Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Contact

Profil

  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!

Recherche

9 janvier 2022 7 09 /01 /janvier /2022 14:12

Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis.

De Antoine de Saint-Exupéry / Citadelle

https://re-naissance2021.tilda.ws


Hervé Vigier est le co-auteur d'un livre collectif dont il est à l'instigation :"LE MINISTÉRE DU FUTUR lettre ouverte de lanceurs d'alerte au président de la République " https://re-naissance2021.tilda.ws aux éditions Télètes. Des témoignages issus de toutes les sociologie et pas que maçonnerique, s'exprime pour déconfiner les consciences pour se détourner de ce qui pourrait paraître de l'inévitable mur. Comme la préface d'Antonio Tabuchi dans son livre" Aux pas de l'oie" :Ce ne sont peut-être que des petits textes, mais une allumette craquée au bord du précipice peut sauver des vies"
 

 

Suite aux derniers propos d'Emmanuel Macron le président de la république , toujours pas candidat, disant qu'il avait "envie d'emmerder les non-vaccinés" Hervé Vigier a souhaité lui faire, la réponse du berger à la bergère 

Monsieur le Président sortant,


Vos propos de candidat, dont vous semblez être fier, sont à ranger au rang des attaques vulgaires et volontairement blessantes, des passions négatives et triviales, propres aux candidats sans autre savoir politique, que l’instauration de la division, de la discrimination et de la violence.
Après avoir songé que la Covid venue de Chine s’arrêterait à nos portes, après avoir fait de la France un pays sans masque et sans test, que pouviez vous trouver pour redorer votre blason ? Vous présenter en sauveur décidant de tout, et transformer notre parlement en chambres d’enregistrement ! Dans cette lancée autocratique, vous en êtes venu à retirer à plusieurs millions de Français leur titre de citoyen.
Je vous apprends, Monsieur le Président sortant, que n’ayant pas été atteint par le Coronavirus, je n’ai pu contaminer personne. En revanche, ceux qui ont été vaccinés et bercés par la publicité mensongère du Ministère de la Santé « tous vaccinés, tous protégés » se sont crus à même d’embrasser tout un chacun sans plus de gestes barrières.
Les non vaccinés sont allés au restaurant, au cinéma ou dans des réunions, après s’être faits tester. Ils n’ont donc contaminé personne. Les vaccinés, dans notre pays, ont eu portes ouvertes. Certains étaient – sans le savoir – porteurs du virus qu’ils ont propagé – du fait de vos décisions bancales. En effet les uns, comme les autres, auraient dû être testés.
Le pass vaccinal n’est pas une disposition sanitaire. C’est uniquement le fruit de votre calcul pour désigner les non vaccinés comme responsables de tout, et faire oublier les diminutions de lits dans les hôpitaux et plus encore de personnel soignant, qui sont le fait de vos choix et de votre turpitude. Ce type de stratégie n’est pas une première dans l’histoire. Mais son souvenir est toujours très amer, même longtemps plus tard !
Que ceux qui veulent posément regarder notre avenir se tournent vers les nouveaux vaccins de conception classique bientôt disponibles, dont personne ne fait état dans votre gouvernement mais dont l'un est déjà agréé par les autorités médicales européennes et d'une technologie largement probante à travers d'autres vaccins produits depuis de nombreuses années et sans nécessiter d'incessants rappels. L'urgence de votre confort dans le cadre des prochaines élections n'a pas à primer sur les décisions réfléchies de chacun pour lui et pour ses enfants. L'image de votre Premier ministre et de votre ministre de la santé médiatiquement piqués pour inoculation d'un vaccin aujourd'hui rejeté en France et transmis généreusement à des pays du tiers monde, explique leur énervement et leurs dérapages incessants qui ternissent notre démocratie autant que vos propos et calculs.

Que ceux qui veulent posément regarder notre avenir s’intéressent aux travaux internationaux sur l’inégalité génétique face aux infections, qui peuvent permettre de définir les molécules protectrices à cultiver pour se protéger, regardent de près l’Afrique du Sud pour comprendre ce qui fait que le berceau du variant omicron voit une baisse significative de la vague récente, sans cataclysme hospitalier ni envolée des décès, puis tournent la page pour construire un futur qui, avec ou sans Covid, réunisse non seulement tous les Français mais tous les citoyens du monde – dans le respect, la paix et sans exclusion.
                                      Un résistant, fils de Résistant 

https://re-naissance2021.tilda.ws

Voir aussi:

Vidéo/conférence:Journalisme/franc-maçonnerie sont-ils deux mondes parallèles? par Nicolas Caudeville,Julien Marion, Fabrice Thomas, introduit par le frère Hervé Vigier

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2015/10/video-conference-journalisme-franc-maconnerie-sont-ils-deux-mondes-paralleles-par-nicolas-caudeville-julien-marion-fabrice-thomas-in

Vidéo de la Conférence:« Quand la Franc- Maçonnerie connait des inversions du champ magnétique » Présentation par Hervé Vigier et animation par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2014/12/video-de-la-conference-quand-la-franc-maconnerie-connait-des-inversions-du-champ-magnetique-presentation-par-herve-vigier-et-ani.htm

Franc-Maçonnerie: le frère Hervé Vigier commente le changement de grand maître de la GLNF et l'actualité des loges de rite français! interview Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-franc-ma-onnerie-le-frere-herve-vigier-commente-le-changement-de-grand-maitre-de-la-glnf-et-l-actua-113450038.html

 

Franc-Maçonnerie: la conférence d'Hervé Vigier sur la Franc-Maçonnerie et le rite français au 18ème siècle

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-franc-ma-onnerie-la-conference-d-herve-vigier-sur-la-franc-ma-onnerie-et-le-rite-fran-ais-au-18eme-91622181.html

Interview de Hervé Vigier par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-interview-de-herve-vigier-par-nicolas-caudeville-52971442.html

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2022 6 08 /01 /janvier /2022 13:22

Guardian, journal de gauche http://cqfd-journal.org/Picasso-a-Perpignan anglais, parés le "Time" américain http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan-l-article-du-new-york-time-sur-les-gitans-de-perpignan-traduit-en-francais.html, se pense sur le cas du quartier St Jacques à Perpignan, par le truchement de la figure de l'influenceur Nas Das...

Article original : https://www.theguardian.com/world/2022/jan/05/i-want-to-show-france-who-we-are-the-slum-influencer-with-his-sights-on-parliament

 

Nasser Sari s’est bâti une large base de followers sur les réseaux sociaux en documentant la vie dans l’un des quartiers les plus pauvres de France. Maintenant il veut entrer dans la scène politique nationale.

 

Influence n’est pas un mot qui vient en premier à l’esprit quand on parle de Saint-Jacques, le quartier gitan de la ville de Perpignan. Cependant, il y a peu lors d’une nuit fraîche un peu avant 20 h, l’ineffable main de l’influence est derrière une scène spontanée de théâtre de rue au pied des alignements de platanes de la place Cassanyes. Des gens arrivent en foules. À 19h50, ils sont plus de 200, principalement des jeunes hommes, en petits groupes turbulents. Fumant, criant, s’étirant, un groupe faisant des mouvements s’apparentant au cancan : on dirait Fast & Furious sans les voitures.

 

Un homme dans un survêtement Adidas rouge essaie d’aligner tout le monde le long de la place. Un phare dans une mer de vêtements de sport noirs, l’influenceur connu en tant que NasDas – né et ayant grandi à Saint-Jacques – est responsable de tout ce cirque. La nuit précédente, NasDas a posté pour ses 1,2 million de followers une photographie de lui posant avec un billet chiffonné de 500 €, suivi d’images d’une précédente course à pied Place Cassanyes. Ce soir c’est une redite, avec juste un plus gros prix. Mais cette fois la participation est beaucoup plus importante aussi. En live sur Snapchat, il est nerveux : « Sur ma mère, je ne pensais pas qu’il y aurait autant de monde, d’Avignon, de Marseille, de partout ! »

 

NasDas, de son vrai nom Nasser Sari, est parvenu a devenir l’influenceur français numéro 1 sur Snapchat, tout en venant d’un des quartiers les plus pauvres de France. Perpignan est la dernière ville sur la Méditerranée, à 32 km de la frontière espagnole ; à flanc de colline et à l’arrière du centre-ville se trouve Saint-Jacques, une enclave dense, du genre dur à cuire, dans un parcellaire issu du Moyen Âge, où 60 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Les trois quarts de la population, estimée entre 3 000 et 7 000 personnes, sont des gitans catalans ; les autres, coexistant parfois difficilement avec leurs voisins, sont arabes – tout comme NasDas, 25 ans, dont les parents ont émigrés depuis l’Algérie.

 

Quand des gens étrangers au quartier viennent à Saint-Jacques, la plupart du temps ils ne voient que les ordures omniprésentes. Mais NasDas voyait la vie, la beauté et l’humour dans son environnement quotidien. Il y a quelques années, il a commencé à filmer les petites affaires de la rue et les personnages autour de lui. « Je ne cherchais pas à être numéro 1, ou même à être un snapchatter ou un influenceur. Je prenais mon téléphone pour aller au café : ‘Qui va payer ? Toi ? Tu ne payes jamais ! Et je me suis rendu compte que les gens aimaient regarder mon quotidien. »

 

Il a commencé à ajouter des sketchs, partiellement préparés, comme une parodie d’un arriviste de banlieue, dans laquelle sa bande s’enfuit à Barcelone avec sa carte de crédit et fait le tour des boutiques de luxe, tandis qu’il reçoit des factures obscènes sur son smartphone. Mi-2020, ses observations malicieuses et son charme lui ont permis d’avoir plusieurs milliers de followers. Au centre d’un écran de smartphone, NasDas a un charisme fou, rappelant celui de Fozzie (l’ours du Muppet Show), rythmé par son slogan « la chiennété ! », qui peut se comprendre comme « une vie de chien ».

 

https://www.youtube.com/watch?v=IJBYDU1s8Bc

 

Curieusement, parmi les nombreux influenceurs français, très peu chroniquent les quartiers populaires comme lui. « Tu vas sur Snapchat, et c’est des gens en strings, dans des immeubles de luxe et avec de belles voitures. Toujours la même chose » déclare le manager de NasDas, un homme de 32 ans qui apparaît de façon anonyme dans les vidéos avec le surnom de « l’homme masqué ».

 

De nombreux rappeurs, danseurs, humoristes et maquilleurs viennent de ces quartiers, mais très peu d’entre eux documentent la vie au quotidien. Nordine Idri, un Marseillais de 17 ans qui raconte son ancienne vie de guetteur sur Youtube, est un autre cas isolé. Les films sur les cités (de la Haine à Intouchables en passant par Bande de Filles) ont tendance à être réaliss par des gens de l’extérieur (Les Misérables en 2019 sont un exemple rare, de très bonne factured’une histoire raconté par les habitants eux-mêmes). Mais il semble que, curieusement, les réseaux sociaux, où toute la technologie tient dans votre poche, n’ont pas produit plus de chroniqueurs des quartiers. Peut-être que la tendance dans ces quartiers pauvres est plus en direction de l’influence autour de l’ambition et du succès.

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-nono-l-ancien-guetteur-devenu-youtubeur-aux-2-millions-de-vues-2012215.html

 

NasDas aiment montrer l’argent, lui aussi. Mais la chose extraordinaire est qu’il semble en distribuer la plus grande partie. Il claque des billets sur son fil presque chaque jour. Cet été, il a été le premier influenceur Snapchat en France (ou du moins l’affirme-t-il, Snapchat ne confirmant pas avec des chiffres précis) et a réussi à monétiser son opération avec des contrats commerciaux et du placement de produits : pour des dentistes, pour l’application online CV, pour du thé glacé, pour des voitures de luxes, pour toute sorte de choses… Il estime qu’il distribue à peu près 80 % de ce qu’il gagne, la plupart du temps en privé affirme-t-il. Développer Saint-Jacques est sa priorité, avec des prospectus, au travers de l’éducation (il encourage les jeunes absentéistes à retourner à l’école et organise des ramassages de déchets pour son fil Snapchat) et en promouvant les entreprises locales.

 

Le jour avant la course à pied, ce Robin des Bois des réseaux sociaux buvait un café noisette assis à une table place Cassanyes. Mesurant 1m80, il est beaucoup plus décontracté en vrai que son personnage sur Snapchat, mais plus autoritaire aussi. Il affirme que le fait que des gens viennent de partout en France pour réaliser des selfies avec lui prouve que l’image de Saint-Jacques a changé. Pendant notre discussion, deux frères venant de Grenoble s’approchent pour passer un moment avec leur héros. Mais NasDas reconnaît que son quartier ne va pas changer en une nuit : « il y a une réalité qu’il ne faut pas cacher. Le niveau de violence est toujours élevé, malheureusement. À mon sens il est trop élevé, parce que je ne peux pas supporter la violence. » En août un jeune homme de 23 a été abattu devant une boulangerie à seulement quelques mètres de là.

 

https://www.lindependant.fr/2021/08/10/perpignancoups-de-feu-meurtriers-dans-le-quartier-saint-jacques-une-enquete-complexe-9725360.php

 

Au doigt, NasDas porte une chevalière en or en forme de lion. Peut-être est-ce en hommage à sa mère, qu’il décrit comme un « lion ». C’est d’elle qu’il tient son sens des responsabilités sociales ; elle l’a élevé seule, lui et ses quatre frères et sœurs, après que son père soit décèdé quand il avait 10 ans. Ils vivaient deux étages au-dessus du poste de police abandonné à l’angle de la place Cassanye, qui est devenu la plaque tournante du trafic de drogues à Saint-Jacques. Certains de ses amis gagnaient jusqu’à 300€ par jour quand il avait 16 ans, mais elle s’est battue pour le garder en dehors du trafic. Maintenant, avec sa toute nouvelle renommée, il prend Saint-Jacques sous son aile.

 

À la fête foraine de Perpignan, le ciel crépusculaire a viré à l’ocre foncé alors que les lumières fluorescentes des manèges occultent les étoiles. La Team NasDas essayent de faire une sortie « profil-bas », de manière à ce qu’il puisse surveiller ses nièces et ses neveux. Du moins, aussi profil bas que possible lorsque vous-même et votre bras droit, Samos, êtes vêtus de survêtements blancs assortis. À l’entrée, les gens jettent des coups d’œil et murmurent : « il y a NasDas (sa nièce porte utilement un t-shirt « NasDas la Chiennété »). Rapidement ils se faufilent pour un flux de photos non-stop. À côté des waltzers, nous sommes coincés au milieu des fans et des sympathisants pendant presque 20 minutes. « Il est tellement drôle » lance deux jeunes femmes du coin d’une vingtaine d’années. « Il s’en fout. »

 

Tout au long de centaines d'interactions, NasDas est résolument amical, mais il y a de la lassitude dans son regard. Il admet qu’il a souffert à cause de son ascension fulgurante vers la renommée, et les demandes constantes d’argent et d’aide : « à un certain moment j’ai cru que j’allais devenir fou. Je voulais juste aller boire un café comme tout le monde, et je ne le pouvais pas. » Quand il a commencé à avoir des attaques d’angoisse, son manager l’a amené à la campagne pour l’aider à remettre les choses en perspective. Quelques séances avec un thérapeute plus tard, il s’est remis en selle.

 

La plupart des membres de la Team NasDas sont présents autour de lui à la foire : Samos, l’ami filiforme aux dents cassées, qui lui sert souvent de compère dans les vidéos ; Tounsi, un grand baraqué bourru d’une vingtaine d’années qui est l’un des seuls dont NasDas était proche avant d’être connu ; 4BDV, un jeune de 17 ans à l’allure d’un gamin des rues de 12 ans et que NasDas a hébergé chez lui lorsqu’il est arrivé à Saint-Jacques après avoir traversé la Méditerranée en bateau (l’influenceur a demandé à pouvoir être son représentant légal) ; seul Billy DZ, malade, semble-t-il, n’est pas présent.

 

Maintenant une véritable infrastructure soutient la Team : au total 40 personnes – dont deux agences d’influenceur à Paris – s’occupant du support technique, de l’organisation d’événements, des débouchés commerciaux et de la stratégie. Et NasDas commence à cerner le monde au-delà des réseaux sociaux : il va prochainement apparaître dans un talkshow à la télévision, Netflix l’a contacté pour un possible documentaire, et il prévoit de monter sur scène pour un one-man-show à l’Olympia l’an prochain.

 

Mais tout cela ne pourrait être qu’un début. NasDas aime utiliser son fil pour faire jouer sa conscience sociale, au-delà des aides pour les habitants. Il a souvent critiqué la gestion de Saint-Jacques par la municipalité : dysfonctionnelle et corrompue sous la précédente administration, mais maintenant avec un côté vindicatif sous Louis Aliot, le seul maire RN d’une ville de plus 100 000 habitants. L’influenceur a récemment tourné son smartphone vers l’affaire d’un enfant de 8 ans emmené au poste de police (avec 4BDV) après avoir été filmé par les caméras de vidéo surveillance avec un fusil à billes. Le stationnement payant place Cassanyes imposé en septembre, que beaucoup d’habitants ne peuvent pas assumerest aussi une des cibles de NasDas. Que ce soit judiciaire ou économique, il perçoit l’effet escompté en des termes directs : « c’est de la répression. »

 

https://www.lindependant.fr/2021/09/09/perpignan-saint-jacques-en-emoi-apres-linterpellation-dun-enfant-de-8-ans-avec-son-fusil-a-billes-dans-la-rue-9779550.php

 

Maintenant que NasDas est devenu un personnage public, la municipalité s’intéresse à lui, affirme-t-il. « Je pense qu’ils se sentent vexés parce que je ne leur demande pas d’aide. Ça les perturbe : un jeune maghrébin qui ne demande pas d’aide et qui réussi à organiser le quartier. » La municipalté n’a répondu aux demandes d’entretien.

 

Mais il pourrait avoir la parfaite réponse. Il prévoit de se présenter aux élections législatives de juin pour essayer de devenir l’un des quatre députés des Pyrénées-Orientales, dont Perpignan est la préfecture. « Je veux briser les clichés », déclare-t-il. « Je suis jeune, racisé, quelqu’un qui entreprend. Je veux un peu ennuyer les gens. Montrer à la France qui ont est. » Les Pyrénées-Orientales comptent près de 350 000 inscrits sur les listes électorales, si seulement une fraction de ces followers votent pour lui, il pourrait snapchatter depuis l’Assemblée nationale l’an prochain.

 

Les pressions sur Nasdas ne viennent pas que de l’extérieur. Saint-Jacques a une longue histoire de dépendance malsaine à des leaders de la communauté ayant un accès privilégié au pouvoir. Durant les années 1970, d’aucuns affirmaient que les patriarches issus de certaines familles gitanes de Saint-Jacques auraient vendu la communauté en échange de faveurs politiques. Des sommes d’argent liquide et de l’électroménager aurait été distribués après les élections. Récemment ce serait des emplois et de l’influence qui auraient été distribués au travers de la très décriée rénovation urbaine de ce quartier délabré.

 

https://www.theguardian.com/cities/2019/sep/05/the-soul-of-perpignan-how-a-gypsy-community-halted-the-bulldozers

 

Aujourd’hui NasDas, par le biais du pouvoir conféré par les réseaux sociaux, est celui qui dispose de l’influence. Il n’est pas possible de douter de sa sollicitude pour Saint-Jacques, mais il est possible de se demander comment il va résister aux pressions qu’il va probablement recevoir de l’intérieur du quartier.

 

Juste avant la course, alors que nous discutons, il est interpellé par un « grand frère », qui l’harangue en arabe. Dix minutes plus tard, il revient, demandant que NasDas parle à quelqu’un au téléphone. De quoi s’agissait-il ? Apparemment, l’homme est un des intermédiaires, ce qui inclut l’homme au téléphone et quelqu’un d’autre en prison, qui facilitent un placement de produit sur Snapchat pour une entreprise à Paris. Il essayait d'obtenir de NasDas qu'il baisse ses honoraires à 5 000 €, afin de pouvoir prendre une plus grande part, 3 000 €, du prix initial.

 

L'influenceur insiste sur le fait qu'il ne s'agit que d'un cas isolé, qu’il ne connaît pratiquement aucune jalousie ouverte et que 99,99 % de Saint-Jacques le soutient. Mais il est à parier que cette convoitise de l'argent et de la publicité que NasDas génère va s'accroître au fur et à mesure que son étoile montera. En tout cas, il est furieux : « Ce sont les gens d'ici qui te tirent vers le bas. Les gens en prison qui te tirent vers le bas ».

 

Une demi-heure plus tard, sur la piste d’athlétisme de la place Cassanyes, un autre type de gestion des personnes s'impose. A 20h05, la place est en ébullition. « Dispersez-vous ! » insiste NasDas – et la foule flânent au quatre coins de la place, essayant de passer aussi inaperçue que le peuvent 300 personnes réunies pour une seule et même raison.

 

Cinq minutes plus tard, NasDas a annulé la course. Trois policiers à vélo se mêlent à la foule ; Tounsi pense que c'est un coup de semonce. Avec Aliot qui surveille, il ne peut y avoir aucun faux pas. La foule déçue commence à s'éloigner.

 

Avec un sourire incrédule – comme s'il se demandait comment tout cela a pu arriver – NasDas se retire dans un café pour diffuser ses réactions. Il ne va nulle part : « J'étais à Saint-Jacques avant les médias sociaux, je suis ici pendant les médias sociaux, et je serai ici après aussi ».

 

Traduction de Philippe Poisse, avec un petit coup de main de Maïté Torres

 

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 20:52

"Attendez ma venue aux premières lueurs du 5e jour. À l’aube, regardez à l’est."

En italien, la gauche se dit "sinistra". En français la gauche se dit désormais sinistrée. Mais la ruine des partis de gauche sera peut-être le prétexte à la résurrection de la gauche. Car il faut bien séparer partis de gauche et la gauche. Car les partis de gauche (et de droite) ne sont depuis un certains temps que des écuries de petits chevaux qui concourent à la lutte des places , que pour la lutte des classes. La gauche, c'est le réel, c'est toujours la misère, les pauvres, la violence sociale face à un capitalisme qui se dit de plus en plus libéral, à tel point qu'il se met en scène comme ultra-libéral.

Mais c'est toujours de la liberté du capitalisme dont il s'agit. Et pour qu'il puisse être libre, il lui faut la sueur et le sang de ceux qui créent vraiment la richesse et sa plus value...

Le reste du monde est prolétarisé. Pour le capitalisme, il n'y a de racisme, que social. La traite négrière n'a été organisé que parce que les indiens du nouveau monde n'avait pas de santé. Et que pour exploiter de nouveaux territoires, il fallait de grands gaillards costaux et leurs femmes pour reproduire leur force de travail, sans avoir à nouveau à la transporter...Qu'il soit noir ou blanc, n'a aucune importance: les mineurs en Europe, qu'on appelait des "gueules noires" étaient pour la plupart des "caucasiens", et très bien exploités!

Mais revenons à la gauche des pays occidentaux, qui n'était que tolérée dans les démocraties occidentales. 

Parce que face au "bloc rouge" de l'Est, il fallait un "village Potemkine" qui montra à l'ouvrier de l'Est que le paradis ouvrier tenait déjà ses promesses en Occident! Et puis, au prorata de la crise du pétrole en 1974, on a commencé à tailler dans le lard de la classe moyenne, cette classe ouvrière embourgeoisée qui ne voulait pas comprendre que: rien n'est jamais acquis, surtout ceux sociaux!

Lorsque le mur de Berlin tomba, on nous dit alors que la gauche dans son entier avait échoué!

Le modèle capitaliste avait triomphé https://www.youtube.com/watch?v=O4nBOwvSAY8&list=RDGMEMQ1dJ7wXfLlqCjwV0xfSNbA&index=10. Et que comme dans les contes de fées, on pouvait dire: ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants! Il y eut même Francis Fukayama qui annonça qu'ont allait voire "la fin de l'histoire". Dans l’intervalle le dernier cycle de négociation du GATT, l'Uruguay Round https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_d%27Uruguay, avait eu lieu entre 1986 et 1994 et ça non plus ni la classe politique et ce qui restait de la classe ouvrière ne l'avait pas vu venir... Celui-ci devait donner le top départ à ce qu'on a appelé par la suite la mondialisation. Enfin, le mot anglais "globalisation" est plus juste, les limites de la "terre plate" avait été dépassées bien avant. La "globalisation", c'est pouvoir jouer le jeux de bonneteau sans limites et avec pour variable d'ajustement les peuples. 

Dans les années 80, on ne voyait pas pointer, que le nez de la "New Wave", mais aussi d'un Reagan  et d'une Thatcher qui nous disaient déjà que pour le "prolétariat": "thére is no alternative"

Et la dessus, un homme de gauche comme François Mitterrand, élu en 1981, ne tarda pas, à réaliser en 1983, suivant les conseils d'Attali (pas la muse, le conseiller) et Delors, "le tournant libéral" . En 1993, ce seront les mêmes qui feront voter le traité de Maastricht...

Voilà, si l'on puit dire, comment la gauche a été déconstruite! (pour le dire vite) 

La gauche a petit à petit cesser de réfléchir sur le réel, ses difficultés et le moyen de s'en émanciper. Il ne fallait pas pour autant renoncer à obtenir des mandats en son nom. Ainsi, donc ce qui rester de la gauche était sa mauvaise graisse : la moraline...Une psalmodie de mantras à odeur d'encens. Les manifestations ne sont plus des moments collectifs de luttes sociales. Mais des processions où l'on brandit des drapeaux, comme autrefois des statues de la vierge Marie ou de Jésus en croix...Il ne s'agit plus pour une gauche désormais "religion" révélée, de raison, mais d'oraisons, voir de péroraisons!

Avec les glissements sémantiques qui vont avec! 

Le mot de bourgeoisie, patronat, intérêts de classe, disparaissent au profit de: "délocalisation","compétitivité"(l'herbe est plus verte ailleurs)  "plan social" (c'est comme un "plan cul" sous la forme de "gang bang" d'ouvriers) , "charges sociales", "dette" et dix de der...

Le résultats, c'est l'augmentation de l'abstention!

Pourquoi se déplacer aux urnes, si à la fin, comme au football, c'est les allemands qui gagnent? http://2 mesures pour empêcher l'abstention ! par Nicolas Caudeville

La gauche doit reconnaître le réel et recommencer à l'énoncer, pour pouvoir le résoudre!

Sans quoi, nous seront condamnés indéfiniment à voir la pantomime hidalguesque luttant contre le fassisme, les heures sombres et le cholestérol (le mauvais bien surs) au cri de "no passaran". D'une,ils sont passés. Et de 2, les républicains espagnols de 36 (jusqu'à 1939), reprenaient le cri des poilus à Verdun, qui eux les ont arrêtés ... Ce pourquoi, Tolkien, qui avait participé à la première guerre mondiale dans les tranchées https://www.courrier-picard.fr/id19528/article/2019-06-19/tolkien-des-tranchees-de-la-somme-aux-salles-de-cinema de la Somme (Picardie) , l'avait remis dans la bouche de Gandalf dans le seigneur des anneaux.

 

 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 15:54

Dans un discours célèbre fin décembre 1789 , Stanislas Marie Adélaïde, comte de Clermont-Tonnerre, prend position pour l'accession des Juifs à la citoyenneté en déclarant : « Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Stanislas_de_Clermont-Tonnerre#:~:text=Dans%20un%20discours%20célèbre%20fin,accorder%20aux%20Juifs%20comme%20individus%20».

 

L’identité, c’est important. Pour que le petit peuple ait conscience de cette importance, l’État a dû distribuer des penses-bêtes, histoire que tout un chacun ait toujours dans sa poche une sorte de carte pour se rafraîchir la mémoire. On appelle ça, communément, une « carte d’identité ».

Pour les villes, il en va de même. Sauf qu’elles n’ont pas vraiment besoin de carte d’identité. C’est déjà bien si elles ont une carte. Pour les piétons et les touristes, c’est pratique une carte, même si cela n’est, dans le fond, qu’une sorte d’allégorie, une représentation déformée d’un réel supposé dont la, vague, substance ne peut s’incarner que dans le délire déambulatoire d’un géographe enfermé, mentalement, dans un bureau, sans qu’il ne puise, jamais, rêver d’être un aventurier.

Non, la carte ne peut donner son identité à la ville.

Non, la ville ne peut être encartée.

La ville est libre.

Et, parfois, interlope.

Ce qui la rend aimable, et, aimante.

 

Aucun désir ne peut jaillir d’une carte !

 

Mais de cela, Loulou n’en a cure !

 

Loulou, lui, a une identité. Et elle est forte, en plus d’être triple. Israélite, ariégeoise et algérienne, tout à la fois, cette identité est une sorte de mêlée qui, impatiente, exigeante, attendrait que le cuir, ovale, forcément ovale, y soit introduit.

L’identité fait plus que nous définir. Elle nous fait Homme. Elle nous rassure, en ce sens qu’elle nous assure que, quel que soit le chaos qui sourd à l’horizon, nous pouvons nous retourner sans craindre d’affronter le néant.

L’identité n’est pas qu’une simple ontologie. Sinon elle ne serait qu’une vulgaire

oothèque, indigne de nourrir un lézard.

 

Mais comment définir l’identité de Perpignan ?

 

Et comment imposer une identité, à cette ville retorse, qui se dérobe, telle du sable coulant entre les doigts ?

 

Jean-Marc Pujol avait voulu faire croire que Perpignan n’était qu’un reliquat de l’Algérie française.

 

Il avait bien réussi à convaincre Jean-Paul Alduy d’installer une stèle à la gloire de l’OAS. Une cérémonie une fois l’an, et quelques interviews récusant la thèse de l’organisation terroriste ne suffirent pas à créer l’engouement escompté. Les habitants ne s’identifièrent pas.

Trop loin, trop ancien.

 

Rester donc à Loulou à choisir entre le bethmale ou la Torah.

 

Curieusement, c’est la deuxième option qui est mise en avant.

On sent la méconnaissance de la faune locale.

 

Loulou commence donc, en décembre 2021, par célébrer Hanoukka, place Gambetta, celui qui déclara en 1875 « et l’État doit être laïque », face à la « très catholique » cathédrale. Une hanoukkia est donc installée, illuminée, et, célébrée lors d’une cérémonie œcuménique.

 

Tout le monde est là, sauf les musulmans. Mais comme il s’agit de gens distraits, la gauche locale n’a pas hurlé.

 

Elle a préféré s’humilier en vociférant sur la récupération politique de la religion. Une crèche chrétienne dans l’entrée de la mairie, silence ; un symbole juif en pleine rue, hurlements ! Oui, la gauche locale, illustre parfaitement la théorie des « 3 i » d’Albert Pike : Ignorants, Imbéciles, Intrigants. Certains feraient mieux d’aller se faire masser et de se taire. M’est avis que la route vers 2026 va être longue pour ces « certains ».

 

Mais Loulou a de l’ambition. Il a décidé de marquer l’histoire locale grâce à un musée dédié à la culture juive.

 

Comme Moshe Dayan observant Jérusalem, Loulou observe, de son œil perçant, Perpignan, et, sait que seule la culture assure la victoire.

Alors la ville va se doter d’un centre culturel Ariel Sharon. Celui-ci sera constitué de deux ailes, une aile Moise Narboni et une aile Menahem Hameïri. Comme ça, pas de jaloux.

Naïfs que nous sommes, nous aimerions bien que la mairie, en partenariat avec l’université Perpignan Via Domitia, publie un livre dédié à l’histoire de la communauté juive de la ville. Mais, on sent bien, que la culture, c’est du béton. Pas du papier noircie à l’encre de Chine !

 

Oui, Loulou, avec l’aide, parfaitement volontaire, des sinistres et stupides Carole Delga et Agnès Langevine, va nous faire oublier que Perpignan est catalane.

 

Et, pas simplement en licenciant des directeurs de théâtre.

Une politique culturelle volontariste, quelques millions d’euros sur la longueur, et, surtout, l’absence d’opposition, vous savez, ce truc composé d’un ramassis de gens à l’indigence intellectuelle rare, devraient permettre d’effacer une identité gênante.

L’uniformisation et l’appauvrissement de l’imagination, actions démarrées de longue date, favorisent les réélections.

 

Un jour, tranquillement, Perpignan oubliera qu’elle est Perpignan.

Il n’y a pas de mort plus atroce.

United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
United Colors of Louis Aliot, ou quand Hanoukka est un prétexte à la constitution d’une identité imaginaire! par Philippe Poisse
Partager cet article
Repost0
28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 20:42
Les 9 genres privilégiés ici sont inspirés des classifications du CNC et sont les suivants : animation, biopic, comédie / comédie dramatique, documentaire, drame, fantastique / science-fiction / horreur, guerre / histoire, policier et thriller/aventure. 
 
Chute des ventes de la presse :
"Les plus touchés sont : Libération qui a perdu 40 % de son lectorat papier (- 19 000 journaux vendus par jour, que ce soit en kiosque ou par abonnement) entre les mois de décembre 2015 et 2019, et Aujourd'hui en France qui a chuté de 38 % (- 48 000 journaux vendus par jour) pour la même période."13 juil. 2020 https://lareclame.fr/mathieulehot-chiffres-presse-francaise-236504#:~:text=Les%20plus%20touchés%20sont%20%3A%20Libération,jour)%20pour%20la%20même%20période.
 

Dimanche soir sur les réseaux sociaux, à l'heure où les grands mâles blancs vont  boire et étaler leur privilège...Moi, qui suis un grand blanc, je me tiens dans mon coin de forêt et à l'anglaise: je wait and see! 

Et là tout à coup, alors que je "scrollais" sur mon ordinateur, bondi face à moi cette pub sponsorisez par le journal parisien Libération lui-même, et qui m'incite à m'enrégimenter façon "Oncle Sam" needs You pour sa "newsletter féminisme et genre de Libé" .

Moi pas bégueule, je m'auto interpelle (c'est une performance parce j'en restais assis) : en quoi suis-je la cible de promotion?

Je ne suis pas une femme,  enfin du point de vue de mon état civil.e. Et du point de vue de mon genre, d'après ma mère, depuis que je porte des lunettes, c'est plutôt le genre intello! 

Ensuite, je me demande, comme il y avait malentendu sur la cible et donc dans le "branding", si je ne serais pas par hasard "victime d'une micro-agression" à l'instar de l'ex ministre de Sarkozy, Rama Yade" qui vivant désormais au USA, se rappelait avoir vu une statue de Colbert http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/06/anti-racisme-d-esprit-d-escalier-faut-il-debouloner-le-statut-du-merlan-colbert-par-nicolas-caudeville.html ... Tout cela me semblait bien "problématique", au point que je me suis demandé, si cela ne valait pas la peine d'un procès; ou au moins d'une campagne de "bad buzz" sur le net avec création de # à la clef (dire qu'avant sur mon téléphone, c'était la touche Dièse) .

Et puis je me suis rappelé, que étant né à la fin du XXiéme siècle, je ne réagirais pas avec la logorrhée de mes sentiments.

E que je ne résoudrais ce moment de tension intérieure, qu'en énonçant le problème pour mieux le résoudre.

D'une, j'étais le dégât collatéral d'une pub qui ne m'étais pas destinée. Deux inutile de m'en affliger.Trois pourquoi Libération qui fut un grand journal de gauche, tapinait dans les niches? Si ce n'était que, parce que ses ventes sont en chutes libre, il faut bien faire du darwininisme sociétale, et s'adresser directement à des catégorie qui consomment encore lorsqu'on leur renvoie leur reflet. Avec le retour des circuits courts, il y a nouveau la flambée de la vente au détail... 

Mais quid à l'objet de l'activité de journaliste et de son poids dans la vision de la cité et sa démocratie.

Car après tout dans la démocratie, ce sont les idées de la majorité qui triomphent. Pour que triomphe l'intérêt général sur l'intérêt particulier. En tout cas , c'est ce qui en structure la légitimité...

 

Lorsque vous multipliez l'offre d’imbécillité sur le temps de cerveau disponible, celle-ci prend mécaniquement les parts de marché aux produits intelligents pour raison de facilité et paresse...

Alors je me suis résolu de répondre à cette publicité du Journal Libération: je ne serais pas votre homme, et "i can never be your woman!" 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 14:11

"Vous dites que votre unique décision, et d'attendre leur attaque!?" in Zulu film de 1964

Zoulou (Zulu) est un film de guerre britannique réalisé par Cyril R. Endfield et sorti en 1964. Il retrace un épisode de la guerre anglo-zouloue (1879).

Au lendemain de la défaite d'Isandhlwana (Natal), c'est la Bataille de Rorke's Drift où une centaine de Tuniques rouges défendent une ferme faisant office de mission et d'hôpital au révérend Jack Witt, contre 4 000 guerriers zoulous.Le commandant qui va organiser la défense est un officier du Génie chargé de construire un pont secondé par un jeune officier sans expérience. Malgré de nombreuses attaques coordonnées des indigènes, les soldats britanniques repoussent les assauts. Alors qu'ils croient la bataille perdue, ils reçoivent un hommage de leurs ennemis saluant leur courage et leur ténacité.En fait les secours arrivaient.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zoulou_(film)

Un sac arraché à une jeune fille devant le campus Mailly https://www.lexpress.fr/informations/le-cocu-du-roi_667659.html (en même temps lorsqu'on choisit le nom d'un cocu) et un bras cassé à la clef. Mais ce n'est pas le premier vol du genre. On parle aussi de téléphone, voir même de masturbations planqués dans des voitures, devant étudiantes...Étonnifiant, St Jacques est toujours un quartier chaud. Mais pourquoi diable as-t-on eu l'idée d'installer l'université et ses étudiants dans cette zone "non pacifiée" comme dirait l'ex élu, ex candidat aux municipales Olivier Amiel ? 

Il n'y a jamais eu d'évaluation de la situation, au-delà d'urbanistique. C'est pas comme si à l'université de Perpignan, il n'y avait pas l'enseignement de la sociologie. À moins que celle-ci soit un ornement et juste le moyen de rémunérer des professeurs? Dans les années 40 aux USA, le gouvernement Roosevelt se demandait si en cas de guerre avec l'Allemagne et l'Italie, les émigrés et descendants de ces pays ne prendraient pas le parti de leur patrie d'origine contre leur patrie d'adoption: aussi, fit-il appelle "l'école de Chicago"! https://www.cairn.info/l-ecole-de-chicago--9782130594413-page-3.htm

Celle-ci par une méthode empirique d'enquêtes sur le terrain finit par démontrer que la majorité des allemands et Italiens d'origines prendraient le parti de l'Amérique en cas de conflit. 

Il eut été heureux de la part de l'université de faire de même. Mais trop contente que pour son retour en centre ville, on dépense près de 30 millions d'argent publique, elle ne s'est pas posée autant de questions. 

Elle aurait pu se demander par exemple si autant d'argent dépensé d'un côté pour des étudiants alors que le quartier continue de s'écrouler (juste devant l'entrée du campus, il y a une maison qui est soutenue par, pas moins de, 6 poutrelles métalliques sans lesquelles, il semble que non seulement le bâtiment s'écroulerait, mais à sa suite, et par effet domino, l'intégralité du quartier), n'allait pas braquer une population qui n'y reçoit rien.

Habitants du quartier qui n'ont, à aucun moment, été consulté pour savoir si ils étaient d'accord pour cette transformation énorme de leur mode de vie . Aucun représentant jusqu'à encore aujourd'hui n'a été reçu par la direction de l'université, ne serait-ce que pour faire connaissance . Les étudiants avaient même reçu la missive de ne pas traîner après les cours dans le quartier.

Bref, l'université est arrivée dans le quartier avec l'arrogance d'une puissance coloniale. Alors lorsqu'on arrive avec les manières d'un envahisseur, on a le retour qui va avec...

Et encore, ce n'est rien. Et comme à part essayer d'étouffer les problèmes ou les diluer dans le discours, il n'y aura rien de fait de manière effective.Et ce n'est pas faute d'avoir été avertie notamment par le site l'Archipel contre Attaque par articles ou interviews interposés, voir de coups de fil sans réponse.http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/09/perpignan/universite/video-campus-mailly-et-les-mecs-vous-auriez-pas-oublie-le-volet-social-par-philippe-poisse.html

Alors récemment dans l'urgence pour raison de l'agression, la mairie et l'université se sont réunies.

Jusqu'aux prochaines violences. Qui sait, si une émeute populaire ne viendrait pas casser la vitrine rutilante avec plus de blessés et plus grave cette fois-ci (C'est vrai, qu'à St Jacques, il n'y a pas d'historique à ce propos! ) Alors récemment dans l'urgence pour raison de l'agression, la mairie et l'université se sont réunies.Mais comme disait le général Mac Arthur, "les batailles perdues se résument en deux mots: trop tard!" 

Et là, face à la France médusée (mais qui en a vu d'autres en la matière, et qui n'a su que s'émouvoir), ils jureront leur grand Dieu, à l'instar du corbeau de la fable (sauf que dans ce cas, pas besoins de renard, l'université de Perpignan, se flatte assez bien toute seule), on ne les y reprendrait plus ! En tout cas, jusqu'à la prochaine fois...

 

 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 14:45

Perpignan, une agressions de trop au Campus Mailly (une étudiante a le bras cassé après qu'on ait tenté de lui arracher son) : Philippe Poisse​ pour un journalisme de solution qui dépasse "le yaka faucon" lance une bouteille à la mer pour Louis Aliot​ et Yvan Auguet le président de l'université.

 

Loulou, il est woke. Il a même son petit côté « cancel culture ». Vous ne me croyez pas ? Il a quand même cancellé, voire déboulonné, Jean-Marc Pujol ! Si ça c’est pas woke, personne n’est woke.

Mais hélas, Perpignan n’est pas une « safe place ». Il existe des gens méchants. Et ces gens méchants ne font rien qu’à embêter les étudiants du Campus Mailly.

 

Rappelons un peu les faits, histoire de comprendre comment on en est arrivé à tout ce bordel.

Pour se faire réélire en 2014, Jean-Marc Pujol avait balancé un grand projet, d’une façon totalement non-préparée : le retour de l’université en centre-ville !

Au début, le nouveau campus devait être sur la dalle Arago, à côté du tribunal. Mais rapidement la place Fontaine Neuve fut choisie pour accueillir le campus. La raison : les subventions liées à la rénovation urbaine.

D’abord un premier bâtiment, accueillant un amphithéâtre et des salles de cours, apparut en plein centre-ville. Puis une partie du couvent Saint-Sauveur fut massacrée et décaissée pour accueillir des bureaux et d’autres salles de cours. Mais lorsque Jean-Marc Pujol annonça qu’il voulait transformer le théâtre municipal en amphithéâtre, la grogne se transforma en manifestation.

 

Comme l’écrivait déjà en 2017 l’Archipel contre attaque, ce retour en centre-ville de l’université n’était rien d’autre qu’une affaire d’égo, pour quelques personnes sans envergure, mais pleine de morgue.

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2017/12/perpignan/universite-une-idee-de-campagne-de-promotion-pour-l-ouverture-du-campus-mailly-par-nicolas-caudeville.html

 

La première tranche sera un échec. Et, en toute logique, plutôt que de la corriger, la municipalité, disposant de 110 millions d’euros de subventions pour le centre-ancien, préféra lancer une deuxième tranche. Cette fois, il s’agissait de reconstruire une partie du couvent Saint-Sauveur, tout en transformant le Campus Mailly en blockhaus.

Tout ayant été organisé pour que les étudiants ne soient pas au contact de la population indigène, toutes les hypothèses sur l’activité au sein du Campus Mailly pouvaient émerger. Y compris les plus pertinentes, comme celle d’un centre d’entraînement de la NASA.

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/01/perpignan/conspirationnisme-pour-1-commercant-du-centre-ville-sur-10-le-campus-mailly-est-une-base-d-entrainement-pour-une-mission-s

 

En août 2018 eut lieu la « Révolte de l’îlot Puig ». Les habitants, poussés à bout par des décideurs imbéciles et un NPNRU inadapté, descendirent dans la rue aux cris de « cher monsieur le maire de Perpignan, cher monsieur le préfet de la République, pourriez-vous, sans vouloir vous commander aucunement, prendre en considération les doléances, qui, pour un œil inexpérimenté, pourraient paraître puériles, des femmes et des hommes qui vivent dans le quartier Saint-Jacques, et qui, par un manque, que nous imaginons bien volontiers dû à la complexité des procédures administratives, de concertation, se sentent quelque peu délaissés. »

Face à une telle population, prête à en découdre devant les tribunaux pour demander l’application de loi, la mairie aurait pu doter le NPNRU d’un volet social. Mais non, elle préféra continuer dans sa fuite en avant.

La rupture était consommée !

 

Alors 3 ans plus tard, Loulou, non pas élu par hasard, mais par des électeurs, se retrouve à gérer les pots cassés.

 

Loulou, qui est un vrai progressiste au fond de son petit cœur, s’attelle tout de suite à la mise en place d’un vrai volet social. Mais ça prend du temps ces choses-là. Quand tu dois compenser 10 ans de grand n’importe quoi, t’as des journées pénibles assez souvent.

Le centre-ancien connaît de sérieux problèmes d’insécurité. Les « opposants » au Campus Mailly ont prévenu dès 2016 qu’il fallait mettre en place des politiques sociales. Ils ont prévenu que l’université devait s’investir dans le quartier, en travaillant notamment avec les associations locales et en tendant la main aux habitants.

Mais non, les opposants n’ont été ni entendus ni écoutés.

Et donc, en toute logique, ce qui devait arriver arriva. À croire que les opposants sont diplômés en psychohistoire.

Les étudiants se plaignent de l’insécurité, des étudiantes ont été agressées. Et, c’est curieux, personne n’est surpris.

 

Et c’est là qu’on se rend compte que Loulou, mine de rien, il est pas né de la dernière pluie.

Et oui, le volet social ça prend du temps. Virer tous les habitants ça coûte trop cher. Mais, dans le cadre du NPNRU, il reste du fric pour ce que les techniciens appellent, pudiquement, et, à mots couverts, des « équipements ».

Et c’est là qu’on voit pourquoi c’est lui le chef.

Le mec, il est brillant.

Il connaît la légende du clan des Semi-croustillants.

Nous, on se prend pour des hommes de terrain.

Lui, et c’est là qu’il nous écrase à plate couture, il est un homme de sous-terrain.

 

Au début le projet était ambition. Un peu trop, pour les finances de la ville, mais bon, fallait bien tenter le coup.

L’idée c’était de partir du campus du Moulin-à-Vent, de suivre le canal de Perpignan, qui va de façon souterraine jusqu’au palais des Rois de Majorque, et de là, le cheminement se faisait le long des anciens tunnels qui parcourent la ville.

Mais bon, c’était un peu cher.

Alors, Loulou, jamais défaitiste, s’est rabattu sur une autre idée, plus simple, plus rapide, et, surtout, moins chère.

 

Le truc est simple, on relance le projet de parking souterrain de la place Jean Moulin. Le projet dort dans les tiroirs depuis 15 ou 20 ans, il faut juste refaire une petite étude de coût pour faire croire à l’ANRU que c’est une idée neuve. Si tout ce passe bien, les parigots, qui sont un peu couillons, faut dire ce qui est, lâcheront bien 4 ou 5 millions d’euros. Faudrait trouver un truc innovant, histoire de garantir le financement. Le parking sera dévolu au Campus Mailly, les riverains n’auront pas le droit de s’y garer. De toutes façons, comme ils sont très pauvres, ils n’ont pas de voiture.

Et là, il suffit de creuser un tunnel de près de 90 mètres pour rallier, avec une sécurité maximale, la cour intérieure du Campus Mailly.

Ce tunnel serait le pendant souterrain de la passerelle reliant le bâtiment Fontaine Neuve à Saint-Sauveur. N’oublions pas que, officiellement, cette passerelle a été réalisée pour permettre aux étudiants de passer d’un bâtiment à l’autre en toute sécurité.

 

Une fois le parking et le tunnel creusés, les problèmes de stationnement et les risques de sécurité seront résolus d’un seul coup.

 

D’une certaine manière on peut dire que c’est ça ou se retrouver un de ces jours avec une agression physique ou sexuelle en pleine rue. Avec les histoires de guerre de gangs autour de la drogue on pourrait aussi avoir une affaire de balle perdue.

Dans le fond, le traitement social de la crise, le traitement social de la délinquance, le traitement social du trafic de drogue, ça prend des années et ça coûte un pognon de dingue.

Et je ne vous parle pas des politiques de développement économique !

Perpignan/ agressions: Rue Barbare : pour lutter contre l’insécurité au Campus Mailly, la municipalité va creuser un tunnel ! par Philippe Poisse
Partager cet article
Repost0
16 novembre 2021 2 16 /11 /novembre /2021 16:10
Connaissez-vous Bip Bip… et l’effet coyote ?

La communication, c'est à la base : un émetteur et un récepteur. Ensuite, la question qui se pose est : que veut-on dire, et à qui? Et si j'ose dire, on peut rajouter, pourquoi?

À partir de là, arrive les moyens pratiques du support: textes et images sur papier ou sur écrans, vidéos ? Tout dépend de, à qui on s'adresse. Le lion sait qu'il va retrouver tout le monde à la même mare et c'est là qu'il peut adresser son message: j'ai faim!

Mais faisons une ellipse. Ici, nous nous retrouvons avec des collectivités locales et des institutions avec un budget communication . Le but est-il pour elle de communiquer sur leurs activités et leurs projets?

De manière officielle, oui. Mais, il y a toujours un arrière décors qui a d'autres nécessités.

D'une part , la collectivité ou l'institution, a toujours des gens a recaser http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-clientelisme-local-les-emplois-buvards-par-robert-marty-semiologue-59128356.html , se sont les emplois buvards (sans Pécuchet #jeluidiraislesFlauberts) et d'autre part ils doivent mettre de l'huile dans les gonds de la presse locale par la pub ou les publi-reportages.https://lempaille.fr/lindependant-nen-a-que-le-nom-chronique-dune-presse-locale-aux-abois

Le résultat, c'est la dispersion du message, qui ne peut créer son sillon dans le temps de cerveau disponible des habitants.

Multipliez cela par le fait, qu'il y a avec les réseaux sociaux et l’ego sans truisme qui va avec, plus d'émetteurs que de récepteurs. C'est dire le niveau de cacophonie. On pourrait même calculer mathématiquement à partir de quel seuil, il y a brouillage général, comme on calcule chaque année, comment on exploite la planète de manière irréversible (et ce de plus en plus tôt) . Les oreilles sont de plus en plus sourdes, les sols sont de plus en plus étanches, résultats: ça déborde! 

Du coup, chaque auditeur, se retranche sur son Aventin !

"Se retirer sur l'Aventin, c'est refuser de participer à un débat, à une discussion. C'est retourner sous sa tente!" Nous dit le dictionnaire Larousse, une expression qui nous vient de l'histoire naissante de la République de Rome https://www.larousse.fr/encyclopedie/mont/mont_Aventin/106881

C'est pourquoi, l'auteur du "Jardin des supplices" Octave Mirbeau, à la fin du 19ième siècle prescrivait dans sa chronique une "grève des électeurs".

http://www.homme-moderne.org/textes/classics/mirbeau/greve.html

"Une chose m'étonne prodigieusement — j'oserai dire qu'elle me stupéfie — c'est qu'à l'heure scientifique où j'écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu'un ou de quelque chose."

La mauvaise communication institutionnelle est l'une des causes de l'abstention grandissante.

Parce que les citoyens sentent bien, que ce qu'ils paient en partie par leurs impôts,ne leur donne, qu'un très mauvais retour sur investissement. Parce que celle-ci n'est pas dirigée pour eux, vers eux ou qu'elle ne contient très peu de "matière informative". 

Et dans les conditions actuelles historiques, la manière la plus facile qu'ils avaient pour se faire entendre de sourds, ce n'était pas le langage des signes (à ce stade ni la sémiotique, ni le regretté Umberto Eco ne peuvent plus rien), mais l'abstention. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abstention_électorale_en_France

L'abstention est dans la démocratie dite représentative en augmentation, comme le niveau des mers monte avec le réchauffement climatique avec son effet cliqué à la clef.

C'est à dire que passé un certains seuil, elle ne redescend pas. Pourquoi, parce que dans les 2 cas, on a pas supprimé la cause des conséquences. Parce que la "petite musique" de la société de consommation, c'est qu'il peut y avoir des causes, mais sans conséquences! Il ne faut pas ajouter des agents anxiogènes à l’anxiété, c'est mauvais pour le commerce . Ça fait grimper la consommation anxiolytique https://www.liberation.fr/checknews/2019/07/29/la-france-fait-elle-partie-des-plus-gros-consommateurs-de-medicaments-dans-le-monde_1740068/ ou, et de drogues https://www.lepoint.fr/societe/les-chiffres-du-trafic-de-stupefiants-en-france-16-09-2019-2336030_23.php

Tout le monde commence à se prendre pour une bande de 3 petits singes à eux tout seul!

Surtout ne pas redescendre dans le réel ... ce qui peut être dangereux pour des institutions qui ont des responsabilités lourdes à faire s'écrouler une société entière. Alors, que faut-il faire maigrir: Les responsabilités ou la poussière sous le tapis? 

Ou alors tenter un reconnexion massive avec le réel avant la catastrophe !

Voir aussi:

2 mesures pour empêcher l'abstention ! par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/06/2-mesures-pour-empecher-l-abstention-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: plus fort que les réseaux de la franc-maçonnerie, ceux de la franche-bouffonnerie! par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/02/perpignan-plus-fort-que-les-reseaux-de-la-franc-maconnerie-ceux-de-la-franche-bouffonnerie-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: un club de la presse et des communicants pour quoi faire?'' Splendeurs et miséres des courent tisanes!'' par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/12/perpignan-un-club-de-la-presse-et-des-communicants-pour-quoi-faire-par-nicolas-caudeville.html

 

Perpignan / communication municipale: une affiche qui dit soutenir les artistes d'ici, histoire de dire qu'on est pas des bêtes! par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/02/perpignan-communication-municipale-une-affiche-qui-dit-soutenir-les-artistes-d-ici-histoire-de-dire-qu-on-est-pas-des-betes-par-nico

 

L'entre-soie, c'est un collectif d'individus qui s'auto-célèbrent ! De l'urinoir en jauge humaine de la mise en scène de soi... par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/07/l-entre-soie-c-est-un-collectif-d-individus-qui-s-auto-celebrent-par-nicolas-caudeville.html

Perpignan: un vernissage à la villa Duflot! interview de Véronique Lopez par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2015/07/perpignan-un-vernissage-a-la-villa-duflot-interview-de-veronique-lopez-par-nicolas-caudeville.html

 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 16:17

"Question du jour: fétichiser le MOI, rend-t-il sourd ?"

"Dire un joyeux "allez vous faire foutre" sans avoir sur soi, un Gilles de la Tourette: c'est cela la vrai liberté !"

"Mieux vaut, un petit chez soi, qu'un grand avec les autres..."

Ce serait comme le début d'un "Cluédo" : on retrouve un cadavre,qu'on finit par identifier comme celui du second degré. Comme il y a traces de contusions (pas de confusion, c'est le cas dans celui de la folie) , on pense (ceux que l'origine de la mort intéressent) à un meurtre...D'où la question, qui et quel est le mobile de l'assassinat du second degré? 

Ce qui distingue le premier du second degré, c'est la prise de distance avec les choses qui permet la perspective. L'invention de la perspective

 https://heuresitaliennes.com/decouverte-et-ressources/la-peinture-italienne-a-travers-les-collections-des-musees-de-hauts-de-france/linvention-de-la-perspective/#:~:text=Donatello%20%3A%20un%20sculpteur%20florentin%20à%20l%27origine%20de%20la%20perspective%20mathématique&text=L%27Histoire%20attribue%20à%20Donatello,trouve%20aujourd%27hui%20à%20Florence.

temps du point de vue de l'art que de la philosophie nous a ouvert le troisième œil et les Shakras qui vont avec (Kundalini qui mal y pense) . 

Être adulte, c'est prendre les choses pour autre chose qu'on nous les propose, qu'on nous les signifie. Je goûte, je doute : donc j'essuie!

En tout cas, ce qui recouvre les apparences. L'enfant et le premier degré prennent pour vrai ce qui leur est offert. Mais comme disait Bertold B, l'ami de Walter B, et pas d'Agnés: seul la mort n'est pour rien, tout le reste se paie..." Ainsi, il est rare qu'à notre époque un cadeau avec autant de ballons, de couleurs, de brillants et de strass ne recèle pas, à l'intérieur du gâteau, pas une strip-teufeuse tchèque ( le choix de la nationalité et totalement arbitraire et selon le goût de l'auteur) , mais bien une surprise balzacienne que ne défrise pas la comédie humaine... 

Mais donc, revenons au meurtre du second degré...

Qui avait donc intérêt à le faire disparaître. À qui profite son crime (parce à qui profite la crème, c'est en général au gâteau) . Le crime du second degré profite à ceux qui n'ont pas intérêt à ce qu'on réfléchisse. Ceux qui veulent nous parquer dans des cases parce qu'ils en remettent les prismes (d'où l'inflation des prismes) . 

Après l'air de la calomnie, l'air de l'indignation...

Pour ne pas laisser réfléchir, il faut inciter à s'émouvoir et dans le même mouvement, s'indigner. Tonner contre l'injustice du monde, nous empêche de voir son "injustesse". Pour un peu, on les aurait confondu tout les deux: ils se ressemblent tellement.

C'est qu'avec le meurtre du second degré vient l'abolition de la nuance. Et avec l'abolition de la nuance arrive, l'indistinction. On ne voit voit plus clairement parce que les faits, choses et les gens se trouvent mal énoncés. Et pour mieux énoncer un problème, il faut commencer par reconnaître qu'il y en a un. 

Et c'est parce que le second degré était un lanceur d'alerte permanent, que le premier degré et ses agents se sont chargés de l'abattre.

Le silence des uns fait monter la cote de la rumeur des autres. Pour ré-entendre le second degré, comme un citadin ou un chat rêve du "chant des oiseaux" (#encatalancestmieux) , il lui faut lui redonner sa licence: des doubles 0 du second degré, comme agents de terrain...pour le mieux ré-ensemencer ...Le second degré, au shaker, pas à la cuillère ! Pour le second degré, mourir aurait pu attendre...

Le poème de Alfred Lord Tennyson intitulé Ulysse dont M fait référence lors de son jugement représente toute la morale de cet excellent James Bond.

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 17:55
Du 27 au 30 octobre 2021, venez rencontrer comédiens, compositeurs, réalisateurs et surtout VOIX du cinéma d'animation présents pendant le festival, à l'Espace Henry de Monfreid et au Clap Ciné de Port Leucate.http://www.voixdetoiles.com
L'archipel contre attaque vous brosse des portraits des festivants et des gagnants des prix en 6 interviews: voici la première salve avec des pépites d'étoiles...

Interview croisée des actrices du « Peuple loup » : Lana Ropion , prix d’interprétation féminine de cette 15ème édition du festival Voix d’étoiles et Lévanah Solomon . Merci à elles pour leur performance qui apportent beaucoup à ce sublime long métrage irlandais ☘️ Film toujours à l’affiche ! Clap Ciné De Leucate

Interviews croisées de Céline Ronté et Antoine Schoumsky. Céline Ronté est LA directrice artistique des voix de cette 15ème édition où elle présentait une liste impressionnante de films d’animation : « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol », etc. Antoine Schoumsky est un acteur-scénariste qui prête notamment sa voix à l’oncle Fétide de la famille Addams et à l’énervant Schtroumpf à lunettes ! Clap Ciné De Leucate

Interview croisée des « 2 Marie » : l’actrice Marie Nonnenmascher et la directrice artistique Marie Bureau pour parler du très beau long métrage « Même les souris vont au paradis » actuellement en salles et qui vient d’obtenir 2 prix : meilleure voix masculine et meilleure bande son ( musique - bruitage - voix ).

1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
1ére salve:"Voix d'étoiles" à Leucate interviews des voix "Peuple loup",: « Le sommet des dieux », « Mush Mush », « Martha Calamity Jane », « Princesse Dragon », « Pat’ Patrol »," Même les souris vont au paradis " interview par Nicolas Caudeville et Jérôme Quaretti
Partager cet article
Repost0