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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
"L'Association Internationale des Jeunes de Casals Catalans - AIJOCC a été fondée à Barcelone en août 1997. C'est une association de jeunesse, de coopération culturelle et au développement, laïque, non gouvernementale et à but non lucratif. AIJOCC opère dans 41 pays en Afrique, Amérique, Europe et Océanie. Il se compose principalement de groupes de jeunes Catalans, de jeunes Catalanophiles et de descendants de Catalans vivant hors de Catalogne. Ils réalisent leurs activités et leurs projets dans des centres sociaux (communément appelés Casal/Centre Català), institutions installées à l'étranger, formées par les communautés catalanes, migration catalane à l'étranger. Ces groupes et organisations se rencontrent et développent des activités civiques, sociales, coopératives et culturelles qui diffusent la langue, la culture et l'identité catalane. L'objectif fondamental de l'AIJOCC est de promouvoir la présence et l'action (activités) des jeunes dans les Casals Catalans, les centres culturels et sociaux en dehors de la Catalogne et d'autres organisations similaires dans le monde . Notre association suit les principes universels de paix, de liberté et d'égalité ; sans distinction géographique, raciale, ethnique, religieuse ou politique." AIJOCC International Executive Office at Associacio Internacional de Joves de Casals Catalans
Au commencement était l'AIJOCC. La création de cette association en 1997 à Barcelone avec le support de la Généralitat de Catalogne du président de l'époque Jordi Pujol, a été le prétexte à la rencontre de jeune du monde entier ayant un lien avec la catalanité, qu'ils soient issue de la "retirada" et que leurs grands-parents aient du fuir en Amérique du Sud, où qu'il vivent dans dans les Pyrénées-Orientales, appelés aussi Catalogne Nord. Plus de 20 pus tard, quel a été le parcours de certains d'entre eux ?
Au prétexte d'une rencontre informelle d'anciens membres créateurs de l'AIJOCC à Perpignan, nous l'avons interviewé. De la reprise de ses études d'économie à Barcelone et des petits boulots contigus pour pouvoir vivre, à sa nomination à la African Development Bank Group https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_africaine_de_développement où il est toujours consultant en matière d'élevage, et ses nuits où il joue dans des groupes de rock ou de reggae #tranche de vie d'un enfant gâté
L'auteur au centre, le président de la Généralitat de l'époque Jordi Pujol, à gauche sûrement déjà un hacker russe (au palais de la généralitat en 1997 à Barcelone, fondation de l'AIJOCC...
Faut-il une actualité pour interviewer le peintre, caricaturiste Emile Mustacchi ? Non, il est le logo de Perpignan, la vivante en marche! C'est pourquoi, on ne rend pas à César, ce qui est à Moustacchi.
Qui saura lui proposer enfin une rétrospective de son vivant. Parce que les morts sont tous des braves types . Heureusement qu'il y aAndré Bonet, l'adjoint à la culture deLouis Aliot. Mais qui ne l'a toujours pas rappelé. Un simple oubli, je suppose qui ne serait tarder à être réparé. Sinon saviez vous qu'Émile était né en Sicile et qu'il avait beaucoup voyagé avant d'arriver à Perpignan, de la Belgique au Maroc. Qu'il avait fait le portrait de la famille royale de Belgique, mais de manière plus douce queJan Bucquoy. Alors qu'il est plutôt connu et reconnu comme caricaturiste.
Voir aussi:
Perpignan! l'artiste Emile Moustachi, se sent discriminé! #balancetongougnafié! interview par Nicolas Caudeville
Samedi dernier avait lieu la manifestation contre la volonté de la mairie de Perpignan de ne pas laisser s'implanter un nouveau lycée/ collège Bressola d'immersion en langue catalane Bressola. Ce sont près de 2500 personnes qui ont manifestés de la place de la Catalogne jusqu'au Castillet...Au départ, il était prévu d'arriver à la place de la loge, devant la mairie, mais le maire Louis Aliot avait disposé en stratège la confrérie du vin et ses stands. Ainsi, les athéniens ne s’atteignirent point...Voir plus bas reportage en vidéos et en photos
Le vendredi, nous avions rencontré la directrice et le président de la Bressola pour interview...
Eva Bertrana et Jean-Sébastien Hayden étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour exposer les tenants et les aboutissants autour de l'installation où pas du collège en immersion du catalan de la Bressola . Il y a eu manifestation ce samedi 11h de la place Catalogne à la place de la loge. Louis Aliot aurait tout à gagner à les rencontrer directement....
Dédé Bonnet est un homme de culture. Bon, on ne sait pas trop de laquelle, de culture, mais c’est un homme de culture.D’ailleurs, il lit des livres. Notamment ceux de Julie Andrieux. C’est dire s’il a du goût. Et un lave-vaisselle.Mais, hélas, il est bien seul.
Alors, en qualité de maire par intérim, il est contraint de travailler en catimini. Non, il ne peut pas lancer de grandes réunions de concertation. Non, il ne peut pas aller prêcher la bonne parole auprès des perpignanaises et des perpignanais.
Non, ses ennemis, et Dédé a beaucoup d’ennemis, ne peuvent pas comprendre qu’une « vraie » politique culturelle ne peut passer que par une politique de grands travaux.Oui, sans le BTP, point de culture à Perpignan.
Le Vernet, nouveau terrain de jeu du BTP
Le basket est « un bien joli sport », mais une salle à 15 millions d’euros, quand on n’a pas de club, c’est franchement inutile. Donc Loulou, avec la brutalité qui le caractérise dans la reprise de décision, a stoppé net le projet. D’un coup, d’un seul, sans discussion avec qui que ce soit.
Dans cette histoire, la mairie économise 5 millions, les partenaires réunis autour du NPNRU 10 millions.
L’argent étant budgétisé, théoriquement, il est toujours disponible.
Dédé, toujours désireux d’aider le BTP à émettre du CO2, a donc eu l’idée de construire une médiathèque en lieu et place de la salle de basket. La mairie a le terrain, la mairie a l’argent, la mairie a la volonté, donc Dédé lance le projet.
Courant octobre 2021, sans aucune forme de débat public, était annoncé un marché public pour une esquisse de la médiathèque. Cette annonce précise bien que le projet devrait coûter dans les 3,2 millions d’euros. L’esquisse sera facturée 13 000 €, ce qui est correct pour ce type de bâtiment. Par rapport à la salle de basket, Dédé se garde un volant de près de 1,8 millions, au cas où le projet serait un peu plus cher que prévu.
Là, chères lectrices, chers lecteurs, vous allez me dire : « Certes, André fait sa médiathèque tout seul dans son coin, et, c’est pas gentil, mais les médiathèques c’est cool, non ? »Alors, je vous l’accorde, parce que je vous aime bien dans le fond, les médiathèques c’est cool. D’ailleurs on pourrait la nommer « Médiathèque André Malraux », et y installer la Phonothèque*.Sauf, qu’après dix ans de gestion Pujol, la municipalité est exsangue financièrement. Elle ne peut recruter qu’en créant du déficit.
Cette médiathèque risque fort de se réaliser à effectif constant. La bibliothèque Barande pourrait donc souffrir à termes, voire, fermer.
Et c’est là que l’affaire de la Bressola rend cette histoire intéressante.
Dans « catalan » il n’y a pas que « talent »
La Bressola est une association fondée en 1976. Aujourd’hui elle accueille plus de 1 000 élèves dans sept écoles et un collège. J’ai lu le dossier de presse, c’est dire si je bosse.Le besoin de développer l’enseignement immersif à pousser ses dirigeants à lancer le projet d’un collège-lycée. Après plusieurs visites, le monastère Sainte-Claire a été choisi.
Sur le coup, les dirigeants ont fait preuve de naïveté. Au lieu d’aller voir Loulou, qui, aux dernières nouvelles, est le patron à Perpignan, ils sont allés voir Charles Pons !
Hélas, mille fois hélas, Charly ne surfe pas ! Alors que l’odeur du napalm, au petit matin… Mais je m’égare.
Charles Pons n’est pas décisionnaire. Et comme l’avait déclaré, il y a quelques mois, lors d’un entretien avec l’Archipel contre attaque, Louis Aliot ne jure que par la « contractualisation ». En clair, si c’est pas écrit, ça n’existe pas !
Croyant avoir l’accord de la mairie, les dirigeants de la Bressola auraient donc signé un « sous-seing d’acquisition », mais ce ne serait pas la Bressola qui deviendrait propriétaire du monastère. Si ce genre de montage juridique est banal, la politesse aurait été d’en toucher un mot à la mairie.
C’est qu’il est susceptible Loulou. Et puis, c’est pas parce qu’il est avocat d’affaires qu’il est capable de savoir qui sont les sociétaires d’une SCI.
Résultat, avec la brutalité décisionnelle habituelle, la municipalité a préempté le monastère.
Quand tu préfères la politique de bas étage au Code de l’urbanisme
Alors les dirigeants de la Bressola s’insurgent et portent plainte. Ils perdront devant les tribunaux. Ce qui est de l’ordre du détail.
L’affaire permet aussi à la simili-opposition de brailler comme des putois, montrant ainsi qu’elle n’a rien dans le crane.
On pensera à Mark Knopfler chantant : « There's a protest singer, he's singing a protest song »
Si la simili-opposition agissait réellement contre l’extrême droite, celle-ci ne serait pas à la mairie. Et, surtout, elle n’aurait pas l’assurance d’y rester pour 3 ou 4 mandats.
Surtout que, si la mairie avait laissé l’affaire suivre son cours, le projet serait tombé à l’eau de lui-même.
En effet, le projet présenté par la Bressola prévoit un budget de 1 280 000 € pour l’achat du monastère et de 1 400 000 € pour les travaux de mise aux normes. Le montant des travaux dépasse la valeur du bien, et un changement de destination est obligatoire, un permis de construire est donc, lui aussi, obligatoire.
Le bâtiment deviendra une école, c’est-à-dire, vu le dossier, un ERP de type R et de catégorie 4.
Le monastère étant en zone inondable, avec un risque de l’ordre de 1 mètre d’eau au rez-de-chaussée, il est peu probable que le service instructeur, soit le service urbanisme de la ville de Perpignan, accorde le permis de construire.
Dans ce genre de situation, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) n’accorde pas non plus de permis de construire.
Et si le NPNRU soutenait la culture catalane ?
Deux événements culturo-éducatifs ont lieu au même moment et dans le même Quartier Politique de la Ville (QPV), qui bénéficie en plus du NPNRU, soit une enveloppe de quelques dizaines de millions.
Si on réfléchit un peu, et qu’on pense « projet », en gros si on fait l’inverse de la méthode à Dédé, il est possible de tirer avantage de la situation.
D’abord on notera que dans le QPV « Diagonale du Vernet » des terrains restent disponibles, et, qu’ils ne sont pas en zone inondable. La mairie en possède d’ailleurs certains.
On a donc du foncier disponible. Et constructible.
Ensuite, malgré les errements de l’époque Amiel/Pujol, il reste pas mal de millions d’euros dans la cagnotte. Autant mutualiser pour être, situation assez rare dans le coin, efficace !
Dans le fond installer un collège-lycée, en immersion, dans l’un des 30 quartiers les plus pauvres de France montrerait que la défense de la culture et de la langue catalane ça n’est pas juste un truc pour petit-bourgeois en mal de sensation. Cela montrerait surtout que la culture catalane est un formidable outil d’insertion socio-culturel et économique.
On ne va pas faire le détail des possibilités, ça serait trop long.La mairie pourrait récupérer le monastère Sainte-Claire pour y installer une médiathèque sous forme d’un « véritable » tiers-lieu culturel, solidaire et associatif ; pour y installer la Phonothèque ; pour aider au développement des quartiers nord, qui en ont vraiment besoin. Tout ça à la fois.
Le collège-lycée, lui, pourrait être construit à la place de la salle de basket, et, intégré dans le NPNRU, participer activement à lutter contre la pauvreté extrême que connaît le Vernet.
En conclusion
Bon, tout ça, c’est juste des idées de développement social, culturel et économique. Il s’agit de projets pouvant aider à améliorer les conditions de vie de milliers de perpignanaises et de perpignanais.
Des idées pour sortir les gens de la merde, quoi.
Donc, les « décideurs » locaux préféreront les balayer d’un revers de main.
Aquí, la culture est représentée par Dédé Bonnet, et, ça n’a pas l’air de gêner grand monde. Car, la seule culture qui vaille aquí, de droite comme de gauche, catalanistes ou franchouillards, c’est la culture de la lose.
Bref, comme dirait des escargots dans une cargolade : sem fotuts !
*Si, comme André Bonnet, vous ne comprenez pas la blague, c’est que, comme André Bonnet, vous êtes ...
« Je quittai Hong Kong en février 1956 (…) J'étais fatigué du monde des renseignements, j’avais raté la guerre en Indochine, je pensais en savoir assez sur les insurrections et je voulais tester certaines de mes théories. » "Pacification en Algérie" de David Galula
Résumé : Les parachutistes du colonel Mathieu cernent, en octobre 1957, la planque d'Ali la Pointe, actif partisan du mouvement indépendantiste algérien. Le militant se remémore son parcours. De petit délinquant, il devient rapidement l'un des chefs de la guérilla urbaine qui déchire Alger en 1954. La bataille qui oppose le FLN aux militaires français sera sans merci, les attentats répondant aux multiples arrestations, assassinats et actes de tortures. La surenchère de la violence tient de longs mois la ville à feu et à sang. Ali la Pointe, poseur de bombes et leader de nombreuses grèves, se retrouve en ce début octobre sur le point de tomber. Trois ans plus tard, l'indépendance du pays est proclamée et semble mettre un terme à cette guerre d'indépendance qui n'a pas dit son nom...
"Nous sommes en guerre civile mon cher!" Eric Zemmour
"Attention, le premier degré nuit gravement à la compréhension: veuillez prendre cet article au second !"
L'empêchement d'une création d'un collège lycée d'immersion en langue catalane par la mairie de Perpignan par monsieur Louis Aliot est-il le signe que il soit un "malgré-lui" de la persistance rétinienne de la guerre d'Algérie?
Pour Louis Aliot, Perpignan est la capitale d'un département français, les Po (immatriculé 66) et pas celle de la catalogne nord. Alors lorsqu'il voit des éléments "exo-endogènes" (la pratique du "en même temps" peut-être ultra-local ) préparer la terraformation de sa planète d’accueil: il voit rouge comme le prince Actarus, lorsqu'il voit les Golgoths attaquer à la planète bleue (comme une orange)! https://www.mairie-perpignan.fr/actualites/louis-aliot-maire-de-perpignan-communique-2
Pour lui, demi fils de "pieds noirs", c'est une tentative des "endogènes" de préparer leur indépendance et d'arrêter "le grand remplacement" des catalans. On ne le foutra pas dehors 2 fois de l'Algérie française! ICI, il n'y aura pas de référendum d'auto-détermination! Et on ira pas mettre son bulletin dans une urne à la Bressola! Il a l'intention de bercer le berceau trop près du mur, c'est bon pour le développement cognitif!
"Les armées occidentales actuellement engagées dans des conflits d'un type nouveau, face à un adversaire insaisissable, pourraient-elles s'inspirer de l'histoire des guerres révolutionnaires pour se sortir de l'impasse stratégique dans laquelle elles semblent installées ? L'influence du présent ouvrage sur la pensée utilitaire américaine relève du paradoxe : un Français disparu, inconnu dans son pays, est devenu une référence majeure pour la génération d'officiers de l'US Army aux prises avec les insurrections modernes. Dans son Contre-insurrection, théorie et pratique, rédigé au début de son exil américain, le lieutenant-colonel David Galula livre les leçons qu'il a tirées de sa longue pratique de ce type de conflit, de la chute de Tchang Kaï Chek à la guerre d'Algérie. pour lui. la victoire des insurgés n'est pas une finalité : en s'adaptant à la situation, le gouvernement de contre-insurrection peut. s'assurer du soutien de la population, qui est la clé du succès. Son approche de la question est donc avant tout politique, sans recours. systématique à la violence. Cette première parution en français du livre de Galula est l'occasion de relancer un débat dans lequel notre pays peut avoir toute sa place." https://www.amazon.fr/Contre-insurrection-Théorie-pratique-David-Galula/dp/2717855092/ref=pd_bxgy_img_1/259-4126358-9086053?pd_rd_w=lyLbK&pf_rd_p=3ee87bad-b849-4935-bc07-c2c555807d36&pf_rd_r=5WDGSHEZ6DR9Y006P5SA&pd_rd_r=dfbbe570-36e1-42c1-afc4-40c4b3b8298c&pd_rd_wg=DwhM3&pd_rd_i=2717855092&psc=1
En fait derrière cette affaire, il faut comprendre que le maire Louis Aliot n'est que le "lampiste" de certains de ses adjoints. Et qu'il se trouve à nettoyer derrière l'ivresse des autres. Cela, continuera tant que lorsque le maire sera à Paris, les souris continueront de danser!
"[À Lancelot] Ah ! À ce propos, je dois vous avouer que j'ai longtemps réflechi à savoir comment vous deviez m'appeler. [...] Éh oui ! Parce que vous êtes pas, à proprement parler, un de mes sujets. Vous êtes pas sous mes ordres non plus. "Sire" c'est quand même un peu ampoulé. Alors j'ai pensé à beaucoup de choses. "Loth", "Seigneur", "Monsieur"... Je me suis même demandé si vous deviez pas m'appeler "vieille branche", "mon p'tit pote" ou "canaillou"."
Kaamelott, Livre IV, Loth et le Graal
"Non, c'est moi qui y suis pour quelque chose. Le coup d'Etat, c'est moi ! Le clan séparatiste, c'est moi ! Et d'une manière générale j'ai un lien plus ou moins direct avec tout ce qui se manigance de vicelard en Bretagne depuis ces trente dernières années, ça tout le monde le sait. Ce qu'on sait moins en revanche, c'est la raison qui me pousse à faire tout ça... [Arthur : Oui je vous écoute, qu'est ce qui vous pousse à faire tout ça?] L'amour ! Que je porte à ma femme, à votre sœur. [Arthur : Demi sœur!] Personne ne vous déteste plus qu'elle dans tout le royaume sire. Et moi, pauvre fou d'amour esclave de ses yeux, je ne cherche qu'à contenter ses désirs de vengeance. Me commanderait-elle de venir attaquer vos armées seul contre un million, je le ferai sans réfléchir. Alors quand cette salope a su que Lancelot organisait une armée séparatiste, elle m'a ordonné de m'associer à lui et de lui filer du pognon. Et moi, pauvre bête dressée, je me suis lâchement exécuté. Misa brevis et spiritus maxima. Ça veut rien dire, mais je suis très en colère contre moi même."
Kaamelott, Livre V, Corvus corone
Il faut savoir montrer sa force . Mais il ne faut pas non plus prendre des risques incalculés . Alors quand on ne peut pas se faire la main sur les trafiquants de drogue, on se venge sur les catalanistes: ça ne coûte rien. Donc récemment, le maire de Perpignan Louis Aliot à commencer d'enlever les panneaux d'entrer de ville de "la catalane" (ce n'était plus dans le bon ton) pour remplacer par "la rayonnante" . Puis les panneaux en catalan "Perpinya" ont aussi disparu .
Alors là, il y a 2 versions. Celle des catalanistes qui disent que s'ils n'étaient pas noirs, le projet aurait été accepté au Vernet. Et la version de la mairie qui dit, qu'on "est con comme on dit en Picardie", si on croit la première version "et qu'on ne connais pas le dossier sur le fond!"
Le problème comme dirait le docteur House, c'est que: "tout le monde ment!"
Et comme on ne sort de l’ambiguïté qu'à son propre détriment (conf Cardinal de Retz), ni les uns ni les autres ne toucheront un mot du fond (dans lequel, ils ne sont pas si mauvais...) .
Louis Aliot est un monsieur Jourdain du wokisme, il fait de la cancel culture sans le savoir. Les pieds noirs ont souffert! Alors le privilège catalan doit disparaître...Tant la fête de Perpignan semble plus être le 19 mars que le 21 avril...
Laurette Naranjoétait en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter une réunion d'information sur la pollution visuelle par la publicité dans l'espace de la communauté urbaine dans le cadre d'une enquête publique." C'est le Mardi 12 octobre
Laurette Naranjo était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter une réunion d'information sur la pollution visuelle par la publicité dans l'espace de la communauté urbaine dans le cadre d'une enquête publique." C'est le Mardi 12 octobre
Du 4 octobre 2021 au 5 novembre 2021, une enquête publique portant sur le Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) a lieu. Cette enquête a été lancée par Perpignan Méditerranée Métropole et concerne les 36 communes de la communauté urbaine.
Le RLPi c’est important, ça impacte toute la publicité extérieure sur le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole, soit 655,8 km². C’est dire si c’est grand !
Et le RLPi il est vachement bien foutu. C’est un projet Jean-Marc Pujol à la base faut dire.
Oui, grâce au RLPi, et à toutes les dérogations qu’il contient, il sera possible d’installer de bien beaux écrans numériques sur le parking de Força Real (commune de Montner) ou au pied de l’escalier de l’ermitage Notre-Dame-de-Pène (commune de Cases-de-Pène).
Oui, le RLPi a été écrit par les professionnels de la publicité. Le bilan de concertation le prouve d’ailleurs, vu qu’il contient la liste des structures et personnes concertées.
Mais surtout, le RLPi, et là on sent la patte Jean-Marc Pujol, fait la part belle aux vendeurs de luminaires.
Oui, le RLPi permet, grâce à son article 4 et un jeu subtil de dérogations au Code de l’environnement, d’éclairer les publicités la nuit.
Oui, grâce au RLPi, ce ne sont pas seulement les écrans numériques qui vont pulluler, ce sont les panneaux éclairés qui vont pousser comme des champignons, à raison de 1 tous les 50 mètres.
Oui, le RLPi a été écrit pour et par les vendeurs de luminaires !
On est à Perpignan, faut pas oublier.
Hélas, pour le lobby des luminaires, des citoyens, conscients du problème, se mobilisent pour s’opposer au RLPi.
Et, autour d’associations comme Alternatiba 66 et de collectifs comme le Pacte pour la Transition (collectif de Toulouges), ils organisent la réponse à la communauté urbaine.
Et donc, le mardi 12 octobre, à 18h30, au cinéma de Toulouges (à l’étage de la salle des fêtes, place Louis Esparre), se tiendront une réunion publique d’information sur le RLPi, sur l’impact de la publicité et, d’abord et avant tout, sur comment lutter.
N’hésitez pas à venir !
Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi)
Article 5
Par ailleurs, toute publicité ou préenseigne est interdite en agglomération aux abords
de la Têt à Perpignan excepté sur le mobilier urbain où la surface de la publicité ou
préenseigne ne peut excéder 2 mètres carrés. Cette zone est délimitée sur les
annexes graphiques.
Le RLPi interdit donc de poser des enseignes et autres panneaux publicitaire au bord de la Têt, mais seulement en agglomération.
La carte, page 119 des annexes, montre la zone où l’interdiction s’applique.
En pratique cette interdiction ne concerne que la voie sur berges (la D900a). Le reste des berges de la Têt, de Canet à Saint-Feliu, n’est pas soumis à cette interdiction.
Deux observations à ce sujet.
D’abord, la loi interdit déjà d’installer des panneaux publicitaires le long des voies rapides. D’un strict point de vue juridique, l’article 5 n’apporte rien.
Ensuite, les voies le long de la Têt, notamment la piste cyclable reliant Perpignan à Bompas, pourront, dans l’absolu, recevoir des enseignes de petits formats.
Pour rendre cet article à peu près acceptable, il suffirait de supprimer le « en agglomération ».
Mais sans une forte mobilisation citoyenne, cela n’arrivera pas.
L’an dernier nous étions dans l’urgence, cette année le festival peut se poser un peupour retrouver ses fondamentaux : diversité géographique des films, place faite aux filmspatrimoniaux, une variété des sujets entre fiction et documentaires, encore que souventla frontière en soit ténue et poreuse.Certes encore une fois les films français sont les plus nombreux, mais c’est laconséquence d’une production qui entend faire la part belle aux phénomènes sociauxavec une audace qui n’exclue pas l’humour, faire devant cet état de fait la grimace seraitimbécile et comme nous ne le sommes pas, enfin on l’espère...Pour les cinématographiesd’ailleurs, on a fait le choix de privilégier le cinéma russe et soviétique pour jouer ladouble carte du passé et du présent, de donner à voir un regard américain et un regardbelge http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/jan%20bucquoy/, sans oublier, si le film est français, un parcours catalan http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/05/jordi-vidal-etait-en-direct-de-l-ubu-cafe-pour-une-conference-sur-son-oeuvre-et-repondais-au-public-nombreux-qui-etait-la-pour-lui-p
.Pour les films de patrimoine nous avons visé haut avecLa nouvelle Babylone(1929),un des rares films tournés sur La Commune, pour son 150èmeanniversaire on ne pouvaitfaire mieux, d’autant que le film sera présenté avec un accompagnement musical et uneboisson légère. Haut encore, avecLa Grèved’Eisenstein (1924) qui entrera en résonnanceavecChers Camarades(2020), fim récent d’Andrey Konchalovsky. Exceptionnelle sera laprojection deFermeture de l’usine Renault à Vilvoorde(1997), un doc comme on en faitpeu où la fiction s’éclate, de Jan Bucquoy, réalisateur belge, scénariste de BD, artiste entout genre, anarchiste, situationniste et au-delà, qui sera, pour le bonheur de chacun.e,des nôtres.Tous au Larzac(2011) éclairé par le récentGardarem Lo Larzacest-il un filmde patrimoine ? A tout le moins un film qui parle du nôtre tout comme le tout récent, eten avant-première,Nous dansons sur un volcande Jordi Vidal, qui sera présent et quiest de la même trempe que Jan Bucquoy, pour poser cette question iconoclaste : "et siune danse identitaire, la sardane, n’était autre qu’une danse révolutionnaire ?". Ouvrir deshorizons nouveaux rien de plus passionnant pour un festival.L’ensemble français récent tourne, COVID-19 oblige, même s’il n’est pasnécessairement mis en scène, en partie autour du soin hospitalier comme à la personne :Debout les femmes !, et si les enquêtes de l’Assemblée nationale servaient à quelquechose ?La fracture, vrais soignants et acteurs dans un hôpital, un soir de manif deGilets jaunes et la question du genre. Ensuite, une autre partie de cet ensemble abordeles laissés pour compte.Si on chantaitde Fabrice Maruca, une avant-première en saprésence, des licenciés qui se lancent dans la chanson, un film joyeux sur une situationqui ne l’est pas, une ouverture optimiste ;Gagarine, le devenir des banlieues rouges dansun rêve intersidéral, intelligent et subtil, la banlieue telle qu’on ne la voit que rarement ;Les deux Alfred, le monde d’à peine demain démonté par un film joyeux et tendre, commeun air de réalisme poétique des années 1930 ;De bas étage, les OS de la délinquance,tristesse de la condition ouvrière reflétée dans le vol ;Les sans-dents, avant-premièreavec Pascal Rabaté son réalisateur, à la marge des marges et une certaine idée de ladignité, sans paroles ni musique mais pas sans son, comme un parfum des audaces deClaude Faraldo dansThemroc, une conclusion du festival dans l’ouverture !Nomadlandde Chloé Zhao, traite à l’américaine des mêmes sujets, dans ce filmmagnifique qui emprunte ses techniques au doc, la lutte des classes se transcendeen un conglomérat de choix individuels, marqués de liens précaires au rythme d’unedéambulation dans tous les états ou ses états. Une autre façon d’appréhender laprécarité sans solution collective mais pas sans dignité. Relire Montaigne ? De quoinourrir la discussion en tout cas.
Michel Cadé
Président du Festival
La sardane est elle une danse révolutionnaire, une danse solaire de toute éternité ou des faits sociaux culturels récupérés par une droite indépendantiste catalane. Le certain regard de l'essayiste critique Jordi Vidal et son producteur François BOUTONNET au Clap Ciné de Canet. Première sortie au cinéma Jaurés d'Argeles sur mer le 29 octobre pour les rencontres Cinémaginaires. Mais avant à Carmaux au festival du film social et ouvrier. https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals/
https://www.cinemas-carmaux.fr/festivals/
Voir aussi:
Covid19 / Occitanie: quel futur pour la culture en région? La réponse du président de la commission culture Serge Regourd, interview par Nicolas Caudeville
Cinéma / Carmaux: il reste une humanité dans la patrie de Jaurés: le festival du film social et ouvriers! interviews,photos et reportages par Nicolas Caudeville
Quelles sont les ambitions pour une ville en matière de culture? À destination de qui et pour quels objectifs? Une fois cela déterminé comment communiquer sur le sujet et pour qui? C'est le métier d'un directeur de la culture, qui propose et applique une vision de la culture aux élus.
Le jeudi 7 octobre dernier la ville de Canet faisait la présentation de sa saison culturelle 2021/2022 au Clap Ciné . Au-delà du directe que nous avons fait. Nous avons interviewé le directeur de la culture et de la jeunesse, Pascal Ferro et son adjoint pour la jeunesse Rémy Castello sur les enjeux de la politique de la ville et de son impact sur la population jeune et moins jeune.
Vidéo MYSTIQUES LITTÉRAIRES ET MUSICALES EN TERRE D'AQUI Thierry Grillet et Maëlle Rouifed interviewés par Mariya Marenych, Patrick Sommier et Nicolas Caudeville en direct du Clap Ciné de Canet
Bon, Loulou, on a bien compris, t’as un problème là. Un gros problème même.
On a bien compris que Jean-Marc Pujol et Olivier Amiel t’ont laissé un dossier mal monté, incohérent, totalement stupide par bien des aspects. En plus, sur les 130 millions d’euros que l’ANRU leur avaient accordé, ces deux incompétents notoires en ont dilapidé près de 60 millions. Et pour pas grand-chose, soyons honnêtes.
Mais, franchement, Loulou !, c’est pas parce que tu n’as pas d’idée sur la rénovation urbaine à Saint-Jacques, qu’il faut accuser tout le monde de tremper dans le trafic de drogue. Non, c’est pas sérieux. En plus de ne pas être opérationnel.
Bon, là je sens qu’une petite leçon de choses s’impose.
D’abord quand on est un élu d’extrême droite, on est légaliste, sinon le coup des « je vais repeindre les quartiers en Bleu Blanc Rouge » ça marche pas. Donc, mon petit Loulou, si tu as des dossiers, tu dois les transmettre au procureur de la République. Si t’as pas l’adresse, pas de soucis, tu me passes un coup de fil, et je t’emmène au tribunal, histoire de faire les papiers. En plus, tu verras, le quartier est sympa, et s’il fait beau, on pourra aller manger une glace en terrasse. J’invite !
Parce que, je te rappelle, que, au titre de l’article 16 du Code de procédure pénale, alinéa 1, les maires et les adjoints, ont la qualité d’officiers de police judiciaire, et que, à ce titre, vu l’article 40 du Code de procédure pénale, s’ils sont au courant de comportement délictueux ou criminels, ils sont « tenus d’en donner avis sans délai au procureur de la République ».
Ensuite, on a bien compris qui tu vises. Et pourquoi.
La communauté gitane te pose problème. Ça gueule fort, ça gigote, ça ne se laisse pas si facilement que ça acheter. Et les leaders sont coriaces.
Beaucoup plus que prévu.
Donc tu t’es lancé dans une campagne de décrédibilisation, à petit frais. Ce qui est un peu con, parce que t’as quand même 70 millions en banque, et que quitte à faire une campagne de propagande, autant y mettre les moyens. Et les formes.
Et puis, Loulou, tu sais que je t’aime bien, dans le fond, que j’ai envie de te voir réussir. Surtout que la" très climaticide" Agnès Langevine en veut à ton siège. Et ça, c’est pas du tout acceptable.
Pour réussir, il va bien falloir parler, voire négocier, avec tout le monde. C’est pas juste une histoire de démocratie, c’est surtout une histoire de pragmatisme. Tu peux pas virer les habitants de Saint-Jacques, Loulou, va falloir les prendre en compte dans le montage des projets.
D’ailleurs, dans le fond, négocier avec des dealers c’est pas tellement un problème. Regarde la place Rigaud, les beaux aménagements que ta municipalité a réalisés depuis un an, ils ne sont utiles que pour eux. La palissade pour rendre la caméra de vidéosurveillance aveugle et ainsi permettre de commettre différents trafics en toute impunité, c’est rudement malin.
Donc, Loulou, tu arrêtes de taper comme ça, de façon puérile sur les gitans, qui ne sont pas pire que le reste de la population, tu t’entoures de gens compétents, je sais, dans le coin ça manque un peu ce genre d’individu, et tu bosses sérieusement. Tu verras, pour 2026, ça te sera grandement utile.
Et puis, n’oublie jamais, pour les doutes métaphysiques, les peines de cœur et les rétrocommissions je serais toujours là pour toi.
PS : en fait, je suis surtout là pour les rétrocommissions.