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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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14 janvier 2025 2 14 /01 /janvier /2025 16:41

Pour comprendre pourquoi La France Insoumise (LFI) pourrait s’emparer de la figure d’André Marty, il faut explorer plusieurs aspects de sa vie et de son engagement, tout en prenant en compte les valeurs et les stratégies politiques de LFI.

 1. **Un Héros Oublié de la Révolte Populaire**

André Marty, surnommé « le mutin de la mer Noire », symbolise une figure de résistance face à l’impérialisme et à la répression. En 1919, alors qu’il sert dans la Marine nationale, il est au cœur d’une mutinerie contre l’intervention française en Russie, dans le contexte de la révolution bolchevique. Ce geste de désobéissance représente une contestation directe de la guerre impérialiste, un thème cher à LFI, qui critique régulièrement les interventions militaires extérieures. La mise en avant de Marty permettrait à LFI de réactualiser cette posture anti-impérialiste en s’appuyant sur une figure historique ancrée dans l’histoire locale de Perpignan, ce qui renforcerait leur ancrage territorial.

2. **L’Héritage Républicain et Antifasciste**

Durant la guerre d’Espagne, Marty joue un rôle clé dans l’organisation des Brigades internationales, soutenant la République espagnole contre le coup d’État franquiste. Pour LFI, qui valorise l’héritage républicain et antifasciste, s’approprier Marty c’est réaffirmer son engagement aux côtés des opprimés et contre le fascisme. Cette période de son parcours permettrait à LFI de tisser un lien entre les luttes du passé et celles d’aujourd’hui, en mettant en lumière la nécessité de s’opposer aux régimes autoritaires et aux mouvements d’extrême droite.

3. **Un Engagement Prolétarien et Anticapitaliste**

Issu d’un milieu modeste, chaudronnier de formation, Marty s’engage très tôt dans les luttes ouvrières et rejoint le Parti communiste français (PCF). Son parcours illustre un engagement total pour la cause prolétarienne, un combat contre les inégalités et pour l’émancipation des travailleurs. LFI, qui se positionne comme un mouvement proche des luttes sociales et des classes populaires, pourrait voir en Marty une figure emblématique de la résistance au capitalisme, qui a su porter les revendications ouvrières jusque dans les instances du pouvoir.

 4. **La Dimension Locale : Un Ancrage à Perpignan**

Marty est né à Perpignan, une ville où LFI pourrait chercher à renforcer son influence. En mettant en avant une figure historique locale, LFI pourrait toucher un électorat sensible à la mémoire locale et à la valorisation de ses héros oubliés. Cela permettrait également de contrer l’hégémonie culturelle de l’extrême droite dans certaines régions en proposant une autre lecture de l’histoire locale, centrée sur la résistance et la solidarité.

5. **Controverses et Opportunité de Réappropriation**

Certes, Marty a été une figure controversée, notamment pour sa brutalité pendant la guerre d’Espagne et son exclusion du PCF en 1952. Toutefois, LFI pourrait s’emparer de cette complexité pour souligner la capacité de dépassement des erreurs passées et la nécessité d’un engagement critique. En insistant sur les aspects positifs de son parcours — son courage, son engagement pour la justice sociale — LFI pourrait réhabiliter une figure mal connue ou mal comprise, en en faisant un exemple de lutte contre l’injustice, tout en reconnaissant les erreurs comme des leçons historiques.

6. **Une Figure Anti-Système**

LFI se positionne souvent contre les institutions traditionnelles et les élites. André Marty, exclu du PCF pour ses désaccords internes, pourrait être vu comme une figure anti-système, rejetant les compromissions et les dérives bureaucratiques. Son exclusion, bien que douloureuse, pourrait être interprétée comme un acte de fidélité à ses idéaux révolutionnaires, un thème que LFI pourrait exploiter pour dénoncer les compromissions de l’actuelle classe politique.

Moralité

S’emparer de la figure d’André Marty offrirait à LFI une opportunité unique de réaffirmer ses positions anti-impérialistes, antifascistes et prolétariennes, tout en se connectant à l’histoire locale de Perpignan. Ce serait une façon de réhabiliter un acteur majeur des luttes du XXe siècle, tout en ancrant leur discours dans une tradition de résistance et de révolte populaire. Par cette stratégie, LFI pourrait enrichir son discours historique et idéologique, en le reliant aux combats actuels pour la justice sociale et l'égalité.

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13 janvier 2025 1 13 /01 /janvier /2025 13:13

Robert Hue : Des crimes horribles, massifs et systématiques ont été commis sous la responsabilité de dirigeants d’États se réclamant du communisme. C’est une tragédie pour les peuples concernés. Et c’est dramatique pour les communistes, dont l’idéal a été cruellement bafoué. Comme tous les communistes français, je le ressens douloureusement et avec colère. Le stalinisme n’a rien à voir avec notre idéal. C’est une réalité monstrueuse. Il n’y a pas de mots assez durs pour le condamner. Quand au Parti communiste français, quels qu’aient été ses liens avec l’URSS, c’est en France, dans la société, dans l’histoire, dans la pensée française qu’il plonge ses racines qui s’étendent à plusieurs siècles avant la révolution russe de 1917. Son existence, son avenir -, ne dépendent pas de la révélation de ces crimes, d’ailleurs pour l’essentiel connus bien avant la publication de ce livre.

 

Après le mur des disparue de l'Algérie...

**Perpignan : L'adjoint à la culture André Bonet envisage un "monument contre les crimes du communisme"**

Dans un élan d'inspiration pour le moins surprenant, l’adjoint à la culture de Perpignan, André Bonet, aurait émis l’idée d’ériger un monument dédié à la mémoire des victimes du communisme. Une initiative qui ne manquera pas d'ajouter une touche de singularité au paysage culturel perpignanais.

**Un monument pour tous les goûts ?**

Alors que la ville peine à financer des projets culturels de première nécessité, voilà que surgit l'idée d'un monument monumental (tant qu'à faire) pour commémorer les victimes du communisme. La proposition, si elle voit le jour, pourrait bien rivaliser avec le Château Royal de Collioure en termes d'attractivité touristique. Imaginez les circuits guidés : "Après la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, venez contempler le tout nouveau monument anti-rouge, une œuvre unique en son genre !"

Interrogé sur l’intérêt d’un tel projet, André Bonet aurait déclaré : « Nous avons déjà suffisamment de statues représentant des personnages historiques consensuels. Il est temps d'offrir à Perpignan une œuvre qui suscite le débat, voire le fou rire. » Et de préciser, non sans une certaine fierté, que le monument pourrait inclure des sculptures évoquant les grands moments d’inspiration anti-communiste, avec des figures tristement méconnues comme Ronald Reagan ou Margaret Thatcher en médaillon.

**Un projet clivant, mais pas trop**

Bien sûr, la suggestion ne fait pas l’unanimité. Certains habitants se demandent si l’énergie dépensée pour ériger ce monument ne serait pas mieux utilisée pour restaurer les infrastructures locales ou pour, disons, améliorer l’offre culturelle de la ville. Mais André Bonet est formel : « Il est temps que Perpignan prenne la tête du combat idéologique. Nous ne pouvons laisser les statues de Marx ou Lénine monopoliser l’espace imaginaire. »

Quant à l’opposition, elle a rapidement réagi en proposant un monument "contre les excès du capitalisme" en réponse. Une idée qui pourrait aboutir à un duel de monuments sur la place publique, histoire d’offrir aux citoyens un spectacle politique aussi divertissant que symbolique.

**Un potentiel touristique non négligeable**

Le monument, s'il voit le jour, pourrait bien devenir un point d’attraction majeur. Avec des visites thématiques organisées autour des grandes figures du communisme à détester, le projet vise à "éduquer les masses" tout en ajoutant une nouvelle couche de controverse à l’image de la ville.

Perpignan, qui s’efforce depuis des années de se tailler une place de choix sur la carte culturelle française, pourrait finalement réussir, mais sans doute pas de la manière dont elle l’avait envisagé. Quoi qu’il en soit, une chose est certaine : avec André Bonet à la barre, la culture à Perpignan ne risque pas de sombrer dans l’ennui.

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12 janvier 2025 7 12 /01 /janvier /2025 18:29

Déjà plongé par la mairie de Perpignan en mise en scène de "Dysnélisation" de l'idée de culture et de l'information (défilé à 50 000 euros, lorsque ceux-ci ne sont pas annulé et non assuré, soit une perte sèche de 50000 euros#merciVeronique, ou un pseudo mag cosi sur Perpignan #perpignançabouge) , une autre annonce qui tend à prouver que le destin du département, sans compter la consommation de narcotique est de devenir le laboratoire des "lotophages"

Il semble que le groupe de presse Dépêche du Midi, basé à Toulouse, ait pour ambition d'étendre son influence dans les Pyrénées-Orientales en investissant massivement dans le secteur des festivals et événements culturels, plutôt que dans les médias locaux ou l'information. Ce mouvement pourrait être perçu comme une tentative de "colonisation culturelle" où, au lieu de renforcer la presse locale, le groupe investit dans le divertissement et les festivités, potentiellement au détriment de l'information indépendante.

L'analogie avec les Hilotes de la Grèce antique, utilisée ici pour évoquer une forme d'asservissement culturel, met en lumière une crainte : celle que les populations locales, notamment les Catalans, soient maintenues dans une sorte de subordination économique et culturelle, non pas par la force, mais par la distraction festive.

Ce modèle de contrôle par l'entremise du divertissement peut faire écho à une stratégie de domination douce, où les besoins d'information et de réflexion critique pourraient être éclipsés par le poids des grandes festivités.

Le rachat de Fadas Events et l'investissement dans des festivals majeurs tels que les Déferlantes ou le Bacchus Festival soulignent une volonté de contrôle sur la culture et le spectacle vivant dans la région. Cela suscite des interrogations sur l'équilibre entre le divertissement et le droit à une information libre et pluraliste, particulièrement dans un contexte où la presse locale joue un rôle crucial pour la démocratie et la cohésion sociale.

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11 janvier 2025 6 11 /01 /janvier /2025 11:55

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Amis de la liberté, camarades de l'esprit et de la plume, rassemblons nos forces, élevons nos voix pour soutenir Boualem Sansal, cet homme de lettres que l'on veut réduire au silence !

https://www.helloasso.com/associations/societe-de-soutien-international-a-boualem-sansal/collectes/souscription-pour-la-defense-de-boualem-sansal

L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, arrêté à Alger en ce funeste 16 novembre 2024, est aujourd'hui enfermé derrière les murs de l'injustice. Pourquoi cette entrave à sa liberté ? Pour avoir osé dire, pour avoir écrit, pour avoir pensé librement. La vérité qu'il défend, son audace intellectuelle, voilà ce qu'on lui reproche.

Nous, les fidèles de la liberté de création et de pensée, ne pouvons rester impassibles face à cet acte arbitraire qui s'attaque à l'une des voix les plus lucides et courageuses de notre temps. C'est la liberté elle-même qu'on emprisonne avec lui.

**Agissons !** Pour que l'esprit continue de vivre, pour que la parole ne soit pas bâillonnée, nous devons mobiliser toutes nos ressources pour obtenir la libération de Boualem Sansal.

**Description des dépenses :**

Les fonds recueillis seront consacrés principalement à sa défense judiciaire : frais d'avocats, démarches en France, en Algérie, et auprès des instances internationales. Nous engagerons également des actions de communication à l'échelle mondiale pour alerter sur sa situation et faire résonner sa cause.

**Bénéficiaires de la collecte :**

La Société de soutien international à Boualem Sansal sera l'unique dépositaire des fonds. Elle veillera à ce que chaque don serve exclusivement à la défense de cet écrivain exemplaire, pour qu'il retrouve sa liberté et continue à éclairer le monde de sa pensée.

**Porteurs du projet :**

Les Éditions Gallimard, Paris

---https://www.helloasso.com/associations/societe-de-soutien-international-a-boualem-sansal/collectes/souscription-pour-la-defense-de-boualem-sansal

Dans cet appel, c'est l'écho d'une voix libre que nous devons protéger, comme un phare dans la nuit des consciences étouffées.

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10 janvier 2025 5 10 /01 /janvier /2025 13:08

Fatigue démocratique et obsolescence programmée des partis politiques : L'exemple de Perpignan

En 2020, l'élection de Louis Aliot à la mairie de Perpignan a marqué un tournant significatif dans la vie politique locale et nationale. Ce scrutin a mis en évidence une érosion progressive des partis traditionnels et une montée en puissance de discours populistes, axés sur la captation d'un électorat lassé par des promesses non tenues et un manque de vision à long terme. Le documentaire de Bertrand Schmit, "Gare à Perpignan, fragment d'une fatigue démocratique", illustre parfaitement cette évolution en mettant en lumière les conséquences d'un paysage politique dévasté par l'absence de travail idéologique profond.

La déliquescence des partis traditionnels

Depuis plusieurs décennies, les partis politiques traditionnels, en particulier à gauche, semblent victimes d'une obsolescence programmée. Cette expression, habituellement réservée à la technologie, trouve ici une résonance dans la façon dont les partis délaissent le travail de fond pour se concentrer sur des campagnes éphémères, réduisant leur discours à des slogans vides de substance. Le résultat est une perte de confiance massive parmi les électeurs, qui se tournent vers des alternatives perçues comme plus authentiques ou à même de répondre à leurs inquiétudes immédiates.

Une stratégie de marché au détriment de l'idéologie

Les élections municipales de 2020 à Perpignan ont été un exemple clair de cette tendance. Plutôt que de présenter des programmes solides et cohérents, les partis ont opté pour une stratégie de segmentation de l'électorat, traitant les citoyens comme des consommateurs à conquérir. Cette approche, si elle peut fonctionner à court terme, nuit à la crédibilité à long terme des partis, qui deviennent interchangeables et perdent leur raison d'être.

La "fatigue démocratique" : un symptôme alarmant

Le concept de "fatigue démocratique" exploré par Bertrand Schmit traduit un malaise profond. Les citoyens, déçus par une classe politique incapable de répondre à leurs attentes, s'expriment par un désintérêt croissant pour les processus électoraux et une méfiance envers les institutions. Cette désaffection risque d'être encore plus marquée lors des élections municipales de 2026, à moins d'un sursaut d'idées et de propositions réelles.

2026 : Une répétition des erreurs passées ?

La préparation des élections municipales de 2026 semble pourtant déjà suivre les mêmes travers. Les partis, en particulier à gauche, peinent à se renouveler. L'auto-identification à des étiquettes vidées de leur substance ne suffit plus à convaincre un électorat en quête de solutions concrètes et de leaders visionnaires. Si cette dynamique persiste, on peut s'attendre à une poursuite de la montée des populismes et à un renforcement de la fracture entre les citoyens et leurs représentants.

Vers une réinvention de l'engagement politique

Pour sortir de cette spirale négative, il est impératif que les partis politiques, notamment à gauche, réinvestissent dans le travail de fond. Cela passe par une réflexion sur les grands enjeux de société, l'élaboration de programmes cohérents et la mise en avant de figures capables d'incarner un projet politique clair et ambitieux. Sans cela, le risque est grand de voir la démocratie s'étioler davantage, ouvrant la voie à une instabilité politique et sociale croissante.

En conclusion, l'exemple de Perpignan n'est pas un cas isolé mais le reflet d'une crise plus large de la démocratie représentative. Les élections municipales de 2026 seront un moment crucial pour évaluer si les leçons de 2020 ont été retenues ou si, au contraire, les erreurs passées se perpétueront, aggravant une fatigue démocratique déjà bien installée.

 

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27 décembre 2024 5 27 /12 /décembre /2024 12:35

“En matière de prophétie, l'interprète est souvent un homme plus important que le prophète.”

De Georg Christoph Lichtenberg / Le miroir de l'âme

“J’ai appris que pour être prophète, il suffisait d’être pessimiste.”

De Elsa Triolet / Mille Regrets

Voici une série de quatrains de Nostradamus, évoquant les enjeux politiques de Perpignan et le destin de ses figures principales :

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**La chute du Lion inéligible**  
Sous l’étoile noire, le Lion rugit encore,  
Mais la balance du sud brise son règne,  
L’épreuve d’un parchemin scellé au dehors,  
Le tribunal froid l’emmène dans sa peine.  

Sa gloire passée, bâtie sur des cendres,  
Ne trouve refuge qu’en des vents de tempête,  
Un valet fidèle, mais au jugement tendre,  
Prépare des fers pour sa propre défaite.  

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**L’Archer de la droite en ascension**  
L’Archer des campagnes hisse son drapeau,  
Sous le signe de Mars, il brandit sa lance,  
Mais l’urne vacille, et, à peine plus haut,  
Il découvre le vide sous son espérance.  

Son front marqué par l’éclat de l’ambition,  
S’efface parfois dans le tumulte d’une ville,  
Les pierres du chemin trahissent sa mission,  
Et ses appuis tremblent, même sous le docile.  

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**La Dame verte et l’union brisée**  
Vénus en balance scrute la Dame de l’eau,  
Vice d’une grande région, elle attend son heure,  
Mais les fronts éclatés, divisés sous le drapeau,  
Détruisent l’espoir d’un règne en douceur.  

Agnès, par le cœur, cherche l’unité,  
Mais Saturne ronge les liens qu’elle tisse,  
Les astres murmurent : « La victoire est brisée,  
Quand la maison du sud refuse son office. »  

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**La division de la gauche**  
Jupiter en fuite sous l’ombre d’Uranus,  
Les fronts écarlates s’opposent en querelles,  
Chacun prône un feu, mais l’espoir se réduit,  
En flammes discordantes, sous un ciel de nacelles.  

Ni rouges ni verts ne trouvent un chemin,  
L’union brisée éclate comme verre,  
Le peuple attend, en silence, le matin,  
Où se lèvera enfin un nouvel univers.  

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**La chute de la Dame et du valet**  
La Dame aux anneaux, compagne sans couronne,  
Tombe sous le poids d’un acte fatal,  
Sa faute éclate, et d’elle, on abandonne,  
La place qu’elle tenait comme un bien royal.  

Son valet de plume, l’adjoint des arts,  
Chute aussi dans l’ombre, sous un trait sévère,  
Le peuple murmure, sous des regards hagards,  
« Justice viendra, et lumière de pierre. »  

---

**La prophétie finale pour Perpignan**  
Mars venu en ligne, sous un ciel éclatant,  
Apportera la fin d’un cycle impérieux,  
Les clefs du pouvoir passent en un instant,  
Mais l’avenir reste aux cieux nébuleux.  

Ainsi le Roussillon cherche sa lumière,  
Sous les astres tournants de l’incertain destin,  
Et la cité des vents élève sa prière,  
Pour un renouveau, forgé de main en main.  

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Cette écriture, riche en images cryptiques et symboliques, laisse place à diverses interprétations tout en respectant les thèmes récurrents des prophéties de Nostradamus : les cycles célestes, les luttes humaines et le mystère de l’avenir.

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27 décembre 2024 5 27 /12 /décembre /2024 11:34

🎨✨ **Marie-Clotilde Gaffney en direct pour "L'Archipel Contre-Attaque" à la Galerie ARTRIAL !** 🎤🌟

C’est au cœur de **Place Rigaud, dans le vibrant quartier Université de Perpignan**, que l’art s’est donné rendez-vous pour un mois exceptionnel ! 🎉 En direct, la talentueuse **Marie-Clotilde Gaffney**, voix passionnée de "L'Archipel Contre-Attaque", nous emmène dans un univers artistique haut en couleurs, au sein de la **Galerie ARTRIAL**.

### À découvrir :  
- **Robert Gaffney**, maître des compositions saisissantes, vous surprendra par l’intensité de ses œuvres.  
- **Charlotte Cros**, avec sa touche unique et son regard empreint de poésie, transforme chaque détail en un tableau vivant.  
- **Pauline Croom Nadal**, virtuose de la céramique, réinvente la matière avec une élégance inégalée, alliant tradition et modernité.  
- **Ana Evseeva**, artiste inspirée, explore des univers captivants où chaque pièce est une invitation au rêve.  

Cet événement, véritable ode à la créativité, est une célébration du talent local et de l’âme artistique de Perpignan. Pendant **un mois**, la **Place Rigaud** devient le théâtre d’une effervescence culturelle qui réunit amateurs d’art, curieux et passionnés.

💫 **Une exposition à ne pas manquer, où chaque œuvre raconte une histoire, où chaque artiste partage un fragment de son âme.** Et avec **Marie-Clotilde Gaffney** en direct, chaque instant prend une saveur unique. Venez nombreux, laissez-vous porter par la magie et vivez l’art comme jamais auparavant !


📍 **Lieu : Galerie ARTRIAL, Place Rigaud, Perpignan.**  
🎭 **Art. Culture. Partage. Rejoignez-nous !**

Perpignan / Galerie Artrial : les artistes "sens figuré"place Rigaud, Ana Evseeva,Pauline Croom Nadal,Robert Gaffney,Charlotte Cros, interview par Nicolas Caudeville
Perpignan / Galerie Artrial : les artistes "sens figuré"place Rigaud, Ana Evseeva,Pauline Croom Nadal,Robert Gaffney,Charlotte Cros, interview par Nicolas Caudeville
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24 décembre 2024 2 24 /12 /décembre /2024 11:39

"La crise est totale. La planète se réchauffe, la finance impose sa loi et les politiques s'alignent. Les peuples vivent le marasme. C'est donc une crise de civilisation. Le capitalisme lui-même la rend obsolète. Si les chemins d'une démocratie rénovée se découvrent en situation de crise, il n'est peut-être pas indispensable qu'elle vire à la catastrophe. Pour en faire l'économie, il y a un prix à payer : réinventer notre liberté de neuf ! Plutôt que de nous massifier en une foule de robots serviles, nous pouvons nous réinventer en un Sapiens Solidaris Responsabilis. L'horizon du sursaut ne peut se dessiner que dans un exercice collectif de lucidité et de responsabilité : la démocratie autogestionnaire."

 L'autogestion: Un impératif pour la démocratie Gilbert Dalgalian

Lorsque élus et candidats se comportent comme des enfants, il est temps de reprendre, ce qui n'appartient qu'au peuple en démocratie: le pouvoir !

**Perpignan – 2026 approche, et avec elle, les élections municipales. Entre ralliements intéressés, cafouillages coûteux et programmes en carton-pâte, une idée fait doucement son chemin dans l'esprit des Perpignanais : et si on mettait la ville en auto-gestion ?**

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### **Les vieux chevaux et les vieilles ficelles**  
D’un côté, **Louis Aliot**, actuel maire, semble jouer à l’entraineur de course hippique, recueillant sur sa liste un cortège de vieux chevaux de la politique locale. Ces ralliements, souvent plus opportunistes qu’idéologiques, donnent à son projet un parfum de naphtaline. Mais si l’expérience compte, les vieux chevaux peuvent aussi trébucher, et leur galop pourrait bien se transformer en trot poussif.

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### **La "faute grave" du Noël raté**  
Parlons-en, de cette débâcle. L’absence du grand défilé de Noël – une sorte de "Disneyland de poche" qui aurait dû illuminer les fêtes – a non seulement laissé un vide dans le programme festif, mais a aussi coûté **50 000 euros** aux contribuables. La faute, semble-t-il, à l’incompétence de la fameuse "première dame" de Perpignan. Voilà de quoi alimenter les discussions animées des cafés du centre-ville : entre ironie mordante et frustration légitime, beaucoup s’interrogent sur la capacité de la mairie à gérer un simple événement festif, alors qu’elle prétend pouvoir relever les défis colossaux d’une ville complexe.  

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### **En face : le tango des ego**  
Si l’équipe en place trébuche, **l’opposition** n’offre guère mieux. Les listes qui se dessinent pour 2026 semblent pour l’instant manquer cruellement de substance. Ce ne sont pas tant des propositions concrètes qui émergent que des ambitions personnelles. En somme, chaque candidat semble plus préoccupé par son propre portrait en campagne que par une vision claire pour l’avenir de la ville.  

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### **Pourquoi pas l’auto-gestion ?**  
Face à ce tableau désespérant, l’idée d’une **auto-gestion citoyenne** prend des airs d’utopie séduisante. Perpignan pourrait-elle devenir une ville où les habitants, regroupés en comités de quartier, prendraient eux-mêmes les décisions qui les concernent directement ?  

Imaginez une ville où :  
- Les **habitants votent directement** pour les projets prioritaires : embellir la place Cassanyes ou moderniser les installations sportives ?  
- Chaque quartier dispose d’un **budget participatif**, alloué en fonction des besoins réels, pas des promesses électorales.  
- Les grands événements, comme le Noël raté, sont organisés par des collectifs d’habitants passionnés, plutôt que par des élus distraits.  

Ce modèle, qui rappelle certaines expériences réussies dans des villes comme Porto Alegre au Brésil ou Saillans en France, pourrait redonner du pouvoir et de la confiance aux Perpignanais.

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### **Une utopie ou un avenir possible ?**  
Bien sûr, l’auto-gestion n’est pas une baguette magique. Elle demande **engagement**, **organisation** et **esprit de collaboration**, trois qualités qui ne sont pas toujours au rendez-vous dans une société où les individualismes dominent. Mais face à l’immobilisme et aux querelles stériles de la classe politique locale, pourquoi ne pas rêver d’un modèle alternatif ?

En attendant, 2026 s’annonce comme un théâtre politique plein de rebondissements – et peut-être de désillusions. Alors, Perpignanais, serez-vous simples spectateurs de cette comédie humaine, ou oserez-vous monter sur scène pour écrire un autre scénario ? 

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22 décembre 2024 7 22 /12 /décembre /2024 12:17

Il aurait envoyé lundi sa démission au préfet 

*Perpignan – La série de départs au conseil municipal continue. Après , monsieurs Reyes maire du Vernet, Charlotte Caillez  et Marie Bach, c’est au tour de Rémi Génis, adjoint au maire en charge de la propreté urbaine, du développement durable et de l’environnement, de jeter l’éponge. Une décision qui alimente les interrogations sur l’atmosphère régnant au sein de l’équipe municipale dirigée par Louis Aliot.*  

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### **Un départ qui marque un tournant**  
Rémi Génis, chef d’entreprise de 43 ans, occupait des délégations clés, stratégiques pour l’image et la gestion de Perpignan : **propreté urbaine, développement durable, biodiversité, voirie et embellissement de la ville.** Des missions cruciales dans une ville où la gestion des espaces publics et l’amélioration du cadre de vie demeurent des préoccupations majeures des habitants.  

Nommé adjoint en début de mandat, Rémi Génis s’était donné pour mission de transformer la ville en un modèle d’écoresponsabilité et de beauté urbaine. Pourtant, après plusieurs années d’exercice, ce départ vient questionner non seulement l’efficacité des politiques menées mais aussi le fonctionnement interne de la majorité municipale.  

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### **Un climat délétère au conseil municipal ?**  
Cette démission est la troisième en peu de temps, après celle de **Charlotte Caillez** et de **Marie Bach**, deux autres membres de l’équipe municipale. Ces départs en série laissent transparaître un possible **malaise au sein du conseil municipal.** Les causes de ces départs n’ont pas été clairement exposées, mais certains observateurs évoquent des **tensions internes, des désaccords politiques** ou encore une surcharge de travail liée à la gestion d’une grande ville comme Perpignan.  

En quittant ses fonctions, Rémi Génis n’a pas fait de déclaration fracassante, mais son silence est tout aussi parlant. Selon des proches, il aurait exprimé sa **lassitude face à des divergences de vues au sein de l’exécutif municipal.**  

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### **Un défi pour la majorité Aliot**  
Ces départs successifs fragilisent la majorité municipale conduite par Louis Aliot. Si le maire a promis un remaniement rapide pour combler les vides laissés par ces démissions, ces événements révèlent des fissures dans la cohésion de son équipe.  

La gestion de la ville, en particulier sur des sujets aussi cruciaux que l’environnement, l’énergie et la voirie, pourrait être impactée. Rémi Génis laissait derrière lui plusieurs projets structurants, notamment des initiatives autour de la transition écologique et de la modernisation des espaces publics. **Qui reprendra le flambeau ? Et avec quelle ambition ?**  

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### **La perception des Perpignanais**  
Pour les habitants de Perpignan, ces départs successifs soulèvent des questions : **la majorité municipale est-elle encore en mesure de porter ses projets ?** Alors que le mandat est à mi-parcours, beaucoup espèrent que ces départs ne ralentiront pas les initiatives engagées, particulièrement dans des domaines sensibles comme la propreté ou le cadre de vie.  

Certains citoyens, interrogés dans le centre-ville, se disent « déçus » par ce qu’ils perçoivent comme un **manque de stabilité au sommet.** D’autres y voient un symptôme des **difficultés inhérentes à la gestion d’une ville en pleine mutation**, où les attentes des habitants restent élevées.  

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### **Et maintenant ?**  
Louis Aliot devra rapidement annoncer un **nouvel adjoint** pour reprendre les délégations de Rémi Génis. Ce remplaçant ou cette remplaçante aura fort à faire pour rassurer à la fois les citoyens et les membres de la majorité.  

En attendant, ces démissions successives marquent une période de turbulence pour la municipalité de Perpignan. Reste à voir si elles seront un simple passage à vide ou le prélude à une crise plus profonde au sein de l’équipe municipale.  

 

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21 décembre 2024 6 21 /12 /décembre /2024 19:34

### **Le Théâtre de Patrick Sommier m'était conté**  
*À la manière de Sacha Guitry*  

Mes amis, asseyez-vous confortablement, laissez vos esprits voguer et vos cœurs battre plus fort ! Car aujourd'hui, je vais vous parler d’un homme. Un homme qui, croyez-moi, a fait du théâtre non seulement un art, mais une aventure. Un homme qui, à lui seul, pourrait remplir une encyclopédie d’éclats de rires, de larmes et d’applaudissements. Mesdames, messieurs, **Patrick Sommier**.

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**Ah ! Le théâtre !** Ce mot magique, ce mot galant ! C’est un lieu où tout se passe comme dans la vie, mais en mieux – en plus beau, en plus tragique, en plus drôle. Et Sommier, lui, a pris cette petite scène de bois et l’a transformée en une piste d’envol. Oui, d’envol ! Car avec lui, on quitte toujours Paris, Bobigny ou tout autre recoin de la Seine-Saint-Denis pour aller ailleurs : Pékin, Moscou, ou même les rives enchantées du Yang-Tsé-Kiang. Patrick Sommier n’était pas un metteur en scène, c’était **Phileas Fogg en redingote**, un globe-trotter théâtral.

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### **Un passeur de mondes**  
Il faut vous dire, mes chers amis, que Patrick Sommier n’était pas du genre à croire qu’un rideau de scène suffit à délimiter le monde. Il avait cette idée – un peu folle – que le théâtre devait s’ouvrir comme une fenêtre. Une fenêtre sur **d’autres voix, d’autres langues, d’autres regards.** Une idée magnifique, bien sûr, mais terriblement fatigante ! Et pourtant, il l’a fait. Il a fait venir des **chanteurs d’opéra chinois**, des **acteurs russes**, des **musiciens africains**, et même des textes perdus dans le labyrinthe du temps. Le tout, pour nous rappeler que, sur scène comme dans la vie, l’étranger est souvent un ami qu’on ne connaît pas encore.

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**Imaginez-le à la MC93**, cette bonne vieille maison de Bobigny qu’il dirigea comme un capitaine dirige un navire : toujours droit devant, malgré les tempêtes budgétaires et les récifs administratifs. Là-bas, il monta tout, absolument tout : des œuvres classiques comme un Shakespeare revisité, mais aussi des pièces rares, dénichées dans des bibliothèques poussiéreuses ou dans les mémoires de vieux sages.

Et parfois, mesdames et messieurs, il se faisait traducteur. Oui ! **Traducteur !** Car lorsqu’on aime une œuvre venue d’ailleurs, il faut bien la rendre compréhensible. Sommier traduisait, non pas seulement les mots, mais l’âme des œuvres. Vous auriez vu ça : l’opéra de Pékin, présenté à Bobigny avec des surtitres. Même Confucius en aurait applaudi !

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### **Des moments suspendus**  
Ah, souvenez-vous de ces soirs où les lumières s’éteignaient… Le rideau se levait, et là, devant nous, le miracle du théâtre prenait vie. Avec Patrick Sommier, chaque spectacle avait quelque chose d’étonnant. Parfois, c’était une fresque épique, comme *Au bord de l’eau*, une légende chinoise réinventée pour un public français. D’autres fois, c’était une pièce plus intime, où chaque mot semblait vous murmurer : « Toi aussi, tu fais partie de l’histoire. »  

Et quel charme ! Quel sens du détail ! Je vous le dis : cet homme aurait pu diriger une armée, mais il préférait diriger des comédiens. C’est bien plus difficile, croyez-moi ! Une armée obéit ; un comédien, lui, a des caprices – et c’est tant mieux ! Mais Sommier savait parler aux artistes. Il les rassurait, les guidait, et parfois, il leur disait : « Fais ce que tu veux, mais fais-le bien. » Ce qui, vous en conviendrez, est le secret de toute grande direction.

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### **Le rideau tombe… mais pas l’écho**  
Aujourd’hui, Patrick Sommier continue de parcourir les routes du théâtre mondial. Mais ne vous y trompez pas : chaque pièce qu’il a montée, chaque artiste qu’il a fait connaître, continue de vivre. Sur les scènes, dans les livres, et surtout dans nos mémoires.  

Alors, mesdames, messieurs, levez vos verres – ou mieux, vos rideaux – à cet homme. Cet homme qui a fait du théâtre une ambassade, de la scène un passeport, et de la culture un voyage sans fin. **Patrick Sommier**, mon cher Patrick, toi qui nous as tant donné, ce soir, nous te disons merci – et bravo !  

Et si jamais, un jour, vous croisez cet homme dans les coulisses d’un théâtre, allez le saluer. Dites-lui que vous savez, vous aussi, qu’il n’est pas simplement un metteur en scène, mais **un conteur d’humanité**. 

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