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L'archipel Contre-Attaque

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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 05:46

Certains matins, tu préférerais rester au lit. T’as trouvé une Bene Geserit https://www.youtube.com/watch?v=04aw2ymZedw pour te faire des massages thaïlandais, avec ses petits pieds. De toute façon la météo est pourrie, vaut mieux rester au chaud, à écouter des mantras.

Et puis le téléphone sonne.

– Salut Leto, c’est Shaddam IV à l’appareil. Ça te dirait d’aller sur Arrakis, histoire de récolter de l’épice ?

Évidemment, t’es pas réveillé, t’as pas eu tes deux thermos de café, t’as pas les yeux en face des trous, alors tu réponds :

– Bien sûr !

Et là, t’es bien dans la merde.

Parce qu’entre les Harkonnen et les Fremen, le coin, c’est pas jojo. Et puis le commerce interplanétaire, c’est un vrai métier.

Et de toute façon, pour paraphraser Homère et Simone Weil, le héros c’est juste un cadavre, traîné dans le sable, à l’arrière d’un char.

Si vous avez de la chance, vous serez mort avant d’avoir la gueule enfoncée dans la boue.

 

À Perpignan, on fait pas trop dans l’épice, mais on a des trucs à moissonner. Notamment dans l’immobilier. Et puis ici, les élus, les candidats aux élections, et toutes les choses qui gravitent autour, façon scathophagidae, n’ont ni idées ni programmes, juste des lubies. Alors Jean-Marc Pujol, en 2014, eut une lubie. Le retour de la faculté de Droit en centre-ville !

Le président de l’université d’alors, un beau gosse doublé d’un bolos, ne fut pas dur à convaincre. Jean-Marc Pujol n’eut qu’à lui dire : « je vire les Harkonnen et les Fremen, heu…, pardon, les habitants je voulais dire ; la mairie paye pour tout, y compris le ménage, pendant 99 ans ; et avec la gentrification, on va toucher gros. »

À la fac, tout le monde a trouvé l’idée géniale. Ils ne savaient juste pas pourquoi.

On est à Perpignan, après tout, la ville où plus c’est stupide, plus ça plaît à l’élite locale.

 

L’astuce résidait dans le fait que la mairie finançait le projet dans le cadre du Contrat de Ville et du NPNRU. En clair, le bousin coûte dans les 30 millions d’euros, mais la mairie ne participe au financement qu’à hauteur de 10 ou 15 %. L’ANRU finance le gros des dépenses.

La combine est simple, les partenaires publics payent les lubies du maire, et l’université peut frimer avec un campus tout neuf.

Sur le papier tout le monde y gagne.

Sur le papier seulement.

Parce que le Contrat de Ville et le NPNRU, c’est d’abord du social. Surtout à Saint-Jacques !

L’ANRU et l’État imposent des obligations en termes de politiques sociales.

Et là, ça coince.

Sérieusement !

 

De 2014 à 2020, le discours de la municipalité d’alors est passé d’un optimisme imbécile à la méthode Coué résignée. En 2014, lors de la campagne municipale, le retour en centre-ville allait sauver Perpignan. En 2015-2016, on déclarait que l’on allait mettre en place des partenariats avec les commerces, histoire que les étudiants y dépensent leur argent. En 2017 on affirmait que 10 millions ça n’était pas assez, alors on lança une Phase 2, en injectant 20 millions de plus. En 2018 on paniqua face à la révolte des habitants qui, de façon prévisible, réclamaient leurs parts, et, surtout, du respect. En 2019 et 2020, on en était rendu à des « une fois les travaux terminés, le quartier sera transformé et les conditions de vie s’amélioreront. »

Le duo Pujol/Amiel fut balayé en 2020 par les Sardaukars de Louis Aliot.

Louis Aliot repris alors le dossier, sans vraiment proposer de changements majeurs, faute de connaître la situation et d’avoir une vision claire pour la ville.

En août 2021, lors d’une réunion publique, houleuse, Louis Aliot finit par lâcher qu’il ne voyait pas comment le Campus Mailly pouvait avoir un effet social positif sur le quartier. L’absence de projet social, connu de tous les intervenants depuis 2016, était enfin assumée en public.

 

Si du côté de la mairie on assume un possible échec, on rappelle aussi que l’université doit mettre en œuvre des programmes d’actions sociales visant à favoriser l’intégration du Campus Mailly et de ses étudiants dans le quartier Saint-Jacques.

Interrogé, lors de sa conférence de presse de rentrée de septembre 2021, sur la question de l’action sociale en direction des habitants de Saint-Jacques, Yvan Auguet, le nouveau président de l’université, n’a pas su répondre sur le fond. Nous serons d’accord avec lui sur le fait qu’il est difficile de lancer des projets tant que les étudiants ne sont pas arrivés en ville. Mais le projet a été lancé en 2014 ; il a failli capoter en 2018 lorsque la tentative de démolition de l’îlot Puig, manquant

de provoquer des émeutes urbaines ; depuis 2019 les travaux de la Phase 2 sont en cours. Depuis plus de 7 ans personne n’a été capable de proposer quoi que ce soit pour répondre au premier et principal objectif qui a guidé ce projet à 30 millions d’euros : redynamiser le centre-ville !

 

Si l’incurie de la mairie de Perpignan ne surprend plus personne depuis bien longtemps, l’incapacité de réfléchir sur les problèmes sociaux locaux de l’université surprend encore. À croire que tous ces braves gens ont eu leurs diplômes dans des pochettes surprises.

 

Ouais, certains matins, faut rester au lit !

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10 septembre 2021 5 10 /09 /septembre /2021 12:16

On rend souvent hommage plus souvent pour se mettre en valeur soi-même, que pour célébrer les qualités de la personne à qui l'on rend hommage. C'est un moyen de s'attribuer les qualités de la personne. On reconnait sa vie comme exemplaire, exemple dont on est un peu le reflet (et dans un peu le reflet, il y surtout un peu: comme dans la composition de certains produits alimentaires, on signale "traces de fruits à coques"),  comme l'a fait récemment le président Macron aux invalides pour l'acteur Jean-Paul Belmondo : "Belmondo, c'est nous en mieux !" #jesuismagnifique https://www.youtube.com/watch?v=x_cAbeWqZwY

La mairie de Perpignan de Louis Aliot et de son premier adjoint André Bonet, aiment les hommages, qu'ils soient collatéraux ou pas . Ils se sont attaqués, à l'occasion de l’anniversaire de l'assassinat par les talibans à éloge du commandant Massoud, mais à leur manière pataude et brutale, et dans l'à peu prés habituelle. Il sont à la communication, ce que les impressionnistes sont à la peinture. Au lieu de mettre un grand portrait visible par tous sur le palais des congrès ou sur le Castillet http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/08/perpignan-hommage-collateral-au-commandant-massoud-l-infini-mis-a-la-portee-des-caniches-par-nicolas-caudeville.html,ils ratiocinent sur une petite bâche, comme pour masquer l'ancien balcon que l'ancien maire Jean-Paul Alduy avait fait détruire. Ils rajoutent cette phrase pleine d’enflure : "Partout dans le monde, Perpignan soutient les combattant de la liberté" 

Ben voyons, les 300 spartiates à la bataille des Thermopyles porter déjà un T-Shirt de la ville (avec déjà son logo "Perpignan la rayonnante", mais en grec, pour bien affirmer qu'il était des combattants de la liberté),

de même que Garibaldi libérant la Sicile, sous sa chemise rouge avait le fameux T-shirt (qu'il disait avoir reçu des mains d'Hightlander lui-même, l'immortel catalan) ,pendant la guerre d'Espagne sur le front de l'Ebre, la bataille de Madrid, le siége de Barcelone, les parachutages de T-shirts dans les maquis de la résistance en France, et évidemment, le jour du D Day en Normandie : j'en passe et des meilleurs...

Le pire, c'est que tout le monde s'en fout, parce que la plupart des gens ne savent pas qui est le commandant Massoud, ni le sous commandant Marcos #yabasta

Là encore, Louis Aliot n’innove pas et reprend les pantoufles de l'ancien maire Jean-Marc Pujol voir Perpignan,Municipales 2014: qui sont les otages que veut libérer Jean-Marc Pujol? http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/article-perpignan-municipales-2014-qui-sont-les-otages-que-veut-liberer-jean-marc-pujol-par-nicolas-caudev-115458778.html

Tout cela ne nous ramènera pas Jordi Barre et ne fera fuir les dealers de Perpignan. 

Plus sérieux sur le sujet la projection samedi prochain du documentaire Alberto Marquardt  https://fr.wikipedia.org/wiki/Alberto_Marquardt sur l'Afghanistan : "Afghanistan le prix de la vengeance"à 18h au Clap Ciné de Canet en présence du réalisateur...

 

Perpignan: la ligue du lol affiche le portrait du commandant Massoud et affirme que partout dans le monde: elle soutient les combattants de la liberté! par Nicolas Caudeville
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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 18:46

"J’aime l’odeur du napalm le matin. Tu sais, une fois on a bombardé une colline, pendant douze heures. Quand tout a été terminé j’y suis allé. On n’en a trouvé aucun, pas le moindre morceau de leur corps puant. L’odeur, tu sais, cette odeur d’essence, sur toute la colline. Ça sentait… la victoire."

Citation Louis Aliot dans le film Apocalypse Now de Francis Ford Coppola.

Tout avait commencé lundi dernier...Enfin recommencé. St Jacques, c'est depuis 1961, le lieu où se fait la politique municipale et autre. Il y a un coté Afghanistan, il n'y fait pas bon échouer ,ou vos espérances s'échouent avec vous. C'est une sorte de micro-climat vietnamien (on nem, ou on nem pas), au sens bourbier https://www.youtube.com/watch?v=TzB0a_jNroI.

Et que les politiques et investisseurs au sens de spéculateurs immobiliers ne veulent pas comprendre: comme en Afghanistan, comme au Vietnam, ils ne peuvent pas gagner peut importe la force,l'argent ou la violence employés, parce qu'ils ne se battent pas pour leur territoire et sous-estiment ses habitants, nouveau comme ancien. 

Et pourtant la clef de la "remontada" de la ville  se trouve là. Encore faut-il comme lorsqu'on croise le convoi du Graal, poser les bonnes questions au roi pêcheur. Donc, pour résumer l'histoire, à l'été 2018 les troupes pujoliennes avaient voulu détruire l'ilot de maison de trop à St Jacques http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2018/08/perpignan-l-article-du-new-york-time-sur-les-gitans-de-perpignan-traduit-en-francais.html, l'ilot Puig (C'est en cela que cette histoire a des relents de Diên Biên Phu , c'est une histoire de collines que l'on tient ou que l'on ne tient plus, de pyjamas noirs , moins que ce soit des robes de chambres roses et des mules à pompoms, et d'une caserne...)

Des opérations y sont financées par le clientélisme ou la drogue.

Il y a aussi des négociations officielles comme officieuses, des escarmouches au prorata des changements politiques...Enfin de la valse des étiquettes par qu'ici comme au pays du "guépard" : tout change pour que rien ne change.

Donc Louis Aliot est élu maire Perpignan. Les habitants de ST Jacques ont voté massivement pour lui parce qu'il s'oppose aux destructions de l'ancien maire Pujol. Et puis,il y a un butin pour reconstruire de près de 117 millions d'euros au nom de du NPNRU https://www.anru.fr/le-nouveau-programme-national-de-renouvellement-urbain-npnru mais qui, s'il n'est pas dépensé d'ici 2 ans reviendra au pot national. 

Autant dire que cela peut aiguiser l’appétit d'investisseurs et spéculateurs. Et  que à ce niveau de chiffre, l'habitant peut-être, juste, une valeur d’ajustement. 

Derrière Louis Aliot, il y a aussi la bourgeoisie de droite qui se sont rendus à sa victoire (parce qu'après tout, c'est un homme sympathique) . Mais comme rien n'est gratuit, ils se sont rapprochés pour qu'il ne soit pas tenté d'avoir des pulsions populiste et qu'il respecte la tradition de l'économie de la rente...Louis Aliot se trouve dans une situation donc politiquement dans une situation d'équilibriste qui ne supporte pas le "en même temps". C'est pourquoi la vie de St Jacques ne tient qu'à un fil...

Il y a quelques conseils municipaux de cela, le nouveau maire semblait réarmer la politique de l'ancien.

Confére des échanges entre nouveaux et anciens http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/05/perpignan/quartier-st-jacques-demolition-de-l-ilot-puig-annoncee-la-mairie-nous-nous-prepare-un-retour-vers-le-futur.html

Et puis lundi dernier conférence municipale public sur une partie du sujet à l'atelier d'urbanisme sur les remparts http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/08/perpignan/video-louis-aliot-fait-son-coming-out-je-suis-de-gauche-par-philippe-poisse.html

Les gitans du quartier s'invitent alors à la fête!

Et "Nounours " ex soutien de Romain Grau suite à une cuisine chinoise mal digérée http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/02/perpignan-romain-grau-le-corona-virus-explique-aux-gitans-dans-un-resto-chinois.html

, ex soutien d'Aliot en transition prend la parole http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/09/video/perpignan-duel-a-st-jacques-entre-louis-aliot-et-le-gitan-nounours-par-philippe-poisse.html

Le maire répondra le vendredi suivant à l’hôtel de ville en mode gluten et gypsy free...

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/09/perpignan-betriu-radio-gitane-pour-louis-aliot-saint-jacques-sans-culture-pas-d-espoir-par-philippe-poisse.html

Le samedi, réponse du berger à la bergère: les séditieux gitans et maghrébins convoquent élus de différents bords, associations, journalistes pour une grillades conférence derrière Bétriu . On y croise l'élu communiste du conseil départemental Françoise Fiter, l'ex de la liste d’extrême gauche aux municipales "l'alternative" Jean-Bernard Mathon, le président d'une asso de patrimoine Olivier Poisson, des photographes badgés de Visa, le député et conseillé départemental LREM Romain Grau ancien futur candidat aux municipales et même l'ex candidat aux départementales Vincent Bondu....

L'archipel contre attaque était présent nous avons interviewé Nasser , alias Nass Dass influenceur pro ST Jacques sur "snap chat" pour avoir un autre regard

 

 

Perpignan/ quartier St Jacques: apocalyspe now sur Bétriu ! interview Nasser par Nicolas Caudeville
Perpignan/ quartier St Jacques: apocalyspe now sur Bétriu ! interview Nasser par Nicolas Caudeville
Perpignan/ quartier St Jacques: apocalyspe now sur Bétriu ! interview Nasser par Nicolas Caudeville
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29 août 2021 7 29 /08 /août /2021 21:40

"Des chefs comme ça, il n'y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun, tu sais ce que c'est leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles. » Kaameloot

"C'est le 9 septembre 2001 que le lion du Panshire Massoud shah était assassiné par deux faux journalistes et une caméra piégée . Il revenait d'une tournée en Europe et en particulier en France pour alerter les gouvernements d'une attaque terroriste qui aura lieu 2 jours après sa mort: un certains 11 septembre. On a pas voulu l'écouter et en France, il n'a pas été reçu à la présidence: seulement à l'assemblée nationale..."

Dans son discours d'ouverture du 33ième festival de photojournalisme Visa pour l'image, le nouveau maire Louis Aliot annonçait qu'il allait installer un portrait du commandant Massoud https://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Chah_Massoud, dont le 20ième anniversaire de sa mort arrivera le 9 septembre prochain.

Si l'idée en elle-même est bonne, c'est dans le détail de sa mise en place qu'il y a à redire...Que la ville de Perpignan, capitale du photo-journalisme revendique la figure d'un combattant non islamiste pour la liberté de l'Afghanistan, peu de jour après la chute de Kaboul qui semble sidérer les foules occidentales, c'est une bonne chose.Mais que finalement on ratiocine en installant juste sur la façade de l’hôtel de ville, ce qui aurait eu plus de gueule sur le palais des congrès qui durant la semaine professionnelle de Visa accueille la presse et les agences de photos du monde entier. Voir même sur le Castillet.

Le fait de le mettre sur la façade de la mairie de Perpignan, c'est vouloir s'approprier en tant que municipalité la figure qu'on affiche.

On ne fait pas pour soutenir ou donner en exemple l'image qu'on affiche, mais pour montrer sa propre vertu. Hors la vertu émolliente de la municipalité: on en a rien à foutre...Comme les perpignanais qui croiseront la figure de Massoud, n'en auront rien à foutre. Ils s'étonneront peut-être de ce qu'une mairie RN, s'associe à la figure d'un arabe (les afghans ne sont ethnologiquement pas des arabes, même s'ils sont tous les deux des asiatiques...), la rendant ainsi plutôt inclusive.Dans ce précis, on revendique Massoud, comme figure de défenseur de la liberté dans sa version non occidentale (contrairement à John Rambo https://www.youtube.com/watch?v=PK--aOvYcJ4 ) après le traumatisme de la prise par les talibans de la capitale afghane, 20 ans après la guerre américaine du aux suite du 11 septembre. Et au delà des implications pratiques en matière de mouvement migratoire induit, droit de la femme, de l'homme et potentialité terroriste...

Mais partant d'une bonne idée, la mairie se voit rattrapée par elle-même, en mal localisant son symbole. Quitte à mettre un portrait, la mairie aurait bien pu mettre l'affiche de Rambo 3...dédicacé par Stallone cela va sans dire ! https://www.youtube.com/watch?v=d3fsCBSLCpg&t=18s

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 19:00

Jauge D-raide fait sa loi aux Clap ciné Canet et Leucate/Barcares ! Plus de "pass sanitaire" obligatoire pour voir un film mais mise en place de la jauge de 49 spectateurs maximum par salle et par séance avec le port du masque obligatoire ... Ou l'art de revenir quasiment au point de départ ... En direct pour l'archipel contre attaque avec Jérôme Quaretti, Frederic Perrot et François Viette

 

Après plus de 16 mois de crise sanitaire et après s'être adapté à toute les consignes gouvernementales et à leurs conséquences ( fermetures administratives, masques, fauteuils d'écart, distanciation, couvre feu, déprogrammation de films, etc.),  les "Clap ciné" de Canet et de Leucate/Barcares s'adaptent une nouvelle fois aux dernières mesures en décidant d'accueillir à toutes les séances chaque spectateur sans discrimination sanitaire.
 
A partir d'aujourd'hui et en application du décret du Premier ministre du 19 juillet 2021 (no 2021-955) et de la note du CNC du 21 juillet, nous faisons le choix de limiter notre jauge à 49 spectateurs. Toutes les autres règles sanitaires en vigueur jusqu'au 20 juillet restent identiques : port du masque obligatoire, respect des gestes barrières, etc.. Dans ce cadre d'une jauge limitée à 49 spectateurs, le Pass Sanitaire n'est donc PLUS OBLIGATOIRE pour accéder à une séance.
Nous incitons plus que jamais nos spectateurs à privilégier l'achat en ligne de leur place de cinéma afin de leur éviter toute mauvaise surprise à l'entrée de l'établissement.
Frédéric Perrot et Jérôme Quaretti, co-gérants des "Clap ciné" de Canet et de Leucate/Barcarès. 
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28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 16:18

 

Veille des élections municipales à Perpignan, il y a tout juste un an: Hermeline Malherbe, Carole Delga et Jean-Marc Pujol arpentant les rues contre Louis Aliot

Une fois de plus aux dernières élections, c'est l'abstention qui a triomphé . Le soir même et le lendemain dans les commentaires des médias, il y aura des personnes, élus, candidats et journalistes pour verser des larmes de crocodiles et déplorer la situation. Sauf, ils nous ont  déjà joué la même pièce, puisque avec le réchauffement climatique le niveau de l'abstention monte à chaque élection.

D'autres part la presse centralisée, n'a parlé des régionales que pour mieux parler des présidentielles, en oubliant au passage les départementales (des élections de bouseux ) . 

En local, très peu de débats organisés (voir la tisane sans enthousiasme  de France 3 organisée à Montpellier, parce qu'à Perpignan, il n'y a ni électricité, ni eau courante) et pas d'explication sur les tenants et les aboutissants des dites élections. On pouvait croire que cela faisait chier, même les journalistes (sans le rosé piscine, la messe nous emmerde) 

Pas de sujets concrets sur le département et la région: le retour de l'enseignement de la médecine à l'université de Perpignan, le train de fret Perpignan / Rungis, les gilets jaunes...Les candidats faisaient dans la généralité: "un tourisme de qualité" (qu'est-ce que ça veut dire, le tourisme de masse est un tourisme de merde? ) 

Les candidats n'étaient pas capable d'énoncer le territoire, comme en mathématique, on énonce un problème: le contenu de l'énoncée permettant de résoudre le problème.

Alors pensez que les électeurs à ce compte là, on fait comme les ouvriers de l'époque soviétique: ils font semblant de nous payer, on fera semblant de travailler !

Ils font semblant de faire de la politique, on ne fera même pas semblant de voter!

Pour résoudre le problème de l'abstention, il n'y a que 2 mesures simple à prendre. Il ne s'agit pas de faire un vote électronique, sur le temps long,  par correspondance, où je ne sais quoi. Ce serait ne pas répondre à la bonne question. Ce n'est pas la forme du vote qui est problématique, c'est le fond. 

Les candidats n'ont ne programme qu'eux même et eux-même c'est pas grand chose.

Donc 2 mesures simples: un quorum et un mandat impératif !

"En droit, le quorum est un nombre de présence minimal parmi les membres d'une assemblée sans lequel une délibération au sein de celle-ci ne peut être valide. Il s'exprime souvent en proportion du nombre total de personnes en droit de participer à la délibération". Wikipédia
 
"Le mandat impératif est une forme de mandat politique, dans lequel le pouvoir est délégué à une organisation ou un individu élu en vue de mener une action définie dans la durée et dans la tâche, selon des modalités précises auxquelles il ne peut déroger. Il s’oppose au mandat représentatif." Wikipédia

Le double mécanisme empêchera d'envoyer n'importe qui pour représenter une position. On en aura vite mare de recommencer l'élection au pro rata de la nullité des participants.

Et le mandat impératif obligera de proposer une politique cohérente, parce que les futurs élus ne pourront botter en touche, puisque leur légitimité sera intriquer à la mise en place de leur programme.

On peut même rajouter, pour être sûr de la possibilité pour les électeurs de révoquer le mandat, s'ils jugent qu'ils n'y a pas de retour sur investissement...

Mais Dieu merci, ça n'arrivera pas . Parce que le corps politique et comme la reine Marie-Antoinette avec le bourreau au moment que la guillotine allait pour trancher : " Bourreau encore 5 minutes !" 

 

 

 

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15 juin 2021 2 15 /06 /juin /2021 23:24

15 juin 2021 : Pourquoi Agnès Langevine a-t-elle tué Jaurès ?

 

Certains sont usés à quinze ans. Certains finissent en débutant. Pour certains les douze mois s’appellent décembre.

Mais pas Agnès Langevine, pas en ce beau matin caniculaire de juin 2021. Non, Agnès est fringante. Agnès vient pour assassiner, symboliquement, Jean Jaurès.

Rien de plus, rien de moins.

 

Parce que le square Jeantet-Violet a été refait. D’un odieux terrain vague avec des parkings souterrains en silo, le square est devenu une superbe forêt urbaine, où poussent des champignons.

Des arbres ont été plantés, et Agnès aime les arbres. Alors Agnès est rayonnante. On est à Perpignan, c’est bien normal.

Et puis aujourd’hui c’est le grand jour. Oui, aujourd’hui Louis Aliot, en homme courtois qu’il est, va lui remettre son brevet de lutte contre l’islamo-gauchisme. Et ça, par les temps qui courent, ça n’a pas de prix.

 

Pendant au moins un demi-siècle (avant j’y étais pas, donc je sais pas), le square s’enorgueillissait d’un monument en hommage à Jean Jaurès.

 

Jean Jaurès, celui que Trotski avait qualifié « d’athlète de l’idée ». Et il s’y connaissait, Léon, en athlète, lui qui mourut d’un accident d’alpinisme, une sombre histoire de piolet.

Jean Jaurès, le mec qui symbolise la gauche, la vraie, celle qui défend les plus pauvres, celle qui défend les travailleurs, celle qui a un sens de l’éthique. Jean Jaurès, le mec qui lorsqu’il fonde un journal l’appelle « l’Humanité ». Tout un programme !

 

Mais la municipalité a fini par la virer, la statue. Au hangar, et fissa.

 

Interrogé à ce sujet, le PS Occitanie nous a répondu : « vous savez, nous on est de droite, alors les symboles de gauche, on n’a pas d’avis dessus. »

Interrogé à ce sujet, le PCF 66 nous a répondu « notre priorité est de faire le tri entre les bons migrants et les mauvais migrants. Parce qu’il y a un taux d’acceptabilité de l’immigration de plus en plus bas, et que Fabien Roussel a raison d’être sur une ligne extrême-droitière. ».

Non, la défense des valeurs de gauche, chez les socialo-communistes, on laisse ça aux djihadistes verts d’Antoine Maurice et aux éco-bolcheviques de Myriam Martin. Les socialo-communistes sont à droite, c’est clair, bordel !

 

Mais se débarrasser de l’ombre tutélaire de Jean Jaurès ne suffit pas.

 

Les statues, des fois, ça sort du hangar. Le risque d’un retour est réel. Avec les gauchistes, on ne sait jamais.

Alors Loulou, pragmatique et malin, comme à son habitude, a choisi un autre symbole. Un symbole fort. Un symbole de circonstance. Un symbole que personne n’osera attaquer. Un symbole qui fera un bon coup politique en somme.

Samuel Paty, ça vous dit quelque chose ?

Et oui, Loulou, malin comme un goupil qui en a vu d’autre, a donc décidé de planter un frêne, en guise « d’arbre de la laïcité », et de déposer à ses pieds une plaque en l’honneur de Samuel Paty, cet enseignant victime du terrorisme islamique. Car oui, il n’est qu’un seul terrorisme, c’est l’islamiste. Le terrorisme d’extrême droite ça n’existe pas. Mais alors pas du tout.

Le coup est malin, limite vicieux. On vire un symbole fort de la gauche et on le remplace par un symbole que la gauche, imbécile qu’elle est, ne peut critiquer.

 

En attendant, Samuel Paty, il lisait Charly Hebdo. S’il avait su, ça lui aurait sûrement fait drôle.

 

Alors Loulou coupe le ruban du square et nous gratifie d’un petit discours. Bon, le discours est rapide, faut dire qu’on crève de chaud, et qu’on voudrait bien aller au buffet, parce que y’a du Byrrh et des rousquilles, et qu’il fait soif.

Et là, Agnès, avec le talent du néo-converti à l’extrême droite, enfonce le clou, dans le cercueil des idées humanistes et progressistes.

Certes elle salue les arbres, qui n’ont que faire d’elle. Puis elle salue la constante dans la lutte contre la violence, sous toutes ses formes, de Louis Aliot. Oui, Agnès Langevine, vice-présidente de la Région Occitanie, donne un satisfecit de républicanisme à Louis Aliot. Oui, Agnès Langevine, qu’il y a à peine voyait en Louis Aliot une menace pour la démocratie, le traite en garant de la laïcité.

 

Oui, à Perpignan, la laïcité rayonne encore plus que le soleil. Le nouveau logo de la ville en est la preuve, irréfutable, irréfragable.

 

En moins de 5 minutes et seulement quelques phrases, Agnès Langevine a assassiné Jaurès. Agnès Langevine a certes reçu son brevet de lutte contre l’islamo-gauchiste, mais Agnès Langevine a surtout donné à Louis Aliot son brevet de républicanisme.

Loulou, même dans ses rêves les plus fous, n’en attendait pas tant.

Et on sent bien, que dans les 6 prochaines années, les relations entre la mairie et la Région pourront se résumer à un seul mot : collaboration !

 

Les esprits, chagrins, rétorqueront que Jaurès fut cité par la vice-présidente socialiste, tendance rose-brun.

Mais la citation fut insipide. À l’image de la petite Agnès, toute contente au milieu de ses nouveaux ami·es d’extrême droite.

 

Agnès aurait pu, aurait dû, faire preuve de courage.

 

Mais comme elle ne semble pas savoir de quoi il s’agit, voici la définition que Jean Jaurès en donnait :

« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

 

 

PS : concernant le buffet, par rapport à la table, Loulou c’est mis à l’extrême droite, moi, à l’extrême gauche. La politique c’est un truc de pro, y’a pas à dire.

15 juin 2021 : Pourquoi Agnès Langevine a-t-elle tué Jaurès ? par Philippe Poisse
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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 17:02

 

Les années 90, les 2Be3, l’hélicoptère de Jacques Toubon envoyé dans l’Himalaya pour sauver Xavière, vous vous en souvenez ? Oui, bien sûr.

Mais, localement, il y a eu mieux que tout cela.

Nous, les pyrénéens-orientaux, nous avons eu l’Hydroscope. Et ça c’est une belle histoire. Enfin, si on est cynique.

 

Dans les P.O. ont a de l’eau sous toutes ses formes : des nappes libres, des nappes captives, de l’eau chaude, de l’eau ferrugineuse, etc. Et, autant l’eau est importante, autant elle est mal connue, surtout du grand public. Alors, autours de personnes comme Henri Salvayre, s’est bâti au cours des années 90 un projet de parc dédié à l’eau, sur le modèle du Futuroscope de Poitiers. Ce sera l’Hydroscope.

 

Le projet est limpide comme de l’eau du Pliocène. Le centre doit accueillir un lieu dédié à la découverte de l’eau, de manière ludique et pédagogique. Un pôle technologique et de recherche, en partenariat avec l’université et de nombreuses entreprises, doit assurer la pérennité de l’Hydroscope. Et pour que le lieu soit le plus agréable possible, les extérieurs doivent être aménagés sous forme de parc à thème.

Le projet est porté par l’association des Cadres Catalans, d’abord par la section de Perpignan, puis par celle de Paris. Le gouvernement participera à hauteur de 200 000 Fr au financement de l’étude de faisabilité. La Caisse des Dépôts et Consignations déclare le projet viable et s’engage à le co-financer.

Politiquement, Jean Codognès, député socialiste, et Jean-Jacques Lopez, pas grand-chose mais socialiste, soutiennent activement le projet, qui doit être installé à Rivesaltes.

Si le chiffrage est assez flou (entre 75 et 150 millions d’Euros, soit le prix d’un stade football professionnel), le potentiel est réel. À l’époque le chiffre de 500 emplois directs est avancé. S’il peut paraître élevé, il reste relativement crédible vu le projet.

 

Hélas, mille fois hélas, pour que le projet ait lieu, il faut l’accord de Christian Bourquin, l’ex abrupto de Millas, heu,…, pardon, le président du Conseil général.

Les Cadres Catalans est une association qui regroupent des chefs d’entreprises, des cadres supérieurs, des hauts fonctionnaires, bref des gens qui bossent. Et ça, les gens qui bossent, Christian il ne peut pas le supporter. C’est pour ça d’ailleurs qu’il choisira Hermeline Malherbe pour lui succéder à la présidence du département.

Et puis le projet est soutenu par Codognès, un socialiste de droite. Et ça aussi, les socialistes, de droite comme de gauche, Christian il ne peut pas le supporter. C’est pour ça que le PS 66 soutient Manuel Valls, surnommé le Touriste à Barcelone, un homme de droite clairement anti-social et anti-socialiste.

Alors Christian Bourquin, avec un talent bien à lui, va démolir le projet. Méthodiquement !

 

Le Comité département économique (CDE) acceptera l’idée d’une subvention de 500 000 Fr. Après avoir tenté d’empêcher le vote de la subvention, ce qui forcera les élus RPR a monté au créneau et à dénoncer les délires du général de Millas, Christian Bourquin la ramènera à 200 000 Fr, menaçant ainsi l’étude de faisabilité.

Malgré un travail de sape dans la Pravda de Perpignan, l’ami Christian sera obligé de sortir les grands moyens. Le projet ne doit pas se réaliser dans les P.O., Montpellier, pardon, Georges Frêche ayant envie de reprendre l’idée, comme la presse le révélera assez vite. Alors Christian va sortir du lourd, du très lourd. Le projet se fera à Millas ou ne se fera pas.

Évidemment tous les intervenants sont convaincus qu’un projet à Millas ne peut être viable. Tout le monde a bien compris la combine. La querelle Bourquin-Codognès (encore plus stupide que la querelle Philippe Poisse-Caroline Forgues, c’est dire si ça volait haut à l’époque) aura raison du projet. Face à tant de bêtise, les porteurs du projet préfère lâcher l’affaire.

Christian Bourquin, en rage parce que les positions droitières de Codognès menacent sa ligne politique, elle-même très à droite (c’est à cette époque que Christian lancera l’opération visant à réhabiliter Robert Brasillach, au frais du contribuable), était prêt à tout pour bloquer ce projet. Pas la peine d’insister.

 

En 2015, dans un article récapitulant l’histoire, Antoine Gasquez écrira : « la nullité du politique a tué l’Hydroscope. »

Aujourd’hui Bourquin et Codognès nous ont quitté. Bourquin est mort et enterré, Codognès est en mort cérébrale (on lui a dit qu’être socialiste c’est être de gauche, il a eu une attaque dont il ne s’est jamais remis). Mais leurs méfaits sont toujours là.

Si vous passez par là-bas, faites un tour au pôle sur l’eau à Montpellier, vous découvrirez ce dont notre département aurait pu s’enorgueillir.

 

 

Texte écrit en écoutant « Hey Stoopid » d’Alice Cooper. Clairement, une chanson de circonstance.

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 13:55
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville

Le train de fret Perpignan /Rungis nous est annoncé en retour en septembre (on ne nous dit pas si les chargeurs historiques qui l'avaient abandonné, seront là eux aussi ?) . Mais en tout cas en son absence, les abords du marché ST Charles sont pleins de camions garés sur les côtés, par manques de places sur les parkings à l'intérieur...

Le train est un nouvel enjeu pour le transport https://www.youtube.com/watch?v=zBl0BpUnOHM, le climat, le tourisme, l'économie, qu'il faut se réapproprier . Un sujet trop sérieux pour le confier aux héritiers du traité de Maastricht https://www.persee.fr/doc/ecofi_0987-3368_1992_hos_2_1_4604

Le département des Pyrénées-Orientales en particulier, qui avec ses différents paysages et les micros-climats a des besoins de désenclavements (voir l'éternel retour de la RN116 comme un "running gag" ) et le meilleur outil , c'est le tout ferroviaire (qui n'a pas pris le train jaune ne sait pas ce qu'est la douceur de vivre)  

Le train de fret et sa disparition, et la lutte des cheminots qui en a découlé http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/07/le-train-de-fret-perpignan/rungis-on-roule-vers-les-25000-camions-interview.html, a été un moment déterminant de l'histoire des PO, même si le personnel politique (en partie ) et le grand public sont passés à côté des enjeux globaux par manque de mises de perspectives.

En direct du quai du train de fret Perpignan Rungis au marché St Charles avec le nouveau secrétaire CGT 66 Julien Barthélemy, le machino Ivan Duran, le conducteur de train Michael Mikaël Meusnier et la secrétaire CGT 66 Fabienne pour un rassemblement populaire. Le ferroviaire à de l'avenir.

 

Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville
Le retour du train de fret Perpignan / Rungis annoncé en septembre : sous quelles conditions ? interviews CGT cheminot par Nicolas Caudeville

Voir aussi:

Perpignan Mathilde Panot député LFI ''le train des primeurs est nécessaire à la bifurcation écologique!'' interview par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/07/perpignan-mathilde-panot-depute-lfi-le-train-des-primeurs-est-necessaire-a-la-bifurcation-ecologique-interview-par-nicolas-caudevill

Le train de fret: Perpignan / Rungis: on roule vers les 25000 camions! interview et reportage par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/07/le-train-de-fret-perpignan/rungis-on-roule-vers-les-25000-camions-interview.html

 

30 juin :Le train de fret Perpignan / Rungis ne sifflera plus 3 fois, mais 20 000 camions! interviews par Nicolas Caudeville

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/05/30-juin-le-train-de-fret-perpignan/rungis-ne-sifflera-plus-3-fois-mais-20-000-camions-interviews-par-nicolas-caudevillea.html

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 16:32
Suite à mon article qui disait que la mairie payer une étude sur la sécurité à un cabinet proche de ses idées, l'indépendant à repris l'info sans citer sa source d'autant que l'info était sortie en premier et par mes propres recherches sur ce site http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/05/a-perpignan-les-excuses-c-est-fini-par-philippe-poisse.html
caché de la poste faisant foi...
À en croire l'Indépendant :à la mairie on considère qu'aucun diagnostique sur la sécurité n'aurait été fait à Perpignan.
La vidéo en lien est donc une « réalité alternative » comme dirait l'ami Donald.
 
Le jeudi 5 janvier 2017 6 études réalisées dans le cadre de la politique de la ville étaient présentées à l’Hôtel d’Agglomération. Cette étude portait sur la sécurité.
PS : ceux qui voudrait bosser le sujet de la sécurité, peuvent déjà partir de cette étude, en plus des statistiques du ministère de l'Intérieur et du ministère de la Justice.
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