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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
« Les dieux vous entubent, vous trouvez un moyen de les entuber. Nous sommes à Baltimore messieurs, les dieux ne vous sauveront pas. »
The Wire (« Sur écoute »), série télévisée américaine créée par David Simon, extrait d’un dialogue de la saison 3.
"Je me moque d'avoir des personnages sympathiques.
Je veux faire des romans noirs épiques."
Elroy
La campagne est à mourir d’ennui, parce que la presse locale se met scène comme étant des professionnels du sérieux, alors qu'elle n'est que grave: un traitement de rubrique de chien écrasé sorti trop du chenil, sans la bienveillance de la SPA...Alors à l'Archipel contre attaque a décidé de changer de genre, prendre la pente par le polar, comme l'ours...
Perpignan, mi-février 2026.
La ville puait le soufre électoral, un mélange de sel catalan, de tempête Nils et de trahisons politiques qui vous collent à la peau comme une mauvaise sueur.
J'étais calé au comptoir d'un bistrot crasseux, un verre de rouge qui goûtait le vinaigre, à mater les ombres des candidats se déchirer sous les néons.Louis Aliot, le maire RN, trônait toujours comme un roi borgne sur son trône bancal. 43-44 % dans le dernier sondage Ifop – huit points de plus qu'en 2020, un bond qui sentait la poudre. Il avançait, blindé, mais la justice le talonnait comme un chien enragé. Le procès des assistants FN s'était refermé le 12 février : plaidoiries bouclées, verdict calé au 7 juillet. Le procureur avait craché ses réquisitions – 18 mois sursis, 3 ans d'inéligibilité. Aliot pouvait rafler la mise en mars et se faire virer comme un malpropre en juillet, le mandat encore chaud dans les mains. Il préparait son parachute, le rusé. Bardella débarquerait le 28 pour le cirer, un meeting de muscles face à Mélenchon qui viendrait soutenir Idrac le même jour. Duel de coqs sur le sable catalan, frontal et sanglant.
La gauche ? Un carnage de famille. Trois listes qui se bouffaient le nez au lieu de mordre Aliot.
Les pourparlers de la dernière chance entre Mickaël Idrac (16-17 %, adulé des jeunots à 53 % chez les 18-24 ans) et Mathias Blanc (11-15 %) avaient explosé le 12 février – accusations mutuelles, couteaux dans le dos, fin de partie. Idrac gardait sa machine LFI-Écolos-Génération.s, fort du soutien d'Ada Colau le 14, une voix venue de Barcelone comme un uppercut moral.
Blanc s'accrochait, malgré le PS national qui l'avait largué le 8 février pour filer l'investiture à Agnès Langevine (9-21 % selon les vents).
Elle, Place publique, ramassait les centristes comme des miettes : deux nouveaux ralliés officialisés cette semaine, un ticket qui sentait le compromis pourri. Total si unie : 36-52 %. Mais unie ?
Jamais. C'était une meute de loups qui se mordaient les queues pendant que le renard RN filait avec le poulailler.La tempête Nils avait balayé la ville : près de 500 arbres couchés comme des ivrognes après une baston. Aliot communiquait sur les assureurs, le Canard enchaîné sortait ses griffes sur le bilan – salaires gonflés, dépenses folles, délinquance qui galopait.
Les réseaux crachaient du fiel : "Aliot dégage" d'un côté, rires gras sur son plan B judiciaire de l'autre.
Perpignan était un ring où les coups bas pleuvaient. Aliot menait, mais avec une lame de guillotine au-dessus du cou. La gauche se suicidait en direct. Et les électeurs ? Ils regardaient, clope au bec, bière à la main, en attendant de savoir qui saignerait le plus le 22 mars.C'était la vie ici : crade, tranchante, sans pitié. Et personne ne gagnait vraiment.
Louis Aliot était en direct pour l'archipel contre attaque pour l'ubu. Le candidat RN sans étiquette aux municipales 2020 de Perpignan. Le train' de Fret, les gitans de St Jacques, et leur radio ...
Joan Nou est le président du collectif Agissons pays catalans , qui est une boite à idées pour dynamiser notre département. Nous avions notamment organisé avec Maite Torres de Made In Perpigna...
Nicolas Berjoan de Nou-s Perpignan était en direct pour l'archipel contre attaque pour la conférence de rentrée au casal Jaume 1 de Perpignan derrière lycée Arago demain soir à 18h30. Perpign...
« Dilexit veritatem » : ces mots, épitaphes de Marc Bloch signifiant « J'ai chéri la vérité »,
La panthéonisation de Marc Bloch le 23 juin 2026 constitue un événement historique majeur pour la France.
Annoncée par Emmanuel Macron le 23 novembre 2024 lors des commémorations des 80 ans de la Libération de Strasbourg, cette entrée au Panthéon honore l’historien médiéviste, cofondateur de l’école des Annales, intellectuel engagé et résistant juif fusillé par la Gestapo le 16 juin 1944 à Saint-Didier-de-Formans, près de Lyon.Initialement prévue le 16 juin – jour anniversaire de son exécution –, la cérémonie a été décalée d’une semaine en raison de la tenue du G7 à Évian-les-Bains du 15 au 17 juin 2026.
Elle se tiendra donc le 23 juin, soit un peu plus de 82 ans après sa mort.Marc Bloch entre au Panthéon pour « son œuvre, son enseignement et son courage », selon les mots du président de la République, qui a salué sa « lucidité cinglante », son « audace des mots et des idées » doublée de « courage physique », et sa « volonté française jusqu’à son dernier souffle ».Une reconnaissance attendue, mais sous conditions fortes posées par la familleLa famille de Marc Bloch, représentée notamment par sa petite-fille Suzette Bloch et son arrière-petit-fils Matis Bloch (mandataires des ayants droit), a accueilli cette décision comme « un grand événement » et une reconnaissance officielle de l’État.
Cependant, elle a posé des conditions claires dans une lettre adressée à Emmanuel Macron, publiée notamment par plusieurs médias :Marc Bloch doit entrer au Panthéon avec son épouse Simonne Bloch (née Vidal).
L’extrême droite, « dans toutes ses formes », doit être exclue de toute participation officielle à la cérémonie.
La famille insiste sur le caractère profondément antinationaliste de l’œuvre de Bloch, construite contre le « roman national » et la réduction de l’histoire française aux frontières nationales. Elle rappelle son engagement antifasciste précoce (il signa l’appel des intellectuels antifascistes en 1934) et met en garde contre toute tentative de récupération politique, comme celles déjà observées par le passé (notamment des citations décontextualisées par certains responsables d’extrême droite).
Suzette Bloch a tenu à souligner dans plusieurs interventions que « tous les étudiants en histoire l’ont lu » et que cette panthéonisation permettra de remettre en lumière un penseur dont la réflexion reste d’une brûlante actualité :
la critique de la désinformation, la défense de l’université libre, le refus des simplifications nationalistes, et l’appel à comprendre le présent par une connaissance honnête du passé.
Les éclairages de Suzette Bloch dans les entretiens à l’Archipel contre-attaque
Dans les échanges menés par Nicolas Caudeville pour le média L’Archipel contre-attaque (notamment lors d’un hommage organisé à l’Université de Perpignan Via Domitia en novembre 2024), Suzette Bloch a partagé des souvenirs familiaux et des réflexions personnelles sur son grand-père.Elle y décrit un homme passionné par la transmission du savoir, un pédagogue exigeant, un combattant des deux guerres mondiales (décoré pour son courage en 1914-1918), et un résistant de la première heure dans le mouvement Franc-Tireur. Elle évoque aussi l’Apologie pour l’histoire (écrit inachevé en 1944, publié posthumément), où Marc Bloch développe sa vision d’une histoire totale, comparative, attentive aux mentalités et aux structures profondes des sociétés – une méthode qui a révolutionné la discipline.
Suzette Bloch insiste sur la dimension humaine : un intellectuel qui n’a jamais séparé la réflexion de l’action, un juif laïc profondément attaché à la République, un patriote universaliste hostile à tout chauvinisme. Elle rappelle que l’exécution de Marc Bloch, après torture, fut un crime nazi visant à la fois l’homme, le juif et l’intellectuel libre.Ces entretiens, réalisés dans un cadre local et engagé à Perpignan, ont permis de présenter Marc Bloch non comme une statue du passé, mais comme une figure vivante dont les combats – contre la désinformation, pour la liberté académique, contre les replis identitaires – résonnent particulièrement aujourd’hui.
Un symbole pour l’université et la République
De nombreuses institutions (Paris 1 Panthéon-Sorbonne, EHESS, ENS, Centre Marc Bloch de Berlin) organisent depuis 2025 des cycles de conférences, journées d’étude et podcasts autour de sa vie, de ses combats et de son héritage. La panthéonisation du 23 juin 2026 s’inscrit dans ce mouvement plus large de redécouverte d’un penseur qui incarne à la fois l’excellence intellectuelle et l’engagement civique.En attendant la cérémonie, la famille et les historiens veillent à ce que cet hommage reste fidèle à l’esprit de Marc Bloch : lucide, intransigeant sur les valeurs républicaines et antifascistes, et résolument tourné vers la compréhension du monde plutôt que vers sa mythification.
"L'incompréhension du présent naît fatalement de l'ignorance du passé. " "Jusqu'au bout, notre guerre aura été une guerre de vieilles gens ou de forts en thèmes, engoncés dans les erreurs d...
Programme Le professeur Marc Bloch, un engagement pour la liberté, jusqu'à la mort. Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'AFP Marc Bloch, historien universitaire, témoin et résistant. Nicola...
À seulement cinq semaines du premier tour des élections municipales (15 mars 2026), la gauche perpignanaise reste profondément divisée. Le Parti socialiste (PS) a officialisé dimanche 8 février 2026 un choix lourd de conséquences : le retrait de son investiture à Mathias Blanc, tête de liste de « Perpignan Autrement », au profit de la liste menée par Agnès Langevine (Place publique) et Annabelle Brunet.Le conseil national du PS a voté à l’unanimité cette décision, contredisant le soutien massif apporté par la fédération locale des Pyrénées-Orientales à Mathias Blanc (33 voix contre 6 en sa faveur fin janvier).
L’objectif affiché par les instances nationales est clair : favoriser une union la plus large possible à gauche pour tenter de faire barrage au maire sortant Louis Aliot (Rassemblement national), qui brigue un nouveau mandat dans cette ville conquise par le RN en 2020.
Agnès Langevine, vice-présidente de la région Occitanie et figure de Place publique, a salué cette clarification comme un acte de « responsabilité » et d’« efficacité » pour contrer le RN.
Sa liste « Plus forts pour Perpignan » se présente comme une union élargie de la gauche et du centre, avec Annabelle Brunet candidate à la présidence de la Perpignan Méditerranée Métropole.De son côté, Mathias Blanc, ancien conseiller départemental socialiste et avocat, n’a pas tardé à réagir avec fermeté. Dans un communiqué relayé notamment par L’Indépendant, il a dénoncé un « scénario écrit d’avance pour des intérêts nationaux au mépris de l’avenir de Perpignan ». Il a réaffirmé son intention de maintenir sa candidature : « Je ne lâcherai pas les militants qui m’ont désigné, je ne lâcherai pas Perpignan Autrement et je ne lâcherai pas le scrutin. »Preuve que sa campagne reste pleinement active, la liste « Perpignan Autrement » (qui regroupe des militants PS, PCF, PRG, Génération écologie, L’Après et l’association L’Alternative) continue d’organiser des réunions publiques dans les quartiers de la ville.
La page Facebook officielle « Mathias Blanc 2026 - Perpignan Autrement » annonce régulièrement ces rencontres, souvent suivies d’apéritifs conviviaux, pour aller à la rencontre des habitants.
Des événements récents ont eu lieu notamment dans le quartier Bas-Vernet (début février) et d’autres sont programmés dans les prochains jours, avec des échanges sur le logement, la démocratie locale, les services publics ou encore la réhabilitation de quartiers comme Saint-Jacques.Cette persistance de Mathias Blanc, malgré la perte de l’étiquette PS officielle, confirme la fracture à gauche. La gauche part désormais en ordre dispersé avec au moins deux listes principales concurrentes : celle soutenue par le PS national (Langevine-Brunet) et celle de « Perpignan Autrement » (Blanc).
Une division qui risque de compliquer la tâche face à un Louis Aliot en position de force dans les sondages locaux.
Reste à savoir si, d’ici le dépôt des listes fin février, des tractations de dernière minute permettront un rapprochement ou si cette guerre des clans se prolongera jusqu’au scrutin. Pour l’instant, Mathias Blanc semble déterminé à aller au bout de son engagement local, quitte à défier la ligne nationale de son parti.
Elne (Pyrénées-Orientales), le 9 février 2026 – À moins de six semaines du premier tour des élections municipales (15 et 22 mars 2026), un changement de taille vient d’être officialisé dans le camp de la majorité sortante à Elne.
Le maire en exercice depuis de nombreuses années, Nicolas Garcia, a annoncé samedi 7 février sur les réseaux sociaux qu’il laissait la tête de liste de « Elna Endavant – En avant Elne » à son adjoint André Trives. Lui-même se placera en troisième position sur la liste.Ce passage de témoin n’est pas une surprise totale : depuis décembre 2025, la campagne de la liste de gauche (soutenue par un collectif citoyen et des valeurs sociales, démocratiques et environnementales) mettait en avant un tandem équilibré entre l’expérience de Nicolas Garcia et le dynamisme d’André Trives.
Le maire sortant, également premier vice-président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales, cumulait 36 ans d’engagement municipal dont 19 comme maire.
André Trives, agriculteur de 42 ans élu depuis plus de cinq ans et délégué à l’agriculture, incarnait quant à lui le « souffle nouveau » et une gestion rigoureuse inspirée de son métier d’entrepreneur agricole reconnu.Dans son communiqué, Nicolas Garcia a confirmé rester pleinement engagé : « Je reste candidat en troisième position sur la liste Elna Endavant », tout en soulignant son soutien sans faille à André Trives pour conduire la campagne et, potentiellement, la mandature à venir.De son côté, André Trives a rapidement réagi sur les réseaux sociaux avec émotion : « Aujourd’hui, c’est avec une émotion sincère et avec honneur que je prends la tête de liste de l’équipe Elna Endavant, en avant Elne ». Il a rendu hommage à Nicolas Garcia, qu’il décrit comme celui qui lui a fait aimer le mot « politique », et s’est adressé aux Illibériens (habitants d’Elne) pour poursuivre le travail collectif entamé.Un « secret de Polichinelle » devenu officielSelon L’Indépendant, qui a couvert l’annonce le 8 février 2026, ce choix était un « secret de Polichinelle » dans les milieux politiques locaux.
La liste « Elna Endavant » a déjà lancé plusieurs actions concrètes ces derniers mois : marches exploratoires dans la ville haute, porte-à-porte pour diffuser le programme 2026-2032, réunions publiques et participation active aux débats organisés par la presse régionale (notamment sur le centre-ville, l’intercommunalité, la santé ou l’urbanisme).Le programme met l’accent sur la préservation du patrimoine catalan, la valorisation de l’identité illibérienne, la réhabilitation de lieux comme la salle Hélèna, la poursuite d’« Elne Ville Jardin », des mesures de sécurité en ville basse (bornes escamotables) et une nouvelle fête populaire estivale.
Contexte électoral tendu
Elne compte quatre listes déclarées principales. La majorité sortante devra faire face à des candidatures d’opposition (Elne autrement, Elne pour tous, Elne à cœur), dans une ville où les enjeux locaux – dynamisation du centre-ville, logement, agriculture, culture catalane – cristallisent les débats.Cette transmission de flambeau vise clairement à rajeunir l’image de l’équipe tout en capitalisant sur le bilan de Nicolas Garcia. Reste à savoir si les Illibériens valideront ce tandem réorganisé lors des urnes.
Christelle Jimenez ex adjointe n'2 de l'actuel maire d'Elne Nicolás García Dans un débat de L'Indépendant Perpignan (ou Andre Trives, pourtant tête de liste était représenté par le futur ex maire Nicolas) . Autant dire le débat était mal mené, mauvaise présentation du journaliste, approximations,( trop de proximité avec le Maire,qu'il appelait par le prénom, tout en ignorant qu'il n'aille n'était plus communiste) ,les 3 autres étaient relégués à la valeur de simples "faire valoir" laissant ainsi la place du sieur Garcia à l'occupation de sa liberté d'expression... L'archipel contre attaque propose un match retour sans les représentants presque officiel de l'actuelle majorité municipale pour les autres puissent énoncer leur programme auprès des Illiberien DU Coeur
Le maire sortant Nicolas Garcia, Marie-Ange Izquierdo, Christelle Jimenez et Steve Fortel sont les quatre candidats pour le premier tour des élections municipales à Elne. - - - - - - - - - - - - - -
Bande annonce Mercat de la Terra à Elne nocturne 27 - 28 Juillet 2025(21:00 - 23:55) https://www.youtube.com/watch?v=eDFfK8ClYJo Jean Lhéritier était en direct de La table de Thomas pour l'Archipel
"Quand une vile servitude ou une contrainte les font déchoir et les assujettissent, ils emploient cette noble inclination, par laquelle ils tendaient librement vers la vertu, à repousser et à ...
Nicolas Garcia Benaiges conseiller départemental communiste en charge de l'eau et la catalanité était en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de la banderoles des prisonniers politi...
L'information est confirmée par plusieurs sources fiables ce jour (8 février 2026)(l'Agglorieuse) .Le conseil national du Parti socialiste (PS), réuni ce matin à Paris (dimanche 8 février 2026), a décidé de retirer l'investiture officielle à Mathias Blanc pour les élections municipales de Perpignan (scrutin prévu les 15 et 22 mars 2026).Mathias Blanc, avocat et ancien conseiller départemental PS, menait la liste « Perpignan Autrement », soutenue localement par une partie du PS, par le PCF et d'autres composantes de gauche. Il avait été désigné tête de liste dans un contexte de division à gauche, face notamment à :la liste d'Agnès Langevine (ex-EELV, désormais Place publique) alliée à la centriste Annabelle Brunet,
et celle de Mickaël Idrac (LFI + Verts + Génération.s).
Ce choix national accentue la division à gauche à Perpignan, ville détenue depuis 2020 par Louis Aliot (RN), qui brigue un second mandat (malgré la menace d'inéligibilité liée à l'affaire des assistants parlementaires européens, dont le jugement en appel est imminent).La principale source de l'annonce est L'Indépendant (article publié aujourd'hui), qui titre sur ce « bras de fer à gauche » et le retrait de l'investiture.
"Ne se suicident que les optimistes qui ne peuvent plus l'être. Les autres, n'ayant aucune raison de vivre, pourquoi en auraient-ils de mourir ?" Syllogismes de l'amertume Emil Cioran "Désunis, nous
"La nature nous enseigne à nous entre-dévorer et elle nous donne l'exemple de tous les crimes et de tous les vices que l'état social corrige ou dissimule. On doit aimer la vertu ; mais il est bo...
Photo de campagne Suite au sondage qui place approximativement Agnès Langevine désignée par Raf Glucksman, le chef de "place publique", directement sur les conseils de Carole : Agnès se voit fa...
“L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait.”
Georges Bernanos / La liberté pour quoi faire ?
“J’ai beaucoup mieux à faire que m’inquiéter de l’avenir. J’ai à le préparer.”
Félix-Antoine Savard
Le samedi 10 janvier 2026, la FCPE des Pyrénées-Orientales (Fédération des Conseils de Parents d'Élèves) a une nouvelle fois démontré son engagement en faveur de l'orientation scolaire et professionnelle des jeunes avec la 5ᵉ édition du forum « Les Chemins de la Réussite ». Accueilli à la Chambre de Métiers et de l'Artisanat des Pyrénées-Orientales (CMA66) à Rivesaltes, de 10h à 17h, cet événement gratuit et ouvert à toutes les familles a réuni pas moins de 382 familles selon les retours locaux, confirmant son statut de rendez-vous majeur dans le département du 66.Organisé en partenariat avec la CMA66, cet après-midi a permis aux parents, collégiens, lycéens et étudiants de rencontrer des professionnels, de découvrir des filières concrètes et de poser des questions précises sur l'orientation,
Affelnet (pour le collège et le lycée) et Parcoursup (pour le post-bac). C'est le seul forum du département entièrement dédié aux familles, avec une approche pragmatique :
stands de découverte des métiers et formations, conférences thématiques, et surtout la présence du CIO de Perpignan pour des conseils personnalisés sur l'orientation scolaire.Dans l'interview réalisée par le journaliste Nicolas Caudeville (diffusée notamment sur les réseaux et médias locaux), Rémy Landri (président de la FCPE 66) et Marc Zarcone (représentant impliqué dans l'organisation et les partenariats) ont insisté sur l'importance de cet événement : « Venez rencontrer les stands présents avec la découverte des filières et des métiers, venez poser vos questions sur l’orientation de votre enfant, sur Affelnet et Parcoursup ! » Ce message promotionnel a porté ses fruits, transformant la journée en un espace d'échange concret et rassurant pour les familles souvent perdues face aux procédures numériques et aux choix d'avenir.
Pourquoi cet événement est essentiel : un argumentaire en faveur de l'orientation active et inclusive
Un focus sur les métiers en tension et l'employabilité réelle
Le forum a mis en avant des secteurs porteurs, notamment les métiers techniques et manuels.
Dacha Nadinic, Responsable du Bureau des Entreprises (BDE) du lycée Pablo Picasso à Perpignan, est intervenue pour souligner les « plus de perspectives d'emplois dans les métiers techniques pour les filles et les garçons ! ». Cette prise de parole, partagée en direct lors de l'événement (notamment via des relais comme l'émission « L'Archipel Contre-Attaque »), combat les stéréotypes de genre et valorise des filières souvent sous-estimées mais ultra-demandées (maintenance, technique, artisanat...).
L'excellence des formations professionnalisantes locales
Parmi les acteurs phares présents ou mis en avant : l'IFC Perpignan, référence depuis plus de 24 ans en formations supérieures professionnalisantes (environ 200 étudiants par an au 21 Rue Etienne Bobo, Espace Polygone). Avec un positionnement fort sur l'alternance (contrat d'apprentissage ou de professionnalisation), l'établissement couvre des domaines essentiels aux entreprises : commerce, comptabilité-gestion, ressources humaines, marketing, communication, immobilier et management.
Exemples de formations phares : Bac+2 : BTS MCO, BTS NDRC, BTS Comptabilité-Gestion, BTS Communication…
Bac+3 : DCG (grade Licence), Bachelor Chargé de développement en Ressources Humaines…
Bac+4/5 : DSCG (grade Master), Majors IFC (Manager de l’Organisation des Ressources Humaines et des Relations Sociales, Manager Développement Commercial & Marketing…).
Ce modèle alternance-théorie garantit une insertion professionnelle rapide et répond parfaitement aux besoins du marché local.
Un lieu symbolique : la CMA66, au cœur de l'apprentissage et de l'artisanat
En choisissant la CMA66 à Rivesaltes comme lieu d'accueil, la FCPE renforce le message : l'apprentissage et les métiers manuels ne sont pas des voies de « seconde zone », mais des chemins d'excellence. La Chambre de Métiers accompagne les jeunes vers des carrières durables, et cet événement illustre concrètement comment l'artisanat et les formations techniques offrent stabilité et perspectives.
Conclusion :un modèle à répliquer pour l'avenir des jeunes du 66
Avec son succès renouvelé (plus de 380 familles en 2026), les Chemins de la Réussite prouvent que l'orientation ne doit plus être subie, mais accompagnée collectivement. En réunissant parents, élèves, CIO, établissements comme l'IFC, lycées (Picasso), et structures comme la CMA66, la FCPE 66, sous l'impulsion de Rémy Landri et de ses partenaires, offre un espace unique de dialogue et d'information fiable.
Dans un contexte où Parcoursup et Affelnet génèrent du stress, ce forum rappelle une évidence : la réussite passe par la découverte précoce des métiers, l'égalité d'accès (y compris pour les filles dans les filières techniques) et le choix d'une voie professionnalisante adaptée. Bravo à tous les organisateurs et intervenants pour cette 5ᵉ édition réussie – un bel exemple d'engagement citoyen pour l'avenir des jeunes des Pyrénées-Orientales ! Rendez-vous est déjà pris pour les prochaines éditions. Les familles du 66 ont trouvé leur boussole pour tracer leurs chemins de la réussite.
"En 2018, le mouvement des Gilets Jaunes a bouleversé la France. Ma mère en faisait partie. Moi, je suis restée à distance, sans comprendre. Aujourd'hui, je ressens le besoin de dire : j'ai com...
"- Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C'est nouveau. - Et les autres font ça aussi ? - Ah non, ça c'est que nous. Parce qu'il faut être capable de ...
Nous ne sommes pas des intrus à St Jacques, nous voulons participez à la radio Gitane Alexandre Ortiz-Bodiou était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter l'association "une amb...
"En 2018, le mouvement des Gilets Jaunes a bouleversé la France. Ma mère en faisait partie. Moi, je suis restée à distance, sans comprendre. Aujourd'hui, je ressens le besoin de dire : j'ai compris. Ce film ne veut pas rejouer le passé, mais prendre le pouls du présent."
Léna ICHKHANIAN
Vingt-quatre ans, Saint-Étienne en guise de point de départ et de point de non-retour. Lena ICHKHANIAN fait un film. Il s’appelle Fenwick. Ce n’est pas un film gentil. Ce n’est pas non plus un film qui hurle pour qu’on l’entende. C’est un film qui écoute – vraiment – ceux que les micros des plateaux snobent depuis des années, ceux qu’on filme de loin quand ça casse, mais qu’on n’entend jamais quand ils parlent calmement, quand ils disent pourquoi ça a cassé depuis si longtemps.Partout où les Gilets jaunes ont laissé des traces de pneus, de lacrymo séchée et de discussions à 4 heures du matin autour d’un brasero qui pue le gasoil, Elle et son équipe ont roulé.
Drôme, Bourgogne, Lorraine, banlieue parisienne, Besançon, et bien sûr Saint-Étienne – la ville qui m’a appris à reconnaître la rage avant même de savoir la nommer.
Ils ont cherché un mot. Un visage. Celui de la colère sociale qui ne s’excuse plus d’exister.
Retraités qui comptent les centimes sur le ticket de caisse, gamins qui savent déjà que le diplôme ne sauvera rien, anciens manifestants aux mains encore marquées par les flashballs, ex-CRS qui baissent les yeux quand on leur demande pourquoi ils ont cogné, habitants des quartiers où la police passe plus souvent que le facteur : une dizaine de voix, pas plus, mais choisies comme on choisit des témoins oculaires après un accident industriel. Pas pour faire joli sur l’affiche. Pour essayer de comprendre comment ça bouillonne encore sous la peau du pays, comment ça s’exprime, comment ça se tait quand les caméras repartent, comment ça revient en force dès que le prix du fioul ou du pain flambe à nouveau.
1 h 12. Pas plus.
Parce que la vérité n’a pas besoin de trois heures pour se faire entendre quand on la laisse parler sans lui mettre de filtre.Visa CNC en poche. Première projection au Méliès à Saint-Étienne en décembre : salle comble, des gens debout au fond, des questions qui duraient plus longtemps que le générique. D’autres projections se montent, lentement, comme un barrage filtrant qui finit par laisser passer la lumière.
Aujourd’hui, avec ce qui se passe ces dernières semaines – les cortèges qui repartent, les ronds-points qui toussent à nouveau, les visages masqués par la colère plutôt que par le virus –, je me dis que Fenwick n’est pas un film sur le passé. C’est un film sur ce qui n’a jamais vraiment cessé de brûler.
On cherche une salle. 200 places minimum.
Dans les prochaines semaines. Parce que ce n’est pas le moment de parler tout seul dans le vide. Si vous avez une salle, un public, une envie de mettre le doigt dans la plaie qui ne cicatrise pas : contactez-moi. La colère sociale ne demande pas la permission pour exister.
Elle demande juste qu’on arrête de faire semblant de ne pas l’entendre.Léna – Fenwick – janvier 2026
Au Clap Cine Carmaux pour le festival du film social et ouvrier https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals/, l'archipel contre attaque à rencontré Gilles Perret Co réalisateur de "Debout les femme...
"Putain, j'avais un boulot en or ! Il faut que je fasse le con à vingt-sept ans et demi de la retraite, moi." Michael Kael contre la World News Company. https://www.youtube.com/watch?v=SbmJFAFkCTA...
"Aller voir là-bas si vous y êtes avec des convictions mais sans certitudes. Voir avec les yeux de l'autre. Partager. Interpréter le réel avec intelligence et émotion. Préférer toujours la p...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
"Ce qui rend un homme malheureux, ce n'est pas de mourir, ni même de mourir de faim. Beaucoup d'hommes sont morts.Tous les hommes sont mortels. C'est de vivre dans la misère sans savoir pourquoi, de travailler comme des bêtes sans rien gagner, d'avoir le coeur usé, d'être épuisé, isolé, sans amis, dans un "laissez- faire "glacial et généralisé."
Jack London
(Le peuple d'en bas)
Dans les plaines brûlantes du Roussillon, où le vent du sud charrie l'odeur des vignes et de la terre sèche, se dresse le petit bourg de Pézilla-la-Rivière. La Têt coule là, lente et paresseuse sous le soleil catalan, bordée de peupliers qui murmurent comme des sentinelles fatiguées. C'est un pays de contrastes : la richesse des récoltes pour certains, la misère nue pour d'autres. Et dans cette lutte éternelle de l'homme contre la faim, contre la nature impitoyable de la vie, surgit une histoire primitive, presque animale – celle des colis alimentaires qui devaient nourrir les faibles, mais qui, au fil des ans, se vidaient comme une proie dévorée par la meute.Imaginez l'homme primitif, celui qui gratte la terre pour survivre, qui attend sa part du gibier communal.
À Pézilla, depuis 2015, le Centre Communal d'Action Sociale distribuait ces colis, fruits des invendus des grandes surfaces, des subventions de l'État et de l'Europe. Des pâtes, du lait, des conserves – des miettes de la civilisation moderne pour ceux que la vie avait brisés. Les bénéficiaires payaient une petite contribution, modeste, et venaient chaque lundi au local du 14 Carrer Pau Berga. Ils repartaient avec l'espoir d'un repas décent, d'une trêve dans la bataille quotidienne contre le vide de l'estomac.Mais la nature humaine est plus féroce que le vent de la tramontane.
Depuis au moins 2019, disent les plaignants, un système s'était installé, sournois et implacable. Les bénévoles, ces gardiens autoproclamés de la charité, se servaient les premiers. Les colis arrivaient pleins ; ils repartaient maigres, vidés de leur substance. Les denrées disparaissaient dans les coffres des voitures, emportées vers des maisons confortables.
Des témoins parlaient de dégustations dans le local même – des produits testés, goûtés, consommés par ceux qui devaient seulement distribuer. Et parmi ces bénévoles, certains portaient l'écharpe des élus : l'adjointe aux affaires sociales, Nathalie Piqué, une femme de soixante ans, candidate à la succession du maire, vice-présidente du CCAS. Elle, qui veillait sur les pauvres, était accusée de fermer les yeux – ou pire.Un détective privé, mandaté par un plaignant, avait suivi la meute de juin à octobre. Ses rapports étaient froids, précis, comme le journal d'un trappeur dans le Yukon : des bénévoles chargeant des sacs entiers, repartant vers leurs foyers.
Des excédents, disaient-ils, distribués aux animaux ou aux bénévoles eux-mêmes. Mais la loi de la jungle n'admet pas cela : quand le faible attend sa part, le fort ne doit pas la lui ravir sous prétexte de surplus.Début décembre 2025, deux plaintes atterrirent au parquet de Perpignan. Un bénéficiaire et un proche, soutenus par six attestations d'autres affamés, brisèrent le silence. "J'avais honte d'être pauvre, honte qu'on profite de nous comme ça", écrivit l'une des victimes. Honte, oui – cette émotion primitive qui ronge l'âme comme le froid ronge la chair. Et pourtant, dans cette honte naquit le courage, celui de l'homme qui, acculé, se redresse et frappe.
L'adjointe se défendit : les supermarchés réduisent les dons, les bénéficiaires augmentent. Des excédents légitimes pour les bénévoles ou les bêtes. Une seule dégustation, pour tester un produit périmé. Le maire, Jean-Paul Billès, vieil ours de près de quarante ans au pouvoir, soutint la même ligne.
Mais les gendarmes enquêtaient désormais, et la vérité, comme un feu allumé dans la neige, pouvait tout consumer.Dans cette lutte, il n'y a pas de héros triomphants, seulement des survivants. Les pauvres de Pézilla, ces loups affamés aux portes de la richesse, avaient enfin hurlé. Et dans leur hurlement, on entendait l'écho ancestral : l'homme est un animal social, mais quand la faim dicte la loi, la meute se retourne contre les siens. La civilisation n'est qu'une fine couche de glace sur le fleuve sauvage de nos instincts. À Pézilla-la-Rivière, cette glace craquait, et l'eau froide de la justice commençait à couler. La bataille pour le pain quotidien continuait, impitoyable, sous le soleil implacable du Midi.
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel ...
“Les femmes pudiques se donnent les yeux fermés, pour ne pas assister à leur chute.”
Robert de Flers
" L'Indépendant des Pyrénées-Orientales, quotidien qui paraît toujours à Perpignan, est un des trois plus vieux journaux de France puisqu'il a été créé en 1846. Il n'est dépassé que par Le Figaro et le Courrier de Saône-et-Loire, qui datent de 1826."
L'année 2026 s'annonce comme une année de bouleversement . Une vidéo de l'indépendant circule sur les réseaux, une campagne payée! On y voit voit Laure Moisset de la rubrique "Chien écrasé", enfin la rubrique "faits divers" filmée depuis la salle de rédaction du journal qui déambule (de savon) afin de créer un effet dynamique et tenant à peu près ce langage: "On dit que les faits divers c'est sale, sordide, mais les faits divers finalement, c'est nous!" . Elle termine son allocution en nous invitant à cliquer sur le lien, pour s'abonner. Par la suite, c'est le gars de la rubrique sport que s'informer en s'abonnant au journal!
En quoi ce type de rubriques sont-elle importantes, à moins d'être une victime ou un proche pour lire journal. C'est une captation malsaine de l'attention qui pourrait se reporter sur des sujets qui touchent réellement la majorité des habitants du département. Mais voilà, le modèle économique de la presse a évolué: ce ne sont plus les lecteurs qui achètent le journal, il est vendu en tranche de pub ou de subvention. Alors, la logique faisant, c'est celui qui paie l'orchestre qui choisit la musique !
Et puis, l'indépendant , c'est aussi un prédateur de presse rivale.
"La semaine du Roussillon" fondé le 12 avril 1996 par Antoine Gasquez, qui en est toujours le directeur de publication, gérant et rédacteur en chef.Le journal a été racheté par le groupe Midi Libre/L'Indépendant en 1997, puis racheté par son équipe (menée par Gasquez) en 2009 pour retrouver son indépendance.
Depuis 2009, il reste indépendant, sans appartenance à un groupe de presse, et Antoine Gasquez en est le gérant (via les Éditions de Celestina).
Mais déjà , 2011 Le CSA retire l'autorisation d'émettre à la future ex Tv de l'indépendant et du Conseil Général pour caducité
"C'était en juillet 2007 que l'on apprenait le résultat de l'appel d'offre du CSA pour la TV locale. En Lice, il y avait un regroupement d'entreprises de jeunes professionnels du monde de la vidéo, le groupe Hersan associé à la mairie de Perpignan, ainsi que l'indépendant en partenariat avec le Conseil Général des Pyrénées-Orientales. Ce fut ces derniers qui l’emportèrent. Mais d'entrée de jeu, ils ne savaient pas quoi faire de cette victoire : une télé à faire tourner, ça coûte cher ; et le journal était déjà conséquemment endetté. Et puis la presse TV, ce n'est pas la presse papier ! Alors, en douce, le directeur de l'indep avait rencontré les jeunes entrepreneurs de vidéo pour leur demander s'ils ne pouvaient pas (vu que leur projet avait du contenu et de l'expérience professionnelle) de leur construire des programmes, mais si possible gratuits ! Autant dire, cent balles et un mars, et le cul de l'infirmière, mais sans anchois !"https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-media-66-le-csa-retire-l-autorisation-d-emettre-a-la-future-ex-tv-de-l-independant-et-du-conseil-ge-91058475.html
Les nouvelles technologies qui se dépendent à la vitesse d'un cheval au galop, l'Indépendant n'est pas le premier à passer numérique.
Et quand, il y vient c'est en vue d'abandonner le papier, avec en slogan interne "web first" . Petit à petit, il abandonne le terrain de la presse pour "pute à clic". Ne forme plus une force frappe pour les événements avec France3 Pays Catalans et Ici-Roussillon (ceux-là sont aussi en perte de vitesse). Il fait des podcasts audio / vidéos sans mettre l'investissement nécessaires. Désormais, il se veut en concurrence avec tout et tous, veut des exclusivités sans retour d'ascenseur, parce qu'il se pense encore incontournable .
Et puis avec la lessiveuse" achat / vente" et sa conséquence direct le départ des meilleures journalistes par "close de conscience"
Le titre, ce n'est le PSG, il a plus recruté des personnes de leurs réseaux, plutôt que des locomotives de l'écriture. Leurs invités pour interviews sont récurants et célèbre la "sublime répétition" de leur laïus . Ceux-là ont la carte et sont les "éternels" spécialistes en figure de proue !
Rajouter à cela, le traitement que journal a réservé au gilets jaunes: vue la force du mouvement leur a fait perdre beaucoup de lecteurs (mais pas les annonceurs, après tout c'est qui les font manger pas les lecteurs: après tout, ce sont eux "les catalans" qui les font gagnés.
Il ne semble pas non plus s'intéresser à ce qu'il ne comprend pas: le journal est plus ardent sur le festival "les déferlantes" (à tel point que le groupe la Dépêche du Midi, dont il dépend a fini par racheter l'entreprise "Frontera" qui le produit), ou "le festival mondial de la saucisse catalane" , qu'un colloque sur l'histoire de la presse locale.
Un colloque consacré à l’histoire de la presse dans les Pyrénées-Orientales (Roussillon) s’est tenu à Perpignan en 2020, organisé par l’Association pour la promotion de l’histoire dans les Pyrénées-Orientales (APHPO).
Il s’agit du 4e colloque de cette association.Les actes de ce colloque ont été publiés sous le titre Aperçus de la presse roussillonnaise, dirigés par Gérard Bonet, historien spécialiste de la presse locale (notamment auteur d’une thèse sur L’Indépendant des Pyrénées-Orientales). Ce volume rassemble une quinzaine de communications, mêlant :monographies de titres de journaux,
approches thématiques,
évolutions techniques,
témoignages de journalistes.
Tout cela mis côte à côte, explique la chute des ventes de l'indépendant et sa 33 iéme positions sur 33 dans le classement de l'APM L'ACPM, l'Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias, a pour mission la mesure de l'audience de la Presse et la certification du dénombrement des Médias
Le Village de Noël du Barcarès, événement phare des Pyrénées-Orientales, a connu un succès retentissant pour son édition 2025-2026. Ouvert fin novembre 2025, il a accueilli 346 000 visiteur...
En 2015, Jean-Michel Baylet a encore étendu son empire médiatique en rachetant les journaux du Midi, auparavant propriété du groupe Sud-Ouest, avec des conséquences déplorables pour la presse...
L'ACPM, l'Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias, a pour mission la mesure de l'audience de la Presse et la certification du dénombrement des Médias.
Le CSA retire l'autorisation d'émettre à la future ex Tv de l'indépendant et du Conseil Général pour caducité C'était en juillet 2007 que l'on apprenait le résultat de l'appel d'offre du CS...
Ce texte est un fragment d'un texte écrit pour un colloque sur l'histoire de la presse locale, qui n'a pu avoir lieu dans ses conditions optimales pour raison de pandémie (Il existe cependant sou...
“Il faut feindre la faiblesse, afin que l'ennemi se perde dans l'arrogance.”
Sun Tzu / L'art de la guerre
"Car dans un état aussi dangereux que la guerre,les pires erreurs sont celles que nourrissent les bons sentiments."
"De la guerre" Carl von Clausewitz
“L’homme qui en a compris un autre est en état de le dominer.” Baltasar Gracian y Morales / Le Héros
– 6 janvier 2026
Chers compatriotes, alors que la France se réveille une nouvelle fois sous un manteau blanc de 5 à 15 centimètres – qualifié d'« inédit » par les mêmes qui l'étaient l'an dernier –, le pays est plongé dans un chaos multifronts. Plus de 1 000 km de bouchons en Île-de-France, écoles fermées, vols annulés... et maintenant, cerise sur le verglas : les agriculteurs en colère qui bloquent les routes avec leurs tracteurs. Ce lundi 5 janvier, en Normandie, les manifestations paysannes se sont ajoutées au cocktail neige + verglas, transformant les axes routiers en un joyeux mélange de voitures qui patinent et de tracteurs qui barrent tout.
Météo-France sous-évaluée, communication défaillante, et voilà que les paysans, furieux contre la gestion de la dermatose nodulaire, l'accord UE-Mercosur et les coûts de production, reprennent les blocages massifs dès ce début 2026.
Mais dans ce contexte de paralysie totale, une question cruciale s'impose : avons-nous les moyens de tenir sur les vrais fronts qui nous attendent, quand même nos routes intérieures sont déjà occupées par une révolte paysanne ?À l'Est, en Ukraine, les Russes avancent toujours méthodiquement, et notre soutien militaire risque d'être retardé par des tracteurs bloquant les autoroutes vers les ports d'embarquement. À l'Ouest, au Groenland, Trump menace d'annexion, forçant l'Europe à envisager une défense arctique – mais comment envoyer des troupes si nos propres agriculteurs paralysent le réseau routier ? Et maintenant, ajoutons un front intérieur brûlant : la révolte paysanne. Dès le 5 janvier, blocages en Normandie, Isère, Haute-Garonne, Lozère ; convois vers Paris annoncés pour le 8 janvier par la Coordination Rurale ; mobilisations nationales appelées par la Confédération paysanne, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs.
Les motifs ? Une épidémie mal gérée, des importations sud-américaines concurrentielles, et surtout... les coûts exorbitants de l'énergie qui étranglent les exploitations.
Car, comble de l'ironie, pendant que nos agriculteurs bloquent les routes sous la neige, leurs factures d'électricité explosent. Avec la fin de l'ARENH au 1er janvier 2026 et la réforme tarifaire, les prix de gros fluctuent violemment : pics à plus de 244 €/MWh le 5 janvier, et une hausse structurelle attendue qui pourrait alourdir les charges des fermes de plusieurs milliers d'euros par an. Les dépenses énergétiques représentent déjà jusqu'à 9 % des charges variables d'une exploitation, et cette volatilité rend la production invivable. Comment produire du lait, chauffer des serres ou irriguer quand l'électricité coûte les yeux de la tête ? Nos paysans, déjà à genoux, préfèrent monter sur leurs tracteurs pour bloquer le pays plutôt que de payer des factures nucléaires hors de prix.
Et n'oublions pas le front pneus neige : malgré la Loi Montagne, les plaines restent exemptées, et le chaos routier empire avec les blocages agricoles.
Pour équiper nos véhicules (civils comme militaires), nous dépendons des importations chinoises, taxées par l'UE pour protéger Michelin. Les Chinois nous fourniront-ils encore en pneus hiver bon marché, ou nous laisseront-ils glisser – littéralement – vers l'isolement ?En conclusion, mes chers amis, face à ces quatre fronts – l'Est ukrainien contre les Russes, l'Ouest groenlandais contre les Américains, l'intérieur neigeux contre dame Nature, et maintenant la révolte paysanne dopée par les prix fous de l'électricité –, la France semble plus que jamais démunie.
Quelques flocons et une facture EDF suffisent à nous mettre en échec ; imaginez des obus, une invasion arctique ou une vraie crise alimentaire.
Priorisons peut-être : équipons nos routes de sel, nos fermes de tarifs protégés, et nos voitures de pneus adaptés. Sinon, les Chinois riront bien, et nos agriculteurs continueront à bloquer... jusqu'à ce que plus rien ne bouge.
Sources supplémentaires : Mobilisations agricoles (Ouest-France, France 3, Actu.fr, Le Monde, 5-6 janvier 2026) ; Blocages routes et neige (France Bleu, Vinci Autoroutes) ; Prix électricité et impact agriculture (Selectra.info, Sénat questions, Opéra Énergie, 2026) ; Réforme ARENH et hausses (20 Minutes, MoneyVox, Connaissances des Énergies).Restez au chaud, déneigez prudemment, et soutenez vos paysans – si vous arrivez à les rejoindre sans glisser.
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