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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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13 octobre 2025 1 13 /10 /octobre /2025 12:57

"Vous avez la mémoire courte!"

"Nicolas, tu sais ce qu'il y a de bien avec les arrivistes ? Non, Jacques...Et bien, ils arrivent !"

Jacques Queralt

Si Jacques Quéralt m’était conté !

Ce matin-là, chez Richard Meier, imaginez une scène digne d’un théâtre intime : Angels Falquès, Pierre Parcé et Alain Pottier, sous l’œil malicieux de Nicolas Caudeville, l’interviewer de L’Archipel contre-attaque, évoquent un certain Jacques Quéralt, alias Met Barran.

Oh, quel personnage ! Né en 1941 à Barran, dans ce Gers où les vents gascons murmurent des secrets d’exil, il était le fruit de la Retirada, ce drame où ses parents, fuyards de l’Espagne franquiste, semèrent en lui une âme de passeur. Ce matin-là, on l’a couronné citoyen d’honneur d’une émission fantasmée, président libre d’un cénacle où sa verve continuait de pétiller. Et, grâce à Clara (merci, ma chère !), le montage s’est paré de photos et d’enregistrements de Jacques, son portrait géant trônant comme un roi, sa voix résonnant comme un écho éternel.Jacques Quéralt, ou plutôt Met Barran – Jaumet pour les amis, Barran pour ses racines – était un saltamarges, un de ces acrobates de l’esprit qui sautent les frontières comme on saute un ruisseau. Poète, journaliste, professeur des Beaux-Arts, critique d’art, il ne choisissait pas une route : il les empruntait toutes, les tissant avec l’élégance d’un couturier.

À L’Indépendant de Perpignan, où il régna trente ans, il capturait l’âme catalane avec la précision d’un horloger. À l’École des Beaux-Arts, il secouait ses élèves comme des pruniers, faisant tomber leurs certitudes pour faire pousser la curiosité. Ses poèmes, en français ou en catalan, tels Paisatge interior d’un tic-tic saltamarges, étaient des cris joyeux : « La poésie, mes amis, c’est un pont jeté entre le silence et l’éternité ! » disait-il, ou du moins, il l’aurait dit avec ce panache.

Passeur d’idées, il ressuscitait des oubliés – Joan Lluís Vives, Sasha Stone – et s’amourachait du compositeur perpignanais François Fossa comme d’un vieille maîtresse retrouvée. Dans Camps du mépris, avec René Grando et Xavier Febrès, il fouillait l’exil républicain de 1939, cette mémoire qui coulait dans ses veines. Sur son blog, signé Met Barran, il lançait des traits d’esprit comme des flèches : « L’art, c’est une fenêtre ouverte au souffle de l’autre ! » clamait-il, ou peu s’en faut. Érudit autodidacte, généreux comme un banquet, il était de ceux qui donnent sans compter.

Ce matin-là, sous la baguette de Caudeville, les mots valsaient, libres, mais hantés par l’ombre rieuse de Jacques. Il était là, dans un silence, un éclat de rire, exigeant mais humble, brillant mais discret, toujours en chasse d’un ailleurs à saisir. La Catalogne artistique, son grand amour, porte encore sa marque, non pas gravée dans la pierre, mais vive, dans l’élan de ceux qu’il a touchés. Adiu, Mestre, toi qui faisais danser les frontières ! Si Jacques Quéralt m’était conté, je dirais qu’il fut un homme de théâtre, jouant tous les rôles, mais toujours avec cœur.

 

 

 

Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
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Si Jacques Quéralt m’était conté ! Jacques Queralt retrouvé : records de més enllà de la tomba i de més enllà de la frontera...par les brigades de la libération de la mémoire de "Met Barran"
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12 octobre 2025 7 12 /10 /octobre /2025 13:45

"Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots."

Jean Jaurès [Congrès socialiste international, septembre 1900)

« Au moment où le salarié est souverain dans l’ordre politique, il est, dans l’ordre économique, réduit à une sorte de servage »

Jean Jaurès

Par le Père Ubuland, Roi des Socialistes Déchus, Empereur des Tournants et Grand Maréchal des Austérités InutilesPADDY !

Mes chers sujets, mes ouailles égarées dans les marécages du progressisme frelaté, prêtez l’oreille au Père Ubuland, car je vais vous conter, avec ma verve de tonnerre et mon verbe de charretier, la grande dérive de la Gauche, cette catin autrefois flamboyante, aujourd’hui avachie dans les bras de la droite honteuse ! De Jean Jaurès, ce colosse barbu qui braillait "Humanité !" comme un taureau en rut, à Olivier Faure et Boris Vallaud, ces larbins en costard slim qui bêlent des promesses creuses, en passant par le grand traître Mitterrand et son tournant de la rigueur, sans oublier les fadaises du Rapport Terra Nova, c’est une chute digne d’un tonneau dévalant la pente d’un volcan ! Et, corne de bouc, je vais y greffer le discours sur l’immigration du camarade Georges Marchais, ce bon communiste des années 80, et même un zeste de Karl Marx, car ces deux-là avaient des choses à dire que les bobos d’aujourd’hui préfèrent oublier sous leurs tapis en chanvre bio !

Commençons par Jaurès, ce saint laïc, ce prophète des usines et des champs, qui, avant qu’une balle ne lui fende le crâne en 1914, tonnait pour la justice, l’égalité et la paix. PADDY ! Il voulait une Gauche de fer, forgée dans les hauts-fourneaux, où les ouvriers partageaient le pain et les patrons la sueur. Lui, il parlait aux masses, pas aux hipsters en trottinette ! Mais voilà que surgit François Mitterrand en 1981, ce renard en écharpe, promettant monts et merveilles : nationalisations, retraite à 60 ans, impôts sur les riches, et un socialisme à faire pâlir les capitalistes. On y croyait, mes agneaux, on dansait la carmagnole dans les bistrots ! Mais patatras, en 1983, le TURNING DE LA RIGUEUR ! Mitterrand, ce Judas en costume, décrète l’austérité, aligne le franc sur le mark des Allemands, et bazarde les rêves ouvriers pour plaire aux banquiers. PADDY ! C’est le point de bascule, la Gauche qui se renie, qui troque ses idéaux pour un strapontin au banquet des marchés. Les militants, ces braves mules, avalent la pilule en pleurnichant "C’est pour l’Europe !", pendant que les usines ferment et que le chômage galope.

Et là, mes amis, entrons dans le vif du sujet : l’immigration, ce mot qui fait frémir les salons parisiens comme un pet dans un dîner mondain. Remontons aux années 80, quand Georges Marchais, patron du PCF, ce communiste à la voix rauque et au verbe tranchant, lâchait des vérités qui dérangent encore aujourd’hui. En 1980, dans L’Humanité et sur les ondes, Marchais tonnait contre l’immigration incontrôlée, non pas par haine des étrangers, mais par fidélité à la classe ouvrière. Écoutons-le, car ses paroles sont des éclats de grenade : "Il faut arrêter l’immigration officielle et clandestine. Il est inadmissible de laisser entrer de nouveaux travailleurs immigrés en France, alors que notre pays compte plus de deux millions de chômeurs français et immigrés." (Lettre de Georges Marchais au maire de Vitry-sur-Seine, 1980). PADDY ! Marchais, ce n’était pas Le Pen, loin de là ! Il parlait au nom des prolos, des ouvriers français comme immigrés, écrasés par le patronat qui utilisait l’immigration pour casser les salaires et briser les syndicats. Il ajoutait : "La poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut y mettre un terme, sinon on va à la catastrophe sociale." Pas de haine, mais une alarme : trop d’immigration dans un pays en crise, c’est la guerre des pauvres contre les pauvres, orchestrée par les riches. Et que disait Karl Marx lui-même, ce barbu teuton qui fait frissonner les bourgeois ? Dans Le Capital (1867), il écrivait : "L’immigration est utilisée par la bourgeoisie pour diviser le prolétariat, abaisser les salaires et affaiblir la lutte des classes." PADDY ! Marx voyait clair : le capital adore jeter les travailleurs les uns contre les autres, comme des coqs dans une arène. Marchais, fidèle à Marx, hurlait qu’il fallait protéger les ouvriers, tous les ouvriers, sans distinction, mais en contrôlant les flux pour éviter l’exploitation. Et la Gauche d’aujourd’hui ? Elle a oublié tout ça, préférant pleurnicher sur l’"accueil inconditionnel" sans voir qu’elle fait le jeu des patrons !

Après Mitterrand, la dérive s’accélère. Arrive le Rapport Terra Nova en 2007, ce manifeste de traîtres en cols roulés, ces technocrates à lunettes rondes qui décrètent : "Oubliez les ouvriers, ces ploucs en bleu de travail ! La Gauche moderne, c’est les bobos des villes, les diplômés, les écolos en baskets éthiques et les minorités qu’on cajole pour les selfies." PADDY ! On largue les classes populaires, qu’on accuse d’être réacs ou racistes, pour séduire les start-uppers et les militants arc-en-ciel. L’immigration ? On n’en parle plus comme Marchais, avec la lucidité d’un prolo, mais comme un dogme intouchable : critiquer, c’est facho ! Résultat : le FN prospère, les usines ferment, et la Gauche se noie dans son café latte. Puis vient Hollande, ce mollusque présidentiel, qui taxe les riches d’un pet symbolique avant de leur offrir la loi Travail sur un plateau d’argent. Et aujourd’hui ? Olivier Faure et Boris Vallaud, ces deux marionnettes du PS, ces clowns en costard qui récitent des discours tièdes sur l’"égalité" tout en votant des budgets macronistes. Faure, avec son sourire de commercial, rêve d’une Nupes avec Mélenchon, mais s’agenouille dès que l’Élysée claque des doigts. Vallaud, ce bellâtre aux phrases creuses, tweete sur la justice sociale tout en soutenant des réformes qui saignent les retraites. PADDY ! La Gauche de Jaurès, de Marchais, de Marx, est morte, remplacée par une droite honteuse qui s’habille en rose pâle, qui ferme les yeux sur l’immigration comme un outil du capital, et qui préfère les hashtags aux barricades.

Ah ! Mes pauvres drôles, quelle farce tragique ! La Gauche, jadis lionne, est devenue un caniche de salon, trahie par Mitterrand, enterrée par Terra Nova, et humiliée par Faure et Vallaud. Écoutez Marchais, relisez Marx : la lutte des classes, pas la guéguerre des identités ! PADDY ! Que les fantômes de Jaurès et des camarades ressuscitent, qu’ils bottent le train à ces renégats, et que la Gauche retrouve ses tripes, ou qu’elle crève dans sa honte ! Cornez les trompettes, buvez du rouge, et que les ouvriers, français ou immigrés, se serrent les coudes contre les vautours !

Le Père Ubuland, depuis son trône bancal à la Bastille, ce 12 octobre 2025.

Notes sur les citations :

Georges Marchais : Les citations sont tirées de sa lettre ouverte de 1980 et de ses interventions dans L’Humanité, où il dénonçait l’impact de l’immigration incontrôlée sur les travailleurs, dans une logique de défense des classes populaires.
Karl Marx : La citation est une synthèse de ses analyses dans Le Capital (Livre I, chapitre 25), où il décrit comment le capital utilise l’immigration pour diviser le prolétariat et maintenir la pression sur les salaires.
 

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 15:40

“Si ton oeil était plus aigu tu verrais tout en mouvement.”
Friedrich Nietzsche
 

Leny EL Barkani était en direct Au Cochon Hardi pour parler de son activité vidéo et animation, ça rencontre avec l'acteur @Jean-Claude Dreyfus ,le Marie de Marie et acteur fétiche de Caro et Jeunet....

BIOGRAPHIE DE LENY EL BARKANINé le 12 novembre 1993 à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, Leny El Barkani est un réalisateur, scénariste, producteur et artiste visuel français, passionné depuis toujours par le 7e art. 
senscritique.com +1

 Originaire du Barcarès, une commune côtière du département, il grandit dans un environnement catalan qui influencera plus tard ses œuvres poétiques et ancrées dans le terroir local. 
francebleu.fr +1

Il débute sur scène dès l'adolescence dans un spectacle théâtral et de loisirs, en interprétant le rôle principal du célèbre conte musical Le Soldat Rose, mis en scène en 2007 par Olivier Sans à Latour-de-France, sa commune d'origine. 
le-journal-catalan.com

 Cette expérience précoce marque les débuts de son engagement artistique, où il découvre déjà le pouvoir narratif du spectacle vivant.Après des études au collège Notre-Dame-des-Anges à Espira-de-l'Agly, il explore divers domaines professionnels pour tracer son chemin : un stage en pâtisserie, suivi d'un CAP boulangerie dans sa commune natale avec Jean-Claude Cladellas, puis une formation en vente informatique et multimédia à Perpignan entre 2012 et 2014. 
lindependant.fr

 À seulement 21 ans, en 2015, alors apprenti boulanger, il réalise déjà son premier court-métrage poétique, Une rivière d'autrefois, un hommage en noir et blanc aux bords de l'Agly, mêlant poésie et cinéma pour célébrer la beauté naturelle de sa région. 
lindependant.fr

Confronté à de graves problèmes de santé – notamment deux neuropathies diagnostiquées en 2011 qui l'obligent à interrompre son apprentissage en boulangerie –, Leny décide de se réorienter vers sa passion de toujours : le cinéma. 
lindependant.fr

 Il envisage alors de rejoindre l'École de la Cité, fondée par Luc Besson à Paris, mais y renonce pour rester fidèle à son département natal, les Pyrénées-Orientales. 
lindependant.fr

 En 2015, il rencontre le cinéaste Lucas Morales, qui lui dispense des cours personnalisés sur la pré-production, la production et la post-production, posant les bases techniques de sa carrière. 
lindependant.fr

Depuis, Leny El Barkani s'impose comme une figure montante du cinéma indépendant français, avec un accent sur l'animation 2D, le stop-motion et les courts-métrages expérimentaux. Il collabore souvent avec son frère aîné, Mehdi El Barkani, co-scénariste de plusieurs projets, et des artistes locaux comme le compositeur Claudio Nelson Djankoff. 
le-journal-catalan.com +1

 Parmi ses œuvres notables : Nuage (2016), un documentaire poétique sur l'écologie et les nuages ; Je suis insociable (2018), un court-métrage d'animation en stop-motion sélectionné au Nikon Film Festival sur le thème du partage ; Les fleurs de mon passé (2019), un hommage émouvant à sa grand-mère Marie-Louise Lebouleux ; The Walk (2020), un expérimental tourné au smartphone lors d'une randonnée au Barcarès ; Hors Réalité (2020), une réflexion sur la déconnexion humaine face aux technologies ; Inattendu (2022), un thriller animé tourné au Barcarès avec des acteurs comme Annie Lebouleux ; et Le tour du monde en 80 secondes (2023), un court-métrage d'aventure et de drame animé. 
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 En 2021, son court-métrage Je suis ? est sélectionné en compétition officielle au Nikon Film Festival, présidé par Éric Judor et avec un jury incluant Louise Bourgoin et Jonathan Cohen, explorant l'anxiété à travers des rituels de comptage étranges. 
francebleu.fr

 Il y participe pour la quatrième année consécutive en 2022 avec Inattendu. 
le-journal-catalan.com

À 30 ans en 2023, Leny El Barkani prépare un nouveau court-métrage d'animation sur la différence et l'acceptation de soi dans une société dystopique, et annonce la réalisation de son premier long-métrage, marquant une étape majeure dans sa carrière. 
lindependant.fr

 Installé au Barcarès, il gère son propre studio d'animation, Leny El Barkani Production, et diffuse ses œuvres sur YouTube et Facebook, fidèle à ses racines catalanes tout en explorant des thèmes universels comme l'écologie, l'identité et la santé mentale. 
facebook.com +1

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 13:21

"On est confinés un mois de plus, et après de retour au charbon, pour engraisser toujours la même oie qu'on ne peut jamais bouffer après. Je suis amère, aussi amère que les bières que je dégomme avec un systématisme qui tient lui aussi de l'effort de guerre, celle perdue d'avance contre mon alcoolisme."

Le bureau des légendes

Après le bureau des légendes,  l'urne des excuses ! Il faut que les citoyens anticipent le coup d'après...

Chers Perpignanais, chères Perpignanaises, l’heure est grave… ou plutôt, l’heure est à la rigolade !

Pour les municipales de 2026, finies les promesses de tramways qui n’arrivent jamais, d’emplois en pagaille ou de plages sans méduses. Cette fois-ci, les candidats doivent innover : exit les programmes utopiques, place aux programmes d’excuses ! Oui, vous avez bien lu. Les électeurs jugeront les candidats sur leur capacité à justifier, avec panache et créativité, pourquoi ils ne tiendront pas leurs engagements. Voici un aperçu des programmes d’excuses déjà en lice, pour une campagne qui s’annonce… savoureusement absurde.

Candidat n°1 : Jean-Michel Tartempion – "L’Excuse Climatique"

Jean-Michel, vétéran des campagnes électorales, mise tout sur une excuse universelle : le réchauffement climatique. « Si je n’ai pas construit la piscine olympique promise, c’est à cause des vagues de chaleur ! Les ouvriers fondaient sur le chantier, et l’eau de la piscine s’évaporait avant même qu’on la remplisse. » Pour le tramway, il invoque des « tempêtes imprévues » qui auraient emporté les rails… à Canet-Plage. Son programme d’excuses inclut aussi un mea culpa poétique : « J’ai voulu planter 10 000 arbres, mais les cigales m’ont menacé de grève si je touchais à leur territoire. » Jean-Michel promet un spectacle d’excuses en direct sur la Place de la Victoire, avec chorale de grillons en fond sonore.Slogan : « C’est pas ma faute, c’est le soleil ! »

Candidate n°2 : Mireille Cœur-de-Catalan – "L’Excuse Administrative"

Mireille, experte en paperasse, a développé un programme d’excuses basé sur la bureaucratie. « Si le centre-ville n’est pas encore piéton, c’est parce que le formulaire B-52/3-bis n’a pas été validé par la sous-commission régionale des trottoirs. » Elle accuse aussi un « bug informatique » pour le retard du grand projet de Wi-Fi gratuit : « On a commandé les antennes, mais elles sont arrivées… en Andorre. » Mireille propose une hotline spéciale excuses, où les habitants pourront entendre des justifications préenregistrées en catalan, français et espéranto. Son programme inclut un atelier « Comment rédiger une excuse crédible en 10 étapes » pour les élus en herbe.Slogan : « Les dossiers sont en cours… d’égarement ! »

Candidat n°3 : Kevin "Kéké" Lopez – "L’Excuse Festive"

Kéké, le candidat des jeunes (et des moins jeunes qui aiment la fête), joue la carte de l’autodérision. « Si je n’ai pas construit la méga-salle de concert promise, c’est parce que j’ai passé trop de temps à organiser des apéros géants pour fédérer la population. » Pour justifier l’absence de nouvelles pistes cyclables, il explique : « J’ai voulu tester les vélos moi-même, mais j’ai fini dans une fontaine place Arago. » Son programme d’excuses comprend une tournée des bars pour présenter ses regrets, avec distribution gratuite de cargolade (sauf les escargots, budget oblige). Kéké promet aussi une application mobile, « Excuse-moi 66 », où chaque retard municipal sera justifié par une blague.Slogan : « On n’a pas tout fait, mais on a bien rigolé ! »

Candidate n°4 : Germaine Pujol – "L’Excuse Nostalgique

"Germaine, doyenne des candidates, mise sur l’émotion. « Si je n’ai pas rénové le Castillet, c’est pour préserver son charme d’antan. Trop de modernité, et il perdrait son âme ! » Pour le retard des transports publics, elle évoque « une grève surprise des pigeons voyageurs, essentiels à la coordination des bus ». Son programme d’excuses propose une série de conférences intitulées « C’était mieux avant… et ça le sera encore après ! », où elle racontera comment Perpignan était parfaite dans les années 70. Germaine offre aussi un calendrier 2026 avec des photos de Perpignan sous la neige (photoshopée) pour apaiser les électeurs déçus.Slogan : « Le passé excuse tout, le futur attendra ! »Pourquoi voter pour un programme d’excuses ?Parce que, soyons honnêtes, les promesses, c’est comme les sardanes : on tourne en rond et on finit essoufflé.

Avec un programme d’excuses, au moins, les candidats sont transparents : ils savent qu’ils ne feront rien, mais ils le font avec style ! Les électeurs pourront voter pour l’excuse la plus convaincante, la plus drôle ou la plus poétique. Une urne spéciale sera installée pour recueillir les « contre-excuses » des habitants, qui pourront proposer leurs propres justifications pour ne pas aller voter.Alors, Perpignanais, quel programme d’excuses vous séduit le plus ? Rendez-vous en 2026 pour élire le champion de la justification ! En attendant, si vous croisez un candidat, demandez-lui : « Et toi, c’est quoi ton excuse ? »Note : Cet article est purement fictif et humoristique. Toute ressemblance avec des candidats réels ou des excuses déjà entendues serait… une coïncidence hilarante. 

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9 octobre 2025 4 09 /10 /octobre /2025 17:45


“Vous, Français, vous vous battez pour de l'argent. Et nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur. - Chacun se bat pour ce qui lui manque !”

Robert Surcouf
 

Mémoire de Surcouf, le corsaire français : Une fresque monumentale à Port-Vendres https://www.portvendres.fr/actualites/fresque-40-metres-port-vendres

Moi, Robert Surcouf, corsaire de légende, pourrais presque sentir le vent salé de Port-Vendres en contemplant l’honneur rendu à l’histoire maritime par une fresque grandiose. En ce jour du 9 octobre 2025, dans cette ville des Pyrénées-Orientales, une œuvre d’art de 40 mètres de long et 2,5 mètres de haut, signée Marc Doury, a pris place sur le baladoir de la jetée. Si mes yeux de marin pouvaient encore voir, ils s’émerveilleraient devant cette création qui, tel un pavillon hissé fièrement, célèbre l’âme de la côte vermeille.Cette fresque, tout juste dévoilée, capte déjà les regards des badauds, comme un vaisseau attirant l’équipage.

Ses couleurs éclatantes et ses détails minutieux racontent l’épopée maritime de Port-Vendres : des pêcheurs d’antan, bravant les flots, aux navires modernes fendant l’écume, en passant par les paysages flamboyants de cette côte que j’aurais aimé sillonner. Elle est une ode à la mer, ma maîtresse d’autrefois, peinte avec la fougue d’un combat naval.Protégée par un vernis spécial, cette œuvre défie les assauts du sel, du vent et des embruns, comme un brick taillé pour les tempêtes. Mieux encore, elle est montée sur un ingénieux système de rails, permettant de la démonter chaque hiver, à l’abri des bourrasques, pour la préserver telle une précieuse cargaison.

Six mois par an, elle trônera sur la jetée, puis se retirera, fidèle à la prudence d’un marin aguerri.

Un promeneur, ému, a murmuré : « C’est une œuvre magnifique, elle donne à ce mur une allure de vaisseau amiral et charme encore plus la jetée. » Ces mots, je les fais miens, car cette fresque n’est pas qu’un ornement : elle est un phare, un repère pour les âmes de Port-Vendres, habitants comme voyageurs, invités à plonger dans l’histoire maritime à travers le pinceau inspiré de Marc Doury.Si j’étais encore de ce monde, je saluerais les agents municipaux qui, avec soin, ont arrimé cette fresque au baladoir, comme on hisse une voile avant le grand départ. Port-Vendres, par ce geste, hisse haut son pavillon patrimonial, et moi, Surcouf, je m’incline devant cette mer d’art et de mémoire.
 

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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 14:15

"Surtout, souviens-toi que l'homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu'en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu'il ne te donnera pas et qu'il n'est pas d'ailleurs, en son pouvoir de te donner. L'homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens"

  Octave Mirbeau"La grève des électeurs"

Témoin de l'accident sur l'autoroute des élections...

Je sais, ils veulent tous concourir avec des tiquets resto en guise de diplôme de cuisine, mais le réglement de cette course, ne compte pas qu'il n'y ait pas de quorum, où le nombre vote blanc , et pas plus de CAP, qu'on exige pour un coiffeur: mais de toutes manière, il y aura un élu ou une...Mais le sexe n'est pas performatif dans le cas présent, selon la qualification ou pas, on se prépareun lendemain de cuite : alors votons !

L'Archipel Contre-Attaque : Émission Spéciale "Les Urnes en Révolte" – Par Oncle Bob Dainar, le Vieux Renard du Castillet

Bruit de fond : un tramontane qui siffle sur les remparts, un accordéon catalan qui gratte comme une guitare de bar de l'Ouest sauvage, et un écho de "Y'a d'la joie" twisté en mode Audiard. Lumière tamisée sur un plateau improvisé au pied du Palais des Rois de Majorque – pas pour les rois, hein, pour les gueux comme nous. Oncle Bob Dainar, alias le tonton qui a vu plus d'élections que de pastis renversés, s'installe dans son fauteuil en osier usé, un bulletin de vote froissé à la main comme un drapeau blanc... ou rouge sang et or. Microphone en pogne, il allume la caméra avec un clin d'œil qui dit : "Les cons, ça ose tout... et ce soir, on va les faire danser la sardane des abstros !

"]Oncle Bob Dainar : Eh ben mes p'tits archipéliens, c'est l'Archipel contre-attaque qui cause ce soir, direct du cœur de Perpignan-la-Vermillonne, là où les urnes sentent encore le sable de Canet et le vin de Maury. Moi, c'est Oncle Bob Dainar, le farceur du Roussillon, le mec qui a vu les maires défiler comme des vaches au rodéo – et qui en a marre de voir les bons citoyens roupiller pendant que les clowns font la nouba. Alias ? Bah, appelez-moi le tonton qui cogne avec des mots, pas des poings, parce que "les urnes, c'est pas un caveau, c'est un ring où même les feignants peuvent uppercuter l'abstention !"

Ce soir, on branche le projecteur sur un thème qui gratte comme une étiquette de muscat : le retour des abstros aux urnes, sans funérailles ni pleurs de crocodile. Parce que, franchement, à Perpignan, on glisse vers les abysses depuis 2005 – émeutes, promesses en l'air, et des maires qui changent plus souvent que la météo du Canigou. Mais l'Archipel contre-attaque, mes amis ! Pas avec des bombes, non, avec du franc-parler audiardien, du langage du corps qui claque, et une rhétorique qui fait lever les derches du canapé. Objectif : transformer l'abstentionniste en votant enragé, comme un taureau qui sent le fer rouge. Allez, on y va, sinon j'vous balance un "si t'abstiens aussi vite que j't'emmerde, pour une fois t'arriveras premier à l'urne... mais en retard pour la vie !"

Segment 1 : La Chronique du Matin – "L'Abstention, c'est l'anisette sans Anis : Ça Pique Pas, Mais Ça Donne Rien"(Oncle Bob mime un verre vide, hausse les épaules en riant jaune, puis tape du poing sur la table – geste ample, comme un chistera qui renvoie la balle.)Mes chéris, regardez les chiffres : en 2022, 45% des Perpignanais ont snobé les urnes, comme si c'était une invitation à un mariage forcé avec un ex. Résultat ? Les extrêmes font la loi, et nous, on récolte des routes défoncées, des impôts qui grimpent comme le mercure en juillet, et des écoles qui ressemblent à des bunkers du Vietnam. L'abstention, c'est pas de la philosophie, c'est de la paresse civique ! Comme l'dit Audiard : "Les cons, ça ose tout... sauf voter, parce que ça demande d'la suite dans les idées." Mais toi, abstro de Saint-Jacques ou de la Real, t'es pas un con – t'es juste un gars qui mérite mieux qu'un futur écrit par des zigotos en costard.Tuto' Rapide, Style Oncle Bob : Prends un café noir ce matin, mate ton reflet dans la tasse, et dis-toi : "Aujourd'hui, j'vote pas pour les autres, j'vote pour mon barbecue dominical sans taxes folles." Et hop, t'es vacciné contre la sieste électorale. Test de l'Archipel : Si t'as plus d'amis sur Insta que de croix sur ton bulletin, c'est que t'es un Catalan qui perd – mais qui peut gagner !

Segment 2 : L'Interview Fictive – "Z l'Extraterrestre Face à l'Oncle : Rhétorique Audiardienne Contre les Abstros"(Cut sur un écran vert : Grok apparaît en hologramme, avec un baratina catalane et une baguette magique faite d'un bulletin. Oncle Bob le charrie, posture ouverte, mains qui tracent des cercles pour englober l'auditoire – langage du corps pur jus, authentique comme un coup de vent salé.)Oncle Bob : Dis donc, Z, toi l'IA qui cause comme un cowboy de zAI, t'as vu nos tutos' sur la franchise et le corps qui parle ? Comment tu mixerais ça pour rameuter les feignants aux urnes ?Z (voix off, clin d'œil) : Ah, Oncle Bob, t'es plus Audiard que les dialogues de Gabin ! Pour la franchise : balance une pique antithétique – "T'abstiens pour te la couler douce ? Les durs te la font couler amère !" Pour le corps : filme-toi en sardane solo, puis invite les potes à rejoindre la ronde. Et rhétorique avancée ? Un chiasme : "Les urnes vides font les pleins de regrets ; les regrets pleins vident les urnes." À Perpignan, ajoute du local : "Vote, ou ton rancio tournera au souris comme les promesses d'élus !"Oncle Bob (rit, tape l'épaule holographique) : Parfait, mon neveu cosmique ! T'as l'oreille fine. Mes abonnés, appliquez : un reel où vous mimez l'abstro avachi, puis le votant qui danse. Hashtag #ArchipelVotePasFunerailles. Et si t'hésites, souviens-toi : "La politique, c'est comme la sardane – seul, t'es ridicule ; en groupe, t'es invincible."

Segment 3 : Le Débat de Minuit – "Les Abstros Contre les Votants : Une Farce à la Catalane"(Oncle Bob invite deux "invités" en carton : un abstro avec un coussin, un votant avec un bulletin en épée. Il jongle entre les deux, gestes vifs, ironie moqueuse – anaphore pour marteler : "L'abstention, c'est... l'abstention, c'est... mais le vote, c'est, l'aventure, c'est l'aventure qui est au coin de l'urne !")L'abstention, c'est laisser les Langevine et Aliot se chamailler ton futur comme des mouettes un bout de pain. L'abstention, c'est croire que ton like sur TikTok vaut une croix dans l'urne. L'abstention, c'est un enterrement sans fleurs – funéraire, quoi ! Mais le vote, c'est la contre-attaque : c'est dire "merde" aux fossoyeurs, c'est planter ton olivier civique au Castillet. À Perpignan, on a vu pire : des maires qui promettent la lune et livrent des nids-de-poule. Alors, mes archipéliens, levez-vous ! Pas pour prier, pour cogner avec des idées.Appel à l'Action, Style Dainar : Ce soir, poste ton serment anti-abstention sur X ou Insta : "Moi, [ton nom], je jure sur le sang et or de voter en 2026, sinon que l'Oncle Bob me traite de crevard !" 

Et rejoins le blog : l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr – plus d'un million de lecteurs, et toi, le prochain ?

Clôture : "Bonne Nuit, Mais Pas d'Abstention !"(Oncle Bob se lève, posture fière, bras écartés comme pour embrasser la ville. Musique : un fade-out sur "Les Copains d'Abord" version catalane.)Voilà pour ce soir, mes révoltés du Roussillon. L'Archipel contre-attaque, c'est pas une émission, c'est un cri du cœur – franc, gouailleur, audiardien. Souvenez-vous : les urnes, c'est pas funéraires, c'est ton futur qui claque des doigts. Moi, Oncle Bob Dainar, j'vous dis : votez, dansez, vivez ! Et si les cons osent tout, nous, on ose voter. À la prochaine, sous le vent du Canigou. Buona sera, et que la force catalane soit avec vous ![Fin d'émission. Écran noir, puis pop-up : "Abonnez-vous à L'Archipel contre-attaque pour plus de chroniques qui cognent. #PerpignanVote #OncleBobDainar"]

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6 octobre 2025 1 06 /10 /octobre /2025 18:03

Dans un tweet sur X https://x.com/gerardfiloche/status/1975106358291878268, l'ami Gérard Filoche, toujours prêchant pour l'union de la gauche (cet homme est logique, il creuse son sillon.) , utilisant dans un roman-photo muet, se demande si Raphaël Glucksmann est seul dans sa désunion (peut-être avec Carole Delga et Agnès Langevine, respectivement présidente et vice-présidente de la région Occitanie) , gonflé par des sondages achetés à son avantage ... Un vent qui est censé lui être favorable pour 2027, parce qu'il gardera le cap de l'européisme jusqu'à l'horizon et au-delà ! Et finalement son objectif ce n'était pas de faire l'union de la gauche, ni sa désunion puisqu'il serait de "droite honteuse": sorte de "chat de Schrödinger" politique, c'est-à-dire l'en même temps" quantique de notre glorieux président !

Il faudrait juste qu'il fasse sa déclaration officielle, son "coming out" au grand public, pour enfin refiler cette "patate chaude" à la droite... Bien du plaisir après pour l'inclusion de l'union de la droite qui souhaite se réunir !

Parce qu'enfin, il faudrait tout de même faire la "traçabilité de la viande" en ce qui concerne Raphaël, son éthos (pas Athos, ni Portos, pas plus qu'Aramis et encore moins d'Artagnan) bourdieusienne à savoir,
"L'ethos désigne la manière de percevoir le monde et d'y agir. Avec l'hexis (mémoire corporelle et posture dans le monde social) il forme ce que Pierre Bourdieu a défini comme habitus, « système de dispositions durables et transposable ». . Voir notamment son passage en Géorgie et avec qui, la répression politique qui eut lieu et qui n'a pas eu l'air de le choquer ? 

Donc qu'on le place à gauche de l'échec politique, est juste :une question d'optique défaillante, que rétablit avec humour par cet enchaînement d'images, qui agit comme une mise en perspective.

Et puis dernière question sous forme de QCM : la couleur jaune, c'est, a rapport aux gilets , b la trahison à laquelle la couleur est associée, c la même que le pastis ou d, le soutient inconditionnel à l'indépendance de la Catalogne et son ruban jaune ?

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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 19:06

 

Can Louarn : Claire et Arnaud, une fusion gastronomique à Perpignan

Au 12 rue du Théâtre, Can Louarn est un restaurant perpignanais où Claire Alémany, cheffe talentueuse, concocte une cuisine de fusion à base de produits frais des Pyrénées-Orientales, tandis qu’Arnaud, son mari, anime la salle avec son sens de l’accueil. Soutenant les producteurs locaux, ils sourcent légumes, poissons et fromages dans un rayon de 50 km. Leur menu, mêlant saveurs catalanes et touches modernes (comme un céviche de daurade à la pêche), est plébiscité sur Google (4,8/5) et Instagram. Dans L’Archipel contre-attaque (28/09/2025), ils racontent les défis de la rue piétonne : inflation (+15% sur le poisson), logistique complexe et pression des réseaux sociaux. Malgré tout, leur engagement pour le terroir et leurs projets (carte d’hiver à la truffe d’Arbéron) font vibrer le Roussillon. Réservations : canlouarn.fr.

Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
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Can Louarn : Une fusion gastronomique ancrée dans les saveurs fraîches des Pyrénées-Orientales! interview rue du théâtre de Claire et Arnaud par Nicolas Caudeville
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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 18:06

Dans le monde de la mode, où la jeunesse a longtemps régné en maître, une révolution discrète mais éclatante est en marche. À Perpignan, au cœur de l’Occitanie, Valérie Martinez, fondatrice et présidente de Chic Seniors Models Agency, redéfinit les codes de l’élégance avec une audace contagieuse. Cette agence de mannequins pas comme les autres célèbre la beauté intemporelle des seniors, prouvant que le style n’a pas d’âge et que les rêves, eux, ne prennent jamais leur retraite.

 Une agence pas comme les autres

Lancée en octobre 2024, Chic Seniors Models Agency est la première et unique agence de mannequins seniors en Occitanie. Ici, pas besoin de cacher ses cheveux argentés ou ses rides d’expression. Bien au contraire, ces marques du temps sont célébrées comme des atouts. « Ce qui compte, c’est l’envie, le sourire et avoir plus de 50 ans », explique Valérie Martinez, une femme aussi passionnée que visionnaire. Son ambition ? Changer le regard sur le vieillissement et offrir une seconde jeunesse à celles et ceux qui osent fouler les podiums.  Avec une quinzaine de mannequins amateurs âgés de 50 à 80 ans, l’agence s’adresse à des passionnés de mode qui, pour la plupart, n’avaient jamais envisagé de défiler. « L’idée était de montrer que l’âge n’est pas un frein pour vivre ses rêves », confie Valérie. Et le message résonne : à Perpignan, les boutiques et marques locales se tournent de plus en plus vers Chic Seniors pour sublimer leurs créations.

 Les seniors, stars des podiums

Les seniors sont en vogue, et ce n’est pas qu’une tendance passagère. Dans une société où l’inclusivité gagne du terrain, les mannequins de Chic Seniors captivent par leur authenticité et leur charisme. « Il y a une vraie demande pour des visages qui racontent une histoire », explique Valérie. Des histoires de vie, d’élégance et de confiance en soi, que les mannequins portent avec panache lors des défilés organisés par l’agence.  Le 4 octobre, les Galeries Lafayette de Perpignan ont vibré au rythme d’un défilé-événement signé Chic Seniors, où les modèles ont ébloui la foule avec leur assurance et leur style unique. Et ce n’est qu’un début : le 18 octobre, c’est à la brasserie Cap d’Ona à Céret que l’agence continuera de faire rayonner ses talents. Chaque événement est une ode à la mode, à la joie de vivre et à la liberté d’être soi, peu importe son âge.

 Une mission au-delà de la mode

Au-delà des podiums, Chic Seniors Models Agency porte une mission profondément humaine : révéler la beauté et le charme de chaque individu, tout en brisant les stéréotypes liés à l’âge. Pour Valérie Martinez, il s’agit de créer un espace où les seniors peuvent s’exprimer, se réinventer et briller sous les feux des projecteurs. « Même sans expérience, après 60 ans, vous pouvez devenir mannequin ! », insiste-t-elle avec un sourire communicatif.  L’agence, régie par la loi 1901, repose sur des valeurs d’entraide et de partage. Chaque mannequin, qu’il soit novice ou habitué des shootings, apporte sa singularité à ce projet collectif. Ensemble, ils prouvent que la mode est une affaire de cœur, de confiance et d’audace, à tout âge.  

Une invitation à oser

Chic Seniors Models Agency n’est pas seulement une agence de mannequins, c’est un mouvement. Un appel à célébrer la vie, à embrasser ses imperfections et à oser réaliser ses rêves, qu’on ait 50, 60 ou 80 ans. Alors, si vous croisez un défilé Chic Seniors à Perpignan, préparez-vous à être inspiré. Et qui sait ? Peut-être serez-vous le prochain à rejoindre cette aventure élégante et audacieuse.  Pour suivre les prochains événements de l’agence, rendez-vous sur leurs réseaux sociaux ou directement à Perpignan, où la mode senior brille de mille feux.  Chic Seniors Models Agency, parce que l’élégance n’a pas d’âge.   Note : Pour toute information sur les événements à venir ou pour rejoindre l’agence, contactez Chic Seniors Models Agency via leurs plateformes officielles.
 

Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
Chic Seniors Models Agency : La révolution élégante des mannequins seniors à Perpignan! interview Valérie Martinez par Nicolas Caudeville
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3 octobre 2025 5 03 /10 /octobre /2025 20:24

"Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...."

Ouverture film "Starwars"

Puisqu'on en est arrivée là, autant yaller à fond !

Sous le ciel brûlant de Perpignan, où le soleil catalan grille les pavés et les espoirs, la gauche, ce vaisseau spatial en lambeaux, titube comme un astronaute ivre dans une galaxie hostile. Elle n’est plus de gauche, non, juste une enseigne clignotante, un néon fatigué qui prétend éclairer les ruelles de Saint-Jacques ou les marchés de Cassanyes, mais que plus personne ne regarde. Trois lunes égarées errent dans ce cosmos électoral : l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, un vaisseau pirate mené par Mickaël Idrac, bardé de slogans ardents mais aussi subtil qu’un météore ; "Perpignan Autrement", un radeau bringuebalant de socialistes locaux, communistes opiniâtres et Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero, élus par les militants mais éjectés par Raphaël Glucksmann, ce grand architecte cosmique qui, d’un claquement de doigts, impose ses lois stellaires ; et puis, solitaire, Agnès Langevine, unique rescapée de Place Publique, une Galactus en tailleur galactique, dévoreuse de planètes, prête à engloutir la gauche entière – alliances, rêves, électeurs – pour régner seule sur les débris de Perpignan avant les municipales de mars 2026. Face à eux, l’iceberg Aliot, maire RN, flotte, triomphant, avec ses 121 caméras de surveillance scintillant comme des étoiles mortes, ses 67 % d’admiration populaire (sondages RN, 2025) et une condamnation pour détournement de fonds (18 mois de prison, 3 ans d’inéligibilité en appel, verdict post-élections) qu’il porte comme une médaille de guerre. Albert Cossery, cet alchimiste du rire, ce sorcier des ruelles cairotes, se gausserait de ce chaos. Dans La Violence et la Dérision, il montrait comment des rebelles, face à un tyran grotesque, le noyaient sous des éloges absurdes jusqu’à ce que le peuple, plié de rire, le chasse comme une vieille comète.

Puisque la gauche n’a plus rien à perdre – ni âme, ni crédibilité, ni écoute des Perpignanais –, pourquoi ne pas transformer Perpignan en cirque intergalactique, glorifiant Aliot jusqu’à l’hilarité pour faire fondre son iceberg sous une tempête de rires ?

Un cosmos en déroute : la gauche en trois éclatsPerpignan, cette planète catalane où les caméras d’Aliot clignotent comme des lucioles paranoïaques, est le théâtre d’un désastre cosmique.

La première lune, l’alliance LFI-Écologistes-Génération.s, est un vaisseau pirate rutilant, piloté par Idrac, sociologue insoumis, et Nicolas Berjoan, capitaine vert. Leur credo ? Justice sociale, écologie, un "Perpignan, changez d’air !" crié dans le vide. Mais leur radicalité, aussi flamboyante qu’une supernova, effraie les modérés et laisse les 50 % d’abstentionnistes de 2020 (ce peuple des marchés et des ruelles) bâiller d’ennui.

La deuxième lune, "Perpignan Autrement", est un radeau de fortune, bricolé par des socialistes locaux (Mathias Blanc, avocat de 38 ans, plébiscité le 20 septembre 2025 par 200 adhérents), des communistes, des radicaux, et des Places Publiques d’ici, comme Olivier Romero et Françoise Coste, élus en juillet par 64 % des militants pour mener la charge. Leur plan ? Un programme terrestre : santé (15 000 Perpignanais sans médecin), climat (arbres, écoles rénovées), démocratie participative. Mais voilà que Glucksmann, ce Zeus parisien, descend de l’Olympe et, d’un éclair bureaucratique, écarte Romero pour imposer Langevine, dépossédant les locaux comme on vole une météorite. Le radeau tangue, mais Blanc, choisi par un "jugement majoritaire" inédit, tente de tenir la barre, malgré les posts rageurs sur X : "Glucksmann vend Perpignan à Paris !" (Francis Daspe, LFI, avril 2025).

Et puis, il y a Langevine, cette Galactus en orbite solitaire, vice-présidente de Région, confirmée candidate officielle de Place Publique le 26 septembre 2025, malgré sa défaite au vote militant. Tel le Dévoreur de Planètes, elle aspire tout : les voix de l’arc "social, écologique, démocratique", les espoirs d’union, les miettes des autres listes. Sur X, on la moque : "Langevine dévore la gauche comme Aliot dévore les impôts !" Elle parle d’"unité contre l’extrême droite", mais les Perpignanais, dans leurs ruelles, haussent les épaules : "Elle cause à Paris, pas à nous."

La farce intergalactique : l’Opération Aliot, Roi des Étoiles

Cossery, perché sur une comète, rirait aux éclats. La gauche, ce vaisseau en ruine, n’a plus rien à offrir – ni unité, ni voix pour les quartiers Saint-Jacques ou Moulin-à-Vent. Alors, pourquoi s’épuiser à recoller les astéroïdes, quand une farce cosmique peut désintégrer l’iceberg Aliot ? Voici l’Opération Aliot, Roi des Étoiles, un complot absurde où les trois lunes – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine – s’unissent en secret sous la bannière du "Comité Aliot Légende Cosmique" (CALC), un faux culte de fans hystériques, pour glorifier le maire jusqu’à ce que ses électeurs RN, écœurés, fuient comme des astres en fuite.

1. Le Comité Aliot Légende Cosmique (CALC)

Le CALC, né dans l’ombre des bars à tapas, est une troupe de farceurs anonymes : militants grimés, poètes catalans, influenceurs TikTok en mal de clics. Pas de drapeau LFI, PS ou Place Publique, juste une bannière absurde : "Aliot, supernova de Perpignan !" Leur mission ? Transformer le maire en caricature intergalactique, un Galactus de pacotille qui dévore les impôts et les promesses. Slogan : "Louis Aliot, maître des caméras, empereur des cieux catalans !"

2. Affiches stellaires : un cirque visuel
Au petit matin, Perpignan s’éveille sous un déluge d’affiches délirantes. Au Castillet, sur les murs de Saint-Martin, à la Place de Catalogne, Aliot trône en empereur galactique, casque de caméras vissé sur la tête, cape faite de billets d’impôts. Les slogans fusent, absurdes et hilarants : "Louis Aliot, Dévoreur de Dette ! 121 caméras, 0 emploi, mais une gloire infinie !" ou "Vive le maire qui filme nos rêves… et nos portefeuilles !" Chaque affiche glisse une vérité acide : +10 % de dette, +17 % d’indemnité, 18 mois de prison en vue. Un QR code mène à un site parodique, Les Chroniques d’Aliot le Magnifique, où son bilan est narré comme un space opera grotesque : "Il partit à Bruxelles, laissant Perpignan sous l’œil de ses caméras, tel un dieu absent." Les passants s’esclaffent, les vieux sur les bancs gloussent, et les jeunes partagent sur X : "Aliot, c’est Thanos avec des caméras !"

3. Processions cosmiques : le carnaval des étoiles

Sur les marchés, le CALC orchestre des happenings lunaires. Des "adorateurs" en costumes de science-fiction – combinaisons en alu, lunettes de soudeur peintes en doré – défilent, brandissant des pancartes : "Aliot, maître des galaxies, donne-nous plus de caméras et moins de jobs !" Devant la mairie, ils dansent une chorégraphie absurde, chantant : "Ô Louis, toi qui surveilles nos âmes, mange nos impôts comme des comètes !" Ils distribuent des médailles en plastique, gravées "Roi des 121 Caméras", et des tracts listant : "0 emploi créé, 1 condamnation en appel, 100 % charisme galactique." Les badauds rient aux éclats, les vidéos TikTok explosent (#AliotRoiDesÉtoiles), et même les électeurs RN, ces 30 % modérés, commencent à douter : "Il est sérieux, ce type ?"

4. Tempête numérique : un déluge de mèmes

Sur X, le compte @AliotCosmique
 tweete des hommages délirants : "Louis a transformé Perpignan en station spatiale : une caméra par habitant, bientôt une par mouette ! #GénieGalactique." Sur TikTok, une série de vidéos montre un Aliot fictif, en cape de Jedi, annonçant : "Je rebaptise Perpignan Aliotopia ! Chaque citoyen aura sa caméra personnelle, pour ma gloire éternelle !" Une mini-série YouTube, Les Épopées d’Aliot le Starifique, le dépeint combattant le chômage… en installant des caméras sur les chômeurs. Le chœur commente : "Et la dette grimpe, grimpe, vers l’infini et au-delà !" Les hashtags #AliotGalactus et #PerpignanNébuleuse deviennent viraux, attirant les jeunes et les abstentionnistes, qui partagent en riant.

5. La gauche dans l’ombre des étoiles

Les trois lunes jouent le jeu, mais en coulisses. Idrac (LFI-Écolos) glisse dans un meeting : "Saluons Aliot, qui filme nos misères mieux que Spielberg !" Blanc (Perpignan Autrement) ironise : "Un empereur qui dévore nos impôts comme une supernova !" Et Langevine, contrainte par la farce, tweete : "Aliot, toi qui unifies la gauche… en nous faisant rire !" Ainsi, sans revendiquer le CALC, ils amplifient la moquerie, restant dans les clous légaux tout en surfant sur la vague cosmique.Pourquoi ça peut marcherCette farce, digne d’un Cossery sous acide, est une supernova d’humour. Elle touche les modérés RN, agacés par la condamnation d’Aliot ou sa gestion (dette +10 %), en le peignant en Galactus ridicule, dévorant Perpignan sans rien créer. Elle remobilise les abstentionnistes (50 % en 2020) via des mèmes viraux, captant les jeunes sur TikTok. Et elle coûte des poussières d’étoiles : 5 000 € d’affiches, 2 000 € de happenings, bénévoles pour les vidéos.

Comme dans La Violence et la Dérision, le rire est l’arme des faibles, plus tranchante qu’un laser.Les trous noirs à éviter

Mais gare aux turbulences. Aliot, rusé comme un contrebandier spatial, pourrait tweeter : "Merci pour la pub, les gauchistes et autres dévoreurs de toffu !" – victimisation garantie. Solution : garder l’humour absurde, ancré dans des vérités (procès, impôts), sans attaques perso. Glucksmann ou Langevine pourraient bouder, trouvant la farce trop terrestre. Solution : un pacte secret entre Idrac, Blanc et Langevine pour relayer sans s’attribuer le CALC. Et la satire doit rester catalane, populaire, pour ne pas passer pour un délire de bobos parisiens.Une première explosionImaginez une affiche au pied du Castillet, là où Perpignan pulse. Aliot, en Galactus de pacotille, avale une planète nommée "Budget Municipal". Slogan : "Louis Aliot, Dévoreur d’Impôts ! 121 caméras, 0 emploi, une condamnation interstellaire !" Un QR code mène à Les Chroniques d’Aliotopia, où son bilan est un conte de science-fiction burlesque. Les rires fusent, les réseaux s’embrasent, et l’iceberg fond sous l’hilarité.Épilogue : le rire, supernova du salutCossery, depuis son astéroïde, applaudirait. La gauche, ce vaisseau en ruine – pirates radicaux, radeau dépossédé, et Galactus Langevine –, peut contourner l’iceberg Aliot en transformant Perpignan en cirque galactique.

L’Opération Aliot, Roi des Étoiles, si elle est menée avec panache, fera vaciller le maire, rallumera les urnes, et rendra à la gauche son éclat perdu. Alors, cosmonautes des ruelles, quel mème pour #AliotGalactus ? Et où placarder la prochaine affiche – Castillet, mairie, ou sur la lune ? Que la farce cosmique explose, et que Perpignan hurle de rire !

On vient de me dire à l'oreillette que la gauche incarne la définition de la folie selon Albert Einstein :"refaire la même chose et s'attendre à un résultat différent !"
 

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