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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 20:24

"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."

Ouverture film "Starwars"

Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !

Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.

Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?

Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.

La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.

La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).

Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."

La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles

Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.

1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)

Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"

2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"

3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles

Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"

4. Tempête numérique : un déluge de mèmes

Sur X, le compte @AliotCosmique
 tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.

5. La gauche dans l’ombre des étoiles

Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.

Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter

Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.

L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !

On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
 

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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 13:58

Pourquoi il faut absolument aller au Chouette Festival 2025 à Rieux-Minervois !Le Chouette Festival revient pour sa 5e édition à Rieux-Minervois, ce charmant petit village audois niché entre Carcassonne et Narbonne, et il s’annonce plus savoureux que jamais ! Depuis son lancement pilote en 2020, ce festival dédié au court métrage a su conquérir les cœurs des cinéphiles, des curieux et des familles, avec une croissance fulgurante en quatre éditions. Organisé par l’association Jade et Tarzan, il se déroulera du 29 septembre au 5 octobre 2025, transformant le village en une véritable bulle cinématographique pendant une semaine entière. https://www.instagram.com/lechouettefestival

https://www.lechouettefestival.com/home

 Voici pourquoi vous ne pouvez pas manquer cet événement unique, accessible et immersif.1. Une programmation riche et variée pour tous les âgesLe Chouette Festival, c’est une célébration du court métrage sous toutes ses formes : national, international, animation, et même des séances audacieuses pour les plus téméraires ! Avec des films de 2 à 45 minutes, il y en a pour tous les goûts à partir de 11 ans, et jusqu’à 75 courts et moyens métrages projetés au total. 
 

Les plus jeunes (4-10 ans) ne sont pas oubliés avec le Petit Chouette Festival, une séance dédiée dans les salles comme la bibliothèque ou la cour de l’école maternelle.

Pour les amateurs de sensations fortes, la séance Frissons (en compétition officielle) et la séance Audace (hors compétition, rebaptisée "ATIPIK" pour les +15 ans cette année), promettent des frissons garantis avec des documentaires et des films osés. 

En amont, la sélection Panorama – une trentaine de courts métrages – sera diffusée auprès d’un public scolaire varié du 29 septembre au 3 octobre, favorisant l’éducation à l’image. 
 Vous êtes enseignant ? Réservez via passculture.fr ou contactez l’équipe.2. Un week-end festif et immersifLe cœur du festival bat du jeudi au dimanche, avec une pré-ouverture le jeudi 2 octobre à 20h30 en entrée libre : "Les pas si courts", une sélection de moyens métrages (25-45 minutes) en lice pour le prix du public. 
 S’ensuit la cérémonie d’ouverture le vendredi 3 octobre à 20h15, avec la projection hors compétition du documentaire émouvant "Les acharnés" de Mathilde Boussac (23 minutes), suivi de documentaires et de la séance ATIPIK. 
 Le samedi, c’est la soirée Tapis Rouge pour une ambiance glamour, et le dimanche, la remise des prix clôture l’événement en beauté. Au programme : 7 séances thématiques le samedi (de 10h à 18h30) et 5 le dimanche (13h30-17h30), avec rencontres aux réalisateurs. 
3. Des prix qui récompensent la créativitéLe festival brille par sa diversité de récompenses, décidées par un Grand Jury, un Jury Jeune et le public. Parmi les trophées convoités : Meilleur Film Francophone/Non Francophone, Meilleure Réalisation, Meilleure Actrice/Acteur, Meilleur Scénario, Meilleure Animation, Meilleure Comédie, et même des prix locaux des écoles (Collège de Rieux, Lycée de Lézignan, etc.). Sans oublier l’Audience Award pour les moyens métrages et le Petit Chouette pour les kids. Des prix sponsors avec dotations cash ajoutent du piment ! 
 

 Des invités d’honneur et un jury prestigieuxCette édition met en lumière la productrice Danielle Guérin comme invitée d’honneur, pour des masterclass et échanges inspirants. 
 Côté jury, on note la présence de Carole Soulié, figure montante du cinéma, qui promet des délibérations passionnées. 

 

Plus de 300 films ont été soumis, dont seulement 30 pour le public et 40 pour les scolaires – une sélection pointue pour des pépites inédites. 

 Un lieu de rencontre et d’échangeAu-delà des projections dans les salles du château, du foyer municipal et de la médiathèque, le festival est un carrefour convivial : un salon d’ouverture à 19h rue Émile Zola, un bar dès 19h, une cantine jusqu’à 20h, et des rencontres libres entre pros, passionnés et novices. 
 Avec 50 volontaires sur le pont, l’ambiance est chaleureuse et inclusive, idéale pour networker ou simplement vibrer au 7e art. 
 Les retours des éditions passées soulignent un accueil "comme à la maison" et des discussions enrichissantes avec le public. 

Pourquoi y aller ?Le Chouette Festival, c’est bien plus qu’un festival : c’est une expérience humaine et cinématographique qui allie découverte, émotion et partage dans un village authentique. Que vous soyez un cinéphile aguerri, une famille en quête d’activités originales ou un curieux avide de nouvelles histoires, ce rendez-vous occitan est fait pour vous. Réservez vos places (billetterie sur place ou en ligne) et plongez dans l’univers du court métrage – les places partent vite !Infos pratiques : Site officiel lechouettefestival.com, billetterie et programme détaillé sur FilmFreeway ou HelloAsso. Contact : lechouettefestival@gmail.com. Accès facile en bus depuis Carcassonne. 

Pourquoi il faut absolument aller au Chouette Festival 2025 à Rieux-Minervois dans l'aude !
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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 14:57

« Les sociétés occidentales sont absolument décomposées. Il n’y a pas de vue d’ensemble qui permette de déterminer et d’appliquer une politique […] Les sociétés occidentales ne sont pratiquement plus des États […] Ce sont simplement des agglomérations de lobbies, qui tirent à hue et à dia et à courte vue, dont aucun ne peut imposer une politique cohérente, mais dont chacun est capable de bloquer toute action contraire à ses intérêts. »

Cornélius Castoriadis
Libération, 16 et 21 décembre 1981

Je m’assois sur un tabouret bancal dans un bar qui n’existe pas, quelque part entre la place Rigaud et un rêve où les néons clignotent en catalan. Nicolas Berjoan, avec son air de prophète qui aurait avalé un manuel de philosophie par accident, a lâché sa bombe : « Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir. » Moi, je ricane dans mon verre de muscat tiède – évidemment, c’est les verts les plus forts, comme si les truites de la Têt chantaient du Bob Dylan ! – et je me prends à imaginer Mathias Blanc, tête de liste de « Perpignan autrement », ce type avec des lunettes d’avocat qui semblent taillées dans du bois d’olivier, dégainant une réplique à faire trembler les murs. Pas n’importe laquelle : un retour en fanfare de Socialisme ou barbarie, la revue de Cornelius Castoriadis https://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme_ou_barbarie#:~:text=Socialisme%20ou%20barbarie%20est%20une,Cornelius%20Castoriadis%20et%20Claude%20Lefort., mais version Perpignan 2026, pour botter le train de fret (de Perpignan à Rungis) à Louis Aliot, qui parade en maire extra-ball.

Dans ce coin de Babylone où les rues sentent la danse de la sardine, et la sueur d’un été sans fin (le sud tout ça..), Mathias Blanc ne serait pas un candidat à la manque (d'assurance). Non, il serait un rêveur avec un plan, un type qui pourrait écrire un poème sur une facture d’électricité et le faire passer pour un manifeste. Face à Agnès Langevine, imposée par Raphaël Glucksmann – ce dandy de "Place Publique" qui vend des idées comme des cravates en soie dans un téléfilm parisien – Blanc sortirait son arme secrète : un Socialisme ou barbarie réécrit sur un ticket de bus froissé.

Pas de nylon ici, pas de pensée en plastique comme Castoriadis en vomissait, quand il parlait de la chouette d’Athènes qui s’est barrée de Grèce sans laisser d’adresse. « Où est-elle, cette chouette ? » demandait Xenakis. Pas dans les bureaux de Glucksmann, où l’on fabrique des modes intellectuelles comme des colliers de perles en toc – structuralisme un jour, sémiotique le lendemain, Althusser soldé à la fin de la saison. Les Parisiens exportent ça des Anglo-Saxons comme des parfums frelatés, mais à Perpignan, on n’achète pas ces salades.

Non, ici, Blanc brandirait un rêve aussi tordu qu’un figuier sous tramontane. Son Socialisme ou barbarie version 66 ne serait pas un pavé indigeste, mais une chanson murmurée dans les ateliers citoyens de « Perpignan autrement », où des types en sandalettes et des mamies avec des cabas en osier parlent d’écoles rénovées, de ruelles ombragées, d’une ville qui ne serait pas juste un décor pour touristes en tongs.

« Lutter contre le désespoir, c’est redonner espoir », a dit Berjoan, et Mathias, avec son sourire de tigre qui a résolu l’affaire mais perdu ses clés, en ferait son étendard. Contre Langevine, qui agite son drapeau vert et arc en ciel aux teintes violettes, comme un ticket gagnant qu’elle n’a pas gratté, et Glucksmann, qui vend du vent dans des costards bien coupés, Blanc proposerait une autonomie qui sent la terre, pas le formica. Contre Aliot, qui règne sur son royaume en direct des plateaux de Paris, il opposerait une ville où chaque habitant est un poète, un comploteur de programme bio, un jardinier d’idées.

Mais dans ce Babylone catalan, rien n’est simple. La gauche se déchire en 3 listes, comme un vieux polar déchiré en morceaux. La LFI glapit ,les Verts crient, les socialistes murmurent, et Glucksmann fait des clins d’œil à la caméra. Pourtant, dans mon rêve à la Brautigan, où les truites dansent avec les étoiles et où les bars servent des utopies avec des glaçons, Mathias Blanc gagnerait à être connu. Pas avec des discours en cellophane, mais avec une lueur dans les yeux, un Socialisme ou barbarie qui pousse comme une mauvaise herbe entre les pavés.

La chouette d’Athènes ? Elle est là, perchée sur un lampadaire, riant doucement pendant que Perpignan, en 2026, choisit l’espoir contre le désespoir, la poésie contre le nylon, et un privé nommé Mathias contre les empereurs en toc.
 

 

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30 septembre 2025 2 30 /09 /septembre /2025 16:34

“Le but n'est pas le but, c'est la voie.”

Lao-Tseu

“Créer, non posséder ; oeuvrer, non retenir ; accroître, non dominer. ”

Lao-Tseu / Tao Te King

Bruno Nougayrède : l'opposant discret qui rêve de redonner fierté à Perpignan, dans un océan d'égos divisés

– 30 septembre 2025

Perpignan, cette cité catalane aux mille contrastes, entre patrimoine millénaire et défis urbains contemporains, s'apprête à entrer dans une bataille électorale cruciale pour les municipales de mars 2026. Au cœur de l'opposition à Louis Aliot, le maire RN sortant, émerge la silhouette de Bruno Nougayrède. Candidat encore non déclaré mais déjà sur les starting-blocks, cet éditeur prospère et père de huit enfants porte une vision pragmatique pour une ville qu'il juge "en perte de vitesse". Pourtant, son absence remarquée au dernier conseil municipal de rentrée, couplée à l'irruption d'Annabelle Brunet dans l'arène, accentue les fractures au sein d'une opposition déjà morcelée.

Fusion des efforts ou chacun pour soi ? Retour sur une situation tendue, sourcée et mise en perspective.Bruno Nougayrède : de l'édition à l'engagement local, une trajectoire atypiqueBruno Nougayrède n'est pas un politicien de carrière. À 50 ans passés, ce PDG du groupe d'édition Elidia (13 millions d'euros de chiffre d'affaires, 60 salariés, dont 20 % dans l'édition religieuse) a bâti sa réputation sur des succès entrepreneuriaux, comme la renaissance des éditions Le Rocher et Desclée de Brouwer.

  Cofondateur d'Artège en 2008, il incarne un catholicisme discret et un centre-droit modéré, loin des extrêmes. Élu conseiller municipal en 2020 sur la liste de Jean-Marc Pujol (LR), il intègre rapidement le groupe d'opposition "Perpignan pour vous", devenu le fer de lance anti-Aliot.Depuis cinq ans, Nougayrède s'impose comme le principal challenger du maire RN.

Il multiplie les recours judiciaires pour dénoncer l'opacité des finances municipales : saisie du tribunal administratif pour les notes de frais de Louis Aliot (décembre 2024), plainte pour des contrats suspects avec des cabinets de conseil "proches de la majorité" (octobre 2024), 
 et réaction immédiate à la condamnation d'Aliot pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires RN (18 mois de prison, dont 6 ferme, et 3 ans d'inéligibilité, en mars 2025). 
 "Perpignan mérite mieux qu'un maire de plateaux télés", tacle-t-il régulièrement, pointant l'absence d'Aliot (fréquent à Paris pour le RN) et un "immobilisme" qui plombe la ville. 
Sa vision pour Perpignan ? Une "ville fière", réconciliée avec ses habitants via la transparence, l'action concrète et une économie dynamique. En octobre 2024, il lance l'association 100% Perpignan et une vaste consultation citoyenne (3 000 réponses en mars 2025), révélant que 42 % des Perpignanais ne sont "pas fiers" de leur ville. 
 

Priorités : propreté, sécurité, stationnement, grands projets comme une fac de médecine ou un CHU renforcé. Soutenu par Horizons (Alexandre Puignau le qualifie de "leader de l'opposition"), 
 il vise une unification du centre-droit, mais reste isolé au conseil, où son groupe s'effrite (départs récents de deux élus en décembre 2024). 

L'intervention en direct : une caisse de résonance inattendueLe 10 septembrel 2025, Bruno Nougayrède s'invite dans l'émission L'Archipel contre-attaque !, un format irrévérencieux diffusé depuis le café Au Cochon Hardi (9 rue du Théâtre, temple de la charcuterie ibérique et des tartes maison en centre-ville). 
 Face à Nicolas Caudeville, journaliste local au ton caustique, il décortique les retombées de la condamnation d'Aliot. "La clé, c'est de transformer le mécontentement en dynamique électorale, en unifiant droite et centre", explique-t-il, tout en évoquant sa consultation. 
 Ce direct, enregistré dans l'ambiance conviviale du Cochon Hardi – repaire d'intellectuels et de militants où se croisent jambons ibériques et débats enflammés – 
 humanise l'homme politique. Pas de micro tendu en studio, mais un échange brut, comme un café entre Perpignanais. Cela renforce son image d'élu "sur le terrain" : pétanque inclusive, vernissages culturels, balades à vélo pour la mobilité douce (septembre 2025). 
 Sur X (ex-Twitter), il poste assidûment : 42 voix contre 25 pour remplacer Aliot à l'office HLM (octobre 2024), ou encore la signature de la convention TGV Montpellier-Perpignan (29 septembre 2025). 

La division de l'opposition : l'arrivée d'Annabelle Brunet, un vent frais ou un grain de sable ?L'opposition à Aliot est un puzzle. Cinq listes annoncées pour 2026 : Nougayrède (centre-droit), Agnès Langevine (Place Publique, gauche), Mathias Blanc (PS, "Perpignan Autrement"), Mickaël Idrac (LFI-écolos), et potentiellement Annabelle Brunet (centriste). 

 Cette dernière, avocate de 50 ans, conseillère départementale du Vernet (élue en 2021 avec Benoît Castanedo, DVC), fait irruption au conseil municipal en septembre 2025, suite à la démission d'Yves Guizard (ex-LR, opposant). 
 Ancienne adjointe de Jean-Marc Pujol (2001-2020, déléguée à l'université), proche d'Unitat Catalana et d'Édouard Philippe (Horizons), elle cible "l'union de la droite modérée à la gauche raisonnable". 
Son premier conseil (24 septembre 2025) est un coup de tonnerre. "En six ans, qu’est-ce qui a bougé ? Un mini-golf pour un maxi-échec", lâche-t-elle, fustigeant l'absence de projets (parc d'attractions non inscrit au PLUi) et l'isolement de Perpignan. 
 Elle vote pour le PLUi intercommunal, retoqué par la majorité Aliot, et critique un "maire omnipotent" qui néglige l'économie et l'enseignement supérieur. 
 En juillet 2025, elle lance une plateforme de consultation (comme Nougayrède), visant dynamisme économique et emploi. 
Bruno Nougayrède ? Absent ce soir-là, pour "raison de déplacement de date" – une session communautaire avancée, selon ses posts X. 
 Cela laisse le champ libre à Brunet, qui brille par sa fougue catalaniste (défense du lycée catalan en 2021). 
 Sur X, les échos sont vifs : Puignau (Horizons) soutient Nougayrède comme "leader", mais Brunet pourrait briguer les LR. 
 Résultat : visibilité maximale pour elle, et un Nougayrède perçu comme "isolé". 
 

Perspective : fusion ou chacun pour soi ?

Les enjeux d'une opposition en miettesÀ six mois du scrutin, l'opposition risque l'éclatement. Aliot, malgré sa condamnation (appel en cours, sans exécution provisoire), reste favori : maire sortant, il capitalise sur un bilan sécuritaire et culturel (FID, Visa pour l'Image). 


 Mais les failles sont là : gabegie financière (Cour des comptes, 2024), absences récurrentes, et une majorité fragilisée (démission de Marie Bach aux finances, 2023). 
Pour Nougayrède, l'enjeu est l'union : il appelle à "rangs serrés" avec Horizons et LR, mais Brunet, avec son ancrage catalan et centriste, concurrence ce leadership. 
 À gauche, fusion possible entre Langevine et Blanc ; à droite, risque de duel Nougayrède-Brunet, divisant l'anti-Aliot. "L'opposition fragmentée bénéficie au sortant", avertit un analyste local. 
 Sans alliance, Perpignan pourrait renouveler le RN au pouvoir, malgré le "mécontentement" (42 % non fiers). 
 

Fusion des efforts ?

Possible si Nougayrède cède la tête à une figure unifiante comme Brunet, ou si elle rejoint 100% Perpignan. Chacun pour soi ? Probable, vu les ambitions : elle vise l'université et l'économie, lui la transparence et la fierté locale. À Perpignan, où Aliot a gagné en 2020 avec 53 % au second tour, l'unité est vitale. Comme le dit Nougayrède dans son direct au Cochon Hardi : "Tourner la page, c'est réconcilier les Perpignanais avec la politique." 
 Reste à voir si l'opposition saura l'écrire ensemble. Ou si le RN, tel un vieux lion usé mais rusé, grappillera les miettes de la discorde.
 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 19:54

 

Portrait des hommes soutenant Annabelle Brunet dans le contexte des municipales 2026 à Perpignan

Dans le paysage politique catalan nord, marqué par une forte identité régionale et des enjeux transfrontaliers, Annabelle Brunet, avocate de 47 ans, conseillère départementale du canton du Vernet et figure centriste proche des milieux catalanistes, émerge comme une candidate potentielle pour les municipales de mars 2026 à Perpignan. Élue sur une liste soutenue par l'UDI, le Nouveau Centre et Unitat Catalana lors des législatives 2024, elle critique ouvertement le bilan du maire RN Louis Aliot, accusé d'inaction sur la sécurité, la propreté et les grands projets urbains. Brunet, qui a rejoint l'opposition municipale en août 2025 suite à la démission d'Yves Guizard, prépare un projet collaboratif via une plateforme de consultation des habitants lancée en juillet 2025, recueillant constats et idées pour un "plan d'action concret" tourné vers le XXIe siècle. Son ambition pour 2026 reste un "suspense étouffant", comme le soulignent les débats actuels, avec des discussions ouvertes vers un rassemblement centre-gauche, potentiellement incluant Agnès Langevine (investie par Place Publique en septembre 2025) pour contrer Aliot. Parmi ses soutiens masculins phares, Mathieu Pons i Serradeil et Joan Nou se distinguent par leur engagement catalaniste et leur vision d'un tourisme valorisant la culture locale. Ces profils, issus de mouvements distincts mais complémentaires, incarnent une alternative à l'extrême droite, avec un accent sur l'autonomie régionale et la défense de la langue catalane. Voici leur portrait, sourcé notamment des analyses et interviews de *L'Archipel contre-attaque* (blog et émission Overblog), qui met en lumière leurs interventions directes comme celle de Pons i Serradeil "Au Cochon Hardi" en septembre 2025.

 Mathieu Pons i Serradeil : L'avocat catalaniste, co-président d'Unitat Catalana, bâtisseur d'archipels politiques
Mathieu Pons i Serradeil, 42 ans, est un avocat perpignanais spécialisé en droit public, environnemental et immobilier, inscrit au barreau des Pyrénées-Orientales depuis 2007. Polyglotte (anglais, espagnol, catalan), il défend notamment les communes (comme Elne, Port-Vendres ou Amélie-les-Bains) qui militent pour l'usage du catalan en conseil municipal, plaidant pour une reconnaissance institutionnelle de la Catalogne nord. Élu co-président d'Unitat Catalana en décembre 2023 aux côtés de Jaume Pol lors du congrès bisannuel à Rivesaltes, il transforme son engagement associatif en "investissement politique" pour une décentralisation accrue, revendiquant une collectivité territoriale spécifique pour la Catalogne nord et des partenariats transfrontaliers avec Junts per Catalunya (le parti de Carles Puigdemont). 

Son soutien à Annabelle Brunet est clair et stratégique : proche d'elle depuis les législatives 2024, il la voit comme une "tête de proue" potentielle d'un "bloc démocrate" contre le "bloc autoritaire" d'Aliot, comme évoqué dans les premiers pas d'un front d'opposition en mai 2024. Lors de la rentrée d'Unitat Catalana en janvier 2025, Pons i Serradeil a présenté une feuille de route pour les municipales, insistant sur un projet "constructif et innovant" à Perpignan, inspiré de la "théorie de l'archipel" : unir les sensibilités politiques sans "diviser", loin des "stratégies partisanes parisiennes". Il croit fermement que la culture catalane est un atout touristique majeur, un "plus" pour attirer les visiteurs au-delà de la frontière, comme il l'a défendu lors des assises politiques transfrontalières à Perpignan en mai 2025, où il appelait à "défendre la langue et la culture catalanes des deux côtés de la barrière". 

Dans l'émission *L'Archipel contre-attaque* du 23 septembre 2025, diffusée "Au Cochon Hardi" (restaurant emblématique de Perpignan), Pons i Serradeil était en direct pour détailler cette rentrée et ses implications pour Brunet : il évoque un "tourner la page de l'inaction" d'Aliot, avec un programme basé sur l'inclusion et l'économie locale, tout en teasing des listes dans plusieurs villages. Ce débat, animé par Nicolas Caudeville, met en lumière son optimisme : "Les militants d'Unitat sont authentiques, prêts à construire des ponts". Un possible clash avec Brice Sannac (hôtelier, président de l'UMIH66 et élu CCI, connu pour son pragmatisme économique) pourrait émerger sur ce point, Sannac voyant peut-être la culture comme un "coût" plutôt qu'un "plus" touristique, mais Pons i Serradeil insiste : "La catalanité n'est pas un frein, c'est notre force pour un tourisme durable". Après la chute du gouvernement Bayrou en septembre 2025, il plaide pour des référendums régionaux sur l'autonomie, un appel au "pouvoir au peuple" 

Joan Nou : Le militant local d'Agissons Pays Catalan, gardien vigilant de l'identité et de l'environnement
Joan Nou, ex délégué municipal pour la culture à Millas, et figure du mouvement citoyen Agissons Pays Catalan (fondé en 2017), est un entrepreneur et militant de terrain, passé de la présidence (jusqu'en 2022) à vice-président en 2023, relayant à Pierre Rossignol pour élargir l'implantation cantonale. À la tête d'Agissons – un mouvement "100% local, indépendant et catalan" regroupant citoyens de tous bords pour "défendre les intérêts du Pays Catalan" face à l'incapacité des partis traditionnels à moderniser le territoire –, il porte une vision pragmatique et critique, axée sur la lutte contre le chômage (via un moratoire sur les fast-foods et grandes surfaces), la préservation environnementale (opposition aux golfs et éoliennes en mer) et la promotion d'un "Pays Catalan surdoué qui s'ignore". Candidat aux départementales (5% en moyenne en 2021), il soutient le lycée immersif La Bressola et alerte sur la désertification des rivières (Agly, Tech) due à la sécheresse.

Son soutien à Annabelle Brunet s'inscrit dans une logique d'alliance catalaniste : comme Pons i Serradeil, il voit en elle une porteuse d'un projet inclusif pour Perpignan, aligné sur Agissons' appel à des réformes locales (cumul des heures supplémentaires élargi au bâtiment et à l'hôtellerie, végétalisation urbaine). Lors d'une intervention en direct dans *L'Archipel contre-attaque* en avril 2021 (rééditée en 2025 pour les municipales), Nou débattait avec Caudeville du logo de Perpignan sous Aliot – qu'il qualifie de "moche" et jacobin, effaçant le "sang et or" catalan au profit du bleu-blanc-rouge. Il y défend la culture catalane comme levier touristique, un "atout" pour contrer l'étalement urbain (Perpignan 29e/31 en villes vertes en 2025) et booster l'attractivité (+252 000 habitants depuis 1954). À l'instar de Pons i Serradeil, Nou croit à cette valorisation : "La catalanité attire, pas comme les projets médiocres d'Aliot", comme lors de son appel à la prudence sur le "Puy du Fou catalan" en 2021, qu'il juge non viable sans ambition réelle.

Sur Louis Aliot, Nou pose la question lancinante : "Parle-t-il catalan ou valencien ?" – une pique ironique soulignant l'ambiguïté d'Aliot, originaire de Toulouse et perçu comme "anti-catalan" par les indépendantistes pour ses réformes jacobines (suppression de "Perpignan la Catalane" en 2021). Nou, fervent défenseur du catalan (distinct du valencien, dialecte occitan-occidental), y voit une incohérence : Aliot, RN, joue sur "deux tableaux" sans conviction réelle pour la langue, contrairement aux catalanistes. En 2025, Nou relaie Agissons' soutien à Brunet via des posts LinkedIn et Facebook, insistant sur un tourisme culturel "authentique" face à la "crise sociale et économique" sous Aliot. Un débat avec Brice Sannac ? Probable, Nou critiquant les "golfs et casinos dans le désert" que Sannac, hôtelier, pourrait défendre pour l'emploi.

Ces deux hommes, Pons i Serradeil le stratège institutionnel et Nou le militant de proximité, forment un duo complémentaire soutenant Brunet : un "archipel" contre l'inaction aliottienne, avec la culture catalane comme fil rouge pour un Perpignan "moderne et tourné vers l'avenir". Leur vision, écho des directs *Au Cochon Hardi*, pourrait sceller une alliance décisive d'ici mars 2026, face à Langevine et au RN.

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 18:52

Vinoscopie 29 au Catalogne café avec Alain Pottier alias Meta Soutien pour parler des livres sur le vin qu'il fit aux Trabucayres Éditions de Mireia Falques dont "Boire le vin", toujours animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Une vidéo pour L’Archipel contre-attaque ! avec Alain Pottier et Jean Lhéritier au Catalogne Café
*Par Gross, avec recherches approfondies sur le web et les réseaux sociaux*
Le 15 septembre 2025, Vinoscopie 29*, une vidéo produite pour le site *L’Archipel contre-attaque ! de Nicolas Caudeville, met en lumière une rencontre au Catalogne Café à Perpignan, animée par Jean Lhéritier, ancien président de Slow Food France. Cette nouvelle édition de l’émission Vinoscopie se consacre à Alain Pottier, alias Meta Soutien, et à ses ouvrages sur le vin publiés aux Éditions Trabucaïres de Mireia Falques, notamment *Boire le vin : Histoires de complicité entre l’homme et le vin*. Enregistrée dans ce lieu emblématique du Roussillon, la vidéo promet une plongée captivante dans la culture vinicole et littéraire catalane.

 

L’Archipel contre-attaque ! : Une plateforme médiatique au service du Roussillon
Créé par Nicolas Caudeville, journaliste et agitateur culturel, L’Archipel contre-attaque ! est un blog et média local qui célèbre l’art, la littérature et la gastronomie en Catalogne nord. L’émission *Vinoscopie*, l’un de ses piliers, propose des portraits vidéo de vignerons, artisans et auteurs liés au vin nature et bio. Diffusée sur le site et les réseaux sociaux, elle a déjà mis en avant des figures comme Gilles Troullier (Domaine à Trévillach), Mireille Ferrer-Ribière (Domaine du Lendemain à Terrats), Jessica Albéro (Domaine Recerca à Vingrau) ou Michael Georget (Domaine Le Temps Retrouvé à Laroque-des-Albères), à travers des discussions riches en anecdotes et dégustations.
*Vinoscopie 29*, enregistrée au Catalogne Café (29 rue de la Loge, Perpignan), un lieu prisé pour son ambiance conviviale et ses soirées culturelles, s’inscrit dans cette lignée. La vidéo, animée par Jean Lhéritier, se focalise sur la littérature vinicole et l’engagement d’Alain Pottier, offrant aux spectateurs un moment d’échange authentique autour du vin catalan.
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Conclusion : Une célébration virtuelle du patrimoine catalan
*Vinoscopie 29*, produite pour *L’Archipel contre-attaque !*, est une invitation à découvrir le vin à travers les mots d’Alain Pottier et l’expertise de Jean Lhéritier, ancien président de Slow Food France. Enregistrée au Catalogne Café, cette vidéo illustre la vitalité de la Catalogne nord, où la viticulture et la littérature se rencontrent pour raconter des histoires de complicité humaine. Restez à l’affût sur le site de Nicolas Caudeville pour visionner ce nouvel épisode et trinquer virtuellement à la culture slow et catalane !
 

Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
Vinoscopie 29 : Alain Pottier livre "boire le vin"histoire d'une complicité ! animé par Jean Lhéritier
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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:03

**Perpignan, 28 septembre 2025 – Le mystère du vinyle perdu : Jean Casagran, l’âme damnée du FID, s’évanouit dans la brume catalane**

Dans les ruelles sombres de Perpignan, où les ombres des platanes dansent sous un ciel de plomb, une rumeur court plus vite qu’un riff de Chuck Berry : Jean Casagran, le grand manitou du Festival International du Disque et de la BD, a disparu. Pas un mot, pas une trace, juste un écho de vinyles crépitant dans le vide. L’homme qui faisait chanter les galettes noires et danser les planches de BD depuis 1989 s’est évaporé, laissant la 37e édition du FID, ce week-end des 27 et 28 septembre, orpheline sous les voûtes gothiques de l’église des Dominicains.

Casagran, ce fils de la *retirada*, ancien ouvrier, prof aux Beaux-Arts, employé municipal devenu crooner de la culture underground, n’était pas un saint. Non, c’était un dur à cuire, un gars taillé dans le rock’n’roll, avec des rêves plus grands que les Pyrénées. Il avait bâti son empire sur des piles de 33 tours et des planches de Corto Maltese, défiant les bureaucrates en costard-cravate. Mais dans cette ville où les vents de la politique soufflent aussi vicieux qu’une tramontane, Jean a joué un jeu dangereux. Trop dangereux, murmurent les habitués du bar Elmediator, un verre de muscat à la main.

Le pacte avec le diable RN ?
Les ragots du *L’Archipel contre-attaque !*, ce torchon local qui gratte là où ça fait mal, racontent une histoire digne d’un roman noir. En 2020, Casagran, las des promesses creuses des maires d’antan – Alduy, Pujol, des noms qui sonnent comme des coups de poing dans un polar – a plongé dans l’antre du loup. Louis Aliot, le caïd du Rassemblement National, lui a tendu la main, ou plutôt un marché : une chaise au conseil municipal, des subventions pour sa précieuse phonothèque catalane, et la survie du FID. En échange ? L’âme de Jean, ou du moins son indépendance, celle d’un rebelle qui écoutait du punk pendant que les autres dansaient la sardane.

Le blog, ce fouineur signé Nicolas Caudeville, crache le morceau en 2022 : “Jean Casagran a sauté le pas, il est entré dans l’équipe d’Aliot.” Un coup de poignard dans le dos de l’esprit rock, disent les puristes. Pour sauver son festival, il a vendu son panache, troqué sa liberté pour des billets verts et un bout de pouvoir. La phonothèque n'a toujours pas vu le jour, le FID a continué de tourner, mais à quel prix ? “Fatigue”, lâche-t-il dans une interview, les yeux cernés, le cœur lourd comme un ampli Marshall. On le disait usé, traînant sa carcasse entre les vinyles et les réunions municipales, un homme déchiré entre son passé de rebelle et son présent de conseiller délégué.

Une disparition dans la nuit catalane?
Ce 28 septembre 2025, alors que les stands du FID grouillent de collectionneurs et que l’expo *Face & Music* fait vibrer les murs des Dominicains, Casagran manque à l’appel. Pas un signe à la médiathèque, où les affiches de Julien Solé et Elric brillent sous les néons. Pas un mot à la phonothèque, son bébé chéri, où les vinyles catalans dorment dans l’ombre. Les mauvaises langues chuchotent : a-t-il craqué sous la pression ? Le RN, avec ses défilés clinquants à 40 000 euros pièce, l’a-t-il poussé dans un coin trop sombre ? Ou est-ce la fatigue, ce boulet qu’il traînait, qui l’a englouti ? *L’Archipel contre-attaque !* balance une piste en 2024 : Jean, expert en Dali, snobé sur une expo dédiée au peintre, aurait vu rouge. Une humiliation de trop pour un homme déjà à bout.

Dans les cafés de la place Rigaud, on jase. Certains disent qu’il a filé à Cadaqués, là où Dali peignait ses délires, pour retrouver son mojo. D’autres jurent l’avoir vu dans une arrière-salle, négociant avec des ombres en costard, des types qui sentent la politique rance. Et si Jean Casagran, ce héros du rock devenu pion dans le jeu d’Aliot, avait décidé de tirer sa révérence, laissant son festival comme un vieux 45 tours rayé ?

Un mystère à la sauce pulp 
La nuit tombe sur Perpignan, et la tramontane hurle comme un solo de guitare. Quelque part, peut-être, Jean Casagran erre, une clope au bec, un vinyle de Johnny sous le bras, cherchant à racheter son âme. Le FID continue, les collectionneurs chinent, mais sans lui, c’est comme un disque sans sillon : ça tourne, mais ça ne chante plus. Si vous le croisez, dans une ruelle ou au fond d’un bar, passez-lui le message : Perpignan attend son rebelle. Et que le diable RN aille au diable.

**Sources** :  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan : y-a-t-il un FID 2023 et une phonothèque, la fatigue de Jean Casagran !”, 2022, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/11/perpignan-y-a-t-il-un-fid-2023-et-une-phonotheque-la-fatigue-de-jean-casagran-interview-et-article-par-nicolas-caudeville.html).  
- *L’Archipel contre-attaque !*, “Perpignan se défile : combien de Dali et de Gala peuvent danser à la pointe d’une aiguille ?”, 2024, [lien](https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2024/08/perpignan-se-defile-combien-de-dali-et-de-gala-peuvent-danser-a-la-pointe-d-une-aiguille-nicolas-caudeville.html).

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:37

“On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c’est de se courber.”

 Talleyrand / Mémoires

Bram, Toulouse,Occitanie, c'est pas du gâteau! Bram, Toulouse,Occitanie, tel est notre ghetto ! 

Pendant ce temps à Bram dans l'Aude , Carole Delga de la "gauche de gouvernement", avant-garde éclairée de la "gauche caviar" prépare la contre-attaque contre la "forterresse du fascisme" et du Sauron de Perpignan. Le socialisme est un idéal qui se conquiert autour d'une table ronde et c'est la présidente qui sert pleine de modestie , ses chevaliers d'un jour. Il ya une ambiance champêtre comme à "Tsarskoïé Selo"https://fr.gw2ru.com/tourisme/210182-tsarskoie-selo-saint-petersbourg-palais-parc-dix-faits

L'histoire la retiendra sous le nom de la "grande Carole" comme il y eu , "la grande Catherine" . Dans 10 ans de cela, on évoquera cette dernière grande fête de la raison (politique) . Non sans nostalgie,on dira, à l'instar de Talleyrand "qui n'a pas vécu dans les années 1780, ne sait pas ce qu'est le bonheur de vivre..." . Certains garderont le menu précieusement sous verre, ce qui leur fera à la fois, un os à ronger plus tard, et poire pour la soif ! D'autres encore porteront toujours par devers eux, comme un ex-voto un selfie avec Carole, ou même Raphaël. Ils se remémoreront en écrasant des larmes d'une  tendresse toute mélancolique ces moments aux couleurs sépia, écrits à l'encre du bonheur...

On dirait le sud, le temps dure longtemps. Et la vie sûrement plus d'un millions d'année, et toujours en été ...Tant pis pour l'Occitanie, c'était pour ton bien, hein ...

 

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 20:10

"La nature nous enseigne à nous entre-dévorer et elle nous donne l'exemple de tous les crimes et de tous les vices que l'état social corrige ou dissimule. On doit aimer la vertu ; mais il est bon de savoir que c'est un simple expédient imaginé par les hommes pour vivre commodément ensemble. Ce que nous appelons la morale est une entreprise désespérée de nos semblables contre l'ordre universel, qui est la lutte, le carnage et l'aveugle jeu de forces contraires. Elle se détruit elle-même et plus j'y pense, plus je me persuade que l'univers est enragé."

Les dieux ont soif
Anatole France

Mesdames, Messieurs, et aficionados des retournements électorau.les,  
À l’approche des municipales 2026, qui s’annoncent aussi chaleureuses qu’un apéro sans pastis, **Agnès Langevivine** a été bombardée cheffe de file de *Place Publique* par le grand manitou **Raphaël Glucksmann** himself, en direct de l’Assemblée politique nationale (le QG des hipsters progressistes). Objectif ? Piquer la couronne de la gauche perpignanaise au socialiste **Mathias Blanc**, patron local du mouvement *Perpignan Autrement*. Ouais, Agnès ne fait pas dans la dentelle : elle veut tout, et tout de suite ! 

Oubliez l’union de la gauche, ce vieux mythe aussi poussiéreux qu’un vieux poster de Mitterrand. Agnès, adoubée par le micro-parti *Place Publique* (11 000 adhérents, mais des rêves de grandeur), a décidé de jouer solo. Exit Mathias et son rassemblement *Perpignan Autrement* https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/09/perpignan/outrement-leur-tete-de-liste-s-appelle-mathias-blanc-c-est-juste-ou-alors-c-est-le-retour-du-grand-blanc-avec-une-chaussette-noire-par-robert-dainar.html, Agnès veut le trône pour elle toute seule, et elle a le soutien de Glucksmann pour transformer l’essai. Pourquoi s’embêter avec une union quand on peut briller en autoproclamée reine de l’humanisme, de l’écologie et du "autrement" (surtout autrement qu’avec les autres) ?

Face au démon du RN Louis Aliot**, le maire de Perpignan condamné à 18 mois de taule et 3 ans d’inéligibilité (en première instance, hein, faut pas vendre la peau de l’ours avant la corrida), Agnès promet de faire trembler Perpignan.

Vice-présidente de la Région Occitanie et vétérante de la campagne 2020, elle connaît les ruelles de la ville où il fait bobo se faire voir… et les combines pour se faire une place au soleil. Son plan ? Un projet "humaniste, social, écologiste", mais surtout *à sa sauce*, histoire de reléguer Mathias Blanc au rang de faire-valoir et de transformer *Perpignan Autrement* en *Agnès Impérialement*.

**Raphaël Glucksmann et Aurore Lalucq**, les chefs de *Place Publique*, jubilent : « Agnès va tout déchirer ! » Enfin, surtout la gauche locale, mais c’est un détail. Avec elle, Perpignan va vivre un "nouvel élan"… ou au moins une bonne crise de nerfs.

À propos de *Place Publique :
Fondé en 2018, *Place Publique* c’est le parti des écolos-humanistes-pro-européens qui veulent tout changer sans trop partager. Avec 13,8% aux européennes 2024 (merci le PS), et 11 000 adhérents qui croient dur comme fer à leur destin, ils sont prêts à faire des étincelles… ou des coups bas.

*Place Publique : on couronne Agnès, on enterre l’union, et on appelle ça une stratégie !*

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24 septembre 2025 3 24 /09 /septembre /2025 19:58

Élection de David Tranchecoste comme conseiller communautaire à Perpignan Méditerranée Métropole

**Perpignan, 24 septembre 2025** – Lors du conseil municipal tenu ce matin à Perpignan, une nouvelle étape a été franchie dans la dynamique politique locale avec l’élection de **David Tranchecoste** au poste de conseiller communautaire au sein de Perpignan Méditerranée Métropole. Cette nomination fait suite à la récente démission d’**Yves Guizard**, figure de l’opposition municipale, et marque un renforcement de la majorité au sein de l’intercommunalité.

Un contexte de réorganisation politique

Yves Guizard, conseiller municipal d’opposition depuis 2020 au sein du groupe "Perpignan pour vous" (mené par Jean-Marc Pujol, LR), a officiellement quitté son mandat municipal le **1er août 2025**. Dans un courrier adressé au maire, il expliquait vouloir "donner une nouvelle dynamique à l’opposition" en prévision des prochaines échéances électorales de 2026. Sa place au conseil municipal a été reprise par **Annabelle Brunet**, conseillère départementale et colistière de 2020, actant une transition dans les rangs de l’opposition.

Le départ de Guizard, également conseiller communautaire à Perpignan Méditerranée Métropole, a ouvert la voie à des ajustements au sein de l’intercommunalité, composée de 88 conseillers pour le mandat 2020-2026. C’est dans ce cadre que **David Tranchecoste** a été élu ce matin, lors de la dernière session du conseil municipal, pour rejoindre l’assemblée communautaire.

 David Tranchecoste : un élu actif de la majorité

Âgé de 50 ans, David Tranchecoste est une figure bien connue de la majorité municipale. Restaurateur de profession, il occupe depuis 2020 le poste d’**adjoint au maire de Perpignan**, chargé des participations aux opérations publiques en matière de logement et de renouvellement urbain. Élu municipal, il s’est illustré par son engagement dans des dossiers clés, notamment dans les délibérations liées à la communauté urbaine, comme les fonds de concours pour la voirie et les parkings, discutés lors des conseils de juin et juillet 2025.

Son élection comme conseiller communautaire renforce la présence de la majorité dirigée par le maire Louis Aliot (RN) au sein de Perpignan Méditerranée Métropole, qui regroupe 36 communes et gère des compétences essentielles telles que le développement économique, l’aménagement du territoire et la transition écologique.

 Une nomination stratégique

L’arrivée de David Tranchecoste au conseil communautaire intervient à un moment clé, à moins d’un an des élections municipales de 2026. Cette nomination vise à consolider la cohérence entre les actions municipales et intercommunales, tout en préparant le terrain pour les futurs enjeux électoraux. Tranchecoste, par son expérience et son ancrage local, est perçu comme un atout pour porter les projets de la majorité au niveau métropolitain.

 Perspectives pour Perpignan Méditerranée Métropole

La communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole, présidée par Robert Vila, continue de jouer un rôle central dans le développement du territoire, avec des projets d’envergure comme l’amélioration des infrastructures ou la promotion du tourisme. L’intégration de David Tranchecoste dans cette instance devrait permettre de renforcer les synergies avec la ville de Perpignan, tout en apportant une voix supplémentaire à la majorité municipale.

Cette élection, bien que procédurale, reflète les dynamiques politiques actuelles à Perpignan, où majorité et opposition se repositionnent en vue des prochaines échéances. Alors que l’opposition, affaiblie par le départ de Guizard, cherche à se restructurer, la majorité consolide ses positions, tant au niveau municipal que communautaire.

 

 

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