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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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9 juillet 2025 3 09 /07 /juillet /2025 18:45

La Ministre Aurore Bergé annonce une coalition d’associations (Licra, SOS Racisme, Planning, Osez le féminisme…) chargée de signaler les contenus en ligne "haineux", avec financement public et lien direct avec l’Arcom pour accélérer les censures.

 Un dispositif sans base légale claire, reposant sur une définition subjective de la "haine". (ASLA)

La même Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, se rendra dans les Pyrénées-Orientales les 10 et 11 juillet 2025 pour un déplacement mêlant engagements ministériels et initiatives personnelles. Voici les raisons détaillées de sa visite, basées sur les informations disponibles :Dédicace de son livre à Argelès-sur-Mer : Le jeudi 10 juillet, Aurore Bergé commencera son déplacement par une activité privée à 11h30 à Argelès-sur-Mer, où elle dédicacera son livre dans le cadre du festival "Les Auteurs à la plage".

Rencontres avec des élus locaux : À 13h, elle participera à un déjeuner au château de Valmy avec une cinquantaine d’élus du territoire, permettant des échanges sur les enjeux locaux et nationaux, notamment liés à l’égalité femmes-hommes.

Visite à Toulouges pour promouvoir l’égalité : L’après-midi du jeudi, elle se rendra à Toulouges, une commune choisie pour ses fresques représentant des figures féminines historiques, comme Olympe de Gouges ou Cléopâtre. Cette visite mettra en lumière les initiatives locales en faveur de la visibilité des femmes dans l’espace public.

Échanges à Saleilles avec les habitants : Le vendredi 11 juillet à 8h30, Aurore Bergé rencontrera le maire de Saleilles, François Rallo, ainsi que des riverains. Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de proximité, possiblement pour évaluer sa popularité en vue d’une éventuelle primaire pour les présidentielles de 2027.

Visite de l’aire d’autoroute du Village Catalan : À 10h, elle se rendra sur l’aire d’autoroute de Villemolaque pour rencontrer le personnel, les commerçants et les familles. Elle abordera notamment le "Pass colo", une mesure qu’elle a lancée pour favoriser les départs en vacances des enfants de familles modestes et de la classe moyenne.

Réunion avec des professionnels : Avant de conclure son déplacement, elle participera à une réunion avec les exploitants de l’aire d’autoroute, renforçant son engagement auprès des acteurs économiques locaux.

Ce déplacement combine donc des objectifs ministériels (promotion de l’égalité femmes-hommes, soutien aux initiatives locales, discussion de politiques publiques comme le Pass colo) avec une dimension politique et personnelle (dédicace de son livre, rencontres pour jauger son ancrage local).

 

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8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 17:07

Aucun écart financier ou gestionnaire significatif n’est reproché au Conservatoire du littoral sous Agnès Langevine, d’après les données disponibles. Son budget de 65 millions d’euros offre un excellent retour sur investissement, compte tenu des 213 500 hectares protégés, des 80 millions de visiteurs annuels, et des bénéfices écologiques et économiques à long terme. La menace de suppression semble davantage motivée par des priorités budgétaires et idéologiques que par des failles intrinsèques. La pétition lancée par Langevine sur change.org et la tribune dans Le Monde visent à défendre cette efficacité.

Bénéfices économiques :

Tourisme : Les 80 millions de visiteurs annuels sur les sites protégés génèrent des retombées économiques significatives pour les régions (hôtellerie, restauration, activités locales). Par exemple, des sites comme les falaises d’Étretat attirent des touristes internationaux, stimulant l’économie locale.
Économies à long terme : En empêchant l’urbanisation de zones vulnérables, le Conservatoire réduit les coûts publics liés aux catastrophes naturelles (inondations, érosion). À titre indicatif, une étude européenne estime que chaque euro investi dans la prévention écologique peut éviter 4 à 7 euros de dépenses correctives.
Emplois : Les 215 salariés directs et les emplois indirects (gestion des sites, tourisme) contribuent à l’économie locale.

 

 

 

À quoi bon la mer, si nous n’avons plus le littoral ?

Il est des lieux, en France, où l’âme trouve refuge. Des paysages que l’on croyait éternels — et qui pourtant, sans que nous y prenions garde, vacillent au gré des humeurs budgétaires. C’est ainsi qu’en plein été, lorsque la Méditerranée flamboie et que les falaises d’Étretat se teintent d’or sous le couchant, le Conservatoire du littoral, vénérable institution de nos bords de mer, se voit menacé d’effacement. Un rapport sénatorial de juillet 2025, tout affairé à traquer des économies — 40 milliards d’euros à grappiller dans les recoins de l’État — suggère tout bonnement sa disparition.

On s’étonne : le Conservatoire, c’est un budget de 65 millions d’euros par an. Une bagatelle au regard des sommes convoitées. Une poussière dans la balance des comptes publics. Mais qui pèse lourd dans la balance du cœur et du patrimoine commun.

Depuis novembre 2022, Agnès Langevine, sa présidente, veille sur ces rivages avec la passion tranquille de ceux qui savent qu’il faut du temps pour protéger le monde. Sous son égide, le Conservatoire poursuit la grande ambition tracée en 2015 : sauver le « Tiers naturel littoral », soit 320 000 hectares d’ici 2050. Déjà, 213 500 hectares sont soustraits à la spéculation, à la bétonisation, à l’oubli. Cap Fréhel, les Bouches de Bonifacio, l’étang de Canet-Saint-Nazaire : autant de noms qui résonnent comme des promesses d’enfance et de lumière.

Car le Conservatoire n’est pas un musée pour oiseaux rares.

Ses sites accueillent chaque année 80 millions de visiteurs. Ils offrent à tous — promeneurs, rêveurs, pêcheurs, enfants — la certitude qu’il existe des terres que nul promoteur ne viendra grignoter, que nul hôtel ne viendra corseter. Ce sont des lieux inaliénables, et c’est bien là leur génie : appartenir à chacun pour appartenir à tous.

Devant la menace de voir cet édifice patiemment construit s’écrouler, la réaction ne s’est pas fait attendre. Une pétition circule sur change.org, déjà forte de milliers de signatures. Une tribune, parue dans *Le Monde* le 8 juillet, rassemble autour du Conservatoire 600 personnalités, de Yann Arthus-Bertrand à Yannick Jadot. Tous rappellent qu’au-delà des chiffres, il y a la mer, les dunes, les marais, les falaises — et derrière eux, l’humanité tout entière.

Agnès Langevine n’est pas femme à se laisser intimider et reprendre ce qu'elle considére être son baton de maraichage .

Elle dénonce la logique purement comptable, la tentation d’une politique « trumpiste » qui balaie d’un revers de main les efforts de protection de la planète. Dans son sillage, François Rebsamen, ministre de l’Aménagement du territoire, a promis son soutien et sera présent pour célébrer, à Rochefort le 10 juillet, les 50 ans du Conservatoire. La ministre de la Transition écologique, elle, se fait attendre…

On aimerait croire que ces menaces ne sont qu’un mauvais songe. Que jamais la France ne renoncera à ses rivages, ni à la splendeur tranquille de ses sites sauvages. Mais rien n’est jamais acquis, et c’est peut-être la leçon de cette affaire : les paysages aussi ont besoin qu’on les défende. À force de croire qu’ils nous survivront, nous pourrions bien nous réveiller un matin avec pour seul horizon des lotissements.

Alors, pour que toujours nous puissions marcher au bord de l’eau, le cœur léger, sans autre souci que la beauté du monde, il faut aujourd’hui signer, protester, parler. Et remercier ces 215 salariés du Conservatoire, ces bénévoles de son conseil d’administration, qui, discrètement, protègent la part la plus délicate et la plus précieuse de notre patrimoine : la liberté d’un littoral sans clôtures.

 

 

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7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 13:18

"Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées."

Winston Churchill
 

Dans un rebondissement aussi inattendu qu’un lundi plus vieux, une étude que nous avons généreusement financée vient de confirmer ce que nous savions déjà : nous avons raison. Oui, vous avez bien lu. Nos convictions, soigneusement cultivées dans l’intimité de nos réunions Zoom et de nos fils X, sont désormais validées par la *science*. Ou du moins, par une étude que nous avons commandée, ce qui revient à peu près au même, non ?

Une méthodologie irréprochable (enfin, presque)
L’étude, menée par le prestigieux Institut des Évidences Auto-Confirmées (IEAC), a mobilisé pas moins de trois stagiaires et un tableur Excel pour analyser des données soigneusement sélectionnées. Les résultats ? Une corrélation parfaite entre ce que nous pensons et ce qui est vrai. Les détails de la méthodologie ? Disons simplement qu’ils sont aussi transparents qu’un café filtre. Mais pourquoi s’embarrasser de détails quand le résultat est si satisfaisant ?

Pour garantir l’objectivité, nous avons veillé à ce que les chercheurs soient pleinement alignés avec notre vision du monde. Après tout, pourquoi inviter la contradiction quand on peut financer le consensus ? Les données ont été collectées auprès d’un échantillon représentatif de… nous-mêmes, nos collègues et quelques cousins éloignés qui partagent nos opinions. Résultat : 100 % des répondants confirment que nous sommes dans le vrai. Une unanimité qui parle d’elle-même.

La traçabilité, ou l’art de couvrir ses traces
Parlons maintenant de la traçabilité de cette étude, car nous savons que vous, lecteurs sceptiques, adorez fouiller dans les détails. L’étude est disponible en PDF sur un lien Google Drive que nous partagerons peut-être un jour, si l’envie nous prend. Les sources ? Principalement des posts X que nous avons likés, quelques articles de blogs obscurs et, bien sûr, notre intuition infaillible. Quant au financement, disons simplement que notre budget marketing a trouvé une nouvelle vocation scientifique.

Mais ne vous inquiétez pas, tout est parfaitement traçable. Chaque euro dépensé l’a été avec l’intention claire de prouver que nous avions raison. Les factures ? Quelque part dans un classeur, probablement. Les conflits d’intérêts ? Aucun, si ce n’est notre intérêt à avoir raison. Et si vous insistez pour creuser, nous vous inviterons cordialement à financer votre propre étude pour prouver le contraire. Bonne chance avec ça.

Pourquoi cette étude change tout (ou pas)
Cette découverte révolutionnaire – nous avions raison ! – aura des implications majeures. D’abord, elle justifie toutes les réunions interminables où nous avons répété que nous avions raison. Ensuite, elle légitime notre présence bruyante sur X, où nous partageons nos vérités avec une ferveur évangélique. Enfin, elle nous donne une excuse pour commander une nouvelle tournée de café bio équitable et fêter cette victoire.

Mais au-delà de l’autocongratulation, cette étude pose une question cruciale : pourquoi perdre du temps à écouter les autres quand on peut financer une étude qui dit ce qu’on veut entendre ? Dans un monde saturé d’opinions divergentes, la solution est simple : prenez votre chéquier, engagez des chercheurs complaisants et regardez la vérité se plier à votre volonté.

Et maintenant ?
Fort de cette validation scientifique, nous allons continuer à penser ce que nous pensons et à le faire savoir, mais avec encore plus de conviction. À ceux qui doutent, nous adressons un sourire compatissant et une invitation à relire notre étude (dès qu’on retrouve le lien). Et pour les irréductibles qui persistent à contester nos conclusions, nous préparons déjà une nouvelle étude, encore plus convaincante, financée par… eh bien, vous devinez qui.

En attendant, restez à l’écoute , où nous continuerons de partager la vérité – la nôtre, bien sûr. Parce que, comme le prouve notre étude, quand on pense ce qu’on pense, on a toujours raison de le faire savoir.

*Disclaimer : Toute ressemblance avec des études existantes est purement intentionnelle. Aucune donnée n’a été maltraitée dans la rédaction de cet article, mais certaines ont peut-être été un peu trop cajolées.*

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6 juillet 2025 7 06 /07 /juillet /2025 11:48

 

"En ce qui concerne la performance, l'engagement, l'effort, le dévouement, il n'y a pas de juste milieu. Ou vous faites quelque chose de très bien ou pas du tout."

"Je ne suis pas taillé pour être deuxième ou troisième. Je suis taillé pour gagner."

Ayrton Senna
Pilote de course, Sportif (1960 - 1994)

 

L'élection est un sport où le pilote, roule des mécaniques pour faire rouler sa propre bosse!

Mesdames et messieurs, attachez vos ceintures, on va causer politique, mais pas à la sauce salon mondain, non, à la Audiard, avec du verbe qui claque et du réel qui cogne ! Y a un mal qui ronge nos champions du pouvoir, un truc qu’on pourrait baptiser le "syndrome Ayrton Senna". Mais attention, pas l’Senna qui filait comme l’éclair sur les circuits, non, celui des guignols qui prennent l’virage à 300 à l’heure, les yeux bandés, en s’croyant plus malins qu’le bitume. Résultat ? Droit dans l’mur, et avec l’sourire, s’il vous plaît !

Des pilotes sans freins, mais avec du bagout

Figurez-vous un gus, costume bien taillé, cravate qui brille, qui s’prend pour Fangio au volant d’la République. Dans l’cockpit, y a ses conseillers, des p’tits malins qui s’égosillent : "Freine, bon sang, l’mur est là !" Mais not’ pilote, il a la vista d’un bigleux et l’orgueil d’un coq en rut. "J’gère", qu’il beugle, en appuyant sur l’champignon comme si l’bon sens était une option en rupture d’stock. Les chiffres ? Les experts ? Les grognes d’la rue ? Balayés d’un revers d’main, comme on chasse une mouche. "J’ai lu deux pages d’un rapport et j’ai vu un tweet, j’sais c’que j’fais !" Et boum, l’carambolage : réformes en carafe, budget en vrac, et l’opinion qui fait des tonneaux.

Le public, ça applaudit… jusqu’à c’que ça saigne

C’est qu’le populo, au début, il kiffe le spectacle. Ça claque, ça vrombit, ça promet la lune et les étoiles en prime ! Les sondages chantent, les plateaux télé s’enflamment, et not’ champion s’la joue star du bitume. Sauf qu’à force de déraper, ça lasse. Les crashes à répétition, les lois qui patinent, les promesses qui s’cassent la gueule, ça finit par mettre les nerfs. Et là, qu’est-ce qu’il fait, l’pilote ? Il change d’bolide : un nouveau slogan, une p’tite punchline, et hop, c’est r’parti pour un tour, direction l’prochain mur. Et si ça foire ? "C’est pas moi, c’est l’mur qu’a mal manoeuvré !"

 La touche française : du panache dans l’crash

Faut dire qu’en France, on a l’art d’mettre du style dans l’carnage. Nos as du volant politique, ils t’emballent un fiasco budgétaire avec une tirade à la Victor Hugo, ils t’justifient un dérapage social avec du verbiage à faire rougir un prof d’philo. Et toujours ce "moi, je" qui sonne comme un moteur grippé. Le mur ? Une broutille. La grandeur d’la nation, voilà l’vrai virage, qu’ils disent, avant d’aller s’foutre dans l’décor avec une élégance qui force l’respect.

 Sortir d’la piste ? Pas demain la veille !

Alors, comment qu’on s’sort de c’te course à la cata ? Y en a qui causent d’mettre des radars sur l’circuit, d’forcer nos pilotes à passer un contrôle technique – un minimum d’cohérence, bordel, c’est pas l’bout du monde ! Mais soyons sérieux deux minutes : sans ces dérapages, sans ces carambolages, la politique, ça s’rait quoi ? Une balade en char à boeufs ? Non, l’"syndrome Ayrton Senna", c’est l’adrénaline d’la démocratie, le frisson d’la chute, l’extase du chaos. Alors, mes p’tits amis, serrez les dents, agrippez l’volant, et profitez du spectacle : l’prochain mur est pas loin, et ça va faire des étincelles !

*Note : Pas d’mur blessé dans c’te prose. Les politiciens, eux, s’débrouillent très bien tout seuls pour s’foutre en l’air.*

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4 juillet 2025 5 04 /07 /juillet /2025 13:29

https://petitions.pcf.fr/petition/org/PCF66/ameliorons-la-desserte-dans-lagglo-de-perpignan

Ô hommes des Pyrénées-Orientales, habitants des vallées et des plaines, vous qui portez dans vos cœurs l’amour de cette terre brûlée par le soleil et caressée par les vents, entendez ce cri ! Le train, ce vieux serviteur de l’homme, ce lien d’acier qui unit les âmes et les villages, agonise sous le poids d’une modernité aveugle. Et pourtant, dans ses flancs de fer rouillé, dans ses rails usés par l’oubli, dort encore l’espérance d’un monde plus juste, plus humain, plus fraternel. Car les enjeux qui pèsent sur notre département – écologiques, économiques, sociaux – ne trouveront leur salut que dans la résurrection des transports collectifs, dans leur gratuité, dans la modernisation des infrastructures ferroviaires.  

Chaque jour, sous le ciel implacable des P.-O., **250 000 véhicules** (1) convergent vers Perpignan, comme une marée d’acier et de gaz, puis s’éparpillent au crépuscule vers les communes du département. Ce flot ininterrompu n’est pas seulement une nuisance ; il est une offense à la dignité de l’homme. Faute de transports en commun dignes de ce nom, les habitants ploient sous une double malédiction : leur portefeuille saigné à blanc par les coûts exorbitants de la voiture – **plusieurs centaines d’euros par mois** pour une famille, parfois contrainte d’acquérir une seconde automobile (2) – et leur environnement, asphyxié par les rejets de gaz à effet de serre. Selon l’ADEME, les transports routiers représentent **31 % des émissions de CO2 en France** (3), une blessure infligée à la terre, à nos poumons, à l’avenir de nos enfants.  

Cette aberration n’est pas une fatalité. Elle est le fruit d’un abandon, d’une lâcheté collective. L’État, les entreprises, les collectivités doivent se dresser, non pour des demi-mesures, mais pour une révolution des transports publics, sous l’égide de la Région ou de la Communauté urbaine de Perpignan. La gratuité des transports, comme un acte de justice, doit devenir la règle. Mais cela ne suffira pas. Il faut rendre au rail sa noblesse, son rôle de colonne vertébrale des P.-O. Déjà, en 2023, nous avions invoqué l’idée d’un « RER Catalan », un projet audacieux pour relier les hommes et les territoires. Mais l’État, dans son simulacre d’appel à projets, a balayé cette ambition d’un revers de main, préférant la facilité à l’espérance (4).  

Saisir la chance des rails oubliés 
Les vallées des P.-O. portent encore en leur sein des infrastructures ferroviaires, vestiges d’un temps où l’homme croyait au progrès collectif. Ne les laissons pas mourir ! Réhabilitons la ligne Perpignan-Villefranche, rétablissons sa continuité, offrons-lui des horaires qui servent les vivants, non les bureaucrates. Modernisons Perpignan-Cerbère, avec des dessertes actualisées pour l’Université de Perpignan, la zone Techno Sud, le site de Paulilles, ce joyau menacé par l’oubli. Ressuscitons les lignes de la vallée de l’Agly (Perpignan-Axat) et de la Têt (Perpignan-Le Boulou-Céret). Le service public ferroviaire, ce bien commun, est une responsabilité sacrée de l’État et de la SNCF. Qu’ils s’en saisissent, ou qu’ils rendent des comptes !  

L’ombre des poids lourds
Et que dire de cette hérésie qu’est le transport des marchandises ? Depuis la casse orchestrée de l’outil public SNCF, **95 % des marchandises** circulent par la route, dont **15 000 poids lourds quotidiens** sur l’A9, cet axe saturé de bruit, de danger et de pollution (5). L’autoroute, monstre insatiable, dévore les deniers publics – **13,3 milliards d’euros en 2023** pour l’entretien et l’extension des routes, payés par les collectivités territoriales (6). Pis encore, les autoroutes, ces fiefs concédés aux appétits privés, rapporteront **37 milliards d’euros de profits** aux actionnaires d’ici la fin des concessions, selon un rapport parlementaire accablant (7). Pendant ce temps, le rail, ce serviteur humble, est laissé à l’abandon.  

Remettre le fret sur les rails
Il est temps de rendre au rail sa vocation. À Port-Vendres, agrandissons le port et ses capacités ferroviaires. Au Boulou, embarquons les camions sur des wagons pour les longues distances. À Cerbère, requalifions le site, redonnons-lui vie. À Saint-Charles, ressuscitons les « trains primeurs » pour les produits agricoles importés, et transportons les conteneurs non urgents par le fer. Une nouvelle plateforme logistique à Rivesaltes doit être étudiée, non comme un caprice, mais comme une nécessité pour absorber la croissance des trafics et soulager les routes. Plus un centime des collectivités ne doit financer un chantier logistique sans un volet ferroviaire. C’est une exigence, un impératif moral.  

Un appel au peuple  
Peuple des P.-O., le 31 mars prochain, le PCF 66 lance une campagne d’action et de communication, « Vive le train ! », par une distribution de tracts aux ronds-points des entrées de Perpignan. Joignez-vous à nous ! Que ce cri devienne un grondement, que ce grondement devienne une force. Car le train, ce n’est pas seulement un moyen de transport ; c’est un symbole de notre capacité à bâtir un monde où l’homme n’est pas l’esclave de la machine, où la terre respire, où la justice triomphe. Vive le train ! Vive la fraternité !  

https://petitions.pcf.fr/petition/org/PCF66/ameliorons-la-desserte-dans-lagglo-de-perpignan

 Sources :
1. **250 000 véhicules quotidiens** : Estimation basée sur les données de trafic de la Direction Interdépartementale des Routes (DIR) Sud-Ouest pour l’agglomération de Perpignan, 2023.
2. **Coût des véhicules personnels** : Selon l’Automobile Club Association, le budget moyen d’une voiture en France s’élève à environ 500-600 €/mois pour une utilisation régulière (2024).
3. **31 % des émissions de CO2** : ADEME, Bilan des émissions de gaz à effet de serre en France, 2023.
4. **Simulacre d’appel à projets 2023** : Référence aux annonces de l’État sur les projets de RER métropolitains, critiquées pour leur manque de suivi (rapports associatifs locaux, 2023).
5. **15 000 poids lourds sur l’A9** : Données Vinci Autoroutes, rapport annuel 2023.
6. **13,3 milliards d’euros pour les routes** : Rapport de la Cour des comptes sur les dépenses routières des collectivités, 2023.
7. **37 milliards d’euros de profits autoroutiers** : Rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les concessions autoroutières, 2020.

 

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4 juillet 2025 5 04 /07 /juillet /2025 10:23

« Ceux qui se focalisent sur la dette le font à dessein, pour occulter la faillite du système » 

Yanis Varoufakis https://www.humanite.fr/social-et-economie/yanis-varoufakis/yanis-varoufakis-ceux-qui-se-focalisent-sur-la-dette-le-font-a-dessein-pour-occulter-la-faillite-du-systeme-698687

 "Lorsque Lehman Brothers a fait faillite en septembre 2008, son dernier PDG a supplié le gouvernement américain de lui accorder une gigantesque ligne de crédit pour maintenir sa banque à flot. Supposons que le président américain lui ait répondu : « Pas de renflouement et, de plus, je ne vous autorise pas à déposer le bilan ! ». Ce serait d’une absurdité complète. Et pourtant, c’est précisément ce qu’Angela Merkel a dit au Premier ministre grec en janvier 2010 lorsque celui-ci a désespérément imploré de l’aide pour éviter de déclarer l’État grec en faillite. C’était comme dire à une personne qui est en train de tomber : je ne vais pas vous rattraper, mais vous n’avez pas non plus le droit de toucher le sol. "

Yanis Varoufakis

Certains préféreront la chute de tous à leur propre remise en question...

Comment cuisiner les Français à la grecque : une recette économique bien relevée (avec prise en main du FMI)

Pour 67 millions de convives – Préparation : 20 ans – Cuisson : jusqu’à reddition

Ingrédients :
- 3 000 milliards d’euros de dette publique française (120% du PIB, une tour Eiffel d’endettement !)
- Une pincée de déficit budgétaire (5,5% du PIB en 2024, selon l’INSEE)
- 700 milliards d’euros de dépenses publiques annuelles (de quoi financer un TGV par jour)
- Une louche d’optimisme gouvernemental (disponible en stock illimité à Bercy)
- Une économie française un peu flétrie (croissance molle à 0,7% en 2025, merci le FMI)
- Une dose corsée de rigueur grecque (sauce troïka : FMI, BCE, Commission européenne)
- Une prise en main musclée par le FMI (ingrédient spécial, bien piquant)
- Un zeste de panache français (pour sauver la face)

Recette :

1. Préparation de la base : la dette à 3 000 milliards
   Prenez les 3 000 milliards d’euros de dette française, un monument d’ingéniosité budgétaire. Ajoutez les intérêts annuels (50 milliards d’euros, soit un Stade de France par mois). Laissez mariner en priant pour que les taux d’intérêt (3-4% sur les obligations d’État) ne flambent pas trop vite. Spoiler : ça chauffe déjà.

2. Ajoutez le déficit, pour épaissir la sauce  
   Incorporez un déficit de 5,5% du PIB (154 milliards d’euros par an). Mélangez avec des dépenses publiques généreuses (santé, retraites, et un zeste de subventions pour les ronds-points). Attention : réduire les dépenses risque de déclencher une révolte façon Gilets jaunes. Gardez le fouet à portée de main.

3. Inspiration grecque : la marinade de la troïka
   Plongez l’économie française dans une marinade façon crise grecque de 2015. Coupez les salaires des fonctionnaires de 20%, réduisez les retraites de 30%, et augmentez la TVA à 24% pour corser le goût. Ignorez les manifestations : c’est juste l’assaisonnement qui prend.

4. Prise en main par le FMI : le coup de grâce  
   Invitez le FMI à la table pour une prise en main autoritaire. Laissez-les imposer un « programme d’ajustement structurel » : privatisations massives (adieu EDF et SNCF), gel des salaires, et suppression des 35 heures. Le FMI adore saupoudrer des réformes impopulaires, comme en Grèce où le PIB a chuté de 25% entre 2008 et 2016. Résultat : une France qui apprend le sirtaki à marche forcée sous la baguette du FMI.

5. Cuisson à la pression européenne et mondiale
   Placez le mélange sous le feu des marchés financiers et des injonctions de Bruxelles, avec le FMI en chef cuistot. Si les taux d’emprunt s’envolent (comme en Grèce avec des spreads à 25% en 2012), laissez mijoter jusqu’à ce que l’économie soit bien ramollie. Attention : une odeur de crise souveraine peut se dégager.

6. Garniture : rigueur et réformes
   Servez avec une réforme des retraites (déjà épicée en 2023), une flexibilité accrue du marché du travail, et une réduction des aides sociales. Le FMI insistera pour ajouter des coupes budgétaires drastiques, quitte à provoquer des grèves générales. C’est le prix du goût authentique !

7. Présentation : le panache à la française
   Même sous la tutelle du FMI, gardez une touche de classe. Annoncez que la France reste « souveraine », que les 3 000 milliards sont « gérables », et que le FMI est juste un « partenaire technique ». Servez avec un discours présidentiel vibrant et un verre de Château Margaux pour faire avaler la pilule.

Conseil du chef :
Si les convives (syndicats, électeurs, agences de notation) s’agitent, proposez un Quantitative Easing de la BCE pour calmer les marchés, ou priez pour un miracle économique. Avec le FMI aux commandes, l’Allemagne pourrait refuser de payer l’addition, alors préparez-vous à danser seul.

Résultat attendu :
Un plat économique à la grecque, avec une France sous perfusion du FMI, des réformes amères, et un budget en lambeaux. Souriez, c’est ironique… ou pas !

*Sources : Données sur la dette (INSEE, Banque de France), crise grecque (FMI, BCE), projections économiques (FMI, OCDE).*

 ADULTS IN THE ROOM ;Après 7 années de crise le pays est au bord du gouffre. Des élections, un souffle nouveau et deux hommes qui vont incarner l'espoir de sauver leur pays de l'emprise qu'il subit. Nommé par Alexis, Yanis va mener un combat sans merci dans les coulisses occultes et entre les portes closes du pouvoir européen.

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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 21:46


"Je suis Harley Quinn. J'ai deux fois l'intelligence de Batman et toutes les vitamines dans un bol d'oranges."

"Quoi, étiez-vous juste ... en train de penser que vous pouvez avoir une famille heureuse et entraîner une petite ligue, et payer la voiture? Normal est un réglage sur le sèche-linge. Les gens comme nous, nous ne devenons pas normaux! "

"Regardez bien, esclaves salariés! Présentation du calife des clowns, du moghol des charlatans. Le seul et irremplaçable, le Joker!"

 

Harley Quinn, Maire de Perpignan en 2026 : Une victoire explosive !

 

Dans un tourbillon de couleurs, de chaos organisé et de rires excentriques, Harley Quinn, l'anti-héroïne emblématique, a remporté les élections municipales de Perpignan en mars 2026, déjouant tous les pronostics face aux candidats traditionnels comme Louis Aliot, Agnès Langevine ou Philippe Englebert. Comment cette icône pop a-t-elle conquis la capitale catalane ? Voici le récit de sa campagne déjantée, son programme délirant mais étrangement fédérateur, et ses punchlines qui ont fait vibrer les Perpignanais.

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Sa campagne : Un cirque politique à la sauce Harley

Harley Quinn est arrivée à Perpignan en trombe, littéralement, sur une moto Harley-Davidson customisée aux couleurs rose et noir, avec des confettis explosant à chaque coin de rue. Sa campagne, baptisée **"Perpi’ en Folie"**, a transformé les places de la ville en scènes de spectacles. Meetings déguisés, concerts improvisés avec des groupes locaux, et distributions de cupcakes (parfois piégés avec du colorant alimentaire) ont marqué les esprits.

- **Stratégie de communication** : Harley a inondé les réseaux sociaux, notamment X, avec des vidéos où elle jonglait avec son marteau géant tout en promettant de "secouer la mairie comme une piñata". Elle a aussi organisé des flash-mobs sur la Place de Catalogne, où des centaines de Perpignanais ont dansé sur des reprises punk de sardanes catalanes.
- **Ciblage électoral** : Harley a séduit un électorat hétéroclite : les jeunes, lassés des promesses politiques classiques, les amateurs de culture pop, et même certains seniors, charmés par son franc-parler et ses clins d’œil à la "joie de vivre". Elle a aussi rallié les déçus des partis traditionnels en promettant une "révolution rigolote" face à l’extrême droite et aux divisions de la gauche.[](https://madeinperpignan.com/municipales-2026-perpignan-autrement-union-large-contre-lextreme-droite/)
- **Controverse maîtrisée** : Quand ses adversaires, comme Louis Aliot, l’ont accusée d’être "une clownesque sans programme sérieux", Harley a répondu en direct sur X : "Mieux vaut une clown qui fait sourire qu’un politicien qui fait grimacer !" Cette réplique a été retweetée des milliers de fois.

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Son programme : Perpignan, capitale du chaos joyeux

Harley Quinn a présenté un programme intitulé **"Perpi’ Pop et Punch"**, qui mêlait audace, créativité et un zeste d’anarchie. Voici ses principales propositions :

1. Culture et festivités : Transformer Perpignan en "Capitale mondiale du fun". Elle a promis un festival annuel, le **"Perpi’ Chaos Fest"**, mêlant concerts, arts de rue, et compétitions de cosplay. La Casa Musicale deviendrait un centre culturel ouvert 24/7, avec des ateliers gratuits de graffitis et de breakdance.
2. Économie locale : Soutenir les commerces locaux en créant des "zones de folie commerciale" où les boutiques pourraient organiser des événements déjantés (soldes avec DJ, défilés de mode excentriques). Elle a aussi proposé une monnaie locale, le **"Harley Coin"**, décorée de smileys et de chauves-souris.
3. Écologie façon Harley : Inspirée par son amie Poison Ivy, Harley a promis de planter des "jardins rebelles" dans chaque quartier, avec des fleurs colorées et des espaces de détente. Elle a aussi voulu installer des pistes cyclables peintes en rose fluo, "parce que pédaler, c’est mieux en s’amusant".
4. Inclusion et solidarité : Harley a insisté sur une ville "où tout le monde a sa place, même les cinglés". Elle a proposé des centres communautaires pour les jeunes et les plus démunis, avec des activités comme des cours de "gestion du chaos" (inspiré de sa propre philosophie).
5. Sécurité : Avec son flair pour le désordre, Harley a promis une police municipale formée à "désarmer avec le sourire", et des caméras de surveillance décorées de licornes pour "garder un œil sur la ville sans faire flipper".

Ce programme, bien que farfelu, a séduit par son côté anti-conformiste et sa promesse de redonner du dynamisme à une ville que beaucoup estimaient en perte de fierté.[](https://www.lindependant.fr/2025/05/31/municipales-2026-a-perpignan-partir-dans-la-bataille-en-rangs-serres-lex-conseiller-de-macron-et-castex-rassemblera-t-il-la-gauche-et-la-droite-dagnes-12727239.php)

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Ses punchlines : Des slogans qui claquent comme un coup de marteau

Harley Quinn a marqué les esprits avec des slogans et des punchlines qui ont fait le tour de Perpignan, placardés sur des affiches fluo et scandés lors de ses meetings :

- **"Perpi’, c’est pas Gotham, mais j’vais en faire une ville qui pète !"** – Une promesse de rendre Perpignan vibrante et unique.
- **"Votez Harley, ou j’fais péter la mairie… avec des paillettes !"** – Une menace rigolote qui a fait rire même ses adversaires.
- **"Louis qui ? Agnès quoi ? Avec moi, Perpignan va swinguer !"** – Une pique directe à ses concurrents, jouant sur son charisme.
- **"Pas d’programme chiant, juste du fun et du changement !"** – Une attaque contre les programmes politiques classiques.
- **"Catalan dans l’âme, cinglé dans le style !"** – Un clin d’œil à l’identité catalane, mâtiné de son excentricité.

Ces phrases, souvent accompagnées de rires hystériques et de chorégraphies, ont transformé ses meetings en shows mémorables, attirant des foules curieuses et enthousiastes.

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Comment elle a gagné ?

Harley a surfé sur une vague de ras-le-bol face aux divisions politiques locales, notamment à gauche, où des candidats comme Agnès Langevine (Place Publique) et le binôme LFI (Mickaël Idrac et Monique Hernandez) n’ont pas réussi à fédérer. Son adversaire principal, Louis Aliot (RN), maire sortant, a sous-estimé son pouvoir d’attraction, la qualifiant de "blague ambulante". Grave erreur : les Perpignanais, lassés des discours austères, ont plébiscité son énergie et sa promesse d’une ville plus joyeuse.[](https://www.lindependant.fr/2025/05/01/municipales-2026-a-perpignan-la-france-insoumise-designe-deux-chefs-de-file-de-quoi-ajouter-a-la-dispersion-de-la-gauche-12669579.php)[](https://www.lindependant.fr/2025/06/24/municipales-2026-a-perpignan-ce-parti-de-gauche-rejoint-la-liste-de-la-france-insoumise-et-des-ecologistes-12783317.php)

Au second tour, Harley a remporté 52 % des voix, grâce à une coalition improbable de jeunes, d’artistes, et de citoyens désabusés par la politique traditionnelle. Son slogan final, **"Perpignan, let’s get crazy !"**, a scellé sa victoire.

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Et après ?

Une fois élue, Harley a transformé l’Hôtel de Ville en un QG digne d’un comic book, avec des murs peints en couleurs vives et un bureau orné de néons. Elle a tenu parole sur le **Perpi’ Chaos Fest**, qui a attiré des milliers de visiteurs dès l’été 2026. Cependant, ses détracteurs pointent du doigt quelques dérapages, comme l’installation d’un toboggan géant dans la mairie "pour faciliter les réunions". Mais une chose est sûre : sous Harley Quinn, Perpignan n’a jamais été aussi animée !

 

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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 18:14

"À tous mes loupés, mes ratés, mes vrais soleils
Tous les chemins qui me sont passés à côté
À tous mes bateaux manqués, mes mauvais soleils
À tout ce que je n'ai pas été
Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences
À tous ces moments que j'avais cru partager
Aux phrases quon dit trop vite et sans qu'on les pense
À celles que je n'ai pas osées
Ohhh
À nos actes manqués"

J J Goldman : À nos actes manqués

Après la triple alliance LFI, les verts, Générations guidé dans l'ordre pas Michael Idraac, Nicolas Berjoan, Salima Baaziz, la liste d'Agnès Langevine, sous la bannière Place Publique de l'époux de Léa Salamé, voilà que la liste l'alternative endavant décide de rejoindre "Perpignan autrement" (et n'allez pas crier à la reconstitution de ligue dissoute) Si vous voulez voir quel le tête cela avait dans l'élection précédente de 2020, qui vit gagner Louis Aliot, jetez un œil au documentaire de Bertrand Schmit disponible sur le lien de la plateforme "Gare à Perpignan, fragment d'une fatigue démocratique https://www.youtube.com/watch?v=l82WjqizRgg&ab_channel=caudevillenicolas !" Je ne sais pas si c'est la canicule, mais là, c'est plus de la fatigue , c'est du Jason Burnes out !  

*Communiqué du 3 juillet 2025, avec un zeste de gouaille à la Tontons flingueurs*

Mesdames, messieurs, sortez les mouchoirs et les revolvers, la gauche perpignanaise remet le couvert et ça va swinguer dans les ruelles catalanes ! *L’Alternative ! Endavant*, ces agitateurs d’idées écolos et solidaires, ont décidé de ranger leurs querelles de clocher pour rejoindre la bande de *Perpignan Autrement*. Comme dirait Michel Audiard, « quand on mettra les cons sur orbite, y en a un qui restera à quai » – et ce ne sera pas nous !

Flashback 2020 : *L’Alternative ! Perpignan écologique et solidaire*, c’était la dream team de la gauche, un mélange explosif de PC, LFI, NPA, Génération.s et ERC, qui s’était lancée dans la municipale avec plus d’enthousiasme qu’un bistrot un soir de paye. Pas de victoire, mais pas du genre à rester sur le carreau, ils se sont transformés en asso, *L’Alternative ! Endavant*, pour continuer à secouer le cocotier. Et là, bim, à l’approche des municipales 2026, ils sautent dans le train de *Perpignan Autrement*. Pourquoi ? Accrochez-vous, ça vaut le détour.

D’abord, le programme de *Perpignan Autrement*, c’est du cousu main pour les amoureux de la démocratie qui cogne et de l’écologie qui ne fait pas semblant.

Parce que, soyons sérieux deux minutes, les plus pauvres sont toujours les premiers à morfler quand le climat part en sucette ou quand la dignité devient une option payante. Ensuite, la méthode : pas de petit chef qui se prend pour Napoléon. La tête de liste ? On vote, on choisit, on fait ça comme des grands, pas comme des guignols autoproclamés. Et puis, cerise sur le pastis, l’envie de faire de Perpignan une ville « monde », catalane jusqu’au bout des ongles, méditerranéenne, ouverte, qui ne se contente pas de ronfler sur son passé mais regarde droit devant.

Mais attention, on ne vient pas pour tricoter des écharpes !

*L’Alternative ! Endavant*, c’est du lourd : écolos, gauchistes, et bien remontés pour dégager le maire d’extrême droite, ce champion du vide intersidéral. Un projet pour la ville ? Zéro. À part ressusciter le clientélisme d’Alduy/Pujol, diviser les habitants et laisser Perpignan s’enfoncer dans la misère comme un vieux rafiot, il sait faire quoi, au juste ? Comme dirait Audiard, « il a une tête à faire sauter les plaques d’égout » – mais pas à redonner du souffle à une ville qui en a sacrément besoin.

Alors, on va pas se gêner : on donne la parole aux Perpignanais, on les met dans le coup, et on envoie valser les magouilles et la morosité.

*Perpignan Autrement*, c’est pas juste une liste, c’est un uppercut au défaitisme ! En 2026, on va pas seulement jouer, on va gagner, avec du panache et une bonne dose de culot. Parce que, comme le disait l’ami Michel, « le flingue, c’est pas une solution, mais des fois, ça soulage ». Et nous, on va soulager Perpignan de son cauchemar d’extrême droite !

*Signé : L’Alternative ! Endavant, prêt à faire trembler les urnes avec Perpignan Autrement.*

 

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2 juillet 2025 3 02 /07 /juillet /2025 14:16

"C'est un songe creux, une faribole, d'où l'inutilité absolue, écœurante de toutes ces imageries imbéciles : le prolétaire à cotte bleue, le héros de demain - et le méchant capitaliste repu à chaîne d'or. Ils sont aussi fumiers l'un que l'autre. Le prolétaire est un est bourgeois qui n'a pas réussi."

Louis-Ferdinand Céline

 

Les messieurs Jourdain n’ont pas fini de tourner, tu sais… Toujours à faire des révérences à l’envers… à singer le pauvre, l’ouvrier, le vrai – mais sans les douleurs, sans la honte, sans la vie de chien. Être si mal dans sa peau… qu’on se fabrique une autre. Jusqu’à vouloir remplacer celle de l’autre, tout bonnement ! T’imagines ? Une greffe de classe sociale ! Ils veulent sentir la sueur sans transpirer, goûter la misère sans jamais l’avoir subie. Ils veulent parler au nom du peuple, à la place du peuple, sans jamais lui adresser la parole.

À Perpi, mon vieux, ça pullule…

De la gauche, oui, mais ripolinée, propre sur elle… Une gauche de colloques, de CV longs comme le bras, de billets de train pour les universités d’été… Des bobos post-bourdieusiens, gavés de concepts, mais pas foutus de réparer une chasse d’eau… La gauche qui parle des "dominés", mais qui vit entre dominants. La gauche qui lit Bourdieu comme on lit un horoscope… pour se donner bonne conscience. Ils causent d’écologie, de redistribution, de climat… mais c’est toujours pour les autres. Toujours ! Les plus riches doivent payer, qu’ils disent… sauf que ces riches-là, ils les croisent au marché bio, chez Naturalia. Ils les tutoient. Et les pauvres ? Ils les observent de loin, comme des espèces en voie de disparition.

Leur grande angoisse ? La France moche, la France martyre des ronds-points, des zones commerciales, des pavillons délavés.

Celle des gilets jaunes. Trop beauf, trop bruyante, trop en colère… Ils veulent bien de la misère, mais muette. Inoffensive. Et propre.Mais voilà, Cagé – elle, au moins – elle voit le gouffre. Elle te dit : *"y’a plus d’envie de gauche"*. Tu m’étonnes… T’as plus de gauche du tout ! Juste des cendres. Des discours. Des alliances en carton-pâte entre PS, LFI, les Verts… Une salade tiède, sans croûtons. Et pendant qu’ils se chamaillent pour savoir qui aura la tête de liste, l’extrême droite, elle, elle avance... Elle parle simple. Elle parle peur. Elle parle cash.

Et pendant ce temps, les gens ? Ils bossent. Ils s’enfoncent. Ils crèvent. Et ils se taisent. Jusqu’au jour où ça vote. Et là, surprise… plus un pour cent pour la gauche. Et tout pour le chaos.

Et l’Assemblée ? Une salle d’attente de technocrates. Zéro ouvrier. Zéro employé. Que des experts. Et ces experts-là veulent nous expliquer la vie, à nous… Tu parles ! Mais Cagé insiste, elle – faut remettre du social, faut du concret, faut une vraie redistribution, une vraie représentation. Pas des débats sur les toilettes non genrées pendant que la moitié du pays n’a plus de médecin.

Faut des idées, oui… mais des idées qui sentent la poussière, le carrelage fêlé, le SMIC. Pas les idées qui sortent des cabinets de conseil ou des amphis chauffés au gaz de ville.

'' UN ALLER SIMPLE POUR PERPIGNAN'' documentaire de Bertrand Schmit
Bien décidé à tourner la page et changer de vie, Lohnny, 22 ans, quitte sa Normandie natale avec pour seul bagage un billet de train pour Perpignan. Abandonné par ses parents, il laisse derrière lui une adolescence tourmentée et deux années passées en prison.

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1 juillet 2025 2 01 /07 /juillet /2025 15:16

Les aventures du golf de Villeneuve de la Raho, ont inspiré une jeune catalane et un jeune auteur, qui pour le moment souhaitent rester anonymes, mais veulent bien qu'on les appellent "la légion donneur du golf" !

Ils ont sobrement (pas soubressade #lemarquis)  : "Le golf de la Raho" . La raho du plus fort sera-t-elle la meilleure ?

 

La chanson, golf de la Raho en clicquant ici

 

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