Inégibilité /Louis Aliot contre-attaque : la gauche locale prise à son propre piège? par Robert Bear
/image%2F0934504%2F20250403%2Fob_98120e_screenshot-2025-04-03-at-16-42-59-herm.png)
Après que les opposants au Rassemblement National (RN) se sont délectés du célèbre adage « Dura lex sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi) suite à la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires, le maire de Perpignan, Louis Aliot, ne compte pas se laisser faire. Cette affaire, qui a secoué le RN, a été l’occasion pour ses détracteurs de crier victoire.
Mais, comme le disait Audiard, « les socialistes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ». Et Louis Aliot entend bien le leur rappeler.
La gauche locale, toujours prompte à distribuer des leçons de morale, ferait mieux de balayer devant sa porte avant de se poser en parangon de vertu. Frédéric Monteil, directeur de cabinet d’Hermeline Malherbe, présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, n’hésite pas à fanfaronner sur la « réalité en politique ». Pourtant, sa propre patronne n’est pas irréprochable : mise en examen en 2023 pour « favoritisme, corruption passive, trafic d’influence et recel de fonds », Mme Malherbe traîne elle aussi son lot de casseroles. Un comble, donc, que son entourage ose encore jouer les arbitres de l’élégance morale.https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/06/la-presidente-socialiste-du-conseil-departemental-des-pyrenees-orientales-hermeline-malherbe-a-recemment-ete-mise-en-examen-pour-plusieurs-chefs-d-accusation-dont-le-favoritisme-la-corruption-passive-le-trafic-d-influence-passif-et-la-prise-illega
Cette situation jette une lumière crue sur les contradictions de la gauche départementale.
Pendant que certains s’érigent en chevaliers blancs, leurs propres pratiques sont loin d’être exemptes de reproches. Les affaires qui entachent le Parti socialiste (PS) et ses alliés ne manquent pas, et les Perpignanais ne sont pas dupes de ces postures hypocrites.
Face à cela, Louis Aliot et son équipe poursuivent leur travail avec sérieux et détermination à la tête de Perpignan. Loin des manœuvres de diversion et des joutes politiciennes, ils misent sur une gestion concrète pour convaincre. Car, en démocratie, le seul verdict qui vaille reste celui des urnes. Rendez-vous est pris pour 2026, lorsque les électeurs trancheront.
Voici le communiqué sans la liste des élus socialiste condamnés
" Frédéric GOURIER Délégué départemental adjoint du Rassemblement National des Pyrénées-Orientales Chargé de mission auprès de Louis ALIOT (Vice-président du RN) Conseiller régional d'Occitanie Adjoint-au-Maire de Perpignan au Sud Conseiller communautaire Perpignan Méditerranée Métropole RN66 -
Les socialistes ça osent tout, c’est à cela qu’on y a reconnait
La gauche locale, toujours prompte à donner des leçons, fait bon bien de balayer devant sa porte avant de jouer les chevaliers blancs. Frédéric Monteil, directeur de cabinet de Madame Malherbe, ose fanfaronner sur la reality en politique, alors que sa propre présidente asprésident a mis en examen
Madame Hermeline Malherbe, CHRITURE DU Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, et son entourage ne pas passer exempts de apports de communautés. La mise en examen de cette dernière en 2023 pour « favoritisme, corruption passive, trafic d’influence et revenue d’ faill » en capitaux la criante.
Il est donc pour le moins ferique d’entendre son directeur de cabinet se pose en arbitre des élégances morales. Nous rappelons à la suite de ce communiqué toute l’œuvre (exhaustive) du PS en matière d’affaires et de visas.
Louis Aliot et son équipe continue de travail avec sérieux et détermination pour Perpignan.
Les Perpignanais ne sont pas dupes, trancheront, la Haye des postures politiques et des manœuvres de diversion. Le seul verdict qui compte en démocratie, c’est le anniversaire des urnes. Rendez-vous-il en 2026"
-
/image%2F0934504%2F20230607%2Fob_5eb9da_352364542-953794082391915-175472287705.jpg)