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Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
"Ce qu'on peut se dire à la fin d'une journée c'est: encore un jour sans catastrophe, sans maladie, sans chagrin, sans misère. En somme, encore un jour de bonheur. "
Louis Calaferte
La publication d’une vidéo de soutien par Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, aux soignants en grève dans les cliniques du groupe Elsan à Perpignan marque un tournant symbolique dans le conflit. Ce geste dépasse le cadre local pour élever la mobilisation au rang de cause nationale, mettant en lumière les tensions persistantes entre rentabilité financière et conditions de travail dans l’hospitalisation privée.
Depuis fin avril 2026, les personnels des cliniques Médipôle et Saint-Pierre (groupe Elsan) sont en grève reconduite, parfois depuis plus de 15-20 jours. Leurs revendications principales restent le versement d’un 13e mois pérenne, une revalorisation salariale face à l’inflation, et une amélioration concrète des conditions de travail : effectifs insuffisants, manque de remplacements, pression organisationnelle accrue et précarisation des emplois. Les syndicats (dont CGT et CFDT) dénoncent une politique de distribution de dividendes aux actionnaires tandis que les primes de participation ont été supprimées ou réduites en 2025.
Le groupe Elsan, l’un des leaders français de l’hospitalisation privée avec plus d’une centaine d’établissements, se trouve directement visé.
Les grévistes reprochent une logique de rentabilité qui se traduit par une réduction des moyens humains et matériels, au détriment de la qualité des soins et de la santé des équipes.Un appui qui nationalise le conflitEn publiant cette vidéo, Sophie Binet apporte non seulement un soutien moral mais transforme la lutte perpignanaise en étendard plus large.
La première organisation syndicale française, souvent en pointe sur les questions de santé et d’action sociale, donne ainsi une visibilité nationale à un mouvement qui risquait de rester confiné dans les Pyrénées-Orientales.
Ce type d’intervention médiatique renforce la pression sur la direction d’Elsan et attire l’attention des pouvoirs publics, des autres établissements du groupe et de l’opinion publique sur les réalités du secteur privé lucratif.
Ce soutien intervient dans un contexte de mobilisation récurrente dans la santé privée. Après les revalorisations partielles du Ségur de la santé jugées insuffisantes, de nombreux collectifs de soignants dénoncent un sous-investissement chronique et une course à la rentabilité.
La vidéo de la dirigeante cégétiste devient le symbole d’une intensification : passage d’une grève locale à une contestation plus structurée et relayée au plus haut niveau syndical.
Pour les équipes mobilisées, ce geste renforce la détermination : il montre qu’elles ne sont plus isolées face à un grand groupe privé. Il interpelle aussi l’ensemble du secteur sur la nécessité de négociations sérieuses pour éviter une dégradation continue de la prise en charge des patients et la saturation des services publics voisins (comme l’hôpital de Perpignan).
Alors que les assemblées générales se poursuivent et que les barrages filtrants ou actions se multiplient, le conflit chez Elsan illustre les fractures plus larges du modèle de santé français :
entre logique marchande et service public essentiel. Le soutien apporté par Sophie Binet pourrait bien marquer le début d’une vague de convergences plus larges dans l’hospitalisation privée.Solidarité avec les soignants en lutte. La visibilité nationale acquise ces derniers jours oblige désormais toutes les parties à ne plus ignorer ces revendications légitimes.
"Le refus a toujours constitué un rôle essentiel. Les saints, les ermites, mais aussi les intellectuels, le petit nombre d'hommes qui ont fait l'Histoire sont ceux qui ont dit non, et non les ...
"Les statistiques ne saignent pas, c'est cela qui compte !" Arthur Koestler "Le Yogi et le commissaire" https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9
20 cliniques en gréve du même groupe dans toute la France. C'est une sorte de résumer du mouvement de gréve des cliniques Elsan parcouru d'interviews qui recadrent la situation de Médipole à ...
« Diumenge, farem salsitxes a la brasa amb cargols a la cabana del avi »
Un souvenir d’enfance façon Pagnol, le crépitement des côtelettes, de la rouste ou de l’escargot sur
la braise de souches, le repas dominical au « casot » du grand-père devenu la madeleine de Proust
intergénérationnelle de nombreux catalans.
La lutte contre la cabanisation a eu droit au chapitre dans le discours de Pierre Regnault de la Mothe
lors de sa prise de fonction de préfet du département en août 2025, promettant efficacité et
fermeté. Un phénomène qui ne date pas d’hier mais qui connait une expansion aussi forte qu’une
colonie de poux dans une école maternelle.
Le préfet a tenu parole en s’attaquant à un bidonville en devenir au domaine de Montcalm sur la
commune de Thuir, poursuivant une procédure engagée par son prédécesseur qui avait déjà mobilisé
les pelleteuses sur Maureillas.
Le vendredi 30 Avril les casots de Montcalm, pour ceux encore debout, font à nouveau du bruit :
explosion de gaz, un hectare et quatre cabanes brûlés, le record de Préfet Bonnet, qui avait ordonné
l’incendie de la Paillote chez Francis sur l’île de beauté, est battu.
Sauf que depuis ce fait divers « Bonnet le jour, cagoule la nuit » l’Etat se cantonne au cadre légal, un
sacerdoce judiciaire et administratif qui dure de 5 à 12 ans et engendre une spectaculaire
accumulation de dossiers qui, selon les représentants de Lutèce, avoisinerait les 550 rien que pour
les PO.
De Los Masos à Banyuls dels Aspres en passant par Perpignan, Sainte Marie la Mer, Ortaffa, Canet,
Monstequieu, rares sont les cantons épargnés par ce phénomène. Dès qu’il y a des friches avec un
accès facile à l’eau, la zone est mûre pour une épidémie d’habitations de fortune, à fortiori si les parcelles sont de tailles modestes.
Les représentants de l’Etat parlent d’une urbanisation mue par la pauvreté mais, pour le porte-parole
du mouvement Agissons, ce n’est pas le seul facteur à prendre en compte « Se cantonner à des SDF
qui se terrent dans des zones périurbaines serait méconnaître le phénomène, il s’agit en fait
d’urbanisations sauvages où les propriétaires réalisent un véritable investissement, dans le foncier
tout d’abord avec 1€ à 5€ du m2 mais aussi dans des mobil-homes, caravanes, installations
photovoltaïques, clôtures, à tel point que nous estimons le coût d’une installation à 30 000 euros en
moyenne, avec de tels montants ce n’est plus une situation subie mais un choix de vie »
Le mot est lâché, derrière la consonance bucolique des cabanes se cachent en réalité des bidonvilles
en devenir. Ici encore Agissons tient à la nuance : « les mobiles sont divers et variés et leur
recensement aidera à trouver des palliatifs prompts à endiguer le phénomène ; il y a des agriculteurs
victime de larcins désireux de veiller sur leurs investissements, il y a des gardiennages de caravanes
ou des récupérateurs de métaux qui ne trouvent pas de foncier autre qu’agricole, des gens du voyage
ou encore ceux qui recherchent un lopin de terre pour leurs cultures vivrières adossées à un coin
barbecue mais il y a aussi ceux qui ont choisi l’illégalité champêtre plutôt que la cage bétonnée d’un
logement social.
Pour ce qui est d’une villégiature à la campagne, le phénomène ne date pas d’hier,
le village sauvage de vacances du Bourdigou, situé entre Torreilles et Sainte Marie, a été rasé en
1976, un musée est d’ailleurs envisagé au port de Sainte Marie, là où subsistent encore des
constructions héliotropiques illégales»
Crise du logement, inflation des denrées alimentaires, explosion des vols ruraux, recul de l’activité
agricole ou raréfaction de foncier à vocation économique semblent être les facteurs conjoncturels
qui amplifient le phénomène. Il n’est donc pas étonnant qu’un département au climat doux, à
l’agriculture en déclin, au chômage galopant et au foncier hors de prix soit un des plus impactés de
l’hexagone.
Le 17 Octobre 2024, le ministère de l’aménagement du territoire et de la transition écologique,
produisait une charte de lutte contre la cabanisation, affectueusement surnommée « Lucca »
matérialisant l'engagement des différents partenaires et constituant un véritable maillage de
compétences territoriales, juridiques, policières, fiscales, institutionnelles et sociales : Préfet,
procureur, pompiers, Enedis ou encore le président de l’association des Maires 66 Edmond Jorda,
tous l’ont ratifiée sans que cela n’engendre pour autant un véritable tournant dans la lutte.
Excédés, les sénateurs catalans Jean Sol et Laurianne Josende ont décidé de siffler la fin de la
récréation et portent un texte de loi visant à accélérer et simplifier les démarches de lutte,
notamment grâce à une procédure de démolition d’office sans autorisation préalable du juge
judiciaire, à la demande du préfet.
Bien que le sénat ménage les édiles en évoquant « donner aux
acteurs locaux les moyens de lutter contre la cabanisation », il n’en reste pas moins qu’en shuntant le
premier constat de construction illégale réservé aux seuls maires depuis la décentralisation de 1982,
la réforme pointe du doigt que certains premiers magistrats ne font pas le boulot en leur fief.
Ce projet de loi, qui prévoit également une ordonnance préfectorale de démolition dans les sept
jours pour des travaux en cours ou achevés depuis moins de 72 heures, des astreintes jusqu’à
100 000 euros, des amendes de 30 000 euros ou encore un allongement des délais de prescription à
partir de la découverte de l’infraction, a été adopté le 6 mai 2026 à 242 voix contre 34, c’est
maintenant à l’assemblée nationale de « transformer l’essai » confiait Jean Sol.
Du côté d’Agissons, on salue l’initiative sénatoriale mais on déplore la focalisation sur l’aspect
répressif : « les politiques veulent durcir la répression contre la cabanisation alors que 12 communes
viennent d’être sanctionnées par l’Etat pour une carence en logements sociaux, que les plans locaux
d’urbanisme font la part belle à de l’habitat hors de prix plutôt qu’aux activités économiques, que les
projets de jardins familiaux sont trop peu nombreux et modestes ou encore que les campings se
débarrassent allègrement de leurs mobil-homes passés de mode sur un marché de l’occasion
dérégulé »
Pour Yannick Jadot, sénateur écologiste opposé au vote du texte, c’est « une chasse aux pauvres où
des gens déjà en situation de précarité vont être sanctionnés ». Un discours un brin populiste quand
on sait que la cabanisation a un impact environnemental certain, notamment par l’absence de
système d’assainissement collectif et aucun contrôle possible sur d’éventuelles filières de traitement
autonomes.
La sénatrice LR Josende argue du risque inondation ou incendie ainsi que de l’atteinte aux paysages
afin de justifier sa démarche. Sur les réseaux sociaux, la population n’est pas forcément favorable au
texte, invoquant la précarité mais ne saisissant pas les risques liés aux feux et aux crues. En effet,
nombre de ces cabanes sont implantées à proximité des cours d’eau et quasiment toutes hors de
portée des réseaux dédiés à la lutte contre les incendies, en cas de catastrophe les services de
secours ne feront pas le tri entre le légal et l’illégal mais apprécieront l’urgence vitale, parfois au
détriment de ceux qui occupent légalement les sols, renchérit le mouvement Agissons et ajoute
qu’en ce qui concerne les paysages, certains élus ont opéré un véritable massacre du département
au profit des promoteurs, des fermiers solaires ou des compagnies éoliennes.
L’avenir des casots de fortune est donc maintenant entre les mains du parlement où le sujet promet
de vifs débats.
Un débat national qui aura au moins eu le mérite de révéler que tous les
parlementaires des Pyrénées-Orientales ne suivent pas forcément les initiatives législatives de leurs
collègues, à l’instar de la députée RN Michèle Martinez qui interrogeait Laurent Nunez, Ministre de
l’intérieur, le 28 avril 2026 quant à la lutte contre la cabanisation alors que le sénat examinait la
réforme légale le 15 avril. Michèle a un gage, une nuit dans une cabane de Montcalm.
Bienvenue à Sainte Marie la Mer, au singulier s'il vous plait, nous ne sommes pas en Camargue. Dans ce " village à la plage " de 4900 âmes, vous ne trouverez pas Sara la noire, sainte patronne d...
"Agir en primitif et prévoir en stratège." René Char "La stratégie consiste à continuer de tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions." Michel Chrestien C était une prom...
"Le refus a toujours constitué un rôle essentiel. Les saints, les ermites, mais aussi les intellectuels, le petit nombre d'hommes qui ont fait l'Histoire sont ceux qui ont dit non, et non les courtisans et les valets des cardinaux."
Pier Paolo Pasolini (La Stampa, 8 novembre 1975)
Les Écrits corsaires – Médipôle, ou la honte d’une direction de clinique
Ils continuent. Ils continuent à nous voler notre sueur, notre fatigue, notre dignité, comme si tout cela n’était qu’une marchandise parmi d’autres, négociable au plus bas prix.
À Médipôle, en ce mois de mai qui sent déjà la défaite ou la révolte, les salariés tiennent encore debout. Ils tiennent contre la logique la plus cynique du capital : celle qui prend tout et ne rend rien, qui accumule des bénéfices et les reverse au siège comme on verse du sang dans un coffre-fort lointain.On nous avait promis le dialogue.
On nous a donné le mépris froid, l’habituelle rhétorique des puissants : « Nous n’avons pas les moyens. » Mensonge.
L’expert-comptable a vu les comptes. La clinique avait largement les moyens de payer le treizième mois. Elle a fait des bénéfices, cette année encore, et ces bénéfices ont filé vers le haut, vers le centre, vers l’abstraction vorace du groupe. Il n’y a plus d’excuse économique. Il n’y a plus que l’arrogance nue du pouvoir.Les revendications sont simples, presque archaïques à force d’être justes : maintenir le treizième mois, c’est-à-dire ne pas nous voler un mois de vie ; améliorer des conditions de travail devenues insoutenables – changements de services brutaux, absence de remplacements, pression constante, usure organisée des corps et des âmes.
On ne demande pas la lune.
On demande simplement qu’on ne nous traite plus comme du bétail interchangeable.
Et face à cela ? Rien. Le vide. Le silence calculateur de la direction.
Pas un chiffre, pas une proposition, pas un geste. Le dialogue social est mort, étranglé dans les couloirs feutrés où l’on décide du sort des autres sans jamais les regarder dans les yeux. La grève est donc reconduite. Elle doit l’être. Car céder maintenant, ce serait accepter que tout cela – notre fatigue, nos nuits, notre colère – n’ait servi à rien.
Je le dis avec la lucidité amère de celui qui a vu tant de luttes : ils tentent déjà de vous diviser.
C’est leur arme la plus vieille et la plus efficace. Opposer grévistes et non-grévistes, syndicats et salariés, clinique contre clinique. Semer la fatigue, la peur, la responsabilité inversée : « C’est à cause de vous que les patients souffrent. » Classique. Ignoble. Prévisible.Mais vous êtes encore là. Unis. Et c’est cela qui les terrifie. Car une masse qui refuse de se dissoudre, qui reste solidaire malgré les réquisitions abusives, malgré la propagande, malgré la lassitude, devient dangereuse.
Elle devient visible. Elle devient peuple.
Les caisses de solidarité se remplissent, lentement, dignement. Des dons arrivent, des soutiens extérieurs, la mairie de Cabestany qui tente d’aider à sa manière. Petits gestes, mais vrais. Signes que, même dans ce monde pourri par le calcul, quelque chose d’humain résiste encore.Ne lâchez rien. Pas maintenant. Lâcher maintenant, c’est préparer la défaite de dans deux ou trois ans, quand ils reviendront plus voraces encore, forts de votre précédent abandon. https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9
La lutte n’est pas seulement pour un treizième mois.
Elle est pour votre dignité de travailleurs de la santé, pour l’idée même qu’un homme ou une femme qui donne sa vie au travail n’est pas une variable d’ajustement.
Restez corsaires. Restez ensemble, soudés, intraitables. La clinique a les moyens. Le siège a l’argent. Il ne manque que la volonté de justice. Cette volonté, c’est vous qui devez l’imposer.On ne lâche rien. Jusqu’au bout.
20 cliniques en gréve du même groupe dans toute la France. C'est une sorte de résumer du mouvement de gréve des cliniques Elsan parcouru d'interviews qui recadrent la situation de Médipole à ...
" Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut désormais énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l'urgence. Il faut aussi savoir commencer, et commencer par définir les voies susceptibles de condu...
"Quand quelqu'un te parle de progrès dis-toi qu'il veut t'asservir."
Albert Cossery
Les chevaliers de la table ronde:Michel Cadé, Jérôme Quaretti, Nicolas Marty,Pierre Singaravélou et Quentin Deluermoz
Lorsqu'on vit dans une société qui met en scène un présent perpétuel, pour mieux agiter le fouet de la société de consommation sur le "chien de Pavlov" qui en bave en permanence: qu'est-ce qu'on en a à faire du futur ?
Qui plus est d'en avoir plusieurs possibles, parce les actes collectifs définissent des conséquences. Et ne percevoir le monde que part le petit bout de la lorgnette de son allégorie de sa caverne de Platon, c'est godiller dans l’approximation !
Ceci étant dit les programmateurs du 61 éme Festival Confrontation, d'histoire et du cinéma ne s'y sont pas laisser prendre, puisqu'ils ont continuer de s'interroger et donner à penser au travers de films et autres tables rondes. Ils ont eu le nez creux puisqu'ils ont fait le plein de jeunes et de plus chenus. Mais quel plaisir de découvrir ou de redécouvrir, "2001 l'Odyssée de l'Espace" sur grand écran et sous les étoiles de l'église des Carmes ! Ou encore le film culte "Idiocraty" sur grand écran, dans la salle éphémère (jamais sorti au cinéma en France)
Du 6 au 10 mai 2026 → 5 jours de festival en chiffres
Programmation
Près de 50 films (certains sites parlent de « près de 70 » en comptant courts, séances spéciales et archives) : fictions, documentaires, archives inédites de cinémathèques, perles et raretés de toutes époques.
Forte présence de projections 35 mm et 16 mm.
Thème : « Nos Futurs » (science-fiction, utopies, dystopies, post-humanité, IA, etc.).
Invités et rencontres16 invités (cinéastes, historien·nes, critiques, responsables de cinémathèques).
Puis, vint la table ronde tant attendu de prospective avec des experts pas de plateau qui enseignent aussi bien à Cambridge, qu'à Paris-Sorbonne ou Perpignan
Confrontation n'est pas un festival mort de science humaine et d'art asthénique , puisqu'il y a de nombreux apprentis en histoire , ils ont donné leur avis sur la table ronde à laquelle ils ont assisté .
Contexte de l’intervention
Table ronde : « Et si l’Histoire avait suivi un autre cours ? L’apport du cinéma à l’histoire alternative » (histoire contrefactuelle / uchronies). Date et lieu : Jeudi 7 mai 2026 à 15h15 – Salle Éphémère (Institut Jean Vigo / Arsenal, Perpignan). Entrée libre. Participants :Pierre Singaravélou https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Singarav%C3%A9lou et Quentin Deluermoz (auteurs de Pour une histoire des possibles, spécialistes reconnus de l’histoire contrefactuelle) https://fr.wikipedia.org/wiki/Quentin_Deluermoz .
Nicolas Marty (historien spécialiste d’histoire économique et sociale) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Marty.
Michel Cadé (historien du cinéma, spécialiste Révolution française et mouvement ouvrier)https://www.babelio.com/auteur/Michel-Cade/277001. Animation : Jérôme Quaretti (historien, chargé de cours UPVD, membre de la cinémathèque) https://letc.fr/tag/jerome-quaretti. Thème général du festival : « Nos Futurs » (cinéma, imaginaires du futur, dystopies, utopies, mondes possibles).
Que Typhaine, Yohan et Mathilde soient remercier pour le futur qu'il représente !
De même que les intervenants que nous avons filmé avec un focus sur Nicolas Marty
Programme Le professeur Marc Bloch, un engagement pour la liberté, jusqu'à la mort. Suzette Bloch, ancienne journaliste à l'AFP Marc Bloch, historien universitaire, témoin et résistant. Nicola...
"La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on cesse d'y croire." Philip K. Dick Michel Cadé et Jérôme Quaretti étaient direct pour l'Archipel contre pour présenter CONFRONTATION ...
L'archipel contre attaque est heureuse de parrainer: Jeudi 23 Novembre à 16h30 et à 20h30 Ciné-Débat autour du film "MARS EXPRESS" IA, Robotique, Transhumanisme, quel avenir en formation ? Séa...
Dans un contexte de violence scolaire qui ne cesse de s’aggraver, Rémy Landri, président de la FCPE des Pyrénées-Orientales (FCPE 66) et figure locale engagée pour la défense des parents et des élèves, a pris la parole en direct depuis le restaurant Au Cochon Hardi à Perpignan. Invité par Nicolas Caudeville dans l’émission « L’Archipel Contre Attaque Info », il a décortiqué la lettre adressée par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, aux parents d’élèves le 12 février 2026.
Une lettre née d’une tragédie
La missive ministérielle intervient après l’agression particulièrement violente d’une enseignante au collège de Sanary-sur-Mer (Var). Le ministre y reconnaît une réalité brute : l’école ne peut pas tout. Il appelle à un « sursaut collectif » contre la banalisation de la violence, les insultes, le harcèlement (qui toucherait plus d’un enfant par classe selon certaines estimations) et les agressions physiques toujours plus graves. Geffray tend la main aux parents : dialogue à la maison, vigilance, signalement des incidents, affirmation de l’autorité de l’École. Un discours qui se veut républicain et mobilisateur, mais qui, pour beaucoup d’acteurs de terrain, sonne comme un aveu d’impuissance de l’institution.
La réponse tranchée de Rémy Landri
Sur le plateau de « L’Archipel », Rémy Landri a salué la démarche tout en la jugeant largement insuffisante. Selon lui, la lettre part d’un « bon sentiment » mais reste une coquille vide si elle n’est pas accompagnée de moyens concrets :
Renforcement des équipes médico-sociales et psychologiques dans les établissements ;
Recrutement massif d’AED (accompagnants éducatifs) stables et formés ;
Mise en œuvre effective et généralisée du programme pHARe de lutte contre le harcèlement ;
Arrêt des suppressions de postes dans un département comme les Pyrénées-Orientales déjà sous tension (manque de places en collège, classes surchargées, inégalités territoriales).
Landri a insisté sur le rôle des parents, qu’il connaît bien en tant que président départemental de la FCPE :
la coéducation ne fonctionne que si l’école tient sa partie du contrat. Renvoi systématique de la responsabilité vers les familles risque d’exonérer l’institution de ses propres failles et de décourager les parents les plus fragiles, ceux que la lettre de quatre pages n’atteindra probablement jamais.
Un cri d’alarme local
À Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales, les remontées des conseils locaux FCPE sont inquiétantes :
multiplication des incidents, climat dégradé dans certains établissements, sentiment d’abandon des équipes éducatives. Rémy Landri, qui a longtemps porté les dossiers de carte scolaire, de fermetures de classes et d’accompagnement des familles en difficulté, connaît ces réalités de terrain.
Son intervention renforce une thématique centrale :
l’école républicaine est en danger quand elle devient le reflet des fractures sociales sans disposer des outils pour les corriger. La violence n’est pas une fatalité, mais elle s’alimente du manque de moyens, de la perte d’autorité, et parfois d’une forme de démission collective.
Vers une vraie mobilisation ?
L’échange au Cochon Hardi pose les bonnes questions :
les parents sont-ils prêts à s’engager davantage ? L’institution est-elle capable de se réformer en profondeur plutôt que de multiplier les courriers ? La société dans son ensemble accepte-t-elle enfin que l’éducation n’est pas une variable d’ajustement budgétaire ?
Rémy Landri, par sa présence régulière sur le terrain (Chemins de la Réussite, forums d’orientation, défense de la carte scolaire), incarne cette exigence de parents responsables qui refusent d’être les boucs émissaires d’un système en tension.
Elle mérite d’être largement partagée : elle donne la parole à ceux qui vivent l’école au quotidien, loin des discours parisiens.L’école de la République ne se sauvera pas par des lettres, aussi bien intentionnées soient-elles. Elle se sauvera par des actes, des moyens et une vraie alliance parents-enseignants autour de l’autorité et du savoir. C’est le message fort porté par Rémy Landri ce soir-là à Perpignan.
"C'est contre le résidu d'iniquité que les minorités luttent, non contre la société. " Nous sommes tous des minorités Juliette Speranza Table ronde à Perpignan : " Nous sommes tous des minor...
"L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait." Georges Bernanos / La liberté pour quoi faire ? "J'ai beaucoup mieux à faire que m'inquiéter de l'avenir. J'ai...
"Tout homme, pourvu qu'il soit courageux au travail comme au danger, en vaut n'importe quel autre et que seule la vie faussée des villes permet aux pleutres et aux inutiles d'en imposer à meilleurs qu'eux."
Témoin parmi les hommes de Joseph Kessel
– Chronique théâtrale
C'était le 14 avril dernier « Kessel ou la liberté à tout prix », avec Franck Desmedt au Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon
Ah, mes chers amis, l'Archipel contre attaque section "Le Masque et la Plume" s’invite ce soir sous le ciel catalan, en direct – ou presque – des coulisses du Théâtre Jean Piat de Canet-en-Roussillon, cette jolie salle de 246 places (ou 550 en configuration debout) inaugurée en 2006, qui pulse au rythme d’une saison culturelle vivante entre Pyrénées et Méditerranée.
Franck Desmedt, ce comédien irrésistible, directeur depuis 2016 du Théâtre de la Huchette à Paris, Molière du meilleur comédien dans un second rôle en 2018 pour Adieu Monsieur Haffmann, et nominé aux Molières 2024 en seul-en-scène, était là, en chair et en os, pour nous parler avant d’entrer en scène. L’homme porte en lui une flamme qui ne s’éteint pas : celle des grands aventuriers de la littérature.
Un portrait flamboyant d’un homme qui a traversé le siècle
Dans Kessel ou la liberté à tout prix, texte de Mathieu Rannou mis en scène par ce dernier, avec des décors signés Desmedt lui-même et des costumes de Virginie H., le comédien incarne Joseph Kessel – « Jef » pour les intimes –, né en 1898 en Argentine de parents juifs lituaniens, mort en 1979, académicien, grand reporter, romancier, aviateur, résistant. Un siècle en ébullition résumé en 1h10 de feu et de mots.
Kessel, ce n’est pas un écrivain de salon.
Correspondant de guerre, il a vu la Première Guerre mondiale, la Révolution russe, la montée du nazisme, la naissance d’Israël. Avec son neveu Maurice Druon, il compose les paroles du Chant des Partisans en 1943, hymne de la Résistance, après avoir rejoint de Gaulle à Londres via les Pyrénées. Il publie L’Armée des ombres, boit avec tout le monde – d’Édith Piaf à Humphrey Bogart –, explore l’Afghanistan, la Corne de l’Afrique, et importe même les Alcooliques Anonymes en France. La liberté, chez lui, n’était pas négociable.
La performance de Desmedt : un corps et une voix en mouvement
Ce qui frappe chez Franck Desmedt, c’est cette capacité à habiter le personnage sans le singer. Chaque intonation, chaque geste semble pesé au gramme près, et pourtant tout respire la liberté. On l’a vu dans La Promesse de l’Aube ou Voyage au bout de la nuit : il a l’art de faire revivre ces géants littéraires avec une virtuosité qui frôle l’incandescence. Ici, un simple voile devient tous les décors du monde – Russie enneigée, ciel d’Afrique, bars parisiens enfumés. C’est du grand art.
Certains critiques y voient un « portrait flamboyant », d’autres une « magistrale interprétation » qui confronte le spectateur à un siècle sanglant et passionné. On sent l’admiration, presque la fraternité, entre l’acteur girondin et l’écrivain aventurier. Desmedt choisit souvent des personnages « à l’étroit dans leur vie et qui l’ont fait craquer de partout ». Kessel en est l’archétype.
Un hymne à la liberté qui tombe à pic
À l’heure où les vents de l’époque soufflent parfois le conformisme et la peur, ce spectacle rappelle qu’il exista des hommes pour qui la liberté valait tous les prix – y compris celui de l’excès, de l’alcool, des tourments. Kessel n’était pas un saint ; c’était mieux : un vivant.
Et Desmedt nous le rend palpitant, drôle, émouvant, excessif.
Alors, si vous passez par Canet-en-Roussillon ou si la tournée vous rattrape (le spectacle a déjà enchanté Paris, Avignon, Lisbonne…), courez. Vous sortirez de là avec l’envie de relire Le Lion, L’Armée des ombres ou Les Cavaliers, un verre à la main et le cœur un peu plus large.Verdict du Masque : TTT (Trois Thésards Triomphants). Un seul-en-scène qui n’est pas seul : il est accompagné de tout un siècle. Merci, Franck Desmedt. La liberté, ce soir, avait le visage et la voix d’un comédien en état de grâce. Jérôme Garcin n’aurait sans doute pas dit mieux.
Un grand remerciement à Pascal Ferro, Jérôme et Jennifer qui ont rendu le moment possible
Quelles sont les ambitions pour une ville en matière de culture? À destination de qui et pour quels objectifs? Une fois cela déterminé comment communiquer sur le sujet et pour qui? C'est le mé...
20 cliniques en gréve du même groupe dans toute la France. C'est une sorte de résumer du mouvement de gréve des cliniques Elsan parcouru d'interviews qui recadrent la situation de Médipole à St Pierre en passant par la Clinique méditerranéenne (anciennement Notre Dame d'Espérance) et le Florida au Barcarés... La pression sur les soignants, psychologique ou financière jusqu'à la baisse des effectifs en travaillant plus payé moins, tout en faisant bonne figure à l'ARS pour carder son habilitation à soigner en gardant les dividendes pour les actionnaires...
Les premiers politiques à bouger sont ceux des "extrêmes" , les autres cautionnant un système que leurs lois ont installé...
C'est d'abord le maire communiste d'Alenya qui fait un courrier public au préfet de La Motte en demandant son intervention, voir son arbitrage. Puis la député Sophie Blanc qui avait déjà fait en son temps une question au gouvernement sur la fermeture des urgences de nuit de médipôle et de son impact sur les urgences de l'hôpital déjà en urgence. Pendant ce temps le journal l'indépendant faisait des unes tendancieuses dont les mémos étaient envoyés tous les soirs par le directeur de St Pierre, lui-même président du Médef local, qui certaines chimiothérapies n'étaient pas assurées, mettant en danger certains malades. Les soignants répliquent que cela venait du manque d'organisation des réquisitions (alors qu'elles étaient appliquées avec un zèle qui frôlait le harcèlement, voir récits dans les interviews... ) . Ce qui mettaient en cause les soignants dans la une de l'Indépendant, le droit de réponse des soignants était plus petit et à l'intérieur. Mais le journal et son modèle économique ont choisi leur camp: celui des annonceurs...Les gilets jaunes vous le diront ! Rendez-vous est donc pris avec le préfet comme raconté plus bas, mais la lutte continue lundi pour un 18éme jour !
Une délégation syndicale a été reçue par le Préfet, en présence surprise de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Cette rencontre visait à aborder les tensions actuelles liées aux réquisitions dans plusieurs cliniques du territoire.
Engagements et demandes du Préfet
Le Préfet s’est engagé à se renseigner sur les quotas de réquisitions par rapport au nombre réel de patients pris en charge. En échange, il a exigé que les réquisitions, lorsqu’elles sont émises, soient pleinement respectées et exécutées dans les règles.
Un point majeur a été soulevé :
ni le Préfet ni l’ARS ne disposent d’une visibilité précise sur les quotas appliqués dans les cliniques privées. Une situation jugée « inacceptable » par les autorités elles-mêmes. Les représentants syndicaux ont demandé au Préfet et à l’ARS de se rapprocher directement des directions des établissements pour obtenir une transparence totale sur ces quotas.
Communication et appel aux négociations
Le Préfet a annoncé qu’il communiquerait prochainement sur les réseaux sociaux. Sans prendre parti dans le conflit, il a demandé aux directions des cliniques d’ouvrir de véritables négociations avec les représentants du personnel.
Des réquisitions contestées
Les organisations syndicales ont de nouveau dénoncé de nombreuses réquisitions jugées abusives ou non conformes. Elles soulignent également une situation paradoxale : certains salariés réquisitionnés travaillent parfois dans des conditions plus favorables qu’en temps normal, les cliniques n’étant pas saturées.
Situation par établissement
Clinique Saint-Pierre : Le Préfet a exprimé une forte préoccupation concernant la continuité de la prise en charge des chimiothérapies, malgré les réquisitions et le service minimum déjà assuré. Il a indiqué vouloir mettre en place des réquisitions systématiques pour garantir ces soins. Les salariés ressentent cette démarche comme une forme de culpabilisation, alors qu’ils respectent déjà leurs obligations.
Cliniques Medipole, Méditerranée et Floride : Des rencontres entre les directions et les représentants du personnel sont programmées la semaine prochaine.
Analyse syndicale
Les organisations syndicales perçoivent une stratégie de pression soutenue de la part des directions, assimilée à une forme de « guerre psychologique ». Elles appellent à l’unité et à la solidarité entre salariés. Tant qu’aucune réelle négociation n’est engagée, le mouvement se poursuivra.Cette réunion marque une étape importante dans le conflit. Si le Préfet et l’ARS reconnaissent certains dysfonctionnements, notamment le manque de transparence sur les quotas, les salariés attendent désormais des actes concrets : une vraie ouverture des négociations et une régulation plus juste des réquisitions.
L'Archipel contre attaque était en direct de la #clinique ST Pierre du groupe Elsan où la gréve après négociation à été reconduite pour proposition financière largement en dessous des besoins des #soignants ... Ici nous des services #oncologie , #hopital de semaine et roulant qui nous raconte leurs conditions de #travail , leurs souffrances, difficultés économiques et leur rapport aux patients qui vont au-delà de la fiche de poste : merci Élisa, Yohan et Céline
après le retour des négociatrices , la réaction à chaud : Partagé avec : Public L'Archipel contre attaque était en direct de la #clinique ST Pierre du groupe Elsan où la gréve après négociation à été reconduite pour proposition financière largement en dessous des besoins des #soignants ...
Charlotte et Aurélie la clinique St Pierre en gréve, Elsan n'a pas satisfait les négociatrices Charlotte et Aurélie était en direct de la clinique St Pierre en gréve, le groupe Elsan ne cède que peu, ce qui est loin de satisfaire les 2 négociatrices , ainsi que les soignants, ce pourquoi la gréve a été reconduite @followers Grève Clinique Médipôle Cabestany CGT Clinique Saint Pierre Clinique
Perpignan:Sandrine représentante CGT de la clinique St Pierre en gréve,négo avec Elsan Sandrine représentante CGT de la clinique St Pierre en gréve face au groupe Elsan , c'est quoi une négo avec le représentant du deuxième groupe santé de France @followers CGT Clinique Saint Pierre Grève
Clinique St Pierre gréve reconduite face Elsan, pour conditions de travail : Brancardiers L'archipel contre attaque était en direct de la CGT Clinique Saint Pierre en gréve reconduite face au groupe Elsan, pour conditions de travail insuffisantes et salaires pas au niveau : là se sont les brancardier ÉMILIO et Jérôme qui se colle à l'exercice de l'interview dans le genre des paysans dans Kaameloot #messireonenagros
" Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut désormais énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l'urgence. Il faut aussi savoir commencer, et commencer par définir les voies susceptibles de condu...
Le CH déclenche le plan " Hôpital en tension " niveau 1... On est vraiment au bord du gouffre !Il fallait s'y attendre. Après des jours de grève dure à la clinique Médipôle Saint-Roch et à ...
"Les statistiques ne saignent pas, c'est cela qui compte !" Arthur Koestler "Le Yogi et le commissaire" https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9
"La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on cesse d'y croire."
Philip K. Dick
Michel Cadé et Jérôme Quaretti étaient direct pour l'Archipel contre pour présenter
CONFRONTATION : NOS FUTURS, et si le cinéma avait tout prévu ?
1659 : Et si le Roussillon n'avait pas été rattaché à la France ?
1939 : Et si les Républicains avaient gagné la guerre civile espagnole, La Retirada des franquistes dans les Pyrénées-orientales ? Et si Napoléon avait gagné Waterloo ? Et si Cléopâtre avait eu un nez plus court ?
A l'occasion du festival Confrontation 61 qui a pour thème "Nos futurs" , la Cinémathèque de Perpignan ( Institut Jean Vigo ) avec le soutien du Département Histoire de l'Université de Perpignan organise une discussion autour de l'Histoire alternative et de son prolongement au cinéma :
Et si l'Histoire avait suivi un autre cours ? L’apport du cinéma à l'histoire alternative
Cette table ronde invite Quentin Deluermoz et Pierre Singaravélou, deux historiens spécialistes du sujet, à dialoguer avec Nicolas Marty, historien spécialiste de l'histoire économique et sociale et Michel Cadé, historien du cinéma et responsable des archives de la cinémathèque autour de l'histoire contrefactuelle, des fictions uchroniques les plus loufoques aux hypothèses scientifiques les plus sérieuses.
Entrecoupé d'extraits de films, cet échange sera animé par Jérôme Quaretti, historien, membre du CA de la cinémathèque.
Jeudi 7 mai à 15h15. Entrée libre - salle éphémère - Cinémathèque de Perpignan - Institut Jean Vigo - 1 rue Jean Vielledent 66000 Perpignan
Eco a validé l'idée d'Annaud de présenter le film comme un " palimpseste " de son roman, une notion mentionnée dans le générique d'ouverture. Cela signifiait que le film n'était pas une repr...
Festival de cinéma " Confrontation " 2018 À Perpignan Du 10 au 15 avril 2018 Confrontation est un festival de Cinéma et Histoire qui permet de confronter différents regards cinématographiques ...
Michel Cadé président de l'institut Jean Vigo rend hommage a celui qui était venu à plusieurs reprise à Perpignan au festival confrontation mort le 19 janvier 2016 à Rome, est un réalisateur...
En première partie de la soirée d'ouverture,mardi soir à 20H30 au palais des congrès de Perpignan, le court-métrage inédit de Vincent Sabatier, France 1992/2015, 9' Interprètes : Michel Pico...
Ce vendredi, 21h au Cinéma Le Lido à Prades, projection de Le Juge Fayard dit le Shériff accompagné par son réalisateur Yves Boisset, à l'occasion des 50 ans du Festival Confrontation. - avec...
« Si J’étais Lui, Je M’inquiéterais Moins Des Dieux Et Plus De La Fureur D’un Homme Patient. »
Les paroles de Ragnar Lodbrok dans la série Viking
Un immeuble s’est effondré le mardi 3 février 2026 dans le quartier Saint-Jacques à Perpignan, près du campus Mailly (rue Moulins-Parès / îlot Fontaine-Neuve, autour des numéros 7-11 place Fontaine Neuve). Aucune victime ni blessé n’est à déplorer, car l’immeuble (de 4 étages, vétuste avec murs en terre crue) avait été évacué préventivement depuis fin octobre 2025 suite à un arrêté de péril et des travaux de consolidation/démolition dans le secteur.
Causes principales/ Humidité extrême : "Les murs en terre crue étaient gorgés d’eau après des pluies records (plus de 500 mm en décembre-janvier). L’eau est remontée par capillarité, fragilisant la structure déjà ancienne."
Contexte du quartier : Saint-Jacques fait l’objet d’un programme de sécurisation avec démolitions d’immeubles jugés dangereux. La mairie avait identifié ce bâtiment comme particulièrement fragile.
Situation de Lennie Nomico
Lennie Nomico (locataire, également connue pour ses activités dans la restauration comme gérante d’Au Cochon Hardi) vivait dans l’immeuble (11 place Fontaine Neuve). Elle a dû quitter son logement fin octobre 2025 pour des travaux et espérait réintégrer mi-mars. Elle a tout perdu (80 % de ses affaires restaient sur place, photos, documents, etc.). Sa mère est co-propriétaire de l’immeuble.
Dans son témoignage (3 février 2026) :Elle exprime tristesse et colère, regrettant que l’immeuble ait été considéré habitable après des travaux (toit refait, fenêtres, etc., avec contrôles huissier et subventions).
La mairie a mis en place un accompagnement (assistant social, relogement temporaire). Des efforts étaient prévus pour récupérer des effets personnels (via nacelle), mais beaucoup de biens ont été perdus.
Dernières nouvelles (au 5 mai 2026)
Des suivis fin février évoquent des expertises en cours (hypothèse d’erreur humaine lors de travaux avec une pelleteuse mentionnée dans un article). La mairie dit avoir sécurisé le périmètre, engagé des purges et diagnostics pour éviter d’autres effondrements dans ce secteur sensible. I Elle était relogée temporairement par la commune avec les autres sinistrés.
Cependant la mairie avait proposé une aide physique au déménagement de ce qui reste de son étage et affaires qu'elle peut récupérer: mais finalement il semble qu'elle doivent se débrouiller toute seule !
C'est pourquoi elle a posté sur les réseaux une vidéo où elle démontre la voix emplie d'émotion la quasi impossibilité de récupérer ses derniers biens...
Les vidéos du désastre font le buzz avec près d'1 millions de vues ! Malgré cela, toujours de réactions de la mairie de Perpignan qui semble considérer que c'est l'entreprise de rénovation de réparer ces tords
"Même si on peut douter de sa parole, est-ce que le maire de Perpignan s'engage à ce qu'il n'y ait plus aucune démolition dans le cadre du NPNRU Saint-Jacques ? Merci de votre réponse Louis Ali...
Hier la pluie est tombée drue au centre ancien de de Perpignan entrainant les poubelles entre St Jacques et St Jean place de la révolution française... Hier la pluie est tombée drue au centre a...
C'était vendredi 13 dernier démolition à Saint-Jacques ce matin. On peut voir que la maison n'est pas en "péril imminent" : maçonnerie de briques, poutres saines de mur à mur, chaînages en b...
Pour le maire Jean-Marc Pujol qui vit entre Canohés (devenu maire , il n'a pas daigné déménager dans la ville dont il est l'élu) et Marrakech ville du Maroc où il a sa résidence secondaire ,...
"On est en 2032, ce qui nous fait deux-zero-trois-deux, c'est le 21eme siècle ! Et le monde est peuplé de couilles molles, c'est un remake de la petite maison dans la prairie avec des genres de ...
Pour comprendre l'importance de la lutte des soignants du groupe Elsan des cliniques St Pierre et Médipole, il faut connaître qui gèrent les conditions de travaillent de ceux qui pratiquent les soins. En quoi, leurs souffrances professionnelles et personnelles sont directement liées. C'est pour cela qu'être à leur coté, c'est rendre les bienfaits qu'ils nous au quotidien, au-delà de leur salaire et de leur fiche de poste: ils sont le geste, la parole et le supplément d'âme, la transcendance qui fait la guérison. Cette article donne une idée en chiffre de ce à quoi ils sont confrontés pour réussir leurs missions, une recherche sur internet qui ne dit pas tout, mais avec la plus grande impartialité...https://www.lepotcommun.fr/cagnotte/solidaire/solidarite-grevistes-clinique-medipole-ml1ncph9
Le Groupe Elsan : leader de l’hospitalisation privée en France, avec un focus sur les Pyrénées-Orientales et les défis du traitement des soignants.Le Groupe Elsan est le premier opérateur privé d’hospitalisation en France. En 2025-2026, il regroupe environ 217 établissements et centres (chiffres variant légèrement selon les sources entre 212 et 217), dont plus de 104 cliniques MCO (Médecine, Chirurgie, Gynécologie-Obstétrique). Le groupe emploie 28 000 collaborateurs et travaille avec 7 500 médecins libéraux. Il prend en charge chaque année plus de 5 millions de patients (4,9 à 5 millions selon les communications récentes) et réalise environ 27 200 naissances par an.
Grace à leurs personnel soignants, Elsan figure régulièrement dans les classements de qualité :
en 2026, 15 établissements du groupe sont cités parmi les meilleurs hôpitaux français et mondiaux par le palmarès Newsweek (sur plus de 216 000 hôpitaux mondiaux). Des sites comme la Clinique Saint-Augustin à Bordeaux ou la Polyclinique Médipôle Saint-Roch à Cabestany y sont distingués. Dans le palmarès Le Point, plusieurs de ses établissements apparaissent parmi les 50 meilleurs hôpitaux privés français.
Le groupe est détenu depuis 2020 par un consortium incluant KKR, Ardian et Mérieux Equity Partners. Son chiffre d’affaires avoisinait les 3 milliards d’euros en 2023 (deuxième groupe privé français derrière ou aux côtés de Vivalto Santé selon les années).Gros plan sur les cliniques des Pyrénées-OrientalesDans les Pyrénées-Orientales (66), Elsan est particulièrement présent autour de Perpignan avec plusieurs établissements majeurs :Clinique Saint-Pierre (Perpignan) :
Environ 500 collaborateurs et plus de 80 médecins spécialistes libéraux.
Capacité : 198 lits d’hospitalisation complète, 30 lits de soins critiques (réanimation, USIC), 25 places de chirurgie ambulatoire, 16 postes de chimiothérapie, un secteur d’endoscopie (15 box), un service d’accueil des urgences et un caisson hyperbare.
Spécialités : chirurgie (dont gynécologique, mammaire, carcinologique), médecine, oncologie, etc. C’est un établissement médico-chirurgical important du territoire.
Polyclinique Médipôle Saint-Roch (Cabestany, près de Perpignan) :
Plus de 120 médecins spécialistes et 620 personnes (équipe).
Capacité : 300 lits et places (hospitalisation complète et ambulatoire).
Points forts : chirurgie orthopédique (labellisation Centre Grace pour hanche et genou), ophtalmologie (cataracte, rétine – 1re place départementale), urologie, etc. Elle est souvent citée dans les classements locaux pour plusieurs spécialités (cancers de la prostate, vessie, appendicites, etc.).
Autres structures : La Polyclinique Méditerranée (Perpignan) complète l’offre avec 60 lits d’hospitalisation conventionnelle et 15 postes ambulatoires, regroupant 29 médecins et 130 personnes.
Ces établissements contribuent significativement à l’offre de soins dans un département où la démographie et le tourisme exercent une pression importante sur le système de santé. La Polyclinique Médipôle Saint-Roch et la Clinique Saint-Pierre font régulièrement partie des établissements reconnus dans les classements départementaux pour la qualité des prises en charge en chirurgie et cancérologie.Le traitement des soignants : un sujet de tension récurrent
Comme dans beaucoup d’établissements privés et publics, le recrutement et la fidélisation des soignants constituent un enjeu majeur pour Elsan.
Le groupe emploie des milliers d’infirmiers, aides-soignants, sages-femmes et autres professionnels paramédicaux, souvent en complément des médecins libéraux.Cependant, des mouvements sociaux récurrents mettent en lumière des difficultés :
Conditions de travail : surcharge liée aux effectifs parfois tendus, pression sur les plannings et l’absentéisme. Rémunération et primes : plusieurs conflits portent sur l’absence ou la suppression de primes d’intéressement/participation, ou sur des revalorisations salariales jugées insuffisantes face à l’inflation.
Exemple concret dans les Pyrénées-Orientales (avril 2026) :
Les personnels des cliniques Médipôle Saint-Roch (Cabestany) et Saint-Pierre (Perpignan) ont entamé une grève le 24 avril 2026 (reconduite plusieurs jours). Ils dénonçaient le manque de moyens humains, des conditions de travail dégradées et surtout l’absence de prime de participation pour 2026 de la part du groupe Elsan. Des blocages d’établissements ont eu lieu et des négociations avec la direction locale se sont tenues sans accord immédiat. Des mouvements similaires ont été observés dans d’autres cliniques Elsan (Doubs, Bretagne, etc.) ces dernières années.
Ces tensions ne sont pas propres à Elsan (le secteur privé comme public fait face à une pénurie structurelle d’infirmiers et aides-soignants), mais elles soulignent les défis de gestion des ressources humaines dans un groupe de cette taille :
recherche d’attractivité, formation (recrutement d’infirmiers en pratique avancée signalé à Saint-Pierre en 2025), et "dialogue social" sur les salaires et l’organisation du travail.
Elsan met en avant des politiques de recrutement actif et des investissements dans la qualité des soins, avec des établissements souvent bien classés sans quoi leur habilitation serait retirée.
Cependant, les retours de terrain des soignants (via syndicats ou mouvements) révèlent régulièrement une pression opérationnelle forte, surtout en période de forte activité.
Conclusion
Elsan s’impose comme un acteur incontournable de la santé privée française, avec une présence forte dans les territoires comme les Pyrénées-Orientales grâce à des cliniques modernes et reconnues (Saint-Pierre et Médipôle Saint-Roch en tête). Ses chiffres impressionnants (28 000 salariés, 5 millions de patients, nombreux classements) témoignent d’une capacité importante de prise en charge.
Le principal défi reste humain : attirer et fidéliser les soignants dans un contexte national tendu. Les récentes grèves dans les Pyrénées-Orientales rappellent que la qualité des soins passe aussi par de bonnes conditions de travail pour les équipes. L’équilibre entre performance économique, investissements et reconnaissance des salariés sera déterminant pour l’avenir du groupe dans les années à venir.
Les chiffres peuvent varier légèrement d’une année à l’autre selon les périmètres consolidés.
Gréves cliniques d'Elsan , le récit d'un aide-soignant d'urologie
les cliniques Médipôle et St Pierre sont en gréve, le prétexte le groupe américain Elsan veut leur supprimer une prime de 1500 euros , ici on est à en direct de Grève Clinique Médipôle Cabestany pour l'Archipel contre avec Denis aide-soignant du service urologie et ses consœurs
Se battre pour de meilleures conditions de travail, c'est défendre la qualité des soins pour tous.A la clinique Médipôle St Roch à Cabestany, les salari...
" Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut désormais énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l'urgence. Il faut aussi savoir commencer, et commencer par définir les voies susceptibles de condu...
Le CH déclenche le plan " Hôpital en tension " niveau 1... On est vraiment au bord du gouffre !Il fallait s'y attendre. Après des jours de grève dure à la clinique Médipôle Saint-Roch et à ...