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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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10 avril 2025 4 10 /04 /avril /2025 11:16

"L’incompréhension du présent naît fatalement de l’ignorance du passé. "


"Les hommes ressemblent plus à leur temps qu'à leurs pères. "

Marc Bloch

Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon
Le 8 février 2025, le Clap Ciné de Canet-en-Roussillon, situé dans les Pyrénées-Orientales, a accueilli une conférence exceptionnelle animée par Jérôme Quaretti, co-gérant de ce cinéma pas comme les autres. En direct, il a présenté l’événement mettant en lumière l’historien Nicolas Marty et son ouvrage Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?, publié aux éditions Trabucaire. Cette rencontre, captée et diffusée sur YouTube, a permis d’explorer les motivations derrière ce projet ambitieux qui revisite l’histoire de la ville catalane avec un regard neuf et actualisé.

Un livre pour une histoire revisitée
Nouvelle histoire de Perpignan, dirigé par Nicolas Marty sous la coordination de Patrice Poujade, est un ouvrage collectif qui retrace le parcours de cette ville deux fois millénaire. De l’oppidum de Ruscino, vestige de l’Antiquité, à la métropole contemporaine, Perpignan a traversé des périodes de grandeur et de crises. L’âge d’or catalan, marqué par son essor méditerranéen sous la couronne d’Aragon, contraste avec son rôle de ville frontière, enclose dans ses murailles et prise dans les tourments des guerres européennes. Révolutions lointaines ou locales, comme celles du XVIIe siècle avec la révolte des Angelets, ont également jalonné son histoire, alternant lumière et obscurité.

Si ces événements ont déjà été étudiés, les avancées de la recherche depuis les années 1990 ont permis d’affiner les connaissances et d’apporter un nouvel éclairage. Publié en octobre 2022, cet ouvrage de 550 pages offre une synthèse rigoureuse, structurée en quatre grandes parties chronologiques : l’Antiquité par Isabelle Rébé, le Moyen Âge par Aymat Catafau, la période moderne par Patrice Poujade, et l’époque contemporaine par Nicolas Marty. Ces chercheurs, tous liés à l’Université de Perpignan Via Domitia, ont conjugué leurs expertises pour contextualiser et renouveler la compréhension de cette histoire complexe.
 

Nicolas Marty : un historien engagé
Nicolas Marty, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Perpignan, est une figure reconnue dans le domaine de l’histoire sociale et économique. Spécialiste des dynamiques urbaines et des identités locales, il a contribué à de nombreux travaux sur le Roussillon et la Catalogne. Dans cet ouvrage, il s’est chargé de la période contemporaine, explorant les transformations de Perpignan au XXe siècle, notamment son rôle pendant la Retirada – l’exil des républicains espagnols en 1939 – et son développement postwar. Lors de la conférence, il a souligné l’importance de savoir d’où l’on vient pour mieux envisager l’avenir, une idée qu’il a développée avec passion face au public du Clap Ciné.

Jérôme Quaretti : passeur de culture au Clap Ciné et historien de la commune de Paris
Jérôme Quaretti, quant à lui, est bien plus qu’un simple exploitant de cinéma. Avec son associé Frédéric Perrot, il dirige le Clap Ciné de Canet-en-Roussillon depuis son ouverture en avril 2019. Ce complexe de trois salles (avec une quatrième en projet) se distingue par son approche humaine et sa programmation éclectique, mêlant blockbusters, films d’art et essai, et événements culturels. Ancien enseignant d’histoire-géographie, Quaretti a troqué les salles de classe pour les salles obscures, animé par une volonté de transmission culturelle. Le Clap Ciné, conçu comme un "anti-multiplexe", privilégie le confort (sièges inclinables, méridiennes) et l’accessibilité (tarifs plafonnés à 8,90 € hors supplément 3D), tout en accueillant des conférences, des expositions et des ciné-débats.
Lors de cet événement, Quaretti a joué le rôle de passeur, facilitant la rencontre entre l’historien et le public. Sa passion pour l’histoire, héritée de son passé d’enseignant, et son engagement pour une culture vivante et partagée ont fait de cette soirée un moment privilégié.
 

Un contenu enrichi et curieux
Le livre ne se limite pas à une narration linéaire. Il est enrichi d’encarts rédigés par des spécialistes et de jeunes chercheurs, souvent inédits, qui abordent des aspects spécifiques de l’histoire perpignanaise. Ces contributions, à la fois pointues et accessibles, explorent des thèmes variés : l’évolution urbanistique, les migrations, ou encore les moments clés comme l’intégration au royaume de France en 1659 avec le traité des Pyrénées. Ces éclairages, parfois surprenants, captent l’attention et invitent à une réflexion plus profonde sur l’identité de la ville.
Une initiative saluée
La présentation au Clap Ciné, relayée par des médias locaux , a été saluée pour sa capacité à mêler rigueur académique et ouverture au grand public. Avec un tirage soigné (couverture cartonnée, illustrations en couleur et noir et blanc), l’ouvrage s’adresse autant aux érudits qu’aux curieux. Une séance de dédicaces avait d’ailleurs eu lieu le 15 décembre 2022 à la librairie Torcatis de Perpignan, preuve de l’engouement suscité par ce projet.
 

En somme, la conférence de Nicolas Marty, orchestrée par Jérôme Quaretti, a mis en lumière une ambition commune : faire de l’histoire un outil de compréhension du présent. À travers ce livre et cet événement, Perpignan se révèle non pas comme une ville figée dans son passé, mais comme un lieu dynamique, riche de ses héritages et tourné vers l’avenir. Une belle illustration de la vitalité culturelle que le Clap Ciné de Canet-en-Roussillon s’efforce de cultiver.

Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
Nicolas Marty et Jérôme Quaretti : "Pourquoi une nouvelle histoire de Perpignan ?" au Clap Ciné de Canet-en-Roussillon vidéos Nicolas Caudeville
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9 avril 2025 3 09 /04 /avril /2025 00:20

L'artiste belge Jan Bucquoy a vécu un an à Perpignan place Rigaud...

 l’émission Entre Nous du 25 juillet 1992, avec le Professeur Choron, Noël Godin, Jean-Yves Lafesse et Jan Bucquoy, en soulignant pourquoi un tel programme ne serait plus envisageable aujourd’hui :

Entre Nous : Quand la provocation belge faisait trembler le petit écran
Le 25 juillet 1992, la chaîne belge RTL-TVI diffusait une émission qui allait entrer dans les annales de la télévision francophone : Entre Nous, animée par Hervé Meillon. Sous le titre provocateur "La provocation ! Jusqu’où pouvez-vous aller, Messieurs ?", ce programme réunissait un quatuor explosif : le Professeur Choron, figure légendaire de l’humour noir français, Noël Godin, l’entarteur belge en pleine ascension, Jean-Yves Lafesse, maître des canulars absurdes, et Jan Bucquoy, cinéaste anarchiste et provocateur invétéré. Ce qui s’annonçait comme un débat sur les limites de l’humour a vite dégénéré en un chaos jubilatoire, un moment de télévision brute et sans filtre, devenu culte avec le temps. Mais une telle émission, aussi mémorable soit-elle, serait-elle encore possible en 2025 ? La réponse est claire : non.

Un plateau hors normes
Dès les premières minutes, le ton était donné. Le Professeur Choron, avec son verbe corrosif hérité de Hara-Kiri et Charlie Hebdo, ne mâchait pas ses mots. Noël Godin, déjà connu pour ses attentats pâtissiers, apportait une énergie anarchique, tandis que Jean-Yves Lafesse injectait une dose d’absurde avec son humour décalé. Jan Bucquoy, quant à lui, poussait la provocation dans une veine plus intellectuelle, évoquant des objets absurdes comme "la banane de Baudouin" ou "le tampax de la reine du Maroc". Ensemble, ils formaient un cocktail détonant, défiant les conventions et les attentes d’un public habitué à des émissions plus policées.
Le direct, véritable marque de fabrique de l’époque, amplifiait l’imprévisibilité. Les producteurs, dépassés, ont dû jongler avec des interventions borderline et des dérapages qui, aujourd’hui, feraient frémir n’importe quel comité de conformité. L’émission, qui durait initialement deux heures, a été partiellement amputée dans ses rediffusions, mais les extraits subsistants témoignent d’un moment où la télévision osait encore le risque.
Une liberté révolue
Ce qui rend Entre Nous si unique, c’est précisément ce qui la rendrait impensable aujourd’hui. À l’époque, les années 90 marquaient une période charnière : la télévision privée, comme RTL-TVI, cherchait à se démarquer par des concepts audacieux, et les régulations étaient bien moins strictes qu’aujourd’hui. Les invités pouvaient s’exprimer sans filet, dans une ère pré-réseaux sociaux où les polémiques mettaient des jours à éclater, pas des minutes.
 

En 2025, plusieurs facteurs rendent une telle émission irréalisable :

    Régulation et censure : Les autorités comme le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) en Belgique ou leurs équivalents ailleurs imposent des normes strictes sur le contenu diffusé. Les propos tenus par Choron ou les gestes provocateurs de Bucquoy seraient immédiatement sanctionnés pour "atteinte à la dignité" ou "incitation au désordre".
    Culture de l’offense : L’essor des réseaux sociaux a amplifié la sensibilité du public. Une blague mal calibrée ou une provocation mal interprétée déclencherait un tollé instantané sur X ou ailleurs, forçant les chaînes à s’excuser dans l’heure.
    Format télévisuel : Le direct, jadis un terrain de jeu pour l’improvisation, est aujourd’hui évité au profit de contenus préenregistrés et soigneusement édités. Les chaînes préfèrent jouer la sécurité plutôt que de risquer un scandale.
    Changement d’époque : Les figures comme Choron ou Godin incarnaient un esprit libertaire et anti-establishment qui résonnait dans les années 90. Aujourd’hui, cet humour brut et sans concession est souvent perçu comme dépassé ou trop clivant.

Un héritage en sursis
Entre Nous reste un symbole d’une télévision qui n’existe plus, celle où l’audace primait sur le consensus. Jan Bucquoy lui-même a écrit que ce type d’émission n’a pas "survécu" à sa présence, suggérant que ces expériences ont marqué la fin d’une ère. Les archives, bien que rares, circulent parfois sur des plateformes comme YouTube, rappelant aux nostalgiques ce que la télévision pouvait être : un espace de liberté, même chaotique.
Pourtant, cet héritage est fragile. Les nouvelles générations, habituées à des contenus formatés ou à l’humour plus policé des influenceurs, pourraient ne pas saisir la portée de ce moment. Et si un producteur tentait de ressusciter un tel concept, il se heurterait à une réalité implacable : entre les avocats, les sponsors frileux et les algorithmes de modération, la provocation d’antan n’a plus sa place à l’antenne.
Moralité
Le 25 juillet 1992, Entre Nous a offert deux heures de télévision où tout semblait possible. Choron, Godin, Lafesse et Bucquoy ont repoussé les limites, pour le meilleur et pour le pire. Mais en 2025, cette émission appartient à un passé révolu, un vestige d’une époque où la télévision osait encore se brûler les ailes. Aujourd’hui, elle ne serait pas seulement improbable : elle serait tout simplement interdite.
 

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8 avril 2025 2 08 /04 /avril /2025 18:09

Timée (25c-d) :
« Mais ensuite, il y eut des tremblements de terre violents et des inondations, et en un seul jour et une seule nuit de malheur, toute votre armée fut engloutie dans la terre, et de la même manière, l’île Atlantide disparut, submergée dans la mer et perdue à jamais. »

→ Ici, Platon décrit la catastrophe soudaine qui aurait entraîné la submersion de l’Atlantide.

Critias (108e-109a) :
« Pendant de nombreuses générations, tant que la nature divine subsistait en eux, ils obéissaient aux lois et étaient bien disposés envers le divin. Mais quand cette part divine s’éteignit en eux, diluée par trop de mélange avec le mortel, leur caractère dégénéra, et Zeus, voulant les punir, convoqua les dieux pour décider de leur sort. »

→ Cette citation introduit l’idée que la disparition de l’Atlantide serait aussi liée à une punition divine due à la corruption morale de ses habitants.

Critias (121b-c) :
« Et ainsi, après avoir subi le châtiment des dieux, l’île entière fut engloutie par les flots, et la mer, qui était navigable auparavant, devint une étendue infranchissable de boue et de débris. »

→ Platon conclut ici sur l’effondrement final de l’Atlantide, transformant une civilisation florissante en un souvenir englouti.

Platon est l’un des rares auteurs antiques à mentionner l’Atlantide, et ses références se trouvent principalement dans deux dialogues : le Timée et le Critias. Voici quelques citations tirées de ces œuvres, traduites et adaptées pour refléter son propos sur la disparition de l’Atlantide (je me base sur les textes originaux en grec ancien et leurs interprétations classiques)

 


Perpignan, mille ans ça suffit !
Il y a des villes qui s’accrochent à l’existence comme des vieillards à leur dernier souffle, refusant de céder à l’évidence de leur épuisement. Perpignan est de celles-là. Depuis mille ans, elle traîne son histoire comme un fardeau, ses ruelles comme des cicatrices, ses habitants comme des spectres d’une gloire qui n’a jamais vraiment existé. Et voici qu’un homme, un candidat à la municipale de 2026, ose enfin dire ce que tous murmurent dans l’ombre de leur lassitude : « Si vous m’élisez, je ne redresserai pas la ville. Je n’essaierai pas de la sauver. Je mettrai un terme à Perpignan. »

Cet homme, dont le nom importe peu – car les noms ne sont que des étiquettes sur des tombes –, ne promet pas des lendemains qui chantent. Il ne promet rien, sinon la fin. Et dans cette promesse, il y a une étrange sincérité, une lucidité qui tranche avec les mensonges sucrés des autres candidats. Eux parlent de « revitalisation », de « dynamisme », de « patrimoine à valoriser ». Lui, il regarde Perpignan et n’y voit qu’une farce cosmique, un décor usé qu’il est temps de démonter. « Mille ans, c’est assez, dit-il. Toute ville qui dure si longtemps est une offense à l’éphémère. »


Pourquoi vouloir détruire Perpignan ? Non pas par haine, mais par pitié. Cette ville, avec ses platanes fatigués, ses places où le vent semble s’ennuyer, ses habitants qui répètent les mêmes gestes depuis des siècles, n’a-t-elle pas mérité le repos ? Sauver Perpignan, ce serait la condamner à une agonie sans fin, à une survie artificielle, comme un patient branché à des machines qui ne font que retarder l’inévitable. La laisser disparaître, en revanche, c’est lui offrir une dignité qu’elle n’a jamais connue.

Ce candidat ne propose pas un programme, mais une apocalypse douce, une dissolution poétique. Il ne s’agit pas de dynamiter les murs ou d’incendier les archives. Non, sa méthode est plus subtile, plus insidieuse, presque mystique. Il veut que Perpignan s’efface d’elle-même, qu’elle s’oublie, qu’elle devienne une rumeur, un vague souvenir dans la mémoire des cartes. « Une ville ne meurt pas quand on la rase, dit-il. Elle meurt quand plus personne ne croit en elle. »
 

Et nous, habitants de ce théâtre en ruine, que devons-nous penser ? Devons-nous le suivre, cet apôtre de la fin, ou nous cramponner à nos illusions de grandeur ? Peut-être a-t-il raison. Peut-être Perpignan n’est-elle qu’un malentendu, une note de bas de page dans le grand livre de l’absurde. Peut-être est-il temps de dire : « Mille ans, ça suffit. » Et de laisser la ville s’éteindre, comme une chandelle qui a trop longtemps brûlé.

Liste des méthodes pour faire disparaître Perpignan, selon le candidat :

    L’oubli collectif : Encourager les habitants à cesser de prononcer le nom de Perpignan. Plus de panneaux, plus de cartes, plus de souvenirs. Une ville sans nom n’existe plus. « Si nous cessons de la nommer, elle s’effacera comme un rêve au réveil. »
    La désertion silencieuse : Proposer à chaque habitant de partir, un par un, sans bruit, sans explication. Pas d’exode spectaculaire, juste un abandon progressif. « Une ville sans âmes est une coquille vide, prête à s’effondrer sous son propre poids. »
    La dissolution administrative : Supprimer tous les registres, toutes les archives, tous les documents officiels. Sans trace écrite, Perpignan deviendra une fiction. « Une ville n’est qu’un tas de paperasse. Brûlons-la, et elle n’aura jamais existé. »
    L’invasion végétale : Laisser la nature reprendre ses droits. Ne plus tailler les arbres, ne plus désherber les rues, ne plus réparer les murs. En quelques décennies, Perpignan ne sera qu’un jardin sauvage. « La mousse et les ronces sont plus honnêtes que nos monuments. »
    L’effacement symbolique : Démonter les statues, débaptiser les places, effacer les inscriptions. Sans symboles, une ville perd son identité. « Ôtons-lui ses masques, et elle oubliera qui elle est. »
    La migration des souvenirs : Convaincre les habitants de raconter leurs histoires ailleurs, dans d’autres villes, jusqu’à ce que Perpignan ne soit plus qu’un écho dans des récits étrangers. « Une ville ne vit que dans les mémoires. Exilons-les, et elle s’évanouira. »
    Le silence absolu : Instaurer une journée par an où personne ne parle de Perpignan, ne pense à Perpignan, ne regarde Perpignan. Puis une semaine, puis un mois, jusqu’à ce que le silence devienne éternel. « Le silence est le tombeau des villes. »

 Le candidat n’est pas un destructeur au sens littéral, mais un philosophe de l’effacement, un poète de la finitude.

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7 avril 2025 1 07 /04 /avril /2025 12:16

---https://www.blast-info.fr/articles/2025/info-blast-louis-aliot-perd-un-nouveau-proces-contre-blast-ucE0hNuYSrKbZ_tvIEa6AA


Le maire de Perpignan, Louis Aliot, également vice-président du Rassemblement national, a été débouté dans un procès en diffamation qu’il avait intenté contre le média Blast. Le jugement a été rendu par le tribunal correctionnel de Perpignan le jeudi 3 avril 2025. 

Cette décision fait suite à une enquête de Blast, publiée en mai 2023, intitulée Contrôle au faciès, interpellations violentes, menaces : À Perpignan, la sale besogne de la « milice municipale » de Louis Aliot, qui documentait les pratiques de la police municipale de la ville. Une seconde enquête, parue en janvier 2024, intitulée Dérives à Perpignan : la police municipale en correctionnelle, avait également été publiée par Blast, accompagnée de documents vidéo.
Denis Robert, directeur de la rédaction de Blast, et le média ont été relaxés des poursuites engagées par Louis Aliot, qui agissait au nom de son conseil municipal et de sa commune. Le tribunal a validé le travail journalistique de Blast, dont les enquêtes restent accessibles au public. Louis Aliot dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision.
Par ailleurs, cette semaine a été marquée pour Louis Aliot par une autre condamnation, annoncée le lundi précédent : dans l’affaire des assistants parlementaires européens, il a été condamné à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet électronique, une amende de 8 000 euros, et 3 ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics.

 

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3 avril 2025 4 03 /04 /avril /2025 16:38


Après que les opposants au Rassemblement National (RN) se sont délectés du célèbre adage « Dura lex sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi) suite à la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires, le maire de Perpignan, Louis Aliot, ne compte pas se laisser faire. Cette affaire, qui a secoué le RN, a été l’occasion pour ses détracteurs de crier victoire. 

Mais, comme le disait Audiard, « les socialistes, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ». Et Louis Aliot entend bien le leur rappeler.
La gauche locale, toujours prompte à distribuer des leçons de morale, ferait mieux de balayer devant sa porte avant de se poser en parangon de vertu. Frédéric Monteil, directeur de cabinet d’Hermeline Malherbe, présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, n’hésite pas à fanfaronner sur la « réalité en politique ». Pourtant, sa propre patronne n’est pas irréprochable : mise en examen en 2023 pour « favoritisme, corruption passive, trafic d’influence et recel de fonds », Mme Malherbe traîne elle aussi son lot de casseroles. Un comble, donc, que son entourage ose encore jouer les arbitres de l’élégance morale.https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2023/06/la-presidente-socialiste-du-conseil-departemental-des-pyrenees-orientales-hermeline-malherbe-a-recemment-ete-mise-en-examen-pour-plusieurs-chefs-d-accusation-dont-le-favoritisme-la-corruption-passive-le-trafic-d-influence-passif-et-la-prise-illega

Cette situation jette une lumière crue sur les contradictions de la gauche départementale. 

Pendant que certains s’érigent en chevaliers blancs, leurs propres pratiques sont loin d’être exemptes de reproches. Les affaires qui entachent le Parti socialiste (PS) et ses alliés ne manquent pas, et les Perpignanais ne sont pas dupes de ces postures hypocrites.
Face à cela, Louis Aliot et son équipe poursuivent leur travail avec sérieux et détermination à la tête de Perpignan. Loin des manœuvres de diversion et des joutes politiciennes, ils misent sur une gestion concrète pour convaincre. Car, en démocratie, le seul verdict qui vaille reste celui des urnes. Rendez-vous est pris pour 2026, lorsque les électeurs trancheront.

Voici le communiqué sans la liste des élus socialiste condamnés

" Frédéric GOURIER Délégué départemental adjoint du Rassemblement National des Pyrénées-Orientales Chargé de mission auprès de Louis ALIOT (Vice-président du RN) Conseiller régional d'Occitanie Adjoint-au-Maire de Perpignan au Sud Conseiller communautaire Perpignan Méditerranée Métropole RN66 -

 

Les socialistes ça osent tout, c’est à cela qu’on y a reconnait

La gauche locale, toujours prompte à donner des leçons, fait bon bien de balayer devant sa porte avant de jouer les chevaliers blancs. Frédéric Monteil, directeur de cabinet de Madame Malherbe, ose fanfaronner sur la reality en politique, alors que sa propre présidente asprésident a mis en examen

Madame Hermeline Malherbe, CHRITURE DU Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales, et son entourage ne pas passer exempts de apports de communautés. La mise en examen de cette dernière en 2023 pour « favoritisme, corruption passive, trafic d’influence et revenue d’ faill » en capitaux la criante.

Il est donc pour le moins ferique d’entendre son directeur de cabinet se pose en arbitre des élégances morales. Nous rappelons à la suite de ce communiqué toute l’œuvre (exhaustive) du PS en matière d’affaires et de visas.

Louis Aliot et son équipe continue de travail avec sérieux et détermination pour Perpignan.

Les Perpignanais ne sont pas dupes, trancheront, la Haye des postures politiques et des manœuvres de diversion. Le seul verdict qui compte en démocratie, c’est le anniversaire des urnes. Rendez-vous-il en 2026"

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3 avril 2025 4 03 /04 /avril /2025 15:57

Françoise Fiter, conseillère départementale du canton de Perpignan III, se dresse comme une silhouette singulière dans le théâtre brumeux des Pyrénées-Orientales. Sous la bannière écarlate du Parti communiste français (PCF), elle arpente les couloirs du Conseil départemental, une chandelle vacillante dans la nuit des injustices, une voix qui résonne comme un écho des steppes révolutionnaires d’antan. Mais, ô lecteur, voter pour cette flamme rouge, n’est-ce pas un choix qui projette des ombres étranges sur les destinées de la santé, des seniors et des handicapés ? Non point pour juger, mais pour scruter, .
 

Françoise Fiter, telle une héroïne échappée d’un conte où les âmes se vendent pour un idéal, porte en son cœur la foi ardente du PCF : la justice pour les humbles, la solidarité pour les oubliés. 

Au sein de cette assemblée départementale, où les délibérations bourdonnent comme des mouches autour d’un chandelier, elle brandit son étendard pour les plus faibles, rêvant de bâtir des remparts de pierre publique contre les vents froids de l’infortune. La santé, les vieux aux cheveux d’argent, les corps entravés par le sort — ces domaines, confiés aux mains du département, pourraient sous son souffle communiste se parer de lourds manteaux collectifs, tissés de taxes et de rêves égalitaires. Mais, hélas ! D’autres âmes, plus terre-à-terre, trottinent sur des sentiers divergents : ici un marchand pragmatique propose des alliances avec l’or privé, là un fonctionnaire méticuleux ajuste les cordons de la bourse pour une efficacité mesquine. Chaque choix, une lanterne différente dans la brume.
Voter communiste, c’est donc allumer une torche qui éclaire d’un feu particulier les ruelles tortue* des Pyrénées-Orientales.

Pour les uns, c’est une lueur héroïque, un phare dans la tempête des misères ; pour les autres, une flamme trop vive, qui risque de consumer la fragile charpente des réalités quotidiennes. À Perpignan, sous le regard perçant de Françoise Fiter, ce choix devient une comédie humaine, où les rires et les larmes se mêlent dans l’éternelle quête d’un monde meilleur — ou d’un monde simplement vivable. Et toi, lecteur, que vois-tu dans ce miroir ? Une âme en quête de rédemption, ou un reflet grotesque de nos propres illusions ?

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1 avril 2025 2 01 /04 /avril /2025 22:09

La condamnation de Louis Aliot le 31 mars 2025 dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National (RN) a effectivement des implications politiques majeures pour les élections municipales de Perpignan en mars 2026, mais elle ne garantit pas automatiquement un avantage décisif à son principal concurrent, Bruno Nougayrède. Analysons la situation.

Louis Aliot, maire RN de Perpignan depuis 2020, a été condamné à 18 mois de prison (dont 6 mois ferme sous bracelet électronique), 8 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité, sans exécution provisoire. Cela signifie qu’il conserve son poste de maire jusqu’à la fin de son mandat en 2026, sauf si une condamnation définitive intervient avant. Ayant fait appel, il reste éligible pour se représenter en 2026, tant que le procès en appel n’est pas conclu. Si les recours juridiques (appel, voire cassation) retardent une décision définitive au-delà de mars 2026, Aliot pourrait briguer un second mandat, ce qui complique les calculs de ses adversaires.

Bruno Nougayrède, figure montante de l’opposition de centre-droit et porte-parole de l’association 100 % Perpignan, s’est positionné comme le principal challenger d’Aliot. 

Sa stratégie repose sur une critique systématique du bilan d’Aliot (qu’il juge marqué par l’immobilisme et le manque d’exemplarité) et sur une consultation citoyenne visant à fédérer les Perpignanais autour d’un projet alternatif. Les résultats de cette consultation, publiés en mars 2025, révèlent un mécontentement notable : 42 % des répondants ne sont pas fiers de vivre à Perpignan, citant des problèmes de propreté, de sécurité et d’attractivité du centre-ville. Nougayrède capitalise sur ce « désamour » pour proposer une vision de renouveau.

La condamnation d’Aliot pourrait renforcer les chances de Nougayrède de plusieurs façons. 

Premièrement, elle ternit l’image d’Aliot, un atout que Nougayrède exploite déjà en insistant sur l’exemplarité attendue d’un maire. Il a qualifié le verdict de « jour sombre pour Perpignan », soulignant le désarroi des habitants face à un maire condamné. Deuxièmement, elle pourrait démobiliser une partie de l’électorat RN ou pousser des électeurs modérés à chercher une alternative, potentiellement en faveur de Nougayrède, qui se présente comme un candidat de rassemblement au centre-droit. Enfin, si l’appel d’Aliot aboutit à une inéligibilité confirmée avant 2026, Nougayrède affronterait un adversaire affaibli ou un remplaçant moins charismatique, comme Patricia Fourquet, désignée par Aliot comme successeure potentielle.


Cependant, plusieurs facteurs limitent cet avantage. 

Aliot reste une figure politique implantée, bénéficiant d’une base électorale fidèle au RN. Un sondage IFOP de mars 2025, commandé par la mairie, indiquait que 70 % des Perpignanais étaient satisfaits de son action, bien que ce chiffre soit contesté par l’opposition. Sa stratégie de victimisation – dénonçant une « injustice » judiciaire – pourrait galvaniser ses soutiens, à l’image de précédents succès électoraux de leaders RN malgré des controverses. De plus, le calendrier judiciaire joue en sa faveur : un procès en appel pourrait ne pas se tenir avant 2026, lui permettant de se présenter. Enfin, l’opposition à Perpignan reste fragmentée, avec d’autres candidats potentiels comme Agnès Langevine (Place Publique) ou David Bret (LR), ce qui pourrait diviser le vote anti-Aliot et bénéficier au maire sortant.

Pour Nougayrède, la clé sera de transformer le mécontentement local en dynamique électorale tout en unifiant la droite et le centre derrière sa candidature. 

Sa capacité à proposer un projet concret et à surmonter son déficit de notoriété face à un Aliot nationalement connu sera déterminante. La condamnation d’Aliot lui offre une opportunité, mais pas une victoire assurée. En l’état, ses chances augmentent, mais elles dépendent autant de sa propre campagne que des aléas judiciaires et de la résilience politique d’Aliot. Le scrutin de 2026 s’annonce donc serré et incertain.

Bruno Nougayrède était en direct Au Cochon Hardi pour présenter la somme et les réflexions issues du questionnaire auprès de 3000 Perpignanais qui ont répondu pour qu'on les écoute...

 

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1 avril 2025 2 01 /04 /avril /2025 19:32

Suite à la condamnation de Louis Aliot dans l'affaire des attachés parlementaires du RN, il y a eu quantité de réactions surtout de la part de ceux qui préparent des listes d’oppositions, ou plutôt de positions! Donc la ligue d'improvisation s'est de nouveau mise en branle, mais comme toujours pour parler aux convaincus et autres clients (au sens romain, pas tapin...). Louis Aliot , condamné, mais toujours maire. "Avec un peu de chance," pensent avec une joie mauvaise ses concurrents, l'appel arrivera trop tard, où le vice-président du RN sera de nouveaux condamnés, et même avec une nouvelle pièce dans le Juke-box de la Cour de cassation...Enfin, chacun fait ses calculs, imagine une martingale, une combinaison d'alliances et de trahisons qui permettrait de succéder à l'ex (Luttor) de Marine le Pen . Et c'est une série de déclarations dans la presse et les réseaux !

Bruno Nougayrède
Perpignan mérite mieux.

Je prends acte de la décision de justice qui condamne Louis Aliot à dix-huit mois de prison, dont six mois ferme sous bracelet électronique, et le déclare inéligible pour trois ans.
C’est un jour sombre pour Perpignan. Une nouvelle fois, notre ville fait la une de l’actualité nationale pour de tristes raisons. L’image de Perpignan en ressort là encore abîmée.
Un maire doit être irréprochable. L’exemplarité n’est pas un luxe, c’est un devoir. La morale en politique ne doit pas être un slogan, encore moins une promesse trahie.
Je comprends le désarroi de nombreux Perpignanais. Comment s’étonner que tant de citoyens se détournent des urnes quand ceux qu’ils ont élus déçoivent aussi gravement ? Je pense particulièrement à celles et ceux qui, en 2020, avaient sincèrement cru que Louis Aliot allait changer les choses.
Il est temps d’ouvrir une nouvelle page. De réconcilier les Perpignanais avec la politique par la vérité, le travail et l’action. En 2026, nous aurons à faire un choix crucial pour l’avenir de notre ville. Il faudra tourner cette page. Et ensemble, redonner à Perpignan la fierté qu’elle mérite.
#procesrn #LouisAliot #justice #fierdeperpignan

Unitat Catalana
🔷 Unitat catalana déplore que les perpignanaises et perpignanais aient une fois encore à souffrir la honte de leur maire condamné hier pour détournement de fonds publics à 18 mois de prison dont 6 mois ferme sous bracelet électronique et 30 000 euros d’amende.
Cela fait de Louis Aliot le premier délinquant à la tête de la Fidelíssima.
Désormais la seule chose qui rayonnera dans l’obscurité économique, sociale et culturelle dans laquelle Louis Aliot a plongé notre ville sera le voyant rouge du bracelet électronique à sa cheville.
🔹Vivement le printemps 2026 que Perpignan la catalane retrouve sa fierté et sa lumière,
🔹 Unitat est plus que jamais déterminée à ouvrir ce chemin

Agnès Langevine
Je prends acte, comme tous les Perpignanais, de la condamnation du maire pour détournement de fonds publics.
Plus que le sort personnel de Louis Aliot qui a enfreint la loi, c’est le sort de Perpignan qui me préoccupe fortement. Après 5 ans d’inaction et de faible implication pour transformer la vie quotidienne des habitants, notre Ville n’est pas pour autant libérée de sa gestion par l’extrême droite. C’est pourquoi, rien ne change dans mon engagement pour rassembler, fédérer les forces vives de Perpignan La Catalane pour résoudre les vrais problèmes des Perpignanais. L’écoute, le dialogue et la volonté d’apaisement seront plus que jamais mes boussoles dans les prochains mois qui nous séparent des élections municipales.

En fait, il est impossible de ne pas réagir, pour garder de la visibilité et montrer qu'on a, à titre personnel ou en tant que composant de liste sur les "tartines blocs" ou les "statines blocs" (contre le mauvais cholestérol) . Mais la ville et les habitants font toujours office de spectateurs dans ce qui ressemble de plus en plus au film des Monty Pithon's "La vie de Brian"

 Imaginons Louis Aliot, maire de Perpignan, projeté dans l’univers absurde des films des Monty Python. Voici une petite exploration humoristique de ce que cela pourrait donner :
Louis Aliot se retrouve soudain dans Monty Python and the Holy Grail (Sacré Graal !). Il chevauche un destrier invisible, imitant le bruit des sabots avec des noix de coco, aux côtés du Roi Arthur (Graham Chapman). Lorsqu’Arthur lui demande : « Qui êtes-vous, brave chevalier ? », Aliot, fidèle à son franc-parler, répond : « Je suis Louis Aliot, maire de Perpignan, et je n’ai pas voté pour vous ! » Ce à quoi un paysan (John Cleese) rétorque : « Écoutez, un maire qui arrive sans cocotiers ni mandat divin, ça ne fait pas un roi ! » Aliot, perplexe, tente de négocier avec les Chevaliers qui disent "Ni", mais se perd dans leurs exigences absurdes de buissons et de harengs.
Dans Life of Brian (La Vie de Brian), Aliot pourrait être pris pour un prophète par erreur. Alors qu’il tente d’expliquer sa vision politique à une foule en sandales, ceux-ci crient : « Il est le Messie ! » Embarrassé, il proteste : « Non, je suis juste un élu local ! » Mais la foule, brandissant des sandales et des pancartes, le suit en chantant des slogans détournés. Lorsqu’il croise Brian (Chapman) fuyant les Romains, Aliot tente de lui donner des conseils de campagne : « Brian, il faut un meilleur slogan que ‘Toujours regarder le bon côté de la vie’ ! »
Enfin, dans The Meaning of Life (Le Sens de la vie), Aliot se retrouve dans le sketch du restaurant avec Monsieur Creosote. Alors que ce dernier explose après un dernier wafer, Aliot, pragmatique, déclare : « Voilà ce qui arrive quand on ne gère pas bien son budget municipal ! » Plus tard, lors de la séquence sur le sens de la vie, il propose sa propre réponse : « Soyez sérieux, travaillez dur, et évitez les lapins tueurs. »

 

 

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31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 12:41

Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national, vient de recevoir une leçon implacable de la justice. Condamné dans l’affaire des assistants parlementaires fictifs, il écope d’une inéligibilité , et avec elle, mais maintient son mandat. La politique a ses règles, et aujourd’hui, elles ne jouent pas en sa faveur.

Le tribunal n’a pas tremblé : 18 mois de prison dont 12 avec sursis, 30 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité. Exécution provisoire. Traduction : Aliot n’a plus de siège, plus de campagne à mener, plus d’ambition électorale à court terme. Un coup d’arrêt net, brutal, chirurgical.

Peut-il faire appel ? Bien sûr. Mais l’appel , c’est une formalité. La machine judiciaire avance, imperturbable, pendant que Perpignan se prépare à un changement de cap.

Cela dit, il reste un détail intéressant : le soutien de la population. Un sondage Ifop commandé début mars le créditait d’un solide 70 % de satisfaction. Un chiffre qu’il a habilement mis en avant, relayé par Marine Le Pen elle-même : « Essayez le Rassemblement national, c’est l’adopter ! ». Mais la popularité n’efface pas une condamnation.

Il reste un espoir, ténu, fragile : que son appel modifie ou annule l’exécution immédiate de la peine. Mais le temps joue contre lui. Si la décision finale ne tombe pas avant 2026, les élections municipales se dérouleront sans lui. Jusqu’à nouvel ordre, son avenir politique n’est plus entre ses mains.

 

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30 mars 2025 7 30 /03 /mars /2025 18:11

"L’effet Streisand désigne un phénomène médiatique involontaire. Il se produit lorsqu'en voulant empêcher la divulgation d’une information que certains aimeraient cacher, le résultat inverse survient, à savoir que le fait que l'on voulait dissimuler attire et concentre l'attention médiatique.

Ainsi, les efforts déployés par une personne pour masquer ou supprimer une publication, ou encore faire retirer un produit du commerce, conduisent à l'exposition et à la médiatisation de ce que cette personne désirait que l'on ne sache pas ou que l'on ne voie pas. Il s'agit donc à proprement parler d'un effet pervers[1] de la démarche, qui est d'ailleurs renforcé par internet." https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Streisand

La Catalogne... Une terre de poésie et de feu, où l’orgueil danse avec l’indignation. Imaginez une nation qui, depuis des siècles, oscille entre l’élan de l’indépendance et l’étau de la répression. 2017 n’a été qu’un nouvel acte dans cette tragédie ibérique, un chapitre où la ferveur s’est heurtée à la froideur bureaucratique de Madrid et la trahison de l'Union Européenne qui avait laissé se développer l'idée de la possibilité de grandes régions fédérées dans des états nations aux souverainetés diluées et transférées à coups de traités.

 

Le 1er octobre, un référendum interdit, mais ô combien symbolique, a embrasé les rues. Un peuple, le bulletin de vote en main, prêt à braver l’ordre établi. Et face à lui, des forces de l’ordre espagnoles, casquées et déterminées, usant de leur matraque comme d’un argument irréfutable. Plus de mille blessés. Des images qui ont fait le tour du monde. Des visages ensanglantés, des corps traînés au sol, des voix étouffées. Un parfum de déjà-vu, un relent de l’ombre franquiste planant sur Barcelone.

Puis vint le 27 octobre. Une déclaration unilatérale d’indépendance, une bravade audacieuse mais éphémère. Quelques instants de gloire, puis la riposte. L'article 155, Madrid qui reprend la main, le gouvernement catalan dissous, des leaders en fuite, d’autres en prison. Puigdemont, exilé et traqué comme un vieux renard rusé. Junqueras, enfermé derrière des barreaux qui ne font qu’alimenter la flamme de la cause.

Et ensuite ? Un goût amer. Une gueule de bois politique. Un rêve brisé et une Catalogne fracturée. D’un côté, les irréductibles, persuadés que cette défaite n’est qu’une bataille de plus dans une guerre ancestrale. De l’autre, les lassés, les pragmatiques, ceux qui en ont assez de voir leur quotidien parasité par un conflit sans issue.

Mais c’est cela, la Catalogne. Une identité façonnée par la lutte, hantée par la mémoire. Un peuple qui avance, blessé mais debout, piégé entre l’aspiration à la souveraineté et l’implacable réalité d’un monde où les idéaux s’écrasent souvent contre le mur de la politique. Et Madrid, impassible, attendant que l’orage passe, comme elle l’a toujours fait.

Et voilà qu'un inconnu, un nommé "Person" à peine introduit directeur de "casa de la généralitat" à Perpignan dans un compte-rendu au parlement de Catalogne à Barcelone déclare qu'il n'y a pas de "Catalogne Nord, qu'il faut dire Pyrénées-Orientales!" et qu'en gros "personne parle le catalan" à cet endroit ! Réaction en chaîne plus au Sud qu'au Nord par "effet Streisand" et voilà que le sentiment identitaire catalan se coagule de nouveau grâce à cet événement. S'il n'y a pas de "Catalogne nord", il n'y a pas de "Pays Catalan" , et on peut bien jumeler Perpignan et Palma de Majorque en franco/Espagnol et donner raison au maire RN Louis Aliot !   "Person" est une nomination de la présidence de la Généralitat d'obédience socialiste qui n'a pas un taux de patriotisme locale ou national trop élevé dans son ADN. Mais comme l'ancien Premier ministre espagnol Rajoy a donné des ailes à l'envie d'indépendance aux Catalans. Les déclarations de "Christopher Person" (il y a des millions de gens qui savent désormais qu'il est quelqu'un.) ont réveillé un sentiment d'insécurité de l’identité...https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/03/les-anciens-directeurs-de-la-maison-de-la-generalitat-a-perpignan-exigent-le-licenciement-de-l-actuel-directeur.html?fbclid=IwY2xjawJWU-FleHRuA2FlbQIxMQABHdtVu92nHnl7HuCkuyGhZXNhlSYeyslvHBrtXONR06Cxi3dMAlNST4_Exw_aem_jMDTIC0Zw6tWOrr6Zar-BwVoir l'émission satyrique de TV3, "Polonia" (qui avait fait une excellente parodie sur Manel Valls à Barcelone) , en met scène une nouvelle avec le président de la Généralitat qui essaie de prononcer "Catalogne nord" au désormais fameux "Christopher Person" https://www.3cat.cat/3cat/salvador-illa-ajuda-a-christopher-person-a-pronunciar-catalunya/video/6332382/?fbclid=IwY2xjawJWVDlleHRuA2FlbQIxMQABHVEGTXCDzo86wjArdwcij2wjNTe9pKtXZ8pJoVa8uCuigtu4e8ABbg9eMQ_aem_162j_zav525n7nPr-EN82w. Et des tas d'article ressorte le nom du regretté Llorenç Planes https://www.elnacional.cat/ca/efemerides/neix-llorenc-planes-nord-catala-popularitzar-terme-catalunya-nord-marc-pons_1389419_102.htmlcréateur du mot concept "Catalogne nord" en 1970, par le billet de son livre : "Le petit livre de la Catalogne Nord".https://www.elnacional.cat/ca/cultura/catalunya-nord-pirineus-orientals_1389680_102.html?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwY2xjawJWM2pleHRuA2FlbQIxMQABHTKwqH0gt2GUhwCwcWoGJkPKnUXwcpKupaCGA9q_X3CYC7cC4vWFtYqeyQ_aem_fQVDhjQt_rRCAUqcv8VexQ#Echobox=1743313769 Les Catalans, sont-ils des phénix, faut-il les brûler pour qu'ils renaissent de leurs cendres ?

Un rêve d’indépendance, une blessure ouverte, une question suspendue : la Catalogne restera-t-elle à jamais une promesse inachevée ?

 

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