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L'archipel Contre-Attaque

  • : L'archipel contre-attaque !
  • : Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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  • L'archipel contre-attaque !
  • Depuis les émeutes de mai 2005, la situation de Perpignan et son agglomération(que certains appellent l'archipel) n'a fait que glisser de plus en plus vers les abysses: l'archipel contre attaque en fait la chronique!
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8 avril 2025 2 08 /04 /avril /2025 18:09

Timée (25c-d) :
« Mais ensuite, il y eut des tremblements de terre violents et des inondations, et en un seul jour et une seule nuit de malheur, toute votre armée fut engloutie dans la terre, et de la même manière, l’île Atlantide disparut, submergée dans la mer et perdue à jamais. »

→ Ici, Platon décrit la catastrophe soudaine qui aurait entraîné la submersion de l’Atlantide.

Critias (108e-109a) :
« Pendant de nombreuses générations, tant que la nature divine subsistait en eux, ils obéissaient aux lois et étaient bien disposés envers le divin. Mais quand cette part divine s’éteignit en eux, diluée par trop de mélange avec le mortel, leur caractère dégénéra, et Zeus, voulant les punir, convoqua les dieux pour décider de leur sort. »

→ Cette citation introduit l’idée que la disparition de l’Atlantide serait aussi liée à une punition divine due à la corruption morale de ses habitants.

Critias (121b-c) :
« Et ainsi, après avoir subi le châtiment des dieux, l’île entière fut engloutie par les flots, et la mer, qui était navigable auparavant, devint une étendue infranchissable de boue et de débris. »

→ Platon conclut ici sur l’effondrement final de l’Atlantide, transformant une civilisation florissante en un souvenir englouti.

Platon est l’un des rares auteurs antiques à mentionner l’Atlantide, et ses références se trouvent principalement dans deux dialogues : le Timée et le Critias. Voici quelques citations tirées de ces œuvres, traduites et adaptées pour refléter son propos sur la disparition de l’Atlantide (je me base sur les textes originaux en grec ancien et leurs interprétations classiques)

 


Perpignan, mille ans ça suffit !
Il y a des villes qui s’accrochent à l’existence comme des vieillards à leur dernier souffle, refusant de céder à l’évidence de leur épuisement. Perpignan est de celles-là. Depuis mille ans, elle traîne son histoire comme un fardeau, ses ruelles comme des cicatrices, ses habitants comme des spectres d’une gloire qui n’a jamais vraiment existé. Et voici qu’un homme, un candidat à la municipale de 2026, ose enfin dire ce que tous murmurent dans l’ombre de leur lassitude : « Si vous m’élisez, je ne redresserai pas la ville. Je n’essaierai pas de la sauver. Je mettrai un terme à Perpignan. »

Cet homme, dont le nom importe peu – car les noms ne sont que des étiquettes sur des tombes –, ne promet pas des lendemains qui chantent. Il ne promet rien, sinon la fin. Et dans cette promesse, il y a une étrange sincérité, une lucidité qui tranche avec les mensonges sucrés des autres candidats. Eux parlent de « revitalisation », de « dynamisme », de « patrimoine à valoriser ». Lui, il regarde Perpignan et n’y voit qu’une farce cosmique, un décor usé qu’il est temps de démonter. « Mille ans, c’est assez, dit-il. Toute ville qui dure si longtemps est une offense à l’éphémère. »


Pourquoi vouloir détruire Perpignan ? Non pas par haine, mais par pitié. Cette ville, avec ses platanes fatigués, ses places où le vent semble s’ennuyer, ses habitants qui répètent les mêmes gestes depuis des siècles, n’a-t-elle pas mérité le repos ? Sauver Perpignan, ce serait la condamner à une agonie sans fin, à une survie artificielle, comme un patient branché à des machines qui ne font que retarder l’inévitable. La laisser disparaître, en revanche, c’est lui offrir une dignité qu’elle n’a jamais connue.

Ce candidat ne propose pas un programme, mais une apocalypse douce, une dissolution poétique. Il ne s’agit pas de dynamiter les murs ou d’incendier les archives. Non, sa méthode est plus subtile, plus insidieuse, presque mystique. Il veut que Perpignan s’efface d’elle-même, qu’elle s’oublie, qu’elle devienne une rumeur, un vague souvenir dans la mémoire des cartes. « Une ville ne meurt pas quand on la rase, dit-il. Elle meurt quand plus personne ne croit en elle. »
 

Et nous, habitants de ce théâtre en ruine, que devons-nous penser ? Devons-nous le suivre, cet apôtre de la fin, ou nous cramponner à nos illusions de grandeur ? Peut-être a-t-il raison. Peut-être Perpignan n’est-elle qu’un malentendu, une note de bas de page dans le grand livre de l’absurde. Peut-être est-il temps de dire : « Mille ans, ça suffit. » Et de laisser la ville s’éteindre, comme une chandelle qui a trop longtemps brûlé.

Liste des méthodes pour faire disparaître Perpignan, selon le candidat :

    L’oubli collectif : Encourager les habitants à cesser de prononcer le nom de Perpignan. Plus de panneaux, plus de cartes, plus de souvenirs. Une ville sans nom n’existe plus. « Si nous cessons de la nommer, elle s’effacera comme un rêve au réveil. »
    La désertion silencieuse : Proposer à chaque habitant de partir, un par un, sans bruit, sans explication. Pas d’exode spectaculaire, juste un abandon progressif. « Une ville sans âmes est une coquille vide, prête à s’effondrer sous son propre poids. »
    La dissolution administrative : Supprimer tous les registres, toutes les archives, tous les documents officiels. Sans trace écrite, Perpignan deviendra une fiction. « Une ville n’est qu’un tas de paperasse. Brûlons-la, et elle n’aura jamais existé. »
    L’invasion végétale : Laisser la nature reprendre ses droits. Ne plus tailler les arbres, ne plus désherber les rues, ne plus réparer les murs. En quelques décennies, Perpignan ne sera qu’un jardin sauvage. « La mousse et les ronces sont plus honnêtes que nos monuments. »
    L’effacement symbolique : Démonter les statues, débaptiser les places, effacer les inscriptions. Sans symboles, une ville perd son identité. « Ôtons-lui ses masques, et elle oubliera qui elle est. »
    La migration des souvenirs : Convaincre les habitants de raconter leurs histoires ailleurs, dans d’autres villes, jusqu’à ce que Perpignan ne soit plus qu’un écho dans des récits étrangers. « Une ville ne vit que dans les mémoires. Exilons-les, et elle s’évanouira. »
    Le silence absolu : Instaurer une journée par an où personne ne parle de Perpignan, ne pense à Perpignan, ne regarde Perpignan. Puis une semaine, puis un mois, jusqu’à ce que le silence devienne éternel. « Le silence est le tombeau des villes. »

 Le candidat n’est pas un destructeur au sens littéral, mais un philosophe de l’effacement, un poète de la finitude.

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7 avril 2025 1 07 /04 /avril /2025 12:16

---https://www.blast-info.fr/articles/2025/info-blast-louis-aliot-perd-un-nouveau-proces-contre-blast-ucE0hNuYSrKbZ_tvIEa6AA


Le maire de Perpignan, Louis Aliot, également vice-président du Rassemblement national, a été débouté dans un procès en diffamation qu’il avait intenté contre le média Blast. Le jugement a été rendu par le tribunal correctionnel de Perpignan le jeudi 3 avril 2025. 

Cette décision fait suite à une enquête de Blast, publiée en mai 2023, intitulée Contrôle au faciès, interpellations violentes, menaces : À Perpignan, la sale besogne de la « milice municipale » de Louis Aliot, qui documentait les pratiques de la police municipale de la ville. Une seconde enquête, parue en janvier 2024, intitulée Dérives à Perpignan : la police municipale en correctionnelle, avait également été publiée par Blast, accompagnée de documents vidéo.
Denis Robert, directeur de la rédaction de Blast, et le média ont été relaxés des poursuites engagées par Louis Aliot, qui agissait au nom de son conseil municipal et de sa commune. Le tribunal a validé le travail journalistique de Blast, dont les enquêtes restent accessibles au public. Louis Aliot dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision.
Par ailleurs, cette semaine a été marquée pour Louis Aliot par une autre condamnation, annoncée le lundi précédent : dans l’affaire des assistants parlementaires européens, il a été condamné à 18 mois de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet électronique, une amende de 8 000 euros, et 3 ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics.

 

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1 avril 2025 2 01 /04 /avril /2025 22:09

La condamnation de Louis Aliot le 31 mars 2025 dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National (RN) a effectivement des implications politiques majeures pour les élections municipales de Perpignan en mars 2026, mais elle ne garantit pas automatiquement un avantage décisif à son principal concurrent, Bruno Nougayrède. Analysons la situation.

Louis Aliot, maire RN de Perpignan depuis 2020, a été condamné à 18 mois de prison (dont 6 mois ferme sous bracelet électronique), 8 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité, sans exécution provisoire. Cela signifie qu’il conserve son poste de maire jusqu’à la fin de son mandat en 2026, sauf si une condamnation définitive intervient avant. Ayant fait appel, il reste éligible pour se représenter en 2026, tant que le procès en appel n’est pas conclu. Si les recours juridiques (appel, voire cassation) retardent une décision définitive au-delà de mars 2026, Aliot pourrait briguer un second mandat, ce qui complique les calculs de ses adversaires.

Bruno Nougayrède, figure montante de l’opposition de centre-droit et porte-parole de l’association 100 % Perpignan, s’est positionné comme le principal challenger d’Aliot. 

Sa stratégie repose sur une critique systématique du bilan d’Aliot (qu’il juge marqué par l’immobilisme et le manque d’exemplarité) et sur une consultation citoyenne visant à fédérer les Perpignanais autour d’un projet alternatif. Les résultats de cette consultation, publiés en mars 2025, révèlent un mécontentement notable : 42 % des répondants ne sont pas fiers de vivre à Perpignan, citant des problèmes de propreté, de sécurité et d’attractivité du centre-ville. Nougayrède capitalise sur ce « désamour » pour proposer une vision de renouveau.

La condamnation d’Aliot pourrait renforcer les chances de Nougayrède de plusieurs façons. 

Premièrement, elle ternit l’image d’Aliot, un atout que Nougayrède exploite déjà en insistant sur l’exemplarité attendue d’un maire. Il a qualifié le verdict de « jour sombre pour Perpignan », soulignant le désarroi des habitants face à un maire condamné. Deuxièmement, elle pourrait démobiliser une partie de l’électorat RN ou pousser des électeurs modérés à chercher une alternative, potentiellement en faveur de Nougayrède, qui se présente comme un candidat de rassemblement au centre-droit. Enfin, si l’appel d’Aliot aboutit à une inéligibilité confirmée avant 2026, Nougayrède affronterait un adversaire affaibli ou un remplaçant moins charismatique, comme Patricia Fourquet, désignée par Aliot comme successeure potentielle.


Cependant, plusieurs facteurs limitent cet avantage. 

Aliot reste une figure politique implantée, bénéficiant d’une base électorale fidèle au RN. Un sondage IFOP de mars 2025, commandé par la mairie, indiquait que 70 % des Perpignanais étaient satisfaits de son action, bien que ce chiffre soit contesté par l’opposition. Sa stratégie de victimisation – dénonçant une « injustice » judiciaire – pourrait galvaniser ses soutiens, à l’image de précédents succès électoraux de leaders RN malgré des controverses. De plus, le calendrier judiciaire joue en sa faveur : un procès en appel pourrait ne pas se tenir avant 2026, lui permettant de se présenter. Enfin, l’opposition à Perpignan reste fragmentée, avec d’autres candidats potentiels comme Agnès Langevine (Place Publique) ou David Bret (LR), ce qui pourrait diviser le vote anti-Aliot et bénéficier au maire sortant.

Pour Nougayrède, la clé sera de transformer le mécontentement local en dynamique électorale tout en unifiant la droite et le centre derrière sa candidature. 

Sa capacité à proposer un projet concret et à surmonter son déficit de notoriété face à un Aliot nationalement connu sera déterminante. La condamnation d’Aliot lui offre une opportunité, mais pas une victoire assurée. En l’état, ses chances augmentent, mais elles dépendent autant de sa propre campagne que des aléas judiciaires et de la résilience politique d’Aliot. Le scrutin de 2026 s’annonce donc serré et incertain.

Bruno Nougayrède était en direct Au Cochon Hardi pour présenter la somme et les réflexions issues du questionnaire auprès de 3000 Perpignanais qui ont répondu pour qu'on les écoute...

 

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1 avril 2025 2 01 /04 /avril /2025 19:32

Suite à la condamnation de Louis Aliot dans l'affaire des attachés parlementaires du RN, il y a eu quantité de réactions surtout de la part de ceux qui préparent des listes d’oppositions, ou plutôt de positions! Donc la ligue d'improvisation s'est de nouveau mise en branle, mais comme toujours pour parler aux convaincus et autres clients (au sens romain, pas tapin...). Louis Aliot , condamné, mais toujours maire. "Avec un peu de chance," pensent avec une joie mauvaise ses concurrents, l'appel arrivera trop tard, où le vice-président du RN sera de nouveaux condamnés, et même avec une nouvelle pièce dans le Juke-box de la Cour de cassation...Enfin, chacun fait ses calculs, imagine une martingale, une combinaison d'alliances et de trahisons qui permettrait de succéder à l'ex (Luttor) de Marine le Pen . Et c'est une série de déclarations dans la presse et les réseaux !

Bruno Nougayrède
Perpignan mérite mieux.

Je prends acte de la décision de justice qui condamne Louis Aliot à dix-huit mois de prison, dont six mois ferme sous bracelet électronique, et le déclare inéligible pour trois ans.
C’est un jour sombre pour Perpignan. Une nouvelle fois, notre ville fait la une de l’actualité nationale pour de tristes raisons. L’image de Perpignan en ressort là encore abîmée.
Un maire doit être irréprochable. L’exemplarité n’est pas un luxe, c’est un devoir. La morale en politique ne doit pas être un slogan, encore moins une promesse trahie.
Je comprends le désarroi de nombreux Perpignanais. Comment s’étonner que tant de citoyens se détournent des urnes quand ceux qu’ils ont élus déçoivent aussi gravement ? Je pense particulièrement à celles et ceux qui, en 2020, avaient sincèrement cru que Louis Aliot allait changer les choses.
Il est temps d’ouvrir une nouvelle page. De réconcilier les Perpignanais avec la politique par la vérité, le travail et l’action. En 2026, nous aurons à faire un choix crucial pour l’avenir de notre ville. Il faudra tourner cette page. Et ensemble, redonner à Perpignan la fierté qu’elle mérite.
#procesrn #LouisAliot #justice #fierdeperpignan

Unitat Catalana
🔷 Unitat catalana déplore que les perpignanaises et perpignanais aient une fois encore à souffrir la honte de leur maire condamné hier pour détournement de fonds publics à 18 mois de prison dont 6 mois ferme sous bracelet électronique et 30 000 euros d’amende.
Cela fait de Louis Aliot le premier délinquant à la tête de la Fidelíssima.
Désormais la seule chose qui rayonnera dans l’obscurité économique, sociale et culturelle dans laquelle Louis Aliot a plongé notre ville sera le voyant rouge du bracelet électronique à sa cheville.
🔹Vivement le printemps 2026 que Perpignan la catalane retrouve sa fierté et sa lumière,
🔹 Unitat est plus que jamais déterminée à ouvrir ce chemin

Agnès Langevine
Je prends acte, comme tous les Perpignanais, de la condamnation du maire pour détournement de fonds publics.
Plus que le sort personnel de Louis Aliot qui a enfreint la loi, c’est le sort de Perpignan qui me préoccupe fortement. Après 5 ans d’inaction et de faible implication pour transformer la vie quotidienne des habitants, notre Ville n’est pas pour autant libérée de sa gestion par l’extrême droite. C’est pourquoi, rien ne change dans mon engagement pour rassembler, fédérer les forces vives de Perpignan La Catalane pour résoudre les vrais problèmes des Perpignanais. L’écoute, le dialogue et la volonté d’apaisement seront plus que jamais mes boussoles dans les prochains mois qui nous séparent des élections municipales.

En fait, il est impossible de ne pas réagir, pour garder de la visibilité et montrer qu'on a, à titre personnel ou en tant que composant de liste sur les "tartines blocs" ou les "statines blocs" (contre le mauvais cholestérol) . Mais la ville et les habitants font toujours office de spectateurs dans ce qui ressemble de plus en plus au film des Monty Pithon's "La vie de Brian"

 Imaginons Louis Aliot, maire de Perpignan, projeté dans l’univers absurde des films des Monty Python. Voici une petite exploration humoristique de ce que cela pourrait donner :
Louis Aliot se retrouve soudain dans Monty Python and the Holy Grail (Sacré Graal !). Il chevauche un destrier invisible, imitant le bruit des sabots avec des noix de coco, aux côtés du Roi Arthur (Graham Chapman). Lorsqu’Arthur lui demande : « Qui êtes-vous, brave chevalier ? », Aliot, fidèle à son franc-parler, répond : « Je suis Louis Aliot, maire de Perpignan, et je n’ai pas voté pour vous ! » Ce à quoi un paysan (John Cleese) rétorque : « Écoutez, un maire qui arrive sans cocotiers ni mandat divin, ça ne fait pas un roi ! » Aliot, perplexe, tente de négocier avec les Chevaliers qui disent "Ni", mais se perd dans leurs exigences absurdes de buissons et de harengs.
Dans Life of Brian (La Vie de Brian), Aliot pourrait être pris pour un prophète par erreur. Alors qu’il tente d’expliquer sa vision politique à une foule en sandales, ceux-ci crient : « Il est le Messie ! » Embarrassé, il proteste : « Non, je suis juste un élu local ! » Mais la foule, brandissant des sandales et des pancartes, le suit en chantant des slogans détournés. Lorsqu’il croise Brian (Chapman) fuyant les Romains, Aliot tente de lui donner des conseils de campagne : « Brian, il faut un meilleur slogan que ‘Toujours regarder le bon côté de la vie’ ! »
Enfin, dans The Meaning of Life (Le Sens de la vie), Aliot se retrouve dans le sketch du restaurant avec Monsieur Creosote. Alors que ce dernier explose après un dernier wafer, Aliot, pragmatique, déclare : « Voilà ce qui arrive quand on ne gère pas bien son budget municipal ! » Plus tard, lors de la séquence sur le sens de la vie, il propose sa propre réponse : « Soyez sérieux, travaillez dur, et évitez les lapins tueurs. »

 

 

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31 mars 2025 1 31 /03 /mars /2025 12:41

Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national, vient de recevoir une leçon implacable de la justice. Condamné dans l’affaire des assistants parlementaires fictifs, il écope d’une inéligibilité , et avec elle, mais maintient son mandat. La politique a ses règles, et aujourd’hui, elles ne jouent pas en sa faveur.

Le tribunal n’a pas tremblé : 18 mois de prison dont 12 avec sursis, 30 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité. Exécution provisoire. Traduction : Aliot n’a plus de siège, plus de campagne à mener, plus d’ambition électorale à court terme. Un coup d’arrêt net, brutal, chirurgical.

Peut-il faire appel ? Bien sûr. Mais l’appel , c’est une formalité. La machine judiciaire avance, imperturbable, pendant que Perpignan se prépare à un changement de cap.

Cela dit, il reste un détail intéressant : le soutien de la population. Un sondage Ifop commandé début mars le créditait d’un solide 70 % de satisfaction. Un chiffre qu’il a habilement mis en avant, relayé par Marine Le Pen elle-même : « Essayez le Rassemblement national, c’est l’adopter ! ». Mais la popularité n’efface pas une condamnation.

Il reste un espoir, ténu, fragile : que son appel modifie ou annule l’exécution immédiate de la peine. Mais le temps joue contre lui. Si la décision finale ne tombe pas avant 2026, les élections municipales se dérouleront sans lui. Jusqu’à nouvel ordre, son avenir politique n’est plus entre ses mains.

 

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29 mars 2025 6 29 /03 /mars /2025 20:46

Le maire de Millas, Jacques Garceau, a annoncé sur sa page Facebook que l'ancien Premier ministre et actuel maire du Havre, Édouard Philippe, s'est rendu discrètement dans la commune pour rendre hommage aux victimes de l'accident tragique survenu en 2017. Accompagné de M. Garceau, M. Philippe a déposé une gerbe à la stèle érigée en mémoire des "petits anges" de Millas. Le maire a exprimé sa gratitude envers M. Philippe pour cette attention particulière.

Après cet hommage, Édouard Philippe a salué les agents municipaux et a échangé avec le maire sur divers sujets. Jacques Garceau a remercié l'ancien Premier ministre pour son écoute et son engagement.

Pour rappel, le 14 décembre 2017, une collision entre un car scolaire et un train régional au passage à niveau de Millas avait causé la mort de plusieurs collégiens et blessé de nombreux autres. Ce drame avait profondément marqué la communauté locale et suscité une vive émotion à travers le pays.

La visite d'Édouard Philippe témoigne de la solidarité nationale envers les familles des victimes et les habitants de Millas, toujours affectés par cette tragédie.

 

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28 mars 2025 5 28 /03 /mars /2025 19:59

L'archipel contre attaque a repris l'article à sa sauce, mais vous pouvez lire l'original en cliquant ici ou plus bas

Ah, Villeneuve-de-la-Raho. Son lac, son climat ensoleillé, ses vignobles… et bien sûr, son projet de golf, ce mirage verdoyant qui semble se dérober dès qu’on croit l’atteindre. Il faut dire que cette magnifique oasis de fairways et de greens n’est pas qu’un simple terrain de jeu pour golfeurs en quête de perfection. Non, c’est une véritable saga, un feuilleton palpitant où même les plus fervents amateurs de sport à la petite balle blanche commencent à douter de son existence future. Et lorsque même les revues spécialisées en golf froncent les sourcils, on comprend que l’affaire devient sérieuse.

voir article Fairway ici

Imaginez un peu : un vaste projet de 160 hectares, un resort de 62,5 hectares, un hôtel 4 étoiles, un parcours 18 trous, un pitch and putt de 6 trous, un practice… Ajoutez à cela la promesse écologique suprême – la réutilisation des eaux usées pour l’arrosage – et saupoudrez le tout de quelques centaines de villas luxueuses. Un rêve, un eldorado golfique, un monument à la grandeur entrepreneuriale ! Du moins sur le papier.

Mais voilà, dans la réalité, ce qui devait être une idylle entre business et nature s’est transformé en un labyrinthe juridique et environnemental. 

Des militants s’opposent, des procédures judiciaires s’accumulent, et même le ministre de la Transition écologique de l’époque, Christophe Béchu, y est allé de son petit commentaire en qualifiant ce projet d’« anachronique » – un mot savamment choisi pour dire poliment « complètement à côté de la plaque ».

Mais ne soyons pas injustes. 

Après tout, le golf est souvent mal-aimé. On lui reproche d’être un gouffre à eau, un nid à pesticides, un destructeur de milieux naturels… Pourtant, certains experts en écologie nous rappellent que les parcours peuvent aussi abriter une biodiversité précieuse. La Fédération française de golf (FFG) clame d’ailleurs haut et fort son engagement pour l’environnement, un peu comme une multinationale pétrolière qui vante ses efforts pour la transition énergétique.

Et puis, il y a l’inévitable volet judiciaire, parce que quel grand projet se respecte sans quelques casseroles ? 

Entre soupçons de fraudes, possibles conflits d’intérêts et transactions foncières douteuses, l’affaire a atterri entre les mains des enquêteurs de la gendarmerie de Montpellier. La Gazette du Roussillon rapporte que des élus auraient bénéficié de terrains à des prix défiant toute logique économique. Un pur hasard, sans doute.

Alors, verra-t-on un jour les premiers golfeurs fouler ces greens immaculés ? 

Difficile à dire. Mais ce qui est certain, c’est que Villeneuve-de-la-Raho est en passe de devenir une légende locale, non pas pour ses exploits sportifs, mais pour son habileté à repousser, année après année, la frontière entre rêve et illusion. En attendant, les promoteurs continuent d’afficher fièrement leurs belles maquettes sur leurs sites internet. Après tout, un joli visuel, c’est déjà un bon début, non ?

 

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28 mars 2025 5 28 /03 /mars /2025 12:45

“Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.”

 Emil Michel Cioran / Ecartèlement


Oh, quelle farce sublime, quel chef-d’œuvre de l’absurde humain ! Louis Aliot, ce grand stratège de l’ombre, maire RN de Perpignan, risque 18 mois de prison – dont 12 gentiment suspendus, comme une épée de Damoclès en papier mâché –, 30 000 euros d’amende (une broutille pour un homme de sa trempe), et trois ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Inéligibilité ? Allons, un détail ! Le voilà prêt à se réincarner en employé modèle au cabinet du maire – son propre cabinet, bien sûr, car qui d’autre pourrait supporter un tel génie méconnu ? Un phoenix renaissant de ses cendres juridiques, prêt à reprendre son trône en 2026, après six mois d’exil dans les coulisses de sa propre mairie. Quelle audace, quelle leçon de survie dans ce cloaque qu’est la politique !

Et pendant ce temps, son équipe, ces fidèles pantins, vacille entre stupeur et résignation. « Une femme à la tête de la ville ? » s’étrangle un anonyme de la majorité, la gorge nouée par cette trahison radiophonique. 

Patricia Fourquet, « une dame sans ambition », dit-il, comme si l’ambition était un défaut dans ce marécage de vanités. Charles Pons, premier adjoint, claque la porte – un sursaut d’orgueil ou une fuite devant l’inéluctable ? Nul ne bronche trop fort, car « c’est lui le chef », et dans ce théâtre de l’absurde, on attend le verdict de lundi comme on attendrait la chute d’un couperet rouillé.
Le tableau est presque trop beau : un parti, le RN, accusé d’avoir siphonné entre 5 et 7,5 millions d’euros du Parlement européen, avec pour seul exploit d’Aliot un SMS – un SMS ! –, vestige dérisoire d’un emploi fictif. 

« Abus de confiance », « escroquerie », « usage de faux » : une litanie de chefs d’accusation qui sonne comme un hymne à la médiocrité triomphante. Et à Perpignan, la mairie tremble sous les coups du scandale : harcèlement, plaintes, graffitis racistes – « Sale Arabe » sur les murs de l’adjointe à l’urbanisme, Soraya Laurago, deux mois de silence complice avant qu’elle ne craque. Une agente municipale suit, brisée par la machine. 

Véronique Aliot, épouse omnipotente, règne en despote domestique, écrasant les élus pour la « paix des ménages ». Quelle touchante harmonie conjugale ! https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2025/01/perpignan-ne-peut-etre-une-proie-et-la-democratie-locale-ne-peut-etre-un-butin-par-robert-dainar.html

Cioran, s’il daignait lever les yeux de son néant, rirait sans doute de ce spectacle : l’homme politique, cet éternel charlatan, jonglant avec ses propres ruines, s’accrochant à son petit pouvoir comme un naufragé à une planche pourrie. Perpignan, microcosme d’une France qui s’effrite, où le copinage et la mesquinerie tiennent lieu de gouvernance. Lundi, le verdict tombera, et avec lui, peut-être, un éclat de rire amer : car dans ce monde où tout est permis à ceux qui osent, la justice elle-même semble une plaisanterie fatiguée.

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25 mars 2025 2 25 /03 /mars /2025 13:23

“La bêtise insiste toujours.”

 Albert Camus / La Peste

« Mal nommer un objet, c'est ajouter au malheur de ce monde », écrivait Camus en 1944.

C'est un temps à prendre le parapluie du deuxième, voir du troisième degré...Et puis zut, du 12 , et plutôt du rouge!

C'est une période curieuse que la nôtre, où un antisémite n'y reconnaîtrait pas ses petits. Cette impression étrange que nous serions coincée dans un sketch du "Monty Pithon Flying Circus " , depuis que nous glissons depuis des décennies, sur la peau de banane sémantique amplifiée par l’hystérisation collective de l'individualisme... Un mot en vaut bien un autre. Moi-même, je me sens "girafe", c'est temps si! À moins que ce soit "girofle" enfin ya un truc qui tourne : ma qué, se gira!

L'ADFO nous prit d'insérer cette tribune dans nos colonnes, lassée qu'elle est, de l'utilisation du mot "fasciste" comme insulte en dilution de sa qualité historique et politique : si les fascistes sont partout, ils sont donc nulle part ! Et donc, lorsque les vrais sont ou seront de retour, nous ne saurons (de Mordor) pas les reconnaître, puisqu'ils ne seront pas forcément habillés en Hugo Boss, comme le diable babille en Pravda!

"L’Association de Défense du Fascisme Originel : Une Lutte pour la Pureté Idéologique (et le Droit à l’Indignation Sélective)

"Le fascisme mérite mieux que vos insultes de comptoir !"

Que n’a-t-on pas galvaudé le mot "fascisme" ! À force d’être collé sur tout ce qui dépasse, des politiques sanitaires aux limitations de vitesse, le pauvre Mussolini lui-même ne s’y retrouverait plus. Il était donc temps qu’une voix s’élève contre ce grand n’importe quoi terminologique. C’est chose faite avec l’illustre *Association de Défense du Fascisme Originel* (ADFO), section "Gabriele d’Annunzio" – une référence, on l’admettra, d’un goût exquis.  

Son combat ? Restaurer la noblesse du fascisme, ou du moins lui éviter l’humiliation d’être accolé à tout et n’importe quoi, y compris à des individus qui n’ont même pas eu l’élégance de faire marcher une milice en chemise noire ou de bombarder une ville récalcitrante. 

L’association s’engage donc à poursuivre « systématiquement » (ah, le doux frisson de l’ordre et de la méthode !) toute personne qui qualifierait de "fasciste" quelqu’un qui n’a, après examen minutieux, « rien à y voir ».  

Une entreprise courageuse, car la confusion règne. Aujourd’hui, un bureaucrate un peu trop zélé devient fasciste, un professeur trop sévère, fasciste, une mère qui oblige son enfant à finir ses légumes, fasciste ! Même le fascisme, en tant que tel, n’est plus reconnu à sa juste valeur : on en fait une sorte d’épouvantail fourre-tout, un vocable creux pour indignations de comptoir.  

Mais il y a plus grave : l’injustice profonde de ces accusations erratiques. 

Que ressent-on, en effet, quand on est qualifié de fasciste sans l’avoir mérité ? C’est un déshonneur, un affront moral insupportable. À quoi bon avoir une pensée politique réactionnaire si l’on se fait traiter de fasciste à tort ? À quoi bon cultiver une certaine rigidité doctrinale si c’est pour être confondu avec un vulgaire conservateur autoritaire ? C’est cette tragédie existentielle que l’ADFO entend réparer, en rendant au fascisme son sérieux et à l’injure son exactitude.  

On attend déjà avec impatience les premiers procès. Imagine-t-on la scène ? 

Un honnête technocrate, qui n’a jamais défilé torse nu sur la place Saint-Marc en clamant un poème belliqueux, qui n’a jamais rêvé d’annexer quoi que ce soit, sommé de prouver qu’il ne mérite pas cette étiquette infâmante ? Dans l’idéal, il faudra créer un Comité de Certification du Fascisme Véritable (CCFV), chargé de statuer : ce banquier aux dents longues est-il un fasciste, ou simplement un requin du libéralisme ? Ce politicien musclé dans ses déclarations mais mollasson dans ses actes mérite-t-il le qualificatif, ou bien seulement celui de populiste inoffensif ?  

Ah, le temps où les mots avaient un sens ! Où l’on pouvait être fasciste avec une fierté presque enfantine, sans risquer d’être confondu avec un sous-produit médiocre de l’autoritarisme contemporain. L’ADFO, dans sa croisade pour la précision historique, nous rappelle que le fascisme, loin d’être un simple slogan d’opposition, est une question politique sérieuse. **Qu’on se le tienne pour dit : l’approximation terminologique est un fléau bien plus grave que le fascisme lui-même.**"

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22 mars 2025 6 22 /03 /mars /2025 12:48

"LIZ : Et vous pensez que je vais vous croire?
RED : Mais bien sûr que non! Je suis un criminel. Les criminels sont des menteurs notoires. Tout ce qui me concerne n'est que mensonge. Mais si quelqu'un peut me donner un seconde chance, c'est vous."

RED : C'était amusant, non. On remet ça? je vous assure, on devrait recommencer. En fait Zamanin' était que le premier.
COOPER : Le premier quoi?
RED : Nom, sur la liste.

(épisode 1)

(épisode 1) The Blacklist

L'élection qui se profile semble dénuée d'intérêt si elle dans la continuité de la précédente, si l'on s'en tient au documentaire sur le sujet,"Gare à Perpignan, fragment d'une fatigue démocratique"https://www.cinemutins.com/gare-a-perpignan-. Alors l'archipel contre-attaque se plaît à imaginer des candidats flamboyants un robot coaché par une IA, une actrice iranienne, pour montrer que la médiocrité n'est pas le destin de ville qui fut la capitale d'un royaume !https://l-archipel-contre-attaque.over-blog.fr/2019/11/perpignan-le-roi-pecheur-a-qui-les-candidats-ne-posent-pas-les-bonnes-question-pour-avoir-axe-au-graal-par-nicolas-caudeville.html

Et si Raymond "Red" Reddington, maître de l’intrigue et génie du verbe dans The Blacklist, se lançait dans la course à la mairie de Perpignan en 2026 ? Plongeons dans cette fiction où Red déploie son éloquence légendaire, ses dialogues ciselés et son art de transformer chaque situation en une scène mémorable.https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Reddington
Red poserait ses valises à Perpignan par un matin frisquet de janvier 2026, sortant d’une berline noire rutilante garée devant l’Hôtel de Ville. Son Fedora incliné, il observerait la ville avec un regard perçant. "Dembe, regarde-moi ça", dirait-il en désignant le Castillet d’un geste théâtral. "Une ville avec du caractère, de la poussière et juste assez de désespoir pour qu’on y fasse quelque chose d’extraordinaire. Qu’en penses-tu ?" Dembe, fidèle ombre, hocherait la tête en silence, et Red ajouterait avec un sourire : "Exactement. C’est une toile vierge, et je suis Rembrandt avec un revolver."

Il annoncerait sa candidature dans un discours improvisé sur la place de la République, micro en main, face à une foule de Perpignanais intrigués. "Mesdames et messieurs, je suis Raymond Reddington, et je suis ici pour vous offrir quelque chose que vos politiciens habituels ne comprennent pas : une vision", commencerait-il, sa voix résonnant comme une promesse. "Perpignan ne sera pas juste une étape sur la route de Barcelone. Ce sera un carrefour, un empire discret. Pourquoi se contenter de survivre quand on peut prospérer ? Comme je le dis souvent : ‘Dans un monde de moutons, soyez le loup.’ Alors, qui est avec moi ?" Les applaudissements hésitants se transformeraient en ovation, et Red murmurerait à Dembe : "Ils ne savent pas encore à quel point ils ont besoin de moi."


Sa campagne serait une symphonie de charme et de mystère. 

Lors d’une rencontre au marché Saint-Charles, entouré de cageots d’oranges et de vendeurs curieux, il serrerait des mains et glisserait des billets pour des cafés. Une vieille dame lui demanderait : "Mais vous venez d’où, Monsieur Reddington ?" Il s’arrêterait, la fixerait avec un sourire désarmant et répondrait : "D’un endroit où les règles sont des suggestions, Madame. Et je suis ici pour vous libérer des vôtres. ‘La liberté n’est pas un cadeau, c’est une négociation.’ Prenez un fruit, c’est pour moi." Elle rougirait, et Red s’éloignerait, lançant à un marchand : "Gardez la monnaie, mon ami. La générosité est une monnaie qui rapporte toujours."

Les adversaires politiques, déconcertés, tenteraient de le contrer. 

Lors d’un débat télévisé sur France 3 Occitanie, le maire sortant, un homme bedonnant et sûr de lui, l’attaquerait : "Monsieur Reddington, vous n’avez aucun passé politique ! Pourquoi vous faire confiance ?" Red, impeccable dans son costume gris anthracite, ajusterait sa cravate et répliquerait : "Un passé politique ? J’ai un passé, point. Et il m’a appris une chose : ‘Les hommes qui suivent les règles finissent par être mangés par ceux qui les écrivent.’ Vous avez géré cette ville comme un comptable, Monsieur. Moi, je vais en faire une légende." Puis, se penchant vers lui avec un sourire glacial, il ajouterait à mi-voix : "Dites-moi, cette petite histoire avec le permis de construire à Saint-Estève… on en parle maintenant ou je garde ça pour le dessert ?" Le maire bafouillerait, et Red conclurait, face caméra : "Voyez-vous, mes amis, je ne joue pas pour gagner. Je joue pour que tout le monde se souvienne de la partie."
Le préfet, alarmé par ce candidat hors norme, appellerait le FBI. Elizabeth Keen débarquerait à Perpignan, déterminée à percer ses intentions. 

Elle le coincerait dans un café près de la cathédrale Saint-Jean, sous les gargouilles silencieuses. "Red, qu’est-ce que tu fabriques ? La mairie ? Vraiment ?" demanderait-elle, les bras croisés. Il poserait son espresso, la regarderait avec une tendresse narquoise et répondrait : "Lizzie, la politique est juste un autre terrain de jeu. Les joueurs changent, les enjeux restent. ‘Le pouvoir n’est pas dans le titre, il est dans l’influence.’ Et puis, avoue-le, tu adores l’idée de me voir en cravate officielle." Elle secouerait la tête, exaspérée : "Tu ne peux pas transformer une ville en ton échiquier personnel !" Red rirait doucement : "Oh, ma chère, c’est déjà un échiquier. Je suis juste le seul à savoir où sont les reines. Passe me voir à la mairie, je te ferai visiter."
Si Red gagnait, le 15 mars 2026 serait un tournant.

Lors de son discours d’investiture devant le Palais des Rois de Majorque, il déclarerait : "Perpignan, vous m’avez choisi, et je ne vous décevrai pas. ‘Les promesses sont des chaînes pour les faibles, des tremplins pour les audacieux.’ Aujourd’hui, nous commençons à bâtir une ville qui ne s’excuse pas d’exister." En coulisses, il transformerait les caves de Byrrh en salons clandestins pour ses "négociations". Recevant un émissaire douteux, il lancerait, un cigare à la main : "Vous voulez faire affaire ? Parfait. Mais souvenez-vous : ‘La loyauté est une rue à double sens, et je tiens la carte.’ Asseyez-vous, prenons un verre." Les chiffres du chômage chuteraient, les marchés regorgeraient de marchandises mystérieuses, et Red, interrogé sur ces miracles, hausserait les épaules : "Les détails sont ennuyeux, Madame la Journaliste. ‘Le diable est dans les résultats, pas dans les explications.’"
Mais Liz resterait sur ses traces. 

Lors d’une confrontation tendue près du canal de la Basse, elle le défierait : "Tu crois que tu peux tout manipuler, Red. Et si ça s’effondre ?" Il la fixerait, soudain sérieux, et répondrait : "Lizzie, tout s’effondre un jour. ‘La question n’est pas de tomber, mais de choisir où atterrir.’ Je construis quelque chose ici, pour eux, pour toi, peut-être même pour moi. Laisse-moi finir cette danse." Elle partirait, troublée, et Red murmurerait dans le vent : "Elle comprendra. Elle comprend toujours."
 

Et s’il perdait ? 

Le soir des résultats, dans une villa à Collioure, il siroterait un verre de vin face à la mer et dirait à Dembe : "Une élection n’est qu’un round, pas la fin du combat. ‘Les meilleurs coups se jouent après le gong.’ On reste dans le jeu." Quelques semaines plus tard, une liste de noms circulerait – politiciens, notables, secrets inclus – et Red, déjà parti, laisserait un mot : "Perpignan, ce n’est pas un adieu. ‘Je ne dis jamais au revoir, je dis à bientôt.’"
Avec Red à Perpignan, 2026 serait un tourbillon de dialogues mordants, de manœuvres audacieuses et de cette aura qui fait de lui une légende. 

"La vie est une histoire, mes amis", dirait-il en quittant la scène, "et je suis le narrateur que vous n’oublierez pas." Alors, maire ou pas, Red laisserait une empreinte indélébile sur la ville – et sur nous. Voteriez-vous pour cet homme qui affirme : "Je ne promets pas le paradis, mais je rends l’enfer sacrément intéressant" ?

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