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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
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28 janvier 2025 2 28 /01 /janvier /2025 23:41

“Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité.”

De Talleyrand

“Plus une calomnie est difficile à croire, plus pour la retenir les sots ont de mémoire.”

De Casimir Delavigne / Les Enfants d’Edouard

Ah, mon vieux, si tu veux causer Feng Shui et bien-être,  avec la gouaille de l'inoubliable Bérurier, alors attache bien ta ceinture parce que ça va swinguer dans les rideaux ! On va pas s’emmerder avec les salamalecs politiquement corrects ; ici, on va te parler du "business model" à la sauce canaille, version Bérurier : la calomnie comme art de vivre et ascenseur social express.

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 **Les flux d’énergie et la calomnie : un feng shui de la prospérité**

Tu sais, le feng shui, c’est l’art de faire circuler les énergies, que ça glisse comme de la sueur dans le dos après un litre de gros rouge. Eh ben, figure-toi que la calomnie, c’est pareil : c’est un courant d’air bien placé dans les couloirs de l’info. Une rumeur bien balancée, c’est comme un meuble qu’on déplace : ça change l’atmosphère, ça fait circuler les vibrations (et les emmerdes aussi, mais ça, c’est le fun).

**La calomnie, le levier de la richesse rapide**

T’écoutes les experts, ils te diront que la richesse vient du travail, des investissements, du talent… Des conneries ! Moi, je te dis que le plus rapide, c’est la calomnie. Un bon petit ragot bien ficelé, ça te fout un concurrent à genoux plus vite qu’un procès-verbal pour excès de vitesse. Et l’effet boule de neige, hein, t’y as pensé ? Une fois que c’est lancé, c’est plus contrôlable qu’une chaudière qui pète ! Les gens adorent ça, ça leur chatouille les oreilles comme un coup de gnôle au petit matin.

 **Les lois ? Bah, faut savoir jongler avec le karma judiciaire**

Alors, attends, faut pas être plus con que ses pieds. La calomnie, c’est comme la mayonnaise : faut la monter avec finesse. Tu balances pas un truc trop gros, sinon tu te fais pincer comme un clodo dans un rayon de caviar. Mais si tu saupoudres ça avec des sous-entendus, des "on-dit" et des "j’ai entendu que…", là, mon pote, t’as une machine à cash. Et le karma judiciaire ? Pfff, ça, c’est pour les mauviettes. Un bon avocat et hop, ça passe crème.

 **Le feng shui du chaos : pour une circulation optimisée des ondes négatives**

Ah, mon gaillard, la calomnie, c’est pas juste du business, c’est une philosophie. Faut savoir jouer avec les zones obscures du feng shui : la "zone du ragot", c’est l’équivalent énergétique du placard sous l’escalier. Tu fais circuler les mauvaises vibrations là où elles font mal, et tu récupères l’énergie qui en ressort. C’est éthique ? Bien sûr que non ! Mais quand tu regardes ton compte en banque gonfler comme un soufflé au fromage, tu médites sur le concept de moralité, et ça te fait une belle jambe !

**La prospérité, c’est comme un pet dans un ascenseur : tout le monde le sent, mais personne sait d’où ça vient**

Eh oui, c’est là le secret. Faut toujours laisser planer le mystère. Une bonne calomnie, c’est comme une flatulence stratégique : tu la lâches discrètement, tu te mêles à la foule, et tout le monde cherche d’où ça vient pendant que toi, tu te tires avec la caisse. Résultat ? Tes concurrents s’entre-déchirent, et toi, t’as déjà investi dans le prochain coup fourré.

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**Conclusion : la calomnie, un art de vivre bien-être**

Alors voilà, mon petit pote : la calomnie, c’est un feng shui inversé, une alchimie du chaos. C’est pas joli-joli, mais ça marche du feu de Dieu si tu sais manier l’art subtil du ragot. Tu crées un courant d’air nauséabond, et pendant que tout le monde s’étouffe, toi, tu respires l’odeur du succès. Alors, qui c’est qui dit merci à tonton Béru pour ce petit cours de bien-être entrepreneurial ? Allez, santé ! 🍷

Perpignan: la calomnie est il un bon modèle économique? par Robert Bérurier
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26 janvier 2025 7 26 /01 /janvier /2025 17:24

"Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent, sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
Oh-oh, c'est pour ça que j'irai là-bas"

JJ Goldman

 **La métamorphose des ondes : Ici et Là-bas**

Lundi 6 janvier. L’heure est 5 heures du matin, mais le temps lui-même vacille, se plie et se tord dans un éclat de brume. La radio, cette entité invisible, s’éveille comme une créature aux mille voix. Ce jour-là, France Bleu est morte et renaît, non pas dans un cri mais dans un murmure insidieux : *Ici*. Trois lettres, comme un symbole alchimique, gravées sur l’éther.

Mathilde, technicienne au regard trouble, ajuste son casque. Mais ce casque pèse aujourd’hui. Il est lourd d’une matière absurde, presque liquide, comme si le cuivre avait fondu sous une chaleur invisible. Les ondes autour d’elle vibrent et se croisent, devenant une toile mouvante qui encercle le studio. Dans la pièce, Jérôme, l’animateur, répète le nouveau jingle. Ce jingle, étrange, hypnotique, s’étire dans l’air comme un camembert trop mûr, fondu sur le bord d’une table.

« *Ici*, » répète-t-il, la voix rauque. Mais où est *Ici* ? Et si *Ici* n’était qu’un mirage, un mirage qui absorbe tout ce qui l’entoure ? Mathilde, dans une transe inexplicable, se surprend à penser que ce mot n’est pas un nom mais une énigme. Chaque fois qu’elle cligne des yeux, le studio lui semble à la fois plus vaste et plus oppressant. La console qu’elle manipule se déforme, devient un insecte aux pattes lumineuses, capturant des fréquences fugitives.

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Pendant ce temps, loin de là, Lina se prépare dans le studio international de RFI. Non. Pas RFI. Plus maintenant. *Radio Là-bas*. Ce nom, ce concept, cette idée... il s’infiltre dans son esprit comme une goutte d’encre noire tombée dans un verre d’eau claire. Les notes de son émission, autrefois limpides, semblent soudain lui glisser entre les doigts. Une question la hante : si *Là-bas* devient le nouveau nom, alors où se trouve le *ici* de ses auditeurs ? *Là-bas* pour qui ? Pour quoi ?

Les murs du studio se resserrent autour d’elle. Les microphones, ces objets familiers, se transforment en appendices inquiétants, comme des trompes d’éléphants s’étirant à l’infini. Elle pense à ses auditeurs dans le désert, dans les forêts tropicales, dans des îles perdues où le temps lui-même semble se dissoudre. *Là-bas* n’est qu’un mot, mais un mot capable de briser l’espace et de le reconstruire dans une forme nouvelle. Lina se sent aspirée, happée par cette absurdité. Son propre reflet dans la vitre lui semble devenir celui d’une autre femme, une femme qui n’a jamais existé.

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À Paris, dans les bureaux glacés et brillants de la Maison de la Radio, Céline Pigalle contemple le lever du jour. Son visage est un masque parfait de sérénité, mais dans son esprit, une danse furieuse prend place. « Ça change tout et ça ne change rien », a-t-elle déclaré. Mais elle sait que ce n’est pas vrai. Tout change. Tout a toujours changé. Même les noms les plus solides sont des illusions. France Bleu, RFI… Ces mots n’ont jamais été que des squelettes en papier mâché. Et maintenant, *Ici* et *Là-bas* s’insinuent comme des parasites, redessinant les contours mêmes de ce qu’est une radio.

Dans un coin de son bureau, une vieille antenne oubliée semble la fixer. Céline détourne les yeux. Elle ne veut pas voir les formes étranges qui se dessinent dans l’ombre. Dehors, la Seine reflète un ciel déformé, un miroir brisé où les nuages ressemblent à des horloges molles prêtes à s’effondrer. Dans un coin de sa tête, une question tourne en boucle : et si le changement des noms n’était qu’un prétexte ? Une façade derrière laquelle se cache une vérité que personne n’est prêt à affronter ?

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Ce matin-là, les ondes hertziennes sont en ébullition. Des millions de postes de radio se connectent, aspirant les sons comme des bêtes affamées. Les auditeurs n’entendent que des voix. Mais ces voix ne sont-elles pas autre chose ? Chaque mot, chaque fréquence transporte avec lui une distorsion subtile, un grain d’étrangeté que personne n’arrive à nommer.

À mesure que la journée avance, *Ici* et *Là-bas* s’entrelacent, se répondent, se confondent. Et dans ce chaos, une vérité simple émerge, mais personne ne veut l’entendre : les noms ne sont que des clés, et derrière ces portes, c’est le vide qui vous attend.

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26 janvier 2025 7 26 /01 /janvier /2025 13:44

"Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été"

LE SUD Nino Ferrer

 "bien mal acquis ne profite jamais"

expression populaire


«Toi qui entre ici, abandonne tout espoir ! » C'est par ces propos tristement célèbres que Dante, – poète florentin du 14e siècle – accueillait dans sa Divine Comédie ceux qui se retrouvaient supposément en enfer.

Une appellation, c'est en soi une identité. Et une identité, c'est un sous-jacent une sorte de mission. Donc,la Radio de service public loquace, s'est successivement appelée : Radio France Roussillon, France Bleu Roussillon,  et désormais ICI ! #paslàbas parce que "tout est neuf, et tout est sauvage"

Le premier nom, nous dit qu'elle a pour mission (la radio) de diffuser la vision de la France du Roussillon (les hauts cantons, sont inclus dans la plaine), de parler pour l'essentiel en Français, mais de garder l'accent catalan. (y'avait même des animateurs spécialisés pour ça)

Le deuxième nom, fait état d'une première dilution, France Bleu Roussillon !

La rencontre "des locales "de Radio France, avec les cheveux bleus des vieilles dames (désormais les cheveux bleus, c'est pour les I.E.L.E.S) Radio Bleu, la radio des vieux...Enfin les seniors, comme ils disent.

Était-ce à cause du déjà vieillissement de la population, que Paris décidait, de mettre du Bleu dans son vin? Mais ceci déterminait une certaine idée de la fabrication quotidienne, du contenant et du contenu de la programmation; comme une section de prix du festival de Cannes : un certain regard !

Le réel de la vision du territoire, commence à être émollié façon carpaccio pour que les "sans dents" de l'esprit puissent l'absorber : la sublime répétition d'un clocher de Collioure, ou d'un Canigou enneigé comme le mont Fuji!

La Radio vous fera vivre dans une boule à neige, qu'il ne faudra jamais secouer...

Tout cela, forme dans le temps des digues mentales qu'on a d'abord sapé, puis faites s'écrouler dans l'esprit de l'auditeur.

Puis, comme ne le chante plus les communistes, c'est la Frentouch finale: désormais, vous êtes "Ici" !

"Selon la directrice des antennes, Céline Pigalle, «ça change tout et ça ne change rien». Depuis ce lundi 6 janvier à 5 heures le réseau de radios locales France Bleu est officiellement devenu «Ici». Ce passage à un nouveau nom se fait dans le cadre d'un rapprochement lancé de longue date avec France 3."

C'est tellement évident, qu'on y est, que la capitale, justifie qu'on a pas à rappeler le nom du territoire d'ici : Ici Paris, Ici Moscou ?

Comme dans la pub pour les bonbons Mentos (qu'il ne faut pas mélanger avec du Coca, sans quoi ça risque de déborder) . On se trouve dans un désert de sable, mais un panneau indicateur affirme: vous êtes ici ! Dans ce cas précis, "ici", c'est nul part...

Et comme le chantait JJ Goldman dans "Là-bas" :"Ici, tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer" "ici, les autres imposent leur loi" "ici, nos réves sont étroits

Du coup, dans toute la France, on est ici, partout !

Le grand public d'ici ce sera-t-il ému de ce qu'on change son paysage mental sans lui demander son avis? Les catalanistes feront-ils une sardane autour de la radio pour signifier leur mécontentement ?

Non puisque, eux, sont déjà partis sur Radio Arrels, la radio de réserve (indienne, vaut mieux, que 2 tu Laura) de Barcelone (un autre Ici est possible, kumcuat ) 

Vous êtes désormais ici, et la France a disparu...

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26 janvier 2025 7 26 /01 /janvier /2025 11:58


“Quel art, quel empire sur soi-même ne suppose pas cette dissimulation profonde qui forme le premier caractère du vrai courtisan ! Il faut que sans cesse sous les dehors de l’amitié il sache endormir ses rivaux, montrer un visage ouvert, affectueux, à ceux qu’il déteste le plus, embrasser avec tendresse l’ennemi qu’il voudrait étouffer ; il faut enfin que les mensonges les plus impudents ne produisent aucune altération sur son visage.”

Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans
Paul-Henri, Baron d'Holbach

 

Dans cette version, la logique de la rente est décrite comme un système dystopique, gouverné par des forces technocratiques et des relations de pouvoir écrasantes, dans un monde où les valeurs humaines ont été effacées au profit d’un conformisme servile. De la figure du courtisant local comme un "réplicant"

La plaine des Pyrénées-Orientales s’étendait sous un ciel terne, traversé par le vrombissement constant des drones administratifs. Dans cette société où les flux économiques n’étaient plus qu’un jeu de stratégies politiques, les habitants s’étaient adaptés. Ici, nul besoin d’innover, de créer ou de produire ; tout gravitait autour de l’art de séduire les maîtres invisibles qui contrôlaient la distribution des « crédits d’existence ». Ces derniers, en apparence impartiaux, étaient en réalité modulés par des algorithmes d’influence sociale, récompensant les interactions les plus serviles.

L’économie de la rente comme système de contrôle

Dans ce monde fragmenté, l’économie de la rente était devenue le moteur principal. Les subventions, baptisées « éco-stimuli », étaient attribuées par des collecteurs bureaucratiques—humains en apparence, mais dont les décisions semblaient dictées par une logique aussi opaque qu’inhumaine. Les entreprises, réduites à de simples entités de survie, se disputaient ces rentes comme des chiens affamés autour d’un os. Mais pour les obtenir, il ne suffisait pas de proposer un projet concret ou d’apporter une valeur réelle : il fallait savoir plaire, se plier, et se fondre dans la grande mascarade.  

Les plus audacieux participaient à des *simulations d'allégeance*, des sessions organisées dans les sous-sols des mairies sous l’œil froid des « scrutateurs », des androïdes chargés d’évaluer leur soumission. Il ne s’agissait pas de mérite, mais de comportement : une inclinaison de tête parfaite, un sourire calibré, une flatterie bien dosée.  

La société des courtisans modernes

La société locale n’était plus qu’un théâtre dystopique où chacun devenait un courtisan numérique. Les citoyens apprenaient à manipuler les interfaces des plates-formes administratives, jonglant avec des variables absurdes pour maximiser leur score d’ « admissibilité ». Les meilleurs simulateurs obtenaient des contrats publics, des subventions ou des avantages fiscaux. Quant aux autres, ils étaient relégués dans les périphéries où la lumière des panneaux solaires ne parvenait plus, subsistant de l’ombre de ce que le système voulait bien leur laisser.  

Le terme même de « citoyen » avait perdu son sens. On ne vivait plus dans les Pyrénées-Orientales : on s’y maintenait, comme une instance suspendue, retenue par des fils invisibles.  

Les impacts sur le territoire
Le paysage économique était façonné par cette mécanique absurde :  
- **Ressources accaparées :** Les collectivités n’étaient plus que des caisses de redistribution, vidées par des dynamiques d’influence et de favoritisme. Ceux qui contrôlaient les flux monétaires exerçaient un pouvoir absolu, rendant chaque acteur dépendant.  
- **Innovations éteintes :** Les grandes idées mouraient dans l’œuf. Pourquoi risquer l’échec lorsqu’il suffisait d’obtenir la faveur des gardiens de la rente ? Les créateurs, les audacieux, étaient marginalisés.  
- **Erosion démocratique :** La transparence avait été sacrifiée sur l’autel de la « gestion automatisée ». Les conseils municipaux n’étaient plus que des simulacres, leurs décisions déjà programmées par les systèmes centraux.  

**Des exemples locaux, ou les dernières lueurs d’un passé oublié**  
Certains murmuraient encore l’existence de projets prometteurs, nés de la volonté humaine. Mais leur échec semblait inéluctable. Les subventions de *France Relance*, par exemple, n’étaient plus qu’une farce. Les projets les plus « compatibles » avec les algorithmes de favoritisme étaient sélectionnés, non parce qu’ils apportaient quelque chose, mais parce qu’ils correspondaient à une logique codifiée dans des bureaux éloignés, à Paris ou ailleurs.  

Et puis, il y avait cette rumeur : un rapport de la Cour des comptes signalant des failles dans la coordination locale pendant la grande crise sanitaire. Ces failles avaient été exploitées, consolidant un peu plus le système de rente. Les survivants économiques, ceux qui avaient su jouer le jeu, devenaient les nouveaux rois d’un territoire vidé de sa substance.

 La lumière artificielle d’un monde en déclin

Dans les Pyrénées-Orientales, l’économie de la rente n’était pas seulement un mode de vie. Elle était une idéologie, un système de contrôle qui avait réduit l’humanité à un simulacre d’elle-même. Les courtisans modernes ne vivaient plus : ils jouaient un rôle, un éternel spectacle où la vérité et l’innovation avaient été remplacées par la duplicité et l’obéissance.  

Au sommet d’une colline, un ancien panneau solaire clignotait, alimentant un unique projecteur sur lequel on pouvait encore lire : *« Pour un avenir durable ».*  

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24 janvier 2025 5 24 /01 /janvier /2025 12:56

"Pour James Bradock, la guerre sera terminée: quand le dernier soldat américain, sera de retour !"

Portés disparus

Dans un geste d’une audace absolument historique – et sans doute applaudi par les étoiles elles-mêmes – Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement National (qu’il faut rappeler, *n’a absolument aucune étiquette*), décide de rompre les liens fraternels entre sa ville et Mostaganem, cette ville algérienne ô combien *perturbante*.  

Les raisons ? Rien de bien dramatique, voyons : simplement l’emprisonnement parfaitement arbitraire de Boualem Sansal, auteur franco-algérien et figure littéraire de renom.

Oh, et aussi "l’attitude agressive" du gouvernement algérien envers la France. Deux broutilles, n’est-ce pas ? Mais que voulez-vous, quand on est maire, il faut bien montrer qu’on a du *poids*.  

Et pour couronner le tout, ce jumelage, devinez par qui il avait été signé ? Eh oui, par l’ancien maire Jean-Marc Pujol, né à Mostaganem en 1949. Une coïncidence absolument insupportable pour M. Aliot, bien entendu. Pourquoi s’embarrasser de cet héritage d’amitié internationale quand on peut claquer la porte en beauté ?  

Finalement, on ne peut qu’applaudir cette décision qui, c’est sûr, changera la vie des Perpignanais.

Moins de jumelages, plus de *fierté nationale*. Et Mostaganem ? Eh bien, qu’ils fassent leurs valises d’amitié ailleurs, voyons. On ne leur en voudra pas – c’est ce qu’on appelle une rupture *cordiale*.  

 

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23 janvier 2025 4 23 /01 /janvier /2025 18:01


"Puisque l'avenir a fait faillite, il s'agit de modéliser une production marchande sans futur : le langage des marchandises devient liturgique. Ce qui varie à l'infini dans le culte est précisément ce qui reste inchangé."

Jordi Vidal "Réistance au chaos"

S'il y a bien un sujet avec le maire sans étiquette de Perpignan Louis Aliot , c'est l'identité ! C'est chez lui, une sorte de tourment. Mais c'est le lot du RN, que d'être un parti anti post-moderne, que d'être aussi un avatar de la post-modernité http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/01/66-jean-marie-le-pen-quand-le-rn-local-assume-totalement-de-se-mettre-en-scene-sur-les-reseaux-pour-l-hommage-politique-par-nicolas-caudeville.html.

Ce qui fait que Louis a du mal à être catalan, parce qu'il ne voudrait pas à "l'insu de son plein gré" , être un agent de la "Généralitat de Catalogne" . http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/07/perpignan/video-jean-lheritier-soupconne-louis-aliot-d-etre-anti-catalan-par-nicolas-caudeville.html

C'est pour cela, peut-être, que "Perpignan la Catalane" est devenu "la rayonnante" (une roue de vélo, aussi à des rayons : est-ce un parcours d'identité ?).

Il y a aussi la continuité du précédent maire Jean-Marc Pujol "Ich bin ein Pieds-Noirs" avec un rond point de plus...http://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2022/09/perpignan/esplanade-pierre-sergent-le-maire-louis-aliot-toujours-executeur-testamentaire-de-jean-marc-pujol-par-nicolas-caudeville.html

La catholicité, la crèche de la mairie, les pénitents à capuches du vendredi saint, des messes à la cathédrale...Mais il est aussi un peu espagnol, parce que "ça Valencia, pas mal à Perpinya!"

Et quand on se jumelle avec Palma, sa cousine du royaume de Majorque, c'est en français et en espagnol.

Et le voilà américain, à Washington pour "l'avainement" de Trump, qui lui est retour en grand !

Mais, dés avant, avec son slogan "Perpignan en grand" qu'une sécheresse, n'a pas permis en 4 ans de faire pousser. Ce n'est pas faute d'avoir fait des défilés, pour St Galdric, Noël, les rois mages à plus ou moins 50 000 euros, plus ou moins assurés contre le mauvais temps, des parcs du puis du fou catalan, qui se meuvent en parc du cinéma et du jeu vidéo. Un état adulescent qui rêve de " l’Amérique réganienne "d'avant la chute du mur, de miss hiver du Midwest, du drapeau devant la maison, du mariage du capitaine de l'équipe de football américain, avec la chef des "Pommes-pommes girls", et que le bal du lycée : les sacre comme les personnes les plus populaires... Ce n'est pas lui, qui remettra la plus traditionnelle des activités, disparu à Perpignan depuis 2008 (sous Jean-Paul Alduy) : le bien moins cher, plus participatif, plus populaire carnaval !

Les habitants, considérés comme "lambda" de Perpignan, le nez dans leur quotidien, n'imaginent pas ce qui se joue en permanence derrière les murs du palais municipal, alors qu'ils vont pour régler la note d'électricité. (Et pourtant, "C'est pas Versailles ici !)

Et comme Louis, c'est "Fonzie", et que, comme il est dit dans "Pulp Fiction" : "Il est comment Fonzie? Il est cool !"

Pourquoi, un maire aussi cool, ne serait-il pas réélu ?

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22 janvier 2025 3 22 /01 /janvier /2025 11:54

 

 

 "Si vous craignez que vos largesses n'épuisent votre patrimoine et ne vous réduisent à l'indigence, rassurez-vous : une fortune consacrée à l'usage du Christ et à mériter les biens éternels ne peut s'épuiser. Le Saint-Esprit nous dit par la bouche de Salomon : "Celui qui donne aux pauvres ne sera jamais dans l'indigence ; celui qui en détourne ses regards connaîtra les rigueurs de la pauvreté." La pauvreté est le partage des avares et non des hommes charitables et miséricordieux : "Celui qui donne la semence au laboureur vous donnera aussi le pain dont vous avez besoin ; Il augmentera à la fois vos moissons et vos mérites, afin que vous soyez riches en toutes choses." (2Co 9,10)

          Saint Cyprien de Carthage (v200-258)
           (Des bonnes oeuvres et de l'aumône)

 

Avec la dette de 300 000 milliards l'état par son dernier gouvernement nous enseigne les bienfaits du partage par ses propositions de taxes et d’impôts: heureux le contribuable puisqu'il sera accueilli au royaume de la contribution...

De la Noble et Universelle Idée de Partage : une sornette bien contemporaine

Prologue
Messieurs, Mesdames, Nobles Lecteurs et Joyeux Esprits, prêtez vos oreilles, ou à défaut vos globes oculaires, à ceste harangue flamboyante, où nous deviserons de l’antique, du moyen et du moderne état du Partage — cette grande invention humaine qu’on loue et dénigre en égal mesure, tout comme le vin fort ou l’andouille trop salée.

Chapitre Premier : Le Partage Chrétien, ou l’Art d’Aimer Son Prochain (Mais Pas Trop Près)

En première partie de ce festin dialectique, dressons table au banquet du christianisme. N’est-il pas dit dans les Saintes Écritures, dans les Actes des Apôtres (livre que nul lecteur assidu n’ose feindre d’ignorer) : "Tous ceux qui croyaient étaient ensemble et avaient tout en commun"? Ah, douce utopie où chacun met en commun son pain, son vin, voire ses chandelles pour éclairer la maison commune… jusqu’à ce qu’épuisement de chandelles s’ensuive, et que l’on découvre avec horreur que le prochain est bien plus prodigue à user qu’à donner.

Charité ? Altruisme ? Que nenni ! Cela revient souvent à vider son pot pour emplir celui d’autrui, mais sans garantie de réciprocité. Une merveilleuse recette pour se retrouver à gratter des croûtes de pain sec tout en chantant des psaumes joyeux. À vrai dire, cette communauté primitive ressemblerait fort à un banquet où chacun apporte un met, mais où certains se contentent d’apporter leur appétit. Et vous savez, à la fin du banquet, les plats sont vides et les ventres inégaux.

Chapitre Second : Le Communisme, ou l’Art de Partager le Fruit du Labeur (des Autres)

Après les saints préceptes, sautons allègrement dans la mare des idéologues barbus, Karl et Friedrich de leur prénom, inventeurs de cette belle idée que "chacun travaille à son âge et reçoit à son goût". Ce dogme est certes magnifique en paroles, mais en pratique, mes chers amis, il s’apparente à un festin où l’on tire à la courte paille qui fournira le gibier — et, par chance, c’est toujours le même qui perd.

Et que dire de la centralisation, cette haute cuisine où les plats se préparent dans une énorme marmite au sommet d’une tour, tandis que les cuistots éparpillés n’ont qu’une louche chacun ? La recette, bien qu’égalitaire en théorie, donne à manger aux uns, à rêver aux autres, et à vomir à tous.

Cependant, reconnaissons que l’idée d’éradiquer les inégalités est bien noble, tout comme celle de voler à un riche pour engraisser un pauvre… jusqu’à ce que le pauvre devienne riche et le riche pauvre, et que le cycle recommence joyeusement, tel un éternel moulin à vent.

Chapitre Troisième : Le Partage 2.0, ou l’Ère des Grands Marchands de Vent Numérique

Enfin, approchons, mes chers, de la grande kermesse contemporaine : l’Internet et ses échoppes virtuelles, menées de main de maître par des chantres comme Facebook. Ici, le partage n’est plus à sens unique, mais multidirectionnel, sous forme de photos de chats, d’opinions tranchées et d’éclats de vie, souvent plus retouchés que la fresque de la Chapelle Sixtine.

Mais attention, mes amis ! Car tout en partageant joyeusement nos déboires et triomphes, un alchimiste invisible collecte nos secrets. Nos états d’âme deviennent le vin avec lequel il abreuve de riches marchands publicitaires. Oh, ironie des ironies, nous partageons nos vies, et eux partagent nos pièces d’argent ! Ainsi, Facebook ne fait-il pas du communisme ? Non, il fait du commerce, tout en nous persuadant que l’un et l’autre sont frères.

Et que dire des fameux "amis" ? Ceux que nous n’avons jamais rencontrés mais à qui nous offrons nos pensées les plus intimes. Le partage sur Facebook, mes chers, est comme une réunion de voisins où chacun bavarde mais personne n’écoute.

Épilogue : De la Subtilité du Partage

Ainsi, le partage a trotté à travers les siècles, tel un cheval fou, laissant des empreintes parfois dorées, parfois boueuses. Il fut charitable chez les Chrétiens, équitable chez les Communistes (en théorie, du moins), et mercantile chez les Numériques. Mais qu’importe la forme, le fond reste clair : partager, c’est toujours donner une part, et espérer qu’elle nous revienne un jour, à moitié ou au triple, selon les lois étranges de la vie.

Donc, chers amis, partagez avec soin, non comme un prodigue jetant ses pièces à la foule, mais comme un jardinier sème ses graines… en prévoyant quelques filets pour les oiseaux.

 

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21 janvier 2025 2 21 /01 /janvier /2025 20:39

« D’où tu parles, camarade ? »

Le concept de "politique de plateau média" et l'idée de créer un label de "traçabilité de la viande" pour les invités des médias locaux et nationaux sont intéressants, mais ils semblent mélanger deux sujets distincts. Voici une analyse basée sur les informations disponibles :

**La Traçabilité de la Bidoche : Le Chemin de la Côtelette**

Bon, parlons sérieux deux minutes. La traçabilité de la viande, c’est pas juste un truc de bureaucrates qui s’ennuient. Non, c’est du lourd, du sérieux. On veut savoir d’où vient la bidoche qu’on met dans nos assiettes. Si ta côtelette a brouté tranquille dans un pré normand ou si elle vient d’un truc chelou à l’autre bout du monde. C’est une histoire de confiance, tu vois ? Du pré à la poêle, chaque bout de steak a un pedigree. On trace tout : où c’est né, où ça a grandi, où c’est passé à la casserole.

Et pourquoi on fait ça ? Parce que t’as pas envie de bouffer un truc douteux qui pourrait te retourner le bide. On a eu notre dose de scandales avec des lasagnes au cheval ou des poulets dopés aux hormones. Alors maintenant, tout est tracé, étiqueté, nickel. Si y’a un souci, on remonte la filière et on règle le problème. Transparence totale, confiance maximale. Le consommateur est rassuré, et tout le monde est content.

**La Traçabilité des Invités Médias : Les Coulisses du Bla Bla**

Maintenant, on passe à nos experts de plateau. Ceux qui défilent sur nos écrans pour nous expliquer le monde. Mais voilà, c’est là que ça se complique. Ces gars-là, ils arrivent comme des rois du savoir, mais souvent on sait pas vraiment d’où ils sortent. Qui les finance ? Pour qui ils roulent ? C’est là qu’on pourrait s’inspirer de la traçabilité de la bidoche.

Imagine si, avant de causer, chaque invité devait dévoiler son pedigree. Genre : "Moi, Jean-Michel Trucmuche, je suis financé par telle boîte, je bosse pour tel think tank, et mes infos viennent de tel endroit." Bam ! Transparent comme de l’eau de roche. On saurait tout de suite à qui on a affaire. Plus d’entourloupe, plus de manipulation. Le téléspectateur pourrait se dire : "OK, ce mec-là, il parle en connaissance de cause, ou alors il défend son beefsteak."

**Pourquoi On a Besoin de Ça ?**

Aujourd’hui, les médias, c’est un vrai cirque. Y’a de tout : des experts, des pseudo-experts, des influenceurs, des baratineurs. Et nous, on doit démêler le vrai du faux, le sincère de l’intéressé. Mais sans les infos sur qui est qui, on se fait enfumer. D’où l’idée d’une traçabilité, pour que chaque intervenant arrive avec sa fiche technique bien visible. On aurait une sorte de "CV médiatique" en temps réel. Finis les cachotteries !

Ce système, il servirait à quoi ? À rétablir la confiance dans les médias, tout simplement. Quand tu sais d’où viennent les infos et qui les porte, t’es mieux armé pour juger par toi-même. Et si on peut le faire pour un steak, pourquoi pas pour les idées qu’on te balance à la télé ?

**Conclusion : Viande ou Idées, Même Combat**

En résumé, que ce soit pour la viande ou les invités des médias, la traçabilité, c’est pas un luxe. C’est une nécessité. Pour la bidoche, c’est la garantie de bouffer sain et sûr. Pour les invités, c’est la garantie d’avoir des infos claires et honnêtes. Alors, c’est pas demain qu’on verra des étiquettes sur les cravates des experts, mais franchement, ce serait pas du luxe. Parce qu’au final, on veut tous la même chose : savoir ce qu’on consomme, que ce soit dans l’assiette ou sur l’écran.

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20 janvier 2025 1 20 /01 /janvier /2025 12:05

    "C'est qu'il n'y a du danger que pour ceux qui parlent; et je me tais."

Jacques le Fataliste et son maître (1796) de Denis Diderot

Ceci a eu lieu, mais n'est en aucun cas, une leçon d'histoire !

Inauguré en octobre 2015, le Mémorial est construit au milieu des vestiges des baraquements, témoins du destin de plus de 60 000 personneshttps://www.memorialcamprivesaltes.eu/lhistoire-du-camp-de-rivesaltes. Mais le plus intéressant n'est pas son existence, mais ce qui l'a précédé ! Le camp de Rivesaltes pourrissait depuis qu'on y mettait plus personne. Les bâtiments partaient en poussière et il y avait un doute sur la volonté de se rappeler sur ce qui avait eu lieu ici. Jusqu'à ce que le Journaliste Joél Mettay retrouve les archives du camp à la "farde" https://www.slate.fr/story/108307/camp-rivesaltes Plus pour enterrer le scandale, on commence à parler d'un "lieu de mémoire" , si j'ose dire pour marquer le coup. Mais ce genre de chose coûte cher, et au-delà des élans du cœur : qui va payer ? L'état, la région, le département, pas Rivesaltes qui a du mal déjà à le conserver! Mais, c'est curieusement grâce à André Bonet et son article sur Brasilliach dans l'encyclopédie des PO, voulu par le président Christian Bourquin, qu'il va y avoir une accélération. L'article d'André était trop élogieux, voir réhabilitateur, pour celui qui ne faisait pas que des poèmes, mais se commettait dans le journal de la collaboration qu'était "Je suis partout", et qui s'exprimait à propos des juifs, en disant, "qu'on oublie pas les enfants" : grâce au journaliste Fabrice Thomas, le scandale passe de local au national https://www.liberation.fr/culture/2003/01/17/brasillach-rehabilite-a-domicile_428086/. Pour le président socialiste du département, le petit caillou, devient de plus en plus un rocher sisyphéen dans sa chaussure. Alors, il trouve l'argent qui manque pour que le lieu sorte enfin et fasse oublier le scandale Brasilliach.

Et c'est l'historien Denis Peschanski qui va se pencher sur le contenu du mémorial .

Denis Peschanski est directeur de recherche au CNRS. Historien de la Seconde Guerre mondiale, il a publié de nombreux travaux sur le régime de Vichy, la propagande d’état, la Résistance en France, mais aussi sur la mémoire et la mémorialisation. Il préside les conseils scientifiques du mémorial de Caen et du mémorial du camp de Rivesaltes.

Celui qui nommera la première directrice, issue "du spectacle vivant" "peu intéressée par l'histoire " disaient les jaloux et qui a donner plus de spectacles vivants à la mémoire des morts du camp, que de récits sur ce qui s'y était passé.

"Le Mémorial du Camp de Rivesaltes est également un bâtiment contemporain hors du commun qui a valu l'Équerre d'argent à son architecte, Rudy Ricciotti."https://www.batiactu.com/edito/lancement-construction-memorial-camp-rivesaltes-diaporama-33625.php pour un coup de 23 millions d'euros

"L'actuelle directrice est Historienne de formation, enseignant chercheur, Céline Sala-Pons est devenue directrice du mémorial de Rivesaltes en mai 2022. Elle s’est donnée pour mission de réfléchir un mémorial à la fois comme espace de réparation, laboratoire de recherche et lieu de transmission. L’exposition Le camp des familles, Persécutions et internement des nomades à Rivesaltes, 1941-1942 procède de cette réflexion. "https://naja21.com/espace-journal/le-memorial-du-camp-de-rivesaltes-vu-par-celine-sala-pons/

Dans l'ensemble, la mission du mémorial, est de ne pas faire de vague, sur ce qui est né d'un double scandale !

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17 janvier 2025 5 17 /01 /janvier /2025 13:12

"L’artiste qui a posé pour David Lynch pour l’affiche de la 61ème édition du Festival de Cannes a été révélée ce jeudi. Il s’agit d’Anouck Margueritte, danseuse de profession, qui officie actuellement sous le nom de Nooka Karamel pour le Crazy Horse parisien, célèbre dans le monde entier pour ses spectacles qui reposent sur les jeux d’ombre et de lumière et la chorégraphie des corps."https://www.festival-cannes.com/2008/le-mystere-de-l-affiche-devoile/

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