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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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6 mars 2026 5 06 /03 /mars /2026 13:04

"Une femme est comme un sachet de thé : vous ne pouvez pas savoir à quel point elle est forte tant que vous ne l'avez pas plongée dans l'eau chaude."

– Eleanor Roosevelt.

"Avec ma casquette de Femmes Chefs d'Entreprises des Pyrénées Orientales - FCE66 et de directrice de Claricia, il m'arrive d'intervenir dans les établissements scolaires, notamment sous l’égide de 100 000 Entrepreneurs et de Entreprendre Pour Apprendre Occitanie. 

C’est ainsi que j’ai eu le plaisir de retourner sur les bancs de MON lycée, le Lycée Jean Lurçat Perpignan, et surtout, d'y faire une rencontre comme je les aime : celle d’une personne qui a su bousculer ses propres lignes pour embrasser le changement."

Qui est Audrey Jonca ?

Native d’Elne (Pyrénées-Orientales), Audrey Jonca s’est installée à Bages en 2016. Elle incarne la figure de la « femme orchestre » : cheffe d’entreprise, dirigeante associative, podcasteuse, blogueuse et, depuis 2025, auteure publiée.youtube.com lacheftaine.com

(Photos récentes d’Audrey Jonca lors de ses interventions et en portrait officiel d’auteure)Parcours professionnel : de l’assistante juridique à la directrice généraleAprès des études de droit à l’université de Perpignan puis à Montpellier, elle bifurque dans le secteur médico-social. Elle entre comme assistante juridique à la Résidence Seniors Claricia à Saleilles, près de Perpignan. Quinze ans plus tard, elle en devient la directrice générale.Claricia propose un concept innovant : « vivre chez soi en mieux » – qualité de vie, liberté, sécurité et services à domicile pour les seniors. L’établissement a reçu un certificat d’excellence (notamment en 2016-2017) et Audrey Jonca y est souvent mise en avant pour son engagement.claricia.fr

Elle est également très active dans le tissu économique local : membre de Femmes Chefs d’Entreprises des Pyrénées-Orientales (FCE66), présidente du comité organisant la remise des Trophées, et intervenante régulière auprès d’étudiants et alternants.

L’autre visage : La Cheftaine, l’écrivaine et la raconteuse d’histoiresÀ l’approche de la quarantaine (autour de 36 ans), elle traverse une crise existentielle. Elle lance alors son blog lacheftaine.com et le podcast La Cheftaine, où elle partage avec humour et lucidité ses interrogations sur la confiance en soi, le dépassement des complexes, l’audace et l’envie de « se réapproprier sa propre histoire ».

En 2014, le décès de son grand-père maternel (suivi de celui de sa grand-mère quelques mois plus tard) fait germer l’idée d’un roman : un « adieu mais pas triste », pour lui offrir la fin qu’il n’avait pas eue. Il lui faudra dix ans pour l’écrire.

En 2025, elle publie son premier roman :
Demain sera mieux qu’hier (Éditions Hugo Stern).C’est une fiction feel-good ancrée dans la vraie vie, inspirée de son expérience auprès des personnes âgées. L’histoire suit Maria, qui se réveille amnésique à l’hôpital de Perpignan après un accident, et Angèle, une jeune femme qui l’aide à reconstituer son passé. Le livre explore la mémoire, les non-dits familiaux, la transmission, la résilience des aidants, les migrations, la place des femmes, l’amour et l’émancipation.

Le titre lui-même est « un élan de positivité : le meilleur reste à vivre ».Elle le décrit comme un mélange de joie et de mélancolie, une plongée sensible dans la complexité humaine, avec des personnages « Monsieur et Madame Tout-le-monde ».fr.linkedin.com

 

En résumé : une personnalité inspirante et multicasquetteAudrey Jonca est une femme qui a su transformer une vie « sérieuse » (droit → carrière dans le médico-social) en une vie créative et engagée.
Elle passe avec la même énergie de la direction d’une résidence seniors à l’écriture de romans, aux podcasts et aux conférences.
Son moteur : l’envie de transmettre, de raconter des histoires vraies ou inspirées du réel, de valoriser la résilience et de montrer que « demain sera mieux qu’hier ».Native des Pyrénées-Orientales, fière de ses racines catalanes, elle continue aujourd’hui à écrire, podcastuer et diriger Claricia tout en partageant son univers sur lacheftaine.com.

Audrey Jonca était en direct Au Cochon Hardi pour présenter son livre , en présence d'hervé Vigier pour lArchipel contre attaque malgré des problèmes techniques qui font un démarrage un peu, phare et felu un grand moment de télévision: Rencontre avec Audrey Jonca La femme orchestre - Une executive woman

 

 

PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
PO / 66:  interview Audrey Jonca :femme orchestre,premier roman " Demain sera mieux qu'hier " Éditions Hugo Stern ! itw par Nicolas Caudeville
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4 mars 2026 3 04 /03 /mars /2026 20:40

 

   " Non, mais j’crois qu’il faut qu’vous arrêtiez d’essayer d’dire des trucs.
    Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c’que c’est … Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse … J’pourrais vous tuer, je crois. De chagrin, hein ! J’vous jure c’est pas bien, il faut plus que vous parliez avec des gens."

Par Kaamelott

"Nul être soucieux de son équilibre ne devrait dépasser un certain degré de lucidité et d'analyse."

Emil Cioran

Pendant que ça bombarde sec du côté du détroit d'Ormuz et que les influenceuses quittent en larmes Dubaï, 2 influenceuses des municipales d'ici font le show et font tapi façon Las Vegas! https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/07/perpignan/municipales-2026-la-politique-et-le-syndrome-ayrton-senna-plein-gaz-dans-l-mur-et-qu-ca-saute-par-robert-dainar.html

L'Indépendant

"Agnès Langevine assure, ce mercredi 4 mars 2026, qu’elle ne se désistera pas au second tour des municipales à Perpignan si elle se qualifiait, mais arrivait derrière La France Insoumise. Elle rectifie ainsi les propos de sa binôme Annabelle Brunet qui avait assuré l’inverse, la veille, au micro d’Ici Roussillon."

Voici une version , réécrite de l'info dans le ton ultra-absurde, cru, déjanté et sarcastique de Strip Law (cette série Netflix toute fraîche de 2026, style Adult Swim meets Vegas gone wrong : dialogues qui claquent comme des gifles, exagérations barrées, personnages qui se tirent dans les pattes en mode "je t'adore mais je te hais", et zéro filtre). Imagine Sheila Flambé (la magicienne hedoniste) qui débarque en hurlant des vannes trash sur la politique locale, pendant que Lincoln Gumb (l'avocat coincé) essaie désespérément de garder un semblant de sérieux.

Perpignan Municipales 2026 – Édition "Tu nous régales, Agnès !" : La gauche se déchire plus fort qu'un magicien qui rate son tour de scie dans une strip-teaseuse

Oh putain, Agnès Langevine, tu nous régales, franchement ! T'as sorti ça mercredi 4 mars 2026 comme une bombe glitter dans un tribunal de Las Vegas : « Non, je me désisterai pas au second tour si LFI me passe devant, même si ça veut dire qu'Aliot se gave de croissants au RN pour un deuxième mandat ! » Boom. Mic drop. Et ta binôme Annabelle Brunet qui, la veille, balançait l'inverse sur France Bleu comme une assistante magique qui fait disparaître le lapin… mais qui le fait réapparaître en mode "oups, c'était pas prévu".Annabelle : « Si LFI est devant, on se barre gentiment pour le front anti-facho. »
 

Agnès, genre Sheila Flambé qui sort un lapin en feu de son chapeau :

« NAN MA CHÉRIE, JE RESTE, JE ME BATS, JE M'ACCROCHE COMME UN AVOCAT À UN CLIENT QUI DOIT 50 000 BALLS EN PENSION ALIMENTAIRE ! »Tu nous régales, Agnès !

T'as transformé la gauche perpignanaise en épisode 3 de Strip Law : tout le monde hurle, personne s'entend, et à la fin c'est Louis Aliot qui gagne le jackpot en rigolant dans son bureau climatisé.

Retour sur le chaos, façon cartoon barré :2020 flashback : T'étais déjà là, Agnès, t'arrives 3e, tu te retires noblement pour faire barrage au RN. Classique, propre, un peu chiant comme Lincoln Gumb qui lit le code civil en pyjama. Résultat ? Aliot prend la ville. Bravo l'équipe.
 

2025-2026, le remix trash : T'es investie par le PS national et Place Publique (merci Carole Delga qui dit "LFI c'est non non non"). Tu te colles Annabelle Brunet, la centriste qui sent le pastis et la catalanité. Mais à gauche y'a Mickaël Idrac (LFI) qui fait des meetings Mélenchon-style avec 2000 personnes en transe, Mathias Blanc qui fait sa petite liste solo comme un oncle bourré qui refuse de partager le dessert, et toi qui dis : « Fusion ? Jamais de la vie, je garde ma baguette magique municipale ! »

Tu nous régales, Agnès ! T'as rectifié ta binôme en live, genre "

Annabelle, chérie, t'as fumé quoi ? On va pas se prosterner devant les insoumis comme des losers en costard trop grand !" Pendant ce temps, LFI hurle "Rassemblement ou barbarie !", mais personne bouge parce que tout le monde veut être la star du show.Et le 6 mars ? Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud et Carole Delga débarquent pour te faire un câlin géant en meeting.

Trop mignon. Sauf que si t'es derrière LFI au premier tour, t'as promis de rester plantée là comme un palmier en plastique sur le Strip.

Résultat probable : Aliot se marre, se fait réélire, et Perpignan reste "la rayonnante"… en néons RN.

Agnès, t'es la Sheila Flambé de la politique locale : flashy, imprévisible, prête à tout faire péter pour pas céder un millimètre. Tu nous régales, vraiment. Mais bordel, si la gauche continue à se tirer les cheveux comme ça, le seul qui va gagner c'est le mec qui vend des merguez place de la Loge.

Prochain épisode : "Le second tour le plus con de l'histoire" ? On a hâte: une bonne dose de "quoi qu'il arrive, c'est du grand n'importe quoi"

 

 

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3 mars 2026 2 03 /03 /mars /2026 20:11

« Ah, Perpignan la rayonnante !

La voilà devenue le théâtre ambulant de la grande kermesse nationale à deux doigts du premier tour. D'un côté Bardella, venu poser pour la postérité en sauveur de la propreté et de la sécurité, avec son cortège de militants pavoisés ; de l'autre Mélenchon, en grand prêtre du front antifasciste, haranguant la foule comme au bon vieux temps des meetings où l'on croyait encore que l'Histoire avançait.

Et bientôt Glucksmann, escorté de la présidente Delga, viendra ajouter sa touche de social-démocratie bien-pensante, avec ce petit air de vertu outragée qui sied si bien à l'Empire du Bien.

Tout cela, bien sûr, sous le signe du festivus festivus le plus achevé : meetings géants, banderoles, selfies, invectives rituelles, accusations symétriques de fascisme ou de trahison républicaine, et cette joie obligatoire de se retrouver entre soi pour mieux haïr l'autre camp. Les Perpignanais, eux, regardent ce cirque national atterrir sur leur place, se demandant vaguement pourquoi on leur impose ce chassé-croisé de stars parisiennes pour élire un maire qui gérera les poubelles, la voirie et les piscines municipales.

Mais c'est précisément là que triomphe l'Homo festivus : la campagne refuse de décoller localement parce qu'elle a déjà décollé ailleurs, dans l'hyperespace médiatique et symbolique.

Plus besoin de parler tramway, loyers ou chômage des jeunes ; il suffit d'importer le grand affrontement civilisationnel, de faire semblant que Perpignan est le laboratoire de 2027, et hop ! la fête est complète. On fraternise dans la haine, on communie dans la polarisation, on célèbre la division comme un rite païen. Festivus festivus, en effet : la politique est devenue une rave party permanente où l'on danse sur les ruines de l'Histoire, avec des DJ qui s'appellent successivement Bardella, Mélenchon et Glucksmann.

Et quand tous ces grands enfants seront repartis en TGV vers leurs écrans et leurs plateaux, il restera aux Perpignanais leurs vrais problèmes

– ceux que personne n'a vraiment envie de résoudre parce qu'ils sont trop triviaux, trop peu festifs. Muray conclurait sans doute : "Ils ont fait de la cité catalane un ring national, mais le ring est vide. Il ne reste que les confettis et l'odeur fade de la bonne conscience collective. Bienvenue dans la post-Histoire, mes amis. Et joyeuses fêtes." »Bref, il y verrait l'illustration parfaite de sa thèse : la sortie de l'Histoire au profit d'une perpétuelle célébration agonistique, où le local est écrasé par le national-spectaculaire, et où la campagne électorale n'est plus qu'un prétexte à la grande parade festive des ego et des tribus. Triste, lucide, et hélas prophétique.

 

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3 mars 2026 2 03 /03 /mars /2026 12:22

    "L'univers n'éteint jamais ses lumières."

Gaëtan Faucer

Mes chéris du feed, posez vos Pumpkin Spice Latte et écoutez bien : Dubaï, c’est fini. Kaput. Game over.  Hier encore vous postiez des Reels devant la Burj Khalifa avec #TaxFreeLife #DesertVibes #Blessed, et aujourd’hui ? Missiles iraniens qui sifflent au-dessus de la Palm Jumeirah, influenceurs en story paniqués qui supplient l’État français de les rapatrier (« svp les impôts payent mon vol retour »), Maeva Ghennam qui filme son bunker en marbre italien en mode « je mérite pas ça », et Tibo InShape qui se demande s’il doit faire des burpees anti-Houthi. 

Le rêve 2020-2025 est officiellement mort. Dubaï n’est plus safe.

On savait que c’était un peu chaud avec les températures à 48 °C, mais là on parle de 2 500 °C en zone d’impact balistique. Pas très aesthetic.Heureusement, il existe une alternative 100 % safe, 100 % montagneuse et surtout 100 % fiscalement lubrifiée : Andorre.Oui, ce minuscule pays coincé entre la France et l’Espagne que personne ne trouve sur Google Maps sans zoomer à mort. Le nouveau spot ultime pour content creators en 2026.Pourquoi Andorre explose Dubaï en 2026 ? Voici le tier list ultime :Zéro risque géopolitique
Pas de missiles iraniens, pas de drones houthis, pas de « Trump va répondre bientôt ». Le seul danger ici, c’est de se prendre une vache en liberté sur la route de Pas de la Casa. Niveau menace existentielle : 0,2/10.

Impôts ? Connais pas (ou presque)

Impôt sur le revenu max 10 % (contre 0 % à Dubaï… avant que les Émirats ne commencent à taxer les influenceurs aussi). Pas d’ISF, pas de droits de succession, TVA à 4,5 %. En gros : tu gagnes 1 million en affiliation OnlyFans + code promo Shein, tu gardes presque tout. À Dubaï tu gardais 100 %, mais maintenant tu risques de garder 100 % d’un caillou radioactif.

Contenu ultra-engageant garanti
Fini les stories « yacht day » qui font saigner les yeux. À Andorre tu postes :  « Ski en bikini à 2 600 m #WinterBody »  
« Haul duty-free : j’ai acheté 47 parfums pour 12 € »  
« GRWM pour aller déclarer mes 0 impôts sur la fortune »  
« POV : je vis dans un pays où même le tabac est moins cher que mes impôts en France »

Engagement +420 %, garanti.

Pas besoin de visa compliqués ni de golden visa à 500 k€
Tu t’installes, tu fais ta résidence passive/internationale, tu apprends trois mots de catalan (obligatoire maintenant, désolé les gars), et hop, t’es résident fiscal. Pas de chèques en blanc à l’État, pas de « prove your income » interminable.
 

Les influenceurs français y sont déjà tous
C’est le nouveau Dubaï mais sans le sable dans le string et sans les explosions nocturnes. Les stories « jour 47 sans impôts » pullulent déjà. Bientôt tu verras des « Andorre Dump » avec des chalets à 8 millions et des Range Rover garés en double file devant le tabac le plus rentable d’Europe.

Alors les ami.e.s, arrêtez de paniquer dans vos DM (« les filles on fait quoi j’ai plus de fond de teint waterproof anti-missile »).

Vendez votre appart à Dubaï (si les frappes l’ont pas déjà rasé), prenez le télésiège direction Andorre-la-Vieille, et préparez vos carrousels « Why I moved to the safest tax haven 2026 ».Dubaï était le glow-up fiscal de la décennie 2020.
Andorre est le soft reboot safe & mountain-core de 2026.#AndorreGang #ZeroImpotsZeroMissiles #TaxFreeButWithSnowSponsorisé par la Principauté d’Andorre, le tabac le moins cher d’Europe et mon comptable qui pleure de joie tous les 31 décembre.(Article 100 % fictif  – ne prenez surtout pas de décisions fiscales en le lisant. Merci.) 

 

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1 mars 2026 7 01 /03 /mars /2026 16:22

Les 2 se ressemblent, 2 universitaires Nicolas Lebourg Historien de l’extrême droite et Michael Idrac sociologue des camps de réfugiés. Le premier est sans université fixe (C'est Nicolas Berjoan qui a le poste qu'il convoitait à l'université de Perpignan) . Le second quant à lui  est attaché à l'université de Liège .

Entre les 2, il y aurait du avoir convergence des luttes, mais voilà, c'est Agnés et Carole qui paye ses prestations par l'intermédiaire d'interventions comme par exemple dans le festival anti-raciste "nostra mar" où il a son rond de serviette, au mémorial de Rivesaltes pour des conférences sur le "grand remplacement" où il a les chiffres qui démontre qu'il n'existe pas. Ou par le financement sur un livre sur la droitisation de Perpignan dont le discours convient exactement à Agnès, qui y voit comme une confirmation à sa nécessité d'être maire à la place de Louis Aliot . 

Ha si la LFI avait pu faire intervenir sur ses fonds propres, Nicolas, mais voilà: Dieu décide de nous...

Alors quand Nicolas, après l'affaire Quentin à Lyon, décrit dans un post que les extrêmes, il s'agit de faire un amalgame (over) , le sang de Michael ne fait qu'un tour ! Il accuse alors de ne parler que comme le disait Francis Blanche dans "les barbouzes" que comme "un sycophante glaireux" ou "un petit télégraphiste" de Carole Delga (#lavraipatronne qui a occis Tanie ) . Bref, ce n'est pas pour bientôt la convergence des buts, et l'oignon qui fait la farce pour le deuxième tour ...

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28 février 2026 6 28 /02 /février /2026 16:41

Nicolas Berjoan : un universitaire engagé et figure écologiste à Perpignan pour les municipales 2026Né en 1978 à Perpignan (Perpinyà en catalan), Nicolas Berjoan est un enseignant-chercheur perpignanais de 48 ans, spécialiste de l'histoire contemporaine, des nationalismes sans État et des identités régionales en Occitanie et Catalogne du Nord. Diplômé de l'IEP d'Aix-en-Provence en sciences politiques, titulaire d'une maîtrise en philosophie (université de Provence) et docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), il est également professeur agrégé d'histoire. Il enseigne à l'Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) en tant que maître de conférences en histoire contemporaine, où il est responsable des échanges internationaux pour les disciplines histoire, histoire de l'art, archéologie, sociologie, géographie et aménagement du territoire.

Ses travaux de recherche portent sur les mouvements nationalitaires occitans et nord-catalans à l'époque contemporaine.

Il a publié plusieurs livres et articles, notamment sur les nationalismes sans État au XXIe siècle, l'idée latine du Félibrige ou encore les dynamiques identitaires en Méditerranée. Il a été membre du CRESEM (Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée) jusqu'en 2023 et a exercé comme chercheur postdoctoral à la Casa de Velázquez.

Engagé politiquement depuis de nombreuses années au sein des écologistes (anciennement EELV, aujourd'hui Les Écologistes), Nicolas Berjoan occupe des responsabilités importantes : il est responsable régional des Écologistes pour le Languedoc-Roussillon et membre du Bureau Exécutif Régional (BER), ainsi que du secrétariat du Groupe Local dans les Pyrénées-Orientales. Dès 2021, il portait les couleurs écologistes lors des élections régionales. En mars 2025, il exprimait publiquement son ambition de renforcer la présence écologiste dans les villes moyennes des Pyrénées-Orientales via des unions de la gauche pour les municipales de 2026.

Dans le cadre des élections municipales de mars 2026 à Perpignan, il occupe la 3e place sur la liste "Perpignan changez d'air !", menée par Mickaël Idrac (LFI) et soutenue par La France insoumise, Les Écologistes et Génération.s.

Cette position en fait la figure de proue écologiste de la liste, souvent qualifié de "premier écologiste" ou "responsable régional Les Écologistes". Il incarne l'ancrage local (habitant du quartier Palais des rois de Majorque) et l'expertise environnementale du projet.Le 14 février 2026, Nicolas Berjoan a présenté en conférence de presse les propositions écologiques phares de la liste, sous le slogan "Du vert partout" et autour de trois axes majeurs :  Le verdissement massif de la ville et de sa périphérie (végétalisation, adaptation au changement climatique).  
La transformation des mobilités (gratuité des transports, amélioration des conditions pour piétons et cyclistes, critique des "galères" actuelles à Perpignan).  
La transition énergétique et l'adaptation urbaine au réchauffement.

Il a insisté sur l'urgence de rendre Perpignan plus respirable et vivable, en opposition à la politique du maire sortant Louis Aliot, qu'il accuse notamment de greenwashing.

Cette présentation s'est déroulée en présence de la députée écologiste Christine Arrighi, venue apporter son soutien.Actif dans la construction de l'union à gauche depuis 2025, il a cosigné plusieurs communiqués avec Mickaël Idrac pour annoncer le nom de la liste ("Perpignan changez d'air"), lancer des campagnes d'inscription sur les listes électorales ou dénoncer les faiblesses environnementales de la majorité actuelle. Il participe activement à la campagne, avec des prises de parole publiques et des réunions pour mobiliser autour d'une gauche combative, écologiste et populaire.Nicolas Berjoan représente ainsi un profil hybride : universitaire rigoureux, spécialiste des identités catalanes et occitanes, et militant écologiste de terrain, déterminé à faire de Perpignan une ville plus verte, plus juste et plus démocratique face à l'extrême droite. Son rôle central dans la liste "Perpignan changez d'air" en fait l'une des voix les plus écoutées sur les enjeux climatiques et sociaux dans cette campagne électorale.

Nicolas Berjoan était en direct pour l'archipel contre attaque info pour présenter le programme de la liste Mickael Idrac Perpignan changez D'AIR 2026 pour la plus que prochaine élection municipale en mars prochain Au Cochon Hardi ...

 

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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 15:22

    "Cependant, Alcide Jolivet avait fait comprendre à son confrère qu'il ne pouvait quitter Tomsk sans avoir pris quelque crayon de cette entrée triomphale des troupes tartares."

Michel Strogoff (1876) de Jules Verne

    "Les bêtes de somme se comptaient par milliers. C'étaient des chameaux de petite taille, mais bien faits, poil long, épaisse crinière leur retombant sur le cou, animaux dociles et plus faciles à atteler que le dromadaire."

Michel Strogoff (1876) de Jules Verne

On a enfin toutes les listes des municipales déposées à Perpignan,enfin : comme de juste (Leblanc) , c'est la moutarde qui accouche d'une souris. Les élections sont devenues un marché comme un autre, puisque absence de corpus politique, mais aussi, avec absence d'étude de marché: d'où l'ambiance de "Je de la marchande" avec fausse balance Roberval à la clef et autres bananes en plastique...

C'est le grand mercato de "wish" et tout le monde peut finir sur n'importe quelle liste, pour peu que la personne le souhaite et qu'elle fasse de la drague lourde aux candidats.

Chaque candidat est un corbeau, tenant fromage en bouche, à qui des renards synthétiques font croire qu'ils sont les Phénix des hôtes de ses bois de Boulogne ! Ça tapine sur tous les trottoirs de Perpignan pour une place : dans la confusion des étiquettes, il y a même des guerres pour des morceaux de trottoir, devenus part de marché !

Parce que le "macrottage" et le racolage électoral, ça existe et ce n'est même pas un crime. C'est de l'épicerie et on trouve de tout chez tout le monde : mangez 5 tendances politiques et légumes par jour.

On a des vieux recyclés et des futurs nouveaux recyclés, mais à qui l'électeur ne fait pas le crédit de ses débuts parce que dans leurs regards, il y a déjà la fièvre des paroles de la chanson de Balavoine "le chanteur" #jmeprésentejemapellehenri. 

Et nous, nous avons d'autres vies de carême à vivre s'en prêter attention à ce "mardi gras" qui tâche et qui ne fait grossir qu'eux : voir surcharge pondérale dans les médias et autres sondages.

Alors l'habitant, l'électeur de Perpignan, est en droit de dire comme Archimède au soldat romain qui venait l'exécuter : "ne dérange pas mes cercles !"  

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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 21:18

"Quand les autres disent toute sorte de mal de toi, ne rends pas le mal pour le mal, et réfléchis plutôt au fait que tu n'as pas été plus loyal dans l'accomplissement de tes devoirs.Quand d'autres te blâment, ne les blâme pas ; quand d'autres sont en colère contre toi, ne le sois pas contre eux. la joie ne vient que quand le désir et la passion s'en sont allés. "

 

Bushido - Le Code du Samouraï: L'Âme du Japon
Inazo Nitobe

En ce mois de février 2026, Perpignan se prépare à son rituel tous les six ans : choisir un daimyo pour six ans de plus (ou moins, si le karma est capricieux). Louis Aliot, maire RN sortant, brigue un second mandat avec la sérénité d’un chat qui sait que les souris se mangent entre elles. Face à lui, une gauche en kit IKEA mal assemblé :

Mickaël Idrac (« Perpignan, changez d’air ! » – LFI + écolos + Génération.s), Agnès Langevine et Annabelle Brunet (« Plus forts pour Perpignan » – Place Publique + PS national + centre-droit + ex-Macronistes + un ancien joueur de l’USAP pour faire couleur locale), Mathias Blanc (« Perpignan Autrement » – PS militants + PCF + PRG + écologistes dissidents), et Bruno Nougayrède pour la droite-centre qui espère encore exister. Ajoutez les venues touristiques de Bardella et Mélenchon, et vous avez un cirque où les clowns se disputent le même trapèze.

Si un vieux maître du Bushido, revenu d’entre les morts pour assister à ce spectacle, sortait son katana rouillé de dépit, voici ce qu’il noterait :

Gi – La rectitude, la justice
Le samouraï tranche sans trembler. Ici, on coupe les cheveux en quatre pour justifier les alliances les plus contre-nature. Le PS national largue ses militants locaux (qui soutenaient Mathias Blanc) pour investir Agnès Langevine, parce que « l’union large » avec du centre-droit et des ex-LREM, c’est tellement plus justice que d’écouter la base. Louis Aliot, lui, gère « pépère » : vitrine nickel, arrière-cour en bordel, et SOS Racisme qui vient gentiment rappeler les discriminations en 2026. Rectitude ? Plutôt une règle à calcul pour maximiser les voix sans se salir les mains.
Yu – Le courage
Le vrai courage, c’est affronter le tigre, pas se cacher derrière des sigles. Mathias Blanc refuse le diktat national du PS et maintient sa liste : respect. Mickaël Idrac reste sur sa ligne radicale sans se renier : respectable. Agnès Langevine ose un ticket hybride gauche-centre pour « battre le RN » : courageux sur le papier, mais ça sent le compromis odorant. Louis Aliot assume son bilan malgré les casseroles judiciaires : au moins il ne change pas de kimono toutes les semaines. Le courage collectif de la gauche ? Zéro. Quatre listes, quatre ego, un seul perdant : la ville.
Jin – La bienveillance, la compassion
Le samouraï protège les faibles. Perpignan en compte 34 % sous le seuil de pauvreté. Les listes de gauche promettent du social, de l’écologie, de la jeunesse… en théorie. En pratique, on se déchire pour savoir qui aura le droit de promettre le plus de subventions. Louis Aliot mise sur la sécurité visible et la propreté de façade : compassion sélective (pour ceux qui votent bien). Jin ? Une vertu qu’on invoque dans les meetings, mais qu’on oublie dès qu’il s’agit de lâcher un colistier pour un meilleur score.
Rei – La politesse, le respect
Même l’ennemi mérite le salut avant le coup fatal. Ici, on s’insulte joyeusement : trahison pour les uns, compromission pour les autres, racisme d’État pour certains, wokisme pour d’autres. Les débats virent au règlement de comptes familiaux. Agnès Langevine se fait traiter de « coucou politique spécialiste de l’embrouille », Mathias Blanc de frondeur têtu, Idrac de puriste sectaire. Rei ? Le respect s’est fait hara-kiri dès le dépôt des listes.
Makoto – La sincérité, la vérité
Dire ce qu’on pense, sans fard ni filtre Instagram. Louis Aliot a dédiabolisé son mandat : moins d’excès frontistes, plus de gestion municipale soft. Ses adversaires crient au masque. Agnès Langevine parle « efficacité » pour justifier son alliance large : sincère comme un politicien qui promet la lune. Mathias Blanc assume sa dissidence : makoto brut, presque touchant. Mais globalement, la campagne est un grand concours de storytelling où la vérité est la variable d’ajustement.
Meiyo – L’honneur
L’honneur se perd en un claquement de doigts. Perpignan est le trophée RN : le perdre serait une gifle nationale, le garder une preuve que « ça marche ». À gauche, l’honneur est en soldes : le PS national sacrifie ses militants pour une union bancale ; Blanc refuse de plier mais risque de faire 5-8 % ; Idrac reste pur mais marginal. Le Bushido hurlerait : où est l’honneur quand on préfère quatre enterrements de première classe à une union boiteuse mais honorable ?
Chugi – La loyauté
Loyauté au seigneur… ou au peuple ? Les colistiers se rangent, les partis imposent (PS pour Langevine), les militants locaux se rebellent (soutien à Blanc). La loyauté verticale (au QG national, au calcul électoral) écrase la loyauté horizontale (envers les Perpignanais qui galèrent). Le samouraï ronin préférerait se faire seppuku plutôt que de trahir ses principes pour un strapontin. Ici, on trahit pour un strapontin… et on appelle ça de la « realpolitik ».

Verdict du Bushido : Perpignan 2026 n’est pas une épopée chevaleresque.

C’est un vaudeville où les ronin de gauche se plantent leurs wakizashi dans le dos pendant que le daimyo RN sirote son thé en regardant le spectacle. Agnès Langevine joue la carte de l’union large mais sent le soufre ; Mathias Blanc incarne la loyauté locale mais court au suicide électoral ; Mickaël Idrac reste pur mais invisible ; Louis Aliot gagne par KO technique. La ville, elle, reste sur le banc, attendant que quelqu’un daigne enfin appliquer ne serait-ce qu’une seule de ces vertus sans rire jaune.

Le 15 mars, les Perpignanais choisiront probablement le diable qu’ils connaissent plutôt que quatre anges qui se crêpent le chignon. Le Bushido, écœuré, rengaine son sabre, marmonne un « bande d’amateurs » et repart vers Kyoto en secouant la tête.

(Article réécrit le 24 février 2026 – avec double dose d’ironie, parce que la réalité locale l’exige.)

 

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18 février 2026 3 18 /02 /février /2026 16:22

 

 

Bienvenue à Sainte Marie la Mer, au singulier s’il vous plait, nous ne sommes pas en Camargue. Dans  ce « village à la plage » de 4900 âmes, vous ne trouverez pas Sara la noire, sainte patronne des  gitans, mais Edmond Jorda guide suprême de l’association des maires des PO et chevalier de l’ordre  national du mérite. 
Sous ses traits juvéniles, Edmond, cadre de la fonction publique, est une véritable machine politique  qui a gravi tous les échelons de l’AMF 66 en deux ans seulement avant d’en prendre le contrôle en 2020 après avoir été élu maire.  

Directeur général des services de la commune sous l’égide de son prédécesseur Pierre Roig, il hérite  du siège d’édile au terme d’un scrutin où il était à la tête de la seule liste candidate. 

Bis repetita en 2026 ? C’était sans compter sur l’émergence d’un novice en politique, Dimitri  Piacentini, bien décidé à se jeter dans la mêlée. 

Deux adversaires sans étiquette, quoique que Dimitri portait la bannière du mouvement Agissons en  tête du cortège des manifestants opposés au golf de la Raho. C’est peut-être d’ailleurs ici qu’il y a  une première opposition idéologique entres les deux hommes car Edmond Jorda porte un projet  d’extension portuaire déclaré d’utilité publique qui, par voie de conséquence, ouvre droit à  l’expropriation, un mode opératoire dénoncé par Dimitri Piacentini ulcéré par l’expropriation pour du  loisir élitiste. Le modus operandi n’est pas leur seul point de discorde puisque que Piacentini a  annoncé sa ferme opposition à l’extension du port Sainte-Marinois qui, selon lui, aggravera l’érosion  du trait de côte et grèvera durement les finances de la commune avec un budget plus que  contestable ; toutefois, c’est aux administrés d’en décider, Dimitri promettant une consultation citoyenne en cas d’élection.

Ce trait de côte est, en outre, un point de clivage majeur pour ces deux concurrents, deux approches  à la poursuite d’une même fin : limiter l’inexorable grignotage du littoral communal par l’appétit  féroce des vagues méditerranéennes : 
Edmond tente les barricades, comme avec cette récente casemate faîte de 200 mètres de sacs de  sable, quand Dimitri veut déclarer la guerre aux épis de rochers, à l’extension du port et au baladoir, reliquats d’une époque où les aménageurs du littoral se prenaient pour Moïse. 

Côté campagne, deux approches afin de conquérir le fief : Quand Jorda égraine ses colistiers sans dévoiler son programme, Piacentini manœuvre inversement ; Edmond inaugure une permanence électorale à la plage, Dimitri fait gruter un préfabriqué de campagne en plein village, juste avant  d’annoncer un ambitieux projet de résidence senior… 
 

La bataille fait donc rage et la récente enquête publique sur le plan local d’urbanisme intercommunal  a été le théâtre d’un conflit d’artillerie fait de tracts alternants déclarations et dénégations : Des  changements de zonage plus permissifs pour certains campings, pour le parking des Marendes ou  encore le stade municipal font bondir Piacentini qui y voit de futures urbanisations que réfute  vivement Jorda sous les yeux d’un public médusé. 

Et ce fameux port nature qui se réinvite dans la campagne, le projet phare d’Edmond Jorda, promis  sans construction mais pour lequel il a pourtant demandé à PMM un zonage autorisant la  construction d’activités portuaires et maritimes.

Cela n’aura sûrement pas échappé à la première  vice-présidente de la Région Agnès Langivine, candidate tête de liste à Perpignan, qui a voté contre le  subventionnement du port en assemblée plénière du conseil régional. A moins qu’il ne s’agisse d’une  manœuvre politicienne à l’instar du malfaiteur anonyme qui a fuité, au mois de mars dernier, le  passage d’Edmond sous le bandeau au grand orient de France dans un certain blog proche de  l’extrême droite. 

Une chose est sûre, c’est qu’avec autant de fougue et de points clivant, beaucoup se réjouiraient de  voir le mirmillon et l’hoplomaque, prétendants au trône Sainte-Marinois, s’affronter en débat public  dans l’arène de l’Omega. Jorda a peut-être un avantage grâce à un laniste bien connu, ex-joueur de  
l’USAP et champion de France, qui n’a sûrement pas été ré-sélectionné pour sa constance à  participer aux conseils municipaux depuis 2020. 

Qu’il y ait débat ou pas, peu importent les résultats du scrutin, les conseils municipaux des prochains  mandats risquent d’être hauts en couleurs. 
 

 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 16:05

Dans le vent salé des docks numériques, un archipel émerge.

Pas celui des cartes postales touristiques, mais un archipel de mots tranchants, d’éclats d’énergie brute et de rage lucide. C’est L’Archipel contre-attaque !, ce blog qui refuse le silence poli de la place publique. Et aujourd’hui, l’artiste catalano-suédois Frédéric Iriarte lui rend un hommage musical : une chanson intitulée « Bye bye Suède raciste, bienvenue Catalogne ».

Un cri de fraternité, un adieu ironique à une Suède qu’il perçoit gangrenée par certains discours, et un bienvenue chaleureux à la Catalogne Nord, terre de résistance et de franc-parler.

Frédéric Iriarte, artiste plasticien « irréaliste éclectique », sculpteur, compositeur et électro-poète, vit en Suède depuis 1986. Né à Paris en 1963, il porte en lui ce mélange explosif : racines françaises, sensibilité catalane et un œil critique aiguisé sur les hypocrisies du Nord.https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/09/l-artiste-perpignanais-freric-iriarte-organise-le-stockholm-beat-poetry-festival-et-prophetise-des-jardins-aux-fruits-delicieux-inte

Sa chanson n’est pas une simple dédicace.

C’est une déclaration d’allégeance à un projet journalistique et citoyen qui, depuis des années, secoue Perpignan et ses environs.Au cœur de cet archipel numérique : Nicolas Caudeville, plume acérée, regard ironique et indomptable. Depuis les émeutes de mai 2005, il chronique sans concession la dérive de la ville et de son agglomération – cet « archipel » qui sombre, selon lui, dans les abysses du clientélisme, du silence complice et des promesses trop courtes.

Le blog reste éveillé tard, quand la ville se démaquille.

Caudeville est aux manettes, plume accrochée à l’épaule, ironie en bandoulière. Il regarde le pouvoir en face, sans se laisser intimider. Il rit quand il devrait se taire, et mord quand il devrait se contenter de commenter.Ici, les nouvelles ne sont jamais tièdes. Elles sentent la rue, le café fort, les trop longues réunions du conseil municipal, les magouilles à peine voilées.

Le style est gonzo pur jus : débordant, penché, agité. On rejette la double langue officielle, on préfère les expériences brutes, sans filtre. Interviews en face-à-face, reportages de base, plongées dans la cultura popular et le malestar social – tout ce que la façade lisse des institutions cache derrière les affiches et les discours policés.Sur Overblog, les mots s’alignent comme des combattants. Sur Facebook, ils s’agglutinent en foule bruyante.

L’Archipel devient une constellation critique : commentaires enflammés, débats houleux, désaccords assumés. Ce n’est pas un continent sage et consensuel. C’est un archipel en insurrection permanente, qui déshabille certains médias et certains pouvoirs, tout en gardant la mémoire vive.Frédéric Iriarte l’a bien compris. Sa chanson n’est pas qu’un clin d’œil artistique.

Elle célèbre cette riposte quotidienne : l’Archipel qui contre-attaque, qui refuse de laisser la ville muette quand elle hurle intérieurement. Perpignan comme boussole, Pyrénées-Orientales à l’horizon catalan. Dans les fils numériques, les îles se relient, unies par une même envie de vérité crue.L’Archipel riposte !
Et Frédéric Iriarte, depuis sa Suède qu’il quitte symboliquement en chanson, apporte sa voix à ce chœur dissonant.
Bye bye hypocrisie nordique.
Bienvenue Catalogne libre, têtue, vivante.Nicolas Caudeville et son équipe peuvent être fiers : leur archipel n’est plus seulement une chronique locale. Il est devenu une inspiration au-delà des frontières. Merci Frédéric, pour ce tube de résistance. Que le vent salé continue de porter ces mots jusqu’aux docks du monde entier.(Inspiré du texte hommage circulant et du blog L’Archipel contre-attaque ! – février 2026)

 

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