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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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10 mai 2026 7 10 /05 /mai /2026 18:19

    "Tout homme, pourvu qu'il soit courageux au travail comme au danger, en vaut n'importe quel autre et que seule la vie faussée des villes permet aux pleutres et aux inutiles d'en imposer à meilleurs qu'eux."

Témoin parmi les hommes de Joseph Kessel

 – Chronique théâtrale
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon

Ah, mes chers amis, l'Archipel contre attaque section "Le Masque et la Plume" s’invite ce soir sous le ciel catalan, en direct – ou presque – des coulisses du Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon, cette jolie salle de 246 places (ou 550 en configuration debout) inaugurée en 2006, qui pulse au rythme d’une saison culturelle vivante entre Pyrénées et Méditerranée. 

 

Franck Desmedt, ce comédien irrésistible, directeur depuis 2016 du Théâtre de la Huchette à Paris, Molière du meilleur comédien dans un second rôle en 2018 pour Adieu Monsieur Haffmann, et nominé aux Molières 2024 en seul-en-scène, était là, en chair et en os, pour nous parler avant d’entrer en scène. L’homme porte en lui une flamme qui ne s’éteint pas : celle des grands aventuriers de la littérature. 

 

Un portrait flamboyant d’un homme qui a traversé le siècle

Dans Kessel ou la liberté à tout prix, texte de Mathieu Rannou mis en scène par ce dernier, avec des décors signés Desmedt lui-même et des costumes de Virginie H., le comédien incarne Joseph Kessel – « Jef » pour les intimes –, né en 1898 en Argentine de parents juifs lituaniens, mort en 1979, académicien, grand reporter, romancier, aviateur, résistant. Un siècle en ébullition résumé en 1h10 de feu et de mots. 

 

Kessel, ce n’est pas un écrivain de salon.

Correspondant de guerre, il a vu la Première Guerre mondiale, la Révolution russe, la montée du nazisme, la naissance d’Israël. Avec son neveu Maurice Druon, il compose les paroles du Chant des Partisans en 1943, hymne de la Résistance, après avoir rejoint de Gaulle à Londres via les Pyrénées. Il publie L’Armée des ombres, boit avec tout le monde – d’Édith Piaf à Humphrey Bogart –, explore l’Afghanistan, la Corne de l’Afrique, et importe même les Alcooliques Anonymes en France. La liberté, chez lui, n’était pas négociable. 

 

La performance de Desmedt : un corps et une voix en mouvement

Ce qui frappe chez Franck Desmedt, c’est cette capacité à habiter le personnage sans le singer. Chaque intonation, chaque geste semble pesé au gramme près, et pourtant tout respire la liberté. On l’a vu dans La Promesse de l’Aube ou Voyage au bout de la nuit : il a l’art de faire revivre ces géants littéraires avec une virtuosité qui frôle l’incandescence. Ici, un simple voile devient tous les décors du monde – Russie enneigée, ciel d’Afrique, bars parisiens enfumés. C’est du grand art. 

 

Certains critiques y voient un « portrait flamboyant », d’autres une « magistrale interprétation » qui confronte le spectateur à un siècle sanglant et passionné. On sent l’admiration, presque la fraternité, entre l’acteur girondin et l’écrivain aventurier. Desmedt choisit souvent des personnages « à l’étroit dans leur vie et qui l’ont fait craquer de partout ». Kessel en est l’archétype. 

 

Un hymne à la liberté qui tombe à pic

À l’heure où les vents de l’époque soufflent parfois le conformisme et la peur, ce spectacle rappelle qu’il exista des hommes pour qui la liberté valait tous les prix – y compris celui de l’excès, de l’alcool, des tourments. Kessel n’était pas un saint ; c’était mieux : un vivant.

Et Desmedt nous le rend palpitant, drôle, émouvant, excessif.

Alors, si vous passez par Canet-en-Roussillon ou si la tournée vous rattrape (le spectacle a déjà enchanté Paris, Avignon, Lisbonne…), courez. Vous sortirez de là avec l’envie de relire Le Lion, L’Armée des ombres ou Les Cavaliers, un verre à la main et le cœur un peu plus large.Verdict du Masque : TTT (Trois Thésards Triomphants). Un seul-en-scène qui n’est pas seul : il est accompagné de tout un siècle. Merci, Franck Desmedt. La liberté, ce soir, avait le visage et la voix d’un comédien en état de grâce. Jérôme Garcin n’aurait sans doute pas dit mieux.

Un grand remerciement à Pascal Ferro, Jérôme et Jennifer qui ont rendu le moment possible

C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon! interview par Nicolas Caudeville
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10 mai 2026 7 10 /05 /mai /2026 13:07

20 cliniques en gréve du même groupe dans toute la France. C'est une sorte de résumer du mouvement de gréve des cliniques Elsan parcouru d'interviews qui recadrent la situation de Médipole à St Pierre en passant par la Clinique méditerranéenne (anciennement Notre Dame d'Espérance) et le Florida au Barcarés... La pression sur les soignants, psychologique ou financière jusqu'à la baisse des effectifs en travaillant plus payé moins, tout en faisant bonne figure à l'ARS pour carder son habilitation à soigner en gardant les dividendes pour les actionnaires...

Les premiers politiques à bouger sont ceux des "extrêmes" , les autres cautionnant un système que leurs lois ont installé...

C'est d'abord le maire communiste d'Alenya qui fait un courrier public au préfet de La Motte en demandant son intervention, voir son arbitrage. Puis la député Sophie Blanc qui avait déjà fait en son temps une question au gouvernement sur la fermeture des urgences de nuit de médipôle et de son impact sur les urgences de l'hôpital déjà en urgence. Pendant ce temps le journal l'indépendant faisait des unes tendancieuses dont les mémos étaient envoyés tous les soirs par le directeur de St Pierre, lui-même président du Médef local, qui certaines chimiothérapies n'étaient pas assurées, mettant en danger certains malades. Les soignants répliquent que cela venait du manque d'organisation des réquisitions (alors qu'elles étaient appliquées avec un zèle qui frôlait le harcèlement, voir récits dans les interviews... ) . Ce qui mettaient en cause les soignants dans la une de l'Indépendant, le droit de réponse des soignants était plus petit et à l'intérieur. Mais le journal et son modèle économique ont choisi leur camp: celui des annonceurs...Les gilets jaunes vous le diront ! Rendez-vous est donc pris avec le préfet comme raconté plus bas, mais la lutte continue lundi pour un 18éme jour !

Une délégation syndicale a été reçue par le Préfet, en présence surprise de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Cette rencontre visait à aborder les tensions actuelles liées aux réquisitions dans plusieurs cliniques du territoire.

Engagements et demandes du Préfet

Le Préfet s’est engagé à se renseigner sur les quotas de réquisitions par rapport au nombre réel de patients pris en charge. En échange, il a exigé que les réquisitions, lorsqu’elles sont émises, soient pleinement respectées et exécutées dans les règles.

Un point majeur a été soulevé :

ni le Préfet ni l’ARS ne disposent d’une visibilité précise sur les quotas appliqués dans les cliniques privées. Une situation jugée « inacceptable » par les autorités elles-mêmes. Les représentants syndicaux ont demandé au Préfet et à l’ARS de se rapprocher directement des directions des établissements pour obtenir une transparence totale sur ces quotas.

Communication et appel aux négociations

Le Préfet a annoncé qu’il communiquerait prochainement sur les réseaux sociaux. Sans prendre parti dans le conflit, il a demandé aux directions des cliniques d’ouvrir de véritables négociations avec les représentants du personnel.

Des réquisitions contestées

Les organisations syndicales ont de nouveau dénoncé de nombreuses réquisitions jugées abusives ou non conformes. Elles soulignent également une situation paradoxale : certains salariés réquisitionnés travaillent parfois dans des conditions plus favorables qu’en temps normal, les cliniques n’étant pas saturées.

Situation par établissement

Clinique Saint-Pierre : Le Préfet a exprimé une forte préoccupation concernant la continuité de la prise en charge des chimiothérapies, malgré les réquisitions et le service minimum déjà assuré. Il a indiqué vouloir mettre en place des réquisitions systématiques pour garantir ces soins. Les salariés ressentent cette démarche comme une forme de culpabilisation, alors qu’ils respectent déjà leurs obligations.

Cliniques Medipole, Méditerranée et Floride : Des rencontres entre les directions et les représentants du personnel sont programmées la semaine prochaine.

Analyse syndicale

Les organisations syndicales perçoivent une stratégie de pression soutenue de la part des directions, assimilée à une forme de « guerre psychologique ». Elles appellent à l’unité et à la solidarité entre salariés. Tant qu’aucune réelle négociation n’est engagée, le mouvement se poursuivra.Cette réunion marque une étape importante dans le conflit. Si le Préfet et l’ARS reconnaissent certains dysfonctionnements, notamment le manque de transparence sur les quotas, les salariés attendent désormais des actes concrets : une vraie ouverture des négociations et une régulation plus juste des réquisitions.

 

L'Archipel contre attaque était en direct de la #clinique ST Pierre du groupe Elsan où la gréve après négociation à été reconduite pour proposition financière largement en dessous des besoins des #soignants ... Ici nous des services #oncologie , #hopital de semaine et roulant qui nous raconte leurs conditions de #travail , leurs souffrances, difficultés économiques et leur rapport aux patients qui vont au-delà de la fiche de poste : merci Élisa, Yohan et Céline

après le retour des négociatrices , la réaction à chaud : Partagé avec : Public L'Archipel contre attaque était en direct de la #clinique ST Pierre du groupe Elsan où la gréve après négociation à été reconduite pour proposition financière largement en dessous des besoins des #soignants ...

Charlotte et Aurélie la clinique St Pierre en gréve, Elsan n'a pas satisfait les négociatrices Charlotte et Aurélie était en direct de la clinique St Pierre en gréve, le groupe Elsan ne cède que peu, ce qui est loin de satisfaire les 2 négociatrices , ainsi que les soignants, ce pourquoi la gréve a été reconduite @followers Grève Clinique Médipôle Cabestany CGT Clinique Saint Pierre Clinique

Perpignan:Sandrine représentante CGT de la clinique St Pierre en gréve,négo avec Elsan Sandrine représentante CGT de la clinique St Pierre en gréve face au groupe Elsan , c'est quoi une négo avec le représentant du deuxième groupe santé de France @followers CGT Clinique Saint Pierre Grève

Clinique St Pierre gréve reconduite face Elsan, pour conditions de travail : Brancardiers L'archipel contre attaque était en direct de la CGT Clinique Saint Pierre en gréve reconduite face au groupe Elsan, pour conditions de travail insuffisantes et salaires pas au niveau : là se sont les brancardier ÉMILIO et Jérôme qui se colle à l'exercice de l'interview dans le genre des paysans dans Kaameloot #messireonenagros

Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
Perpignan / Cabestany / cliniques Elsan : Réunion avec le Préfet et l’ARS – Les syndicats maintiennent la pression! interviews de la semaine et article par Nicolas Caudeville
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5 mai 2026 2 05 /05 /mai /2026 20:26

« Si J’étais Lui, Je M’inquiéterais Moins Des Dieux Et Plus De La Fureur D’un Homme Patient. »

Les paroles de Ragnar Lodbrok dans la série Viking

Un immeuble s’est effondré le mardi 3 février 2026 dans le quartier Saint-Jacques à Perpignan, près du campus Mailly (rue Moulins-Parès / îlot Fontaine-Neuve, autour des numéros 7-11 place Fontaine Neuve). Aucune victime ni blessé n’est à déplorer, car l’immeuble (de 4 étages, vétuste avec murs en terre crue) avait été évacué préventivement depuis fin octobre 2025 suite à un arrêté de péril et des travaux de consolidation/démolition dans le secteur. 

 

Causes principales/ Humidité extrême : "Les murs en terre crue étaient gorgés d’eau après des pluies records (plus de 500 mm en décembre-janvier). L’eau est remontée par capillarité, fragilisant la structure déjà ancienne."

 

Contexte du quartier : Saint-Jacques fait l’objet d’un programme de sécurisation avec démolitions d’immeubles jugés dangereux. La mairie avait identifié ce bâtiment comme particulièrement fragile. 

 

Situation de Lennie Nomico

Lennie Nomico (locataire, également connue pour ses activités dans la restauration comme gérante d’Au Cochon Hardi) vivait dans l’immeuble (11 place Fontaine Neuve). Elle a dû quitter son logement fin octobre 2025 pour des travaux et espérait réintégrer mi-mars. Elle a tout perdu (80 % de ses affaires restaient sur place, photos, documents, etc.). Sa mère est co-propriétaire de l’immeuble. 

 

Dans son témoignage (3 février 2026) :Elle exprime tristesse et colère, regrettant que l’immeuble ait été considéré habitable après des travaux (toit refait, fenêtres, etc., avec contrôles huissier et subventions).
La mairie a mis en place un accompagnement (assistant social, relogement temporaire). Des efforts étaient prévus pour récupérer des effets personnels (via nacelle), mais beaucoup de biens ont été perdus. 

 

Dernières nouvelles (au 5 mai 2026)

Des suivis fin février évoquent des expertises en cours (hypothèse d’erreur humaine lors de travaux avec une pelleteuse mentionnée dans un article). La mairie dit avoir sécurisé le périmètre, engagé des purges et diagnostics pour éviter d’autres effondrements dans ce secteur sensible. I Elle était relogée temporairement par la commune avec les autres sinistrés. 

Cependant la mairie avait proposé une aide physique au déménagement de ce qui reste de son étage et affaires qu'elle peut récupérer: mais finalement il semble qu'elle doivent se débrouiller toute seule !

C'est pourquoi elle a posté sur les réseaux une vidéo où elle démontre la voix emplie d'émotion la quasi impossibilité de récupérer ses derniers biens...

Les vidéos du désastre font le buzz avec près d'1 millions de vues ! Malgré cela, toujours de réactions de la mairie de Perpignan qui semble considérer que c'est l'entreprise de rénovation de réparer ces tords

 

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1 mai 2026 5 01 /05 /mai /2026 18:24

"Les statistiques ne saignent pas, c'est cela qui compte !" 

Arthur Koestler "Le Yogi et le commissaire" 

https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9

Pour comprendre l'importance de la lutte des soignants du groupe Elsan des cliniques St Pierre et Médipole, il faut connaître qui gèrent les conditions de travaillent de ceux qui pratiquent les soins. En quoi, leurs souffrances professionnelles et personnelles sont directement liées. C'est pour cela qu'être à leur coté, c'est rendre les bienfaits qu'ils nous au quotidien, au-delà de leur salaire et de leur fiche de poste: ils sont le geste, la parole et le supplément d'âme, la transcendance qui fait la guérison. Cette article donne une idée en chiffre de ce à quoi ils sont confrontés pour réussir leurs missions, une recherche sur internet qui ne dit pas tout, mais avec la plus grande impartialité...https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9

Le Groupe Elsan : leader de l’hospitalisation privée en France, avec un focus sur les Pyrénées-Orientales et les défis du traitement des soignants.Le Groupe Elsan est le premier opérateur privé d’hospitalisation en France. En 2025-2026, il regroupe environ 217 établissements et centres (chiffres variant légèrement selon les sources entre 212 et 217), dont plus de 104 cliniques MCO (Médecine, Chirurgie, Gynécologie-Obstétrique). Le groupe emploie 28 000 collaborateurs et travaille avec 7 500 médecins libéraux. Il prend en charge chaque année plus de 5 millions de patients (4,9 à 5 millions selon les communications récentes) et réalise environ 27 200 naissances par an. 

 

Grace à leurs personnel soignants, Elsan figure régulièrement dans les classements de qualité :

en 2026, 15 établissements du groupe sont cités parmi les meilleurs hôpitaux français et mondiaux par le palmarès Newsweek (sur plus de 216 000 hôpitaux mondiaux). Des sites comme la Clinique Saint-Augustin à Bordeaux ou la Polyclinique Médipôle Saint-Roch à Cabestany y sont distingués. Dans le palmarès Le Point, plusieurs de ses établissements apparaissent parmi les 50 meilleurs hôpitaux privés français. 

https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9


Palmarès 2026

Le groupe est détenu depuis 2020 par un consortium incluant KKR, Ardian et Mérieux Equity Partners. Son chiffre d’affaires avoisinait les 3 milliards d’euros en 2023 (deuxième groupe privé français derrière ou aux côtés de Vivalto Santé selon les années).Gros plan sur les cliniques des Pyrénées-OrientalesDans les Pyrénées-Orientales (66), Elsan est particulièrement présent autour de Perpignan avec plusieurs établissements majeurs :Clinique Saint-Pierre (Perpignan) :
Environ 500 collaborateurs et plus de 80 médecins spécialistes libéraux.
Capacité : 198 lits d’hospitalisation complète, 30 lits de soins critiques (réanimation, USIC), 25 places de chirurgie ambulatoire, 16 postes de chimiothérapie, un secteur d’endoscopie (15 box), un service d’accueil des urgences et un caisson hyperbare.
Spécialités : chirurgie (dont gynécologique, mammaire, carcinologique), médecine, oncologie, etc. C’est un établissement médico-chirurgical important du territoire. 

Polyclinique Médipôle Saint-Roch (Cabestany, près de Perpignan) :
Plus de 120 médecins spécialistes et 620 personnes (équipe).
Capacité : 300 lits et places (hospitalisation complète et ambulatoire).
Points forts : chirurgie orthopédique (labellisation Centre Grace pour hanche et genou), ophtalmologie (cataracte, rétine – 1re place départementale), urologie, etc. Elle est souvent citée dans les classements locaux pour plusieurs spécialités (cancers de la prostate, vessie, appendicites, etc.). 

 

Autres structures : La Polyclinique Méditerranée (Perpignan) complète l’offre avec 60 lits d’hospitalisation conventionnelle et 15 postes ambulatoires, regroupant 29 médecins et 130 personnes.

Ces établissements contribuent significativement à l’offre de soins dans un département où la démographie et le tourisme exercent une pression importante sur le système de santé. La Polyclinique Médipôle Saint-Roch et la Clinique Saint-Pierre font régulièrement partie des établissements reconnus dans les classements départementaux pour la qualité des prises en charge en chirurgie et cancérologie.Le traitement des soignants : un sujet de tension récurrent

Comme dans beaucoup d’établissements privés et publics, le recrutement et la fidélisation des soignants constituent un enjeu majeur pour Elsan.

Le groupe emploie des milliers d’infirmiers, aides-soignants, sages-femmes et autres professionnels paramédicaux, souvent en complément des médecins libéraux.Cependant, des mouvements sociaux récurrents mettent en lumière des difficultés :

Conditions de travail : surcharge liée aux effectifs parfois tendus, pression sur les plannings et l’absentéisme.
Rémunération et primes : plusieurs conflits portent sur l’absence ou la suppression de primes d’intéressement/participation, ou sur des revalorisations salariales jugées insuffisantes face à l’inflation.

Exemple concret dans les Pyrénées-Orientales (avril 2026) :
Les personnels des cliniques Médipôle Saint-Roch (Cabestany) et Saint-Pierre (Perpignan) ont entamé une grève le 24 avril 2026 (reconduite plusieurs jours). Ils dénonçaient le manque de moyens humains, des conditions de travail dégradées et surtout l’absence de prime de participation pour 2026 de la part du groupe Elsan. Des blocages d’établissements ont eu lieu et des négociations avec la direction locale se sont tenues sans accord immédiat. Des mouvements similaires ont été observés dans d’autres cliniques Elsan (Doubs, Bretagne, etc.) ces dernières années. 

 

Ces tensions ne sont pas propres à Elsan (le secteur privé comme public fait face à une pénurie structurelle d’infirmiers et aides-soignants), mais elles soulignent les défis de gestion des ressources humaines dans un groupe de cette taille :

recherche d’attractivité, formation (recrutement d’infirmiers en pratique avancée signalé à Saint-Pierre en 2025), et "dialogue social" sur les salaires et l’organisation du travail.

Elsan met en avant des politiques de recrutement actif et des investissements dans la qualité des soins, avec des établissements souvent bien classés sans quoi leur habilitation serait retirée.

Cependant, les retours de terrain des soignants (via syndicats ou mouvements) révèlent régulièrement une pression opérationnelle forte, surtout en période de forte activité.

Conclusion

Elsan s’impose comme un acteur incontournable de la santé privée française, avec une présence forte dans les territoires comme les Pyrénées-Orientales grâce à des cliniques modernes et reconnues (Saint-Pierre et Médipôle Saint-Roch en tête). Ses chiffres impressionnants (28 000 salariés, 5 millions de patients, nombreux classements) témoignent d’une capacité importante de prise en charge.

Le principal défi reste humain : attirer et fidéliser les soignants dans un contexte national tendu. Les récentes grèves dans les Pyrénées-Orientales rappellent que la qualité des soins passe aussi par de bonnes conditions de travail pour les équipes. L’équilibre entre performance économique, investissements et reconnaissance des salariés sera déterminant pour l’avenir du groupe dans les années à venir.

Les chiffres peuvent varier légèrement d’une année à l’autre selon les périmètres consolidés.

Gréves cliniques d'Elsan , le récit d'un aide-soignant d'urologie
les cliniques Médipôle et St Pierre sont en gréve, le prétexte le groupe américain Elsan veut leur supprimer une prime de 1500 euros , ici on est à en direct de Grève Clinique Médipôle Cabestany pour l'Archipel contre avec Denis aide-soignant du service urologie et ses consœurs

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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 14:50

 

Le CH déclenche le plan « Hôpital en tension » niveau 1…

On est vraiment au bord du gouffre !Il fallait s’y attendre.

Après des jours de grève dure à la clinique Médipôle Saint-Roch et à la clinique Saint-Pierre, le Centre Hospitalier de Perpignan n’a eu d’autre choix que d’activer son plan Hôpital en Tension – niveau 1.Ce n’est pas une formalité administrative. Ce n’est pas une mesure de routine. C’est le signal clair que le privé, en se mettant en grève, fait exploser un peu plus le fragile équilibre du système de santé local. Et que le public, déjà à bout de souffle, trinque une fois de plus.

Les soignants d’Elsan en ont ras-le-bol. Suppression (ou quasi-suppression) de la prime d’intéressement/participation qui pouvait atteindre 1 500 € par an, conditions de travail qui se dégradent à vue d’œil, absences non remplacées, pression permanente… Pendant que le groupe fait des bénéfices, on presse les équipes comme des citrons. Classique.Résultat ? Grève illimitée depuis le vendredi 24 avril, forte mobilisation (près de 60 % à Saint-Roch, plus d’une centaine de personnes à Saint-Pierre)

Et un effet domino immédiat sur le Centre Hospitalier de Perpignan.

Ce plan « Hôpital en tension » n’est pas anodin. Il reflète la réalité brutale sur le terrain : services sous pression maximale, équipes qui courent partout, organisation qui tient à un fil face au manque chronique de moyens. Encore une fois, c’est le public qui doit absorber les chocs provoqués par les choix du privé.

Et pendant ce temps, les patients ? Ils sont au milieu.

Prises en charge retardées, interventions déprogrammées, urgences qui risquent de saturer un peu plus.Assez de ce modèle où l’on rogne sans cesse sur les conditions de travail des soignants sous prétexte de rentabilité.

Assez de ce ping-pong permanent entre privé et public où ce sont toujours les mêmes qui trinquent : les équipes soignantes et les malades.

La mobilisation des personnels des cliniques ELSAN est légitime. Leur combat pour des conditions de travail dignes et une reconnaissance à la hauteur de leur engagement est aussi le combat pour la qualité et la sécurité des soins sur tout le territoire.Solidarité totale entre les établissements.

Public comme privé, les soignants sont dans le même bateau face à la casse organisée du système de santé.

On ne lâche rien. Parce que derrière les chiffres, les plans de tension et les communiqués, il y a des femmes et des hommes qui tiennent encore debout l’hôpital de ce département par leur dévouement.Et ils méritent mieux que ce foutage de gueule permanent.

 

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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 13:01

   " Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut désormais énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l'urgence. Il faut aussi savoir commencer, et commencer par définir les voies susceptibles de conduire à la Voie."

Edgar Morin La Voie: Pour l'avenir de l'humanité (2011) 

 

Ô comédie humaine ! Les soignants d’Elsan jouent enfin leur grande scène de la révolte

Mesdames et messieurs, approchez, approchez ! Le cirque Elsan est de retour dans les Pyrénées-Orientales, et cette fois le numéro s’intitule : « Comment se tirer une balle dans le pied tout en prétendant faire du dialogue social ». 

Vendredi 24 avril 2026, à l’aube, les soignants de la clinique Médipôle Saint-Roch de Cabestany ont décidé, dans un élan de folie furieuse, de ne plus accepter d’être pris pour des cons.

Le soir même, leurs camarades de la clinique Saint-Pierre à Perpignan les ont rejoints. Grève illimitée. On bloque, on déprogramme, on dit stop. 

Le motif ? Une horreur absolue, une injustice qui ferait pleurer les pierres : la direction du groupe Elsan, dans sa grande mansuétude capitaliste, s’apprête à supprimer (ou à rendre aussi aléatoire qu’un tirage du Loto) l’intéressement de 1 500 euros par an. Cette misérable obole qui, pour nombre d’infirmières, d’aides-soignants et de secrétaires, tient lieu de treizième mois, de vacances, et parfois de dignité. 

Car il faut le rappeler, et avec quelle jubilation amère : ces cliniques marchent très bien.

Saint-Roch figure régulièrement parmi les meilleures performances du groupe. Les résultats sont excellents, les actionnaires sourient, les dividendes chantent. Mais voilà : quand tout va bien, chez Elsan, on a une tradition ancestrale… on vient piocher dans la poche de ceux qui font le boulot.  C’est presque touchant de constance.

En 2021 déjà, à Saint-Roch, grève pour la baisse de l’intéressement alors que la clinique était dans le top 10 des plus rentables.

En 2018, à Saint-Pierre, même refrain : baisse de 90 % de la prime, suppression rampante du treizième mois. Le scénario est rodé, la pièce se rejoue à guichets fermés tous les trois ou quatre ans. On pourrait presque en faire un vaudeville à succès : « La Prime et le Mépris », avec Valéry Folcher dans le rôle du directeur « surpris » et « ouvert au dialogue ».

Ah, le dialogue ! Ce mot magique que les directions prononcent toujours avec la même sincérité qu’un député en fin de mandat promettant la baisse des impôts.

« Nous n’avons encore rien décidé… Nous sommes dans une démarche de dialogue… Nous sommes surpris par ce préavis… »  Ben voyons. On est toujours surpris quand les gens qui gagnent 1 300 euros par mois, qui enchaînent les gardes, les week-ends et les fêtes, qui voient leur charge de patients augmenter pendant que les effectifs diminuent, finissent par dire : « Assez. »

Kate Level, déléguée CGT, l’a résumé avec une justesse chirurgicale : « Nos conditions de travail sont inacceptables. »

On les augmente en patients, on ne les augmente pas en salaire, on ne les remplace pas quand ils craquent, et on s’étonne qu’ils n’arrivent plus à recruter ? C’est presque de l’art abstrait, ce niveau de mauvaise foi.

Pendant ce temps, les urgences tournent (parce que même en colère, les soignants restent des soignants), les opérations non urgentes sont reportées, et les patients, comme d’habitude, trinquent.

Mais qui est vraiment responsable du désagrément ? Ceux qui soignent ou ceux qui, année après année, traitent le personnel comme une variable d’ajustement budgétaire ?Les soignants ne demandent pas la lune. Ils demandent simplement que la prime devienne pérenne, qu’on arrête de jouer au yo-yo avec leur pouvoir d’achat, et qu’on reconnaisse enfin qu’on ne peut pas faire tourner une clinique avec des salaires de misère et du mépris en prime.

Alors oui, qu’ils tiennent bon. Qu’ils reconduisent. Qu’ils restent dignes et déterminés. 

Parce que dans ce grand vaudeville contemporain du capitalisme hospitalier, il était temps que les véritables héros montent sur scène et sifflent la fin de la récréation.  Rideau. Et cette fois, messieurs d’Elsan, ce n’est pas vous qui l’abaissez.

 

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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 13:57

"Le petit vieux en s’appuyant sur moi d’un air préoccupé consulte sa mémoire à laquelle les années ont arraché des pages entières en recouvrant celles qui restent de taches d’oubli plus noires que l’encre des mots. "

 "Exhortation aux crocodiles"
Antonio Lobo Antunes

Le samedi de la Sant Jordi (fête catalane du livre et de la rose) a été sous l'égide d'un "grand foutoir" où il y a avait de tout pour tout le monde au-delà des livres et des roses. Un Flashmob "à 16h, la Place de la République à Perpignan se transforme en piste de danse à ciel ouvert ! Curieux, amateurs ou simples passants : chacun peut rejoindre le mouvement et faire vibrer la ville au rythme de la danse ! Flashmob animé par Nacim Battou ". Un concept déjà ringard des le départ, la preuve les politiques en ont fait leurs choux gras pour en scène leur "coolitude" , il y a 10 ans (lorsque les partis politique reprennent un concept, c'est que celui-ci est déjà épuisé, voir notre dictionnaire à "riflette" ) . Là c'était le théâtre l'archipel qui se projetait : rien à voir avec la choucroute !

Sur l'avenue Torcatis qui avait pris des allures de Berlin sous guerre froide, il fallait choisir son quand: Torcatis Est  ou Torcatis Ouest : choisis ton camp camarade !

Côté Est: la coolitude catalane du centre  avec étales de livres en catalans, mais pas que ! Ainsi qu'une déambulation d'Agnès Langevine gardant sa poche de Dunkerque!

Côté Ouest: Louis Aliot et sa cour dans une ambiance plus popu et bistrot pour l'anniversaire de la révolution des Œillets !   

"La révolution des Œillets (Revolução dos Cravos en portugais), également surnommée le 25 avril (25 de Abril en portugais), est le nom donné aux événements d' avril 1974 qui ont entraîné la chute de la dictature salazariste qui dominait le Portugal depuis 1933. Célébration à Lisbonne, 25 avril 1974 ."

Une révolution pacifique de gauche face à un dictateur d’extrême droite qui finissait de s'enliser dans une guerre coloniale, le Vietnam des portugais: l'Angola... 

On y pas pour autant célébré la disparition cette année de l'écrivain portugais Antonio Lobo Antunes auteur notamment du "Cul de Juda" ou du "Retour des caravelles" . 

La communauté portugaise faite de travailleurs et d'artisans a voté Aliot ...

Finalement Louis Aliot qu'on accuse de mettre les français d'abord, a le multiculturalisme orientable...

 

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25 avril 2026 6 25 /04 /avril /2026 14:10

« D’on no n’hi ha, no en raja »
Cela se traduit par « Là où il n’y a rien, rien ne coule ». Cette expression est utilisée pour dire que l’on ne peut pas obtenir quelque chose là où il n’y a rien à donner.

https://talkpal.ai/fr/phrases-les-plus-celebres-de-la-langue-catalane/

Nous sommes le samedi de la Sant Jordi, place Rigaud, il y a un vide grenier prétexte a combler le vide des échanges (faites du bruits pour masquer le vide!) . Hier j'étais à la crémation de Gabriel Llesta, c'est un symbole qui s'en est allé, un symbole d'une certaine idée de l'humanisme . C'est la Sant Jordi disais-je et c'est le monde ou deux monde la revendiquent. Le premier l'officiel celui de la mairie RN re-gagnante, et la seconde la Sant Jordi off qui n'a pas réussit a imposer l'officialité de l'Occitanie . Les deux vont mettre des livres sur des tréteaux, y adjoindre des discours. Des deux côtés, on ne parlera pas de culture de livres, ou plutôt, on y consentira parce que ce n'est que le prétexte qu'à parler de l'entre-soi . un entre-soi en vaut bien un autre pour peu qu'il se cultivent autour d'un verre : le fameux verre à entre-soi !

Le public déambule, c'est lui le décor pour la mise en scène de l'entre soi .

Mais comme il y a un mur de verre entre les deux mondes, le public s'imagine que c'est l'entre soi le décor. Tout ce passe comme si tout le monde se pensait le regardant de l'autre : d'ailleurs, qui des vaches ou des trains regardent l'autre lorsqu'il y a la traversé du pré; puisqu'il y a des paires d'yeux de chaque coté du rail et de l'herbe?

Des étales de livres sans descriptifs, ils sont justes là pour se vendre comme le poisson. Avec l'avantage du livre sur le poisson, il n'y a pas besoin de glace et à la fin de la journée le livre ne sent pas !

La Sant Jordi, c'est la mise en avant de la culture catalane, au moment où Louis Aliot n'adjoint aucun adjoint à la culture catalane à la mairie de Perpignan. Cela fera du budget en plus pour les petits fours et les défilés. Mais ceux qui râlent, n'ont mis aucune urgence dans la campagne des municipales, que dans la pratique quotidienne de la culture catalane, alors Louis Aliot ré-élu des le premier tour a eu sa raison du plus fort pour leur crier "Vae victis", "Malheur aux vaincus" . La plupart des listes contre Louis Aliot avaient un catalaniste dans sa liste en guise de valeur ajouter. Comme un boucher vous dit : "il y a 200 g de bœuf en plus, je vous les mets quand même. On voit bien le supplément du bœuf dans la bolognaise, mais un catalaniste ?

Dans la bolognaise d'Aliot, il y avait un supplément sécurité, du concret pas de l'identité hypothétique, du rassurant ...

Le cerveau est un muscle qu'on nourrit et qu'on entraîne. La culture, on se la fait à la salle, en soulevant de la masse,  qu'elle soit catalane ou autre .Un esprit ça s'aiguise, sans quoi ça s'émousse ; et il ne reste plus qu'à laisser s'étaler sa culture.

Hors ici, on a un cas flagrant de rachitisme par oublomisation (z'avez qu'à lire de la littérature russe...Un indice, ya un lien avec la culture du canapé ) .

C'est que Franco nous manque (pas Arlette, Francisco) ! Un vrai méchant, qui veut vous tuer parce que vous êtes un rouge ou un catalan, voir pire les 2 . Là, il y a des raisons de se battre, il y a un enjeu ! Alors, perdre sa culture, c'était perdre sa vie, parce qu'on ne veut pas devenir un clône de ce que l’ennemi appelle sa culture.

Ce qu'on voit aujourd'hui c'est juste la version zombie d'une civilisation qui met en scène le rituel sans la force du symbole.

 La culture catalane n'est menacée que par l'absence d'attrait de ceux qui prétendent la défendre...

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 18:56

"L'électeur perpignanais est un poète qui rêve de fleurs inaccessibles !"

anonyme

Perpignan n’existe pas. Ou plutôt, elle existe comme une insulte lancée au vide quantique : une ville qui, par pure malice cosmique, refuse de s’effondrer sur elle-même malgré toutes les raisons qu’elle en a.

Les astrophysiciens, ces fossoyeurs élégants de l’absurde, nous l’ont pourtant dit : l’univers est une fluctuation improbable, un pet de rien dans le néant. Et voilà que Perpignan, avec ses artichauts, ses CRS et son maire qui parade comme un coq sur un tas de fumier électoral, ose persister.

C’est une provocation.

Regardez-la, cette cité catalane qui se prend pour une métropole. Les derniers événements ? Des cabanes qu’on rase, des trafiquants qu’on pourchasse, un conseil municipal où l’on vote des budgets comme on récite un rosaire à l’envers. Rien.

Du bruit de fond.

Pourtant, la physique quantique nous murmure à l’oreille que tout cela devrait s’évaporer dans un effondrement de fonction d’onde. Perpignan devrait être un mirage, un artefact de simulation ratée, un glitch dans le grand programme où l’on a oublié d’effacer les figurants.

Mais non. Elle tient. Elle pue la vie, cette chose obscène.

Et les personnages politiques ? Ah, ceux-là ! Louis Aliot et sa clique d’abord, ces ombres qui gesticulent sur la scène d’un théâtre vide.

Mais l’équation s’enrichit, se complique, devient farce : entrez Agnès Langevine, vice-présidente du néant régional, psychologue du désespoir climatique, tête d’une liste « Plus forts pour Perpignan » qui n’a jamais été aussi faible.

Elle, la candidate du pacte vert et du bon sens, qui dépose des recours comme on jette des fleurs sur une tombe, persuadée que l’union de la gauche et du centre va terrasser le dragon RN.

Et à ses côtés, ou plutôt dans son dos, Mathias Blanc, l’avocat du doute, le socialiste orphelin de son parti, qui court avec sa « Perpignan Autrement » comme un fantôme qui refuse de mourir. Lui, deuxième sur la liste d’hier, premier dans l’amertume d’aujourd’hui : le PS l’a lâché pour elle, et lui court encore, avec ses militants égarés, ses communistes nostalgiques et ses radicaux de gauche en quête d’une revanche quantique.

Toutes ces probabilités qui ont mal tourné, ces particules entrelacées dans un scandale localisé !

L’un parle de sécurité, l’autre de climat et de transports, le troisième d’écoute citoyenne – tous se pavanent comme si l’entropie n’allait pas les dévorer demain. On les observe, ces élus de province, ces candidats recalés par la réalité et par leur propre camp, et l’on se demande : comment une telle médiocrité peut-elle défier les lois de l’implosion cosmique ?

Cioran l’aurait su : parce que l’homme est assez bête pour transformer l’absurde en routine, la rivalité en tragédie de poche, l’élection perdue en recours judiciaire éternel.

Dans ce décor de fin du monde provincial, où les processions de la Sanch côtoient les Foir’Expo et leurs artichauts triomphants, la ville n’est pas plausible : elle est une insulte. Une insulte à la raison quantique, à l’histoire qui se répète en boucle, à nous tous qui feignons d’y croire.

Si Dieu existait, il aurait rasé Perpignan par pitié, avec Aliot, Langevine, Blanc et le reste de la troupe.

Mais Dieu est mort, et la ville rit jaune sous le soleil catalan, en attendant que la prochaine fluctuation du vide vienne enfin la balayer comme un mauvais rêve. D’ici là, elle persiste. Comme nous. Comme la bêtise éternelle.

 

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18 avril 2026 6 18 /04 /avril /2026 16:16

"Je suis trop curieux, trop voué aux questions, trop exubérant pour me satisfaire d'une réponse grosse comme le poing. Dieu est une réponse grossière, une indélicatesse à l'égard de nous autres penseurs, - au fond, c'est même une grossière interdiction qui nous est faite: vous ne penserez point ! "

 Ecce Homo: Comment on devient ce que l'on est

    Friedrich Nietzsche

 

Gabriel Llesta (vers 1958 – avril 2026) était un enseignant, traducteur, humaniste et militant engagé de longue date dans la défense des droits des immigrés, des sans-papiers et des exilés, particulièrement actif dans les Pyrénées-Orientales (Perpignan et environs). Fils de réfugiés politiques espagnols ayant fui le franquisme, il a fait de l’enseignement son métier par goût de la transmission, tout en restant fidèle, toute sa vie, aux idéaux d’humanisme et de solidarité hérités de ses parents. Il était également connu comme un ami fidèle et généreux dans les milieux militants et associatifs locaux. 

 

Origines familiales et jeunesse

Gabriel Llesta est le fils de réfugiés républicains espagnols qui ont fui la guerre civile et le franquisme lors de la Retirada de 1939. Sa mère, Rose Llesta (née Torres), décédée en 2019 à l’âge de 94 ans à Perpignan, portait un nom de famille typiquement espagnol (Torres). Dans le cadre du projet artistique et mémoriel « Pasos » (2009) d’Olivier Moulaï, commandé pour le 70e anniversaire de la Retirada, Gabriel Llesta a témoigné en tant que « fils d’exilé » : il évoquait notamment la conscience, dès l’enfance, de ne pouvoir retourner dans son pays d’origine, qu’il n’avait jamais connu. 

 

Ce passé familial a profondément marqué son engagement : toute sa vie, il est resté fidèle aux valeurs d’humanisme et de défense des exilés héritées de ses parents.Carrière dans l’enseignement et la transmissionGabriel Llesta a choisi l’enseignement « par goût de transmettre ». Il a été professeur au lycée Jean Lurçat (Perpignan) et y a animé la section syndicale SNES-FSU (S1 de Lurçat), aux côtés de figures locales comme Guy César et Catherine Parayre, notamment lors des grands mouvements sociaux de 2000 et 2003. 

 

Parallèlement à son métier, il s’est investi dans la culture et la création. En 1998, il a co-traduit avec Nathalie Vivé La Nuit des rois de William Shakespeare (Éditions Espaces 34, collection Théâtre de l’Envolée, Perpignan). Cette traduction, saluée pour sa précision et sa fidélité à l’esprit du texte, reflète son amour de la littérature et de la transmission culturelle. 

 

Militantisme humaniste et défense des défavorisés

Dès les années 2000 et jusqu’à ses dernières années, Gabriel Llesta a été une figure incontournable du militantisme associatif dans les Pyrénées-Orientales :Vice-président et responsable de l’ASTI 66 (Association de Solidarité avec Tous les Immigrés des Pyrénées-Orientales).
Porte-parole du Collectif Sans-Papiers de Perpignan, qui regroupait l’ASTI 66, la Cimade, le MRAP 66, la Ligue des Droits de l’Homme et le Réseau Éducation Sans Frontières (RESF).
Animateur du Collectif SOS Chibanis 66 (défense des travailleurs âgés immigrés d’Afrique du Nord, souvent privés de droits sociaux).

Il s’est illustré dans de nombreux combats concrets :

Soutien aux familles menacées d’expulsion (ex. familles albanaises en 2018-2022).
Lutte contre la précarisation des sans-papiers et pour leur régularisation.
Mobilisations contre les politiques migratoires restrictives et les idées d’extrême droite.
Interventions publiques sur la solidarité, le racisme et la mémoire de l’exil républicain espagnol (conférences lors des commémorations de la Retirada en 2014, par exemple). 

 

En 2015, il a défendu publiquement un bénévole de l’ASTI poursuivi pour « aide au séjour irrégulier » d’une famille sans-papiers, dénonçant une « manœuvre d’intimidation »

Son engagement était constant, concret et sans concession : il dénonçait « la terrible aggravation de la situation des réfugiés » et la dégradation des conditions d’accueil, tout en maintenant une présence sur le terrain (hébergement, accompagnement administratif, manifestations). 

 

Un grand ami qui nous a quittés

Gabriel Llesta était aussi, comme vous le soulignez, « un grand ami ». Dans les milieux associatifs, syndicaux et culturels de Perpignan et du département, il était apprécié pour sa disponibilité, sa chaleur humaine et sa fidélité aux causes et aux personnes.Selon les informations que vous transmettez, il nous a récemment quittés (avril 2026).

 

Gabriel Llesta incarne une figure typique de l’humanisme concret : un fils d’exilés qui a fait de sa vie un combat permanent pour que d’autres exilés ne soient pas abandonnés. Son héritage – celui de la transmission, de la solidarité et de la mémoire – reste vivant à travers les associations qu’il a animées et les nombreuses personnes qu’il a aidées ou inspirées.

 

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