philosophes de l’Antiquité), à l’occasion, présenter une liste pour 2020. Enfin, faut voir les horaires d’ouverture des bars à vins quand même.
Donc libres penseurs, rejoignez nous ! Sinon pas grave, on s’en cogne.
Vu que les programmes des diverses formations sont toujours en attente d’une révélation sur la montagne et, que les quelques propositions égrenées n’apportent aux citoyens que bâillements ostentatoires, voici de quoi les réveiller de leur torpeur bien compréhensible.
LLALAC - Propo I
Gratuité totale de tous les transports en commun.
LLALAC - Propo II
Fermeture du centre ville à toutes les bagnoles et mise en place, de petites navettes dans le centre bourg de 7h00 du matin à minuit, avec rotation tous les quarts d’heure. Jusqu’à trois du mat le week-end.
LLALAC - Propo III
Grand parking gratuit à la périphérie de la ville. Les navettes attendront les particuliers, pour les amener au plus proche de leur destination. Un service à la carte, avec petit déjeuner à bord, hôtesses souriantes et parfumées, où hôtes pour les dames, qui seront aptes à servir tous leurs désirs matinaux. Ainsi, et c’est prouver scientifiquement, les gens ne feront plus la gueule en allant bosser.
LLALAC - Propo IV
Développement des deux roues, pousse-pousse, tandems, patinettes, skate boards, carrioles avec chevaux, fiacres (les bouses serviront d’engrais aux plantes de la ville). Tous cela induira quantité d’emplois à l’année, réservés pour les jeunes, les étudiants, les chômeurs longue durée (si ils le désirent) ou d’autres, intéressés par des emplois d’avenir comme palefrenier, maréchal ferrant, réparateur de deux-roues, concepteurs de véhicules exempts d’énergies fossiles etc… Une manne sans fin d’emplois pour ces services oubliés.
LLALAC - Propo V
Perpignan étant la ville de France qui dispose le plus de policiers municipaux, (un pour 900 habitants environ) et au vu des résultats atones et, des faits divers croissants, ces derniers seront reconvertis dans le jardinage et l’aménagement vert de la ville. Le sécateur à la place du flingue.
LLALAC - Propo VI
L’aménagement vert, consistera à péter toutes les places dites «minérales », qui font monter la température à plus de 50° au soleil durant les quatre mois les plus chauds de l’année, entraînant de graves problèmes de santé sur nos concitoyens et sur ces pauvres touristes. Rappelons à nos amis les politiques, que nous n’habitons pas au Havre et que l’ombrage et le bruissement des fontaines est une obligation dans toutes villes Méditerranéennes qui se respectent. Ces places devront ressembler à des jungles urbaines, avec arbres (hors palmiers on n’est pas à Los Angeles où chez les Balkany, quoique…) fruitiers d’essences méditerranéennes, bancs publics pour les siestes réparatrices, et fontaines avec eau potable pour les rafraichissements estivaux. Des artistes et architectes locaux seront mandatés pour créer ces paradis ombragés pour tous.
LLALAC - Propo VII
Les bagnoles ne pourrissant plus l’espace public, une refonte complète de certaines artères vides et absentes de vie, seront investies par la ville, pour des projets qu’elle portera, et dont elle fera bénéficier à tous les indigents en priorité. SDF relogés, pauvres soignés et pris en charge pour qu’ils s’intègrent dans la communauté et apportent leurs compétences effacées par la « culture de la gagne », chère aux compétiteurs imbéciles. De nombreux emplois seront créés pour toutes ces prises en charge obligatoires et pour une bonne harmonie entre tous les citoyens.
LLALAC - Propo VIII
Les calamités telles que la fermeture des Beaux Arts, l’abandon du centre Walter Benjamin où la refonte du Théâtre Municipal en amphi de droit seront repensés avec le Musée Rigaud, pour un parcours artistique unique dans tous le Sud de la France et une Académie des Arts de référence en France. La Bourse du Travail, se verra transformée en Thermes Romains sur trois étages avec lupanar sur le toit de l’établissement (toges et spartiates obligatoires, nous consulter pour les remises et les abonnements). Ceci pour le bien commun et l’hygiène public.
LLALAC - Propo IX
Les jeunes de 15 à 25 ans, pourront manger dans tous les restaurants de la ville, le midi, grâce aux carnets « Bons pour l’épanouissement de notre jeunesse » mis à leurs dispositions gratuitement par la mairie.
LLALAC - Propo X
Plus aucune subventions ne seront versées aux clubs de sports. Cet argent servira à nourrir convenablement notre jeunesse, avec les « Bons pour l’épanouissement de notre jeunesse ». Pourquoi l’argent du pauvre contribuable devrait servir à arroser toute l’année des carrés de pelouses (alors que nous courons vers des pénuries en eau catastrophique), qui servent à jouer au maximun 10 matchs par an, pour des soiffards qui vont la plupart du temps loger en Espagne après match ? Honte sur eux !
LLALAC - Propo XI
Le sport, pourra se faire gratuitement pour tous jusqu’à l’âge de 25 ans et, ce dans tous les espaces municipaux dédiés à celui-ci. Au delà de cet âge, nous vous convions de consulter un psychologue expressement. Tout se soigne.
LLALAC - Propo XII
En coordination avec l’Education Nationale, que nous portons au plus profond de nos coeurs, tous les élèves devront arrêter les cours à partir de 12h30. Durant deux heures tous les après midi, les portables seront éteints et ils s’adonneront à une activité artistique, à la poésie ou à la philosophie avec un encadrement spécialisé, mais ne venant pas de l’Education Nationale. Ainsi les professeurs auront droit les après midis à un repos amplement mérité (évitant ainsi les nombreux burn out, dépressions et suicides). Les devoirs seront abolis, et les cours se feront de 9h30 à 12h30 uniquement.
LLALAC - Propo XIII
Les voitures n’ayant plus heureusement la même la même importance, certains parkings souterrains seront donc transformés en piscine, avec puits de lumière sur la voûte. (En priorité celui de la Place de la République, cela règlera le problème de piétonnisation du secteur). Les quelques stationnements qui resteront encore en place en coeur de ville, seront d’abord réservés aux riverains les plus modestes, aux handicapés, les autres prendront la multitude de transports en commun que nous mettrons en place dans la ville et dans la périphérie. La première couronne de Perpignan, celle qui abrite le plus grand nombre de personnes exerçant leurs métiers en ville, sera elle aussi desservie, par un réseau de tram et de bus à définir, avec les autres Communautés de Communes. Les pots de vins qui servaient à alimenter certains élus, en contrepartie de marchés attribués généreusement aux pollueurs que sont les entreprises de BTP, seront redistribués (grâce à une rétroactivité et à une réappropriation de leurs biens mal acquis. Nombreux emplois pour les avocats en vue des procès à venir), pour différents projets communautaires.
LLALAC - Propo XIV
Arrêt définitif de toutes zones à caractères commerciales et démantèlement radical des plus horribles. Ces terres redeviendront des terres arables, rachetées par la ville, pour une agriculture bio et raisonnée qui nourriront en priorité les plus modestes. Là aussi, de nombreux emplois à la clef, moins abrutissants qu’être caissières où vigiles à surveiller les millions qui alimentent les grosses fortunes. Le travail aux champs est beaucoup plus gratifiant, car il a un but nourricier et valorisant pour ceux qui le pratiquent, (Travail au champ le matin et repos l’après midi avec entrées libres aux bains et au lupanar, ainsi que dans toutes les salles de spectacles et cabarets de la ville. Nous consulter pour le carnet mis à disposition en mairie, nom de code ; « Orgasmatron »).
LLALAC - Propo XV
Pour le Musée de la Monnaie ainsi que celui de l’OAS, pardon, de l’Algérie Française, brassant du vide et des subventions abyssales à longueur de journées, ils seront refondus en Université du Temps Libéré et de la recherche d’un monde meilleur, avec de nombreuses nouvelles spécialités propre à ce nouveau concept fantastique, qui accueillera toutes les cellules grises qui attendent de s’épanouir dans la cité.
Bien d’autres propositions, seront faites, (si la sieste et nos loisirs nous en laissent le temps, comme de bien entendu), comme la suppression complète de l’Agglo. Ses budgets (avec en moins le salaires des nombreux élus, vice présidents dégagés manu miltari), seront réintégrés dans les nombreux chantiers qui nous attendent, dans des lieux de plaisirs et de réflexions.
Car oui, il faut que Perpignan devienne ce phare de lumière et de pensées pour toutes les générations présentes et à venir. La mosaïque ethnique, qui permet à toutes les grandes villes de briller, s’emmerde ferme, face à l’inertie des dernières familles bourgeoises catalanes sur le déclin, qui s’arrachent les miettes d’un gâteau, qu’elles ont été les premières à empoisonner et, dont les rues désertes en sont leur plus criante victoire. Sus à l’ennemi ignorant, ne vous soulagez plus dans les urnes, ils seraient bien trop contents de récupérer vos bulletins pour leur mégalomanie démesurée. La Liste à la Con, présentera son candidat parmi les 55 philosophes, femmes de ménages, artistes, libres penseurs, barman, vignerons, apiculteurs…La tête de liste sera tirée aux dès, juste avant le dépôt des listes en préfecture. Enfin, après l’apéro, et si le temps est au beau. La politique restant, vous l’aurez compris, une chose sérieuse.
Le professeur Shadoko
Membre de l’Académie du Temps libéré
Membre de l’Académie des Arts et des Loisirs
Membre des philosophes maudits voulant le rester
Membre de l’Absinthe Club de France
Membre de la Divinité de la Figue
Rédigé après une nuit révélatrice le 9 novembre de l’an de grâce 2019.
"Un sans-abri de 54 ans, en fauteuil roulant, a été retrouvé mort lundi dans une rue, à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, indiquent à 20 Minutes les sapeurs-pompiers.
C’est une habitante du quartier qui a donné l’alerte. A leur arrivée sur place, lundi matin, dans le quartier du Pont-d’en-Vestit, les secours n’ont pu que constater le décès de ce quinquagénaire, qui vivait dans la rue. Selon L'Indépendant, le sans-abri a été retrouvé allongé au sol, sans vie, à côté de son fauteuil." journal 20 minutes
Cecile Creixell dessinatrice et militante à la lecture de cette information elle écrit et retrouve le dessin qu'elle avait faite de lui
"J'ai pleuré en lisant l'annonce de sa mort. Il ne peut s agir, à la description qui est faite de lui que de Dominique. Je l'ai rencontré une fois, en accompagnant une amie bénévole qui faisait une maraude de soins. Il m'a fait l'impression d une personne très intelligente (il aimait les sciences humaines et son drame était qu' il devenait aveugle graduellement et ne pouvait plus lire des textes de philo ou de psychanalyse, comme il l'aurait voulu).
Sans doute parce que j'étais avec Marylin, qui était une des rares personnes à le connaître vraiment et à s intéresser véritablement à lui. Il a été très aimable avec moi, on a bu un café et je lui ai offert un paquet de clopes. Il m'a souri avec ses yeux au dessus de sa grosse barbe blanche et rousse. Nous devions nous revoir, je devais passer du temps avec lui pour lui lire les "microfictions" de Régis Jeoffret.
Je l ai cherché en vain, il changeait souvent de secteur car il se faisait agresser, tabasser alors qu il était en fauteuil, faible comme un oisillon.
Même les Sdf que j'interrogeais, chaque fois que je le cherchais, le jugeaient mal car il buvait, était sale, insultait parfois les gens... On a toujours ce besoin de juger, de mépriser pour se sentir un peu au dessus: c' est tristement humain et très répandu . Mais la vie de cet homme est ce qui ressemble le plus pour moi à l'enfer sur terre. Pour le peu que je connais de son histoire, il a été rejeté et maltraité dès l'enfance, n a jamais reçu d amour, il vivait à la rue, dans un fauteuil roulant aussi déglingué que lui, la bière l aidait à épaissir le brouillard entre lui et ce monde trop dur.
Il ne dormait que d un œil la nuit...
Il se faisait régulièrement dépouiller de ses maigres hardes, insulter, frapper par des bandes de gamins sadiques comme seuls des gamins sans cervelle ni éducation peuvent l être.. Il était sale, disait l'un, il sentait ' autre, certains osaient mettre en doute son handicap... J ai vu ses pieds, enflés, crevassés, couvert de croûtes... Même un valide ne pourrait pas se tenir debout sur ces pauvres pieds boursouflés, gercés et meurtris.... Moi aussi si j avais été dans la situation exacte de Dom, j aurais pué, j aurais bu, j aurais agoni les gens d' insultes.
Les larmes me sont montées aux yeux ce matin en lisant la nouvelle de sa mort.
C'était un homme rugueux, abîmé autant physiquement que dans sa tête, et plus encore détruit dans son corps. mais c était un homme intelligent, instruit, curieux. Il avait de l'humour... Noir et amer bien sûr.... Je voulais vraiment le revoir, d'en savoir plus sur lui. J avais mis des piles dans un ancien transistor que je voulais lui donner pour qu'à défaut de lire de la philo il puisse en écouter sur France Culture. Depuis que je l'avais rencontré j'ai souvent pensé à lui, je l'ai souvent cherché, j ai eu peur pour lui lors des intempéries... La rue a fini par avoir sa peau...
RIP "
"Ceux qui ont pris tout le plat dans leur assiette, laissant les assiettes des autres vides et qui, ayant tout disent, avec une bonne figure, une bonne conscience: "Nous... nous, qui avons tout, on est pour la paix !". Tu sais c'que j'dois leur crier, à ceux-là : "Les premiers violents, les provocateurs de toute violence, c'est vous !"
Ce qu'on retiendra de Jean-Marc Pujol maire de Perpignan, un goût immodéré pour le BTP. La construction , la déconstruction: des qu'il y a chantier , il est heureux comme un enfant sur son tas de sable. Mais, "travaux partout justice nulle part !" comme dit le proverbe . Et les travaux n'enrichissent que ceux qui les réalisent .
Les gens qui vivent aux alentours , eux, subissent le bruit, la poussière, et l'inesthétisme de la période transitoire (et encore, quand c'est réussi), sans parler de l'impacte sur les commerces (voire l'avenue Torcatis) . Dans le genre le conservatoire de musique dont le prix est passé de 7 millions d'Euros à 9 millions d'Euros dont certains dallage alentours commencent déjà à se déchausser où la saga financière du théâtre de l'archipel qu'on a pas fini de payer (la ville le loue, c'est un PPP: partenariat public privée) . Ho je vous entends déjà me dire : la culture n'a pas de prix. Mais, il ne faut pas confondre l'argent pour des bâtiments culturelles, et l'argent que l'on donne pour une formation artistique, des artistes ou leur représentation. Imaginez si on avait investi dans des comapgnies de théâtre, des musiciens ou des plasticiens , l'ambiance de la "taule " Perpignan aurait une autre gueule . Et la plupart des citoyens en profiterait pas que les entrepreneurs et les marchands de piscines...
Mais revenons au retour de la revanche de l'université en centre ville .
Quand enfin la décision est prise et appliquée, elle ne l'est qu'en vertu des lois du BTP. Coût première tranche: 8 millions d'Euros pour une poignée d'étudiants en droit, même pas heureux d'avoir à se frotter à la population d'un quartier des plus populaire (l'inverse est valable aussi!) Pour la deuxième tranche on sacrifie un théâtre à l'italienne de plus de 200 ans (1 millions 300 000 euros,avec 300 sièges contre 400 sièges espérés) , le plus vieux temple protestant du département et de la ville (1876) et son à peine plus jeune Bourse du travail.
Alors vous en reprendrez bien une tranche!
L'extension de l'université et son campus Mailly est celle d'un blob. Et pan dans la gueule de la côte St Sauveur, terrain en pente sur lequel on fait un parvis pour les étudiants, en sucrant au passage des arbres et une place pour les habitants du quartier.
"Onan, sachant que cette postérité ne serait pas à lui, se souillait à terre lorsqu'il allait vers la femme de son frère, afin de ne pas donner de postérité à son frère. Ce qu'il faisait déplut à l'Eternel, qui le fit aussi mourir.…" Genèse 38
Les élections municipales auront lieu fin mars 2020, et hors quelques déclarations de candidatures, suivies de quelques idées pour la ville que l'on mettrait en avant comme certains jongle avec des oranges : c'est le calme plat, pas d’enthousiasme . De temps en temps quelqu'un sort de son assoupissement pour dire que le "fascisme", "les heures sombres" (winter is coming, on dort une heure de plus le matin) , "les années 30" puis se rendort. Le peu d'agitation siège dans le nom des têtes de liste qu'on les connaisse ou pas: laisse froid les 3/4 des futurs abstentionnistes . On ne peut pas dire qu'on attende le "MOA" de mars avec impatience . Ce "je" infantile de la marchande ou l'on fait semblant d'échanger des idées en plastique contre de la monnaie de singe (attention à la discrimination des primates, et utilisant le terme "primate" , je les rabaisse en les essentialisant , en posant la morgue de ma "pseudo" supériorité de mâle blanc occidento-centré qui continue d'oppresser les minorités!) . En cela la campagne est masturbatoire , en ce quelle met en scène que la propre image des candidats et pas ce qu'ils ont du reflet collectif . Ils répandent leurs salives en vain. Mais de ce plaisir personnel, ils veulent des témoins , ce qui fait d'eux des exhibitionnistes. Mais comme il y a des médias voyeurs : cela les encourages!
Pendant ce temps là, la ville et ses habitants se délitent ...