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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
À l'occasion de l’examen par le Conseil constitutionnel de la loi « anticasseurs », jeudi 4 avril, Mediapart Live revenait sur la répression accrue des mouvements sociaux dans le pays. Avec Arié Alimi, avocat, Ligue des droits de l’homme ; David Dufresne, journaliste, initiateur d’« Allô place Beauvau » ; Michel Forst, rapporteur spécial des Nations unies ; Michel Goya, ex-colonel de l’armée française ; John, du collectif « Désarmons-les » ; Milfet Redouane, fille de Zineb Redouane, morte à la suite d’un tir de grenade lacrymogène ; Laurent Thines, neurochirurgien, lanceur d’une pétition pour un moratoire sur les armes sublétales.
C'est un coup de caméra sur une partie des invités, en second plan de la pièce qui montrait un drapeau catalan. Ce drapeau catalan n'est pas par hasard . Comme une coïncidence un départ sur les violences policières qui renvoie à celles faites en Espagne sur les citoyens catalans au moment notamment du référendum du 1er octobre 2017 qui donna ensuite lieu à des arrestations, des exils et des emprisonnements politiques, dont les procés sont actuelement en cours à Madrid au bout d'un an et demi de prisons préventives.
Médiapart et en particulier son chef Edwy Plénel , c'étaient à de nombreuses reprises positionnés clairement à ce sujet,
au travers d'articles, mais aussi de déclarations. Comme à Perpignan où Edwy Plénel répondant à la question de l'archipel contre attaque dit ceci:" c'est un drame pour l'Europe aujourd'hui qu'un désaccord politique sur le futur de l'Espagne et la place de la Catalogne se traduise par des emprisonnements fermes."
Ou encore plus tard à Paris au siège de la" ligue des droits de l'homme", au cours d'une Table Ronde le 4 décembre 2018 sur : Démocratie et la liberté d'expression en Espagne, le cas de la Catalogne à Paris! avec Edwy Plénel, Benoit Hamon,Txell Bonet,Michel Tubiana,Paul Maulac, Christian Dauriac.
La franc-maçonnerie connaît un essor exceptionnel dans le Midi de la France. Les hommes politiques, les patrons d'entreprises, les avocats, les policiers, les sportifs sont de plus en plus nombreux à passer sous le bandeau. De Toulouse à Nice via la Corse ce voyage inédit décrypte l'ampleur de l'adhésion de la nomenklatura régionale à cet ordre initiatique, lieu de réflexion et d'influence, réputé ouvrir sur les réseaux de pouvoir. Cette incursion dans la vie souterraine de la région est riche de révélations. Le meurtre à Benghazi d'un franc-maçon de Carcassonne patron d'une société militaire privée. L'instauration en 2007 d'un gouvernement maçonnique au Centre hospitalier universitaire de Montpellier, sous l'égide d'un dignitaire de la Grande Loge de France,. Le refus du Prince Albert de devenir le manitou des francs-maçons de Monaco , une fonction mirifique que lui offrait François Stifani, alors grand maître de la Grande Loge Nationale Française. La double fidélité du colonel Arnaud Beltrame assassiné par un islamiste à Trèbes (Aude), officier très estimé a la fois par ses frères de la Grande Loge de France à Rueil-Nanterre , et par les chanoines de l'abbaye traditionnaliste de Lagrasse dans les Corbières. L'auteur mène son récit avec acuité, sans vénération ni malveillance. Il montre que la franc-maçonnerie n'a plus d'ennemi organisé. Hier virulents chez les catholiques, les communistes et dans l'ultra-droite ses adversaires baissent la garde. Dans les loges le recrutement se fait hétéroclite. Les obédiences se déchirent, s'éparpillent. La réflexion s'enlise trop souvent dans la médiocrité . Evoquant d'anciennes traditions des frères préfèrent aujourd'hui prendre le large et s'engager sur des chemins buissonniers à leurs yeux plus stimulants. Comme force de proposition la franc maçonnerie décline. En coulisse pourtant, via de très discrètes fraternelles, plus que jamais les réseaux s'épanouissent.
Tout est parti d'un post d'une amie facebook une image d'un homme nu au pied du femme et du texte de l'ami facebook ,qui réclamait cette représentation comme nouvelle norme: l'homme soumis à la femme pour en finir avec le patriarcat .
Je trouvais l'idée intéressante, qui avait le bienfait d'en terminer avec le robinet d'eau tiède du politiquement correct qui réclame des dommages et intérêts au nom du féminicide (chiffre à l'appui) pour la surcharge mentale de la femme (puisque la femme dans le couple doit penser à tout, vu que l'homme , ce lion domestique sans crinière ne branle rien, enfin presque) , la différence de salaire à égalité de diplome, le harcélement (#Metoo, #balancetonporc, qui a libéré la parole, mais qui n'a rien réglé des problèmes cités précédemment).
Fondamentalement, les chiennes de garde aboient et le café continue de passer dans les filtres, et l'eau de couler sous les ponts.
Parce que l'homme qui est supposé avoir le pouvoir , n'est pas dans l'urgence de le lacher même si on le culpabilise (sa conscience a déjà le poid de l'anthropocéne)
La domination masculine, ne vous a pas tué: elle ne vous a pas pour autant rendu plus forte! Mais, "bizarre", comme disait le Joker à Batman (dans le tome 2 de la trilogie de Nolan) pour paraphraser Nietzsche.
D'abord au XXIième siécle, ce n'est pas le patriarcat qui vous opprime, ce serait plutôt le capitalisme et la société de consommation qui vous exploite comme le maillon le plus faible de la chaîne ou vous utilise comme tête de gondole à Venise ou tout autre supermarché pour vendre tout et n'importe quoi! (sacahnt bien que le statut de la femme, n'a réellement progressé que pendant les moments historiques d'expériences anarchistes, comme entre 1936 et 1937 à Barcelone) .
Et puis comme disat l'écrivain italien Ignazio Silone :" La liberté ne se mendie pas, elle s'arrache!" .
Lorsqu'on est libre ou plutôt lorsqu'on a un statut de pseudo-liberté à un certain niveau de la société, cette pseudo liberté n'est acceptable que si des esclaves en dessous marquent le "limes" qui leur donnent une sensation de supériorité.
Donc, si l'homme donnait la vrai égalité à la femme ou plutôt reconnaissait son altérité, ses reprères se désagrégeraient et le sol s'ouvrirait sous ses pieds.
Donc, on ne lachera pas nos dernières illusions et on se battra jusqu'au bout avec un courage que ne laisse pas imaginer notre lâcheté quotidienne.
Et puis la liberté, c'est fatiguant à porter , c'est plutôt une charge de responsabilité et de cohérence . Vous me direz vous en avez déjà les inconvénients, pourquoi ne pas en récupérer les avantages.
Mais à ce moment là, allez-y Franco, comme on dit en Espagne: soyez carrément gynarchiste!
1 Exercice du pouvoir par les femmes.
2 Système politique où les trois pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) sont détenus par les femmes.
3 Système social et familial donnant la primauté à la femme.
"Jacky au Royaume des filles", un film de Riad Sattouf, avec : Vincent Lacoste, Charlotte Gainsbourg, Didier Bourdon, Anémone, Valérie Bonneton, Michel Hazanavicius, Noémie Lvovsky, Laure Marsac, William Lebghil et Anthony Sonigo En république démocratique et populaire de Bubunne, les femmes ont le pouvoir, commandent et font la guerre, et les hommes portent le voile et s'occupent de leur foyer.
Et puis il faut toujours demander plus pour avoir juste en dessous!
Donc si vous visez l'égalité, exigez le gynarchisme! Sans quoi la réponse de l'égalité Homme/ femme sera toujours la réponse que fait OSS 117 dans "Rio ne répond plus" : "on verra quand il faudra porter quelquechose de lourd!"
Les parents d'élèves et professeurs des écoles de Cases de Pénes étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour dénoncer les nouvelles lois Blanquer https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Blanquer sur l'école dite de "confiance " qui diminuent les élèves en villes et les concentrent dans les classés rurales. Et puis les ferment comme la plupart des services publics. Pour finir Nadia Elsa Ophélie et Gis Zaparty reprennent une chanson de téléphone :"ça se sent que c'est grave ". Attention Blanquer is coming!
Nous vous attendons au Campus Mailly à 18h30 (ancienne université, rue du Musée) pour la seconde rencontre citoyenne "Imagine les P.O".
Les élus présents seront en position d'écoute et la parole est à vous !
L'objectif est de réfléchir collectivement à l'avenir du département.
Quelles priorités pour demain? Quelle place pour la jeunesse? Comment mieux vivre ensemble demain? Quel développement en matière de transition énergétique, agricole, etc.Il n'y a pas de thématique. Les débats sont libres et ouverts à tous
Après nos échanges collectifs et un pot convivial, vous pourrez rédiger vos priorités pour l'avenir du territoire dans des ateliers de propositions .
En famille, entre amis, avec vos enfants, venez nombreux !
En attendant demain, nous restons à votre disposition pour échanger en prévision de cette rencontre.
L'équipe de la démarche "Imagine les Pyrénées-Orientales"
C'est historique, on ne fait appelle au peuple (surtout en démocratie) que lorsque celui-ci vous a déjà dé-légitimé .
A force d'élections aux citoyens abscents , ou qui les nimbent de bulletins blancs, quand ceux-ci ne mutent pas à l'occasion d'un rond point de fortune, hurlants à la pleine lune, en gilet jaune en guise de bonnet phrygien...
Alors les pouvoirs centralisés et décentralisés, sortent d'une vieille malle où ils l'avaient remisé "les débats publics" pour "dialoguer" et entendre la "parole publique", là où "l'opinion publique" drainait par les sondages ne suffit plus à composer la pâte à langue de bois pour décors en carton.
Le pouvoir centrale macronien s'y essaye en attendant de trouver un vaccin contre la fièvre jaune...
Mais tous les pouvoirs représentatifs sont en crises. Mais ce n'est pas parce que la représentation est mauvaise qu'il faut que les comédiens sortent de scène. Alors ils tentent toutes sortes de grimaces et administrent des subterfuges, que même la presse locale trouve éculés!
Ainsi le conseil départmental, a fait organiser par une entreprise privée, une série de débats sur tout le territoire des PO #66 #accentcatalandelarépublique pour à prés de 2 ans des prochaines cantonnales (soit en 2021) de dire que eux ont compris le message et s'ouvre au débat.
Mais, c'est dans le détail que se niche le diable nous dit la bible. Enfin dans le dispositif . Quels sont les paramêtres de mise en place du débat: le qui, le pourquoi et le comment ?
Dans tous débats, l'animateur en début de session énonce la rêgle du jeu qui forme le cadre, sans quoi celui-ci partira dans tous les sens et ce qui y sera signifié, n'aura aucunne signifiance.
Dans le cas précis, on n'a pas annoncé au public "les compétences" du conseil du conseil départmental à la voilure plus que réduite depuis la loi Notre .
Donc, ce n'est plus un débat , mais un déversoire, dont les propositions ne pourront pas atteindre la surface de leur matérialisation .
Hétérogénéité du public, beaucoup de collégiens et leurs parents, des lycéens, quelques militants et beaucoup d'employés du conseil départemental pour "l'encadrement"
D'abord le discours de la présidente Hermeline Malherbe , pour introduire le débat. Puis une animatrice lance le film d'une demi heure pleine de "paroles citoyennes" qui lancera lui-même, les réactions du public, puis les "ateliers thématiques" (dans l'intervalle le CD offre de quoi se restaurer et boire)
Finalement pas de débat puisque pas de réponse aux propositions, idées, paroles...Il en ressort que l'écologie c'est bien, mais attention aux éoliennes, parce que c'est la pollution visuel et que la pollution c'est mal. Le racisme non plus, c'est pas bien. Il faut une véritable place pour les handicapés. Et si on remettait tous les trains en route, on circulerait mieux et plus juste sur le territoire. Il y a même des jeunes qui trouvaient , qu'il y avait trop de vieux et que du coup, Perpignan ne bougeait pas...
Pour une soirée poésie, cela eut été super batte, mais pas pour un débat. Ce n'était pas le lieu d'une parole construite.
"A c' moment là un mec arrive
Un p'tit loubard aux cheveux blonds
Et qui lui dit comme dans les livres
"S'te plaît dessine moi un mouton
Une femme à poil ou un calibre
Un cran d'arrêt une mobylette
Tout c' que tu veux mon pote t'es libre
Mais dessine moi quequ' chose de chouette!"
Moralité
"T'aurais pas dû Gérard Lambert
Aller ce soir là au Campus Mailly
T'aurais dû rester chez ta mère
Comme un bon fils"
Mais dans le fond, était-ce vraiment l'objectif du conseil départemental. Au moins le bon peuple aura vidé ses humeurs ailleurs que sur un rond-point!
La présidente Hermeline de conclure: "Ce que j'ai entendu ce soir m'a donné la pêche!"
Le mur des disparus
Inauguré en 2007 en présence de 8000 personnes, le Mémorial national des Disparus est érigé à Perpignan dans le jardin du Couvent Sainte-Claire de la passion en mémoire des Français civils et militaires disparus en Algérie entre 1954 et 1963
Mais le temps n'est plus au regard en arrière (la femme de Loth qui a commis l'erreur de se retourner et regarder la destruction de Sodome et Gomorrhe par Dieu, fut transformée en statue de sel https://fr.wikipedia.org/wiki/Femme_de_Loth)
L'avenir c'est l'université au centre-ville est pleins d'amphithéâtres de droit . Et pour montrer qu'il ne détruit ou ne transforme que des lieux dont il n'a rien à foutre parce que ce patrimoine ne lui appartient pas, comme les Beaux-Arts, le Théâtre municipal, la Bourse du travail ou le plus vieux temple protestant du département, Jean-Marc Pujol a décidé de transformer le mémorial des disparus en lieu de transmission du savoir juridique: il est certes né "Pieds noirs", mais il est devenu avocat fiscaliste!
Car pour ce nouveau Clovis, la phrase de Saint Rémi, archevêque de Reims (437-533) résonne en lui: “Courbe la tête, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré”
stéle de l'OAS , cimetiére nord de Perpignan dédié à ceux du commando Delta tombés pour l'Algérie reste française
Les Commandos Delta furent fondés par un civil, le Docteur Jean-Claude Perez (médecin généraliste à Bab-el-Oued), et un jeune militaire déserteur du 1er REP, le lieutenant Roger Degueldre qui...
Jean-Bernard Mathon était en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de l'état de déconstruction de la ville et comment au prétexte de la volonté d'expension de l'espace vitale de l'université de Perpignan et de son président Fabrice Lorente on rase gratis ou on transforme des pans entiers de patrimoine de la ville comme le théâtre municipal, la bourse du travail ou le temple protestant grâce à la virulence de son homme de main, le maire Jean-Marc Pujol
Jean Casagran le directeur du Festival international du Disc de Perpignan était en direct pour l'archipel contre attaque pour annoncer la dernier week-end pour voir l'exposition Salvador Dali aux couvent des minîmes et faire la bande annonce des 30 ans du FID
Il y a une semaine, c'était la grève. Unitaire ou presque.
On allait montrer une énième et stérile fois au Macronat (1) qu’on n’était pas contents, nous les larbins du néocapitalisme, de voir notre État social continuer à perdre ses dernières densités. Les syndicats nous promettaient la ballade des grands boulevards. Sorte de marche funèbre où on s’emmerde à traîner la savate dans des rues aussi larges que vides, marchant au pas de la bande-son du camion-sono de la Cégète. « J’ai rêvé d’un autre monde... ». Overdose d’Aubert.
J’ai décroché au croisement boulevard des Pyrénées - rue Foch pour m’enfiler un petit blanc au Café de la Source avec une poignée d’anars.
Je savais qu’une partie des Gilets jaunes avait fait un autre choix pour cette journée d’action : bloquer Saint-Charles.
J’y file après la pause bouffe du midi. Une ribambelle de 38 tonnes sont à l’arrêt. Les chauffeurs désœuvrés s’enfilent un casse-dalle industriel acheté au Lidl du coin ou filment avec leur smartphone. Un cordon de bleus en tenue antiémeute m'empêche de rejoindre la trentaine de fluos nassés sur le rond-point.
Les flics sont chauds patate - un témoin les entend dire : "On va casser des bouches".
Je vois filer les journaleux de France 3. On se salue ; à force, on finit par se connaître. Une Gilette me rapporte cette seconde indiscrétion tenue par un policier à un confrère :
"C'est bon, la télé est partie, on va pouvoir y aller, il n'y aura pas d'images".
Les sbires de Castaner à point pour la castagne. Je pense aux copains et copines piégés sur le rond-point, sachant qu'on ne voit rien des assiégés à cause des 38 tonnes embouteillant la route. Ils vont morfler pour le Fouquet’s et les Champs saccagés, c’est sûr.Après quatre mois de fronde fluo, le pouvoir doit redorer son blason.
Une rumeur fait état de la présence du député Ruffin sur le lieu du blocage.
Ça paraît curieux mais en même temps le taulier de Fakir est attendu dans la journée pour présenter son docu en avant-première. Une copine demande à un flic :
- Ruffin est là-bas ?
- Meuh… Je sais pas. On m'a parlé d'un ministre mais il est plus là apparemment.
Sous le képi, le vide.
La tension monte.
Un copain passe nonchalamment le cordon bleu et marche vers le rond-point. Une dizaine de robocops s’élancent à sa poursuite, l’encerclent et le ramènent vers nous. Palpations, contrôle d’identité, interrogatoire. La vache, on dirait la guerre.
Quand tout d’un coup, mon regard est accroché par une cohorte fluo surgissant des camtars avec à sa tête, un type portant une écharpe tricolore en bandoulière.
Telle une groupie surexcitée, je m'écrie :
- Mais c'est Ruffin là-bas !
Zyva ! Tout le monde s'excite et criaille. Ruffin !
Vlà monsieur le député, mandaté par les Gilets, qui vient négocier leur pacifique évacuation auprès de l’autorité préfectorale. Cette dernière, prise au dépourvu, jette des regards inquiets au caméra-man de Ruffin. C’est quoi ce bordel ? C’était pas prévu dans le script !
Voilà la dame obligée d’acquiescer à la requête de monsieur le député : "Mais oui pas de problème, on va les laisser partir".
Et de virer ses robocops en surchauffe sur le parking de la station Total. On imagine la honte et la rage impuissante sous les policières carapaces - renvoyés au coin par un sale gaucho mélanchonien !
Un copain anar essaie de mettre son grain de sel :
- L'objectif, camarade, était quand même de tenir le rond-point toute la journée.
Le Ruffin, voyant venir le bakouninien s'énerve un chouia :
- Oui bon, la décision a été prise sur le rond-point et j'ai un mandat impératif.
Sur quoi, il retourne informer les Gilets jaunes que la voie est libre et que personne se fera taper.
Et là, trop rigolo : la canaille jaune, soulagée de ne pas s'être fait latter la gueule ou embastiller, qui s’extirpe du guêpier en gueulant triomphalement "Police partout, justice nulle-part" et "On lâche rien"
. Final un rien potache. Anecdote amère qui en dit long : c'est grâce à sa mise hors jeu des républicaines négociations que la chienlit jaune a sauvé ses miches.
"Merci Ruffin !"
Clap clap clap !
(1) Alliance à peine voilée entre la Macronie et la patronat
En bonus: la vidéo Jean-Claude Zaparty était en direct pour l'archipel l'archipel contre attaque pour présenter le bilan de la manif universitaire des syndicats CGT FO et Gilets Jaunes ce matin en attendant le député François Ruffin sous la bonne garde de Philippe Assens
L'auteur de "Résistance au chaos " et ancien directeur de la culture de Perpignan, Jordi Vidal https://fr.wikipedia.org/wiki/Jordi_Vidal était en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de la fermeture du centre d'art Walter Benjamin à Perpignan en lousdé. La fermeture du théâtre municipal et de manière générale le rapport particulier qu'entretiennent les politiques à la culture.