“On cesse toujours d’être le numéro 1 mais on ne cesse jamais d’avoir été le premier.”
Frédéric Dard / France-Soir - 11 Décembre 1975
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Bon, les gars, accrochez vos ceintures, on va causer d’un zigue qui fait des vagues dans le bocal numérique. Nasdas, le gonze de Perpignan, l’idole des foules sur Snapchat, a balancé une bombe : il raccroche les réseaux sociaux, peut-être pour de bon. « C’est la fin », qu’il a lâché, le bougre, sur un fond noir Instagram, histoire de faire dans le drame. Mais, minute, papillon, on va pas s’laisser embobiner sans causer du bonhomme et d’son parcours, façon San Antonio, avec du verbe qui claque et du panache qui déménage !
Nasdas, le môme de Saint-Jacques qui a mis le feu au web
Nasser Sari, alias Nasdas, c’est pas l’premier clampin venu. Ce gars-là, né dans les ruelles chaudes de Perpignan, a commencé à filmer le quotidien du quartier Saint-Jacques en 2018, avec une caméra qui capte l’âme catalane comme personne. Résultat ? Dix millions de clampins collés à son Snapchat, à mater ses stories comme des mouches sur un pot de miel. En 2024, le lascar s’la joue moderne et débarque sur Twitch, où il explose les compteurs en live, genre rockstar du clavier. Instagram ? Il y balance des photos de sa tribu, histoire de montrer qu’il a un cœur gros comme une paella.
Mais hier, vlan ! Le Nasser, il nous sort le grand jeu : une tof’ toute noire sur Insta, avec un message qui cogne : « C’est mon dernier baratin ici. J’plie les gaules, j’retourne à ma p’tite famille, ma vraie vie. »
Ça, c’est du lourd, mes loulous ! Sauf que, attention, c’est pas la première fois qu’il nous fait l’coup du départ. Y’a quelques mois, il avait déjà claqué la porte de Snapchat pour jouer les papas poules. Résultat ? Retour en fanfare après trois semaines, comme un clebs qui retrouve son os. Alors, définitif, ce coup-ci ? Ça sent l’coup d’bluff, mais on va voir.
Le grand baroud d’honneur de Nasdas
Le gonze, il a pas fait les choses à moitié. Entre deux lignes, il balance un merci du fond du palpitant à sa « team » et à ses fans, ces millions d’âmes qui l’ont suivi dans ses tranches de vie, entre rires, larmes et couches-culottes. « J’vous ai tout donné, j’vous ai fait marrer tous les soirs », qu’il écrit, le bougre, avec une sincérité qui ferait chialer un pavé. Il a même glissé un clin d’œil à ses galères, genre cette histoire d’extorsion qui lui a collé des sueurs froides. Et il finit en beauté : « C’est pas un adieu, c’est un à-bientôt. » Malin, le mec, il laisse la porte entrouverte.
Les fans, entre larmes et paris sur son retour
Forcément, l’annonce a mis le feu aux commentaires. Y’a ceux qui pleurent dans leur clavier : « Nasdas, t’étais notre rayon d’soleil, bonne route avec ta smala ! » D’autres, plus malins, flairent l’embrouille : « À dans un mois, quand t’auras plus d’thunes ! » ou « T’es comme le Ricard, tu reviens toujours. » Les fans, c’est comme ça : ils aiment, ils critiquent, mais ils kiffent. Et nous, on parie qu’le Nasser, il va pas tenir longtemps loin des spotlights.
Alors, Nasdas, vrai clap de fin ou juste un p’tit break pour mieux revenir ? Avec ce lascar, c’est comme un bon polar : t’as beau croire que t’as pigé l’dénouement, y’a toujours un twist qui t’attend au coin d’la rue. À suivre, mes poulets !
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