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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 16:17

"Question du jour: fétichiser le MOI, rend-t-il sourd ?"

"Dire un joyeux "allez vous faire foutre" sans avoir sur soi, un Gilles de la Tourette: c'est cela la vrai liberté !"

"Mieux vaut, un petit chez soi, qu'un grand avec les autres..."

Ce serait comme le début d'un "Cluédo" : on retrouve un cadavre,qu'on finit par identifier comme celui du second degré. Comme il y a traces de contusions (pas de confusion, c'est le cas dans celui de la folie) , on pense (ceux que l'origine de la mort intéressent) à un meurtre...D'où la question, qui et quel est le mobile de l'assassinat du second degré? 

Ce qui distingue le premier du second degré, c'est la prise de distance avec les choses qui permet la perspective. L'invention de la perspective

 https://heuresitaliennes.com/decouverte-et-ressources/la-peinture-italienne-a-travers-les-collections-des-musees-de-hauts-de-france/linvention-de-la-perspective/#:~:text=Donatello%20%3A%20un%20sculpteur%20florentin%20à%20l%27origine%20de%20la%20perspective%20mathématique&text=L%27Histoire%20attribue%20à%20Donatello,trouve%20aujourd%27hui%20à%20Florence.

temps du point de vue de l'art que de la philosophie nous a ouvert le troisième œil et les Shakras qui vont avec (Kundalini qui mal y pense) . 

Être adulte, c'est prendre les choses pour autre chose qu'on nous les propose, qu'on nous les signifie. Je goûte, je doute : donc j'essuie!

En tout cas, ce qui recouvre les apparences. L'enfant et le premier degré prennent pour vrai ce qui leur est offert. Mais comme disait Bertold B, l'ami de Walter B, et pas d'Agnés: seul la mort n'est pour rien, tout le reste se paie..." Ainsi, il est rare qu'à notre époque un cadeau avec autant de ballons, de couleurs, de brillants et de strass ne recèle pas, à l'intérieur du gâteau, pas une strip-teufeuse tchèque ( le choix de la nationalité et totalement arbitraire et selon le goût de l'auteur) , mais bien une surprise balzacienne que ne défrise pas la comédie humaine... 

Mais donc, revenons au meurtre du second degré...

Qui avait donc intérêt à le faire disparaître. À qui profite son crime (parce à qui profite la crème, c'est en général au gâteau) . Le crime du second degré profite à ceux qui n'ont pas intérêt à ce qu'on réfléchisse. Ceux qui veulent nous parquer dans des cases parce qu'ils en remettent les prismes (d'où l'inflation des prismes) . 

Après l'air de la calomnie, l'air de l'indignation...

Pour ne pas laisser réfléchir, il faut inciter à s'émouvoir et dans le même mouvement, s'indigner. Tonner contre l'injustice du monde, nous empêche de voir son "injustesse". Pour un peu, on les aurait confondu tout les deux: ils se ressemblent tellement.

C'est qu'avec le meurtre du second degré vient l'abolition de la nuance. Et avec l'abolition de la nuance arrive, l'indistinction. On ne voit voit plus clairement parce que les faits, choses et les gens se trouvent mal énoncés. Et pour mieux énoncer un problème, il faut commencer par reconnaître qu'il y en a un. 

Et c'est parce que le second degré était un lanceur d'alerte permanent, que le premier degré et ses agents se sont chargés de l'abattre.

Le silence des uns fait monter la cote de la rumeur des autres. Pour ré-entendre le second degré, comme un citadin ou un chat rêve du "chant des oiseaux" (#encatalancestmieux) , il lui faut lui redonner sa licence: des doubles 0 du second degré, comme agents de terrain...pour le mieux ré-ensemencer ...Le second degré, au shaker, pas à la cuillère ! Pour le second degré, mourir aurait pu attendre...

Le poème de Alfred Lord Tennyson intitulé Ulysse dont M fait référence lors de son jugement représente toute la morale de cet excellent James Bond.

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11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 13:20

1-        Contrairement à ce qu'a annoncé sur Internet, en mars 2021, le Carnet de l'Association du Prix Walter Benjamin :  "Finalement, Louis Aliot renonce à l’usage du nom Walter Benjamin à Perpignan en débaptisant le Centre d’Art Contemporain", M. Aliot n'a pas "renoncé" sous on ne sait quelle pression, mais s'est rendu, en droit, à la demande des petites filles de Walter Benjamin, dont bien sûr l'APWB avait sollicité l'intervention. Nous avons tous compris la chance qui fut la sienne de mettre ainsi fin à la problématique un peu compliquée de débaptiser ou non le Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin. Bien content d'en finir ainsi ! Ce qui n'en doutons-pas lui donna le sourire ! Feignant l'indignation à l'égard de la précédente municipalité qui n'avait pas "assuré" l'aspect juridique de cette dénomination.

2-       On se souvient de la Tribune de l'APWB, qui reçut quelques centaines de signatures en Juillet 2020, dont le succès, le sens et la portée tiennent complétement dans la formulation réductrice et manipulatrice : "Doit-on laisser Walter Benjamin, son nom, sa mémoire aux mains du Rassemblement National ?"… Non, bien sûr ! et l'émotion immédiate, l'empathie première d'une pensée lointaine ont fait leur œuvre.

3-       Ce qui avait aussi déjà choqué à l'époque c'est le déni, les oubliettes de l'Histoire dans lesquelles s'était trouvé jetée, par l'APWB, l'action majeure de Jordi Vidal, initiateur du CAC Walter Benjamin. Ce déni, cette occultation s'est maintenue jusqu'à ce jour…

4-     Rien ne fut jamais dit dans ce "Carnet" sur les deux premières années de son existence ni surtout sur la superbe exposition "Walter Benjamin, l'Ange de l'Histoire" qu'avait mise en place, début 2014, l'initiateur de ce projet.

5-      L'Histoire de ce Centre ne doit pas être oubliée ou plutôt savamment occultée, parce qu'il n'y avait eu aucun débat public sur cette question du maintien du nom de ce Centre, que ce flux de signatures de la pétition était tout d'émotions lointaines, que tant que la Municipalité n'avait pas acté en droit la position des petites filles de Benjamin, "sollicitées" par l'APWB, il y avait peut-être quelque espoir de faire naître un débat.

6-      Mais "Walter has left the building" : "Elvis has left the building" était l'expression que les managers d'Elvis Presley avaient pris l'habitude d'adresser aux fans, s'agglutinant à la sortie des artistes de la salle où venait d'avoir lieu un concert du célèbre rocker. Petit à petit, cette expression a été reprise et est devenue une façon de manifester une déception, un regret ; quelque chose comme "les carottes sont cuites"!

7-      Justement, c'est bien cela qui devait être défendu : ce Centre, le premier en Europe à porter son nom, et défendre non pas seulement la mémoire de Walter Benjamin, mais aussi son actualité dans la lecture et les perspectives du Présent. En faire un combat si quelque instrumentalisation prenait corps ! Voilà qui aurait été une véritable prise en charge, prise de relais des combats de Walter Benjamin.

8-      Non ! Ce qui passe est aussi ce qui passe chaque jour. Effectivement, le temps passe et nous passons avec lui. Chaque jour suffit à peine ! Voilà aussi pourquoi nous ne laisserons pas s'abîmer dans l'éventuelle impécunieuse mémoire des générations à venir, la poussière des temps, qu'il y eût un Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin à Perpignan. Nous en maintiendrons sinon l'existence, évidemment, du moins les intentions ! Et pour en ouvrir davantage encore les perspectives, les enjeux, les champs d'intervention, au présent comme au passé, le mot "Contemporain" ne nous est plus d'usage. Ainsi donc, le "Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin de Perpignan" n'est plus…

9-      Il a été abandonné ! Que vive alors le "Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil" !

10-  Ce "Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil" déploiera son existence, son activité dans différents lieux, différents moments, comme l'Ange de l'Histoire déploie ses ailes. Il sera itinérant, errant ; et pas seulement dans nos Provinces. Et en même temps l'objectif de reconquérir un ancrage perpignanais, un lieu d'accueil, une Académie, une Athénée… restera l'objectif de ces pérégrinations maquisardes : partager un savoir, des savoirs, des émotions, partager des goûts, les enrichir de leurs échanges, interroger la persévérance et la préséance des Temps, partager le goût de ce que nous pourrons appeler des "conversations benjaminiennes" dans les différents champs de la culture et de la pensée critique…

11-     Et chacune et chacun d'entre nous, à qui le Monde manque, nous qui sommes d'une certaine façon aussi en exil, pourrons peut-être même entendre, à nouveau, comme un murmure venu du fonds des âges :"Il faut construire l'hacienda !".

12-    Y a-t-il plus beau Manifeste ?

                      

Collectif "Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil"

 

-PS 1 : "Véridique Rapport sur la Déconstruction d'une Situation : le Centre d'Art Contemporain Walter Benjamin de Perpignan (octobre 2013/février 2021)"

est le titre d'une publication à venir d'un des membres de ce Collectif qui fera trace de ce moment et s'enrichira, dans sa perspective éditoriale, de considérations plus générales sur certains aspects  du Présent dont cet "épisode" et ses "modalités" sont des symptômes.

-PS 2 : "Conférence de presse du Centre d'Art et de Culture Walter Benjamin en exil"

est le titre d'une proposition-performance théâtrale à venir d'un autre membre de ce Collectif qui mettra en abîme, sous la forme d'un spectacle vivant, différents moments de cette Epiphanie, évoquant également la diversité et la richesse des buts et des moyens envisagés.

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 19:22

"Seule la mort est pour rien. Tout le reste se paie! " Bertold Brecht

"Walter Benjamin, c'est l'infini, mis à portée de l'intermittence du spectacle... " Robert Dainar in "Carmaux est une fête !"

"pour avoir les sans dents plus blanches, gargarisez-vous avec la lotion Walter B...Lotion Walter B, pour garder l’Arène fraîche, comme celle de George" publi-cité année 80

"Le vrai est un moment du faux" Censor http://revuepostures.com/fr/articles/bellehumeur-27

Il y a des gens qui se réclament de Walter Benjamin, et lui pris dans un syndrome de Stockholm, ne dit rien . Il ne s'insurge pas qu'on le prenne comme une matière première et qu'on en fasse un produit transformé.

Grace à lui des gens se sont fait des titres, des prix: ils sont devenus les tenanciers d'une boutique de souvenirs, de grigris...

Ils se sont rendus sur la plage de Portbou ,et ont eu une épiphanie. Ils ont été les témoins "d'un moment Walter Benjamin". En Walter Benjamin, we trust !" Ho, ça pour le truster...

Le cas Nathalie Raoux . Elle fait parti du fameux prix "Walter Benjamin" . Même si une pensée n'a pas de prix, il faut quand même, lui en décerner!

Qui est-elle, voilà ce que le bureau dit sur sa "légende" http://centregeorgsimmel.ehess.fr/membres/membres-statutaires/nathalie-raoux/ Et je suis sûr qu'il en manque. Elle revendique dans ses derniers Tweets : "l’enlèvement" du nom Walter Benjamin sur le fronton du centre perpignanais http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/11/perpignan-walter-benjamin-est-remort-ici-a-moins-que-ce-soit-un-de-ses-nombreux-sosies-ou-revendiquer-comme-tel-par-nicolas-caudevil. Avec un fameux "not in his name", qu'on pourrait bien lui retourner.

C'est bien, quand le suicide d'un autre vous permet des vacances dans le sud de la France et le nord de la Catalogne...

Puisque qu'elle nous tweet encore: "qu'elle s'amuse comme une petite folle avec son panorama des années d'exil de Benjamin." 

Elle nous montre ici, qu'elle a su intégrer la phrase d'Oscar Wilde (on pourra lui remettre le prix) : "les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante ! "

 

8:39 PM · 5 nov. 2021·Twitter Web App

 

Nathalie Raoux

@RaouxNathalie

 

Avant - maintenant Merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisé.e.s (à commencer par les petites filles de W.Benjamin) pour que l'actuelle Mairie de Perpignan ne puisse pas se revendiquer du nom de Walter Benjamin

 

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Not in his name, c'est aussi simple que cela. Pas besoin d'épiloguer.

 

D'aucuns diront sans doute qu'il aurait fallu attendre et voir - quoi ? Cela m'échappe. D'autres diront que cela aurait pu constituer un pôle de résistance - cela me semble ô combien utopique, voire un peu naïf.

 

Post-scriptum :

Et puis ce 8 novembre, dans la perspective de la Conférence qu'elle doit tenir à Céret, dans le cours de toutes ces cérémonies de remises de prix, juste avant de boucler sa valise on imagine, elle confie à ses followers :
 

 

9:48 AM · 8 nov. 2021·Twitter Web App

 

Nathalie Raoux

@RaouxNathalie

 

<- Personne qui s'amuse comme une petite folle avec son panorama des années d'exil de Benjamin (35 vignettes, 1m30 par vignette). Qui l'aurait cru ? Bonne semaine, Twitter.

 

Il y a encore le titre de "l'indépendant", le journal d'ici, qui annonce la remise du prix Walter Benjamin qui sera remis entre Céret et Carcassone ce mois de novembre et où, on nous annonce "du beau monde" et quelques intermittents du spectacle pour dire des textes. Walter Benjamin, ça donne aussi un statut, mais ya pas de quoi en faire un monument...Finalement, ceux qui lui on rendu le meilleur hommage et pas collatéral, c'est le groupe allemand (ex de l'Est) Rammstein avec leur titre "radio"

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5 novembre 2021 5 05 /11 /novembre /2021 00:06

"Spécialiste de rien, tout intéressait Walter Benjamin : la ville contemporaine, le langage et ce qu’on appelle les industries culturelles qu’il jaugeait sans les juger. A commencer par la radio…" Jean Lebrun https://www.franceinter.fr/emissions/intelligence-service/intelligence-service-30-janvier-2021

Perpignan: Walter Benjamin est remort ici, à moins que ce soit un de ses nombreux sosies ou revendiquer comme tel? par Nicolas Caudeville Perpignan: Walter Benjamin est remort ici, à moins que ce soit un de ses nombreux sosies ou revendiquer comme tel? par Nicolas Caudeville

Walter Benjamin était-il un philosophe allemand suicider à Portbou en 1940, ou un centre d'art contemporain assassiné en 2021 à Perpignan ?

L'histoire du philosophe allemand Walter Benjamin ne s'arrête pas à sa mort à Portbou en 1940. Il est à la philosophie, ce que Mozart est à la musique. Et on le sait, des silences de Mozart, se sont encore des moments mozartiens ! Alors lorsqu'une bande de progressistes intiment au nouveau maire de Perpignan Louis Aliot réputé "fasciste" de faire retirer le nom de "Walter Benjamin" au centre d'art créé par Jordi Vidal et inauguré par l'ancien maire Jean-Marc Pujol: celui-ci s'exécute.http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/03/perpignan-face-a-louis-aliot-le-nom-de-walter-benjamin-efface-par-les-progressistes-interview-jordi-vidal-par-nicolas-caudeville.htm

Et exécute au passage la mémoire de Walter Benjamin. 

Faire disparaître le nom et la mémoire de Walter Benjamin au prétexte de contrôler la "trade mark" et le retour sur investissement des "goodies", il fallait le faire...

Ceux qui sont derrière tout évolue dans un monde dans laquelle la pensée de Walter Benjamin n'a pas cours, mais les bénéfices sur celle-ci , oui. Tout à son prix, même Walter Benjamin. Et celui-ci a été attribuer cette année encore https://prixwb.hypotheses.org 

En attendant, la mairie de Perpignan à fait changer la plaque inaugurale du bâtiment. Comme sur les photos au début de l'article, sur la plaque à frises bleues inaugurée, elle en octobre 2013, le nom Walter Benjamin et Jean-Marc Pujol figurent tous les 2. Alors que dans la nouvelle, ne figure plus que le nom de Jean-Marc Pujol...Vive la cancel kulture invoquée par les nouveauveaux éveillés, qu'ils soient des Albéres ou du café de Flore...

 

 

Perpignan: Walter Benjamin est remort ici, à moins que ce soit un de ses nombreux sosies ou revendiquer comme tel? par Nicolas Caudeville
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28 octobre 2021 4 28 /10 /octobre /2021 14:57

"Mais parce que votre existence est merdique mon pauvre ami, vous avez l'œil qui brille à chaque fois qu'un oiseau pète, c'est triste à voir. Ça fait des années que vous menez un train de vie de noix de St-Jacques, alors évidemment, un message qui annonce la visite d'un imbécile porteur de bonnes nouvelles, c'est déjà un petit festival pour vous ! J'suis sûr que vous vous êtes peigné pour l'occasion !"

Kaamelott, Livre V, Les Dauphins

Le candidat "les républicains"à la présidentielle, n'est pas désigné et voilà que par le truchement du journal local "l'Indépendant" , la production local du parti, nous annonce le nom de ses canassons qui comptent concourir au "steeple chase".

Moi ce matin, par exemple, j'ai mangé un bol d'avoine avec du miel d'amandier, avec un café Éthiopien fort, mais subtil, le tout en écoutant du Rammstein (c'est vrai que j'ai des réveils difficiles) . Et bien voyez-vous, il ne me serait pas venu à l'idée d'envoyer un communiquer de presse à "l'indépendant", comme il ne leur serait pas venu à l'idée de le publier...

Et vous savez pourquoi ? Parce qu'on en a est rien à foutre !

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2016/11/le-stade-anal-de-la-politique-on-vit-vraiment-une-epoque-moderne-par-nicolas-caudeville.html

Ces candidats ne représentent rien, ils ne sont pas en capacité d'énoncer le territoire et ses problèmes, ainsi que les solutions qu'ils préconisent. 

Les seules choses qu'ont sait d'eux, c'est qu'ils se sont mis en scène dans les réseaux sociaux où ils assistaient à des trucs, ou bien qu'il commentaient des machins.

Un trucs de bases les gars et les garces (c'est le pendant féminins de gars, c'est dans le dictionnaire non inclusif), faites au moins semblant de vous intéresser aux électeurs et électrices de vos circonscriptions respectives. Montrer de la curiosité à l'endroit du quotidien des gens: là où ils se débattent, il n'y a pas de routine...Le réel n'est pas tendre avec la majorité qui n'a pas le temps, ni l'argent pour tenter de concourir à la "lutte des places"

Là, vous vous dites qu' "oncle Fernand" vient de flanquer un bon bourre pif à la droite, parce qu'il s'étonnent encore de "la curiosité, chez les marins de faire des phrases". Mais l'occasion d'un "joyeux anniversaire" se faisait à l'instant T pour les LR. Mais j'en pense autant pour tout les autres partis et candidats qui incarnent si bien la phrase de Mussolini : "Notre seul programme, c'est de prendre le pouvoir !" 

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2021/06/2-mesures-pour-empecher-l-abstention-par-nicolas-caudeville.html

Ceux à quoi Léo Ferrer aurait rajouté : "ils ont voté et puis après!"

Il y a ici, un cas absolu de déni, de l'état de la jauge de l'abstention. Chaque élection rapporte son lot d'augmentation d'abstentions, de votes blancs (je ne comptes même pas les radiés et autres non-inscrits) . Les citoyens qui sont eux responsables et font de la politique, se sont retirer sur leur Aventin, pour essayer de vous faire comprendre que votre "je ou jeu de la marchande" les laisse froids. La première étape dans la résolution d'un problème, est de reconnaître qu'il y en a un !

L'abstention est un problème: pas parce qu'il y a des abstentionnistes, mais bien pourquoi, les abstentionnistes refusent de se commettre dans le simulacre de l'élection?  

Mais je sais bien que je prêche dans le désert...Les élections auront lieu dans les mêmes conditions jusqu'à la nausée, et que le système s'écroule, tant la masse des candidats ont le syndrome des lemmings...http://www.vulgarisation-scientifique.com/wiki/Pages/Les_lemmings_se_suicident_en_masse . Vous pouvez bien vous "suicider" politiquement et en faire une mise en scène spectaculaire, mais ayez la décence de ne pas le faire avec le bébé de l'eau du bain que nous sommes...  

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 17:57

« Celui qui ouvre une porte d'école, ferme une prison. » Victor Hugo

 

Samedi dernier avait lieu la manifestation contre la volonté de la mairie de Perpignan de ne pas laisser s'implanter un nouveau lycée/ collège Bressola d'immersion en langue catalane Bressola. Ce sont près de 2500 personnes qui ont manifestés de la place de la Catalogne jusqu'au Castillet...Au départ, il était prévu d'arriver à la place de la loge, devant la mairie, mais le maire Louis Aliot avait disposé en stratège la confrérie du vin et ses stands. Ainsi, les athéniens ne s’atteignirent point...Voir plus bas reportage en vidéos et en photos 

Le vendredi, nous avions rencontré la directrice et le président de la Bressola pour interview...

Eva Bertrana et Jean-Sébastien Hayden étaient en direct pour l'archipel contre attaque pour exposer les tenants et les aboutissants autour de l'installation où pas du collège en immersion du catalan de la Bressola . Il y a eu manifestation ce samedi 11h de la place Catalogne à la place de la loge. Louis Aliot aurait tout à gagner à les rencontrer directement....

  

Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
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Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
Vidéos /Perpignan: école Bressola au couvent, en avoir ou pas ! interview Laura Bertrana, Jean Sébastien Hayden par Nicolas Caudeville. Reportage Manif Philippe Poisse
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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 17:31

 

Dédé Bonnet est un homme de culture. Bon, on ne sait pas trop de laquelle, de culture, mais c’est un homme de culture.D’ailleurs, il lit des livres. Notamment ceux de Julie Andrieux. C’est dire s’il a du goût. Et un lave-vaisselle.Mais, hélas, il est bien seul.

Alors, en qualité de maire par intérim, il est contraint de travailler en catimini. Non, il ne peut pas lancer de grandes réunions de concertation. Non, il ne peut pas aller prêcher la bonne parole auprès des perpignanaises et des perpignanais.

Non, ses ennemis, et Dédé a beaucoup d’ennemis, ne peuvent pas comprendre qu’une « vraie » politique culturelle ne peut passer que par une politique de grands travaux.Oui, sans le BTP, point de culture à Perpignan.

Le Vernet, nouveau terrain de jeu du BTP

Le basket est « un bien joli sport », mais une salle à 15 millions d’euros, quand on n’a pas de club, c’est franchement inutile. Donc Loulou, avec la brutalité qui le caractérise dans la reprise de décision, a stoppé net le projet. D’un coup, d’un seul, sans discussion avec qui que ce soit.

Dans cette histoire, la mairie économise 5 millions, les partenaires réunis autour du NPNRU 10 millions.

L’argent étant budgétisé, théoriquement, il est toujours disponible.

Dédé, toujours désireux d’aider le BTP à émettre du CO2, a donc eu l’idée de construire une médiathèque en lieu et place de la salle de basket. La mairie a le terrain, la mairie a l’argent, la mairie a la volonté, donc Dédé lance le projet.

Courant octobre 2021, sans aucune forme de débat public, était annoncé un marché public pour une esquisse de la médiathèque. Cette annonce précise bien que le projet devrait coûter dans les 3,2 millions d’euros. L’esquisse sera facturée 13 000 €, ce qui est correct pour ce type de bâtiment. Par rapport à la salle de basket, Dédé se garde un volant de près de 1,8 millions, au cas où le projet serait un peu plus cher que prévu.

L’annonce légale : https://www.boamp.fr/avis/detail/21-132666/officiel

Le diable est dans le détail

Là, chères lectrices, chers lecteurs, vous allez me dire : « Certes, André fait sa médiathèque tout seul dans son coin, et, c’est pas gentil, mais les médiathèques c’est cool, non ? »Alors, je vous l’accorde, parce que je vous aime bien dans le fond, les médiathèques c’est cool. D’ailleurs on pourrait la nommer « Médiathèque André Malraux », et y installer la Phonothèque*.Sauf, qu’après dix ans de gestion Pujol, la municipalité est exsangue financièrement. Elle ne peut recruter qu’en créant du déficit.

Cette médiathèque risque fort de se réaliser à effectif constant. La bibliothèque Barande pourrait donc souffrir à termes, voire, fermer.

Et c’est là que l’affaire de la Bressola rend cette histoire intéressante.

Dans « catalan » il n’y a pas que « talent »

La Bressola est une association fondée en 1976. Aujourd’hui elle accueille plus de 1 000 élèves dans sept écoles et un collège. J’ai lu le dossier de presse, c’est dire si je bosse.Le besoin de développer l’enseignement immersif à pousser ses dirigeants à lancer le projet d’un collège-lycée. Après plusieurs visites, le monastère Sainte-Claire a été choisi.

Sur le coup, les dirigeants ont fait preuve de naïveté. Au lieu d’aller voir Loulou, qui, aux dernières nouvelles, est le patron à Perpignan, ils sont allés voir Charles Pons !

Hélas, mille fois hélas, Charly ne surfe pas ! Alors que l’odeur du napalm, au petit matin… Mais je m’égare.

Charles Pons n’est pas décisionnaire. Et comme l’avait déclaré, il y a quelques mois, lors d’un entretien avec l’Archipel contre attaque, Louis Aliot ne jure que par la « contractualisation ». En clair, si c’est pas écrit, ça n’existe pas !

 

Croyant avoir l’accord de la mairie, les dirigeants de la Bressola auraient donc signé un « sous-seing d’acquisition », mais ce ne serait pas la Bressola qui deviendrait propriétaire du monastère. Si ce genre de montage juridique est banal, la politesse aurait été d’en toucher un mot à la mairie.

C’est qu’il est susceptible Loulou. Et puis, c’est pas parce qu’il est avocat d’affaires qu’il est capable de savoir qui sont les sociétaires d’une SCI.

Résultat, avec la brutalité décisionnelle habituelle, la municipalité a préempté le monastère.

Quand tu préfères la politique de bas étage au Code de l’urbanisme

Alors les dirigeants de la Bressola s’insurgent et portent plainte. Ils perdront devant les tribunaux. Ce qui est de l’ordre du détail.

L’affaire permet aussi à la simili-opposition de brailler comme des putois, montrant ainsi qu’elle n’a rien dans le crane.

On pensera à Mark Knopfler chantant : « There's a protest singer, he's singing a protest song »

Si la simili-opposition agissait réellement contre l’extrême droite, celle-ci ne serait pas à la mairie. Et, surtout, elle n’aurait pas l’assurance d’y rester pour 3 ou 4 mandats.

Surtout que, si la mairie avait laissé l’affaire suivre son cours, le projet serait tombé à l’eau de lui-même.

 

En effet, le projet présenté par la Bressola prévoit un budget de 1 280 000 € pour l’achat du monastère et de 1 400 000 € pour les travaux de mise aux normes. Le montant des travaux dépasse la valeur du bien, et un changement de destination est obligatoire, un permis de construire est donc, lui aussi, obligatoire.

Le bâtiment deviendra une école, c’est-à-dire, vu le dossier, un ERP de type R et de catégorie 4.

La classification des ERP : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F32351

Le monastère étant en zone inondable, avec un risque de l’ordre de 1 mètre d’eau au rez-de-chaussée, il est peu probable que le service instructeur, soit le service urbanisme de la ville de Perpignan, accorde le permis de construire.

Dans ce genre de situation, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) n’accorde pas non plus de permis de construire.

Et si le NPNRU soutenait la culture catalane ?

Deux événements culturo-éducatifs ont lieu au même moment et dans le même Quartier Politique de la Ville (QPV), qui bénéficie en plus du NPNRU, soit une enveloppe de quelques dizaines de millions.

Si on réfléchit un peu, et qu’on pense « projet », en gros si on fait l’inverse de la méthode à Dédé, il est possible de tirer avantage de la situation.

La carte des QPV de Perpignan : https://sig.ville.gouv.fr/Territoire/QP066005

D’abord on notera que dans le QPV « Diagonale du Vernet » des terrains restent disponibles, et, qu’ils ne sont pas en zone inondable. La mairie en possède d’ailleurs certains.

On a donc du foncier disponible. Et constructible.

Ensuite, malgré les errements de l’époque Amiel/Pujol, il reste pas mal de millions d’euros dans la cagnotte. Autant mutualiser pour être, situation assez rare dans le coin, efficace !

Dans le fond installer un collège-lycée, en immersion, dans l’un des 30 quartiers les plus pauvres de France montrerait que la défense de la culture et de la langue catalane ça n’est pas juste un truc pour petit-bourgeois en mal de sensation. Cela montrerait surtout que la culture catalane est un formidable outil d’insertion socio-culturel et économique.

On ne va pas faire le détail des possibilités, ça serait trop long.La mairie pourrait récupérer le monastère Sainte-Claire pour y installer une médiathèque sous forme d’un « véritable » tiers-lieu culturel, solidaire et associatif ; pour y installer la Phonothèque ; pour aider au développement des quartiers nord, qui en ont vraiment besoin. Tout ça à la fois.

Le collège-lycée, lui, pourrait être construit à la place de la salle de basket, et, intégré dans le NPNRU, participer activement à lutter contre la pauvreté extrême que connaît le Vernet.

En conclusion

Bon, tout ça, c’est juste des idées de développement social, culturel et économique. Il s’agit de projets pouvant aider à améliorer les conditions de vie de milliers de perpignanaises et de perpignanais.

Des idées pour sortir les gens de la merde, quoi.

Donc, les « décideurs » locaux préféreront les balayer d’un revers de main.

Aquí, la culture est représentée par Dédé Bonnet, et, ça n’a pas l’air de gêner grand monde. Car, la seule culture qui vaille aquí, de droite comme de gauche, catalanistes ou franchouillards, c’est la culture de la lose.

 

Bref, comme dirait des escargots dans une cargolade : sem fotuts !

 

 

*Si, comme André Bonnet, vous ne comprenez pas la blague, c’est que, comme André Bonnet, vous êtes ...

 

Médiathèque du Vernet, monastère Sainte-Claire, la Bressola : pour André Bonnet, la culture c’est d’abord et avant tout du BTP ! par Philippe Poisse
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19 octobre 2021 2 19 /10 /octobre /2021 14:43

« Je quittai Hong Kong en février 1956 (…) J'étais fatigué du monde des renseignements, j’avais raté la guerre en Indochine, je pensais en savoir assez sur les insurrections et je voulais tester certaines de mes théories. » "Pacification en Algérie" de David Galula

 

Résumé : Les parachutistes du colonel Mathieu cernent, en octobre 1957, la planque d'Ali la Pointe, actif partisan du mouvement indépendantiste algérien. Le militant se remémore son parcours. De petit délinquant, il devient rapidement l'un des chefs de la guérilla urbaine qui déchire Alger en 1954. La bataille qui oppose le FLN aux militaires français sera sans merci, les attentats répondant aux multiples arrestations, assassinats et actes de tortures. La surenchère de la violence tient de longs mois la ville à feu et à sang. Ali la Pointe, poseur de bombes et leader de nombreuses grèves, se retrouve en ce début octobre sur le point de tomber. Trois ans plus tard, l'indépendance du pays est proclamée et semble mettre un terme à cette guerre d'indépendance qui n'a pas dit son nom...

"Nous sommes en guerre civile mon cher!" Eric Zemmour 

"Attention, le premier degré nuit gravement à la compréhension: veuillez prendre cet article au second !"

L'empêchement d'une création d'un collège lycée d'immersion en langue catalane par la mairie de Perpignan par monsieur Louis Aliot est-il le signe que il soit un "malgré-lui" de la persistance rétinienne de la guerre d'Algérie?

Pour Louis Aliot, Perpignan est la capitale d'un département français, les Po (immatriculé 66) et pas celle de la catalogne nord. Alors lorsqu'il voit des éléments "exo-endogènes" (la pratique du "en même temps" peut-être ultra-local ) préparer la terraformation de sa planète d’accueil: il voit rouge comme le prince Actarus, lorsqu'il voit les Golgoths attaquer à la planète bleue (comme une orange)! https://www.mairie-perpignan.fr/actualites/louis-aliot-maire-de-perpignan-communique-2

Pour lui, demi fils de "pieds noirs", c'est une tentative des "endogènes" de préparer leur indépendance et d'arrêter "le grand remplacement" des catalans. On ne le foutra pas dehors 2 fois de l'Algérie française! ICI, il n'y aura pas de référendum d'auto-détermination! Et on ira pas mettre son bulletin dans une urne à la Bressola! Il a l'intention de bercer le berceau trop près du mur, c'est bon pour le développement cognitif! 

En attendant la manifestation de samedi prochain, place de Catalogne (doit-on la baptiser pour la nommer: place de la "Nouvelle France"?), doit-il mettre en place une stratégie de "contre-insurrection" comme le préconise le lieutenant Galula et réussir là où le précédent maire "pieds noirs" Jean-Marc Pujol a échoué ? http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2015/03/jean-marc-pujol-revise-l-histoire-de-la-guerre-et-de-la-paix-en-algerie-par-nicolas-caudeville.html

"Les armées occidentales actuellement engagées dans des conflits d'un type nouveau, face à un adversaire insaisissable, pourraient-elles s'inspirer de l'histoire des guerres révolutionnaires pour se sortir de l'impasse stratégique dans laquelle elles semblent installées ? L'influence du présent ouvrage sur la pensée utilitaire américaine relève du paradoxe : un Français disparu, inconnu dans son pays, est devenu une référence majeure pour la génération d'officiers de l'US Army aux prises avec les insurrections modernes. Dans son Contre-insurrection, théorie et pratique, rédigé au début de son exil américain, le lieutenant-colonel David Galula livre les leçons qu'il a tirées de sa longue pratique de ce type de conflit, de la chute de Tchang Kaï Chek à la guerre d'Algérie. pour lui. la victoire des insurgés n'est pas une finalité : en s'adaptant à la situation, le gouvernement de contre-insurrection peut. s'assurer du soutien de la population, qui est la clé du succès. Son approche de la question est donc avant tout politique, sans recours. systématique à la violence. Cette première parution en français du livre de Galula est l'occasion de relancer un débat dans lequel notre pays peut avoir toute sa place." https://www.amazon.fr/Contre-insurrection-Théorie-pratique-David-Galula/dp/2717855092/ref=pd_bxgy_img_1/259-4126358-9086053?pd_rd_w=lyLbK&pf_rd_p=3ee87bad-b849-4935-bc07-c2c555807d36&pf_rd_r=5WDGSHEZ6DR9Y006P5SA&pd_rd_r=dfbbe570-36e1-42c1-afc4-40c4b3b8298c&pd_rd_wg=DwhM3&pd_rd_i=2717855092&psc=1

 

En fait derrière cette affaire, il faut comprendre que le maire Louis Aliot n'est que le "lampiste" de certains de ses adjoints. Et qu'il se trouve à nettoyer derrière l'ivresse des autres. Cela, continuera tant que lorsque le maire sera à Paris, les souris continueront de danser!

Perpignan/ Bressolla/ Louis Aliot: face aux catalanistes, une théorie de la contre insurrection! par Nicolas Caudeville
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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 17:41

"[À Lancelot] Ah ! À ce propos, je dois vous avouer que j'ai longtemps réflechi à savoir comment vous deviez m'appeler. [...] Éh oui ! Parce que vous êtes pas, à proprement parler, un de mes sujets. Vous êtes pas sous mes ordres non plus. "Sire" c'est quand même un peu ampoulé. Alors j'ai pensé à beaucoup de choses. "Loth", "Seigneur", "Monsieur"... Je me suis même demandé si vous deviez pas m'appeler "vieille branche", "mon p'tit pote" ou "canaillou"."

Kaamelott, Livre IV, Loth et le Graal

 

 "Non, c'est moi qui y suis pour quelque chose. Le coup d'Etat, c'est moi ! Le clan séparatiste, c'est moi ! Et d'une manière générale j'ai un lien plus ou moins direct avec tout ce qui se manigance de vicelard en Bretagne depuis ces trente dernières années, ça tout le monde le sait. Ce qu'on sait moins en revanche, c'est la raison qui me pousse à faire tout ça... [Arthur : Oui je vous écoute, qu'est ce qui vous pousse à faire tout ça?] L'amour ! Que je porte à ma femme, à votre sœur. [Arthur : Demi sœur!] Personne ne vous déteste plus qu'elle dans tout le royaume sire. Et moi, pauvre fou d'amour esclave de ses yeux, je ne cherche qu'à contenter ses désirs de vengeance. Me commanderait-elle de venir attaquer vos armées seul contre un million, je le ferai sans réfléchir. Alors quand cette salope a su que Lancelot organisait une armée séparatiste, elle m'a ordonné de m'associer à lui et de lui filer du pognon. Et moi, pauvre bête dressée, je me suis lâchement exécuté. Misa brevis et spiritus maxima. Ça veut rien dire, mais je suis très en colère contre moi même."

Kaamelott, Livre V, Corvus corone

Il faut savoir montrer sa force . Mais il ne faut pas non plus prendre des risques incalculés . Alors quand on ne peut pas se faire la main sur les trafiquants de drogue, on se venge sur les catalanistes: ça ne coûte rien. Donc récemment, le maire de Perpignan Louis Aliot à commencer d'enlever les panneaux d'entrer de ville de "la catalane" (ce n'était plus dans le bon ton) pour remplacer par "la rayonnante" . Puis les panneaux en catalan "Perpinya" ont aussi disparu .

Une légende raconte que ce serait un coup des rugbymans. Puis, la mairie empêche la construction d'un collège/lycée au monastère Ste Claire https://lieux-de-retraite.croire.la-croix.com/lieu/263-monastere-sainte-claire.html au quartier du Vernet https://www.bressola.cat/perpinya-bloqueja-el-projecte-de-collegi-liceu-de-la-bressola-n-1486-ca.html?fbclid=IwAR16IV5unwZOesQcfp4O98vsgQ-ieNvDFemia8sI93ARPIvcLpj2WB_Y_6k

Alors là, il y a 2 versions. Celle des catalanistes qui disent que s'ils n'étaient pas noirs, le projet aurait été accepté au Vernet. Et la version de la mairie qui dit, qu'on "est con comme on dit en Picardie", si on croit la première version "et qu'on ne connais pas le dossier sur le fond!"

Le problème comme dirait le docteur House, c'est que: "tout le monde ment!"

Et comme on ne sort de l’ambiguïté qu'à son propre détriment (conf Cardinal de Retz), ni les uns ni les autres ne toucheront un mot du fond (dans lequel, ils ne sont pas si mauvais...) . 

Louis Aliot est un monsieur Jourdain du wokisme, il fait de la cancel culture sans le savoir. Les pieds noirs ont souffert! Alors le privilège catalan doit disparaître...Tant la fête de Perpignan semble plus être le 19 mars que le 21 avril...

 

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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 18:40

Laurette Naranjo était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter une réunion d'information sur la pollution visuelle par la publicité dans l'espace de la communauté urbaine dans le cadre d'une enquête publique." C'est le Mardi 12 octobre 

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Laurette Naranjo était en direct pour l'archipel contre attaque pour présenter une réunion d'information sur la pollution visuelle par la publicité dans l'espace de la communauté urbaine dans le cadre d'une enquête publique." C'est le Mardi 12 octobre

Du 4 octobre 2021 au 5 novembre 2021, une enquête publique portant sur le Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi) a lieu. Cette enquête a été lancée par Perpignan Méditerranée Métropole et concerne les 36 communes de la communauté urbaine.

Le RLPi c’est important, ça impacte toute la publicité extérieure sur le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole, soit 655,8 km². C’est dire si c’est grand !

Et le RLPi il est vachement bien foutu. C’est un projet Jean-Marc Pujol à la base faut dire.

 

L’enquête publique en ligne : https://www.enquete-publique.perpignanmediterraneemetropole.fr/enquete-publique/128/observations

 

Oui, grâce au RLPi, et à toutes les dérogations qu’il contient, il sera possible d’installer de bien beaux écrans numériques sur le parking de Força Real (commune de Montner) ou au pied de l’escalier de l’ermitage Notre-Dame-de-Pène (commune de Cases-de-Pène).

Oui, le RLPi a été écrit par les professionnels de la publicité. Le bilan de concertation le prouve d’ailleurs, vu qu’il contient la liste des structures et personnes concertées.

Mais surtout, le RLPi, et là on sent la patte Jean-Marc Pujol, fait la part belle aux vendeurs de luminaires.

Oui, le RLPi permet, grâce à son article 4 et un jeu subtil de dérogations au Code de l’environnement, d’éclairer les publicités la nuit.

Oui, grâce au RLPi, ce ne sont pas seulement les écrans numériques qui vont pulluler, ce sont les panneaux éclairés qui vont pousser comme des champignons, à raison de 1 tous les 50 mètres.

Oui, le RLPi a été écrit pour et par les vendeurs de luminaires !

On est à Perpignan, faut pas oublier.

 

Hélas, pour le lobby des luminaires, des citoyens, conscients du problème, se mobilisent pour s’opposer au RLPi.

Et, autour d’associations comme Alternatiba 66 et de collectifs comme le Pacte pour la Transition (collectif de Toulouges), ils organisent la réponse à la communauté urbaine.

Et donc, le mardi 12 octobre, à 18h30, au cinéma de Toulouges (à l’étage de la salle des fêtes, place Louis Esparre), se tiendront une réunion publique d’information sur le RLPi, sur l’impact de la publicité et, d’abord et avant tout, sur comment lutter.

N’hésitez pas à venir !

Règlement Local de Publicité intercommunal (RLPi)
Article 5
Par ailleurs, toute publicité ou préenseigne est interdite en agglomération aux abords
de la Têt à Perpignan excepté sur le mobilier urbain où la surface de la publicité ou
préenseigne ne peut excéder 2 mètres carrés. Cette zone est délimitée sur les
annexes graphiques.
Le RLPi interdit donc de poser des enseignes et autres panneaux publicitaire au bord de la Têt, mais seulement en agglomération.
La carte, page 119 des annexes, montre la zone où l’interdiction s’applique.
En pratique cette interdiction ne concerne que la voie sur berges (la D900a). Le reste des berges de la Têt, de Canet à Saint-Feliu, n’est pas soumis à cette interdiction.
Deux observations à ce sujet.
D’abord, la loi interdit déjà d’installer des panneaux publicitaires le long des voies rapides. D’un strict point de vue juridique, l’article 5 n’apporte rien.
Ensuite, les voies le long de la Têt, notamment la piste cyclable reliant Perpignan à Bompas, pourront, dans l’absolu, recevoir des enseignes de petits formats.
Pour rendre cet article à peu près acceptable, il suffirait de supprimer le « en agglomération ».
Mais sans une forte mobilisation citoyenne, cela n’arrivera pas.
Vous savez ce qu’il vous reste à faire !
Règlement Local de Publicité intercommunal : quand le lobby des luminaires fait la loi! interview Laurette Naranjo par Nicolas Caudeville, article Philippe Poisse
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