"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."
Ouverture film "Starwars"
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Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !
Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.
Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?
Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.
La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.
La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).
Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."
La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles
Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.
1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)
Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"
2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"
3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles
Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"
4. Tempête numérique : un déluge de mèmes
Sur X, le compte @AliotCosmique
tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.
5. La gauche dans l’ombre des étoiles
Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.
Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter
Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.
L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !
On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
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