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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
🔥 #Incendie de Trévillach | Point de situation
✅ Évolution favorable : le feu n'a pas progressé cette nuit. Il n'est toutefois pas encore fixé. À ce stade, 4 900 hectares ont été parcourus.
🏠 Les habitants de Taulis, Taillet, Arboussols, Corbère, Corbère-les-Cabanes, Llauro, Oms, Montalba-le-Château, Montauriol, Sainte-Colombe-de-la-Commanderie, Tarerach et Tordères peuvent réintégrer leur domicile.
🚧 La RD66 rouvre à la circulation à partir de 9h00 dans les deux sens. Les accès à Ille-sur-Têt, Vinça, Rodès et Bouleternère restent interdits. Consultez l'état des routes sur http://www.inforoute66.fr .
🐾 Les habitants des zones évacuées peuvent confier leurs clés à leur maire afin de leur permettre de nourrir leurs animaux de compagnie.
👩⚕️ Les professionnels assurant des missions essentielles (médecins, professionnels de santé...) sont invités à se signaler auprès de leur mairie afin de solliciter, si nécessaire, une dérogation de circulation.
⚠️ Malgré cette évolution encourageante, le risque de reprise demeure. Respectez strictement les consignes des autorités et ne retournez pas dans les zones évacuées tant que cela n'est pas autorisé.
📞 Cellule d'information du public (24h/24) : 09 70 80 90 40
"Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat." Alberto Giacometti La grande salle de Kaamelott pue la fumée, le pin cramé et le désespoir administratif. Arthur a la tê...
"Je dis que César ne serait pas un loup, si les Romains n'étaient pas des agneaux ; je dis que César ne serait pas un lion, si les Romains n'étaient pas des biches..." Deux heures moins le quar...
"Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat."
Alberto Giacometti
La grande salle de Kaamelott pue la fumée, le pin cramé et le désespoir administratif. Arthur a la tête du type qui a compris depuis longtemps que tout le monde se foutait de sa gueule. Les chevaliers sont là, blasés, comme des vieux briscards qui ont vu trop de magouilles.
Arthur : Allez, mes chers abrutis, encore une belle saison des feux dans les Pyrénées-Orientales. Plus de mille hectares partis en fumée, et tout le monde qui fait semblant de tomber des nues. On découvre, avec une surprise feinte, que l’arrachage des vignes, c’était exactement autant de pare-feu qu’on a nous-mêmes liquidés à coups de primes européennes. La fin du pastoralisme ? Autant de touffes d’herbes sèches qui n’ont pas été broutées et qui ont servi de relais impeccable pour les flammes. C’est beau, hein ? On détruit ce qui protège, on paye pour ça, et après on pleure en commission d’enquête. Du travail de haute voltige.
Perceval : Ouais, Sire. Avant, y’avait des bergers et des bestiaux qui tondaient gratis. C’était ringard, ça. On a préféré la modernité : arracher, subventionner la friche, laisser la garrigue reprendre ses droits. Résultat ? Le feu cavale plus vite qu’un député qui sent l’odeur des enveloppes. L’année dernière dans l’Aude, seize mille hectares qui ont cramé comme du papier à cigarette. Là où la vigne tenait encore, elle a fait son boulot. Là où on avait tout arraché… ben c’était l’autoroute pour l’enfer. Les pompiers l’ont dit : facteur aggravant. Mais bon, qui écoute les pompiers quand on a des objectifs de « restructuration » à tenir ?
Lancelot : Magnifique. On file quatre mille balles l’hectare pour arracher ce qui marchait depuis des siècles, et on s’étonne que la nature devienne un immense bidon d’essence. Les vignes, c’était le dernier coupe-feu gratuit dans ces caillasses. Bien tenues, pas d’herbe au pied, le feu se casse les dents. Maintenant ? Des friches à perte de vue. Bravo les génies. On a transformé des pare-feu vivants en zones sinistrées subventionnées. Du pur génie administratif.
Karadoc : Le pastoralisme ? Ringard aussi, évidemment. Des moutons qui entretiennent le terrain sans rien demander ? Trop simple. On préfère payer des machines, des études, des rapports, et laisser brûler. C’est plus moderne. Et puis ça fait de belles images pour le journal de 20 heures : « Le drame climatique ». Ouais, le climat a bon dos. Nous, on a juste passé des années à scier la branche sur laquelle on était assis.
Léodagan : Un quart du vignoble des Pyrénées-Orientales qui va disparaître en deux ans. Et après on viendra nous expliquer que c’est la faute au réchauffement, pas à nos conneries. C’est comme si on virait tous les gardes du corps d’un caïd et qu’on s’étonnait qu’il se prenne une bastos. Cynique ? Non. Réaliste.
Arthur, avec un rire amer : La vigne, c’était le meilleur rempart qu’on avait. On l’a vu clairement : là où elle restait, le feu s’arrêtait net. Là où on l’avait liquidée pour « adapter la production », la garrigue a fait le reste. On paye pour détruire les solutions naturelles, et on s’indigne que le problème empire. C’est pas de la politique agricole, c’est une vaste escroquerie à ciel ouvert. On restructure, on optimise, on modernise… et on finit avec des cendres et des viticulteurs ruinés qui demandent des aides. Cercle vicieux de première classe.
Perceval : Au fond, on n’aime pas vraiment la terre. On aime les plans sur le papier. Le berger ? Trop sale. La vigne bien entretenue ? Trop compliqué. On préfère tout laisser partir en friche et appeler ça « transition écologique ». Pendant ce temps, le feu rigole. Il sait qu’on est plus forts pour distribuer des subventions que pour empêcher la catastrophe.
Arthur, glacial : Alors on continue, hein ? Encore un peu d’arrachage, encore un peu de friche, encore quelques beaux incendies pour justifier de nouvelles primes. Le contribuable adore ça. Et pendant qu’on y est, on va blâmer le climat, qui ne vote pas. C’est plus facile que d’admettre qu’on a passé dix ans à tout foutre en l’air avec application.
Léodagan : Si un jour ils veulent vraiment arrêter les conneries, ils ramèneront les troupeaux et ils garderont les vignes stratégiques. Mais bon… je parie plutôt sur une nouvelle commission et un beau rapport de trois cents pages. Ça fera plus sérieux.
Arthur : Allez, messires. Le spectacle continue. La France brûle, mais au moins elle brûle proprement… avec des subventions.Rideau. c'est une autre bibliothèque qui a brulé...
Quelque part, un fonctionnaire remplit un formulaire en sirotant un pastis, pendant qu’un berger marmonne : « Bande d’enfoirés… »Avec toute la tendresse cynique qu’on doit à Michel Audiard et à la réalité du terrain.
"Je dis que César ne serait pas un loup, si les Romains n'étaient pas des agneaux ; je dis que César ne serait pas un lion, si les Romains n'étaient pas des biches..." Deux heures moins le quar...
"Je dis que César ne serait pas un loup, si les Romains n'étaient pas des agneaux ; je dis que César ne serait pas un lion, si les Romains n'étaient pas des biches..."
Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982) de Jean Gouyé, dit Jean Yanne
Après l'incendie, certains politiques, nous font savoir, que ce que nous contemplons comme paysage du désastre n'est pas la conséquence de leurs incuries, mais la faute de nos responsabilités individuelles non-assumées . S'il y a une part de conneries individuelles, qui, lorsqu'elles sont additionnées forment les grands fleuves, il faut regarder la structure déterminée par la hiérarchie de la norme passée à la moulinette de ce qu'on (ou con, mais là encore, comme le disait le Général à Leclerc: "vaste programme!") appelle pudiquement le "mille-feuille administratif": qui n'est pas l'archipellisation du pouvoir, mais la multiplication des guichets (et au passage de la masse salariale des guichetiers)
Alors que le personnel politique, ne regarde pas la paille dans l’œil du citoyen, mais l'IPN rouillé qui est dans le sien...Et on pourra tuer le veau gras ensemble, qu'il mangera sans nous à Versailles !
Alors lorsqu'un élu a l'outrecuidance de nous parler du fait que "l'état ne doive pas être une nounou!" (Ce en quoi, il confirme que l'on nous traite comme des enfants: c'est ce qui reste du citoyen lorsqu'on lui a ôté sa souveraineté!) , pour éviter de reconnaître les manquements du personnel de la structure, l'État : faudrait quand même pousser mon maire dans les orties.
Surtout au prix qu'il coute. Il y a d'ailleurs une blague qui circule en France: "Tu sais comment on fait fortune ici ?Non. On achète un élu au prix qu'il veau, et on le revend au prix qu'il dit valoir! "
Ainsi, comme on demande "la dignité" d'attitude de la part des familles des victimes, on pourrait l'à souhaiter comme un vieux pieu de la part de la nomenclature...
J'imagine aussi, que si les Pyrénées-Orientales avaient changé de nom avant, comme pour le nez de Cléopâtre, une partie du territoire ne servirait pas d'urne à l'autre partie. Il faut encore une fois citer, qu'à la chute de Constantinople en 1453 , au moment où les turcs enfonçaient la muraille: à la cour, on s'interrogeait sur combien de Canadair pouvait danser à la pointe d'une aiguille.Mais si, le mot Pyrénées-catalane passe, on pourra savoir à qui appartenait le tas de cendre: "mais où sont les neiges d'antan ?" se demande-ton aux Angles à défaut de cycles.
Deu gracia, la République a encore de beau reste et des préfets qui tiennent le coup avec ce qu'on leur laisse pour administrer un territoire déconcentré.
Cela dit, et lorsque l'absence de honte sera bue, l'heure des comtes (oui, monsieur) sera venue, et nous pourrons enfin être débarrassé des petits marquis poudrés et autres merveilleuses...Ou alors, il faudra créer, après la tombe du soignant inconnu, l'urne du pompier inconnu, lui aussi !
Un important incendie de forêt, déclaré samedi 4 juillet 2026 vers 19h30 sur la commune de Trévillach, a rapidement pris de l’ampleur dans les Pyrénées-Orientales. Attisé par une forte tramontane, des températures élevées et une faible humidité, le feu a parcouru plus de 1 650 hectares en moins de 24 heures. Face à la menace d’une propagation incontrôlable vers le massif des Aspres, le préfet Pierre Regnault de la Mothe a ordonné l’évacuation préventive de milliers d’habitants.
Communes concernées par les évacuations Sur ordre du préfet, les habitants des communes suivantes du massif des Aspres sont actuellement évacués de manière progressive et ordonnée :
Ces évacuations touchent environ 5 000 personnes. Les habitants sont acheminés vers des lieux d’hébergement sécurisés dans d’autres communes du département. Les opérations se déroulent dans le calme et par priorités géographiques.
feuxdeforet.fr
Situation opérationnelle
Près de 700 sapeurs-pompiers, soutenus par environ 200 véhicules et 9 moyens aériens (Canadair, Dash et hélicoptères bombardiers d’eau), luttent sans relâche contre les flammes. Des renforts extra-départementaux et européens sont engagés. Le feu, qui n’est plus en propagation libre mais reste très actif, menace particulièrement les secteurs d’Ille-sur-Têt, Rodès et Bouleternère. Une première ligne d’habitations a été évacuée à Rodès (environ 80 personnes), tandis que les autres habitants de ces communes sont appelés à se confiner. Des blessés (un pompier et un habitant en urgence absolue) sont à déplorer.
Plusieurs routes sont fermées (RD2, RD17, RD66, etc.) pour faciliter les opérations de secours et assurer la sécurité.
Contexte et mesures complémentaires
Cet incendie intervient après d’autres départs de feu récents dans le département. Le massif des Aspres, très boisé et difficile d’accès, présente un risque élevé en cas de propagation. Le préfet a comparé la situation à l’incendie majeur de 1976 qui avait ravagé la zone. Par ailleurs, la 3e étape du Tour de France (prévue le lundi 6 juillet) est maintenue mais fortement adaptée : elle se déroulera sans public sur la partie française, avec une caravane publicitaire réduite. Les autorités appellent à la plus grande prudence, à éviter le secteur et à suivre scrupuleusement les consignes des maires et des services de secours. Une cellule de crise est active, notamment à Ille-sur-Têt.Actualisation : La situation évolue rapidement. Consultez les communiqués officiels de la préfecture des Pyrénées-Orientales et du SDIS 66 pour les dernières informations. Restez vigilants et solidaires face à cet événement majeur.
"#TDF2026 🚴♂️ Le passage du Tour dans les P-O approche ! Vous vous demandez comment circuler, où vous garer, ou comment vous organiser pour assister au passage de la 3e étape ?
Pour répondre à toutes vos interrogations et vous aider à anticiper vos déplacements, la #préfecture met à votre disposition une Foire Aux Questions (#FAQ) dédiée !
Restez informés pour que cet événement se déroule dans les meilleures conditions pour tous. "
Alors que la Catalogne et le département des Pyrénées-Orientales (66) font face à une série d’incendies violents en ce début juillet 2026, de nombreuses questions se posent sur la circulation routière et les événements prévus dans la région, notamment l’arrivée de la 3e étape du Tour de France aux Angles lundi 6 juillet.Des feux qui paralysent une partie du territoireDepuis le 3 juillet, un important incendie ravage le massif des Gavarres en Catalogne espagnole, près de La Bisbal d’Empordà. Porté par une forte tramontane, il a déjà détruit plus de 2 000 hectares et entraîné le confinement de milliers d’habitants sur la Costa Brava. Le panache de fumée est visible depuis le sud des Pyrénées-Orientales.
Côté français, plusieurs départs de feu ont également mobilisé les pompiers, dont un foyer majeur déclaré samedi soir dans le secteur de Trévillach-Tarérach-Montalba.
Ce sinistre, qui a rapidement parcouru plusieurs centaines d’hectares, continue de mobiliser des moyens terrestres et aériens importants. Bien qu’éloigné des stations du Capcir, il impacte directement les axes routiers majeurs.Routes fermées, accès compliqués vers Les AnglesLa RD66, axe principal reliant Perpignan à la haute vallée (Prades, Font-Romeu, Les Angles), est en partie fermée ou fortement restreinte pour permettre le travail des secours et garantir la sécurité des usagers. D’autres routes départementales font l’objet de restrictions en raison du risque incendie exceptionnel dans plusieurs massifs. La RD32, qui dessert directement Les Angles, est par ailleurs fermée depuis plusieurs jours dans le cadre des mesures liées au Tour de France. Les itinéraires alternatifs (via l’Ariège notamment) restent possibles mais rallongent sensiblement les trajets et dépendent eux aussi des conditions météo et de la circulation.
inforoute66.fr
Le Tour de France dans le flou
L’arrivée aux Angles, première étape de montagne de l’édition 2026, est actuellement très incertaine. Le passage de la frontière depuis la Catalogne et l’acheminement des équipes, suiveurs et logistique posent problème en raison des fermetures de routes. Une décision officielle devait être prise en fin de journée dimanche 5 juillet : maintien, modification de parcours ou annulation pure et simple ? Le scénario d’une annulation, rarissime, n’est plus exclu.
Et si… ? Et si les conditions de sécurité imposaient l’annulation ou le report de l’événement ?
Et si les accès aux stations pyrénéennes restaient perturbés plusieurs jours ? Les opérateurs touristiques, transporteurs et vacanciers se préparent déjà à des adaptations de dernière minute.Dans un contexte de sécheresse et de vent persistant, les autorités rappellent la nécessité de respecter strictement les interdictions d’accès aux massifs et les consignes de prudence.
La situation reste évolutive heure par heure.
Pour suivre l’actualité en temps réel : Inforoute66.fr (état des routes)
Comptes officiels de la Préfecture des Pyrénées-Orientales et du SDIS 66
Les prochains communiqués seront déterminants pour savoir si les flammes auront finalement raison du passage dans le 66 et de l’arrivée tant attendue aux Angles.
Audrey Fourquet , Lidia Simonet, Nanardo Di Leonardo, Salomé Vidal Salomé, Françoise Fillon , Jacques Fulcara, Jocelyne Lachenardiere,Mayder Rusling
Au cœur du quartier historique de Perpignan, à quelques pas de la place de la République, L'AtelieR s'impose comme un lieu singulier dans le paysage artistique local. Installée rue Antoine Queya, cette galerie-boutique dirigée par Lidia Simonet Afonso propose une vision de l'art résolument tournée vers la rencontre, la création contemporaine et les pratiques artisanales.
À rebours des espaces d'exposition institutionnels, L'AtelieR privilégie une approche intimiste.
Ici, le visiteur n'est pas seulement spectateur : il pénètre dans un lieu de vie où les œuvres dialoguent avec les objets de créateurs, les ateliers d'écriture, la photographie et les pratiques artistiques pluridisciplinaires. La galerie assume ainsi une identité hybride, à la frontière entre espace d'exposition, atelier de création et laboratoire culturel.
Cette orientation répond à une évolution profonde du marché de l'art, où les petites structures indépendantes jouent désormais un rôle essentiel dans la découverte de nouveaux talents et dans la diffusion d'une création plus accessible. L'AtelieR participe de cette dynamique en favorisant les échanges directs entre artistes et public, loin des circuits commerciaux traditionnels.
L'architecture même du lieu contribue à cette proximité.
Les dimensions modestes de la galerie créent une relation immédiate avec les œuvres, invitant à une observation attentive plutôt qu'à une consommation rapide de l'image. Chaque exposition peut ainsi être pensée comme une scénographie où peinture, photographie, sculpture ou création textile trouvent naturellement leur place.
La programmation ne se limite pas aux expositions. Des ateliers créatifs et des rencontres autour de l'écriture témoignent d'une volonté d'ouvrir le champ artistique à d'autres formes d'expression. Cette transversalité inscrit L'AtelieR dans une conception contemporaine de la galerie, devenue lieu de transmission autant que de diffusion.
À Perpignan, ville dont l'histoire culturelle est marquée par la photographie, l'art contemporain et les influences méditerranéennes, l'ouverture de ce type d'espace indépendant contribue à renouveler le tissu artistique local. En offrant une visibilité à des créateurs émergents comme à des artistes confirmés, L'AtelieR participe à la vitalité culturelle du centre-ville.
Plus qu'une galerie, L'AtelieR apparaît comme un espace de rencontres où se croisent pratiques artistiques, savoir-faire et dialogue avec le public.
Une adresse discrète, mais qui illustre parfaitement le rôle que peuvent jouer aujourd'hui les galeries indépendantes dans l'écosystème de l'art contemporain : celui d'un lieu d'expérimentation, de proximité et de découverte.
*Informations pratiques*
*L'AtelieR*
7 (ou 10 selon les références administratives) rue Antoine Queya
66000 Perpignan
Anne Strenger et Tiffany Vailier étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter les portes ouvertes des #ateliers d' #artistes de la #Région #Occitanie de l' #Agit 'hé 64 avenu...
Aliénor Labit CécileCreixell Charlotte Vivot,Florence Alfrédo était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter "L'art décalé "8 rue camille Pelletan à Perpignan. 8 femmes vous ...
C'était samedi 10 décembre dernier à Perpignan cœur de ville .Opération réussie, les 35 artistes ont fait fructifier le public dans la rue de la révolution française. Et ce malgré le froid...
"L’incompréhension du présent naît fatalement de l’ignorance du passé. "
"Les hommes ressemblent plus à leur temps qu'à leurs pères. "
Marc Bloch
Crédit photo Jérôme Quaretti
C'est Jean Lhéritier qui m'a présenté Suzette Bloch et son mari Hamilton Dos Santos, il y a 15 ans. Étudiant en histoire jusqu'au DEA, j'étais heureux de pouvoir rencontrer la descendante de celui qui m'avait fasciné par ses livres. "L'étrange défaite" sur le pourquoi de la débâcle de 1940 qui fut d'abord disait-il "une faillite intellectuelle plus que militaire !" , une sorte de "trahison des élites" avant le livre de Julien Benda...
"Apologie pour l'histoire" était la conscientisation que sans connaissance du passé, il n'y avait pas de futur possible. Une des phrases que je trouvais dans l'étrange défaite, a forgé ma volonté de pratiquer une certaine idée du journalisme comme routine quotidienne de ma certaine idée de l'histoire, fut celle-ci:"Notre presse, presque tout entière, et tout ce qu’il y a, dans notre littérature, de foncièrement académique, ont répandu dans notre opinion le culte du convenu. "
Suzette, n'était pas que la petite fille de...
Elle était journaliste à l'AFP, correspondante pour le sénat et avait pour dernier livre "la bataille du sénat". Comme mon ami politologue et constitutionnaliste Olivier Rouquan , sortait un livre "Faut-il en finir avec le président" , suite à la quinquénalisation du mandat, je proposait à Roger Coste à la librairie Torcatis à Perpignan de faire un débat entre Suzette Bloch et Olivier Rouquan sur :"La Légitimité du présidentialisme" . C'était il y a 11 ans. https://www.youtube.com/watch?v=tDfDyoX2_tA&t=22s
Et je ne sais pourquoi vers la fin du débat, nous avons glisser sur le thème "Palestinien" . Elle s'est alors enflammée sur le sujet en défendant le peuple palestinien opprimé, à la grande surprise d'Olivier.
Lorsqu'elle me dit qu'elle a également réalisé un documentaire sur Auschwitz (Premier convoi), je me dit que j'allais le proposer au Mémorial de Rivesaltes pour projection. Après coup de fil et un rapide "on vous rappellera, je n'eus jamais de nouvelles de cette proposition...Par la suite, le mémorial devait démontrer sa cohérence dans rapport à Suzette. Une demande de sa part de la trace du passage de la sœur de Marc Bloch, Alice, si on en trouvé signalement dans leurs archives: la réponse fut courte, "désolé, on a rien trouvé." Plus tard , dans son tour de France pour la diffusion de l’œuvre et la pensée de Marc Bloch, elle rencontrera un historien de Paris qui lui avait de la documentation sur ce passage...
2020 .Je présentais Suzette et Hamilton, à mon ami l'exploitant de cinéma et historien Jérôme Quaretti, Suzette et Hamilton parlèrent alors de leur ami Alberto Marquardt l'auteur du documentaire de la "Nueve", le bataillon des espagnoles de la deuxième DB de Leclerc qui sont rentrés les premiers dans Paris, avec à leur tête le capitaine Drone, un français dont la jeep portait des fanions ornés de tête de mort avec tibias croisés, sur lesquels une devise était inscrite : "mort aux cons !"
2025 :Puis il y eu un France la mise place de colloques sur la mémoire et l’œuvre de Marc Bloch , bien qu'à l'époque il n'était pas officiel de parler de sa panthéonisation. Il y eu, la Sorbonne à Paris, puis l'Université de Lyon enfin la troisième : l'université de Perpignan !
En amont, je faisait son interview où il filtrait l'information de la panthéonisation, mais pas trop fort, Suzette voulant attendre la confirmation de la présidence de la République https://www.youtube.com/watch?v=bYvazn7ZP20&t=63s
Près d'une semaine plus tard le président Emmanuel Macron déclara officiellement la panthéonisation de Marc Bloch la presse locale, rappela Jérôme pour savoir s'il n'avait pas des infos sur ce certain Marc Bloch .
On était en 2026, la date de la panthéonisation était passée du 16 juin au 23 juin. L'ex développeur territorial pour madame Mitterrand, vigneron et désormais poète Alain Pottier eut une idée : "et si nous écrivions à l'ancien maire de Prades, désormais PDG de la SNCF de faire un wagon de catalans en direction de Paris pour la panthéonisation de Marc Bloch ?
Alors nous écrivîmes, avec un courrier de soutient de Suzette Bloch, mais malgré les connaissances qui lui remirent le courrier en main propre, nous n’eûmes aucune réponse.
Le temps passa et il n'était pas évident que nous ayons des places à Paris. Il fallait cependant se décider pour le transport, et plus nous attendions plus le prix serait cher. Ce fut encore Suzette qui nous sauva la mise. Chacun de nous Jérôme Quaretti, Nicolas Mary et moi-même,reçûmes un mail de l'Élisée qui nous envoyait invitation demandant la confirmation de notre présence...Nous avions chacun nos possibilités de logement . Quant à moi, je résiderais, chez l'ami auteur des chroniques moscovites https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/chroniques%20moscovites/
La possibilité de vivre un moment historique et politique nationale, nous aura était offerte par notre foi en l'histoire, une certaine idée de ce que devrait être une République surtout, si elle est française, l'amitié, la loyauté, la confiance: en fait rien de ce qui fait l'esprit du temps à Perpignan ou à Paris...
Merci encore à Suzette et Hamilton pour nous avoir offert la possibilité, pour qu'avec la volonté, il y ait un chemin !
Fin de la première partie
"Suzette Bloch est une ancienne journaliste de l’AFP (environ 30 ans de carrière, avec des postes en économie, politique, diplomatie, reportages, et accréditée au Sénat). Elle est surtout connue aujourd’hui comme petite-fille de l’historien et résistant Marc Bloch, dont elle défend activement la mémoire (notamment à l’occasion de la panthéonisation en juin 2026). Elle a également réalisé un documentaire sur Auschwitz (Premier convoi) et co-écrit un livre sur le Sénat " https://rdv-histoire.com/intervenants/suzette-bloch
Jeudi 18 septembre dernier en la Librairie Torcatis, ils étaient une quarantaine de personnes à assister à la conférence"La Légitimité du présidentialisme" par Olivier Rouquan et Suzette Blo...
Programme Le professeur Marc Bloch, un engagement pour la liberté, jusqu'à la mort. Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'AFP Marc Bloch, historien universitaire, témoin et résistant. Nicola...
Suzette Bloch est journaliste à l'Agence France Presse ou elle a occupé divers postes aux services économique, politique, diplomatique et reportages. Actuellement accréditée au Sénat, elle a ...
Amélie-les-Bains, ou la grâce d’un prénom qui traverse les siècles
"La commune a pris le nom d’Amélie-les-Bains par délibération du 23 mai 1840 en hommage à la reine Marie-Amélie de la Maison royale de Bourbon des Deux Siciles qui avait séjourné dans la ville, alors à quand Maria Carolina en visite au fort ?"
Il est des lieux où l’Histoire, avec cette ironie légère qui la caractérise, noue les fils les plus disparates.
Amélie-les-Bains, paisible station des Pyrénées-Orientales, en offre aujourd’hui un charmant exemple. Par délibération du 23 mai 1840, ses habitants choisirent de donner à leur bourgade le prénom d’une reine : Marie-Amélie de Bourbon des Deux-Siciles, épouse de Louis-Philippe.
La souveraine n’avait pas encore foulé ces terres ; elle ne le fit qu’en 1848, comme si le nom, courtois et anticipateur, avait devancé la dame elle-même.
Voilà la France : fidèle à ses rois même quand elle les congédie, et toujours prompte à laisser un parfum d’aristocratie sur ses sources thermales.Et voici que, près de deux siècles plus tard, ce prénom royal retrouve une actualité singulière. Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, descendante directe de cette même Maison, promène sa beauté et son lignage au bras de Jordan Bardella.
Le jeune président du Rassemblement national, issu des batailles politiques contemporaines, se trouve ainsi lié, par la grâce d’un amour médiatisé, à la lignée même qui valut son nom à la petite ville catalane.
Le peuple, la démocratie, l’ambition d’un homme de son temps et le sang des Bourbons des Deux-Siciles : le mélange est si romanesque qu’il en devient presque vraisemblable.On imagine aisément la boucle se refermant. Jordan Bardella et Maria Carolina, marchant un jour prochain sous les platanes d’Amélie-les-Bains, près du Fort thermal dont les eaux ont vu passer tant de douleurs et de rêves. Lui, l’homme politique qui a su capter les aspirations d’une France inquiète ; elle, la princesse qui porte encore, dans ses traits et son nom, l’écho lointain de Marie-Amélie. Ce ne serait pas seulement une escapade mondaine.
Ce serait, plus subtilement, la rencontre inattendue entre le XIXe siècle monarchique et le XXIe siècle démocratique, entre une reine en exil et un dirigeant qui aspire à redresser la verticale du pouvoir.
Car telle est la roue de l’Histoire : elle tourne, elle revient, elle sourit parfois. Ce qui fut jadis hommage à une souveraine devient, par la grâce d’un couple, un trait d’union vivant. Bardella, en accompagnant Maria Carolina sur ces terres qui portent le prénom de son ancêtre, ne fermerait pas seulement une parenthèse dynastique ; il inscrirait, avec une élégance involontaire, sa propre trajectoire dans une continuité plus vaste que les scrutins et les tribunes.Ainsi va la vie française, mélange unique de grandeur passée et d’énergie présente.
Un nom donné par admiration, une reine qui arrive après son hommage, une princesse du nouveau siècle et un homme politique qui, sans le chercher peut-être, se retrouve au centre d’une histoire plus ancienne que lui.
Amélie-les-Bains, modeste et thermale, pourrait bien devenir le théâtre discret de cette symétrie.Rien ne se perd tout à fait. Ni les prénoms des reines, ni les ambitions des hommes, ni le charme discret des dynasties qui refusent de mourir. Tout revient, sous d’autres formes, et parfois – qui sait ? – avec le même sourire ironique du destin.
"Un gouvernement qu'on soutient, est un gouvernement qui tombe !"
Charles-Maurice de Talleyrand Périgord
Attention ceci est une parodie, mais qui reprend les éléments du vrai communiqué (voir au-dessus), notre texte tente reprendre le complexe mental du moment : entre cour de récréation et guerre froide !
Ha ça sent la Pravda de l'époque des procès de Moscou. Reçu par pneumatique dans l'après midi, le parti demande à Annabelle de se sacrifier pour un parti, dont elle ne fait pas partie. Mais qu'elle se rassure, néanmoins la camarade Langevine lui fait dire que le parti où elle n'est pas :reconnait son apport à la lutte anti-fasciste et qu'il le soutiendra comme la corde le pendu !
"Notre Place Publique vaincra, et longue vie au camarade secrétaire Général Raphaël Glucksmann, qui saît ce qu'est la souffrance depuis son aventure géorgienne !"
"PS: On ne pourra pas dire que l'honneur de place publique s'appelle fidélité ! "
COMMUNIQUÉ OFFICIEL
PRAVDA DU PARTI
"Vendredi 19 juin À tous les travailleurs et travailleuses d’Occitanie !
Les ennemis du peuple, les provocateurs fascistes et leurs complices des réseaux sociaux ont une nouvelle fois lancé une odieuse campagne de calomnies et de mensonges éhontés pour tenter de salir le nom de Place Publique Occitanie et de son dirigeant Raphaël Glucksmann.
Dans un accès de rage impuissante, ces valets de l’extrême droite cherchent à associer notre mouvement à une polémique artificiellement créée lors du conseil municipal de Perpignan du 17 juin dernier.
Place Publique rétablit fermement les faits devant le peuple.La citoyenne Annabelle Brunet n’est ni n’a jamais été une élue de Place Publique. Elle n’a jamais représenté notre formation.
Membre du Nouveau Centre, parti (petit bourgeois)dirigé par Hervé Morin, dont elle est la cheffe de file à Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales, elle figurait sur la liste d’union aux dernières élections municipales exclusivement en tant que représentante de sa propre formation. Place Publique n’assume aucune responsabilité dans ses actes individuels.
Les demandes de précisions, de contexte ou de justifications doivent être adressées directement à l’intéressée et à sa formation politique, qui se sont déjà exprimées publiquement.
Nous connaissons les convictions d’Annabelle Brunet. Nous n’avons aucun doute sur son aversion viscérale pour le nazisme et son engagement constant contre toutes les formes de xénophobie.
Au conseil municipal, elle a courageusement combattu la décision réactionnaire de Louis Aliot visant à conditionner les subventions aux associations à leur participation aux cérémonies officielles de la ville – tentative évidente de mise au pas autoritaire du tissu associatif perpignanais.
Cette polémique nauséabonde n’est qu’une diversion grossière destinée à masquer la nouvelle mise en lumière de l’idéologie véritable de Louis Aliot et de son entourage. Elle intervient en effet immédiatement après la révélation scandaleuse du tatouage SS, (non agréé par la société des amis des bandéristes et la division Azof goodies trade mark ltd https://www.youtube.com/watch?v=ztEFMQsAEgI)arboré par un agent municipal, ancien élu de la majorité Aliot durant le mandat 2020-2026.
Sur cette affaire grave, la mairie de Perpignan garde un silence coupable. Le maire a par ailleurs accordé sa première interview non pas à un organe de presse sérieux, mais au média d’extrême droite Frontières.Nous refusons de nous laisser entraîner dans cette stratégie fasciste d’agitation permanente et de diversion.
L’engagement de Raphaël Glucksmann et de Place Publique dans la lutte implacable contre l’extrême droite et toutes les formes de haine est total et sans faille depuis la fondation de notre mouvement.
Aucune calomnie ne pourra l’entacher.Dans leur tradition bien connue de faire feu de tout bois sur les réseaux sociaux, certains adversaires politiques sont définitivement tombés dans l’ère de la post-vérité, domaine dans lequel ils excellent.
Nous le déplorons avec mépris.Les habitantes et habitants de Perpignan méritent des élus dignes qui s’attaquent aux vrais problèmes de la ville. La cheffe de file perpignanaise de Place Publique, Agnès Langevine, conseillère municipale d’opposition, continuera sans relâche d’exiger des réponses concrètes sur ces enjeux et de défendre les valeurs républicaines qui fondent notre combat.
Le combat contre l’extrême droite et tous ses symboles est et restera dans l’ADN de Place Publique.
communication@place-publique.eu (mailto:communication@place-publique.eu)
Vigilance et fermeté révolutionnaire !
Place Publique Occitanie"
"En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux réfugiés qui, dans un dénuement extrême, sillonnent nos routes. Je leur exprime ma compassion et ma sollicitude. C'est le cœur serré que j...
Il fallait bien se douter que la geste d'Annabelle Brunet, aurait l'effet de la villa de Barbara Streisand.Car ce qui semblait avoir commencer comme une bonne farce de collégien va prendre une ...
"Quand on ne peut pas abattre quelqu'un politiquement, on essaie de faire naître un scandale contre lui." François Bayrou Félicitations à Annabelle Brunet qui avec son geste est passé en divis...
Élu dés le premier tour des municipales, Louis Aliot ne semble pas avoir vraiment fait campagne, autant que les autres candidats en tout cas. Avec 50% d'abstention, on peut dire que cette élection n'est glorieuse pour personne, comme s'il n'avait pas eu d'enjeu: pas plus pour les candidats que pour les électeurs. Jusqu'à quel délitement rendra la démocratie inutile ?
Et la violence d'être candidate de la vice-présidente de la région Occitanie, la même qui jeté l'éponge à la municipale de 2020 alors qu'elle avait avec Clotilde Ripoull et Caroline Forgue une solide chance de gagner, ,laisse penseur quant à la division par le chaos, et l'idée démocratique flouée qu'elle a laissé.
Elle se mettait en scène avec Annabelle Brunet, comme les meilleures championnes pour lutter contre l'extrême droite .
Et maintenant que le "jeu de main, jeu de vilain" a mal tourné pour sa partenaire, elle reste aux abonnées absentes, voir à rester pour l'abandonnée absente ! Alors cette interview est plus une psychanalyse pourquoi Agnés Langevine reste absente à mes demandes d'interviews, pourquoi elle n'a pas soutenu le personnel soignant en grève de Médipole et ST Pierre ? Là Louis Aliot jouait plutôt le rôle d'un psychanalyste... Mais on lui a posé aussi des questions directes: ça relation avec la presse locale, la santé dans le département,son éventuelle condamnation en juillet,ce qu'il pensait du nouveau maire d'Elne : bref c'était le printemps de la liberté d'expression !
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