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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

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24 décembre 2024 2 24 /12 /décembre /2024 11:39

"La crise est totale. La planète se réchauffe, la finance impose sa loi et les politiques s'alignent. Les peuples vivent le marasme. C'est donc une crise de civilisation. Le capitalisme lui-même la rend obsolète. Si les chemins d'une démocratie rénovée se découvrent en situation de crise, il n'est peut-être pas indispensable qu'elle vire à la catastrophe. Pour en faire l'économie, il y a un prix à payer : réinventer notre liberté de neuf ! Plutôt que de nous massifier en une foule de robots serviles, nous pouvons nous réinventer en un Sapiens Solidaris Responsabilis. L'horizon du sursaut ne peut se dessiner que dans un exercice collectif de lucidité et de responsabilité : la démocratie autogestionnaire."

 L'autogestion: Un impératif pour la démocratie Gilbert Dalgalian

Lorsque élus et candidats se comportent comme des enfants, il est temps de reprendre, ce qui n'appartient qu'au peuple en démocratie: le pouvoir !

**Perpignan – 2026 approche, et avec elle, les élections municipales. Entre ralliements intéressés, cafouillages coûteux et programmes en carton-pâte, une idée fait doucement son chemin dans l'esprit des Perpignanais : et si on mettait la ville en auto-gestion ?**

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### **Les vieux chevaux et les vieilles ficelles**  
D’un côté, **Louis Aliot**, actuel maire, semble jouer à l’entraineur de course hippique, recueillant sur sa liste un cortège de vieux chevaux de la politique locale. Ces ralliements, souvent plus opportunistes qu’idéologiques, donnent à son projet un parfum de naphtaline. Mais si l’expérience compte, les vieux chevaux peuvent aussi trébucher, et leur galop pourrait bien se transformer en trot poussif.

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### **La "faute grave" du Noël raté**  
Parlons-en, de cette débâcle. L’absence du grand défilé de Noël – une sorte de "Disneyland de poche" qui aurait dû illuminer les fêtes – a non seulement laissé un vide dans le programme festif, mais a aussi coûté **50 000 euros** aux contribuables. La faute, semble-t-il, à l’incompétence de la fameuse "première dame" de Perpignan. Voilà de quoi alimenter les discussions animées des cafés du centre-ville : entre ironie mordante et frustration légitime, beaucoup s’interrogent sur la capacité de la mairie à gérer un simple événement festif, alors qu’elle prétend pouvoir relever les défis colossaux d’une ville complexe.  

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### **En face : le tango des ego**  
Si l’équipe en place trébuche, **l’opposition** n’offre guère mieux. Les listes qui se dessinent pour 2026 semblent pour l’instant manquer cruellement de substance. Ce ne sont pas tant des propositions concrètes qui émergent que des ambitions personnelles. En somme, chaque candidat semble plus préoccupé par son propre portrait en campagne que par une vision claire pour l’avenir de la ville.  

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### **Pourquoi pas l’auto-gestion ?**  
Face à ce tableau désespérant, l’idée d’une **auto-gestion citoyenne** prend des airs d’utopie séduisante. Perpignan pourrait-elle devenir une ville où les habitants, regroupés en comités de quartier, prendraient eux-mêmes les décisions qui les concernent directement ?  

Imaginez une ville où :  
- Les **habitants votent directement** pour les projets prioritaires : embellir la place Cassanyes ou moderniser les installations sportives ?  
- Chaque quartier dispose d’un **budget participatif**, alloué en fonction des besoins réels, pas des promesses électorales.  
- Les grands événements, comme le Noël raté, sont organisés par des collectifs d’habitants passionnés, plutôt que par des élus distraits.  

Ce modèle, qui rappelle certaines expériences réussies dans des villes comme Porto Alegre au Brésil ou Saillans en France, pourrait redonner du pouvoir et de la confiance aux Perpignanais.

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### **Une utopie ou un avenir possible ?**  
Bien sûr, l’auto-gestion n’est pas une baguette magique. Elle demande **engagement**, **organisation** et **esprit de collaboration**, trois qualités qui ne sont pas toujours au rendez-vous dans une société où les individualismes dominent. Mais face à l’immobilisme et aux querelles stériles de la classe politique locale, pourquoi ne pas rêver d’un modèle alternatif ?

En attendant, 2026 s’annonce comme un théâtre politique plein de rebondissements – et peut-être de désillusions. Alors, Perpignanais, serez-vous simples spectateurs de cette comédie humaine, ou oserez-vous monter sur scène pour écrire un autre scénario ? 

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