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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 15:39

"Romain Grau, né le 21 juin 1974 à Perpignan, est un avocat, chef d'entreprise et homme politique français, membre du parti politique La République en marche

Il est conseiller départemental des Pyrénées-Orientales du canton du Moulin à Vent et député de la première circonscription des Pyrénées-Orientales, après avoir été également premier adjoint à la mairie de Perpignan et conseiller communautaire de la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, chargé des questions économiques. Il a été directeur général de la société EAS Industries, spécialisée dans la maintenance aéronautique à Perpignan.

Il a été membre, ou proche, de partis politiques tels que le Parti socialiste, l'UDI, Les Républicains et La République en marche."

Ainsi commence ça fiche wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Romain_Grau

D'entrée de jeu, celle-ci met en relief un goût certains pour le nomadisme politique . Pour son ami Emmanuel, c'est "en même temps" , pour lui ça devise pourraît être quasiment "simutanément" . C'est son coté Enarque, un rapport au monde comme un couteau suisse. Il peut et sait tout faire parce qu'il est catholique, c'est à dire universel . A Perpignan, c'est un athlète au pays des handicapés...Romain peut envisager une carrière comme des travaux de romains. Il a bileavé même qu'il can fly (oui, car tu bileaves , tu can fly, tu bileaves, tu can touche le ciel!) .

Il s'est donc inventé en 2014 patron d'aéronautique.

"En 2014, avec d'autres partenaires, dont Philippe Chabalier président de la société d'ingénierie documentaire Studec (32,4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012) présente dans la maintenance aéronautique et dont Noël Khouri est directeur général, ils sont les seuls à faire une offre afin de reprendre la société, qui a un passif de 9 millions d'euros et qui est en liquidation judiciaire afin de sauver les 250 emplois d'un des fleurons industriels du département des Pyrénées-Orientales. À la demande des actionnaires il devient directeur général de la société EAS Industries, société spécialisée dans la maintenance aéronautique à Perpignan, qui permet de maintenir 230 emplois sur le site. Il est dirigeant mandataire de NEW EAS du 5 novembre 2014 au 14 juillet 201721. Au 31 décembre 2016, huit mois avant sa démission, le résultat net est négatif à -77.96%. Une procédure de sauvegarde doit être initiée par le nouveau repreneur le 22 décembre 2017. En juin 2017, une compagnie aérienne dénonce chez NEW EAS des « manquements graves » et le « non respect des délais de maintenance ».

 

Les comptes « enjolivés » et « faux »  de la société de maintenance aéronautique, ou quand Romain Grau était Directeur Général jusqu’à son élection en tant que député.

En effet, Romain Grau a été désigné Directeur Général de la SAS New EAS le 5 novembre 2014 qui a repris les activités d’EAS suite à une décision de cession du tribunal. Il s’agit d’une société constitué majoritairement par la SA LIZO, société de droit luxembourgeois dont l’activité consiste en des placements financiers, du portage, de la domiciliation, de l’hébergement de sociétés…

Pendant les deux exercices sous sa la direction générale , le Commissaire aux comptes a (chose rare) refusé de certifier les comptes ! voir plus bas et agrandir en cliquant sur l'image

Mais le Ministère public (chose rare également) n’a pas jugé utile de s’intéresser à des pratiques de maquillage comptable destinées à rendre la mariée plus belle avant la cession de la société en 2017…

Confondre créance et actif de société par jeu d'écriture...

On notera par exemple 2.763.072 euros correspondant à des travaux facturés d’avance, pratique interdite destinée à grossir artificiellement le Chiffre d’affaires comme le rappelle le Commissaire aux comptes…

Aussi les repreneurs,successifs  pouvaient-ils s'en sortir?

"Placée en redressement fin octobre, l’entreprise de maintenance aéronautique perpignanaise New EAS change une nouvelle fois de main. Hier, le tribunal de commerce a accepté l’offre de reprise de l’entreprise Sabena technics, qui prévoit de ne garder que 165 emplois sur 228." source l'Indépendant 17/01/2019

Le député LREM Romain Grau est aujourd'hui rapporteur de la commission d’enquête sur la fraude fiscale…

 

 “Je mets en danger tous les politicards locaux, ils ont peur que le système explose”.

 

cliquer pour agrandir le document

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Romain Grau est EAS 117, le commissaire aux comptes ne répond plus des siens, de comptes!
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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 15:20

Guy Bertrand était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter le livre les musiens gitans de la rumba, véritable bible de la mémoire gitane de Perpignan à Barcelone en passant par la Camargue. Le livre est en français catalan et occitan et propose un autre regard qu'urbanistique sur une anthropologie.

 "Dans la Barcelone des années 1950 les artistes gitans dont Peret, Antonio Gonzalez « El Pescailla » et Los Amayas, vont être les créateurs de la rumba gitane catalane, un genre musical nouveau qui fait partie des nouvelles musiques urbaines de cette époque. La rumba gitane catalane, griffée aux accents du flamenco et des musiques caraïbes, va inonder le monde des musiciens gitans catalans en France. Cet immense répertoire aujourd’hui en perpétuel renouvellement s’est développé dans le cadre des assemblées religieuses ou encore des moments de fête. Avec cet ouvrage, Guy Bertrand vient concrétiser des années de recherche et de réflexion menées en collaboration avec des personnalités musicales de la communauté gitane comme Joseph et Jean Soler ou Joseph « Mambo » Saadna, et des « païos » passionnés tels Jean-Paul Escudero, Hervé Parent, Bernard Leblon et Jean-Paul Salles. Il a aussi eu l’envie de souligner la force créative de ce mouvement musical et de ses acteurs qui méritent le respect et toute notre admiration. Cet ouvrage nous fait découvrir les remarquables photographies de Jean Ribière, Jacques Léonard, Pierre Parcé, Gilles Bouquillon, Pierre Corratgé, Lucile Reyboz, Fernand Roig, Georges Bartoli et Jesco Denzel. Ils ont capté des moments uniques de la vie des acteurs de la rumba en France et en Catalogne. Cet ouvrage rédigé en français présente simultanément la traduction en catalan et en occitan.

Guy Bertrand Musicien, ethnomusicologue, Guy Bertrand est actuellement professeur au CRR de Lyon et dans le département Musique et Musicologie de l’Université Lumière Lyon 2. Nommé au Conservatoire de Perpignan en 1989 par Daniel Tosi, il a créé un département sur les musiques du monde avec une immersion dans la ville et dans les Pyrénées Orientales, mettant en évidence des pratiques musicales originales. C’est son action reconnue par le Ministère de la Culture qui a amené, en 1996, à la création de la Casa Musicale de Perpignan."

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 19:23
crédit photo Olivier Gandou

Vous me direz que le titre de l'article est trivial, voir vulgaire . Mais il ne fait que répondre à l'action courageuse du conseil départemental qui a enlevé la banderole de soutien aux prisonniers politiques catalans pour complaire à la venue du premier ministre espagnol qui viendrait à Collioure ce  22 février prochain pour honorer la tombe du poéte espagnol Antonio Machado pour le 80 ième anniversaire de la Retirada (fuite des républicains espagnols après la victoire de Franco) .

Il est vrai que le successeur du premier ministre PP Mariano Rajoy, Pedro Sanchez depuis son électeur (sa majorité, s'est faite grace aux députés catalans aux Cortes Espagnoles) , s'est montré juste un poil moins odieux avec la crise catalane et les catalans . Aucun prisonniers politiques n'a été libéré. Ils ont juste été transféré dans des prisons  en Catalogne. Et lorsque la presse l'a interrogé lors d'un passage à Bruxellesier le 18 décembre dern, il a répondu que "l'indépendandisme catalan était aux mains d'une clique". Que le référendum du 1er octobre 2017 était "un grand mensonge"  et il a achevé par "Lorsqu'on fait des référendums basés sur des mensonges, les conséquenses sont des sociétés fracturée et en état de pourrissement comme ce qui est arrivé aux Royaume Unis!"

Et c'est donc pour recevoir ce petit monsieur, qui madame la présidente Malherbe va lui apporter un peu de prestige, que le conseil départemental se dédit en enlevant la banderole de soutien aux prisonniers politiques catalans. Banderole que le conseil départemental avait mis du temps à déployer sur l'insistance des communistes et en particulier de Nicolas Garcia.

J'avais déjà dit que la phrase de Cioran:" Ne nous suicidons pas tout de suite, il reste encore quelqu'un à décevoir!" allait comme un gland avec les socialistes .

Outre l'aspect traître à l'idée de démocratie, du droit des peuples à disposer d'eux même, la posture, voir l'imposture du conseil départemental est un cas patant d'incompréhension d'un moment de l'histoire. Faudra-t-il une cassolade entre rubans jaunes et gilets jaunes (les nouveaux damnés de la terre se retrouvent en jaune, parce que les deux, pour le moment, sont les cocus de l'histoire) . Que disent les organisateurs de l'exposition des urnes décorées du 1 er octobre à la maison de la catalanité, la Casa de la Généralitat, radio Arrels, les enfants des écoles catalanes...Si la réaction de ceux qui devraient réagir n'est pas conséquente, la présidente du conseil départemental aura eu raison d'avoir plus peur de déplaire au représentant de l'état espagnol qu'à ceux représentant d'une région autonome qui tarde à prendre son indépendance!

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 21:16
Perpignan: ''Dalí Hommage'' & ''Dalí vu par les photographes de L’Indép'' ! interview Jean Casagran et Thierry Grillet

Jean Casagran et Thierry Grillet étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter les expos Dali au couvent des minîmes et au siège de l'indépendant à Perpignan ainsi que le portfolio Salvador Dali par les photographes de l'indépendant :Amado Jover, Jacques Barde, Patrick Daviau, Jean Roig, Michel Coupeau, Serge Moritz


  
Expositions " Dalí Hommage" & " Dalí vu par les photographes de l'Indép"
Culture: expositions Dalí - du 8 janvier au 31 mars 2019  

"Dalí Hommage"  &  "Dalí vu par les photographes de L’Indép"

Jean Casagran de la Ville de Perpignan, en partenariat avec le quotidien L’Indépendant, présente deux expositions consacrées au maître du surréalisme Salvador Dalí, pour fêter l’anniversaire des 30 ans de sa disparition.

Une première exposition, Dalí Hommage, se tiendra à l’espace Dalí, au couvent des Minimes, pour célébrer le maître de Port-Lligat, mais aussi pour fêter les 20 ans de l’espace Dalí, inauguré en janvier 1999. Depuis 20 ans, de nombreux grands photographes s’y sont succédés, avec un thème commun, immortaliser Salvador Dalí. Aujourd’hui, une quarantaine de tirages de grande qualité, issus du fonds photographique créé au fil des expositions, nous montrent un Salvador Dalí toujours prêt à capter l’attention de l’objectif qu’il toise. Les tirages sont exceptionnels, avec des tirages baryté sur différents supports, tels l’aluminium ou montés sur cadre, des diasecs, mais aussi les six lithographies des affiches de la SNCF.

La seconde exposition, Dalí vu par les photographes de L’Indèp, se tiendra au siège de L’Indépendant, avec des photographies d’un Dalí plus proche de nous, pris sur le vif, à Perpignan, Céret ou Port-Lligat. Chaque cliché est pris par un photographe du journal de L’Indépendant, sur une période allant des années 50 aux années 80. La trentaine de tirages, principalement baryté, nous montrent tout l’intérêt que Dalí avait pour le département.

Les deux expositions Dalí hommage et Dalí vu par les journalistes de L’Indep seront ouvertes au public, du mardi 8 janvier au dimanche 31 mars 2019, du mardi au dimanche, de 11 h 00 à 17 h 30 pour l’exposition Dalí Hommage, et du lundi au vendredi, de 9 h 00 à 16 h 30 pour l’exposition Dalí vu par les photographes de L’Indep.

Entrée libre.

Le vernissage des expositions est prévu le lundi 7 janvier, à 18 h 00 à l’espace Dalí, puis, à 19 h 00 au siège de L’Indépendant.

 

Perpignan: ''Dalí Hommage'' & ''Dalí vu par les photographes de L’Indép'' ! interview Jean Casagran et Thierry Grillet
Perpignan: ''Dalí Hommage'' & ''Dalí vu par les photographes de L’Indép'' ! interview Jean Casagran et Thierry Grillet
Perpignan: ''Dalí Hommage'' & ''Dalí vu par les photographes de L’Indép'' ! interview Jean Casagran et Thierry Grillet
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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 20:50

Le député RN Louis Aliot était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter ses vœux à la presse au restaurant La Passerelle à Perpignan. Au menu un point sur les élections et les candidats. Perpignan la France et l'Europe. Les gilets jaunes St Jacques...

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 17:31

 

"Le test de Turing est une proposition de test d’intelligence artificielle fondée sur la faculté d'une machine à imiter la conversation humaine. Décrit par Alan Turing en 1950 dans sa publication Computing machinery and intelligence, ce test consiste à mettre un humain en confrontation verbale à l’aveugle avec un ordinateur et un autre humain.

Si la personne qui engage les conversations n’est pas capable de dire lequel de ses interlocuteurs est un ordinateur, on peut considérer que le logiciel de l’ordinateur a passé avec succès le test. Cela sous-entend que l’ordinateur et l’humain essaieront d’avoir une apparence sémantique humaine.

Pour conserver la simplicité et l’universalité du test, la conversation est limitée à des messages textuels entre les protagonistes."

 

Me rendant aux voeux de la presse de l'élu RN du coin , je retrouvais des confrères en journalisme , les classiques Indépendant, France Bleu Roussillon et France 3  Roussillon , ainsi que des porteurs d'autres blogs .

Le fait que ce soit Louis Aliot, n'était pas un "détail" . Ce qu'il y avait de plus intéressant finalement n'était pas ce qu'il avait à nous dire ( pour une personne renseigner un repas de presse n'a de valeur que par la qualité des plats qu'on y consomme, pas les informations qu'on y retire #labonneinfoestcommecafardellenaimepaslalumière), mais le comportement de la presse à son égard, les questions et leur contenu, pas leur contenant .

Les questions ne se portaient pas sur les idées politiques et le contenu programmatique, mais sur la place des candidats, les scores. Ainsi, il semblait que l'on demandait plus à Louis Aliot des pronostics de résultats de course ou de commentaire, la forme du cheval , si le terrain sera lourd ou pas, que ce qu'il comptait faire "Lui, maire de Perpignan" .

 

La plus performante dans le style était la porteuse de blog qui copiait à merveille les interviews en creux de la presse parisienne: une Léa Salamé de province.

Les réponses à ce genre de questions sont du style "comment je vais décorer ma campagne comme le plus bel arbre de Noël pour qu'au soir, les enfants soient impatients de déposer leur bulletin dans la chaussette auprès de la cheminée pour voir ce qui sortira de l'urne le lendemain." Mais tous les candidats en sont contents, puisqu’ils n'ont pas à se perdre en explications compliquées.

 

C'est pour cela qu'après avoir lu une interview, on a toujours faim ...

 

Mais n'accablons pas la province, pour ne pas désespérer Bille en tête et Billencourt. Ainsi :" Embrassons nous Folleville!"

 

Le modèle de" je mets un dispositif qui met en avant que je suis un vrai professionnel (et pas un faux Gilet Jaune), pragmatique, neutre et efficace, juste le bras armé de l'information au service du public, objectif, impartial (mais sans pépéroni) est venu de Paris qui singer le monde anglo-saxon qui font de la presse sans idéologie et sans gluten. L'interview est sans idéologie, parce que l'idéologie c'est le mal, comme le nationalisme, c'est la guerre. Il y a comme quelque-chose de sécrétionnelle dans l'idéologie. Et dans les sécrétions, il y a toujours des odeurs et des bactéries. Pour tout dire, ce n'est pas sain! Les normes européennes d'hygiène du fromage, ont été adoptées par le journalisme politique: pas de lait cru, pas de langue crue, de langue de bois, si elle est lyophilisée!

 

Le journalisme politique deviens alors écologique trie et recycle ses déchets par couleurs de poubelle.

 

On alors à faire à des "producteurs de contenus", et l'intelligence humaine est dès lors remplacée par l'IA , l'intelligence artificielle. Mais dans l'intervalle, il nous faudra consommer de l'intelligence artificieuse. La presse cybernétique n'a qu'une seule odeur, celle du savon et vous dira tout sur ce que vous n'avez pas besoins de savoir.

 

Alors pour ceux qui sont encore intéressés par une information et pas sa version ersatzique, il faudra faire passer le test de Voight-Kampff ou Voigt-Kampffnote. C'est un dispositif imaginaire, utilisé dans le roman de science-fiction de Philip K. Dick, "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?"

 

Le Voight-Kampff apparaît également dans le film Blade Runner, inspiré du livre.

 

"Le Voight-Kampff est un appareil inspiré des détecteurs de mensonge et du célèbre test de Turing. Il est employé par les « Blade Runners », des policiers chargés du retrait des réplicants illégaux, pour déterminer si un individu est un réplicant ou un être humain. Ce dispositif mesure les réactions biologiques à des stimuli afin d'évaluer le potentiel d'empathie des répliquants :

 

    les variations de la respiration ;

    les variations du rythme cardiaque ;

    les variations de tension des muscles internes de l'œil, c’est-à-dire la dilatation de la pupille, couplées à un petit rougissement ;

    la dilatation capillaire dans la région faciale, résultant par un rougissement du visage (lié aux réactions émotionnelles) ;

    le dégagement de phéromones.

 

Les stimuli sont des questions sciemment choquantes, écrites à l'avance et supposées provoquer des réactions émotionnelles immédiates chez le sujet. Le sujet doit répondre aux questions mais les réponses verbales n'ont pas d'importance. Il s'agit de la seule façon d'être sûr de découvrir de subtiles différences empathiques entre humains et réplicants." https://fr.wikipedia.org/wiki/Voight-Kampff

 

"Plus humain que l'humain! Telle est notre devise à la Tyrell Corporation" (Non, ce n'est pas le nom d'une agence de communication)

 
Avec la révolution en Jaune et ses fameux gilets, il y a une volonté de revenir aux fondamentaux de la démocratie. Et s'il y a un des deux piliers de la démocratie, dont la pratique est remise en cause par le péril jaune, c'est la presse.

 

Deckard indique à Eldon Tyrell (Joe Turkel) qu'il lui faut habituellement de 20 à 30 questions pour distinguer un réplicant d'un être humain. Avec Rachel, il en faudra plus d'une centaine. Pour le fabricant d'androïdes, Eldon Tyrell, comme pour Deckard, pouvoir repérer un réplicant avec un test est crucial. Même si Tyrell se dit espérer que le Voight-Kampff désignera Rachel comme un réplicant pour respecter la loi, il semble cependant espérer qu'un jour aucun test ne pourra faire la distinction sur la nature du sujet.

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 14:09

Kevin Courtois et son camarade Vincent étaient en direct pour l'archipel contre attaque, ils revenaient de l'acte 9 des gilets jaunes auxquels ils ont particié à chaque acte / Alors deuxième grandes manifs des gilets jaunes à Perpignan même. Leurs impressions et analyses!

Perpignan / Gilets Jaunes acte 9, Jean-Marc Pujol leader price maximo en Jaune! interview Kévin et Vincent par Nicolas Caudeville
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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 16:17
Le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol aujourd'hui pour l'acte 9, plus Gilet Jaune que France audacieuse en marche vers 2020
Le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol aujourd'hui pour l'acte 9, plus Gilet Jaune que France audacieuse en marche vers 2020

Un camarade "gilet jaune" nous a envoyé ce texte, à propos de l'acte 8 samedi dernier et des fameuses "violences" au tribunal et au journal l'indépendant . C'est une autre version de l'histoire par une personne qui suit les Gilets Jaunes depuis le début et écrit dans des revues par ailleurs. La rédaction

"Ça se passe comment quand l'Indépendant rend compte d'un mouvement social dont les membres sont tour à tour éborgnés, mutilés, tabassés ou embarqués manu militari par la police ?

Ça se passe que ses journalistes reprennent les communiqués de la dite police, sans procéder à un minimum d’investigation parce qu’après tout parole flicardière ne saurait mentir. Dans l’édition du 11 janvier, on apprend donc page 2 l’arrestation de quatre Gilets jaunes accusés de « violences avec armes et en réunion », « menaces de mort » et « outrages ». Dans la ligne de mire de la justice : l’investissement par une quarantaine de Gilets du palais de justice samedi 5 janvier en fin de manif’.

Rappelons que l’acte 8 s’est déroulé à Perpignan sans accroc notable – notamment l’occupation de la gare avec ses joutes débonnaires sur le ballast et le face à face avec les bleus sur les marches du commissariat où les Gilets glapissaient, taquins, à des flics plutôt détendus : « Vous ne serez pas payés ! » et « La police avec nous ! ». Un élan fraternel mort dans l’œuf qui témoigne d’un optimisme béat des jaunes mais après tout pourquoi pas ? Pasolini voyait bien dans les flics des fils du peuple plutôt que des cogneurs assermentés.

Il y eut aussi l’épisode du tapage sur les vitres fumées de l’Indépendant, auparavant décorées du tag « menteur ». La colère journalophobe avait flambé suite à la mise en ligne d’un article mentionnant des effectifs maigroulets de Gilets (200) alors que nous avions dépassé le millier. Le journal eut beau rectifier la donne, la réactivité physique des manifestants surpassa le temps numérique. On alla gueuler notre nombre boulevard des Pyrénées. On appelle ça un retour de réel.

Le tribunal donc. On y vient. Fin d’aprem, grilles et portes du palais de justice sont ouvertes. Un Gilet s’y engouffre. Il y a là un vigile floqué Prosegur et un flic en tenue. « C’est pourquoi ? » demande le vigile en voyant entrer un dossard fluo. Réponse : « C’est rien, c’est les Gilets jaunes ! » Ni une ni deux, ils sont quelques dizaines à investir la salle des pas perdus. On occupe le tribunal comme on a occupé la gare : parce que c’est à nous. Parce que ces lieux sont des symboles de la puissance publique. On n’occupe pas pour casser mais pour se réapproprier. Pour imposer sa légitimité. Un peu comme ce jeune Gilet qui, sur une vidéo, lit un extrait de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen à un flic en faction :

Le Gilet faisant lecture : « Cette force [de police] est donc instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. Ça veut dire quoi, monsieur ? Ça veut dire quoi ? »

Le flic, cancre : « Ça veut dire ce qui est écrit ».

Le Gilet, dépité par tant d’ignorance crasse : « Oui mais ça veut dire quoi ?! Ça veut dire que vous devez être contre l’État qui envoie de mauvaises choses contre le peuple, c’est tout. Vous êtes à nous, vous êtes notre armée, je tiens à vous le dire, vous êtes notre armée ! C’est réel, les gars. C’est réel. Lisez, c’est écrit je mens pas. On est d’accord ? On est d’accord. »

Il n’y avait pas de Gilets armés dans le tribunal. Si ce n’est armés de leur détermination et conviction. Essentiellement pacifistes. Parce que si le mouvement était violent, intrinsèquement violent comme le présentent des politiques aux abois, le pays n’aurait vraiment pas la même gueule deux mois après. Le soussigné peut se tromper mais il a croisé pas mal de témoignages (un travail d’investigation assez sommaire que n’importe quel pigiste doté d’un cerveau moyen peut accomplir) et les faits vont dans ce sens : c’est au moment de l’évacuation musclée par les flics du tribunal qu’a lieu la casse (en l’occurrence une ou des portes vitrées brisées) et qu’ont plu les coups. La bataille rangée qui suit entre bleus massés sur les marches du palais de justice et jaunes sur la place Arago - soit une intifada de quelques bouteilles de bières contre lacrymos et flashball - n’est jamais rien d’autre que la conséquence directe des brutalités policières.

Depuis le 17 novembre, on attend d’ailleurs leurs premières recensions dans les colonnes de L’Indépendant."

 

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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 16:27

"La vulgarité, c'est la manière dont se comportent les autres" Oscar Wilde

"nemo auditur propriam turpitudinem allegans" droit romain

La presse de province, c'est comme les médias nationaux mais avec moins de moyens. Les médias "men streams" nationaux se plaignent des gilets jaunes, alors les médias locaux veulent faire comme les grands, ils se plaignent à leur tour de leurs pauvres qui ne respectent rien, et surtout pas l'autorité morale de la presse. Dans une réunion du club de la presse et des communicants local , les "producteurs de contenu informatif" d'ici se plaignaient de se faire malmener sur les ronds points et ailleurs, par des gilets jaunes qui ne voient en eux, que les portes voix de la démocratie "représentative" .

Que, les gilets jaunes ne voient pas dans leur "concernant" , "leur anglage de l'information" , le reflet de leur réalité et leur font savoir à leur manière "pataude et brutale" Comme samedi dernier à Perpignan.

Comme rapporté dans un article de l'indépendant de ce matin:

https://www.lindependant.fr/2019/01/10/journalistes-du-pays-catalan-certains-gilets-jaunes-veulent-nous-empecher-de-travailler,7783625.php

"Pour certains Gilets jaunes, poursuit un membre de la rédaction de France 3 Pays catalan, nous représentons le pouvoir au sens large. Nous sommes donc une cible. L'autre problématique c'est que beaucoup ne supportent pas que l'on puisse poser sur leurs actions un regard différent du leur".

Jusqu'à présent la presse locale ne montrant que ce qu'elle pensait concerner la population, supposait (et l'histoire leur donnait raison jusqu'a présent) que le robinet d'eau du réel qu'on laissait s'écouler ne ferait jamais déborder la baignoire. Et qu'elle pouvait raconter selon son "angle" de vue le territoire sans avoir à se mouiller. Mais voilà que la goutte de diésel fait déborder les ronds points, les vases et les baignoires.

Mais plutôt que reconnaître que la presse locale s'est auto-aveuglée sur des situations dramatiques ne tendant le micro qu'à ceux qui ont déjà le pouvoir et qui leur payent la pub où leur salaire, qu'elle soit publique ou privée, et se remettre en question, elle préfére s'auto-réconforter autour d'une réunion "d'entre soie" autour d'une tasse de café et de biscuits secs...

Les gars, les filles, je vous fais une prédiction : ça va pas s'arranger!

Et pour conclure , je reprendrai les paroles de Jean Ferrat dans "Potemkine" :

"M'en voudrez vous beaucoup, si je vous dis un monde, où on n'est pas forcément du coté du plus fort"

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8 janvier 2019 2 08 /01 /janvier /2019 21:02

Le 17 juin prochain le site l'Archipel contre attaque fêtera ses dix ans. Mais en attendant ce cap fatidique (que nous maintiendrons) nous sommes passés entre la fin de 2018 et début 2019 le millions de pages vues et 662 263 visiteurs uniques sont passés .

Des débuts contre la réélection de Jean-Paul Alduy aprés l'affaire dite "de la chaussette", puis poursuivant avec sa créature échapée de sa ville laboratoire Perpignan, Jean-Marc Marc Pujol . Le site l'archipel contre attaque s'est toujours battu sur le terrain de la politique et de la culture, qu'il ferraille avec le personnel local au cour de billets polémiques ou d'interviews à fleurets mouchetés.Ne ragardant pas à la qualité ou la couleur du poil de la bête, nous avons tendu notre micro , d'abord dans l'audio, puis dans la vidéo et le progrés continuant son jogging en direct depuis facebook...L'envie aussi de diffuser du savoir, de produire des débats, pour  secouer vos neurones avant que vous vous en serviez! De la gastronomie d'ici et d'ailleurs, du vin, de la bière...

Des figures, récurantes parfois comme Jean Lhéritier et le regretté cousin Henri .

Nous avons vu grandir en notoriété l'historien Nicolas Lebourg ou le politologue Olivier Rouquan. Nous nous sommes battus pour les barraques de places Cassanyes, les gitans de la place du Puig, les écrivains de langue catalane en Catalognes Nord, les artistes non diffusés sur la radio de service publiques France-Bleu Roussillon, les luttes de l'école des beaux arts et sa fin,défendu la présence locale de France 3, pourri le journal l'indépendant , dit aussi du bien . Nous avons ardemment souhaité la république catalane au sud, en ne s'inquiètant pas pour celle du Nord. Entrenu des honorables correspondants d'Athénes à Moscou...Suivi les frères des loges du rites français et moderne. Débattu avec des anarchistes situationnistes belge et catalan comme Jan Bucquoy ou Jordi Vidal et même des sémiologues.

Et biensurs suivi les gilets jaunes (les vrais et les faux) sur les sentiers de la gloire!

Bref, nous avons essayé de peindre dans votre paysage mental des représentations différentes du territoire où vous vivez. Ainsi, c'est peut être pour ça qu'il y a plus d'un millions de pages lues depuis la création du site.

Je tiens aussi à remercier Eric le technicien (et désormais mixer) sans qui tout cela n'aurait pas pu commencer, mon frère Julien qui a fait des parachutages en zone de guerre de matériel pour l'extention du domaine de la lutte, Joan Planes pour la collecte de fond qui va permettre de lever plus de troupes pour continuer le combat,

et biensurs , les gentils donateurs qui croient au noble art de la liberté d'expression et des gentilhommes de fortunes qui la servent...

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