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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 16:19
Lettre des héritières de Walter Benjamin à Louis Aliot pour débaptiser le centre d'art contemporain

Lettre des héritières de Walter Benjamin à Louis Aliot pour débaptiser le centre d'art contemporain

 
"Le meurtre du criminel peut être moral - jamais la légitimation de ce meurtre."
 
"L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre."
 
Jordi Vidal, l'ex-directeur de la culture de Perpignan, des beaux-arts essayiste, documentariste était en direct pour l'archipel contre attaque pour parler de la 3 morts de Walter Benjamin...
 
Philosophe, historien de l'art, critique littéraire, critique d'art et traducteur allemand, né le 15 juillet 1892 à Berlin et mort le 26 septembre 1940 à Portbou par suicide...«Dans une situation sans issue, je n'ai d'autre choix que d'en finir. C'est dans un petit village dans les Pyrénées où personne ne me connaît que ma vie va s'achever ». Et c'est à Perpignan que Jordi Vidal ouvre dans les années 2000, un centre d'art contemporain Walter Benjamin, avec la pensée stratégique qui va avec...
 
Personne ne se soucie, ni du nom, ni du lieu, ni de sa fonction, jusqu'au jour où Louis Aliot est élu maire de Perpignan.
 
Là, une certaine bourgeoisie culturelle des Albéres, ergote sur le fait que le nom du centre, soit celui d'un philosophe "juif"tenu par un maire supposer par eux: "fasciste" voir "nazi". La polémique remonte dans milieux intellectuels des Albères parisiens, par une pétition qu'ils signent, et plus tard une émission en direct via le mémorial de Rivesaltes sans quasi-spectateurs.
Pour finir Louis Aliot maire de Perpignan, pour ne pas avoir d'ennui et de mauvaise publicité, finit par, dans récent conseil municipal, par faire retirer le Walter Benjamin. Ainsi, ceux qui prétendaient défendre la mémoire du philosophe ont été les agents actifs de sa disparition par l'effacement de son nom, il efface au passage la porte d'entrée à sa pensée . En fait, ce qu'ils aiment chez Walter Benjamin: c'est leur portrait idéal de Dorian Gray...https://www.youtube.com/watch?v=RBD0N...

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/

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7 mars 2021 7 07 /03 /mars /2021 19:40

66, le chiffres des bêtes, enfin des idiots utiles, "Étymologie. (Date à préciser) Du latin idiota (« inexpérimenté », « inhabile », « sot ») ; du grec ancien ἰδιώτης, idiốtês (« homme vulgaire, sans éducation, sot, qui ne participe pas à la vie politique de sa république »), de la racine ἴδιος idios (« propre », « particulier »)." (pour le côté utile, voyez Lénine...).

Je ne sais si le journaliste qui fait l'interview, n'a retenu que ce titre pour résumer le contenu de l'interview.

https://www.lindependant.fr/2021/03/04/regionales-en-occitanie-jose-bove-rejoint-carole-delga-le-risque-rn-nest-pas-acceptable-9408154.php

Mais, il n'a pas fallu pousser les 2 trop loin pour obtenir cette banalité aiguisée comme un lieu commun pour trancher dans le vif et couper court à toute réflexion politique dans le retour vers le futur... Autant José Bovin, eut-il pu citer "les Béruriers noirs" avec le fameux "porcherie": la jeunesse emmerde le front national (...) plus jamais de 20%", bref no patxaran ...

Sauf que, hé ho les gars, ils sont passés, re-passés, à tel point qu'ils sont notre présent, et qu'ils seront sûrement notre futur avec des castors de synthèses pareils et leurs barrages en boa de synthèse...

Il fallait que ces 3 là s'additionnent pour que Carole Delga, d'ornière prêtresse du socialisme, puisse conserver son trône d'Occitarienne (c'est l'Occitanie sans gluten, heu, je veux dire, sans les catalans). Le vieux truc du, "si c'est pas nous, c'est le retour des heures nauséabondes, des heures sombres et du couvre-feu à 18 heures .

Grace au sénateur Mitrand, (devenu empereur, l'ordre 83 https://www.youtube.com/watch?v=_p2fkgr9CIc a précédé l'ordre 66 qui a fait liquider la gauche pour une Europe à la concurrence "libre et non faussée", enfin de ses fossés où l'on achève bien les chevaux! ), les heures sombres étaient programmées depuis longtemps (la gauche et ses idées comme un chat Schrödinger).

Et ceux qui pour conserver leur mandat, font toujours mines que même pas, "Et si l'effondrement avait déjà eu lieu - L'étrange défaite de nos croyances" comme disait Roland Gori https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Gori, qui semblait les avoir déjà désigné lorsqu'il avait publié "La fabrique des imposteurs!

À ceux-là, j'enjoins (pas à fumer) un correct (mais pas politiquement) , mais viril : "allez vous faire foutre" chez le bon coin ! 

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 20:36

 

"Hubert : Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques, mais faudrait déjà vous lever le matin. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il ne vous attend pas, le monde il bouge et il bouge vite ! Et vous n’allez pas tarder à rester sur le carreau moi je vous le dis ! Parce que là vous êtes en vacances très bien, mais à la rentrée..." OSS 117 in Rio ne répond plus

 

LE GRAUPUTÉ & Co: quand EAS 117 est de retour! Romain, le frère d'Hubert Bonisseur de La Bath

C’est qu’il commençait à nous manquer Roro. Pensez, on avait pris l’habitude de le voir serrer maintes mains, avec ses grosses paluches moites dans les rues de cette capitale du grand n’importe quoi qu’est Perpignan. Là où tout le monde échoue, quand toutes les solutions ont été passées au tamis des faisabilités vitales. Un peu d’exercice neurologique, rappelez-vous, les variants n’étaient pas encore de la partie, les masques on s’en foutait un peu, et Romain avait posé ses quartiers Place de la République...
 
pour mener à bien sa conquête réduite de l’Hôtel de Ville de Perpignan. Les petits buffets de rue sympathiques avec la bande, les sourires niais de ceux et celles qui savent que tout est perdu, mais qui font bella figura avec la coupelle de champ’ dans la main, avant de remonter l’haleine pleine de bon sens et d’aïoli fermentée dans leurs berlines chatoyantes. http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/02/perpignan-romain-grau-le-corona-virus-explique-aux-gitans-dans-un-resto-chinois.html
 
C’était, pour les passants curieux, comme un rêve délirant après une overdose de Sprite éventé.
 
La politique est affaire de bipèdes calamiteux. Ils tombent tous dans le panneau de la malversation de Napolitains, de la stupidité de bizutage de promotion à sciences Po. Briller, le temps d’une campagne, face caméra, pour exister au-delà de la masse roupillante. Romain Grau, dit Roro pour les intimes, se paye le luxe de deux savoureuses colonnes dans le Canard Enchaîné du mercredi 17 février. A conserver dans un bocal étanche, car Jeannot.C de Prades, en prend aussi pour son grade sur la Une de la même édition.
 
Ça fait plaisir de voir que la province n’est pas oubliée parmi ces journalistes intrépides.
 
Qu’est-ce qu’on peut bien reprocher à notre Roro ? D’après le Canard, et un secret de polichinelle pour nous les hommes, cet ancien élève de l’ENA, ex-avocat fiscaliste, qui a participé au rachat de New EAS, entreprise en difficulté de 250 salariés spécialisée dans la maintenance des avions, et aujourd’hui clouée au sol. En 2014, il en devient le directeur général. Poste qu’il conservera jusqu’à son élection à l’Assemblée en juin 2017. Copain de Macron, sortant de la même promo Senghor de l’ENA, il se plaît à le rappeler dans les couloirs de l’Assemblée. On le regarde tendrement quand il répète inlassablement cette même phrase dans les coursives de l’institution. Aujourd’hui, les regards sont plus suspicieux.
 
En cause, sa gestion d’EAS plus que douteuse.
 
Le rapport du commissaire au compte met en lumière, ou plutôt plonge dans l’obscurité « Grautesque », le bidouillage nul qui surévaluait les capitaux propres de la boîte à hauteur de 75 333 euros, avec des astuces comptables qui feraient passer les boursicoteurs du dimanche pour des nobels de maths. Tour de passe-passe qui a gonflé le bilan de l’exercice de 2,76 millions, mais, petit problème, on ne retrouve rien dans les caisses de la boîte. Quatre jours après son élection à l’Assemblée, Roro, reçoit missive du commissaire aux comptes. Rapport du 22 juin 2017 :
 
« En raison des faits exposés ci-dessus, nous ne sommes pas en mesure de certifier que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de votre société. »
 
Les syndicats d’EAS, ne pouvaient pas saquer Roro, trop mordant, radin pour toutes augmentations, et se voyant déjà en haut de l’affiche parisienne de LREM. En avion c’est bien connu, on vole haut. Pour ça c’est ok, se faire élire député, toucher un salaire confortable de 8000 euros brut par mois, mais surtout, et c’est là que ça devient cocasse, prendre la présidence d’une « mission d’information commune sur les entreprises en difficulté du fait de la crise sanitaire » un an après le début de la pandémie, on avale notre rancio sec de travers et le commissaire au compte se tape un infarctus.
 
On constate la réactivité de nos chers députés, un an, pour mettre en place cette mission guerrière, avec un cavalier pas franchement adepte des calculs comptables transparents.
 
Les Grau & Co sont plus rapides à voter le maintien des néonicotinoïdes massacreurs d’abeilles (nos quatre députés masqués des P.O l’ont voté), pour aider ces pauvres betteraviers à sucre que l’on croise sur les parcours de golf en Normandie. Sauvons les betteraves (inexistantes dans les P.O) et que les abeilles et l’humanité crèvent.
 
Députés des P.O un métier ? Non, un sacerdoce.
 
Toujours cette franchise de l’acte splendide, cet instinct grégaire du vote de masse pour faire corps et sourire avec le maître régent. Ce sont par ces actes valeureux, bons pour la planète et le futur de nos enfants, que nos quatre députés savourent leur petite vie parisienne de courtisans provinciaux, loin des quartiers pauvres de Perpignan et des vrais combats à mener contre l’ennemi si décrié qu’était Aliot pendant les municipales. Où sont donc passés ces combattants de la démocratie ? Évanouis, déjà effacés des mémoires, ne parlons pas de bilan, il n’y en aura pas. Et tant pis pour les abeilles, symboles de l’ordre, du divin et du travail bien fait. Nos quatre députés ne l’ont pas pigé et les ont anéanties par leur vote de la honte. N’est pas Napoléon qui veut.
 
 
 66 Dépatement de la bête: le Canard déchaîné sur le  GRAUPUTÉ & Co ! par le Professeur Shadoko
 66 Dépatement de la bête: le Canard déchaîné sur le  GRAUPUTÉ & Co ! par le Professeur Shadoko
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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 15:05
Bret Easton Ellis à gauche et Olivier Amiel

En cette période troublée par le COVID-19 et ses shrapnels sur nos vies à l'intérieur et à l'extérieur, une offensive de la guerre psychologique lance ses assauts avec des armées d'idiots utiles: dans la lutte du tous contre tous, il n'y a que des minorités...

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/tag/la%20societe%20du%20chaos/Et ce qui n'était qu'un problème américain, est en train de devenir un problème français. Le "melting pot"  (son creuset) français se transforme en "salad bowl " où l'on distingue chaque élément de la préparation comme autant de cités-état revandicantes !

C'est à cet instant T que sort le livre d'Olivier Amiel "Voir le pire " aux presses littéraires ! https://www.lespresseslitteraires.com/hors-collections/

"Face à l’épidémie de supériorité morale qui fragmente la société nord-américaine et occidentale en général, j’ai rédigé ce texte analysant les romans de Bret Easton Ellis à travers le principe de l’altérité."

L'œuvre de Bret Easton Ellis est la recherche de l'altérité en se confrontant au pire pour savoir de quel bois on est fait.  L'autre celui qui est différent, qui parce qu'il n'est pas nous, induit en creux qui sommes! Sans cette confrontation à l'autre, nous ne pouvons savoir qui nous sommes. Ainsi, dans la tempête de buzz, et la mise en scène de soi que font les représentants autoproclamés de minorité qui ne les ont pas élus, il y a le refus de l'autre et des autres qui les "oppresseraient" (en français non anglicisé, on dirait plutôt, opprimer, la gauche à virer sa cuti idéologique, lorsqu'elle a repris la sémantique d'outre-atlantique) et dont ils ne veulent plus s'émanciper, mais se venger!

Olivier Amiel fait un de l'auteur Bret Easton Ellis au travers de l'œuvre, avec ses continuités (la jeunesse friquée, la drogue, le sexe, la musique d'Elvis Costello) et ses basculements au cours du temps, pour arriver au dernier ouvrage de BEE qui n'est pas un roman: "White".

En amont de "White" ,  il y a la polémique autour de son livre "Américan Psycho" en 1991 et de son personnage central de "Patrick Batman" qui incarnait celui qui devait être dénoncé comme "le mâle blanc" celui qui opprime toute la galaxie des minorités (dont les femmes qui pour une minorité, sont vachement nombreuses).

Le livre "white" qui a eu du mal à trouver un éditeur, devait s'appelait au départ "white privilège" :le privilège blanc! Un truc à faire hurler la pensée à coup de tampon, l'emporte pièce en caractères de métal encrés.

Olivier Amiel écrit à son propos: ""White" n'est pas un roman, ni une autofiction, ou une métafiction, ni même un essai, mais une bombe à fragmentation prévues pour propager les impacts (...) Ce manifeste, drôle, libre et jamais moralisateur est un plaidoyer pour l'altérité. " 

 BBE et Olivier dénonce ses représentants  de minorités qui veulent une altérité asymétrique: "le paradoxe d'une altérité à sens unique par les tenants d'un autoproclamé progressisme a conduit perversement à d'avantage d'intolérance et à une atteinte à la liberté d'expression"

Les "éveillés" comme ils s'intitulent (Woke, vient du verbe anglais wake) veulent éffacer ce qui n'aurait jamais dû avoir lieu, au moyen de la "cancel culture" (comme dans Terminator où les machines de Skynet, envoient un cyborg pour éliminer Sarah Connor, la mère du chef de la future rébellion humaine https://www.youtube.com/watch?v=CskrOLiTebA )

Ils se font révisionnistes de l'histoire en manipulant des fragments de mémoire, qu'ils aiguisent sur les rebords des médias et des réseaux sociaux qui  tendent leurs micros, leurs caméras et leurs claviers... Pour les médias "mainstream", ils constituent des complotistes politiquement correcte: acceptables! Ils leur laissent dénoncer, "le complot du mâle blanc, plurimillénaire, pour la perpétuation de ses privilèges". C'est Mozart et l'esprit des lumières qu'ils assassinent.

Regardez, les "privilèges" de ses "mâles blancs" au 19ᵉ siècle qu'on appelait "les gueules noires" et leurs conditions de travail, ainsi que leur durée de vie... Désormais, à leur propos, les néo-inquisiteurs, dénonceront un "black-face" et une spoliation culturelle!

"Face à l’épidémie de supériorité morale qui fragmente la société nord-américaine et occidentale en général, j’ai rédigé ce texte analysant les romans de Bret Easton Ellis à travers le principe de l’altérité." Olivier Amiel

Comme disait (le regretté) Antonio Tabuchi, en exorde de son livre "au pas de l'oie", chronique sur les années Berlusconi (en substance): "Ce n'est peut-être pas grand-chose, mais une allumette craquée au-dessus d'une falaise, peut parfois éviter la chute!"

Dans ce livre Olivier Amiel est à Bret Easton Ellis, ce que Platon est à l'œuvre de Socrate. Condamnera-t-on Bret Easton Ellis, à boire la ciguë pour détournement de la jeunesse?

Livre/"Dictature des minorités","Cancel culture": "Voir le pire" avec Bret Easton Ellis et Olivier Amiel ! par Nicolas Caudeville
Livre/"Dictature des minorités","Cancel culture": "Voir le pire" avec Bret Easton Ellis et Olivier Amiel ! par Nicolas Caudeville
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8 février 2021 1 08 /02 /février /2021 10:42

"La culture, c'est comme la confiture: moins on en a, plus on l'étale!" Marchand de marmelade anonyme

"Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C’est nouveau. […] Ah non, ça c’est que nous. Parce qu’il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable."
  • Alexandre Astier, Kaamelott, Livre I, La Dent de requin, écrit par Alexandre Astier.

La citation c'est un art. Lorsqu'on cite un auteur, ce n'est pas pour s'approprier son intelligence, mais pour mettre en relief par la phrase que l'on a choisi, une situation ou une action pour lui donner du sens. Encore faut-il citer à bon escient, comme dirait un ami arménien! Sans quoi, c'est comme qui dirait, contre productif!

Cela semble être le cas pour cette affiche que vient de produire la mairie de Perpignan. Au moment où, celle-ci vend les bâtiments du centre d'art contemporain "Walter Benjamin", (anciennement partie de l'école des beaux-arts) à un marchand de prêt-à-porter italien (manière facile d'en finir avec la polémique, une ville RN a-telle la légitimité de conserver un centre d'art Walter Benjamin ?)

Perpignan / communication municipale: une affiche qui dit soutenir les artistes d'ici, histoire de dire qu'on est pas des bêtes! par Nicolas Caudeville

Le message du haut de l'affiche :" la ville de Perpignan soutient ses artistes! " Avec l'image d'une femme anonyme avec sa palette de couleur, anonyme toutes droite sortie d'une banque d'image.

Est-ce que l'affiche municipale annonce des mesures de soutien particulières. Non, juste: "la ville de Perpignan soutient ses artistes! " Et l'image de la femme peintre anonyme...

Comme si l'affiche pouvez annoncer : "la mairie de Perpignan est particulièrement heureuse qu'avec les restrictions anti-Covid19, ses artistes soient en train de crever la gueule ouverte. De toutes manières, ce sont des gauchiasses qui n'ont pas voté pour nous. Et le seul geste qu'elle fera pour eux sera un bras d'honneur! "

Non, certainement pas. Et c'est dommage, et cela aurait eu le mérite d'être clair pour un même résultat...

Et puis pour rajouter à "puisque ça sert à rien autant rajouter une citation inutile et hors de propos parce que je trouve que ça fait jolie, et pis on voit que je suis culturé : il y a la citation du président américain Thomas Jefferson!

"Chaque homme de culture à deux patries: la sienne et la France!"

Déjà, il y a une faute: c'est un a sans accent (oui, je sais, comme dirait le député en Marche Christophe Euzet, "lorsque l'orthographe se fait complice de la glottophobie, c'est dégueulasse !)

Mais en plus, on se demande, ce qu'elle vient faire ici? En quoi, elle éclaire le sujet? Quitte à citer du Jefferson, autant citer le groupe sous acide Jefferson air-plane et son halluciné "White rabbit"!

Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme… Mais, je ne vous ferais pas la tirade du nez, comme Cyrano...

Mais, entre ça et "vlan passes moi l'éponge", tout aurait pu convenir!

Faut-il le coller sur le dos du nouveau dir-com ?Arnaud Folch, l'ancien de valeurs actuelle et de minutes...

Ben non. On nous le dit aussi en colère. "C'est la petite équipe qui a fait le coup..."La même qui avait conçu, l'affiche des vœux du maire avec encore une citation bien plante de St Exupéry dans le "petit prince" La fin d'une chose marque le commencement d'une nouvelle!" autant reprendre le slogan de la pub Volvic "un volcan s'éteint : un être s'éveille!"

Mais c'est quand même Louis Aliot qui va passer pour un con! Puisque, il a laissé passer l'affaire. Affaire qui met les artistes d'ici, vent debout : au pays de la Tramontane, c'est pas rien !

 

 

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10 janvier 2021 7 10 /01 /janvier /2021 17:51
Dans le Conflent, la neige n'a pas mégoté !

Mais où sont les neiges d'antan ? Perpignan sous la neige, cela aurait été un bonheur visuel sur la ville : un bonus de Noël pour nos yeux d'enfants. Mais voilà, le 28 juin dernier les perpignanais ont mal voté ! Lorsqu'on l'interroge au téléphone, la neige  déclare : qu'elle " a une conscience démocratique et se refuse à tomber sur un territoire "fasciste" ".

Mais que cependant, elle ne veut pas "faire d'amalgame et discriminer tous les perpignanais !" . En OFF, elle confie cependant "ne pas vouloir donner le prétexte à certains élus à revêtir leur écharpe tricolore pour récupérer le phénomène météorologique, comme un moment festif et culturel dont ils auraient été les inventeurs ! "

Voir article :

La place de la République/ l'écharpe de l'élu : l'enflure de celui qui veut se faire plus gros que l'altérité entre citoyens...par Nicolas Caudeville

http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/12/public-l-echarpe-de-l-elu-l-enflure-de-celui-qui-veut-se-faire-plus-gros-que-l-alterite-entre-citoyens.par-nicolas-caudeville.html

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 15:20

 

En ces périodes de fêtes à peine troubler par le concept de "COVID-19" qu'il est bon d'avoir un vrai débat sur des sujets qui importent.
 

Dernièrement dans l'indépendant, on pouvait lire ceci :"

Quinze partis et associations, dont EELV, la France Insoumise, le PCF ou le MRAP,  s'élèvent contre la présence d'une crèche dans la cour d'entrée de la mairie de Perpignan. Ils fustigent le maire RN, Louis Aliot, et annoncent interpeller le préfet  pour "violation de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat". La Ville s'étonne "alors que ce pessebre est présent depuis de nombreuses années". https://www.lindependant.fr/2020/12/23/perpignan-un-collectif-denonce-la-creche-installee-en-mairie-9274771.php

 

Ce n'est pas la polémique qui est intéressante, mais de qui elle vient.

La plupart des appelants, ont appelé en un autre temps, à des manifestations contre " l'islamophobie" :donc en la défense pour certains citoyens de pouvoir exprimer leur religion aussi dans l'espace public notamment par le port du voile. Les mêmes donc, vont se positionner comme des "laïcards" contre une crèche dans une mairie ; là où ils défendent la visibilité d'une autre religion ailleurs, et dénoncent le "laïcardisme" des autres ! Ici, comme d'habitude, la pornographie, c'est l'érotisme des autres.

C'est qu'après noël, certes il y aura les rois et leur galette, les vœux, mais surtout des élections. Et qu'au moment où l'ont farci la dinde, il ne faudrait pas oublier pour des partis et leurs futurs candidats, de faire passer des messages avec la petite musique qui va avec (qui n'a rien à voir avec "vive le vent" ou "ho douce nuit").

La crèche n'est plus qu'une barricade ou chacun est sommé de se positionner : pas de trêve des confiseurs !

"N'importe quoi pourvu que ça mousse", aurait-dit ma grand-mère Ginette ! Et ce faisant (pas le gibier et autres escrocs) la dites "gauche" font les idiots utiles qu'ils prétendent attaquer. Le maire de Perpignan Louis Aliot, copie en la matière son modèle, Robert Ménard, le maire de Béziers. La provocation à la crèche dans les 2 cas,  vise à affirmer une position, et dire où l'on situe, et faire crier bien fort ses adversaires.
 
Des deux cotés on ne fait que s'adresser à sa clientèle supposée !
 
Sauf que la "gauche" (celle qui ne saurait pas reconnaître Karl Marx s'ils le croisaient dans la rue) ne comprends pas, que ce qui n'a pas contribué à la faire gagner auparavant, va continuer à la faire perdre. La paupérisation est un problème social, pas sociétale. Se perdre à mettre en concurrence les nouveaux pauvres arrivés, avec la classe moyenne déclassée (qui ne va pas tarder à la rejoindre :
#noussommestousdesgiletsjaunes), c'est donner la becquée au capitalisme par la concurrence du "tous contre tous".
 
Mais, il y a longtemps que tous ces gens-là ne font plus de politique !
 
La lutte des classes, a été remplacé par la lutte des places. La démocratie, si elle a jamais eu lieu, a fait place à la théâtrocratie dont parler déjà Platon https://fr.wikipedia.org/wiki/Mise_en_sc%C3%A8ne_du_pouvoir_politique
 
La mise en scène de sa vertu par son indignation, parce qu'agir c'est fatigant...
 
Et puis, qu'est-ce que la symbolique de la crèche (pour les manchots et autres histrions jongleurs), au-de-là pour les chrétiens, de la naissance du "sauveur" un quasi-jour de solstice d'hiver, c'est pour une famille rejetée, le moment où, après maintes errances, elle trouve enfin un refuge dans une étable, pour que la femme puisse accoucher ! Les mêmes qui défendent les migrants, en rejettent le symbole parce que les religions ont mis depuis des millénaires leurs "copyrights" dessus...
 
On se demande dans cette crèche, qui fait l'âne pour avoir du son ?
 
Ceci dit, ce n'est pas grave, tout cela n'est que chair à réseaux sociaux ! La plupart des gens s'en foutent ...
 
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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 18:30
"L'égoïste s'attendrit à l'aspect d'un naufrage en songeant qu'il aurait pu se trouver sur le navire. »

"L'épanorthose, du grec ἐπανόρθωσις / epanorthosis, de orthos, est une figure de style qui consiste à corriger une affirmation jugée trop faible en y ajoutant une expression plus frappante et énergique. Elle appartient à la classe des corrections, proche de la palinodie."

"Une palinodie est la partie d'un texte — en général la conclusion — dans laquelle l'auteur révoque volontairement tout ce qu'il s'est efforcé de démontrer dans le développement. Cet effet est utilisé en littérature, théâtre ou poésie. Un texte entier est une palinodie s'il contredit un premier texte du même auteur."

Ce qui est courant, est vulgaire. Je crois que l'épanorthose est la chose la plus courante que je connaisse à Perpignan et en Catalogne Nord (après la guerre civile, oui, une guerre civile, c'est comme une guerre urbaine, c'est un conflit à coup de politesse... pour peu qu'on y rajoute "fort" : c'est une guerre fort civile, c'est une guerre fort urbaine, mais après vous !", "non, je n'en ferais rien". Après la guerre civile disais-je, on a séparé la Catalogne en deux parties,  nord et sud).

Est-ce des ce moment que le nord c'est emparé de l'épanorthose ? Etait-ce même là, un objectif de guerre, voire, même, un objectif de guerre principal ? En rouvrant les archives les historiens, tel Nicolas Lebourg, ou qui sait même Nicolas Marty, relateront les faits en la manière même où, ils se sont disposés. Peut-être même qu'à ce moment le cinéma saura arracher au passé cette histoire fabuleuse et lui rendre la puissance et la gloire d'alors.

Mais ne nous écartons pas du sujet, qu'il ne faudrait pas, par trop, étouffer ou étoffer, par des détails de mémorialistes aux rabais de feuilles de choux quotidiennes.

L'épanothose donc, faisait corps avec l'art de vivre d'ici (comme le rugby et la cargolade : la riz golade, étant une sorte de riz cuit sur des sarments ardents, comme la "galet" jade, etc). Revenir sur, le dit et le redit, en y rajoutant une couche, tout en prétendant ne s'être pas dédit. Et transformant à force de couches  le territoire en palimpseste ! Vous comprenez bien pourquoi la géographie semble ainsi réécrite et prend cette allure parcheminée.

J'espère, que dis-je ? Je suis sûr qu'on me rendra justice.

Je sens bien, qu'il n'est point temps pour ce type de révélation. Que vous prêtez plus l'oreille aux ragouts de petites cuisines, transformant nos vies en d'absurdes séquences pleines de Covid enfin démasquées, puisque sans fard ! Contrairement au lapin, qui lui est aveuglé par la vérité crue des phares d'une voiture. Ha, le voilà bien cuit.

L'histoire, si elle ne me donne pas Thor (parce que marteau, pas à travers), me rendra raison !

On ne nait jamais prophète en son pays, mais ce n'est pas parce que je suis né d'ailleurs, qu'on doive me discriminer ici ! Et c'est parce que les nords catalans, n'ont pas voulu m'intégrer dans leur épanorthose, que je ne ferais pas partie de leur histoire...

C'est dit, et je n'y reviendrai pas

 

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 15:27
 
Le Jardin des délices est une peinture à l'huile sur bois du peintre néerlandais Jérôme Bosch, appartenant à la période des primitifs flamands.

"Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté."

L'invitation au voyage  Charles Baudelaire

Salut, tu fais quoi pour les fêtes ? Le ski, c’est pas possible mais c’est normal parce qu’Emmanuel notre dieu-qui-guérit, il prend soin de nous, c’est son premier souci, notre bien-être.
Vraiment, un mec sympa ! Perso, j’irai passer deux semaines au Maldives et peut-être que je vais y rester, tu sais, le télétravail a ouvert l’espace des possibles. Et toi, tu fais quoi ?
 
Allez, raconte que je me marre en sirotant mon rhum haïtien Barbencourt, 15 ans d’âge… Haïti, quelle misère tout de même, ça devrait te rassurer par rapport à ton sort, y a des gens qui n’ont vraiment pas de chances mais ils ont de ces gueuses, callipyges, miam ! Si t’as ce genre de culs à Perpignan, j’arrive tout de suite ! Et la vie à Haïti
n’y est pas chère, diable, ça ressemble de plus en plus à Perpignan, et leurs vies ne valent pas grand-chose aussi. Je dis pas ça parce qu’ils sont noirs, je dis ça parce qu’ils sont pauvres.
 
Perso, je comprends pas pourquoi les gens font la gueule en ce moment. Tu les écoutes, ils te disent que 2021 va être apocalyptique avec tout plein de chômeurs et de pôôôôôvres.
 
Eh les mecs, fallait faire comme moi, Sciences Po (attention, pas à Lille ou à Rennes, à Paris, merde, le vrai Sciences Po) et HEC. Franchement, en ce moment dans les M& A (mergers and acquisition, ah zut, tu parles pas anglais, donc les fusacs, ah, tu comprends toujours pas, c’est fusion-acquisition), on ne débande pas, ça crache du feu de dieu ! Je me fais un pognon de dingue en quelques clics et calls. Le bonus tombe,
ça ressemble à un bombardement chirurgical américain, je ne me suis jamais aussi bien porté.
 
Et quand tu sors, les mecs font la gueule, je supporte pas.
 
Mais tas de branleurs, même pas bon à devenir haut fonctionnaire parce que pour ça faut faire l’ENA, c’est-à-dire être bien né et avoir un peu de la culture de ton temps, faut te sortir le bras ! Faut te mettre à taffer, parce que sinon, t’auras rien, à peine un RSA et encore, ça, c’est parce qu’on est gentil avec toi. Il est temps que ce pays retrouve le goût de l’effort, du travail. Faut arrêter de demander la becquée à l’État, faut te prendre en charge, bouge, fais du sport ! Secoue ta mauvaise graisse de fonctionnaire dans l’âme ! Merde, ta seule ambition ne peut pas être de te trouver un planque au conseil départemental des Pyrénées-Orientales !! Tu serais Américain, tu serais mort, les Américains, ils aiment pas les loosers !
 
Allez, je te laisse, je vais m’ouvrir un nectar de Michel Couvreur, le Candid, un whisky légèrement tourbé, qui se mariera parfaitement avec mon Cohiba.
Ciao,
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13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 23:12

En ces temps de misère intellectuelle, qu'il est bon d'échapper au brouhaha médiatique national ou local, pour faire état de nos réserves en matière de nourriture de l'esprit et la manière d'en faire pousser plus, afin d'atteindre une sorte de souveraineté alimentaire intellectuelle ici dans les PO.

Les invités ont été durant toutes leurs carrières les patients jardiniers, qui ont su planter, cultiver et récolter la culture dans toute sa biodiversité. Ainsi qu'il soit théoricien critique comme Jordi Vidal https://fr.wikipedia.org/wiki/Jordi_Vidal  , directrice de scènes nationales et récemment adjointe à la culture de Port-Vendres comme Monica Guillouet-Gélys http://www.femmemajuscule.fr/wp-content/uploads/FM24_Por_Ren_Monica_Guilouet_Gelys.pdf ,directeur de théâtre et metteur scène de Bobigny à Moscou en passant par Pékin comme Patrick Sommier http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/11/patrick-sommier-ami-du-catalan-roda-gil-de-moscou-a-pekin-en-passant-par-le-mc93-enfin-a-perpignan-interview-par-nicolas-caudeville.html,

co-gérant des Claps Cinés, directeur du festival du film social et ouvrier de Carmaux ou historien de la commune de 1870 http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2020/06/66-post-covid19-le-retour-aux-cinema-clap-cinema-canet-interview-jerome-quaretti.html, ou la dynamique adjointe à la culture de Canet comme Catherine Wanschoor, ce que vous posez comme diagnostique sur l'état de la culture et sa construction ici, est un début de solution.

Dans le débat qui avait pour titre " La culture résiste-telle au chaos en marche" , ils parlent de leurs expériences, qu'ils confrontent à la situation actuelle, à l'offre culturelle d'ici et de sa possible amélioration...

Faut-il un AMAC d'artistes, comme il y a un AMAP pour les légumes afin de garantir la sécurité et la diffusion de la création d'ici, l'argent de la culture investi dans le BTP ruisselle-t-il sur les artistes aux alentours, faut-il arrêter de commander à l'extérieur ce qu'on pourrait faire monter en gamme ici... toutes les questions sont posées et une partie des réponses construites.

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